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Where to go in Nepal in April to avoid the haze?
Hi there,
I’ve been in Nepal for a week now, still in the Kathmandu Valley, after two months in India.
I’m discovering the haze problem in the valleys (Kathmandu, Pokhara), which I hadn’t anticipated at all. It’s really frustrating not to see any peaks.
I was planning to go to Jomsom and also do the Poonhill Trek from Pokhara, but I’m not even sure if it’ll be clear there.
Without going to high altitude or doing a long trek, is there a place where I might have a chance of seeing the mountain panoramas?
Thanks for your help!
Besoin de réserver les camping au Québec à partir de mi-septembre?
Bonjour,
nous partons prochainement pour un séjour de 2 semaines en camping-car au Québec (Montréal, Mauricie, Québec, Tadoussac, Gaspésie), du 13 au 28 septembre.
Je m'interroge sur le besoin de réserver des emplacements de camping à cette période, qui commence à être la basse saison.
Je veux éviter de perdre du temps sur place à chercher des places disponibles, mais si c'est possible j'aimerais aussi garder de la flexibilité pour avancer plus ou moins vite au gré de nos envies de chaque jour.
Qu'en pensez-vous ? Faut-il réserver pour s'assurer d'avoir de la place, ou peut-on parier que nous trouverons sans problème sur place au fur et à mesure de notre trajet ? En d'autres termes, les campings sont-ils encore pleins à cette saison, ou pas ?
Cordialement Jean-Marc
nous partons prochainement pour un séjour de 2 semaines en camping-car au Québec (Montréal, Mauricie, Québec, Tadoussac, Gaspésie), du 13 au 28 septembre.
Je m'interroge sur le besoin de réserver des emplacements de camping à cette période, qui commence à être la basse saison.
Je veux éviter de perdre du temps sur place à chercher des places disponibles, mais si c'est possible j'aimerais aussi garder de la flexibilité pour avancer plus ou moins vite au gré de nos envies de chaque jour.
Qu'en pensez-vous ? Faut-il réserver pour s'assurer d'avoir de la place, ou peut-on parier que nous trouverons sans problème sur place au fur et à mesure de notre trajet ? En d'autres termes, les campings sont-ils encore pleins à cette saison, ou pas ?
Cordialement Jean-Marc
Retour de deux semaines d'itinérance en Islande en famille
Nous sommes partis deux semaines cet été du 7 au 21 août avec nos deux (grands) enfants qui sont maintenant de jeunes adultes majeurs. Cela fait déjà un moment qu'ils partent avec leurs ami(e)s une partie de l'été mais ils ont insisté pour se libérer deux semaines pour nous accompagner en Islande. Sûrement la réminiscence de bons moments passés ensemble lors de voyages précédents ...
Nous avons dormi la moitié des nuits en camping et pour le reste on a mixé des logements en airbnb et en auberges de jeunesse.
Pour le véhicule, nous avons loué un Dacia Duster 4wd histoire de pouvoir arpenter quelques "F roads" mais notre itinéraire est resté tout de même très classique avec une large majorité de sites accessibles depuis la route circulaire n°1.
Pour l'avion, vols Icelandair réservés 10 mois à l'avance (environ 350 euros/personne).
Je vais passer sur tous les aspects techniques de préparation du voyage car je détaille tout ça déjà ici: jeveuxcamperenislande.blogspot.com/
Voici le résumé de ce qu'on a vécu:
Jour 1:
A l'origine, on devait arriver avant midi sur Keflavik, ce qui nous laissait une partie de l'après-midi pour visiter le cercle d'or mais un changement d'horaire de la part d'Icelandair en février a chamboulé nos plans car nous ne sommes arrivés qu'à 15h45. Le temps de récupérer les bagages, la voiture (plutôt long), faire les courses et prendre la route prévue jusqu'à notre logement, il est déjà 20 h. La fatigue aidant, nous ne ferons rien ce jour-là 🤪 Vivement demain !
Jour 2:
Ça y est, nous sommes frais et dispos prêts à avaler du bitume et user nos semelles ! Ah, non en fait, il va falloir d'abord se procurer un réchaud. J'avais lu avant de partir que la marque Coleman était très répandue ici, j'avais donc amené mon réchaud US dans les valises mais peine perdue car il n'est pas compatible avec les cartouches Coleman vendues en Islande. J'ai failli emmener mon brûleur Camping Gaz (qui est vraiment compact) mais j'avais aussi lu qu'on avait du mal à trouver les cartouches correspondantes sur place. Alors, j'ai dû lire le guide d'une autre destination car des cartouches Camping Gaz, j'en ai vues partout 😛. Nous nous arrêtons donc à Sellfoss et là où j'imaginais que cela n'allait être qu'une simple formalité, nous avons passé plus d'une heure à trouver un réchaud. Ce n'est que dans une station essence où heureusement il leur restait un exemplaire payé quand même 60 euros ... Nous démarrons donc finalement qu'en fin de matinée. Premier pique-nique et plutôt un bon souvenir car nous mangeons pile en face des chutes Hjalparfoss:

Nous reprenons la route puis une piste bien caillouteuse de 7 km jusqu'à Stöng puis le très photogénique cirque de Gjàin:


J'avais entendu le plus grand bien des chutes Hàifoss qui se trouvent aussi à 7 km d'une piste bien caillouteuse. Je confirme, le site est assez grandiose et quasi désert. En revanche, ça souffle pas mal là-haut et je comprends pourquoi l'unique table de pique-nique est collée le long d'une paroi sans la vue sur la cascade:


Nous reprenons ensuite notre route car l'objectif du soir est d'atteindre le terrain de camping du Landmannalaugar. La piste F208 nous attend (plutôt roulante si ce ne sont les cailloux qui la parsèment). Nous atteindrons le camping et réussiront à franchir les deux derniers gués pour poser la voiture quasiment au pied de la tente. Ambiance camp de base assurée le soir et pressentiment que la journée de demain va envoyer du lourd 😉 Plus de détails et de photos de cette journée ici: En route vers le Landmannalaugar
A suivre ...
Jour 1:
A l'origine, on devait arriver avant midi sur Keflavik, ce qui nous laissait une partie de l'après-midi pour visiter le cercle d'or mais un changement d'horaire de la part d'Icelandair en février a chamboulé nos plans car nous ne sommes arrivés qu'à 15h45. Le temps de récupérer les bagages, la voiture (plutôt long), faire les courses et prendre la route prévue jusqu'à notre logement, il est déjà 20 h. La fatigue aidant, nous ne ferons rien ce jour-là 🤪 Vivement demain !
Jour 2:
Ça y est, nous sommes frais et dispos prêts à avaler du bitume et user nos semelles ! Ah, non en fait, il va falloir d'abord se procurer un réchaud. J'avais lu avant de partir que la marque Coleman était très répandue ici, j'avais donc amené mon réchaud US dans les valises mais peine perdue car il n'est pas compatible avec les cartouches Coleman vendues en Islande. J'ai failli emmener mon brûleur Camping Gaz (qui est vraiment compact) mais j'avais aussi lu qu'on avait du mal à trouver les cartouches correspondantes sur place. Alors, j'ai dû lire le guide d'une autre destination car des cartouches Camping Gaz, j'en ai vues partout 😛. Nous nous arrêtons donc à Sellfoss et là où j'imaginais que cela n'allait être qu'une simple formalité, nous avons passé plus d'une heure à trouver un réchaud. Ce n'est que dans une station essence où heureusement il leur restait un exemplaire payé quand même 60 euros ... Nous démarrons donc finalement qu'en fin de matinée. Premier pique-nique et plutôt un bon souvenir car nous mangeons pile en face des chutes Hjalparfoss:

Nous reprenons la route puis une piste bien caillouteuse de 7 km jusqu'à Stöng puis le très photogénique cirque de Gjàin:


J'avais entendu le plus grand bien des chutes Hàifoss qui se trouvent aussi à 7 km d'une piste bien caillouteuse. Je confirme, le site est assez grandiose et quasi désert. En revanche, ça souffle pas mal là-haut et je comprends pourquoi l'unique table de pique-nique est collée le long d'une paroi sans la vue sur la cascade:


Nous reprenons ensuite notre route car l'objectif du soir est d'atteindre le terrain de camping du Landmannalaugar. La piste F208 nous attend (plutôt roulante si ce ne sont les cailloux qui la parsèment). Nous atteindrons le camping et réussiront à franchir les deux derniers gués pour poser la voiture quasiment au pied de la tente. Ambiance camp de base assurée le soir et pressentiment que la journée de demain va envoyer du lourd 😉 Plus de détails et de photos de cette journée ici: En route vers le Landmannalaugar
A suivre ...
Vol Paris - Oulan-Bator avec transit à Moscou-Sheremeyevo: besoin du visa russe?
Bonjour,
tout est dans le titre, ou presque : nous partons de Paris pour Oulan-Bator par Aeroflot, avec transit à Moscou Sheremetyevo. Arrivée au Terminal E, départ du terminal D.
Au retour, arrivée au terminal D, départ du terminal D.
Pendant la correspondance, nous allons au plus court et ne sortons pas de l'aéroport, il n'y en aurait guère le temps de toute façon.
Faut-il un visa russe de transit pour faire cela ? D'après la description du visa de transit trouvée sur le site de l'Ambassade de Russie à Paris, ce n'est pas nécessaire, mais sur ce genre de sujet je préfère une double vérification, je n'ai pas envie de me retrouver bloqué à Moscou, même (ou surtout) pendant la Coupe du Monde de foot. Ni d'ailleurs de me voir refuser le droit d'embarquer à Paris 😕
Et question subsidiaire : en allant sur le site web de l'aéroport Sheremetyevo, ils semblent dire qu'en cas de transit vers un pays non membre de l'ex-URSS (ce qui bien sûr est le cas de la Mongolie), il faudrait récupérer ses bagages et les réenregistrer ? La formulation est un peu compliquée. Ai-je mal compris ou est-ce bien la procédure, devrons nous récupérer et réenregistrer nos bagages ?
Par avance, merci à tous de vos réponses.
Jean-Marc
tout est dans le titre, ou presque : nous partons de Paris pour Oulan-Bator par Aeroflot, avec transit à Moscou Sheremetyevo. Arrivée au Terminal E, départ du terminal D.
Au retour, arrivée au terminal D, départ du terminal D.
Pendant la correspondance, nous allons au plus court et ne sortons pas de l'aéroport, il n'y en aurait guère le temps de toute façon.
Faut-il un visa russe de transit pour faire cela ? D'après la description du visa de transit trouvée sur le site de l'Ambassade de Russie à Paris, ce n'est pas nécessaire, mais sur ce genre de sujet je préfère une double vérification, je n'ai pas envie de me retrouver bloqué à Moscou, même (ou surtout) pendant la Coupe du Monde de foot. Ni d'ailleurs de me voir refuser le droit d'embarquer à Paris 😕
Et question subsidiaire : en allant sur le site web de l'aéroport Sheremetyevo, ils semblent dire qu'en cas de transit vers un pays non membre de l'ex-URSS (ce qui bien sûr est le cas de la Mongolie), il faudrait récupérer ses bagages et les réenregistrer ? La formulation est un peu compliquée. Ai-je mal compris ou est-ce bien la procédure, devrons nous récupérer et réenregistrer nos bagages ?
Par avance, merci à tous de vos réponses.
Jean-Marc
Se déplacer "hors des sentiers battus" en Mongolie
Bonjour à tous,
Je planifie mon prochain pour ce printemps/été entre Russie, Mongolie et Asie Centrale.
Je compte entrer en Mongolie début juin pour deux mois. Mon idée initiale était d'acheter une moto à UB. Moyen le plus économique pour faire de la distance et sortir des sentiers battus dans les steppes. Seul hic, je n'ai pas le permis moto. Ni même un permis international. (Je précise que je sais faire de la moto après plusieurs mois de pratique quotidienne en Asie). Ce qui m'amène à vous poser quelques questions :
- Pensez-vous qu'il est risqué de se balader en moto sans permis en Mongolie ? J'imagine que dans les steppes les contrôles sont inexistants mais quid des plus ou moins grandes villes rencontrées ?
- Si j'oublie la moto est-il possible, par exemple, de transporter un vélo via un transport en commun ? (Sur le toit par exemple). Le vélo serait un moyen de transport pour aller plus loin hors des axes principaux et non pour réaliser de longues distances...
Je suis preneur de toute idée puissant m'aider à voyager indépendamment et de façon économique pour m'aventurer dans des petits paradis perdus :)
Merci à tous
Je planifie mon prochain pour ce printemps/été entre Russie, Mongolie et Asie Centrale.
Je compte entrer en Mongolie début juin pour deux mois. Mon idée initiale était d'acheter une moto à UB. Moyen le plus économique pour faire de la distance et sortir des sentiers battus dans les steppes. Seul hic, je n'ai pas le permis moto. Ni même un permis international. (Je précise que je sais faire de la moto après plusieurs mois de pratique quotidienne en Asie). Ce qui m'amène à vous poser quelques questions :
- Pensez-vous qu'il est risqué de se balader en moto sans permis en Mongolie ? J'imagine que dans les steppes les contrôles sont inexistants mais quid des plus ou moins grandes villes rencontrées ?
- Si j'oublie la moto est-il possible, par exemple, de transporter un vélo via un transport en commun ? (Sur le toit par exemple). Le vélo serait un moyen de transport pour aller plus loin hors des axes principaux et non pour réaliser de longues distances...
Je suis preneur de toute idée puissant m'aider à voyager indépendamment et de façon économique pour m'aventurer dans des petits paradis perdus :)
Merci à tous
Famille cherche guide local en Mongolie
bonjour
nous sommes une famille de 4 et prévoyons de partir en mongolie aussi j'aimerai savoir si vous auriez des contacts de guides locaux pour nous faire visiter ce pays
en général nous préférons les recommandations, bonnes expériences plutôt que les agences de voyages traditionnelles !
merci
Retour sur le canot-camping dans le parc de la Vérendrye (Québec)
Bonjour à tous,
Après avoir beaucoup profité des excellentes informations de ce merveilleux forum, à mon tour de contribuer en partageant une expérience vraiment sensationnelle : le canot camping.
Dans le cadre d'un voyage de 15 jours au Québec, nous avons fait un "trek" de 5 jours, 4 nuits, 71 km et plusieurs portages dans la réserve faunique de la Vérendrye en canot camping.
Pour ceux qui, comme moi il y a quelques mois, ignorent tout de cette activité, celle-ci se résume assez facilement : il s'agit de reproduire de manière sportivo-ludique le mode de vie et de déplacement des premières nations et des coureurs des bois. On parcourt les lacs et rivières en canot, en toute autonomie.
La réserve faunique de la Vérendrye est à environ 5 heures de route au nord ouest de Montréal. Le point de départ de l'expédition est le lieu-dit Le Domaine. Quelques maisons, une station service, un hôtel, et le siège de l'organisme (public ? je suppose que oui, mais en tout cas indépendant de la SEPAQ) Canot-camping de la Vérendrye : http://www.canot-camping.ca/
La location de tout ou partie du matériel nécessaire se fait à cet endroit. On y paie également les droits d'accès au parc et on prend les dernières consignes concernant les ours : il y en a environ 8000 dans le parc selon la Sepaq.
Jour 1 : Nous partons vers 6h du matin du Domaine pour rejoindre le point de départ de notre parcours, l'un des plus long mais aussi des plus "faciles" (nous y reviendrons) techniquement, des différents parcours proposés dans le parc (1000 km de circuits en tout). 50 km au nord du Domaine, au lieu dit Whiskey, nous attaquons le circuit. Programme du jour : deux portages de 750m de long et environ 15 km de rame. Le premier portage a lieu dès le début. Il s’avérera qu'il s'agit du plus difficile de l'ensemble du parcours. 750 mètres, ça n'a l'air de rien, mais en fait c'est considérable. Le principe consiste à aborder, à décharger l'ensemble des affaires (pour 5 jours d'autonomie, nous avons donc une charge quand même importante, probablement trop d'ailleurs). Nous portons la majorité des affaires sur le sentier jusqu'à l'autre bout du portage. Première erreur, nous oublions l'anti moustique, la sanction est immédiate. Ensuite, on retourne au canot, on le charge sur le dos (1 seule personne doit porter le canot, dont j'estimes le poids à une 50aine de kg) et on refait le parcours. 1 heure en tout. A ce moment là, nous n'imaginions pas que nous n'allions pas voir plus de 5 personnes et adresser la parole à aucune en 5 jours à partir de ce moment là. Le canot camping, c'est le véritable isolement et la véritable autonomie. Pas de réseau, pas de routes, pas de sentiers, peu de personnes. Une simple carte.
Nous ramons environ 7 km avant le second portage, lui aussi très éprouvant physiquement. Nous franchissons un barrage de castors. Le dépaysement est total. Nous faisons une pause de midi. Erreur. Le vent se lève progressivement et c'est vent de face que nous reprenons la navigation sur notre frêle embarcation, entre les îles et les rochers. Il est plus difficile de faire les derniers 7 km de notre première journée.
Le camping n'est autorisé, mais sur possible, que dans les zones aménagées à cet effet. La forêt est ailleurs totalement impénétrable. L'accostage lui même est très complexe ailleurs que là où c'est prévu. Tout est organisé : des emplacements pour les tentes, un foyer pour le feux, des toilettes. La vie quoi :)
La journée se termine par une belle partie de pêche où les brochets d'une cinquantaine de cm sont assez agressifs, à quelques mètres du bord.
L'isolement est complet et nous commençons à comprendre que nous ne pouvons compter que sur nous même, et je dois admettre que j'ai ressentis une certaine appréhension pendant tout le trek. Tout s'est bien passé, mais nous savions qu'en cas de pépin, il n'y a pas beaucoup de recours.
Enfin, en bons français, la présence permanente des ours et les nombreuses mises en garde des autorités sont assez présentes à l'esprit au moment de se coucher. Nous n'aurons droit qu'aux orages pour la nuit.
Après avoir beaucoup profité des excellentes informations de ce merveilleux forum, à mon tour de contribuer en partageant une expérience vraiment sensationnelle : le canot camping.
Dans le cadre d'un voyage de 15 jours au Québec, nous avons fait un "trek" de 5 jours, 4 nuits, 71 km et plusieurs portages dans la réserve faunique de la Vérendrye en canot camping.
Pour ceux qui, comme moi il y a quelques mois, ignorent tout de cette activité, celle-ci se résume assez facilement : il s'agit de reproduire de manière sportivo-ludique le mode de vie et de déplacement des premières nations et des coureurs des bois. On parcourt les lacs et rivières en canot, en toute autonomie.
La réserve faunique de la Vérendrye est à environ 5 heures de route au nord ouest de Montréal. Le point de départ de l'expédition est le lieu-dit Le Domaine. Quelques maisons, une station service, un hôtel, et le siège de l'organisme (public ? je suppose que oui, mais en tout cas indépendant de la SEPAQ) Canot-camping de la Vérendrye : http://www.canot-camping.ca/
La location de tout ou partie du matériel nécessaire se fait à cet endroit. On y paie également les droits d'accès au parc et on prend les dernières consignes concernant les ours : il y en a environ 8000 dans le parc selon la Sepaq.
Jour 1 : Nous partons vers 6h du matin du Domaine pour rejoindre le point de départ de notre parcours, l'un des plus long mais aussi des plus "faciles" (nous y reviendrons) techniquement, des différents parcours proposés dans le parc (1000 km de circuits en tout). 50 km au nord du Domaine, au lieu dit Whiskey, nous attaquons le circuit. Programme du jour : deux portages de 750m de long et environ 15 km de rame. Le premier portage a lieu dès le début. Il s’avérera qu'il s'agit du plus difficile de l'ensemble du parcours. 750 mètres, ça n'a l'air de rien, mais en fait c'est considérable. Le principe consiste à aborder, à décharger l'ensemble des affaires (pour 5 jours d'autonomie, nous avons donc une charge quand même importante, probablement trop d'ailleurs). Nous portons la majorité des affaires sur le sentier jusqu'à l'autre bout du portage. Première erreur, nous oublions l'anti moustique, la sanction est immédiate. Ensuite, on retourne au canot, on le charge sur le dos (1 seule personne doit porter le canot, dont j'estimes le poids à une 50aine de kg) et on refait le parcours. 1 heure en tout. A ce moment là, nous n'imaginions pas que nous n'allions pas voir plus de 5 personnes et adresser la parole à aucune en 5 jours à partir de ce moment là. Le canot camping, c'est le véritable isolement et la véritable autonomie. Pas de réseau, pas de routes, pas de sentiers, peu de personnes. Une simple carte.
Nous ramons environ 7 km avant le second portage, lui aussi très éprouvant physiquement. Nous franchissons un barrage de castors. Le dépaysement est total. Nous faisons une pause de midi. Erreur. Le vent se lève progressivement et c'est vent de face que nous reprenons la navigation sur notre frêle embarcation, entre les îles et les rochers. Il est plus difficile de faire les derniers 7 km de notre première journée.
Le camping n'est autorisé, mais sur possible, que dans les zones aménagées à cet effet. La forêt est ailleurs totalement impénétrable. L'accostage lui même est très complexe ailleurs que là où c'est prévu. Tout est organisé : des emplacements pour les tentes, un foyer pour le feux, des toilettes. La vie quoi :)
La journée se termine par une belle partie de pêche où les brochets d'une cinquantaine de cm sont assez agressifs, à quelques mètres du bord.
L'isolement est complet et nous commençons à comprendre que nous ne pouvons compter que sur nous même, et je dois admettre que j'ai ressentis une certaine appréhension pendant tout le trek. Tout s'est bien passé, mais nous savions qu'en cas de pépin, il n'y a pas beaucoup de recours.
Enfin, en bons français, la présence permanente des ours et les nombreuses mises en garde des autorités sont assez présentes à l'esprit au moment de se coucher. Nous n'aurons droit qu'aux orages pour la nuit.
Islande: location de voiture en hiver
Bonjour,
je vais en Islande début mars, je compte circuler autour de Reykjavik et sur la route 1 au Sud (jusqu'à Höfn). J'y suis déjà allé plusieurs fois, mais jamais en hiver.
A cette saison, les voitures de location sont-elles bien équipées "de base" avec des pneus cloutés, comme en Suède ? Ou au moins de pneus neige ? Est-il nécessaire de s'en assurer auprès de la compagnie de location de voitures ?
Merci de vos infos. 🙂 Jean-Marc
je vais en Islande début mars, je compte circuler autour de Reykjavik et sur la route 1 au Sud (jusqu'à Höfn). J'y suis déjà allé plusieurs fois, mais jamais en hiver.
A cette saison, les voitures de location sont-elles bien équipées "de base" avec des pneus cloutés, comme en Suède ? Ou au moins de pneus neige ? Est-il nécessaire de s'en assurer auprès de la compagnie de location de voitures ?
Merci de vos infos. 🙂 Jean-Marc
État des routes en Laponie suédoise début mars
Bonjour,
je dois aller à Kiruna fin février début mars. J'aimerais en profiter pour aller à Abisko et/ou éventuellement à d'autres endroits au départ de Kiruna. Comment sont les routes à cette période ? Sont-elles bien dégagées ? Est-ce envisageable en voiture de location, ou bien faut-il se limiter aux lieux accessibles par le train ?
Merci de vos infos. A bientôt 🙂 JM
je dois aller à Kiruna fin février début mars. J'aimerais en profiter pour aller à Abisko et/ou éventuellement à d'autres endroits au départ de Kiruna. Comment sont les routes à cette période ? Sont-elles bien dégagées ? Est-ce envisageable en voiture de location, ou bien faut-il se limiter aux lieux accessibles par le train ?
Merci de vos infos. A bientôt 🙂 JM
Trajet 4x4 dans le centre de l'Islande (Sprengisandur et Kjölur)
Bonjour,
je suis en train de planifier le détail d'un voyage en Islande pour la mi-juillet. Nous y sommes déjà allés, mais cette année nous voudrions visiter les plateaux du centre de l'île, dont n'avions eu qu'un aperçu lors de notre précédent voyage, faute de 4x4.
Cette fois j'envisage de faire en 4x4 (avec cellule camping-car) le trajet Sud-Nord par Sprengisandur (F26) puis le trajet Nord-Sud par Kjölur (F35).
J'ai la carte "Islandskort" au 1:300 000 (éditions Mal og menning) des hauts plateaux, en édition récente. Sur cette carte il y a une piste qui relie la F752 à la F35 en longeant le Hofsjökull par le Nord (de N65°07'23", W18°35'25" à N64°51'03" W19°22'38", pas loin de Hveravellir). Malheureusement je ne trouve aucune information concernant cette piste, pas même un numéro ou un nom, ce qui est étrange en Islande.
Quelqu'un aurait-il des informations sur cette piste ? Est-elle en bon état, facile à repérer, ou soumise à des réglementations particulières (du style circulation à 2 véhicules minimum) ? Elle m'intéresse car elle nous éviterait de "remonter" presque jusqu'à la N1 au Nord avant de "redescendre".
Par ailleurs, avez-vous des lieux spécifiques à recommander sur ces trajets, ou à proximité, pour passer une nuit ou simplement à voir au passage ? Comme vous pouvez vous en douter compte tenu de mes plans, nous aimons les grands espaces, la nature âpre et sauvage, les déserts, les glaciers et les lacs, surtout quand ils permettent de belles photos... Et nous n'aimons pas la foule. Mais en Islande le risque reste faible, et assez relatif, dans ce domaine.
Pas la peine de recommander Landmannalaugar 😉, nous y aurons déjà passé un moment avant de faire le trajet décrit ci-dessus. Je cherche plutôt des conseils sur des lieux un peu moins connus, pas forcément recensés dans les guides. Je m'interroge par exemple sur l'intérêt de faire un détour jusqu'à la vallée de Vonarskard située entre le Tungnafellsjökull et le Vatnajökull.
Merci d'avance pour vos informations et conseils.
je suis en train de planifier le détail d'un voyage en Islande pour la mi-juillet. Nous y sommes déjà allés, mais cette année nous voudrions visiter les plateaux du centre de l'île, dont n'avions eu qu'un aperçu lors de notre précédent voyage, faute de 4x4.
Cette fois j'envisage de faire en 4x4 (avec cellule camping-car) le trajet Sud-Nord par Sprengisandur (F26) puis le trajet Nord-Sud par Kjölur (F35).
J'ai la carte "Islandskort" au 1:300 000 (éditions Mal og menning) des hauts plateaux, en édition récente. Sur cette carte il y a une piste qui relie la F752 à la F35 en longeant le Hofsjökull par le Nord (de N65°07'23", W18°35'25" à N64°51'03" W19°22'38", pas loin de Hveravellir). Malheureusement je ne trouve aucune information concernant cette piste, pas même un numéro ou un nom, ce qui est étrange en Islande.
Quelqu'un aurait-il des informations sur cette piste ? Est-elle en bon état, facile à repérer, ou soumise à des réglementations particulières (du style circulation à 2 véhicules minimum) ? Elle m'intéresse car elle nous éviterait de "remonter" presque jusqu'à la N1 au Nord avant de "redescendre".
Par ailleurs, avez-vous des lieux spécifiques à recommander sur ces trajets, ou à proximité, pour passer une nuit ou simplement à voir au passage ? Comme vous pouvez vous en douter compte tenu de mes plans, nous aimons les grands espaces, la nature âpre et sauvage, les déserts, les glaciers et les lacs, surtout quand ils permettent de belles photos... Et nous n'aimons pas la foule. Mais en Islande le risque reste faible, et assez relatif, dans ce domaine.
Pas la peine de recommander Landmannalaugar 😉, nous y aurons déjà passé un moment avant de faire le trajet décrit ci-dessus. Je cherche plutôt des conseils sur des lieux un peu moins connus, pas forcément recensés dans les guides. Je m'interroge par exemple sur l'intérêt de faire un détour jusqu'à la vallée de Vonarskard située entre le Tungnafellsjökull et le Vatnajökull.
Merci d'avance pour vos informations et conseils.
Randonnée en Islande au Hornstrandir
Bonjour,
je prévois de faire une randonnée de 6 jours au Hornstrandir cet été, début juillet. Je me pose la question de l'eau. Je sais qu'il peut y en avoir beaucoup (et même plus qu'on ne le souhaite...) mais pour l'eau douce ? Tous les terrains pour camper sont en bordure de mer, et y-a-t-il donc toujours de l'eau douce à proximité, en ruisseau ? Est-il nécessaire de la traiter (Micropur ou autre) ? Je compte rester dans la partie ouest, Adalvik, Fljotavik, Haelavik (désolé pour les caractères spéciaux manquants) en arrivant/partant par Hesteyri.
J'aimerais connaître l'avis de personnes ayant effectué ce genre de rando. Merci d'avance Jean-Marc
je prévois de faire une randonnée de 6 jours au Hornstrandir cet été, début juillet. Je me pose la question de l'eau. Je sais qu'il peut y en avoir beaucoup (et même plus qu'on ne le souhaite...) mais pour l'eau douce ? Tous les terrains pour camper sont en bordure de mer, et y-a-t-il donc toujours de l'eau douce à proximité, en ruisseau ? Est-il nécessaire de la traiter (Micropur ou autre) ? Je compte rester dans la partie ouest, Adalvik, Fljotavik, Haelavik (désolé pour les caractères spéciaux manquants) en arrivant/partant par Hesteyri.
J'aimerais connaître l'avis de personnes ayant effectué ce genre de rando. Merci d'avance Jean-Marc
Location de voiture au Pérou pour un mois
Bonjour
Je souhaite passer un mois au Pérou cette année, en Novembre/Décembre, et je souhaite louer une voiture pour descendre dans le nord a partir de Lima jusqu'a Titicaca et retour
Je souhaiterai louer en arrivant sur place, pour ne pas avoir la desagréable surprise apres avoir déja payé une partie, de découvrir un vehicule dans un etat mecanique plus ou moins "avançé"...
Quelqu'un a t'il une experience dans ce domaine...?
Les coordonnées d'un loueur serieux...eventuellement les prix pratiqués...
Quel est le prix de l'essence au Pérou ?
Quelqu'un a t'il utilisé l'un des grandes agences internationales de location......?
Location par sixt.fr ....?
Merçi par avance de vos réponses.Je suis preneur de toutes suggestion, dans le cadre de la location d'un vehicule...
Merçi par avance de vos réponses.Je suis preneur de toutes suggestion, dans le cadre de la location d'un vehicule...
Escale de dix heures à Lima: quoi visiter?
Bonjour,
Lors d'un POA-LIM-BOG fin aout, ja vais avoir une escale d'env. 10 heures à Lima (arrivé à Lima à 9h45, départ à 21h45, moins 2 heures de marge) et je voudrais en profiter pour faire quelques visites. J'ai déjà profité il y a quelque temps d'une escale un peu plus courte (6 heures) pour visiter quelques quartiers et monuments de Lima (Centro Histórico, San Isidro, Miraflores) et j'aimerais avoir des conseils pour visiter des choses différentes. A noter que j'ai un contact sur place pour une voiture, donc je n'ai pas de problèmes pour partir/revenir de l'aéroport, ni pour faire un peu de route (mais raisonnable tout de même, je ne veux pas risquer de rater mon vol ...).
Voici ce qu'on m'a conseillé : Dans Lima : - Museo Larco - Museo Arqueologico - Huaca Pucllana - Huaca Huallamarca - Museo De Oro
Proche: - Pachacamac
Un peu plus loin (ai-je le temps ?): - Canta Y Obrajillo - Lunahuaná - Caral
Vos avis ?
Merci d'avance,
Tazz
Lors d'un POA-LIM-BOG fin aout, ja vais avoir une escale d'env. 10 heures à Lima (arrivé à Lima à 9h45, départ à 21h45, moins 2 heures de marge) et je voudrais en profiter pour faire quelques visites. J'ai déjà profité il y a quelque temps d'une escale un peu plus courte (6 heures) pour visiter quelques quartiers et monuments de Lima (Centro Histórico, San Isidro, Miraflores) et j'aimerais avoir des conseils pour visiter des choses différentes. A noter que j'ai un contact sur place pour une voiture, donc je n'ai pas de problèmes pour partir/revenir de l'aéroport, ni pour faire un peu de route (mais raisonnable tout de même, je ne veux pas risquer de rater mon vol ...).
Voici ce qu'on m'a conseillé : Dans Lima : - Museo Larco - Museo Arqueologico - Huaca Pucllana - Huaca Huallamarca - Museo De Oro
Proche: - Pachacamac
Un peu plus loin (ai-je le temps ?): - Canta Y Obrajillo - Lunahuaná - Caral
Vos avis ?
Merci d'avance,
Tazz
Entre deux itinéraires: Pérou ou Pérou et Bolivie?
Bonjour,
nous hésitons entre deux projets d'itinéraires. Qu'en pensez vous? Pensez vous que c'est faisable en un peu plus de 3 semaines?
Merci !
J1 : arrivée à lima J2 : pisco J3 : islas ballestas, bus de nuit arequipa J4 : arequipa J5 : canon de colca J6 : canon de colca J7 : arequipa - puno J8 : puno J9 : lac titicaca J10 : lac titicaca J11 : bus vers cuzco J12 : cuzco J13 : sacsayhuaman J14 : vallée sacrée J15 : machu picchu J16 : avion pour lima puis bus vers huaraz J17 - 21: huaraz, laguna, canon de pato ou trujillo-chan chan ou trek de santa cruz J21 : soir bus vers lima J22 : lima J23 : lima + avion
ou
J1 : arrivée à lima J2 : pisco J3 : islas ballestas, bus de nuit arequipa J4 : arequipa J5 : arequipa - cuzco J6 : cuzco J7 : sacsayhuaman J8 : vallée sacrée J9 : machu picchu J10 : cuzco - puno J8 : puno J9 : lac titicaca J10 : bus vers copacabana J11 : bus vers la paz J12 : route vers uyuni J13: salar J14 : salar J15 : bus vers potosi J16 : potosi J17 : bus vers la paz J18 : la paz J19 : la paz - tiahuanaco J20 : avion lima J21 : lima J22 : lima J23 : lima + avion
J1 : arrivée à lima J2 : pisco J3 : islas ballestas, bus de nuit arequipa J4 : arequipa J5 : canon de colca J6 : canon de colca J7 : arequipa - puno J8 : puno J9 : lac titicaca J10 : lac titicaca J11 : bus vers cuzco J12 : cuzco J13 : sacsayhuaman J14 : vallée sacrée J15 : machu picchu J16 : avion pour lima puis bus vers huaraz J17 - 21: huaraz, laguna, canon de pato ou trujillo-chan chan ou trek de santa cruz J21 : soir bus vers lima J22 : lima J23 : lima + avion
ou
J1 : arrivée à lima J2 : pisco J3 : islas ballestas, bus de nuit arequipa J4 : arequipa J5 : arequipa - cuzco J6 : cuzco J7 : sacsayhuaman J8 : vallée sacrée J9 : machu picchu J10 : cuzco - puno J8 : puno J9 : lac titicaca J10 : bus vers copacabana J11 : bus vers la paz J12 : route vers uyuni J13: salar J14 : salar J15 : bus vers potosi J16 : potosi J17 : bus vers la paz J18 : la paz J19 : la paz - tiahuanaco J20 : avion lima J21 : lima J22 : lima J23 : lima + avion
Bon bureau de change à Lima?
Bonjour,
Ne pouvant changer les Euros en soles en France, j'ai lu qu'il était préférable d'attendre d'etre à Lima pour faire le change. Du coup, quelqu'un connait il un bon bureau de change à Lima? Merci!
Ne pouvant changer les Euros en soles en France, j'ai lu qu'il était préférable d'attendre d'etre à Lima pour faire le change. Du coup, quelqu'un connait il un bon bureau de change à Lima? Merci!
Pérou mi-août 2011: budget, itinéraire...?
Bonjour,
mon conjoint et moi-même avons décidé d'aller au Pérou voila 2 jours... du 15 au 27 août. Vus les discusions sur le forums voici nos questions:
1. Quel serait le coût environ du voyage... est ce que 2500$ Cad est sufissant?
2. Pour Nazca, est-ce possible de faire du sandbord ( quel cie..) et qu'aller voir les lignes ( cie) 2jrs suffisant
3. Areqiupa : caynon ou valcan, combien de temps devons nous passer la?
4. Puno pour le lac titicaca, mais est-ce que ce ca vaut vrmt la peine? si oui, le must to do serait quoi en combien de temps?
5. Cuzco: pusque notre but est d'aller voir le Machu Picchu 1 jr est-ce assez?
6. Est-ce que c'est mieux de partir de Lima et d'aller à Cuzco directement pour aller visiter le Machu pichu ou de faire le contraire ( a cause de l'altitude je ne sais pas...) **ceci est notre grosse question présentement ** dans quel sens faire le trajet. 😕 Nous préférons faire Lima- Cuzco pour être sure des fudges facteurs et de visiter le MP.
7. Quel trajet en bus que je devrais faire de nuit?
8. Terminer par Lima pour repartir.
9. Est-ce que ca vaut la peine de payer pour un vol intérieur autre que Cuzco-Lima?
Je suis un peu stressé mais surtout exister... Merci a vous tous!
Karine
Je suis un peu stressé mais surtout exister... Merci a vous tous!
Karine
Réservation de billet étudiant pour le Machu Picchu sur internet
Bonjour à tous,
J'aimerai réserver des billets pour le Machu Picchu sur le site internet dédié : http://www.machupicchu.gob.pe/ Mais je n'arrive pas à comprendre ce qu'il faut faire pour pouvoir réserver des billets étudiants. Le site donne pourtant les tarifs adultes et étudiants. Mais au moment de sélectionner le nombre de billets, seul le tarif adulte apparait. Si certains d'entre vous ont réussi à acheter des billets étudiants et peuvent m'éclairer sur la marche à suivre, ce serait très sympa.
Merci d'avance.
J'aimerai réserver des billets pour le Machu Picchu sur le site internet dédié : http://www.machupicchu.gob.pe/ Mais je n'arrive pas à comprendre ce qu'il faut faire pour pouvoir réserver des billets étudiants. Le site donne pourtant les tarifs adultes et étudiants. Mais au moment de sélectionner le nombre de billets, seul le tarif adulte apparait. Si certains d'entre vous ont réussi à acheter des billets étudiants et peuvent m'éclairer sur la marche à suivre, ce serait très sympa.
Merci d'avance.
Itinéraire au Pérou au départ de Puno et du lac Titicaca?
Bonjour,
Je rejoins une amie en à La Paz le 12 novembre prochain. Elle viendra de passer un mois en Bolivie et donc nous allons directement remonter vers le Pérou en commençant par le lac Titicaca. Nous avons 5 semaines devant nous avions prévu de partir ensuite pour Arequipa au départ de Puno puis de remonter vers Cuzco et ensuite remonter vers Huaraz, puis Trujillo pour terminer sur un tour en Amazonie. Cependant, compte tenu de la période, j'ai cru comprendre que la route Cuzco-Huancayo-Huaraz (par la terre quoi) était un peu risquée à cause d'éventuelles pluies. On se demandait donc s'il n'était pas préférable de passer d'abord par Cuzco au départ de Puno puis redescendre vers Arequipa pour remonter ensuite vers Lima, par la côte pacifique et reprendre notre trajet Trujillo.
Alors évidemment ce n'est pas du tout le même trajet ni la même découverte du pays mais je vous pose la question pour avoir votre avis. Par les terres, un paysage et des villes qui donnent envie (mais avec un risque au niveau de la route à la fin du mois de novembre ?) ou un trajet plus sûr mais avec moins de découvertes intéressantes (?), en dehors du désert et de Nazca qui donnent aussi envie !
En gros c'est : par les terres ou par la côte pour rejoindre Huaraz ?
J'attends vos avis avec impatience !! Merci
Je rejoins une amie en à La Paz le 12 novembre prochain. Elle viendra de passer un mois en Bolivie et donc nous allons directement remonter vers le Pérou en commençant par le lac Titicaca. Nous avons 5 semaines devant nous avions prévu de partir ensuite pour Arequipa au départ de Puno puis de remonter vers Cuzco et ensuite remonter vers Huaraz, puis Trujillo pour terminer sur un tour en Amazonie. Cependant, compte tenu de la période, j'ai cru comprendre que la route Cuzco-Huancayo-Huaraz (par la terre quoi) était un peu risquée à cause d'éventuelles pluies. On se demandait donc s'il n'était pas préférable de passer d'abord par Cuzco au départ de Puno puis redescendre vers Arequipa pour remonter ensuite vers Lima, par la côte pacifique et reprendre notre trajet Trujillo.
Alors évidemment ce n'est pas du tout le même trajet ni la même découverte du pays mais je vous pose la question pour avoir votre avis. Par les terres, un paysage et des villes qui donnent envie (mais avec un risque au niveau de la route à la fin du mois de novembre ?) ou un trajet plus sûr mais avec moins de découvertes intéressantes (?), en dehors du désert et de Nazca qui donnent aussi envie !
En gros c'est : par les terres ou par la côte pour rejoindre Huaraz ?
J'attends vos avis avec impatience !! Merci











