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Carte d'identité pour la Tunisie
by Couette38510 · 2019-07-05 · 14 replies
Bonjour, nous sommes une famille de 4 (2 adultes 2 ados de 13 et 14 ans) nous partons en tunisie avec carrefour voyage le 7 aout 19 en formule tout inclus.

Quand j'ai réservé le voyage carrefour m'a dit qu'il n'y avait besoin que de la carte d'identité car nous sommes de nationalité française, pour les adultes et les enfants, hier je suis allé solder mon voyage, ils me disent que la carte d'identité n'est pas conseillé un passeport serait mieux car si nous rentrons pas nos vacances seraient gachées …

Impossible pour nous à cette date de faire des passeports … qui parmis vous étes aller en tunisie récemment avec des enfants, avez vous pu renter avec vos cartes d'identités ? merci de me rassurer ...
Maroc ou Tunisie?
by Espérenza · 2017-12-28 · 81 replies
Bonjour à vous tous, Je commence mes recherche pour un voyage en Tunisie de 3 semaines (mois de mars) Nous sommes un couple de 55 ans-, nous avons voyager en sac à dos en long séjour en Asie à plusieurs reprise et nous avons toujours garder en tête de visiter la Tunisie..... En débutant mes recherche je constate que le Maroc est beaucoup plus visiter que la Tunise... Quelqu'un pourrais m'éclairer sur la différence ? Et le pourquoi s.v.p. Lise
Djerba, loin des plages
by Elusiane · 2017-08-04 · 31 replies
Si je poste ce carnet c'est un peu à cause de Jemaflor ! En effet son carnet sur Ibiza m'a donné envie de découvrir cette petite île loin des critères habituels de fête sans fin et de musique effrénée ! A mon tour d'essayer de vous convaincre de visiter "mon" île Djerba loin du tourisme de masse (qui l'a d'ailleurs déserté depuis 2011). Tout d'abord il faut savoir que les hôtels sont concentrés sur la zone touristique au sud est de l'île accaparant bien sûr les plus belles plages. Mais ne vous en faites pas avec 150 km de littoral, il y a toujours une place pour vous dans cette île de 20 km sur 25 km. Et rien n'est plus facile que de partir à la découverte de Djerba, Djerba l'île fortifiée, Djerba l'île jardin, Djerba l'ibadite , Djerba et son architecture particulière, Djerba "où l'air est si doux qu'il empêche de mourir." L'arrivée se fait généralement par l'aéroport. Un taxi vous emmène pour quelques dinars à Houmt Souk "la capitale" administrative. Petit taxi jaune, véhicule de location ou vélo c'est selon le cas, vous voilà prêt pour découvrir Djerba. Houmt Souk est une ville agréable où il est possible de trouver en centre ville un hôtel à un prix très correct. Ensuite il faut déambuler dans les ruelles, explorer ses vieux quartiers dont le quartier maltais, s'arrêter aux échoppes des artisans et des artistes qui se feront un plaisir de vous parler de leur art, oser le souk couvert pour vos emplettes, passer la porte d'un porche pour se retrouver dans un fondouk , se plonger dans la foule des djerbiens les lundis et jeudis jours de marché, jeter un coup d'œil à la criée aux poissons, s'installer à une terrasse de café ombragée pour s'imprégner de l'atmosphère, écouter l'appel du muezzin qui se répand de mosquée en mosquée. Ne pas oublier le Musée du Patrimoine qui donne les premières clés pour mieux comprendre l'île et ses habitants.





Et puis dans la lancée porter ses pas vers le port que l'on appelle communément la Marina c'est là que vous attendent les fameux bateaux pirates qui vous emmèneront pour la journée dans la presqu'île de Ras el R'mel un petit paradis appelé l'île aux flamants roses. Il vous faudra supporter la musique à bord du bateau mais l'abordage dans cette langue de sable est tout à fait paradisiaque. Pendant l'hiver c'est le refuge des oiseaux. Un bon couscous saura vous restaurer après une baignade côté mer. En rentrant une balade à pied sur la corniche vous donnera un beau point de vue sur les hauts fonds qui entourent l'île surtout si vous grimpez en haut du Borj el Kébir appelé aussi Borj Ghazi Mustapha pour avoir une idée de l'histoire tourmentée de l'île victime de tant d'invasions. Le soir rien de tel qu' un petit restau en ville ou une incursion dans le quartier juif pour déguster une brick à l'œuf et puis pourquoi pas un chicha sur le port ?



Bien sûr, il vous faudra laisser Houmt Souk pour partir à la découverte de l'île. Direction Ajim par la côte sauvage où vous découvrirez vers Borj Jelij les pêcheries fixes, ces espaces marins plantés de palmes où les pêcheurs installent des nasses ou encore en hiver les gargoulettes utilisées pour la capture des poulpes. Ajim, avec ses excellentes petites gargotes où l'on déguste des poissons du jour, donne accès au continent grâce aux bacs qui relie l'île à Jorf. Mais le temps n'est pas à la découverte de la lagune de Boughrara qui recèle pourtant de petites merveilles comme le site antique de Gigthis.



D'Ajim il convient de prendre la route côtière et de rejoindre Guellala le village des potiers dont l'activité est millénaire. Autrefois on comptait quelques 400 artisans qui travaillaient l'argile. Vous aurez peut être la chance de voir dans la lagune les pêcheurs à pied ou les ramasseuses de coquillages, tous ces petits métiers qui existent encore et permettent aux djerbiens d'apporter un petit plus au quotidien. Il va sans dire que le coucher de soleil est splendide sur les hauteurs du village où a été installé le Musée du Patrimoine, point culminant de l'île à presque 50 m d'altitude !



En revenant sur Houmt Souk par les routes intérieures, il vous faudra obligatoirement faire un arrêt à Errhiad ce village à la renommée internationale. Connu tout d'abord pour sa synagogue qui se visite la Ghriba , elle voit tous les ans en mai venir des juifs du monde entier pour un pèlerinage festif, même si aujourd'hui la communauté juive de Djerba s'est réduite à quelques mille membres. D'autre part le village a été pris d'assaut en 2014 par une centaine d'artistes de street art, venus du monde entier, ce qui a donné lieu à un véritable musée à ciel ouvert Djerbahood. Une réussite car chacun d'eux s'est imprégné de la vie quotidienne et de la culture locale pour investir les façades des maisons et des pans de murs pour un art éphémère. Une déambulation à travers les ruelles s'impose, on découvre également de fort belles portes, et les enfants se font en général une joie de vous guider. Par ailleurs des maisons d'hôtes ont élu domicile dans ce village et permettent ainsi une halte bien méritée.



La campagne c'est le cœur de Djerba, la mer était plutôt synonyme de dangers. D'où les innombrables fortins que ce soit les borjs, les mosquées fortifiées ou souterraines, les zaouïas, jusqu'aux maisons d'habitation. C'est cette architecture traditionnelle faite de sobriété qui est l'âme même de Djerba et qu'il faut à tout prix découvrir et pour cela il faut sillonner les routes de campagne. Ne pas hésiter à prendre quelques pistes de terre pour rouler entre les tabias, ces levées de terre plantées d'aloès et de figues de barbarie qui délimitent les propriétés et abritent les vergers. On prétend qu'il y en a plus de 400 mosquées dans l'île, les plus anciennes du 10ème siècle ou les plus typiques sont celles de Fadhloun sur la route de Houmt Souk à Midoun ou la mosquée d'El May en plein centre du village. Et puis il y a toutes celles nombreuses qu'il faut chercher à Oualeg, Hachène ou Beni Maaguel.



La vie djerbienne est une société modelée au fil des siècles par la doctrine ibadite qui par la suite s'est fondue dans l'islam majoritaire. Elle s'organise d'abord autour de la mosquée, puis du menzel qui regroupe les propriétés agricoles et les activités artisanales de la famille et enfin le houch la maison traditionnelle. Le houch s'ordonne autour d'un patio et est entièrement conçu pour être en harmonie avec son environnement. C'est surtout au Musée de Djerba Explore sur la côte est qu'a été reconstituée avec bonheur la vie quotidienne du djerbien avec son houch, son atelier de tissage à la façade triangulaire caractéristique et l'huilerie souterraine. Cette vie se découvre au fil des villages que ce soit à Midoun, Mahboubine ou Cedouikech. Ces beaux bâtiments sont hélas aujourd'hui bien souvent délaissés et tombent en ruines. C'est le cas de l'ancien palais de Ksar ben Ayed vers Sedghriane.





Pour clore ce tour de l'île il vous faut rejoindre la zone touristique et particulièrement la plage de la Seguia, lieu magique où l'on peut manger les pieds dans l'eau. Poursuivre la route vers le phare de Taguermes pour dominer la lagune et apprécier le paysage. Passée la zone touristique on retrouve la lagune qui en hiver abrite de très nombreuses espèces d'oiseaux. La boucle est bouclée. Retour sur Houmt Souk. Bien sûr, au passage ça et là, vous aurez plongé dans l'eau claire mais vous aurez aussi approché la face cachée de Djerba qui ne se révèle que dans la campagne et au fil des pistes. Mais faut il dire encore que de Djerba c'est tout le sud tunisien qui est à votre portée mais ça c'est toute une autre histoire pour un autre jour.

Espagne: Ibiza, au-delà des clichés
by Jemaflor · 2017-06-27 · 29 replies
L'île d'Ibiza serait-elle uniquement un lieu dédié à la fiesta et aux noctambules clubbers ? Bien sûr que non ! Car au-delà de ces clichés si souvent mis en avant, cette petite île des Baléares réserve aux visiteurs un incontestable charme … à condition de la sillonner du sud au nord et de long en large (quelques 40 kms sur à peine 20). C'est ce que nous venons de faire, fin mai/début juin, à la découverte de ses côtes déchiquetées entrecoupées de « Cala » aux eaux turquoise, de ses villages aux maisons et aux églises toutes blanches sans oublier ses paysages vallonnés où se côtoient terres rouges et pinèdes verdoyantes … C'est cette Ibiza, entre nature et patrimoine que je me propose de vous faire partager avec ce récit de texte et de photos.

Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta



Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.



Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.

Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !



Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas

A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.



Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?



Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.



D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.



Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.



Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.



Cala, abris et rampes à bateaux

Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.



Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.



Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.



Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.



Suite récit … message suivant.
Un petit tour de Crète
by Elusiane · 2017-05-14 · 18 replies
Voici le résumé de notre voyage en Crète en septembre 2016. Ce voyage avait été préparé en lisant les nombreux posts parus sur Voyage Forum. Donc c'est un peu en retour que je vous livre nos impressions sur ce voyage qui nous a littéralement enchantés. 15 jours, 1200 km.



En arrivant à l'aéroport d'Héraklion, prise en charge de notre voiture et direction Agios Nikolaos, petite ville touristique et pleine de charme mais surtout point idéal pour des visites aux alentours, nous y sommes restés 3 jours en découvrant petit à petit la ville, sa corniche, la vieille ville et son lac le Voulismeni. Nous avons donc rayonné tout autour une fois que nous avons trouvé comment sortir de la ville ! il fallait simplement suivre la pancarte Exit !!!!

Notre première visite est pour l' île de Spinalonga, véritable coup de coeur. Cette place forte vénitienne du 16ème siècle où seront parqués les lépreux de 1903 à 1957 a fait l'objet d'un beau roman "L'île des oubliés" de Victoria Hislop mêlant histoire et fiction. Un site magnifique et une atmosphère toute particulière. Nous avions pris le bateau à Plaka.



A voir aussi l'église byzantine de Panagia i Kera dans son écrin de verdure et d'arbres séculaires dont un caroubier géant. Le petit village de Kritsa a lui aussi beaucoup de charme, il suffit de grimper sa rue centrale pour tomber sur les tisseuses et brodeuses.

Il nous fallait aussi faire le tour du plateau du Lassithi à 800 m d'altitude, réserve d'eau à l'abri des montagnes qui culminent à 2456m. Les moulins ne manquent pas restaurés pour le tourisme ou utilisés pour l'irrigation des jardins. Au passage la Crète est indépendante énergétiquement, centrales photovoltaïques, énergie solaire et éoliennes rythment le paysage. Nous avons traversé de nombreux petits villages c'est à dire 4 à 5 maisons regroupées dont celui d'Exopotami où nous avons trinqué au raki à 10h du matin avec deux petites vieilles fort joviales.





Notre voyage s'est poursuivi plein est avec un arrêt au petit village de Mochlos, le temps de déguster un frappé et nous avons repris la route .



Notre objectif était la baie de Zachros, lieu de randonnées, où l'on arrive par une route magnifique et vertigineuse suspendue à la falaise.



Nous voilà face à la mer de Lybie, nous continuons par le Monastère de Kapsa pour arriver en fin de journée à Makrygialos notre étape du soir. La journée du lendemain était dédiée à la visite de l'île de Chrissi vantée comme île paradisiaque. Déception totale : prix élévés, touristes en masse, bruit, musique à fond... seul désir, fuir, retour plus rapide que prévu à Ierapetra ville sans grand intérêt. Heureusement le village de Myrtos où nous avions prévu de faire étape a redoré notre journée. Village accueillant et très vivant. Mais il nous fallait de nouveau quitter les bords de mer pour nous enfoncer dans les montagnes Ano Viannos, Pyrgos, Assimi, jusqu'à Phaïstos chez le roi Minos. Site prestigieux beaucoup plus authentique que celui de Knossos visité quelques années auparavant. De plus il domine la plaine fertile de la Messara et il s'en dégage beaucoup de sérénité.



Après un bon repas à l'ombre des treilles de Agios Ioannis nous avons retrouvé la mer de Lybie pour une soirée à Agia Gallini, ville balnéaire avec moult cafés et tavernes. . Nous avions décidé de ne pas poursuivre dans le sud car nous atteignons la partie la plus touristique de la Crète et nous n'avions pas envie de nous retrouver parmi la foule. Donc sciemment nous avons évité les Gorges de Samaria et la baie d'Elafonissi pour traverser de nouveau l'île en biais et rejoindre Kissamou (sans intérêt). Notre objectif premier était le lagon de Balos mais échaudés par notre visite à Chrissi nous avons renoncé.

Nous en étions déjà à la dernière partie du voyage, la Crète du nord. Notre point de chute pendant ces derniers jours était un studio idyllique sur les hauteurs de Georgioupoli, il dominait la baie d'Almirou et faisait face aux montagnes. Nous voulions d'abord explorer la presqu'île d'Akrotiri pour voir les 3 monastères, joyaux de l'architecture vénitienne . Le dernier n'est accessible qu'à pied, le second est du genre forteresse qui se découvre après une route de fin du monde abrupte, sinueuse et pleine d'éboulis. Quant à Agia Triada ce fut mon coup de coeur absolu après notre visite à Spinalonga. Lieu fantastique et mystique.







Nous avons découvert près de Georgioupoli un lac d'eau douce, le lac de Kourna très prisé par les crétois. Et dans la montagne nous avons été agréablement surpris par le village d'Argyropoli, musée à ciel ouvert. Les gens rencontrés étaient tous très cordiaux et agréables. Fondé sur l'antique cité de Lappa, on peut voir des vestiges romains, des mosaïques et des constructions vénitiennes. En rejoignant la grande route nous sommes tombés sur une véritable oasis , de l'eau qui sourd de partout, une végétation surprenante et exubérante ! Là se sont installés des restos qui proposent truites, brochets et grillades.



Il ne nous restait plus qu'à visiter, même rapidement les grandes villes de Crète d'abord Hania et son cosmopolitisme, puis Réthymnon et enfin la capitale Héraklion où nous devions reprendre notre avion.

En fin de compte un voyage que nous avons adoré, une île bien méditerranéenne où le sens de l'hospitalité et la philoxénia ne sont pas des vaincs mots. Une île aussi où l'on se sent en parfaite sécurité.

Pour plus d'infos un lien vers mon blog : feuilletsderoute.blogspot.com/...dagios-nikolao...

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