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"Moi Antoine de Tounens, roi de Patagonie" de Jean Raspail
Ecrivain voyageur, amoureux des immensités patagonnes et des peuples qui y vécurent, Jean Raspail a écrit quelques très beaux livres sur le sujet, tels que "Qui se souvient des hommes" et "Adios Tierra del fuego".
Pour rédiger le roman "Moi Antoine de Tounens, roi de Patagonie", il s’est glissé dans la peau de ce fils de paysan Périgourdin ayant vécu sa curieuse existence au milieu du XIXème siècle. Ce qui rend ce récit d’autant plus exceptionnel, c’est qu’Orélie-Antoine de Tounens, roi de Patagonie n’est pas une invention littéraire. Il a bel et bien existé et ce livre, s’il est certes romancé, n’en suit pas moins très fidèlement le cheminement de cet homme hors du commun…
Voyant dès son plus jeune âge les signes de sa royale destinée dans les choses les plus insignifiantes de la vie, Antoine Thounem (il réussira à faire transformer son nom de famille en un plus élégant "de Tounens") est persuadé qu’il règnera un jour sur ses Terres de Patagonie, dont il observe des heures durant les contours et les reliefs sur son livre de géographie - ouvrage qu’il conservera jusqu’à la mort. Son père, décelant en lui une intelligence supérieure à celle de ses autres enfants, se saigne pour lui offrir des études supérieures qui permettent à Antoine de s’extraire de sa condition paysanne en faisant un début de carrière relativement prometteur dans le notariat à Périgueux. Mais las ; Tounens se voit roi, et roi il sera ! Il liquide donc tout, endette son frère en lui empruntant une très grosse somme d’argent et part, seul, pour son royaume sous les moqueries ou, au mieux, l’incompréhension de ses proches… dont certains d'entre eux furent proclamés ministres du royaume de Patagonie, le plus souvent à leur l’insu !
Habillé comme un monarque et équipé de sa malle royale remplie de drapeaux, de pièces de monnaies qu’il fit frapper à son effigie, de décorations à remettre à ses plus vaillants sujets et autres attributs royaux, Orélie-Antoine (son nouveau prénom royal) se rapproche, toujours plus lentement, de la Patagonie, un peu comme s’il craignait de l’atteindre un jour et que cette rencontre marque la fin de son rêve. Car tout mythomane qu’il est, Antoine de Tounens n’en est pas pour autant fou. Parsemée de brefs mais violents éclairs de lucidité, sa vie au Chili et en Argentine ne sera qu’une succession de désillusions dont on se demande s’il en est conscient quand il les balaye toutes du revers de son royal manteau : il envoie la constitution de son royaume à tous les journaux, mais aucun ne la fait paraître (sauf un, le jour équivalent à notre 1er avril), il se fait voler son argent par un valet trop zélé, aucun "officiel" ne souhaite le rencontrer, etc.
L’argent ne tombant pas du ciel, à l’issue de longs mois d’une vie à ne rien faire d’autre que de rêver sa vie en organisant à distance son pays patagon, Antoine de Tounens devient un pauvre hère réduit à loger dans une miteuse pension d’une petite ville d’Araucanie (région des lacs au Chili). A l’issue d’une première et brève rencontre avec ses sujets (qui sera pratiquement la seule de sa vie), son obstination finira par l’entraîner en prison, où il passera de longs mois dans un cachot insalubre. Tiré de sa geôle par le consul français, il est rapatrié en France où plus personne ne l’attend et où il vivra à Paris une vie misérable, mais… toujours à préparer son grand retour sur ses terres de Patagonie !
S’en suivront d’autres voyages, tous plus insensés que les autres, avant de finalement rentrer définitivement en France, sans avoir jamais régné, pour finir sa vie misérablement hébergé par ses neveux dans la ferme périgourdine.
Personnage complexe, tour à tour attendrissant, énervant, drôle et triste, Tounens est avant tout un homme incroyablement seul, prisonnier d’un rêve fou qu’il poursuivra jusqu’au crépuscule de sa vie, moment où il rédigera sa biographie, s’avouant à demi mots sa mythomanie.
Un très beau livre, écrit avec virtuosité et dont le seul reproche qu'on puisse lui faire est sa trop courte dernière partie qui escamote trop les dernières années de la vie d’Orélie-Antoine de Tounens, roi de Patagonie…
« (…) car j’avais fui. C’est une constante de mon existence. Toute ma vie s’est passée à courir après le rêve, et sitôt qu’il prenait vaguement forme, je m’enfuyais, épouvanté, de peur de le voir se briser sous mes yeux et cette fois définitivement. Ah, j’ai vraiment tout raté… »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_Tounens
Voyant dès son plus jeune âge les signes de sa royale destinée dans les choses les plus insignifiantes de la vie, Antoine Thounem (il réussira à faire transformer son nom de famille en un plus élégant "de Tounens") est persuadé qu’il règnera un jour sur ses Terres de Patagonie, dont il observe des heures durant les contours et les reliefs sur son livre de géographie - ouvrage qu’il conservera jusqu’à la mort. Son père, décelant en lui une intelligence supérieure à celle de ses autres enfants, se saigne pour lui offrir des études supérieures qui permettent à Antoine de s’extraire de sa condition paysanne en faisant un début de carrière relativement prometteur dans le notariat à Périgueux. Mais las ; Tounens se voit roi, et roi il sera ! Il liquide donc tout, endette son frère en lui empruntant une très grosse somme d’argent et part, seul, pour son royaume sous les moqueries ou, au mieux, l’incompréhension de ses proches… dont certains d'entre eux furent proclamés ministres du royaume de Patagonie, le plus souvent à leur l’insu !
Habillé comme un monarque et équipé de sa malle royale remplie de drapeaux, de pièces de monnaies qu’il fit frapper à son effigie, de décorations à remettre à ses plus vaillants sujets et autres attributs royaux, Orélie-Antoine (son nouveau prénom royal) se rapproche, toujours plus lentement, de la Patagonie, un peu comme s’il craignait de l’atteindre un jour et que cette rencontre marque la fin de son rêve. Car tout mythomane qu’il est, Antoine de Tounens n’en est pas pour autant fou. Parsemée de brefs mais violents éclairs de lucidité, sa vie au Chili et en Argentine ne sera qu’une succession de désillusions dont on se demande s’il en est conscient quand il les balaye toutes du revers de son royal manteau : il envoie la constitution de son royaume à tous les journaux, mais aucun ne la fait paraître (sauf un, le jour équivalent à notre 1er avril), il se fait voler son argent par un valet trop zélé, aucun "officiel" ne souhaite le rencontrer, etc.
L’argent ne tombant pas du ciel, à l’issue de longs mois d’une vie à ne rien faire d’autre que de rêver sa vie en organisant à distance son pays patagon, Antoine de Tounens devient un pauvre hère réduit à loger dans une miteuse pension d’une petite ville d’Araucanie (région des lacs au Chili). A l’issue d’une première et brève rencontre avec ses sujets (qui sera pratiquement la seule de sa vie), son obstination finira par l’entraîner en prison, où il passera de longs mois dans un cachot insalubre. Tiré de sa geôle par le consul français, il est rapatrié en France où plus personne ne l’attend et où il vivra à Paris une vie misérable, mais… toujours à préparer son grand retour sur ses terres de Patagonie !
S’en suivront d’autres voyages, tous plus insensés que les autres, avant de finalement rentrer définitivement en France, sans avoir jamais régné, pour finir sa vie misérablement hébergé par ses neveux dans la ferme périgourdine.
Personnage complexe, tour à tour attendrissant, énervant, drôle et triste, Tounens est avant tout un homme incroyablement seul, prisonnier d’un rêve fou qu’il poursuivra jusqu’au crépuscule de sa vie, moment où il rédigera sa biographie, s’avouant à demi mots sa mythomanie.
Un très beau livre, écrit avec virtuosité et dont le seul reproche qu'on puisse lui faire est sa trop courte dernière partie qui escamote trop les dernières années de la vie d’Orélie-Antoine de Tounens, roi de Patagonie…
« (…) car j’avais fui. C’est une constante de mon existence. Toute ma vie s’est passée à courir après le rêve, et sitôt qu’il prenait vaguement forme, je m’enfuyais, épouvanté, de peur de le voir se briser sous mes yeux et cette fois définitivement. Ah, j’ai vraiment tout raté… »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_Tounens
Voyageurs du Monde et Allibert fusionnent
Voyageurs du Monde et Allibert fusionnent pour devenir EAD, le plus grand groupe français de voyages autour de la rando : plus de 100 000 clients et 130 millions d'euros de chiffre d'affaires. Plus d'infos ICI.
Livre "Limonov" de Emmanuel Carrère
« C’est plus compliqué que ça »
Voilà pour moi une double découverte : Edouard Limonov, le sujet même du livre, et Emmanuel Carrère, son auteur. Et de ces deux découvertes je ne saurais dire laquelle m’a le plus enthousiasmé !
Edouard Savenko, dit « Limonov », est un russe né pauvre dans une ville minable d'Ukraine au début des années 1940, donc en URSS. Ne pouvant se résoudre au destin insignifiant qui semble tout tracé pour lui, il rêve dès son plus jeune âge de gloire et de reconnaissance. Ses armes de départ : un vrai talent pour la poésie et beaucoup de rage. Ce livre retrace l’incroyable parcours de vie de ce poète qui deviendra écrivain, clochard, valet, journaliste, soldat, chef de parti, prisonnier et probablement plus encore car Limonov est toujours vivant. Limonov est un irréductible de la race de ceux qui ne conçoivent pas la soumission et la perte de grandeur de leur pays, quelle que soit l'histoire de celui-ci, même récente. Limonov est brutal, sûr de lui à en être agaçant et farouchement nationaliste. Cela permet-il pour autant de dresser le portrait de ce qu'il serait de bon ton de qualifier en France et en 2012 de fasciste ? « C’est plus compliqué que ça » et c’est bien tout l’intérêt de ce livre qui lève également le voile sur un homme pur, généreux (même si sans empathie), avant tout exigeant avec lui-même, fidèle en amour et surtout à ce qu’il n’a cessé d’être : un homme libre qui préfère tout perdre plutôt que de vendre la moindre part de son âme. Limonov est une sorte de punk bolchevik et Emmanuel Carrère, qui visiblement n'est pas très punk, m'a semblé parfois mal à l'aise de devoir nous parler aussi crûment de certains traits de caractère de son héros, et notamment de sa sexualité. J'ai été moi aussi gêné par quelques unes de ces scènes qui m'ont semblé un peu inutiles, même si elles permettent d'affirmer un certain côté "déglingue" de Limonov. Mais c'est bien là le seul reproche que je puisse faire à ce récit.
En règle générale, j’aime quand les biographies s’en tiennent à leur sujet, c'est-à-dire quand l’auteur ne parle pas de lui. Or, dans celle-ci, Emmanuel Carrère entremêle un peu la vie de Limonov avec la sienne et livre parfois des passages plus personnels qui semblent moins en lien direct avec son héros. Pour autant, cela ne m’a absolument pas dérangé. Bien au contraire même, car ce n'est pas tout à fait une biographie au sens classique du terme et puis parce qu'Emmanuel Carrère a une écriture et une histoire qui me parlent. Si j’ai souvent été étonné par l’emploi qu’il fait de la virgule et qui est très éloigné du mien, j’aime sa prose sans effet de style, mais pourtant délicate et qui laisse poindre beaucoup de sensibilité. J’ai également apprécié les manières détournées qu'il emploie pour nous expliquer les raisons du choix de son sujet : sa mère historienne et académicienne, bien-entendu, mais aussi des motifs moins évidents, telle que la mort de son cousin journaliste, assassiné alors qu'il enquêtait sur les mafias des oligarques russes. Et par-dessus tout, j’ai aimé la façon dont il contextualise cette biographie en exposant des points de vue plus russes et soviétiques que français, et baignant plutôt dans « leurs » époques que dans la nôtre. Ceci n'est pas toujours facile, surtout quand il s'agit d'un contexte historique proche.
Le résultat est à mon sens un livre brillant, passionnant et dont les éclairages me permettent d’entrevoir une histoire (forcément) plus complexe et plus nuancée que celle qui nous est communément livrée à propos du récent passé de l'URSS/Russie et des conflits dans les Balkans. Comme le dit cette expression qu’Emmanuel Carrère n’aime pas trop, mais cite pourtant à plusieurs reprises dans ce livre : « C’est plus compliqué que ça. »
Voilà pour moi une double découverte : Edouard Limonov, le sujet même du livre, et Emmanuel Carrère, son auteur. Et de ces deux découvertes je ne saurais dire laquelle m’a le plus enthousiasmé !
Edouard Savenko, dit « Limonov », est un russe né pauvre dans une ville minable d'Ukraine au début des années 1940, donc en URSS. Ne pouvant se résoudre au destin insignifiant qui semble tout tracé pour lui, il rêve dès son plus jeune âge de gloire et de reconnaissance. Ses armes de départ : un vrai talent pour la poésie et beaucoup de rage. Ce livre retrace l’incroyable parcours de vie de ce poète qui deviendra écrivain, clochard, valet, journaliste, soldat, chef de parti, prisonnier et probablement plus encore car Limonov est toujours vivant. Limonov est un irréductible de la race de ceux qui ne conçoivent pas la soumission et la perte de grandeur de leur pays, quelle que soit l'histoire de celui-ci, même récente. Limonov est brutal, sûr de lui à en être agaçant et farouchement nationaliste. Cela permet-il pour autant de dresser le portrait de ce qu'il serait de bon ton de qualifier en France et en 2012 de fasciste ? « C’est plus compliqué que ça » et c’est bien tout l’intérêt de ce livre qui lève également le voile sur un homme pur, généreux (même si sans empathie), avant tout exigeant avec lui-même, fidèle en amour et surtout à ce qu’il n’a cessé d’être : un homme libre qui préfère tout perdre plutôt que de vendre la moindre part de son âme. Limonov est une sorte de punk bolchevik et Emmanuel Carrère, qui visiblement n'est pas très punk, m'a semblé parfois mal à l'aise de devoir nous parler aussi crûment de certains traits de caractère de son héros, et notamment de sa sexualité. J'ai été moi aussi gêné par quelques unes de ces scènes qui m'ont semblé un peu inutiles, même si elles permettent d'affirmer un certain côté "déglingue" de Limonov. Mais c'est bien là le seul reproche que je puisse faire à ce récit.
En règle générale, j’aime quand les biographies s’en tiennent à leur sujet, c'est-à-dire quand l’auteur ne parle pas de lui. Or, dans celle-ci, Emmanuel Carrère entremêle un peu la vie de Limonov avec la sienne et livre parfois des passages plus personnels qui semblent moins en lien direct avec son héros. Pour autant, cela ne m’a absolument pas dérangé. Bien au contraire même, car ce n'est pas tout à fait une biographie au sens classique du terme et puis parce qu'Emmanuel Carrère a une écriture et une histoire qui me parlent. Si j’ai souvent été étonné par l’emploi qu’il fait de la virgule et qui est très éloigné du mien, j’aime sa prose sans effet de style, mais pourtant délicate et qui laisse poindre beaucoup de sensibilité. J’ai également apprécié les manières détournées qu'il emploie pour nous expliquer les raisons du choix de son sujet : sa mère historienne et académicienne, bien-entendu, mais aussi des motifs moins évidents, telle que la mort de son cousin journaliste, assassiné alors qu'il enquêtait sur les mafias des oligarques russes. Et par-dessus tout, j’ai aimé la façon dont il contextualise cette biographie en exposant des points de vue plus russes et soviétiques que français, et baignant plutôt dans « leurs » époques que dans la nôtre. Ceci n'est pas toujours facile, surtout quand il s'agit d'un contexte historique proche.
Le résultat est à mon sens un livre brillant, passionnant et dont les éclairages me permettent d’entrevoir une histoire (forcément) plus complexe et plus nuancée que celle qui nous est communément livrée à propos du récent passé de l'URSS/Russie et des conflits dans les Balkans. Comme le dit cette expression qu’Emmanuel Carrère n’aime pas trop, mais cite pourtant à plusieurs reprises dans ce livre : « C’est plus compliqué que ça. »
Livre de photos "Hommage au Tibet" de Olivier Föllmi
Olivier Föllmi est un grand photographe et ses nombreux ouvrages sont autant de témoignages merveilleux de ses voyages et de ses rencontres.
Dans ce livre, Föllmi touche au sublime. Qu'il s'agisse d'un paysage, d'une scène de vie ou d'un portrait, chaque photo est ici une véritable oeuvre d'art. L'éditeur (La Martinière) y est pour beaucoup en ayant imprimé ces clichés sur un papier brillant d'une exceptionnelle qualité. Ce papier donne une profondeur inouïe aux images, au point que certaines d'entre elles semblent être de vraies scènes, juste figées un instant.
Ce livre a été édité en 1995, mais on peut encore trouver d'occasion sur A--z-n quelques exemplaires, à un prix dérisoire au regard de sa qualité.
Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur Olivier Föllmi, je recommande la visite de son très joli site : http://www.follmispirit.com/
Dans ce livre, Föllmi touche au sublime. Qu'il s'agisse d'un paysage, d'une scène de vie ou d'un portrait, chaque photo est ici une véritable oeuvre d'art. L'éditeur (La Martinière) y est pour beaucoup en ayant imprimé ces clichés sur un papier brillant d'une exceptionnelle qualité. Ce papier donne une profondeur inouïe aux images, au point que certaines d'entre elles semblent être de vraies scènes, juste figées un instant.
Ce livre a été édité en 1995, mais on peut encore trouver d'occasion sur A--z-n quelques exemplaires, à un prix dérisoire au regard de sa qualité.
Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur Olivier Föllmi, je recommande la visite de son très joli site : http://www.follmispirit.com/
Livre "Au coeur de Borneo" de Redmond O'Hanlon
Redmond O'Hanlon est un naturaliste aventurier, plutôt peureux mais... paradoxalement très téméraire ! Ce drôle de scientifique a le chic pour s'engager dans des explorations rocambolesques, toujours préparées de façon très approximative et menées selon les aléas d'un quotidien peu ou pas maîtrisé.
"Au coeur de Bornéo" entraîne le lecteur au fin fond de la jungle, sur les traces d'un mystérieux rhinocéros dont on n'est même pas sûr qu'il ait un jour existé. Redmond O'Hanlon est accompagné par son ami et poète James Fenton ainsi que d'un petit groupe d'autochtones leur servant de guides. Le voyage se fait en pirogue et à pied dans une nature hostile, sauvage mais toujours présentée de façon naïve et merveilleuse. O'Hanlon et Fenton sont aussi peu à l'aise dans cette enfer vert qu'un poisson sorti de l'eau, mais ils en sont tellement enchantés qu'ils en oublient tous les désagréments et l'inconfort du périple.
Mêlant naturalisme, anthropologie et récit d'aventure, ce livre est écrit avec un humour tout ce qu'il y a de plus british, et beaucoup de recul face aux péripéties. O'Hanlon est un truculent anti-héros qui a le chic pour se mettre dans la mouise et adorer ça !
"Au coeur de Bornéo" entraîne le lecteur au fin fond de la jungle, sur les traces d'un mystérieux rhinocéros dont on n'est même pas sûr qu'il ait un jour existé. Redmond O'Hanlon est accompagné par son ami et poète James Fenton ainsi que d'un petit groupe d'autochtones leur servant de guides. Le voyage se fait en pirogue et à pied dans une nature hostile, sauvage mais toujours présentée de façon naïve et merveilleuse. O'Hanlon et Fenton sont aussi peu à l'aise dans cette enfer vert qu'un poisson sorti de l'eau, mais ils en sont tellement enchantés qu'ils en oublient tous les désagréments et l'inconfort du périple.
Mêlant naturalisme, anthropologie et récit d'aventure, ce livre est écrit avec un humour tout ce qu'il y a de plus british, et beaucoup de recul face aux péripéties. O'Hanlon est un truculent anti-héros qui a le chic pour se mettre dans la mouise et adorer ça !
Livre "Un petit tour dans l'Hindou Kouch" de Eric Newby
Eric Newby (1919-2006) est un anglais pur jus, c'est à dire fort original. Tour à tour mousse, employé dans une entreprise de haute couture, chroniqueur pour un journal, sa vie est une suite de curieuses expériences sans liens communs entre elles.
"Un petit tour dans l'Hindou Kouch" commence par une suggestion que se font un beau jour de 1956 Newby et un ami diplomate : "Tiens, si nous allions au Nuristan (province afghane) tenter l'ascension du mont Samir"... Pourquoi le Nuristan ? Pourquoi le mont Samir ? Nous ne le saurons pas vraiment et on en vient même à se demander si les deux hommes pourraient donner une raison à cette drôle d'idée.
Newby et son ami n'ont jamais fait de montagne de leur vie. Qu'à cela ne tienne, ils ont une semaine pour en apprendre les rudiments avant leur départ et pour s'équiper... On navigue dès le début dans l'optimisme et l'insouciance !
Parfaits néophytes du voyage, nos amis se rendent (non sans peines) jusqu'à Kaboul en voiture et commencent alors leur longue marche vers le mont Samir, traversant des zones sauvages et arides peuplées de mystérieux indigènes. Le périple n'est qu'une suite de problèmes et de curieuses rencontres : dysenterie, chaussures trop petites, autochtones patibulaires et parfois peu fiables, nourriture inadaptée, etc. Pourtant, peu importe les tracas, Newby et son ami font preuve d'un flegme indéfectible et malgré leur totale inaptitude ils arrivent tout de même au pied de la montagne, véritable mur de 6000 mètres. C'est sur ce nouveau terrain d'aventure que les risques les plus insensés seront pris par nos deux lascars, au mépris des règles les plus basiques d'alpinisme.
Ce livre est empreint de bonne humeur, d'humour et d'insouciance (voire d'inconscience). A chaque nouvelle page on se demande quelle tuile va encore tomber sur les deux protagonistes et surtout on se marre en se demandant sans cesse comment il peut être possible de se mettre dans de telles situations !
Cette histoire vraie est un des sommets du livre d'aventure !
"Un petit tour dans l'Hindou Kouch" commence par une suggestion que se font un beau jour de 1956 Newby et un ami diplomate : "Tiens, si nous allions au Nuristan (province afghane) tenter l'ascension du mont Samir"... Pourquoi le Nuristan ? Pourquoi le mont Samir ? Nous ne le saurons pas vraiment et on en vient même à se demander si les deux hommes pourraient donner une raison à cette drôle d'idée.
Newby et son ami n'ont jamais fait de montagne de leur vie. Qu'à cela ne tienne, ils ont une semaine pour en apprendre les rudiments avant leur départ et pour s'équiper... On navigue dès le début dans l'optimisme et l'insouciance !
Parfaits néophytes du voyage, nos amis se rendent (non sans peines) jusqu'à Kaboul en voiture et commencent alors leur longue marche vers le mont Samir, traversant des zones sauvages et arides peuplées de mystérieux indigènes. Le périple n'est qu'une suite de problèmes et de curieuses rencontres : dysenterie, chaussures trop petites, autochtones patibulaires et parfois peu fiables, nourriture inadaptée, etc. Pourtant, peu importe les tracas, Newby et son ami font preuve d'un flegme indéfectible et malgré leur totale inaptitude ils arrivent tout de même au pied de la montagne, véritable mur de 6000 mètres. C'est sur ce nouveau terrain d'aventure que les risques les plus insensés seront pris par nos deux lascars, au mépris des règles les plus basiques d'alpinisme.
Ce livre est empreint de bonne humeur, d'humour et d'insouciance (voire d'inconscience). A chaque nouvelle page on se demande quelle tuile va encore tomber sur les deux protagonistes et surtout on se marre en se demandant sans cesse comment il peut être possible de se mettre dans de telles situations !
Cette histoire vraie est un des sommets du livre d'aventure !
Livre "Promenons-nous dans les bois" de Bill Bryson (États-Unis)
Chaque nouveau livre de Bill Bryson produit sur moi le même effet : c’est la fête !
Et à chaque fois, c'est un peu le même branle-bas : il faut d’abord que je me procure toutes affaires cessantes le dit ouvrage, quitte à abandonner sur le champ une tâche importante. Je suis ensuite capable d’annuler une soirée entre amis en inventant les pires mensonges, voire même de remettre à une autre fois un week-end prometteur, histoire de me retrouver seul à seul avec mon ami Bryson...
Cette fois-ci, Bill Bryson fait découvrir à ses lecteurs l'Appalachian Trail (A.T. pour les intimes), célèbre sentier de randonnée qui parcourt l’Est des Etats-Unis sur pas moins de 3500 km en traversant une bonne douzaine d’Etats ! Pour vous faire une idée du tableau, représentez-vous une rando qui ferait bien plus de deux fois le plus long des chemins de Saint-Jacques de Compostelle, sans presque jamais croiser une route ou un village et parsemée de dizaines de sommets à gravir. Et puis imaginez évoluer sur ce terrain un type plutôt gros et tout à fait éloigné de l’idée que l’on pourrait se faire d’un randonneur aguerri, armé de son seul enthousiasme (qui n’a d’égal que sa naïveté) et flanqué d'un vague ami d’enfance (Katz) encore moins sportif que lui et ayant pour passion les femmes faciles et la série X-files… Mélangez le tout et vous avez les composantes de ce délicieux et rocambolesque récit !
Comme dans chaque bouquin de Bryson, c’est un peu toujours le même principe : on apprend en rigolant. Cette fastidieuse randonnée est donc l’occasion de découvrir la faune et la flore de ces immenses forêts de l’Est américain, mais également d'en savoir plus sur l’histoire de ces régions et bien plus encore... Tout ceci en se régalant à tous moments de l’incroyable inaptitude à la marche de Bill et Katz qui pourtant font leur petit bonhomme de chemin au fil des pages, aux hasards des rencontres humaines ou animales et des caprices de la météo.
Drôle, intelligent, subtil... C'est du bon Bryson, qui peut rappeler par certains côtés les livres de Redmond O’Hanlon, autre champion de l’aventure inorganisée et farfelue, même si ce dernier culmine, il est vrai, à un niveau bien supérieur dans l’inconscience !
NB : ce livre, tout récemment traduit en français, est en fait un des premiers ouvrages de Bill Bryson, paru en 1997 aux USA.
Et à chaque fois, c'est un peu le même branle-bas : il faut d’abord que je me procure toutes affaires cessantes le dit ouvrage, quitte à abandonner sur le champ une tâche importante. Je suis ensuite capable d’annuler une soirée entre amis en inventant les pires mensonges, voire même de remettre à une autre fois un week-end prometteur, histoire de me retrouver seul à seul avec mon ami Bryson...
Cette fois-ci, Bill Bryson fait découvrir à ses lecteurs l'Appalachian Trail (A.T. pour les intimes), célèbre sentier de randonnée qui parcourt l’Est des Etats-Unis sur pas moins de 3500 km en traversant une bonne douzaine d’Etats ! Pour vous faire une idée du tableau, représentez-vous une rando qui ferait bien plus de deux fois le plus long des chemins de Saint-Jacques de Compostelle, sans presque jamais croiser une route ou un village et parsemée de dizaines de sommets à gravir. Et puis imaginez évoluer sur ce terrain un type plutôt gros et tout à fait éloigné de l’idée que l’on pourrait se faire d’un randonneur aguerri, armé de son seul enthousiasme (qui n’a d’égal que sa naïveté) et flanqué d'un vague ami d’enfance (Katz) encore moins sportif que lui et ayant pour passion les femmes faciles et la série X-files… Mélangez le tout et vous avez les composantes de ce délicieux et rocambolesque récit !
Comme dans chaque bouquin de Bryson, c’est un peu toujours le même principe : on apprend en rigolant. Cette fastidieuse randonnée est donc l’occasion de découvrir la faune et la flore de ces immenses forêts de l’Est américain, mais également d'en savoir plus sur l’histoire de ces régions et bien plus encore... Tout ceci en se régalant à tous moments de l’incroyable inaptitude à la marche de Bill et Katz qui pourtant font leur petit bonhomme de chemin au fil des pages, aux hasards des rencontres humaines ou animales et des caprices de la météo.
Drôle, intelligent, subtil... C'est du bon Bryson, qui peut rappeler par certains côtés les livres de Redmond O’Hanlon, autre champion de l’aventure inorganisée et farfelue, même si ce dernier culmine, il est vrai, à un niveau bien supérieur dans l’inconscience !
NB : ce livre, tout récemment traduit en français, est en fait un des premiers ouvrages de Bill Bryson, paru en 1997 aux USA.
Message à tout ceux qui demandent des renseignements par MP
... Quand la personne que vous avez contacté par message privé à pris le temps de vous répondre personnellement par un (plus ou moins) long message... N'oubliez pas de la remercier. Ça ne coûte rien, c'est vite fait et ça fait plaisir. C'est ce que l'on appelle "être poli".
Je trouve qu'il y a de plus en plus de personnes qui prennent VF pour une agence de voyage gratos et qui font leur shopping en sollicitant un max de monde sans grand chose en retour.
N'oubliez pas qu'en face, c'est pas la "world company", mais des gens comme vous qui prennent du temps sur leur temps pour vous répondre... A ce propos, je vois rarement ceux que j'ai renseigné revenir par ici pour dire ce qu'ils ont pensé de leur voyage et pour aider les autres à leur tour. C'est dommage !
🙂
Je trouve qu'il y a de plus en plus de personnes qui prennent VF pour une agence de voyage gratos et qui font leur shopping en sollicitant un max de monde sans grand chose en retour.
N'oubliez pas qu'en face, c'est pas la "world company", mais des gens comme vous qui prennent du temps sur leur temps pour vous répondre... A ce propos, je vois rarement ceux que j'ai renseigné revenir par ici pour dire ce qu'ils ont pensé de leur voyage et pour aider les autres à leur tour. C'est dommage !
🙂
Métro parisien: attention à vos téléphones portables
Bonjour,
A vous qui allez venir visiter Paris (et vous avez bien raison), je tenais à vous mettre en garde contre une méthode de vol dans le métro parisien qui devient presque aussi courante que les bandes de jeunes pickpockets roumains. Voici la scène : vous êtes dans la rame de métro, assis(e) ou debout près des portes et vous consultez votre téléphone ou bien êtes entrain de téléphoner. Soudain, la sonnerie qui signale la fermeture des portes retentit. Au moment même où les portes vont se fermer, un mec vous arrache votre téléphone portable avant de se ruer sur le quai. Une seconde de stupeur se passe et vous réalisez que les portes sont bien fermées, que le métro se met en marche et que le voleur est déjà loin, prêt à plumer une autre personne.
Je précise que je suis parisien et ne prends le métro qu'une dizaine de fois par mois, or, pour la deuxième fois, je viens d'assister aujourd'hui même à une telle agression dans une station du 16ème arrondissement (chic) et à 11 heures du matin.
Sans tomber dans la parano, faites attention à vos téléphones portables, ainsi qu'à votre sac à main et aux trucs que l'on pourrait vous voler de la sorte.
A vous qui allez venir visiter Paris (et vous avez bien raison), je tenais à vous mettre en garde contre une méthode de vol dans le métro parisien qui devient presque aussi courante que les bandes de jeunes pickpockets roumains. Voici la scène : vous êtes dans la rame de métro, assis(e) ou debout près des portes et vous consultez votre téléphone ou bien êtes entrain de téléphoner. Soudain, la sonnerie qui signale la fermeture des portes retentit. Au moment même où les portes vont se fermer, un mec vous arrache votre téléphone portable avant de se ruer sur le quai. Une seconde de stupeur se passe et vous réalisez que les portes sont bien fermées, que le métro se met en marche et que le voleur est déjà loin, prêt à plumer une autre personne.
Je précise que je suis parisien et ne prends le métro qu'une dizaine de fois par mois, or, pour la deuxième fois, je viens d'assister aujourd'hui même à une telle agression dans une station du 16ème arrondissement (chic) et à 11 heures du matin.
Sans tomber dans la parano, faites attention à vos téléphones portables, ainsi qu'à votre sac à main et aux trucs que l'on pourrait vous voler de la sorte.
Nouvelles fraîches de Sajama (Bolivie)
Salut,
Je reviens de deux bonnes semaines passées à Sajama. C'est la troisième fois que je vais dans la région et je pense assez bien la connaître. Si vous avez besoin d'infos (randos, ascensions, hébergements, accès, détails pratiques, etc.), n'hésitez pas à me contacter... Si je peux répondre à vos questions, je me ferai un plaisir de tenter de vous renseigner !
A+
Je reviens de deux bonnes semaines passées à Sajama. C'est la troisième fois que je vais dans la région et je pense assez bien la connaître. Si vous avez besoin d'infos (randos, ascensions, hébergements, accès, détails pratiques, etc.), n'hésitez pas à me contacter... Si je peux répondre à vos questions, je me ferai un plaisir de tenter de vous renseigner !
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Electricité à Sajama? (Bolivie)
Salut,
Si mes souvenirs sont bons, la dernière fois que je suis allé à Sajama (Bolivie), il n'y avait pas d'électricité dans le village, hormis celle provenant de quelques groupes électrogènes. C'était en 2004. Il n'était donc pas possible de recharger des appareils électriques chez l'habitant ou dans les réfectoires.
J'y retourne bientôt, et j'aimerais savoir si l’électricité est arrivée jusque là...
Merci à ceux qui y sont allé récemment pour leurs infos !
Si mes souvenirs sont bons, la dernière fois que je suis allé à Sajama (Bolivie), il n'y avait pas d'électricité dans le village, hormis celle provenant de quelques groupes électrogènes. C'était en 2004. Il n'était donc pas possible de recharger des appareils électriques chez l'habitant ou dans les réfectoires.
J'y retourne bientôt, et j'aimerais savoir si l’électricité est arrivée jusque là...
Merci à ceux qui y sont allé récemment pour leurs infos !
Idée originale pour une destination sommet en mars
Bonjour,
Je cherche des idées pour partir en Mars faire un haut sommet (plus de 5500m) non technique (plutôt sommet de rando). Je suis pour l'instant sur l'idée du Kilimanjaro, mais je suis ouvert à toutes les suggestions et, pourquoi pas, à des co-équipiers.
Merci de votre aide !
Je cherche des idées pour partir en Mars faire un haut sommet (plus de 5500m) non technique (plutôt sommet de rando). Je suis pour l'instant sur l'idée du Kilimanjaro, mais je suis ouvert à toutes les suggestions et, pourquoi pas, à des co-équipiers.
Merci de votre aide !
Papayas confitadas que rien ne remplace!
Ca faisait longtemps que je n'étais pas venu de ce coté du forum !
Bon, alors voila, je reviens de quelques jours de la Valle de Elqui, un coin "plus tranquile tu meurs", non loin de La Serena au Chili.
J'y ai fait une rencontre sucrée qui me turlupine encore les babines... La PAPAYE CONFITE !
Ces fruits que je trouve sans grand intéret a leur état naturel (mais ca n'engage que moi !) prennent une dimension EXCEPTIONNELLE quand ils sont confits !!! Apres moultes dégustations et analyses, il apparait évident que les marque Yáñez et Tochi sont de loin les meilleures. Sachez les choisir : en barquette de 6, avec la date d'élaboration la plus récente (elles doivent etre encore un peu molles), prendre les plus grandes papayes, elles ne doivent pas avoir une couleur sombre...
Il ne m'en reste plus qu'une barquette... Il va falloir trouver un substitut !
Psssst : si quelqu'un connait un endroit ou l'on peut en trouver a Paris, je suis preneur pour mon retour !
Bon, alors voila, je reviens de quelques jours de la Valle de Elqui, un coin "plus tranquile tu meurs", non loin de La Serena au Chili.
J'y ai fait une rencontre sucrée qui me turlupine encore les babines... La PAPAYE CONFITE !
Ces fruits que je trouve sans grand intéret a leur état naturel (mais ca n'engage que moi !) prennent une dimension EXCEPTIONNELLE quand ils sont confits !!! Apres moultes dégustations et analyses, il apparait évident que les marque Yáñez et Tochi sont de loin les meilleures. Sachez les choisir : en barquette de 6, avec la date d'élaboration la plus récente (elles doivent etre encore un peu molles), prendre les plus grandes papayes, elles ne doivent pas avoir une couleur sombre...
Il ne m'en reste plus qu'une barquette... Il va falloir trouver un substitut !
Psssst : si quelqu'un connait un endroit ou l'on peut en trouver a Paris, je suis preneur pour mon retour !
Livres en francais à Mendoza (Argentine)
Salut,
Je devrais etre a Mendoza (Argentine) dans quelques jours. Connaissez vous un ou des endroits ou l'on peut acheter ou échanger des livres francais ?
Merci !
Je devrais etre a Mendoza (Argentine) dans quelques jours. Connaissez vous un ou des endroits ou l'on peut acheter ou échanger des livres francais ?
Merci !
La tête dans les Andes
Salut,
Bon, a coté de toute la liste de site persos, le mien (qui est en fait un blog, merci Nil 🙂!) fait un peu pale figure. Il s'agit juste du récit au jour le jour, ou presque, de mes 6 mois dans les Andes. J'espere que cela donnera envie a certains d'entre vous de se rendre dans ces endroits. Je tiens juste a préciser que ce blog est une vision personnelle de mon séjour et que certains passages ne plairont peut etre pas a tout le monde. Cela parait évident quand on le dit, mais plus je lis des trucs du genre "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", plus cela me parait insipide et me rase. Donc, il y a ou il y aura sur mon blog des remarques ou des avis qui ne sont/seront pas politiquement corrects et qui n'engagent que moi...
http://gnome.canalblog.com
A+
Bon, a coté de toute la liste de site persos, le mien (qui est en fait un blog, merci Nil 🙂!) fait un peu pale figure. Il s'agit juste du récit au jour le jour, ou presque, de mes 6 mois dans les Andes. J'espere que cela donnera envie a certains d'entre vous de se rendre dans ces endroits. Je tiens juste a préciser que ce blog est une vision personnelle de mon séjour et que certains passages ne plairont peut etre pas a tout le monde. Cela parait évident quand on le dit, mais plus je lis des trucs du genre "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", plus cela me parait insipide et me rase. Donc, il y a ou il y aura sur mon blog des remarques ou des avis qui ne sont/seront pas politiquement corrects et qui n'engagent que moi...
http://gnome.canalblog.com
A+
Pépin avec un sac Karrimor
Salut,
Je me trimballe un sac de la marque Karrimor, modele Independance 60-100 litres... et je suis entrain de me ruiner le dos avec. Est-ce que quelqu'un aurait rencontré le meme probleme que moi avec ce sac, c'est a dire : aucun (ou presque) report sur les hanches... Et si oui, avez vous trouvé une solution ou un réglage miracle ?
Merci
A+
Je me trimballe un sac de la marque Karrimor, modele Independance 60-100 litres... et je suis entrain de me ruiner le dos avec. Est-ce que quelqu'un aurait rencontré le meme probleme que moi avec ce sac, c'est a dire : aucun (ou presque) report sur les hanches... Et si oui, avez vous trouvé une solution ou un réglage miracle ?
Merci
A+
Où trouver un carnet de voyage en papier de riz sur Paris?
Salut,
En fin de préparatifs, je suis à la chasse aux grammes superflus. N'ayant pas encore acheté mon carnet de voyage, je me demandais si vous connaissiez un endroit à Paris (ou pas loin) où on peut en trouver des très légers, très compacts et pas trop cher... Du genre de ceux en papier de riz dont parle Tesson dans son dernier bouquin ?
Merci pour vos conseils !
Gnome
En fin de préparatifs, je suis à la chasse aux grammes superflus. N'ayant pas encore acheté mon carnet de voyage, je me demandais si vous connaissiez un endroit à Paris (ou pas loin) où on peut en trouver des très légers, très compacts et pas trop cher... Du genre de ceux en papier de riz dont parle Tesson dans son dernier bouquin ?
Merci pour vos conseils !
Gnome
Pérou de Michel Braudeau (NRF)
Ce livre est une très jolie histoire de sentiments d'amitié et d'amour, de non-dits et de ressentis, le tout se passant dans un Pérou en filigrane et pourtant très fort et très imprégnant.
Un petit livre très attachant, très bien écrit, mais avant tout un superbe récit amoureux qui en vaut le détour.
Un petit livre très attachant, très bien écrit, mais avant tout un superbe récit amoureux qui en vaut le détour.
Viva el pastel de choclo!
Salut les amigos,
Me revoilà avec une recette chilienne plus simple et plus rapide à faire que mes précédentes suggestions culinaires. Le chili n'est pas vraiment réputé pour sa gastronomie, mais voici de quoi mettre un sourire sur votre visage et faire arriver l'eau dans votre bouche : EL PASTEL DE CHOCLO !
Pour faire un bon pastel de choclo pour vous et quelques amis, il vous faut : 5 épis de maïs (meilleur que le maïs en boîte, mais si vous insistez, vous pouvez le faire avec ça) 3 oeufs durs 3 beaux oignons 300g environ de steack haché un poil de lait quelques olives noires quelques raisins secs un petit peu de basilic
AU BOULOT MAINTENANT !
Tout d'abord, il faut mixer le maïs avec le poil de lait pour obtenir une sorte de purée bien onctueuse. A côté de ça, vous faites revenir 2 oignons avec un peu de basilic et dans une autre poële, la viande hachée avec un oignon en petits morceaux, du sel et un peu de basilic (ça s'appelle de la carne al pino et moi j'y rajoute un peu de piment)... MMMMhhh ça sent déjà bon dans la cuisine !
Une fois cela fait, mettez votre purée de maïs et les oignons/basilic dans une casserole et faites cuire à feu doux pendant 20 minutes en remuant sans arrêt (sinon, ça sert à rien, tout est raté). Rajouttez un peu de sel et de sucre et continuez à touiller (je vous ai à l'oeil).
Prenez un plat et étalez une couche ce ce mélange. Par dessus, disposez votre carne al pino avec les raisins secs, les olives (sans les noyaux si vous tenez à vos dents) et les oeufs durs coupés en petits morceaux. Etalez enfin le reste de la purée de maïs saupoudrez un peu de sucre par dessus et faites dorer au four quelques instants...
C'EST PRÊT !
J'entends les plus blasés d'entre vous marmoner des trucs du genre "mouais, ca ressemble à un hachis parmentier"... Oui, ça ressemble, mais cela n'a rien à voir !
Selon les goûts, vous pouvez mettre plus ou moins de sucre, mais moi qui n'aime pas trop le sucré-salé j'adore quand le pastel de choclo est bien sucré.
J'en ai fait hier soir et on s'est régalé !
Me revoilà avec une recette chilienne plus simple et plus rapide à faire que mes précédentes suggestions culinaires. Le chili n'est pas vraiment réputé pour sa gastronomie, mais voici de quoi mettre un sourire sur votre visage et faire arriver l'eau dans votre bouche : EL PASTEL DE CHOCLO !
Pour faire un bon pastel de choclo pour vous et quelques amis, il vous faut : 5 épis de maïs (meilleur que le maïs en boîte, mais si vous insistez, vous pouvez le faire avec ça) 3 oeufs durs 3 beaux oignons 300g environ de steack haché un poil de lait quelques olives noires quelques raisins secs un petit peu de basilic
AU BOULOT MAINTENANT !
Tout d'abord, il faut mixer le maïs avec le poil de lait pour obtenir une sorte de purée bien onctueuse. A côté de ça, vous faites revenir 2 oignons avec un peu de basilic et dans une autre poële, la viande hachée avec un oignon en petits morceaux, du sel et un peu de basilic (ça s'appelle de la carne al pino et moi j'y rajoute un peu de piment)... MMMMhhh ça sent déjà bon dans la cuisine !
Une fois cela fait, mettez votre purée de maïs et les oignons/basilic dans une casserole et faites cuire à feu doux pendant 20 minutes en remuant sans arrêt (sinon, ça sert à rien, tout est raté). Rajouttez un peu de sel et de sucre et continuez à touiller (je vous ai à l'oeil).
Prenez un plat et étalez une couche ce ce mélange. Par dessus, disposez votre carne al pino avec les raisins secs, les olives (sans les noyaux si vous tenez à vos dents) et les oeufs durs coupés en petits morceaux. Etalez enfin le reste de la purée de maïs saupoudrez un peu de sucre par dessus et faites dorer au four quelques instants...
C'EST PRÊT !
J'entends les plus blasés d'entre vous marmoner des trucs du genre "mouais, ca ressemble à un hachis parmentier"... Oui, ça ressemble, mais cela n'a rien à voir !
Selon les goûts, vous pouvez mettre plus ou moins de sucre, mais moi qui n'aime pas trop le sucré-salé j'adore quand le pastel de choclo est bien sucré.
J'en ai fait hier soir et on s'est régalé !
Quelques questions sur le Lipez et Salar en Bolivie
Bonjour,
Savez-vous s'il y a des bus qui vont régulièrement de Uyuni aux petits villages (hameaux) se trouvant aux pieds du volcan Tunupa ? Ou bien, peut-on faire facilement du stop ?
Auriez-vous les coordonnées GPS du volcan Tunupa, de la Isla del Pescado et du village de San Juan ?
A San Juan, est-il possible de trouver de l'eau à acheter ?
Merci !
Merci !











