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Tu sais que tu as fait le tour du monde quand...
Tu as vécu des choses de fou, vu des trucs inimaginables (genre un boeuf sur une moto), mangé un paquet de plats pas nets, pris environ 12.000 photos, tu as négocié 2 centimes comme si ta vie en dépendait, tu dis à tout le monde que tu parles couramment vietnamien désormais, et pour toi Bali c’est grave surfait. Bref, tu sais que tu as fait le tour du monde quand…
Les transports en tour du monde
louer un scooter devient aussi banal qu’acheter son pain ! tu manies la conduite à gauche ou à droite sans aucun soucis ! tu réfléchis à ce que tu manges avant un long trajet en bus #PasSerein ! tu as tellement conduit un 2 roues en Asie que tu estimes qu’on devrait t’offrir le permis moto en France ! tu sais qu’il n’y a pas besoin d’un arrêt de bus pour que le bus s’arrête ! Tu sais aussi d’ailleurs que l’horaire d’un bus est une notion bien relative ! ça ne te choque plus de devoir faire un trajet de 4h en bus, debout, sur les marches d’escalier, la porte ouverte, sur une route de montagne ! tu comprends vraiment la signification de « route de la mort » ! tu dis « oh 14h de bus, ça va c’est vite fait et puis c’était 20€ de moins que l’avion » ! tu remercies le ciel de mesurer moins d’1,80m quand tu es dans un bus couchette en Asie ! prendre l’avion devient aussi banal que prendre le métro… du coup tu joues de + en + au jeu du « tu penses que si on arrive 30mn avant le décollage, on nous laissera vraiment pas embarquer » ? tu as tout tenté au check-in à l’aéroport pour gratter une place en 1ère classe, parce qu’on sait jamais ! le gamin qui chiale est toujours à côté de toi, ou juste devant, ou juste derrière, peu importe que ça soit en bus, en avion, en bateau ou en licorne, il est POUR TOI ! tu te rends compte que le tuk-tuk c’est sympa, mais pas vraiment pratique avec tes gros sacs à dos !
La bouffe en tour du monde
tu as déjà mangé du fried rice matin, midi et soir pendant une semaine, des fois au poulet, des fois à l’oeuf, des fois avec tout en même temps quand c’est jour de fête ! tu en viens à apprécier le seul fromage que tu peux trouver partout dans le monde : la vache qui rit, et oui (#HonteDeRien) ! tu gères les baguettes comme personne. T’es même fier de montrer que tu peux manger jusqu’au dernier grain de riz avec (en galérant un peu quand même) ! tu t’es abonné a démotivateur food, tasty et toutes ces chaines de pOrn food pendant ton voyage ! tu as déjà demandé que le plat ne soit « pas trop épicé »…et puis tu as compris que ça ne servait à rien ! tu t’es déjà demandé si c’était vraiment du poulet que tu étais en train de manger… et puis en fait tu préfères ne pas savoir ! tu t’es déjà dit « putain et dire qu’à Paris on paye 15 balles un bo bun » ! tu sais que l’indice Big Mac est la meilleure référence pour savoir si tu vas raquer ou pas dans un pays… a égalité avec l’indice bière ! tu dis à tout le monde que la street food en Thaïlande c’est la vie, pourquoi on n’a pas ça en France !? tu as déjà mangé une mygale ouais, mais « tu sais c’est pas si mauvais que ça »… trouver un pain au chocolat te rend heureux pour la semaine ! tu te rends compte que c’était pas une légende la viande argentine, c’est vraiment une tuerie !
La vie de backpacker
ton premier réflexe quand tu arrives dans une auberge, c’est de vérifier si tu captes le wifi depuis ta chambre ! tu sais faire ton sac en moins de 12 secondes chrono ! t’es devenu expert en négociation « ben ouais, 1€ par-ci, 1€ par-là, ça va super vite tu sais » ! tu te demandes après une semaine s’il est temps de changer de chaussettes ou pas encore ! tu fais tes réserves de savon/shampoing/coton tiges/brosse à dent à l’hôtel ! tu en viens à apprécier les jours de pluie (= jour de repos du voyageur) ! tu n’apprécies pas les jours de pluie quand tu es à 2h de marche de ta guesthouse ! aller au supermarché c’est devenu mieux qu’aller à Disney ! tu sais qu’avoir un rouleau de PQ dans son sac peut sauver des vies ! un des plus grand bonheur, c’est d’arriver à se connecter à un wifi public ! tu est devenu maître ninja tueur de moustiques ! tu prends ton plus bel accent anglais, mais au bout de 2 mots on te dit « ah t’es français » ! tu connais mieux ton numéro de passeport que ton numéro de téléphone ! tu as eu envie de mettre des claques à ceux qui ne jurent que par des expressions du genre : « hors des sentiers battus », « authentique » ou encore « à la rencontre des gens » ! tu ne regardes que la première partie du menu au « resto » (celle avec les plats les moins chers) ! tu as déjà été millionnaire (bon en monnaie locale certes, mais quand même) !
Article tiré du blog Les Gros Sacs 😉
Les transports en tour du monde
louer un scooter devient aussi banal qu’acheter son pain ! tu manies la conduite à gauche ou à droite sans aucun soucis ! tu réfléchis à ce que tu manges avant un long trajet en bus #PasSerein ! tu as tellement conduit un 2 roues en Asie que tu estimes qu’on devrait t’offrir le permis moto en France ! tu sais qu’il n’y a pas besoin d’un arrêt de bus pour que le bus s’arrête ! Tu sais aussi d’ailleurs que l’horaire d’un bus est une notion bien relative ! ça ne te choque plus de devoir faire un trajet de 4h en bus, debout, sur les marches d’escalier, la porte ouverte, sur une route de montagne ! tu comprends vraiment la signification de « route de la mort » ! tu dis « oh 14h de bus, ça va c’est vite fait et puis c’était 20€ de moins que l’avion » ! tu remercies le ciel de mesurer moins d’1,80m quand tu es dans un bus couchette en Asie ! prendre l’avion devient aussi banal que prendre le métro… du coup tu joues de + en + au jeu du « tu penses que si on arrive 30mn avant le décollage, on nous laissera vraiment pas embarquer » ? tu as tout tenté au check-in à l’aéroport pour gratter une place en 1ère classe, parce qu’on sait jamais ! le gamin qui chiale est toujours à côté de toi, ou juste devant, ou juste derrière, peu importe que ça soit en bus, en avion, en bateau ou en licorne, il est POUR TOI ! tu te rends compte que le tuk-tuk c’est sympa, mais pas vraiment pratique avec tes gros sacs à dos !
La bouffe en tour du monde
tu as déjà mangé du fried rice matin, midi et soir pendant une semaine, des fois au poulet, des fois à l’oeuf, des fois avec tout en même temps quand c’est jour de fête ! tu en viens à apprécier le seul fromage que tu peux trouver partout dans le monde : la vache qui rit, et oui (#HonteDeRien) ! tu gères les baguettes comme personne. T’es même fier de montrer que tu peux manger jusqu’au dernier grain de riz avec (en galérant un peu quand même) ! tu t’es abonné a démotivateur food, tasty et toutes ces chaines de pOrn food pendant ton voyage ! tu as déjà demandé que le plat ne soit « pas trop épicé »…et puis tu as compris que ça ne servait à rien ! tu t’es déjà demandé si c’était vraiment du poulet que tu étais en train de manger… et puis en fait tu préfères ne pas savoir ! tu t’es déjà dit « putain et dire qu’à Paris on paye 15 balles un bo bun » ! tu sais que l’indice Big Mac est la meilleure référence pour savoir si tu vas raquer ou pas dans un pays… a égalité avec l’indice bière ! tu dis à tout le monde que la street food en Thaïlande c’est la vie, pourquoi on n’a pas ça en France !? tu as déjà mangé une mygale ouais, mais « tu sais c’est pas si mauvais que ça »… trouver un pain au chocolat te rend heureux pour la semaine ! tu te rends compte que c’était pas une légende la viande argentine, c’est vraiment une tuerie !
La vie de backpacker
ton premier réflexe quand tu arrives dans une auberge, c’est de vérifier si tu captes le wifi depuis ta chambre ! tu sais faire ton sac en moins de 12 secondes chrono ! t’es devenu expert en négociation « ben ouais, 1€ par-ci, 1€ par-là, ça va super vite tu sais » ! tu te demandes après une semaine s’il est temps de changer de chaussettes ou pas encore ! tu fais tes réserves de savon/shampoing/coton tiges/brosse à dent à l’hôtel ! tu en viens à apprécier les jours de pluie (= jour de repos du voyageur) ! tu n’apprécies pas les jours de pluie quand tu es à 2h de marche de ta guesthouse ! aller au supermarché c’est devenu mieux qu’aller à Disney ! tu sais qu’avoir un rouleau de PQ dans son sac peut sauver des vies ! un des plus grand bonheur, c’est d’arriver à se connecter à un wifi public ! tu est devenu maître ninja tueur de moustiques ! tu prends ton plus bel accent anglais, mais au bout de 2 mots on te dit « ah t’es français » ! tu connais mieux ton numéro de passeport que ton numéro de téléphone ! tu as eu envie de mettre des claques à ceux qui ne jurent que par des expressions du genre : « hors des sentiers battus », « authentique » ou encore « à la rencontre des gens » ! tu ne regardes que la première partie du menu au « resto » (celle avec les plats les moins chers) ! tu as déjà été millionnaire (bon en monnaie locale certes, mais quand même) !
Article tiré du blog Les Gros Sacs 😉
Quid du vol international si le vol interne suivant est annulé?
A une semaine du départ, je m'inquiète... La brume sèche sévit au Cap Vert et de nombreux vols internes sont annulés.
Pour mon retour j'ai un vol interne avec binter (fogo / praia) puis le lendemain soir mon vol international avec la RAM.
Quelqu'un sait comment ça se passe si on loupe le vol international à cause d'un vol interne annulé pour cause de météo défavorable ???
Vols secs achetés séparément en direct avec les deux compagnies.
Merci !
Merci !
Retour des Tonga (avril 2017)
Nous avons passés 9 jours bien agréables au Tonga petites plages bien sympas complétement désertes L'île principale s'appelle Tongatapu mais nous avons visite 2 autres îles au environs : Fafa Island et Eua en Ferry pendant 3 jours
Des îles authentiques de polynésie qui ont garde leurs traditions . Les Tongiens sont chaleureux, Le coût de la vie est un peu moins cher qu'en France. Le climat est chaud et humide Une bonne adresse familiale Olini Lodge à Tongatapu
L'île est très belle , nous avons loue un. Scooter pour faire le tour de l île
Un excellent séjour que nous avons fait du 4 Avril au 13 Avril 2017
Retour de 15 jours à Sao Tomé en mars 2015
Pour m'être largement aidée des témoignages que j'ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes-nous ? La bonne cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et apprécions un confort de bon aloi. Pour ce séjour de 2 semaines nous avons contacté Adilson, guide très largement recommandé sur ce forum. C’est mérité et ça nous a bien facilité la vie.
- JOUR 1 - Samedi:
Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.
- JOUR 2 - Dimanche:
Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.
Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.
Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.
Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.
On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.
- JOUR 3 - Lundi
En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.
A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.
Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.
Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.
Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.
- JOUR 4 - Mardi:
Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!
Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...
Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.
- JOUR 5 - Mercredi:
Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.
Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.
Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.
- JOUR 6 - Jeudi:
Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.
En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....
Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.
Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.
Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!
JOUR 7 - Vendredi:
En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.
Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.
Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!
En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.
- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi
Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.
Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.
JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi
La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….
- JOUR 14 - Vendredi:
Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.
- JOUR 15 - samedi
Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana
Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.
Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 - Samedi:
Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.
- JOUR 2 - Dimanche:
Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.
Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.
Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.
Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.
On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.
- JOUR 3 - Lundi
En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.
A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.
Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.
Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.
Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.
- JOUR 4 - Mardi:
Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!
Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...
Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.
- JOUR 5 - Mercredi:
Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.
Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.
Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.
- JOUR 6 - Jeudi:
Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.
En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....
Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.
Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.
Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!
JOUR 7 - Vendredi:
En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.
Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.
Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!
En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.
- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi
Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.
Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.
JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi
La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….
- JOUR 14 - Vendredi:
Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.
- JOUR 15 - samedi
Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana
Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.
Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.
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10 jours de randonnée sur Sao Nicolau (Cap Vert)
J’espère que ce carnet de voyage pourra intéresser certaines personnes, mais comme nous étions en autonomie totale (tente, sac de couchage, casserole, cuisine au feu de bois…) je n’ai pas d’adresse d’hôtels ou de bons restos à donner ! Sorry ! Nous avons utilisés la carte de São Nicolau (SN) au 1/50000. Disponible sur Amazon.
Nous avons sillonné SN de long en large, d’Ouest en Est et avons traversé des paysages très variés, d’un côté très sec, aride et désert, de l’autre des vallées verdoyantes, des dragonniers, de l'humidité et du froid, mais partout des gens très gentils et accueillants !!
Petit croquis du parcours réalisé:

Jour1 (mercredi 07.01.15) : Traversée de São Vicente à São Nicolau (SN) en bateau, avec le bateau Liberdade de la compagnie Fastferry (www.cvfastferry.com/v1/) Exceptionnellement cette semaine-là les traversées sont lundi, mercredi, vendredi, au lieu des mardis et vendredis habituels. Prix de la traversée 2000 esc/personne +90 esc de taxes, soit 4090 esc pour nous 2 (environ 40 euros). Départ à 10h avec seulement 30 minutes de retard mais la mer est agitée et nous arrivons après 3 h remuantes à Tarrafal de SN. J’avoue que j’ai été malade…comme beaucoup d’autres capverdiens passagers ! Nous plantons al tente sur la plage de Tarrafal, à l’abri derrière un petit mur et pourtant nous avons essuyé un vent terrible toute la nuit !!!!
Le port de Tarrafal:
Magnifique coucher de soleil à Tarrafal:
Jour2 (jeudi 08.01.2015) : Tarrafal-Preguiça par la pointe Sud. Temps de marche : 6h. Départ à pied à 10h vers le Sud le long de la mer, en direction de Baia debaixo de rocha, plage de sable blanc réputé, où les locaux viennent souvent le WE. Mais là, en semaine, nous sommes seuls au monde ! Le chemin a été aménagé en piste voiture. Nous arrivons à Praia debaixo de Rocha après 1h15 de marche. Nous continuons vers le Sud, direction Chã de Fidalgo. Premier passage un peu compliqué à passer, mais la marée est encore basse et nous déchaussons pour passer et cela nous prend 30 minutes pour avancer peu (à éviter à marée montante et haute !). Après encore 1h10 nous arrivons à l’extrème Su de SN. Pic nic au bord de la mer. On remonte vers le Nord. Au niveau Baia de Fonte, 2 ème passage délicat à passer ! Il faut grimper dans les rochers et désescalader pour éviter la mer (agitée !!) ! mon chéri réussi à poser pied sur le caillou en bas. Comme j’ai de petites jambes, la désescalade est compliquée !! Je m’écorche le tibia ! aïe ! (à déconseiller si peu expérimenté). 1h pour longer Baia de fonte, car chemin difficile au milieu des galets. Encore 1 sur Chã de Praia do Garfo. Nous plantons la tente (17h) derrière les murs de «maisons « en ruine, à Baia de Forçado, un peu avant Preguiça.
Praia debaixo de Rocha:
L’extrême Sud de l'île:
Jour3 (vendredi 09.01.2014) : Preguiça-Morro-Porto da Lapa. Temps de marche : 45 minutes jusqu’à Preguiça, puis 3h de Morro à Porto da Lapa. Départ à 9h. Nous atteignons le joli village de Preguiça 45 minutes plus tard. On y voit les restes de forteresses et qq canons. Nous passons un bon moment avec les gens du village, remplissons les gourdes et bidons d’eau. Aluguer jusqu’à Morro, sur la route de l’aéroport, car marcher sur l’asphalte ce n’est pas notre truc. 100esc. Nous partons de Morro à pied en direction de porto da Lapa que nous atteignons après environ 3 heures de marche (à 14h30) car le chemin est difficile à trouver et nous nous sommes un peu perdus. On nous avait dit qu’un allemand vivait là-bas. Effectivement nous atteignons une superbe maison traditionnelle particulièrement bien rénovée et décorée…mais pas de trace de notre homme. Nous montons la tente dans la cour de sa maison et les moineaux nous tiennent compagnie ! Une magnifique plage de sable noir rien que pour nous ! Nous sommes seuls au monde !! Il y a une source pas loin, mais il faut la chercher !!! Traverser la Ribeira vers l’Est, monter en direction de Ponta da Cruz (petite croix blanche). Là vous apercevez un amandier énorme, au milieu des rochers et de la sécheresse ! Au pied de l’amandier : une belle source d’eau inattendue qui coule à flot ! Un moment magique !! Nous nous lavons, faisons un brin de lessives et remplissons gourdes et bidons d’eau …et bien sûr mangeons quelques amandes !
Preguiça: les restes de forteresse

Porto da Lapa, la maison de l'allemand:
La plage de Porto da Lapa:
L'amandier et la source à son pied:
Jour4 (samedi 10.01.2015) : La plus dure journée !!! Porto da Lapa-Morro Alto-Carriçal. Temps de marche 8h30 !! Départ 09h, arrivée 19h à la tombée de la nuit, et nous nous sommes très peu arrêtés ! A déconseiller si pas d’expérience en lecture de carte et orientation azimut ! Nous montons 1h10 dans le canyon en direction de l’ancienne piste carrossable. On se perd un peu dans la forêt d’acacias avant de rejoindre la route. Nous nous orientons au bruit du moteur de la pompe au bord de la route. Nous prenons la piste carrossable vers l’Est. Attention, après environ 20-30 minutes il y a une nouvelle grosse piste qui descend ensuite vers la mer !! Ne pas la suivre et prendre le petit chemin à flanc de pente ! Après 1h20 nous atteignons le village abandonné de Morro Alto. Petite pause. Nous continuons jusqu’à la croisée des chemins (Paiol, Manuel Alexandre sur la carte). Nous prenons le chemin qui descend Sud Est : passage par Cabeço de Dorre, Costa do Marmelano jusqu’à Chã de Gombeza. Attention : le chemin n’est pas du tout tracé. Nous zig-zagons , montons, descendons pour passer les différente Ribera et nous nous orientons avec la carte, les reliefs et le soleil ! Et il y a des cailloux et pierres partout. Les chevilles et genoux souffrent ! Enfin nous atteignons la plaine de Chã de Gombeza…mais désillusion, il reste encore un bon bout à marcher (1h30-2h). Bref au total, il nous a fallu 5h depuis Manuel Alexandre pour atteindre Carriçal !! Pfiou ! J’ai mal sous les pieds !!! Mon ami va chercher de l’eau au village pendant que je plante la tente à la frontale, sous les palmiers, sur la plage de Carriçal. Un bain dans la mer pour se laver de toute la terre accumulée !! Il y a beaucoup de vent, mais là en bas, nous sommes très protégés.
Le canyon:
La longue, très longue descente dans les cailloux jusqu'à carriçal:
La tente sous les palmiers à Carriçal:
Jour5 (dimanche 11.01.2015) : REPOS !!! Yesss !!! Nous mangeons à midi chez Eric et Sandrine, 2 français installés là-bas, entourés de capverdiens !!! La maison est grande ouverte, les locaux entrent et sortent, viennent manger, se faire soigner, offrir du poisson ! Chacun met la main à la pâte ! C’est vraiment chouette ! Nous rechargeons difficilement téléphone portable et appareil photo car le moteur pour l’électricité est en panne : donc pas d’électricité, pas de lumière. Mais certains ont des moteurs personnels. C’est vraiment un village du bout du monde, loin de tout ! Mais les gens sont très chaleureux. Nous sommes ensuite accueillis chez Ericsson et Irondina, qui nous ouvrent leur porte et nous offre le café et le souper. Leurs 2 petites filles, Bruna et Jocelyne, ainsi que leur fils Eddy sont adorables !
La plage de Carriçal:
Jour6 (lundi 12.01.2015) : Carriçal-Juncalinho par Urezeleiros. Temps de marche : 5h. Départ à 9h de Carrriçal. Nous prenons le chemin (301 sur la carte) vers le Nord. La remontée dans la Ribeira ets longue Nous atteignons d’abord le jardin du village, puis les quelques maison abandonnés de Urzeleiros ! La sécheresse souvent et les dégâts des eaux de pluie d’un autre côté ont vraiment laissés des villages abandonnés et des chemins abimés derrière eux un peu partout. A Palhal, la monté raide commence, jusqu’à Tope de Simão. Passer le Tope, et juste après, prendre à droite pour deviner le chemin de descente. Pas facile à trouver ! Nous atteignons Jucalinho à 15h et attendons un aluguer pour Vila da Ribeira Brava. Deux vieilles dames attendent également un transport…elles nous offrent café et biscuit sur une petite table de la place en attendant. C’est très drôle. Mais à cette heure-là, cela devient compliqué de trouver un transport collectif. Finalement nous décidons de partager un frêt ensemble. 1400 esc divisé en 4 : 350 esc/personne au lieu des 200 esc en collectif. C’est une bonne affaire ! Voiture jusqu’à Vila da Ribeira brava où nous faisons quelques courses. Mais difficile de planter une tente ici, alors nous empruntons un aluguer jusqu’à Cachaço ! Mon ami y a de la famille (chez Amelia) et on espère pouvoir planter la tente sur leur terrasse. Finalement nous mettons les matelas mousse par terre dans leur salon et c’est très bien car il fait très froid la nuit là-haut !! brrr !
La montée vers Urzeleiros:
La place et l'église de Juncalinho
Jour7 (mard13.01.2015) : Cachaço-Campinho Norte-Queimadas de Cima-Queimadas de Baixo-Estancia Bras. Temps de marche 5h. Départ 08h30. Chemin 107 jusqu’à Campinho Norte, puis plein Nord (chemin 109) jusqu’à Queimadas de Cima, puis on prend par les petits chemins de plantations pour rejoindre Estancia Bras. Nous y arrivons vers 14h. Les paysages sont à l’opposé de ce que nous avons vu côté Est. Là-bas c’était sec, caillasse, plus rond, plus désert alors que de ce côté c’est très vert, il y a des plantations en terrasse, des maisons un peu partout et des reliefs plus accidentés. Après accord, nous plantons notre tente sur la terrasse d’une maison inoccupée. Les enfants sont en extase devant notre tente ! C’est drôle ! La petite Siara y fera même la sieste ! Nous jouons aux dés pour passer le temps. Les gens sont chaleureux. Ana-Maria, une voisine, nous propose de nous laver chez elle et nous donne le seau d’eau nécessaire. Une autre nous fait chauffer de l’eau pour notre café, un monsieur nous donne des « maricujas » (fruits de la passion) de son jardin. Bref, nous sommes reçus comme des rois.
Jour8 (mercredi 14.01.2015) : Estancia Bras-Ribeira Funda-Covoada-Pico Agudao –Cachaço (chemin 206). Temps de marche jusqu’à Pico Agudo 5h. Départ 9h, direction Ribeira Funda, un village quasiment abandonné. Un vieux monsieur seul y vit encore, et certains y ont encore des plantations. Il y a de l’eau. Nous montons en direction de Covoada, que nous atteignons après 3h de marche. Là c’est l’enfer !!!Après être déjà monté et descendu, iI faut encore redescendre au fond de la vallée jusqu’au village de Covoada, pour remonter en face un chemin raide de chez raide !!!! Un truc de dingue !!! Je monte à 2 à l’heure et les mollets crient douleur !! Puis redescente raide jusqu’à Pico Agudo (2h10 supplémentaire). De là nous rejoignons la route voiture et prenons un aluguer jusqu’à Cachaço. Dodo dans la famille une nouvelle fois.
Ribeira Funda:
La montée hyper raide de Covoada:
Jour9 (jeudi 15.01.2015). Dernier jour de marche ! Cachaço-Monte Gorde (1312m d’altitude)-Ribeira dos Calhaus-Tope Matin-Praia Branca. Temps de marche : 5h30. Départ dans le froid et le brouillard à 8h. Nous montons en direction du Monte Gordo (chemin 201). Suivre le chemin jsuq’à la cabane forestière. Continuer le chemin. On passe devant une maison en ruine sisolée et 100m plus loin, le chemin pour le sommet part à gauche (pancarte) à angle droit (ne pas prendre celui qui part encore plus à gauche). Monter dans la forêt de pins, d’eucalyptus et de Tortoi. Il y a un vent de dingue et parfois il est difficile d’avancer ! Heureusement que j’ai les bâtons pour m’ancrer au sol parfois !!! La rosée et l’humidité gouttent des arbres sur nos têtes, on dirait qu’il pleut ! J’enfile, polaire+gore-tex+gants+bonnet !!! Ça caille !!!! Tant bien que mal nous arrivons au sommet. Nous envisagions de couper par la sente qui rejoint directement le chemin 202 côté Nord-ouest, mais vu le temps, nous préférons jouer la sécurité et redescendons au chemin principal par le même chemin que la montée. Arrivés au chemin principal, nous tournons à gauche pour continuer notre route direction Ribeira dos Calhaus (source d’eau). Juste avant Fragatona, à la croisée des chemins, prendre à gauche, direction Praia Branca (panneau indicateur). Arrivée à 14h30. Courses et remplissage d’eau. De là nous prenons un aluguer (15esc/2 personnes) jusqu’à Barril. C’est là que les locaux viennent passer leur WE et faire la fête, mais en ce jeudi, les maisons sont vides et le lieu nous appartient ! Magnifique plage ! Je me baigne, mais l’eau est plutôt froide ! Nous plantons la tente dans la cour d’une maison ! Ce soir c’est fête ! A la place du riz amélioré de tous les jours, nous aurons riz ET cuisse de poulet grillées au feu de bois !!! Trop bon ! Et un coup de rouge pour fêter cette belle semaine de rando !!
Sao Nicolau est plein de Dragonnier (Dragoeiro), arbre emblématique du Cap Vert:
Monte Gorde: brume, froid, humidité, vent
Jour10 (vendredi16.01.2015) : Dernier jour à São Nicolau. Nous attendons sur le bord de la route le passage d’un aluguer. Il arrive, direction Tarrafal où nous attendons le bateau pour São Vicente. Départ avec 1h de retard (15h30 au lieu de 14h30). Mer agitée mais je sirote mon orange et j’arrive sans être trop malade à São Vicente après 2h30. Ouf. Le bateau, ce n’est définitivement pas mon truc.

Jour1 (mercredi 07.01.15) : Traversée de São Vicente à São Nicolau (SN) en bateau, avec le bateau Liberdade de la compagnie Fastferry (www.cvfastferry.com/v1/) Exceptionnellement cette semaine-là les traversées sont lundi, mercredi, vendredi, au lieu des mardis et vendredis habituels. Prix de la traversée 2000 esc/personne +90 esc de taxes, soit 4090 esc pour nous 2 (environ 40 euros). Départ à 10h avec seulement 30 minutes de retard mais la mer est agitée et nous arrivons après 3 h remuantes à Tarrafal de SN. J’avoue que j’ai été malade…comme beaucoup d’autres capverdiens passagers ! Nous plantons al tente sur la plage de Tarrafal, à l’abri derrière un petit mur et pourtant nous avons essuyé un vent terrible toute la nuit !!!!
Le port de Tarrafal:

Magnifique coucher de soleil à Tarrafal:

Jour2 (jeudi 08.01.2015) : Tarrafal-Preguiça par la pointe Sud. Temps de marche : 6h. Départ à pied à 10h vers le Sud le long de la mer, en direction de Baia debaixo de rocha, plage de sable blanc réputé, où les locaux viennent souvent le WE. Mais là, en semaine, nous sommes seuls au monde ! Le chemin a été aménagé en piste voiture. Nous arrivons à Praia debaixo de Rocha après 1h15 de marche. Nous continuons vers le Sud, direction Chã de Fidalgo. Premier passage un peu compliqué à passer, mais la marée est encore basse et nous déchaussons pour passer et cela nous prend 30 minutes pour avancer peu (à éviter à marée montante et haute !). Après encore 1h10 nous arrivons à l’extrème Su de SN. Pic nic au bord de la mer. On remonte vers le Nord. Au niveau Baia de Fonte, 2 ème passage délicat à passer ! Il faut grimper dans les rochers et désescalader pour éviter la mer (agitée !!) ! mon chéri réussi à poser pied sur le caillou en bas. Comme j’ai de petites jambes, la désescalade est compliquée !! Je m’écorche le tibia ! aïe ! (à déconseiller si peu expérimenté). 1h pour longer Baia de fonte, car chemin difficile au milieu des galets. Encore 1 sur Chã de Praia do Garfo. Nous plantons la tente (17h) derrière les murs de «maisons « en ruine, à Baia de Forçado, un peu avant Preguiça.
Praia debaixo de Rocha:

L’extrême Sud de l'île:

Jour3 (vendredi 09.01.2014) : Preguiça-Morro-Porto da Lapa. Temps de marche : 45 minutes jusqu’à Preguiça, puis 3h de Morro à Porto da Lapa. Départ à 9h. Nous atteignons le joli village de Preguiça 45 minutes plus tard. On y voit les restes de forteresses et qq canons. Nous passons un bon moment avec les gens du village, remplissons les gourdes et bidons d’eau. Aluguer jusqu’à Morro, sur la route de l’aéroport, car marcher sur l’asphalte ce n’est pas notre truc. 100esc. Nous partons de Morro à pied en direction de porto da Lapa que nous atteignons après environ 3 heures de marche (à 14h30) car le chemin est difficile à trouver et nous nous sommes un peu perdus. On nous avait dit qu’un allemand vivait là-bas. Effectivement nous atteignons une superbe maison traditionnelle particulièrement bien rénovée et décorée…mais pas de trace de notre homme. Nous montons la tente dans la cour de sa maison et les moineaux nous tiennent compagnie ! Une magnifique plage de sable noir rien que pour nous ! Nous sommes seuls au monde !! Il y a une source pas loin, mais il faut la chercher !!! Traverser la Ribeira vers l’Est, monter en direction de Ponta da Cruz (petite croix blanche). Là vous apercevez un amandier énorme, au milieu des rochers et de la sécheresse ! Au pied de l’amandier : une belle source d’eau inattendue qui coule à flot ! Un moment magique !! Nous nous lavons, faisons un brin de lessives et remplissons gourdes et bidons d’eau …et bien sûr mangeons quelques amandes !
Preguiça: les restes de forteresse


Porto da Lapa, la maison de l'allemand:

La plage de Porto da Lapa:

L'amandier et la source à son pied:

Jour4 (samedi 10.01.2015) : La plus dure journée !!! Porto da Lapa-Morro Alto-Carriçal. Temps de marche 8h30 !! Départ 09h, arrivée 19h à la tombée de la nuit, et nous nous sommes très peu arrêtés ! A déconseiller si pas d’expérience en lecture de carte et orientation azimut ! Nous montons 1h10 dans le canyon en direction de l’ancienne piste carrossable. On se perd un peu dans la forêt d’acacias avant de rejoindre la route. Nous nous orientons au bruit du moteur de la pompe au bord de la route. Nous prenons la piste carrossable vers l’Est. Attention, après environ 20-30 minutes il y a une nouvelle grosse piste qui descend ensuite vers la mer !! Ne pas la suivre et prendre le petit chemin à flanc de pente ! Après 1h20 nous atteignons le village abandonné de Morro Alto. Petite pause. Nous continuons jusqu’à la croisée des chemins (Paiol, Manuel Alexandre sur la carte). Nous prenons le chemin qui descend Sud Est : passage par Cabeço de Dorre, Costa do Marmelano jusqu’à Chã de Gombeza. Attention : le chemin n’est pas du tout tracé. Nous zig-zagons , montons, descendons pour passer les différente Ribera et nous nous orientons avec la carte, les reliefs et le soleil ! Et il y a des cailloux et pierres partout. Les chevilles et genoux souffrent ! Enfin nous atteignons la plaine de Chã de Gombeza…mais désillusion, il reste encore un bon bout à marcher (1h30-2h). Bref au total, il nous a fallu 5h depuis Manuel Alexandre pour atteindre Carriçal !! Pfiou ! J’ai mal sous les pieds !!! Mon ami va chercher de l’eau au village pendant que je plante la tente à la frontale, sous les palmiers, sur la plage de Carriçal. Un bain dans la mer pour se laver de toute la terre accumulée !! Il y a beaucoup de vent, mais là en bas, nous sommes très protégés.
Le canyon:

La longue, très longue descente dans les cailloux jusqu'à carriçal:

La tente sous les palmiers à Carriçal:

Jour5 (dimanche 11.01.2015) : REPOS !!! Yesss !!! Nous mangeons à midi chez Eric et Sandrine, 2 français installés là-bas, entourés de capverdiens !!! La maison est grande ouverte, les locaux entrent et sortent, viennent manger, se faire soigner, offrir du poisson ! Chacun met la main à la pâte ! C’est vraiment chouette ! Nous rechargeons difficilement téléphone portable et appareil photo car le moteur pour l’électricité est en panne : donc pas d’électricité, pas de lumière. Mais certains ont des moteurs personnels. C’est vraiment un village du bout du monde, loin de tout ! Mais les gens sont très chaleureux. Nous sommes ensuite accueillis chez Ericsson et Irondina, qui nous ouvrent leur porte et nous offre le café et le souper. Leurs 2 petites filles, Bruna et Jocelyne, ainsi que leur fils Eddy sont adorables !
La plage de Carriçal:

Jour6 (lundi 12.01.2015) : Carriçal-Juncalinho par Urezeleiros. Temps de marche : 5h. Départ à 9h de Carrriçal. Nous prenons le chemin (301 sur la carte) vers le Nord. La remontée dans la Ribeira ets longue Nous atteignons d’abord le jardin du village, puis les quelques maison abandonnés de Urzeleiros ! La sécheresse souvent et les dégâts des eaux de pluie d’un autre côté ont vraiment laissés des villages abandonnés et des chemins abimés derrière eux un peu partout. A Palhal, la monté raide commence, jusqu’à Tope de Simão. Passer le Tope, et juste après, prendre à droite pour deviner le chemin de descente. Pas facile à trouver ! Nous atteignons Jucalinho à 15h et attendons un aluguer pour Vila da Ribeira Brava. Deux vieilles dames attendent également un transport…elles nous offrent café et biscuit sur une petite table de la place en attendant. C’est très drôle. Mais à cette heure-là, cela devient compliqué de trouver un transport collectif. Finalement nous décidons de partager un frêt ensemble. 1400 esc divisé en 4 : 350 esc/personne au lieu des 200 esc en collectif. C’est une bonne affaire ! Voiture jusqu’à Vila da Ribeira brava où nous faisons quelques courses. Mais difficile de planter une tente ici, alors nous empruntons un aluguer jusqu’à Cachaço ! Mon ami y a de la famille (chez Amelia) et on espère pouvoir planter la tente sur leur terrasse. Finalement nous mettons les matelas mousse par terre dans leur salon et c’est très bien car il fait très froid la nuit là-haut !! brrr !
La montée vers Urzeleiros:

La place et l'église de Juncalinho

Jour7 (mard13.01.2015) : Cachaço-Campinho Norte-Queimadas de Cima-Queimadas de Baixo-Estancia Bras. Temps de marche 5h. Départ 08h30. Chemin 107 jusqu’à Campinho Norte, puis plein Nord (chemin 109) jusqu’à Queimadas de Cima, puis on prend par les petits chemins de plantations pour rejoindre Estancia Bras. Nous y arrivons vers 14h. Les paysages sont à l’opposé de ce que nous avons vu côté Est. Là-bas c’était sec, caillasse, plus rond, plus désert alors que de ce côté c’est très vert, il y a des plantations en terrasse, des maisons un peu partout et des reliefs plus accidentés. Après accord, nous plantons notre tente sur la terrasse d’une maison inoccupée. Les enfants sont en extase devant notre tente ! C’est drôle ! La petite Siara y fera même la sieste ! Nous jouons aux dés pour passer le temps. Les gens sont chaleureux. Ana-Maria, une voisine, nous propose de nous laver chez elle et nous donne le seau d’eau nécessaire. Une autre nous fait chauffer de l’eau pour notre café, un monsieur nous donne des « maricujas » (fruits de la passion) de son jardin. Bref, nous sommes reçus comme des rois.
Jour8 (mercredi 14.01.2015) : Estancia Bras-Ribeira Funda-Covoada-Pico Agudao –Cachaço (chemin 206). Temps de marche jusqu’à Pico Agudo 5h. Départ 9h, direction Ribeira Funda, un village quasiment abandonné. Un vieux monsieur seul y vit encore, et certains y ont encore des plantations. Il y a de l’eau. Nous montons en direction de Covoada, que nous atteignons après 3h de marche. Là c’est l’enfer !!!Après être déjà monté et descendu, iI faut encore redescendre au fond de la vallée jusqu’au village de Covoada, pour remonter en face un chemin raide de chez raide !!!! Un truc de dingue !!! Je monte à 2 à l’heure et les mollets crient douleur !! Puis redescente raide jusqu’à Pico Agudo (2h10 supplémentaire). De là nous rejoignons la route voiture et prenons un aluguer jusqu’à Cachaço. Dodo dans la famille une nouvelle fois.
Ribeira Funda:

La montée hyper raide de Covoada:

Jour9 (jeudi 15.01.2015). Dernier jour de marche ! Cachaço-Monte Gorde (1312m d’altitude)-Ribeira dos Calhaus-Tope Matin-Praia Branca. Temps de marche : 5h30. Départ dans le froid et le brouillard à 8h. Nous montons en direction du Monte Gordo (chemin 201). Suivre le chemin jsuq’à la cabane forestière. Continuer le chemin. On passe devant une maison en ruine sisolée et 100m plus loin, le chemin pour le sommet part à gauche (pancarte) à angle droit (ne pas prendre celui qui part encore plus à gauche). Monter dans la forêt de pins, d’eucalyptus et de Tortoi. Il y a un vent de dingue et parfois il est difficile d’avancer ! Heureusement que j’ai les bâtons pour m’ancrer au sol parfois !!! La rosée et l’humidité gouttent des arbres sur nos têtes, on dirait qu’il pleut ! J’enfile, polaire+gore-tex+gants+bonnet !!! Ça caille !!!! Tant bien que mal nous arrivons au sommet. Nous envisagions de couper par la sente qui rejoint directement le chemin 202 côté Nord-ouest, mais vu le temps, nous préférons jouer la sécurité et redescendons au chemin principal par le même chemin que la montée. Arrivés au chemin principal, nous tournons à gauche pour continuer notre route direction Ribeira dos Calhaus (source d’eau). Juste avant Fragatona, à la croisée des chemins, prendre à gauche, direction Praia Branca (panneau indicateur). Arrivée à 14h30. Courses et remplissage d’eau. De là nous prenons un aluguer (15esc/2 personnes) jusqu’à Barril. C’est là que les locaux viennent passer leur WE et faire la fête, mais en ce jeudi, les maisons sont vides et le lieu nous appartient ! Magnifique plage ! Je me baigne, mais l’eau est plutôt froide ! Nous plantons la tente dans la cour d’une maison ! Ce soir c’est fête ! A la place du riz amélioré de tous les jours, nous aurons riz ET cuisse de poulet grillées au feu de bois !!! Trop bon ! Et un coup de rouge pour fêter cette belle semaine de rando !!
Sao Nicolau est plein de Dragonnier (Dragoeiro), arbre emblématique du Cap Vert:

Monte Gorde: brume, froid, humidité, vent

Jour10 (vendredi16.01.2015) : Dernier jour à São Nicolau. Nous attendons sur le bord de la route le passage d’un aluguer. Il arrive, direction Tarrafal où nous attendons le bateau pour São Vicente. Départ avec 1h de retard (15h30 au lieu de 14h30). Mer agitée mais je sirote mon orange et j’arrive sans être trop malade à São Vicente après 2h30. Ouf. Le bateau, ce n’est définitivement pas mon truc.
Expatriation de Suisse (impôts)
Bonjour à tous,
Cela fait un moment que je cherche un "mode d'emploi" pour m'expatrier.
Je suis de Suisse et j'aimerais partir. Mais qu'est-ce que je dois faire avant de partir? Question la plus importante, les impôts: Est-ce que je dois payer la totalité des impôts avant de pouvoir partir ou pas?
Si quelqu'un sait, je suis preneuse. MErci beaucoup
Cela fait un moment que je cherche un "mode d'emploi" pour m'expatrier.
Je suis de Suisse et j'aimerais partir. Mais qu'est-ce que je dois faire avant de partir? Question la plus importante, les impôts: Est-ce que je dois payer la totalité des impôts avant de pouvoir partir ou pas?
Si quelqu'un sait, je suis preneuse. MErci beaucoup
De Tonga à Nouméa
Bonjour, j'envisage d'aller à Tonga avant mon voyage en Calédonie. J'aimerais savoir si des bateaux voyagent à moindre prix entre ces 2 îles! tous renseignements sont les bienvenus! merci
Un mois aux Tonga, itinéraire, logement...?
Bonjour à tous,
Actuellement en NZ, je pars du 5 février au 5 mars aux Iles Tonga.
Mon budget est très restreint et je suis en sac à dos.
Avez vous un itinéraire à me conseiller ?
Avez-vous aussi des bonnes adresses de logement ou de backpacks pas chers?
J'aimerai aussi y faire su wwoofing mais je n'ai pas trouvé bcp d'annonces.
Je vous remercie pour vos réponses !
Voyage d'une année: laisser ses papiers en Suisse?
Bonjour,
je m'apprête à partir voyager 9 mois (sac à dos) en Asie. Je suis citoyen Suisse et je me demande si il est mieux de laisser mes papiers en Suisse ou de les retirer afin de ne pas devoir payer mes impôts et mes assurances maladies et autres....
Quelqu'un peut-il me conseiller?
je m'apprête à partir voyager 9 mois (sac à dos) en Asie. Je suis citoyen Suisse et je me demande si il est mieux de laisser mes papiers en Suisse ou de les retirer afin de ne pas devoir payer mes impôts et mes assurances maladies et autres....
Quelqu'un peut-il me conseiller?











