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Retour d'Éthiopie: informations fraiches
by Carassou · 2014-04-02 · 103 replies
Je suis arrivee ici le 28 mars, voici quelques infos fraiches vecues

-Arrivee a l aeroport Visa on arrival toujours 17 euros pendant 30jours 2 changes avant la sortie(pas apres) 1euro=26,57 birrs taxi officiel de l aeroport 400 birr , negocier en dessous pour un taxi prive

-Pick pokets a Addis La technique est le suivante:quelque vous bouscule et pour s excuser vous attrappe le poignet ou la cheville en guise de baiser , vous tord le poignet ou la cheville si fort qu il vous rend sans voix;pendant ce temps le complice visite toute poche apparente zippee et se sert du contenu et le referme tres vite Attention donc rien dans les poches visibles et eviter les collisions

-electricite;des coupures donc recharger les appareils electroniaques quand elle est la et se munir d une lampe type frontale

-des coupures d eau :prendre sa douche des qu elle est presente

-chambres a petit budget literie propre, (les dos fatigues taterons le matelas plus ou moins bossele) sanitaires tres delabres avec PQ, serviette et savonnette Je desirais un peu de confort avec salle de bain privative et en dehors d Addis jusqu a 300 bir en single

-transports en commun longue distance au depart d ADDIS 2 compagnies se disputent les trajets du nord Salam company et Sky company (il y a un site sur le guide BRADT non testes );bus assez confortables , mini peti dej compris, prix moderes Mais depart a 6h du matin et ckek in a 5H 3o.Resa en achetant le billet 2 a 3 jours avant a l office de la compagnie prix Addis Dessie:229 birr autre exemple mais autre compagnie; Dessie-Bahir Dar :158 birr avec depart aux memes heures matinales

-internet dans les 24 birr l heure maxi a Addis ;moins cher au Ghion hotel a Bahir dar des boites mails bloquees:yahoo, hot mail, sfr, g mail...(verifies par mes soins et aupres d autres francais) une native me dit que c est le gouvernement , j en doute, mais il y a sans doute des explications -telephone; avec sim ethiopien 100 birr pour 3 minutes de communication en France

-paludisme existence en dessous de 1500 m donc precautions au lac Tana(d ou j ecris) en absence de traitement preventif :utiliser repellent(5 SUR 5 ) sur les parties du corps decouvertes , moustiquaire et insecticide dans la chambre(vaporiser avant d aller manger dans la salle de bain et derriere les rideaux ou les moustiques se planquent...c est le debut de la courte saison des pluies et il a deje quelaues moustiques le soir certains prendront un traitement preventif mais qui a des effets secondaires chacun son choix (beaucoup de discussions sur les differents forums de l Afrique)

En conclusion: voyage bien eloigne de la facilite des pays d Asie du Sud Est, peu reposant en transport en commun mais beaute des paysages , campagne tres traditionnelle des gens gentils certains parlent en anglais mais attention aux pseudo guides dans les lieux touristiques Carassou
Routes asphaltées en Éthiopie
by Jneraf · 2014-03-27 · 4 replies
N'étant plus retourné en Éthiopie depuis 2009 les grands espaces abyssins et les amis habeshas me manquent de plus en plus. Après avoir organisé deux raids à VTT dans ce merveilleux pays en 1998 et 2003 je pensais ne plus jamais y retourner à vélo. Mais...

Ayant intégré une petite équipe de cyclistes sportifs épicuriens et plus tous jeunes habitués des semaines à vélo entre amis dans les régions montagneuses de Frances, d'Italie et de Suisse, j'envisage maintenant de mettre sur pied pour eux un séjour cycliste en Éthiopie pour fin 2015 ou début 2016. Cette fois-ci ce serait à vélo de route, avec un véhicule d'accompagnement et de soutien.

En 2009 lors de nos boucles sud (Bale, tribus de l'Omo, Jimma, ...) nous avions été passablement retardés par les travaux sur différents grands axes, nécessitant parfois de larges détours. Tous ces travaux étaient officiellement entrepris pour transformer les grands axes du statut de pistes caillouteuses en routes asphaltées! Qu'en est-il aujourd'hui? Ces routes ont-elles reçu leur dernière couche de goudron? Merci aux voyageurs ayant parcouru ces axes routiers de me renseigner sur leurs dernières découvertes.

Les routes qui m'intéressent sont :Gondar - Debark - SimienLa route chinoise Werota - Debre Tabor - WeldyiaSodo - Arba Minch - KonsoKonso - Wolto - Key Afar - JinkaShashemene - Dodola - Dinsho - GobaAmbo - Bako - Nekemte - Gore - GambelaAmesseguenalhou pour vos remarques.
Bibliographie Ethiopie
by Carassou · 2014-03-12 · 7 replies
Voyageuseet bibliophile j'ai cristallisé mes rêves sur certains pays...Voici les titres sur l’Éthiopie, lus et accumulés depuis 25 ans. Jesuis ainsi prête pour y partir fin mars.

Guides -Lemeilleur est le guide BRADT « ETHIOPIA » en anglais maislourd (700g). Il sera dans mes bagages . -Ladernière édition du petit Futé (2013) est intéressante pour quine lit que le français. Mieux que les anciennes éditions enparticulier il signale les jours de marchés pour de nombreusespetites villes . -Ethiopia, Somaliland andn Erithrea LP en anglais traite plusieurspays donc beaucoup de pages inutiles . -Ethiopieau fabuleux pays du prêtre de Jean de Luigi Cantamessa chez Olizane

Beauxlivres

-Ethiopieberceau de l'humanité d'Alain Chenevière chez Denoel 1989 axé surles peuples du Sud -Lacorne de l'Afrique de Carol Beckwith et Angela Fisher édition duChêne 1994 -AETHIOPIAde Xavier Van Der Stappen parution à l'occasion d'une expositionà Tervuren(Belgique) 1996 -Laporte des larmes retour en Abyssinie au Seuil de Guillebaud etDepardon 1996 ( images en noir et blanc) -l'archeéthiopienne art chrétien d’Éthiopie :édition à la faveurd'une exposition parisienne 2000- 2001 au pavillon des arts. -l'Arten Éthiopie de Walter Raunig chez Hazan 2005 -Ethiopie...empire mythique d'Olivier Bourguet chez Vilo 2005 -Ethiopieles peuples de l'Omo éditions de la Martinière 2009 -Lalibelacapitale de l'art monolithe d'Ethiopie de Jacques Mercier et ClaudePicard édition Picard 2012

Littérature -LeNégus de Ryszard Kapuscinski -Voyageen Éthiopie de Curzio Malaparte au Seuil -Retouren Ethiopie de Marc de Gouvenain poche Babel -L'Abyssinde JC Ruffin 1997 en poche -Dansle ventre d'une hyène de Nega Mezlekia acte Sud 2001 -Guerriersnus de Christian Bader Payot 2002 -Ledieu qui engendra un chacal de Nega Mezlekia au monde noir 2003 -Aventuresen mer rouge 3 tomes de Henry de Montfreid chez Grasset -Carnetd'Abyssinie de Wilfred Thesigner chez Etonnants Voyageurs Hoebeke 2003 -Lesnuits d'Addis Abeba de Sebhat Gebre Eqziabner acte Sud 2004

Récitsde voyage -Letrain du Négus de Patrick Forestier chez Grasset 1994 -Noscarnets d’Éthiopie de Laurent et Corine Mérer édition duRocher 2013

Jesuis consciente des lacunes en particulier en histoire, BD, ce n'estpas mon truc. d'autres Vforomistes pourront compléter. Jedonnerais des tuyaux pratiques en rentrant....à condition de n êtrepas repartie quelque part, j'ai toujours des fourmis sous lessemelles !!!! Cependantpeu performante en informatique pas de blog, ni photo numérique.

Carassou
Avis sur itinéraire de trois semaines en Éthiopie, guide papier?
by PradN · 2012-05-26 · 9 replies
Bonjour,

Je pars en Ethiopie dans une semaine et pour trois semaines de visites (3 au 24 juin), dont la dernière seul. J'ai lu attentivement tous vos conseils sur les posts de 2008 à 2012. Très utiles, merci! Quelques questions subsistent néanmoins...

Nous pensons suivre la route historique, en utilisant les (mini)bus et l'avion. Nous pensons suivre la boucle dans ce sens : - Une journée de route en minibus Addis-Bahar Dar, puis 2 jours sur place pour visiter les îles-monastères et les chutes du Nil - Une demi-journée de route vers Gondar, puis 1 à 2 jours de visites sur place. - Une journée de route, ou, plus raisonnablement, un vol vers Békélé, puis 2 jours de visites des églises rupestres du Tigré - Une journée de route vers Lalibela, puis 2 jours sur place. - La semaine suivante (16-24/06), je pensais continuer seul ma découverte de ce pays qui semble magnifique et je pense redescendre plus tranquillement vers Addis et poursuivre vers le sud ou vers Harar.

Plusieurs questions : 1) Ce périple semble-t-il raisonnable au baroudeurs et connaisseurs de l'Ethiopie de ce forum, en sachant qu'il contiendrait un ou deux vols? 2) Me conseillez-vous de prolonger vers le sud ou de redescendre tranquillement de Lalibela à Addis, puis de rayonner depuis Addis avec des visites alentours? 3) Y a-t-il d'autres voyageurs qui seront en Ethiopie à cette période de l'année? 4) Dans quelle mesure la saison des pluies qui débute ralentit-elle les trajets par route?

J'ai lu sur ce forum que les guides Lonely planet et Petit futé ne sont pas trop recommandés et que le Bradt est à privilégier notamment pour les apsects pratiques.

5) Pouvez-vous m'expliquer vos réticences à utiliser ces deux guides une fois sur place (J'ai déjà acheté l'Olizane pour les descriptions historico-culturelles...)

6) Existe-t-il des distributeurs de billets de banque autre part qu'Addis Abeba sur la route historique?

Je vous remercie de votre aide. Nicolas
Éthiopie: plus de visa en arrivant à Bolé dès avril 2012
by Chris06 · 2012-03-29 · 13 replies
Mauvaise nouvelle 🙁 pour les fanas de l Ethiopie : à compter du 8 avril 2012 plus de visa en arrivant à Bolé Faudra l'obtenir avant le départ à PARIS 😠
Difficile Éthiopie...
by Marcamaou · 2012-03-11 · 107 replies
Bonjour, Nous venons de passer sept semaines en Ethiopie ; voici la conclusion du journal écrit par Christine (elle peut vous l'envoyer si vous nous le demandez) :

"Ce voyage en Ethiopie aura été très dur. En réalité, on se fait à tout lorsqu'on voyage comme nous le faisons. L'inconfort, le manque d'hygiène, la misère même si elle est difficile à gérer au fond de nous restent des choses que nous acceptons parce que le monde est ainsi fait et que, si cela ne nous convient pas de nous confronter à ces réalités, il faut rester chez soi. En revanche, ce à quoi nous ne nous attendions pas, ce pour quoi nous avons été désarmés et profondément dérangés, c'est l'état d'esprit des Ethiopiens et, ce qui est encore plus difficile, c’est de se l’avouer et de le dire au risque de passer pour des vieux cons tenant des propos racistes. Partout dans le monde, dans tous les pays dits sous développés ou en voie de développement, on nous presse, on sollicite notre portefeuille, on essaie de nous extorquer le plus d'euros possible. Là encore, on le sait, on le gère du mieux que nous pouvons. Cela nous agace parfois mais, dans l'ensemble, ça reste acceptable. En Ethiopie, on a eu affaire à des gens envieux, menteurs, arnaqueurs au delà du tolérable, à des voleurs aussi. En ce qui concerne l'accueil dans les hôtels et les restaurants, le jemenfoutisme et le laisser aller ou l'incompréhension totale ont été omniprésents frisant parfois l'inacceptable. Oui, j'ai eu, pour la première fois de ma vie de voyageuse, l'envie de rentrer. Tout cela nous a conduit à un état de relation de force très présent avec les gens, à une tension permanente et à une surveillance de nos affaires qui serait passée pour de la parano n'importe où ailleurs. Non, si c'était à refaire, nous ne le referions pas. Je suis montée dans l'avion avec soulagement. Oui, nous avons foulé un bien beau pays et découvert d’étonnantes choses et on espère qu'avec le temps, c'est ça qui restera. Le beauté du Simien, la rencontre avec les peuples du sud si différents de l’idée qu’on a de l’humanité en général ont été de grands moments de voyage. Dommage que les Ethiopiens aient un peu gâché notre plaisir.

Si des voyageurs routards me demandaient un jour ce que je pense d'un projet de voyage vers l'Ethiopie, je leur dirait que le monde est grand, qu'il existe des destinations extraordinaires, des pays où les gens ont vraiment envie de nous accueillir et que l'Ethiopie, à moins d’être anthropologue ou ethnologue, n'est peut être pas la meilleure idée qui soit... Pour les autres, il existe sans doute des voyages organisés mais là, c’est une autre histoire."

A bientôt
Éthiopie: accident de bus et sécurité des transports
by Jneraf · 2012-02-08 · 7 replies
La liste fourmille de conseils sur l'opportunité de voyager ou non en transports en commun. L'Ethiopie reste malheureusement en tête de liste des statistiques d'accidents de la route en Afrique. Et les bus et autres minibus n'échappent hélas pas au constat que voyager sur les routes éthiopiennes n'est de loin pas sans risques.

Preuve en est le terrible accident d'un bus Sky le 17 janvier sur la route AA-Bahir Dar : un plongeon de 80 m dans un ravin et 43 morts sur 48 occupants... C'est terrible mais révélateur de la dure réalité : les routes d'Abyssinie sont extrêmement dangereuses, que ce soit dans un minibus archi comblé avec 400kg de bagages sur le toit et des pneus lisses, ou dans un confortable bus climatisé d'une compagnie renommée et réputée très sûre.



Sans vouloir être alarmiste je pense que les futurs voyageurs en Ethiopie doivent être conscients que le voyage n'est pas sans risques, même en dehors du Danol et des zones frontières.

Daniel, qui se prépare pour son 7ème voyage dans ce merveilleux pays.
Enlèvement et morts dans le Danakil (Éthiopie)
by Fmaej · 2012-01-18 · 26 replies
je viens d'entendre qu'un groupe de touristes avec leurs accompagnateurs Ethiopiens auraient été enlevés et qu'il y aurait des morts ? à la frontière de l'Erythrée ? que s'est il passé ?
Ethiopie sans guide
by Jrm69 · 2011-12-03 · 11 replies
Bonjour,

Je pars en mars prochain en Ethiopie, je souhaite faire de la randonnée a pieds en autonomie complète. Je dormirais le soir sous ma tente... en plein campagne biensur et si possible loin de tout village.

Je cherche une région ou je peut marcher sans être obliger de prendre un guide ou un scout? Des conseils?

Merci

PS: J'ai lu que pour le simiens le scout armé était obligatoire pour la sécurité... pour protéger de la faune? des locaux?
Ethiopie: visa de trois mois à l’arrivée
by Mvbergen · 2011-11-30 · 2 replies
Bonjour,

Fin octobre, j’ai obtenu, pour 20 USD, un visa trois mois simple entrée à Bole lors de mon arrivée dans le pays.

Un espagnol, , croisé peu après, mais arrivé un mois avant moi l’avait également obtenu. Son amie, venue un jour avant moi aussi.

De ces quelques exemples, il est impossible de tirer des conclusions mais si vous avez la possibilité de modifier votre billet et, à condition de pouvoir rester plus longtemps, il y a peut-être une possibilité de voyager plus longtemps (même si vous n’avez pas reçu un visa de plus longue durée dans votre pays de résidence) et que vous le demandez à l'aéroport.

L’espagnol croisé avait initialement planifié de voyager seul un mois et de rejoindre son amie en Egypte par après (car il ne pensait qu’obtenir un visa un mois) mais il a changé ses plans.

Le plus curieux est que le/la préposé(e) à la délivrance du visa vous demande la durée de votre séjour mais même avec moins d’un mois (ce qui était mon cas), vous accorde d’office trois mois (au prix du un mois)

Autant savoir.

Michel
Réseau pour téléphone mobile en Éthiopie
by Macloto · 2011-07-12 · 18 replies
Bonjour, Je reviens d'un séjour en Ethiopie et n'ai pas pu me servir de mon mobile. SFR mon prestataire de service, n'a pas de convention avec ce pays m'a t-il été répondu à mon retour. Cependant je peux téléphoner de France vers l Ethiopie. Quelqu'un a t il une réponse ou explication à me donner? Ou dois je me contenter de l'internet et mails...

Merci
Passage Ethiopie - Erytrée: frontières fermées?
by Blaise · 2011-06-09 · 5 replies
Salut, Je pars en ethiopie cet été et j'aimerai savoir si le passage en Eytrée est possible ou bien si les frontières sont fermées ? Si oui, le visa peut-il se faire sur place ? Merci !
Éthiopie: mal d'altitude au Simien?
by Raph1982 · 2011-04-09 · 9 replies
Bonjour heureux voyageurs,

Je compte faire un trek de 5 jours en juin dans les montagnes du Simiens, et me demande s'il nécessaire de prendre des médicaments préventifs contre le mal d'altitude? avant le trek, je passerai 4-5 jours déjà à une altitude de 2000m. Il y a plusieurs années, j'ai fait un trek au Népal et à 3000m, le mal d'altitude m'a gagné (malgré ma bonne forme physique), donc j'aimerais avoir votre avis sur la question? pour ceux qui l'ont déjà fait, à quelles altitudes maximales passe-t-on lors de ce trek?

Merci pour vos avis! Raph
Voyage en Éthiopie: faire un aller et retour à Harar?
by Desandre · 2011-03-04 · 25 replies
Harar, étant en dehors de la boucle traditionelle en Abyssinie, cela vaut-il la peine d'y faire un aller et retour?toutes suggestions et conseils bienvenus, merci. "Emerveillez vous"
Itinéraire pour quinze jours en Éthiopie
by Lesjoyauds · 2011-01-10 · 12 replies
Bonjour à tous,

Avec ma femme nous partons 15 jours (impossible malheureusement de partir plus mongtemps) en éthiopie entre le 17 et le 3 mars 2011. J'ai eu beau lire et relire une multitude de discussions sur le sujet, j'ai encore du mal à déterminer notre itinéraire tant ce pays à l'air fascinant dans son intégralité... Surtout que nous aimerions effectuer ce voyage hors agence et sans trop se présser pour découvrir plus en moins en profondeur ce pays et sa population (même si 15 jours est bien sûr largement insuffisant...).

D'après ce que je pu comprendre, autant le sud que le nord, l'ouest ou l'est de l'Ethiopie sont à découvrir (et à redécouvrir) et ont chacun leur particularités mais j'ai du mal à savoir quel itinéraire est le plus abordable en terme de temps et de facilité de déplacement en transport collectif?

- Est-il jouable de se lancer dans le nord du pays en poussant si possible le voyage jusqu'au Simien et la région du Tigré? ou - Est-il plus raisonnable de faire un tour en allant jusqu'à Awasa au Sud, la parc du Bale puis remonter par Awash et pourquoi pas Harar?

Merci pour vos réponses.

J'ajoute que si il y a des personnes qui envisagent de partir en Ethiopie pendant la même période, pourquoi ne pas partager un peu de route ensemble si itinéraire se regroupent...

Florent.
Voyage en Éthiopie fin janvier: euros, visa, quoi emporter pour les tribus?
by Ghilane216 · 2011-01-03 · 21 replies
Bonjour à tous et bonne année Je pars en Ethiopie fin janvier;que peut-on emporter pour les tribus de la vallée de l'Omo et en règle générale est-ceque l'euro est valable pour le change ainsi que pour le visa sur place. Merci
Adresse d'un hôtel à Kombolcha? (Éthiopie)
by Mig85 · 2011-01-03 · 3 replies
Bonjour, Je souhaite, dans le but de préparer un voyage d'addis vers Lalibella, trouver des adresses d'hotel à Kombolcha, ville pour laquelle je n'ai rien trouvé pour le moment. Merci pour votre aide.
Visa pour l'Éthiopie à la frontière du Soudan?
by Frédé44 · 2010-12-17 · 2 replies
Bonjour ,

Juste pour savoir si il est possible d obtenir le visa pour l ethiopie a la frontiere du soudan..

Merci
L'Éthiopie, monde à part
by Colombiano · 2010-11-30 · 23 replies
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.

Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.

First time in Ethiopia ?

A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.

Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.

Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »

Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.

J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.

[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.

[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.

[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248

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