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Préparation d'un voyage en transport collectif en Mauritanie
Bonjour. Je suis en train de planifier un voyage de 15 à 18 jours à partir de la mi-mars 2027. Parmi les destinations "finalistes" : la Mauritanie.
Mon projet : privilégier les transports collectifs et faire appel, lorsque nécessaire, à des guides pour des excursions à la journée ou de quelques jours, en espérant faire ces escapades avec d'autres voyageurs rencontrés sur la route afin de partager les frais.
Après avoir bien fouiné sur le net et le forum, j'aimerais avoir vos avis sur ces questions :
- y a-t-il selon vous en Jordanie suffisamment de voyageurs individuels pour espérer partager des excursions ?
- je prévois organiser mes excursions sur place : ça vous semble faisable ?
- au-delà de la région de l'Adrar avec Chinguetti, Ouadane et Terjit, quelles autres étapes privilégier : le parc du banc d'Arguin ? le parc national du Dawling avec peut-être une exploration de la région frontalière avec le Sénégal (Bogué, Kaédi...) ?
- je me déplace de plus en plus souvent en stop lors de mes voyages (avec l'âge ça s'avère de plus en plus facile !), en m'adaptant bien sûr aux us et coutumes et à la situation des différents pays. Ça vous semble possible en Mauritanie ?
- si j'arrivais à allonger mon voyage de quelques jours, je pourrais peut-être atterrir à Dakar, visiter Saint-Louis et donc entrer en Mauritanie par la frontière sud. Ou sur 15 à 18 jours privilégier Dakar et Saint-Louis à l'exploration d'autres régions mauritaniennes peut-être plus difficiles d'accès en transport collectif. Qu'en pensez-vous ?
Voilà voilà... Et bien évidemment, si vous avez d'autres avis ou commentaires, je suis preneuse. Et pour info, au-delà de la Mauritanie qui me fait bien envie, je regarde aussi du côté de la Guinée/Togo/Bénin/Ghana/Sénégal. Texte
Voilà voilà... Et bien évidemment, si vous avez d'autres avis ou commentaires, je suis preneuse. Et pour info, au-delà de la Mauritanie qui me fait bien envie, je regarde aussi du côté de la Guinée/Togo/Bénin/Ghana/Sénégal. Texte
Préparation d'un voyage de deux semaines en Bulgarie
Bonjour,
A la recherche d'une destination pendant cette période très particulière de crise du Covid-19, mon choix s'est arrêté sur la Bulgarie. Départ le 25 juillet et retour en toute fin de journée le 9 août, soit 15 jours au total. Seule et en transport en commun.
J'envisage pour l'instant un parcours assez classique. Exploration de la région au sud de Sofia (Rila, Melnik, ...) puis remontée vers Plovdiv, Veliko Tarnovo et retour à Sofia. Mon objectif est de trouver quelques lieux où me poser et explorer les environs. Je ne suis intéressée par les églises, monastères, etc.. que s'ils se trouvent dans des environnements qui ont eux aussi un intérêt. Et je voudrais faire de belles balades, mais rien de trop difficile...
Mes questions : 1) la principale concerne la région au sud de Sofia (Pirin, Rhodopes, ...). Je n'arrive pas à me projeter dans un itinéraire qui fasse du sens. Je voudrais visiter Rila, bien sûr, mais aussi peut-être Melnik ainsi que les 7 lacs à partir du télé-siège à proximité de Panichishte. Où me poser ? Où loger pour visiter Rila ? Des villages sympas où se poser ?
2) quid également d'autres villages particulièrement sympas sur cette "diagonale" ?
3) je suis surtout habituée de voyager dans des pays (Asie, Afrique, Amérique Latine) où je ne me pose jamais trop de questions sur les transports. Une majorité de la population n'étant pas motorisée, il est toujours possible de trouver un moyen de transport (minibus, camion, moto, stop, taxi partagé ou individuel pas trop cher...) pour aller un peu partout. Est-ce que ce sera également le cas en Bulgarie, au-delà des bus ou trains dont il est fait mention dans les guides ???
4) Je n'ai pas prévu de réserver mes hébergements à l'avance. Particulièrement en cette période de Covid, je ne crois pas que cela posera un problème. Ok à cette période de l'année ?
5) Et une dernière question plus ouverte : si vous avez des hébergements, en particulier à la campagne, que vous auriez particulièrement apprécié, je suis à votre écoute. Je serais particulièrement heureuse de me dénicher une jolie petite pension avec deux arbres où accrocher mon hamac... 🙂
Bon voyage à toutes et tous...
A la recherche d'une destination pendant cette période très particulière de crise du Covid-19, mon choix s'est arrêté sur la Bulgarie. Départ le 25 juillet et retour en toute fin de journée le 9 août, soit 15 jours au total. Seule et en transport en commun.
J'envisage pour l'instant un parcours assez classique. Exploration de la région au sud de Sofia (Rila, Melnik, ...) puis remontée vers Plovdiv, Veliko Tarnovo et retour à Sofia. Mon objectif est de trouver quelques lieux où me poser et explorer les environs. Je ne suis intéressée par les églises, monastères, etc.. que s'ils se trouvent dans des environnements qui ont eux aussi un intérêt. Et je voudrais faire de belles balades, mais rien de trop difficile...
Mes questions : 1) la principale concerne la région au sud de Sofia (Pirin, Rhodopes, ...). Je n'arrive pas à me projeter dans un itinéraire qui fasse du sens. Je voudrais visiter Rila, bien sûr, mais aussi peut-être Melnik ainsi que les 7 lacs à partir du télé-siège à proximité de Panichishte. Où me poser ? Où loger pour visiter Rila ? Des villages sympas où se poser ?
2) quid également d'autres villages particulièrement sympas sur cette "diagonale" ?
3) je suis surtout habituée de voyager dans des pays (Asie, Afrique, Amérique Latine) où je ne me pose jamais trop de questions sur les transports. Une majorité de la population n'étant pas motorisée, il est toujours possible de trouver un moyen de transport (minibus, camion, moto, stop, taxi partagé ou individuel pas trop cher...) pour aller un peu partout. Est-ce que ce sera également le cas en Bulgarie, au-delà des bus ou trains dont il est fait mention dans les guides ???
4) Je n'ai pas prévu de réserver mes hébergements à l'avance. Particulièrement en cette période de Covid, je ne crois pas que cela posera un problème. Ok à cette période de l'année ?
5) Et une dernière question plus ouverte : si vous avez des hébergements, en particulier à la campagne, que vous auriez particulièrement apprécié, je suis à votre écoute. Je serais particulièrement heureuse de me dénicher une jolie petite pension avec deux arbres où accrocher mon hamac... 🙂
Bon voyage à toutes et tous...
Fiesta Sanjuaneras à Trinidad et belles plages
Bonjour,
Je serai 9 jours à Cuba du 20 au 29 juin prochains. Une décision de dernière minute, petit détour sur le chemin du retour de Montréal à Paris.
J'hésite encore entre deux options, en plus de La Havane : Vinales ou Trinidad, et les régions accessibles facilement aux alentours de ces deux destinations. Les deux m'attirent, mais je n'ai aucune envie de courir. Il faudra donc choisir.
Deux questions se posent à moi pour faire ce choix : - du 24 au 29 juin se tiendront à Trinidad les Fiestas Sanjuaneras. Ca semble attirant sur le papier mais je trouve très très peu de retour d'expérience sur cet événement. Quelqu'un y est-il allé ? Est-ce une vraie opportunité de vivre un moment unique à Cuba ou vous apparaît-il difficile de profiter de la ville et de ses alentours pendant ces festivités ? - en plus de Vinales et de Trinidad, j'aimerais bien profiter de la plage, et me baigner !, pendant peut-être deux jours. J'aurais donc bien apprécié de pouvoir passer une nuit en bord d'océan. J'adore les plages quand elles sont le plus sauvage possible. Quid de Cayo Jutias versus Playa Ancon ? Et est-il possible de se loger à proximité de Cayo Jutias ?
Merci de vos retours
Je serai 9 jours à Cuba du 20 au 29 juin prochains. Une décision de dernière minute, petit détour sur le chemin du retour de Montréal à Paris.
J'hésite encore entre deux options, en plus de La Havane : Vinales ou Trinidad, et les régions accessibles facilement aux alentours de ces deux destinations. Les deux m'attirent, mais je n'ai aucune envie de courir. Il faudra donc choisir.
Deux questions se posent à moi pour faire ce choix : - du 24 au 29 juin se tiendront à Trinidad les Fiestas Sanjuaneras. Ca semble attirant sur le papier mais je trouve très très peu de retour d'expérience sur cet événement. Quelqu'un y est-il allé ? Est-ce une vraie opportunité de vivre un moment unique à Cuba ou vous apparaît-il difficile de profiter de la ville et de ses alentours pendant ces festivités ? - en plus de Vinales et de Trinidad, j'aimerais bien profiter de la plage, et me baigner !, pendant peut-être deux jours. J'aurais donc bien apprécié de pouvoir passer une nuit en bord d'océan. J'adore les plages quand elles sont le plus sauvage possible. Quid de Cayo Jutias versus Playa Ancon ? Et est-il possible de se loger à proximité de Cayo Jutias ?
Merci de vos retours
Onze jours au Rwanda
Bonjour,
Après deux séjours récents en Ouganda (un 1er relaté dans ce carnet : De retour d'Ouganda : un voyage à prix modéré, c'est possible ! et un second -une boucle Jinja - Kidepo - Masindi -Entebbe- pour lequel, c'est promis, je vais bientôt commencer la rédaction d'un carnet !) je poursuis mon exploration de la région par un court voyage au Rwanda.
Après avoir lu une bonne partie des discussions sur cette destination, et armée du Bradt Guide, j'aimerais avoir les avis et conseils des connaisseurs de ce pays, au regard de mes attentes et des contraintes de ce voyage.
Voilà donc le contexte : - je serai au Rwanda en avril, en pleine saison des pluies ! ; - je voyage, comme toujours, avec un budget modéré (voire un petit budget). Je peux casser la tirelire si ça en vaut le coup, mais la tirelire demeure assez petite... ; - j'utiliserai les transports collectifs. J'adore utiliser les services des taxis motos (mais ce sera la saison des pluies... 🤪 ). A défaut, s'il le faut vraiment et exceptionnellement, je pourrais recourir aux services d'un taxi ; - j'ai envie d'un séjour assez relax : je souhaite avoir du temps pour relaxer, bouquiner... L'idée n'est pas de tout voir (de toute façon, en 11 jours, on oublie...) mais de profiter de la nature, des villages... Et aussi, bien sûr, de mieux comprendre l'histoire récente de ce pays ; - je ne souhaite pas visiter l'Akagera (j'aime bien les safaris mais j'en ai bien profité en Ouganda) ; - je soigne actuellement une blessure au pied. Les longs treks, ce n'est donc pas pour moi.
Je passerai du temps à Rubavu (Gisenyi) et probablement également à Karongi (Kibuye).
Pour le reste, je me pose les questions suivantes : - quid de Musanze (Ruhengeri) ou Huye (Butare) comme base pour explorer la campagne rwandaise ? - mon 1er et dernier jours au Rwanda seront des jours fériés (dimanche de Pâques et Fête du travail le 1er mai). Cela vaut-il le coup de se trouver dans la capitale ces jours-là (ou vais-je trouver une "ville morte?). Le mémorial du génocide sera-t-il ouvert ? Y aurait-il moyen de faire un stop à Kigali en cours de séjour ? Cela serait-il "rationnel" au regard des transports ? Et cela en vaut-il la peine ? ; - y a-t-il des guesthouse ou des fermes qui pourraient constituer un but de voyage en soi ? Des endroits exceptionnels où se poser et où juste "profiter du temps qui passe" ? - et toutes autres idées, conseils... au regard des caractéristiques spécifiques de mon voyage.
Merci d'avance de vos retours.
Après deux séjours récents en Ouganda (un 1er relaté dans ce carnet : De retour d'Ouganda : un voyage à prix modéré, c'est possible ! et un second -une boucle Jinja - Kidepo - Masindi -Entebbe- pour lequel, c'est promis, je vais bientôt commencer la rédaction d'un carnet !) je poursuis mon exploration de la région par un court voyage au Rwanda.
Après avoir lu une bonne partie des discussions sur cette destination, et armée du Bradt Guide, j'aimerais avoir les avis et conseils des connaisseurs de ce pays, au regard de mes attentes et des contraintes de ce voyage.
Voilà donc le contexte : - je serai au Rwanda en avril, en pleine saison des pluies ! ; - je voyage, comme toujours, avec un budget modéré (voire un petit budget). Je peux casser la tirelire si ça en vaut le coup, mais la tirelire demeure assez petite... ; - j'utiliserai les transports collectifs. J'adore utiliser les services des taxis motos (mais ce sera la saison des pluies... 🤪 ). A défaut, s'il le faut vraiment et exceptionnellement, je pourrais recourir aux services d'un taxi ; - j'ai envie d'un séjour assez relax : je souhaite avoir du temps pour relaxer, bouquiner... L'idée n'est pas de tout voir (de toute façon, en 11 jours, on oublie...) mais de profiter de la nature, des villages... Et aussi, bien sûr, de mieux comprendre l'histoire récente de ce pays ; - je ne souhaite pas visiter l'Akagera (j'aime bien les safaris mais j'en ai bien profité en Ouganda) ; - je soigne actuellement une blessure au pied. Les longs treks, ce n'est donc pas pour moi.
Je passerai du temps à Rubavu (Gisenyi) et probablement également à Karongi (Kibuye).
Pour le reste, je me pose les questions suivantes : - quid de Musanze (Ruhengeri) ou Huye (Butare) comme base pour explorer la campagne rwandaise ? - mon 1er et dernier jours au Rwanda seront des jours fériés (dimanche de Pâques et Fête du travail le 1er mai). Cela vaut-il le coup de se trouver dans la capitale ces jours-là (ou vais-je trouver une "ville morte?). Le mémorial du génocide sera-t-il ouvert ? Y aurait-il moyen de faire un stop à Kigali en cours de séjour ? Cela serait-il "rationnel" au regard des transports ? Et cela en vaut-il la peine ? ; - y a-t-il des guesthouse ou des fermes qui pourraient constituer un but de voyage en soi ? Des endroits exceptionnels où se poser et où juste "profiter du temps qui passe" ? - et toutes autres idées, conseils... au regard des caractéristiques spécifiques de mon voyage.
Merci d'avance de vos retours.
De retour d'Ouganda: un voyage à prix modéré, c'est possible!
Boujour,
J’ai effectué l’été dernier un magnifique voyage en Ouganda. Pourquoi cette destination ? Eh bien, comme très souvent, j’ai cherché à répondre au “cahier des charges” suivant :
Une destination plus “nature” que “culture” ; Une possibilité d’hébergement à tarif raisonnable, y compris en dortoir s’il le faut, et des hébergements qu’il n’est pas nécessaire de réserver à l’avance ; Un climat favorable à l’exploration : de la pluie, oui, mais à petite dose ! ; Une possibilité de se déplacer en transport collectif.
Même si l’Ouganda est généralement considéré comme une destination assez chère, mes premières recherches m’ont confirmé qu’il était possible de bien apprécier et découvrir le pays sans nécessairement casser sa tirelire. Et comme j’ai trouvé un billet d’avion à tarif raisonnable en dépit de la date tardive de mon achat, je n’ai pas hésité : l’été 2018 serait l’été de l’Ouganda ! 🙂
Je vous relate donc plus bas ce que fut mon voyage à “prix modéré” en Ouganda, en espérant lever les freins que pourraient avoir certains voyageurs moins fortunés.
Le voyage en bref
Je suis partie de Paris avec Brussel Airlines le 20 juillet et j’ai pris un vol de retour le 13 août en toute fin de journée (soit 24 jours sur place). 840€ l’A/R, en ayant réservé un peu moins de 2 mois à l’avance.
Partie seule, j’ai terminé le voyage avec une personne rencontrée au hasard de mes pérégrinations. A noter que contrairement à certaines destinations, il n’est pas si évident de fraterniser avec d’autres voyageurs au fil des étapes, relativement peu de personnes voyageant en individuel et empruntant les transports collectifs. Plusieurs des personnes rencontrées dans les établissements à prix modéré étaient d’ailleurs non pas des touristes mais des travailleurs humanitaires prenant quelques jours de congé.
Les transports :
Tout d'abord, il est à la fois très facile, quoique souvent très inconfortable !, de se déplacer en transport collectif. J'ai fait un mix de plusieurs modes de transport, qui en fait permettent d'aller à peu près partout.
Les matatus (ou taxis) : il s'agit de petits vans qui circulent entre les villes, les villages... C'est le mode de transport le plus usuel et pratique en tant que touristes. Dans le sud-ouest, très peuplé, ils sont très fréquents. Ils s'arrêtent un peu partout pour prendre ou faire descendre des passagers. Et qu'ils soient pleins, ou très pleins... il y aura toujours de la place pour vous. D'où l'inconfort ! Mais je m'y suis fait. Ils ne partent que s'il y a assez de personnes à bord (à moins que vous payiez pour les sièges inoccupés). Mon record ? 7h30 coincé dans un matatu (2h d'attente et 5h30 sur la route).
Les bus longue distance : entre les principales villes. Ils sont vieux mais c'est le transport collectif le plus confortable et peut-être la meilleure façon de s'initier aux videos musicaux ougandais ! Mais j n'ai pu prendre le bus qu'une seule fois pendant tout mon séjour.
Les boda-boda : ce sont les motos taxis. Vous les trouvez partout et ils peuvent vous amener partout. J'ai pris des bodas quasiment tous les jours, soit pour m'amener à destination lorsque je descendais d'un matatu (des trajets très courts ou jusqu'à une quarantaine de kilomètres) ou pour vadrouiller dans une région autour d'un point de chute. Tous ont été très prudents. Je n'ai eu un peu peur qu'une fois, lors de la montée jusqu'au lac Bunyonyi, la chaussée étant mouillée et pleine d'ornières. Il faut demander dans les guests houses : ils en connaissent souvent à qui ils font confiance. Et à Kampala, il est possible de recourir aux Safe Bodas (ils ont même un casque pour le passager...). J'ai même fait des "bodas bodas safaris" en bordure du Queen Elizabeth National Park et en bordure du parc au lac M'buro. C'est vraiment impressionnant de se trouver à côté de troupeaux d'éléphants ou de zèbres sur sa petite moto...
Les voitures partagées : là, si on peut éviter... l'inconfort des matatus n'est rien comparé à ces voitures qui foncent à tombeau ouvert sur les routes. Nous étions 10 dans une voiture "normale"... (alors que nous aurions dû être 12 si je n'avais pas payé pour 3 places !). Je n'ai testé qu'une fois et disons que ce fut suffisant.
Les voitures privées (special hire): vous trouverez toujours des chauffeurs pour vous amener un peu partout. C'est pratique, mais cher. J'ai loué une voiture une fois pour faire des visites en allant de Fort Portal à N'kuruba, mais ce qu'il y avait à visiter ne méritait selon moi pas l'investissement. Exceptionnellement, ce peut être un bon plan.
Bien entendu, il faut savoir que le risque principal pour un voyageur en Ouganda ce n’est ni les hippopotames, ni les crocodiles, ni les moustiques porteur de la malaria, mais bien la route !
Les hébergements
Je n’avais rien réservé à l’avance, sauf les deux premières nuits (et le Safari avec le Red Chilli Hideway). Aucun problème pour trouver des hébergements au fur et à mesure, en arrivant sur place. Les prix sont très variables sans que les différences en terme de qualité semblent toujours justifiées.
Les prix :
C’est évidemment ce qui m’a le plus fait hésiter… Les écarts entre ce qui est spécifiquement destiné aux touristes étrangers et ce qui est destiné à la population locale sont immenses. Il est donc possible, en ne recourant qu’aux transports collectifs, en logeant dans les petits hôtels destinés à la population locale et en ne faisant aucune activité touristique (parcs, visites…) de maintenir le budget au plus bas. Ce ne fut pas mon choix. C’est pour cette raison que je parle de voyage à prix modéré (et non de voyage à petit budget). En gros, j’ai recherché les hébergements les moins chers possibles, tout en restant à un niveau acceptable de confort et de propreté. Pour les transports, j’ai privilégié les transports collectifs et je n’ai jamais hésité à emprunter un boda boda si nécessaire. Je n’ai fait qu’un seul safari “officiel”, en plus d’un chimp tracking. Mais j’ai également résidé à deux reprises en bordure d’un parc national, ce qui l’a permis d’observer de nombreux animaux.
A noter que les prix des activités, hébergements, transports... mentionnés dans la suite de mon récit ne sont pas exhaustifs. Ils visent avant tout à donner aux futurs voyageurs une idée de ce à quoi ils peuvent s’attendre. Je ne mentionne pas les pourboires. C’est à chacun de voir. Il faut toutefois savoir que pour la majorité des ougandais qui travaillent avec les touristes, les pourboires constituent une part importante de leurs revenus. Attention : les prix indiqués le sont soit en Schillings ougandais (UGS), soit en dollars US
En définitive, le fait de voyager avec un budget modéré ne m’a pas donné l’impression de passer à côté de ce que l’Ouganda a à offrir, si ce n’est la découverte des gorilles. J’ai fait le choix de me poser un peu plus longtemps à certains endroits, ce qui l’a conduit à “rater” certains des incontournables du pays, mais cela correspond de toute façon à ma façon de voyager.
L’itinéraire Kampala (2) / Paraa (Murchison National Park) (2) / Hoima (1) / Fort Portal (2) / Nkuruba (5) / Katwe (2) / Bunyonyi (4) / Lac M’buro (1) / Buggala (2) / Banda (2) / Entebbe (1)
Et maintenant, la suite.......
J’ai effectué l’été dernier un magnifique voyage en Ouganda. Pourquoi cette destination ? Eh bien, comme très souvent, j’ai cherché à répondre au “cahier des charges” suivant :
Une destination plus “nature” que “culture” ; Une possibilité d’hébergement à tarif raisonnable, y compris en dortoir s’il le faut, et des hébergements qu’il n’est pas nécessaire de réserver à l’avance ; Un climat favorable à l’exploration : de la pluie, oui, mais à petite dose ! ; Une possibilité de se déplacer en transport collectif.
Même si l’Ouganda est généralement considéré comme une destination assez chère, mes premières recherches m’ont confirmé qu’il était possible de bien apprécier et découvrir le pays sans nécessairement casser sa tirelire. Et comme j’ai trouvé un billet d’avion à tarif raisonnable en dépit de la date tardive de mon achat, je n’ai pas hésité : l’été 2018 serait l’été de l’Ouganda ! 🙂
Je vous relate donc plus bas ce que fut mon voyage à “prix modéré” en Ouganda, en espérant lever les freins que pourraient avoir certains voyageurs moins fortunés.
Le voyage en bref
Je suis partie de Paris avec Brussel Airlines le 20 juillet et j’ai pris un vol de retour le 13 août en toute fin de journée (soit 24 jours sur place). 840€ l’A/R, en ayant réservé un peu moins de 2 mois à l’avance.
Partie seule, j’ai terminé le voyage avec une personne rencontrée au hasard de mes pérégrinations. A noter que contrairement à certaines destinations, il n’est pas si évident de fraterniser avec d’autres voyageurs au fil des étapes, relativement peu de personnes voyageant en individuel et empruntant les transports collectifs. Plusieurs des personnes rencontrées dans les établissements à prix modéré étaient d’ailleurs non pas des touristes mais des travailleurs humanitaires prenant quelques jours de congé.
Les transports :
Tout d'abord, il est à la fois très facile, quoique souvent très inconfortable !, de se déplacer en transport collectif. J'ai fait un mix de plusieurs modes de transport, qui en fait permettent d'aller à peu près partout.
Les matatus (ou taxis) : il s'agit de petits vans qui circulent entre les villes, les villages... C'est le mode de transport le plus usuel et pratique en tant que touristes. Dans le sud-ouest, très peuplé, ils sont très fréquents. Ils s'arrêtent un peu partout pour prendre ou faire descendre des passagers. Et qu'ils soient pleins, ou très pleins... il y aura toujours de la place pour vous. D'où l'inconfort ! Mais je m'y suis fait. Ils ne partent que s'il y a assez de personnes à bord (à moins que vous payiez pour les sièges inoccupés). Mon record ? 7h30 coincé dans un matatu (2h d'attente et 5h30 sur la route).
Les bus longue distance : entre les principales villes. Ils sont vieux mais c'est le transport collectif le plus confortable et peut-être la meilleure façon de s'initier aux videos musicaux ougandais ! Mais j n'ai pu prendre le bus qu'une seule fois pendant tout mon séjour.
Les boda-boda : ce sont les motos taxis. Vous les trouvez partout et ils peuvent vous amener partout. J'ai pris des bodas quasiment tous les jours, soit pour m'amener à destination lorsque je descendais d'un matatu (des trajets très courts ou jusqu'à une quarantaine de kilomètres) ou pour vadrouiller dans une région autour d'un point de chute. Tous ont été très prudents. Je n'ai eu un peu peur qu'une fois, lors de la montée jusqu'au lac Bunyonyi, la chaussée étant mouillée et pleine d'ornières. Il faut demander dans les guests houses : ils en connaissent souvent à qui ils font confiance. Et à Kampala, il est possible de recourir aux Safe Bodas (ils ont même un casque pour le passager...). J'ai même fait des "bodas bodas safaris" en bordure du Queen Elizabeth National Park et en bordure du parc au lac M'buro. C'est vraiment impressionnant de se trouver à côté de troupeaux d'éléphants ou de zèbres sur sa petite moto...
Les voitures partagées : là, si on peut éviter... l'inconfort des matatus n'est rien comparé à ces voitures qui foncent à tombeau ouvert sur les routes. Nous étions 10 dans une voiture "normale"... (alors que nous aurions dû être 12 si je n'avais pas payé pour 3 places !). Je n'ai testé qu'une fois et disons que ce fut suffisant.
Les voitures privées (special hire): vous trouverez toujours des chauffeurs pour vous amener un peu partout. C'est pratique, mais cher. J'ai loué une voiture une fois pour faire des visites en allant de Fort Portal à N'kuruba, mais ce qu'il y avait à visiter ne méritait selon moi pas l'investissement. Exceptionnellement, ce peut être un bon plan.
Bien entendu, il faut savoir que le risque principal pour un voyageur en Ouganda ce n’est ni les hippopotames, ni les crocodiles, ni les moustiques porteur de la malaria, mais bien la route !
Les hébergements
Je n’avais rien réservé à l’avance, sauf les deux premières nuits (et le Safari avec le Red Chilli Hideway). Aucun problème pour trouver des hébergements au fur et à mesure, en arrivant sur place. Les prix sont très variables sans que les différences en terme de qualité semblent toujours justifiées.
Les prix :
C’est évidemment ce qui m’a le plus fait hésiter… Les écarts entre ce qui est spécifiquement destiné aux touristes étrangers et ce qui est destiné à la population locale sont immenses. Il est donc possible, en ne recourant qu’aux transports collectifs, en logeant dans les petits hôtels destinés à la population locale et en ne faisant aucune activité touristique (parcs, visites…) de maintenir le budget au plus bas. Ce ne fut pas mon choix. C’est pour cette raison que je parle de voyage à prix modéré (et non de voyage à petit budget). En gros, j’ai recherché les hébergements les moins chers possibles, tout en restant à un niveau acceptable de confort et de propreté. Pour les transports, j’ai privilégié les transports collectifs et je n’ai jamais hésité à emprunter un boda boda si nécessaire. Je n’ai fait qu’un seul safari “officiel”, en plus d’un chimp tracking. Mais j’ai également résidé à deux reprises en bordure d’un parc national, ce qui l’a permis d’observer de nombreux animaux.
A noter que les prix des activités, hébergements, transports... mentionnés dans la suite de mon récit ne sont pas exhaustifs. Ils visent avant tout à donner aux futurs voyageurs une idée de ce à quoi ils peuvent s’attendre. Je ne mentionne pas les pourboires. C’est à chacun de voir. Il faut toutefois savoir que pour la majorité des ougandais qui travaillent avec les touristes, les pourboires constituent une part importante de leurs revenus. Attention : les prix indiqués le sont soit en Schillings ougandais (UGS), soit en dollars US
En définitive, le fait de voyager avec un budget modéré ne m’a pas donné l’impression de passer à côté de ce que l’Ouganda a à offrir, si ce n’est la découverte des gorilles. J’ai fait le choix de me poser un peu plus longtemps à certains endroits, ce qui l’a conduit à “rater” certains des incontournables du pays, mais cela correspond de toute façon à ma façon de voyager.
L’itinéraire Kampala (2) / Paraa (Murchison National Park) (2) / Hoima (1) / Fort Portal (2) / Nkuruba (5) / Katwe (2) / Bunyonyi (4) / Lac M’buro (1) / Buggala (2) / Banda (2) / Entebbe (1)
Et maintenant, la suite.......
De Bangalore à Goa en 14 jours: quel itinéraire choisir?
Bonsoir,
Ca y est : j'ai acheté un billet pour un (trop) court séjour en Inde. J'ai pas pu m'empêcher d'appuyer sur "valider" après avoir tapé les données de ma carte bancaire... 😊 Arrivée à Bangalore en début de soirée le 19 mars et retour depuis Goa très tôt le matin du 3 avril, soit 14 jours pleins sur place.
Je trouvais que c'était une bonne idée ce Bangalore - Goa (à bon prix en plus) mais j'avoue que, face à la page blanche, je ne suis satisfaite d'aucun itinéraire. Voilà les options que j'ai envisagées jusqu'ici et ce qui coince ou me pose question. Help !
Option 1 : Mysore (3) - Hassan et les alentours (2) - Chitradurga (1) - Hampi (4) - Goa (4)
- Quelle est la meilleure façon de visiter Hassan et les alentours (Belur, Halebid et Sravanabelagola) sachant que je préférerais prendre des bus, que je ne rechignerais pas de dormir ailleurs qu'à Hassan et que je dois me rendre ensuite à Hampi (j'ai ici posé l'hypothèse d'un stop au milieu) ; - Goa, j'hésite encore... J'aime les plages... les moins fréquentées possibles. J'avais pensé privilégier Gokarna mais ça fait trop d'aller et retour. - Une autre possibilité, passer par Badami et laisser tomber Goa mais ça fait peut-être beaucoup de temples.
Option 2 : Mysore (3) - Hassan et les alentours (2) - Coorg (Madikeri) (3) - Udupi (2) - Gokarna (3) - Goa (1)
Outre les interrogations précédentes, - est-il possible de profit de la région de Madikeri avec un budget modéré, d'autant plus que je m'y trouverais le we ? - Snif Snif Hampi....
Option 3 : Mysore (3) - Madikeri (3) - Udupi (2) - Hampi (4) - Goa (2) - quid du transport d'Udupi à Hampi ? Je sens déjà la galère.... - Deux jours à Goa, est-ce que ça veut le coup ? Je ne pourrais pas descendre bien loin vers le sud...
Option 4 : Hassan et alentours (2) - Madikeri (3) - Udupi (2) - Gokarna (3) - Hampi (4) - Goa (1) - un bien long trajet de Gokarna à Hampi... ?
Bon, ce qui est certain c'est qu'en si peu de temps, il faut faire des choix (difficiles....).
Vos avis ? D'autres idées ? Sachant que je n'ai pas réservé de billets de train (mon compte IRCTC est bloqué... grrrr, et de toute façon comme je n'ai encore rien décidé...), que je n'ai pas envie de (trop) courir et qu'un peu de diversité serait la bienvenue.
C'est fou ce que c'est agréable d'avoir ce type de problème..... 😏
Ca y est : j'ai acheté un billet pour un (trop) court séjour en Inde. J'ai pas pu m'empêcher d'appuyer sur "valider" après avoir tapé les données de ma carte bancaire... 😊 Arrivée à Bangalore en début de soirée le 19 mars et retour depuis Goa très tôt le matin du 3 avril, soit 14 jours pleins sur place.
Je trouvais que c'était une bonne idée ce Bangalore - Goa (à bon prix en plus) mais j'avoue que, face à la page blanche, je ne suis satisfaite d'aucun itinéraire. Voilà les options que j'ai envisagées jusqu'ici et ce qui coince ou me pose question. Help !
Option 1 : Mysore (3) - Hassan et les alentours (2) - Chitradurga (1) - Hampi (4) - Goa (4)
- Quelle est la meilleure façon de visiter Hassan et les alentours (Belur, Halebid et Sravanabelagola) sachant que je préférerais prendre des bus, que je ne rechignerais pas de dormir ailleurs qu'à Hassan et que je dois me rendre ensuite à Hampi (j'ai ici posé l'hypothèse d'un stop au milieu) ; - Goa, j'hésite encore... J'aime les plages... les moins fréquentées possibles. J'avais pensé privilégier Gokarna mais ça fait trop d'aller et retour. - Une autre possibilité, passer par Badami et laisser tomber Goa mais ça fait peut-être beaucoup de temples.
Option 2 : Mysore (3) - Hassan et les alentours (2) - Coorg (Madikeri) (3) - Udupi (2) - Gokarna (3) - Goa (1)
Outre les interrogations précédentes, - est-il possible de profit de la région de Madikeri avec un budget modéré, d'autant plus que je m'y trouverais le we ? - Snif Snif Hampi....
Option 3 : Mysore (3) - Madikeri (3) - Udupi (2) - Hampi (4) - Goa (2) - quid du transport d'Udupi à Hampi ? Je sens déjà la galère.... - Deux jours à Goa, est-ce que ça veut le coup ? Je ne pourrais pas descendre bien loin vers le sud...
Option 4 : Hassan et alentours (2) - Madikeri (3) - Udupi (2) - Gokarna (3) - Hampi (4) - Goa (1) - un bien long trajet de Gokarna à Hampi... ?
Bon, ce qui est certain c'est qu'en si peu de temps, il faut faire des choix (difficiles....).
Vos avis ? D'autres idées ? Sachant que je n'ai pas réservé de billets de train (mon compte IRCTC est bloqué... grrrr, et de toute façon comme je n'ai encore rien décidé...), que je n'ai pas envie de (trop) courir et qu'un peu de diversité serait la bienvenue.
C'est fou ce que c'est agréable d'avoir ce type de problème..... 😏
Achat de billets de train Inde pour quelqu'un d'autre
Bonjour,
Cette année, c'est ma fille qui part en Inde avec des copains. Est-ce que je peux acheter des billets de train pour eux ? J'ai déjà mon compte IRCTC, ce serait plus simple et rapide.
Merci
Cette année, c'est ma fille qui part en Inde avec des copains. Est-ce que je peux acheter des billets de train pour eux ? J'ai déjà mon compte IRCTC, ce serait plus simple et rapide.
Merci
Itinéraire de 24 jours au mois d'août: Afrique du Sud et incursions au Swaziland et Lesotho
Après mon premier post "sud-africain" (Aller, ou pas, dans le Kruger) voilà que je reviens vers vous au sujet de mon itinéraire. Si le démarrage est plus ou moins clair, la fin du voyage ne l'est pas du tout et j'ai vraiment besoin de vos avis.
Avant d'entrer dans le vif du sujet, quelques précisions quant à ce voyage : - nous partons du 7 août au 1er septembre, soit 24 jours sur place, arrivée et départ à Johannesburg. Il faudra donc tenir compte, a minima, de la température (d'où, a priori, l'élimination de Cape Town) ; - dans la mesure du possible, je préfèrerais ne pas réserver à l'avance les hébergements : ce sont des vacances tout de même, j'ai envie d'un peu de liberté ! ; - nous louerons une voiture d'où, dans mon esprit, un voyage que j'envisage un peu comme un "road-trip". Je n'ai pas envie de ne faire que de la voiture mais je suis prête à me déplacer un peu plus que dans mes voyages habituels en transport en commun ; - nous apportons avec nous notre petite tente et matériel (basique) de camping : l'idée est de faire au maximum du camping, histoire de profiter de la nature 🙂 et, surtout surtout, de minimiser les frais 🤪 ! Sinon, nous privilégierons les "backpackers" (où on ne fait pas la fête toute la nuit). Disons qu'étant donné les prix en AFS, nous nous situerons plutôt dans la catégorie "petit budget", même si les folies (raisonnables quand même, hein...) ne sont pas exclues ; - nous avons bien entendu envie de voir des animaux mais les paysages sont tout aussi importants. Nous adorons la nature "sauvage", les paysages désolés, les côtes inhabitées.... ; - et c'est qui le "nous" ? Moi, une passionnée des voyages plus si jeune que ça mais qui n'a pas trop changé sa façon de voyager depuis le début de sa vingtaine 😏, et mon fils de 22 ans.
Voici donc ma première ébauche d'itinéraire, avec mes principales questions :
V 7 août : départ de CDG par la Lufthansa. Une bonne nuit en vol..... S 8 août : arrivée à 8h40 à Johannesburg, récupération de la voiture, route jusqu'à Graskop. Nuit au Valley View. D 9 août : panorama route et ses environs. Seconde nuit à Graskop au Valley View. L 10 août : entrée dans le Kruger avec nuit au parc Tamboti ; M 11 août et M 12 août : Kruger avec nuits au Berg-en-Dal camp. J 13 août : entrée au Swaziland, nuit dans le Mlilwane Sanctuary. Une hésitation pour la nuit : le main rest camp ou le Sondzela Backpacker Lodge (on peut planter notre tente aux jeux endroits) ? ; V 14 août : balade dans la réserve ; S15, D16 et L 17 août : départ pour St-Lucia. J'ai envie de voir les baleines et les dauphins à partir de la plage, de voir aussi les crocodiles et les hippopotames, de profiter de l'environnement naturel en bord de mer, des réserves... Mes principales questions : dormir deux (ou trois) nuits à St-Lucia où plutôt à Cape Vidal ? Visiter le Hluhluwe Park ? Rester au même endroit ou bouger chaque nuit ? M 18 août : route vers le Drakensberg nord. Quel site privilégier pour profiter de là beauté du paysage et faire, à proximité, des marches faciles ? Je pensais à Injisuthi ou, au sein du Royal Natal National Park, le Mahai Campsite ; M 19 août : balades dans le Drakensberg ; J 20, V 21 et S 22 août : départ pour le Lesotho. Là, je sèche. Je n'aurai pas de 4x4 et je dois donc rester sur des axes plus ou moins faciles en 2x4. J'aurais voulu me poser au Malealea mais j'aurais aussi voulu faire la route de Roma à Semonkong. Je sais que certains vont aux deux endroits mais je ne vois pas du tout ce qu'il serait rationnel de faire comme route. Help ! D 23 août : sortie du Lesotho par une barrière à l'ouest. Route jusqu'à Rhodes ou, si c'est faisable, jusqu'à une destination sur la Wild Coast. Port St-Johns ? Coffee Bay ? Bulungula ? J'aurais aimer me poser pour peut-être 3 jours. L 24, M 25, M 26 août : Wild Coast J 27 août : départ pour Cradock : nuit à Cradock. V 28 août : visite du Zebra National Park. Nuit vers Graaf-Reinet. S 29 août : visite du Candeboo National Park. Nuit vers Graaf-Reinet. D 30 août : départ de Port Elizabeth pour Johannesburg ; L 31 août : journée à Johannesburg et départ pour Paris. Décollage à 19h15. Snif.......
Bon, si le début ne me semble pas si mal je sens que ça cafouille sérieusement à la fin. 😕En fait, je n'arrive pas à voir comment profiter à la fois de la Wild Coast et de la région du Karoo (qui m'attire bien, c'est sans doute dû à ma fascination pour les grands espaces désolés). Peut-être aller directement du Lesotho à la région du Karoo pour remonter ensuite vers la Wild Coast (et reprendre un avion de East London plutôt que de Port Elizabeth ?) Ou privilégier plutôt le Addo Éléphant National Park ? Ou passer plus de temps vers Port Elizabeth ? Il me semble avoir lu qu'il y a une île à proximité où l'on peut voir des phoques. Mais je ne retrouve plus où. J'ai rêvé ? Ou carrément faire une boucle qui nous ramènerait vers Johannesburg ! Mais là, c'est une toute autre histoire...
En fait, le plus urgent à partir de maintenant est de décider d'où je prends l'avion pour remonter vers Johannesburg : Port Elizabeth ou East London ? Quant à la location de voiture, si vous avez des idées : je lis partout qu'il vaut mieux une voiture avec "high clearance" (haute sur patte, quoi..... ?) mais comment le savoir quand on choisit une catégorie ? Economy, compact, intermediaire ?.... Je vois des "Avanza" qui semblent répondre à cette exigence, mais c'est bien plus cher. Mais si ça en vaut vraiment la peine, pourquoi pas....
Un gros merci à l'avance pour vos avis. Je sens que j'avance mais tout ça reste encore bien flou...
Avant d'entrer dans le vif du sujet, quelques précisions quant à ce voyage : - nous partons du 7 août au 1er septembre, soit 24 jours sur place, arrivée et départ à Johannesburg. Il faudra donc tenir compte, a minima, de la température (d'où, a priori, l'élimination de Cape Town) ; - dans la mesure du possible, je préfèrerais ne pas réserver à l'avance les hébergements : ce sont des vacances tout de même, j'ai envie d'un peu de liberté ! ; - nous louerons une voiture d'où, dans mon esprit, un voyage que j'envisage un peu comme un "road-trip". Je n'ai pas envie de ne faire que de la voiture mais je suis prête à me déplacer un peu plus que dans mes voyages habituels en transport en commun ; - nous apportons avec nous notre petite tente et matériel (basique) de camping : l'idée est de faire au maximum du camping, histoire de profiter de la nature 🙂 et, surtout surtout, de minimiser les frais 🤪 ! Sinon, nous privilégierons les "backpackers" (où on ne fait pas la fête toute la nuit). Disons qu'étant donné les prix en AFS, nous nous situerons plutôt dans la catégorie "petit budget", même si les folies (raisonnables quand même, hein...) ne sont pas exclues ; - nous avons bien entendu envie de voir des animaux mais les paysages sont tout aussi importants. Nous adorons la nature "sauvage", les paysages désolés, les côtes inhabitées.... ; - et c'est qui le "nous" ? Moi, une passionnée des voyages plus si jeune que ça mais qui n'a pas trop changé sa façon de voyager depuis le début de sa vingtaine 😏, et mon fils de 22 ans.
Voici donc ma première ébauche d'itinéraire, avec mes principales questions :
V 7 août : départ de CDG par la Lufthansa. Une bonne nuit en vol..... S 8 août : arrivée à 8h40 à Johannesburg, récupération de la voiture, route jusqu'à Graskop. Nuit au Valley View. D 9 août : panorama route et ses environs. Seconde nuit à Graskop au Valley View. L 10 août : entrée dans le Kruger avec nuit au parc Tamboti ; M 11 août et M 12 août : Kruger avec nuits au Berg-en-Dal camp. J 13 août : entrée au Swaziland, nuit dans le Mlilwane Sanctuary. Une hésitation pour la nuit : le main rest camp ou le Sondzela Backpacker Lodge (on peut planter notre tente aux jeux endroits) ? ; V 14 août : balade dans la réserve ; S15, D16 et L 17 août : départ pour St-Lucia. J'ai envie de voir les baleines et les dauphins à partir de la plage, de voir aussi les crocodiles et les hippopotames, de profiter de l'environnement naturel en bord de mer, des réserves... Mes principales questions : dormir deux (ou trois) nuits à St-Lucia où plutôt à Cape Vidal ? Visiter le Hluhluwe Park ? Rester au même endroit ou bouger chaque nuit ? M 18 août : route vers le Drakensberg nord. Quel site privilégier pour profiter de là beauté du paysage et faire, à proximité, des marches faciles ? Je pensais à Injisuthi ou, au sein du Royal Natal National Park, le Mahai Campsite ; M 19 août : balades dans le Drakensberg ; J 20, V 21 et S 22 août : départ pour le Lesotho. Là, je sèche. Je n'aurai pas de 4x4 et je dois donc rester sur des axes plus ou moins faciles en 2x4. J'aurais voulu me poser au Malealea mais j'aurais aussi voulu faire la route de Roma à Semonkong. Je sais que certains vont aux deux endroits mais je ne vois pas du tout ce qu'il serait rationnel de faire comme route. Help ! D 23 août : sortie du Lesotho par une barrière à l'ouest. Route jusqu'à Rhodes ou, si c'est faisable, jusqu'à une destination sur la Wild Coast. Port St-Johns ? Coffee Bay ? Bulungula ? J'aurais aimer me poser pour peut-être 3 jours. L 24, M 25, M 26 août : Wild Coast J 27 août : départ pour Cradock : nuit à Cradock. V 28 août : visite du Zebra National Park. Nuit vers Graaf-Reinet. S 29 août : visite du Candeboo National Park. Nuit vers Graaf-Reinet. D 30 août : départ de Port Elizabeth pour Johannesburg ; L 31 août : journée à Johannesburg et départ pour Paris. Décollage à 19h15. Snif.......
Bon, si le début ne me semble pas si mal je sens que ça cafouille sérieusement à la fin. 😕En fait, je n'arrive pas à voir comment profiter à la fois de la Wild Coast et de la région du Karoo (qui m'attire bien, c'est sans doute dû à ma fascination pour les grands espaces désolés). Peut-être aller directement du Lesotho à la région du Karoo pour remonter ensuite vers la Wild Coast (et reprendre un avion de East London plutôt que de Port Elizabeth ?) Ou privilégier plutôt le Addo Éléphant National Park ? Ou passer plus de temps vers Port Elizabeth ? Il me semble avoir lu qu'il y a une île à proximité où l'on peut voir des phoques. Mais je ne retrouve plus où. J'ai rêvé ? Ou carrément faire une boucle qui nous ramènerait vers Johannesburg ! Mais là, c'est une toute autre histoire...
En fait, le plus urgent à partir de maintenant est de décider d'où je prends l'avion pour remonter vers Johannesburg : Port Elizabeth ou East London ? Quant à la location de voiture, si vous avez des idées : je lis partout qu'il vaut mieux une voiture avec "high clearance" (haute sur patte, quoi..... ?) mais comment le savoir quand on choisit une catégorie ? Economy, compact, intermediaire ?.... Je vois des "Avanza" qui semblent répondre à cette exigence, mais c'est bien plus cher. Mais si ça en vaut vraiment la peine, pourquoi pas....
Un gros merci à l'avance pour vos avis. Je sens que j'avance mais tout ça reste encore bien flou...
Aller, ou pas, dans le parc Kruger?
Bonjour,
J'ai acheté il y a tout juste 48h un vol vers Johannesburg : ce sera 24 jours en AFS, du 7 au 31 août. Je n'avais jamais pensé aller en AFS mais, suite à l'annulation de mes vols pour un voyage en Arménie et en Georgie aux mêmes dates, nous nous sommes autorisés à "regarder ailleurs" un peu et j'ai trouvé un vol à un prix qui m'apparaissait tellement attractif que je n'ai pas pu résister. Et puis, j'aime bien l'excitation des décisions un peu folles, pas trop réfléchies bien en avance, et qui m'ont toujours très bien réussi.
Mais voilà, j'ai très très vite réalisé que si je voulais aller au Kruger il fallait que je réserve très tôt. Et qu'il était même (presque) trop tard. Je vais bien sûr potasser beaucoup dans les jours et les semaines à venir mais là j'ai besoin de vos avis, en urgence..... Objectif :booker le Kruger ce we, ou pas.
Mes questions pour me décider : - y a-t-il d'autres réserves en AFS où l'on peut, comme au Kruger, circuler dans son propre véhicule ? Notamment des réserves "publiques". En effet, ce sera un voyage plutôt "petit budget"... enfin, petit budget version sud-africaine, on s'entend. - dans les autres réserves peut-on également faire du camping ? Si je réserve au Kruger d'ailleurs, ce sera camping, il n'y a plus que ça. Mais bon, après deux semaines de camping sauvage à Oman, ça devrait être possible. - est-ce que l'on arrive, au Kruger, à ne pas se sentir dans une "usine" (j'exagère un peu, je sais) ? En fait, j'adore les grands espaces, la nature, les beaux paysages, et le contexte dans lequel s'offrent ces paysages est pour moi fondamental. Je préfère parfois du "moins spectaculaire" qui offre une expérience plus agréable. Par exemple, j'arrive difficilement à me projeter habiter dans un hôtel à l'extérieur du parc et me retrouver coincée dans un bouchon le matin pour entrer dans le parc...
J'aurais aimé avoir plus de temps pour me décider mais bon, je réalise que je n'ai pas le choix... C'est très difficile parce que je ne sais même pas, par exemple, si nous irons au Cap ou pas. Une chose est certaine : le budget n'est pas extensible et je préfère le côté un peu "roots" de ce qu'a à offrir l'AFS que son côté plus policé. Les vignobles par exemple et les caves à vin sont peut-être superbes mais ça ne m'intéresse pas dans le cadre de ce voyage.
Vous en pensez quoi ? 🙂
J'ai acheté il y a tout juste 48h un vol vers Johannesburg : ce sera 24 jours en AFS, du 7 au 31 août. Je n'avais jamais pensé aller en AFS mais, suite à l'annulation de mes vols pour un voyage en Arménie et en Georgie aux mêmes dates, nous nous sommes autorisés à "regarder ailleurs" un peu et j'ai trouvé un vol à un prix qui m'apparaissait tellement attractif que je n'ai pas pu résister. Et puis, j'aime bien l'excitation des décisions un peu folles, pas trop réfléchies bien en avance, et qui m'ont toujours très bien réussi.
Mais voilà, j'ai très très vite réalisé que si je voulais aller au Kruger il fallait que je réserve très tôt. Et qu'il était même (presque) trop tard. Je vais bien sûr potasser beaucoup dans les jours et les semaines à venir mais là j'ai besoin de vos avis, en urgence..... Objectif :booker le Kruger ce we, ou pas.
Mes questions pour me décider : - y a-t-il d'autres réserves en AFS où l'on peut, comme au Kruger, circuler dans son propre véhicule ? Notamment des réserves "publiques". En effet, ce sera un voyage plutôt "petit budget"... enfin, petit budget version sud-africaine, on s'entend. - dans les autres réserves peut-on également faire du camping ? Si je réserve au Kruger d'ailleurs, ce sera camping, il n'y a plus que ça. Mais bon, après deux semaines de camping sauvage à Oman, ça devrait être possible. - est-ce que l'on arrive, au Kruger, à ne pas se sentir dans une "usine" (j'exagère un peu, je sais) ? En fait, j'adore les grands espaces, la nature, les beaux paysages, et le contexte dans lequel s'offrent ces paysages est pour moi fondamental. Je préfère parfois du "moins spectaculaire" qui offre une expérience plus agréable. Par exemple, j'arrive difficilement à me projeter habiter dans un hôtel à l'extérieur du parc et me retrouver coincée dans un bouchon le matin pour entrer dans le parc...
J'aurais aimé avoir plus de temps pour me décider mais bon, je réalise que je n'ai pas le choix... C'est très difficile parce que je ne sais même pas, par exemple, si nous irons au Cap ou pas. Une chose est certaine : le budget n'est pas extensible et je préfère le côté un peu "roots" de ce qu'a à offrir l'AFS que son côté plus policé. Les vignobles par exemple et les caves à vin sont peut-être superbes mais ça ne m'intéresse pas dans le cadre de ce voyage.
Vous en pensez quoi ? 🙂
Albanie et/ou Macédoine ou plutôt Arménie et/ou Géorgie en août
Bonjour,
Il est très très rare que la destination de mon prochain voyage d'été ne soit pas fixée à cette date. 😊 Plus habituée du Sud-Est Asiatique et de l'Inde, j'ai décidé cette année d'innover (un peu poussée en cela, je l'avoue, par mon fils à qui je n'ai pas su vendre ma passion pour l'Asie et qui, exceptionnellement, m'accompagnera dans mon périple).
Mais voilà, où aller ? Ma première idée, dans les Balkans : l'Albanie, que nous pourrions peut-être coupler avec la Macédoine. Et ma seconde, dans le Caucase : l'Arménie avec, pourquoi pas, la Georgie. Nous partirons environ 3 semaines.
Comment qualifieriez-vous ces deux types de voyages ? Et quels seraient les plus et les moins de chacun ?
De ce que je perçois, l'Albanie / Macédoine offre l'avantage d'offrir à la fois la mer et la montagne mais exigent, pour vraiment en profiter, la location d'une voiture. Une grosse dépense, mais qui pourrait être compensée par des nuitées de camping. Il semble y avoir une belle diversité, des vestiges intéressants, mais y a-t-il des paysages ou sites vraiment exceptionnels ?
Quant à l'Arménie, les paysages me laissent sans voix... et les montagnes de Georgie semblent absolument magnifiques. Mais pourrai-je profiter de ces paysages sans voiture de location (la conduite est semble-t-il difficile et les prix de location, que je viens de regarder, bien plus chers que l'Albanie) ? Plusieurs parlent de location de taxi à la journée : est-ce très très cher ? Et les montagnes, est-il possible d'en profiter en ne faisant que des randos faciles, à la journée ?
Et aussi, un critère fondamental de choix pour moi : le prix ! Eh oui, nous sommes deux, mais nous partagerons un seul portefeuille : le mien ! Selon ce que je lis, ces pays semblent être dans la même fourchette de prix. Mais quid des dépenses à effectuer pour vraiment profiter.
Je poursuis mes lectures et mes recherches sur internet mais si quelqu'un avait un petit conseil à me donner... 🙂 Ah, et au fait, la température : une grosse différence entre ces deux destinations (moi je supporte assez bien la chaleur, mon fils un peu moins).
Il est très très rare que la destination de mon prochain voyage d'été ne soit pas fixée à cette date. 😊 Plus habituée du Sud-Est Asiatique et de l'Inde, j'ai décidé cette année d'innover (un peu poussée en cela, je l'avoue, par mon fils à qui je n'ai pas su vendre ma passion pour l'Asie et qui, exceptionnellement, m'accompagnera dans mon périple).
Mais voilà, où aller ? Ma première idée, dans les Balkans : l'Albanie, que nous pourrions peut-être coupler avec la Macédoine. Et ma seconde, dans le Caucase : l'Arménie avec, pourquoi pas, la Georgie. Nous partirons environ 3 semaines.
Comment qualifieriez-vous ces deux types de voyages ? Et quels seraient les plus et les moins de chacun ?
De ce que je perçois, l'Albanie / Macédoine offre l'avantage d'offrir à la fois la mer et la montagne mais exigent, pour vraiment en profiter, la location d'une voiture. Une grosse dépense, mais qui pourrait être compensée par des nuitées de camping. Il semble y avoir une belle diversité, des vestiges intéressants, mais y a-t-il des paysages ou sites vraiment exceptionnels ?
Quant à l'Arménie, les paysages me laissent sans voix... et les montagnes de Georgie semblent absolument magnifiques. Mais pourrai-je profiter de ces paysages sans voiture de location (la conduite est semble-t-il difficile et les prix de location, que je viens de regarder, bien plus chers que l'Albanie) ? Plusieurs parlent de location de taxi à la journée : est-ce très très cher ? Et les montagnes, est-il possible d'en profiter en ne faisant que des randos faciles, à la journée ?
Et aussi, un critère fondamental de choix pour moi : le prix ! Eh oui, nous sommes deux, mais nous partagerons un seul portefeuille : le mien ! Selon ce que je lis, ces pays semblent être dans la même fourchette de prix. Mais quid des dépenses à effectuer pour vraiment profiter.
Je poursuis mes lectures et mes recherches sur internet mais si quelqu'un avait un petit conseil à me donner... 🙂 Ah, et au fait, la température : une grosse différence entre ces deux destinations (moi je supporte assez bien la chaleur, mon fils un peu moins).
Itinéraire dans la région de Puri - Bhubaneshwar
Bonsoir,
Enfin !🙂 Je pars dans moins de deux mois en Inde : 17 jours sur place, arrivée à Kolkata et départ de Vizakhapatnam. C'est court mais bon, c'est mieux que rien, et j'avais vraiment envie de retourner en Inde après plus de deux ans d'absence.
Mes interrogations concernent le "milieu" de mon voyage. Je compte rester quelques jours à Kolkata (même si je ne suis pas fan des grandes villes mais Kolkata m'attire plus que d'autres...) et terminer par 8 jours dans un village du sud-ouest Odisha (au Chandorai Sai). Entre les deux ? Il me reste 6 ou 7 jours pour lesquelles je n'arrive pas à me fixer. 🤪
L'option la plus évidente serait de se poser à Puri et de vadrouiller tout autour. Mais étant donné la situation des sites, ne vaudrait-il pas mieux partager mon temps entre Puri et Bhubaneshwar ? Idem pour le Chilika Lake : dormir dans un village sur ses berges n'est-il pas mieux que de faire l'aller et retour dans la journée ? Et je pourrais faire le même commentaire pour le site de Konarak, qui peut semble-t-il être très beau au lever et au coucher du soleil. Et quid des sites naturels dans ce coin (par exemple le Bhitharkanika Sanctuary), est-il possible d'y avoir accès à un tarif raisonnable ? Bref, comment m'organiser pour apprécier au mieux cette région, sans courir, sachant que les options sont nombreuses mais que je n'arrive vraiment pas à me projeter dans cette partie du voyage.
Bon, il restera toujours l'option de voir sur place. Quoique, dernière question (pour le moment) : cette partie de mon voyage coïncidera avec la fête de Holi le 6 mars : les hébergements risquent-ils d'être pris d'assaut à cette période ?
Des idées ? Des suggestions ?
Enfin !🙂 Je pars dans moins de deux mois en Inde : 17 jours sur place, arrivée à Kolkata et départ de Vizakhapatnam. C'est court mais bon, c'est mieux que rien, et j'avais vraiment envie de retourner en Inde après plus de deux ans d'absence.
Mes interrogations concernent le "milieu" de mon voyage. Je compte rester quelques jours à Kolkata (même si je ne suis pas fan des grandes villes mais Kolkata m'attire plus que d'autres...) et terminer par 8 jours dans un village du sud-ouest Odisha (au Chandorai Sai). Entre les deux ? Il me reste 6 ou 7 jours pour lesquelles je n'arrive pas à me fixer. 🤪
L'option la plus évidente serait de se poser à Puri et de vadrouiller tout autour. Mais étant donné la situation des sites, ne vaudrait-il pas mieux partager mon temps entre Puri et Bhubaneshwar ? Idem pour le Chilika Lake : dormir dans un village sur ses berges n'est-il pas mieux que de faire l'aller et retour dans la journée ? Et je pourrais faire le même commentaire pour le site de Konarak, qui peut semble-t-il être très beau au lever et au coucher du soleil. Et quid des sites naturels dans ce coin (par exemple le Bhitharkanika Sanctuary), est-il possible d'y avoir accès à un tarif raisonnable ? Bref, comment m'organiser pour apprécier au mieux cette région, sans courir, sachant que les options sont nombreuses mais que je n'arrive vraiment pas à me projeter dans cette partie du voyage.
Bon, il restera toujours l'option de voir sur place. Quoique, dernière question (pour le moment) : cette partie de mon voyage coïncidera avec la fête de Holi le 6 mars : les hébergements risquent-ils d'être pris d'assaut à cette période ?
Des idées ? Des suggestions ?
Rome: que ferriez-vous le jour de Noël?
Bonjour,
Je pars avec mes deux grands enfants pour un séjour de presque 5 jours à Rome : arrivée le mardi 23 décembre en début de matinée et départ le samedi 27 en début de soirée.
Je ne fais en général pas de "programme" mais il semble y avoir tant à voir et à faire dans cette ville que nous visitons pour la première fois, et de réservations qui apparaissent quasi obligatoires, que je tente de me projeter un minimum. Et je sèche un peu en ce qui concerne la journée du 25 décembre.
- Y a-t-il des quartiers qui risquent d'être un peu plus animés que les autres et où nous pourrions nous balader et trouver quelques cafés ouverts pour nous poser un peu ? Les Romains sortent-ils un peu cette journée-là où restent-ils tout l'après-midi à table ?
- Y a-t-il des coins où nous pourrons trouver de bons restos, sympas ? J'ai lu que le quartier juif était une des possibilités. Autre chose ?
- j'ai lu que le Pape procédait à une bénédiction ce jour-là sur la place Saint-Pierre. Cela veut-il que nous trouverions des choses ouvertes dans le coin ? Est-ce que, sans visiter des musées ou des espaces intérieurs, ce quartier vaut le coup un 25 décembre ?
Voilà voilà. Plus que 4 semaines avant le départ... 🙂
Je pars avec mes deux grands enfants pour un séjour de presque 5 jours à Rome : arrivée le mardi 23 décembre en début de matinée et départ le samedi 27 en début de soirée.
Je ne fais en général pas de "programme" mais il semble y avoir tant à voir et à faire dans cette ville que nous visitons pour la première fois, et de réservations qui apparaissent quasi obligatoires, que je tente de me projeter un minimum. Et je sèche un peu en ce qui concerne la journée du 25 décembre.
- Y a-t-il des quartiers qui risquent d'être un peu plus animés que les autres et où nous pourrions nous balader et trouver quelques cafés ouverts pour nous poser un peu ? Les Romains sortent-ils un peu cette journée-là où restent-ils tout l'après-midi à table ?
- Y a-t-il des coins où nous pourrons trouver de bons restos, sympas ? J'ai lu que le quartier juif était une des possibilités. Autre chose ?
- j'ai lu que le Pape procédait à une bénédiction ce jour-là sur la place Saint-Pierre. Cela veut-il que nous trouverions des choses ouvertes dans le coin ? Est-ce que, sans visiter des musées ou des espaces intérieurs, ce quartier vaut le coup un 25 décembre ?
Voilà voilà. Plus que 4 semaines avant le départ... 🙂
Retour de 24 jours aux Raja Ampat, en juillet-août
Voilà quelques semaines que je suis rentrée des Raja Ampat. Et voilà donc le temps de faire un retour sur ce séjour que j’avais attendu avec tant d’impatience. Pour ceux qui sont intéressés par cette destination, je recommande vivement le site www.stayrajaampat.com. Au-delà d’une liste de « homestays », vous y trouverez de nombreuses informations pratiques ainsi qu’un Forum.
Aller… et revenir des Raja Ampat
Les Raja Ampat sont considérées comme difficiles d’accès… bof, je dirais un peu long mais pas difficile. Je suis passée par Kuala Lumpur, puis Makassar, Sorong et finalement Waisai (par ferry, très confortable). Si c’était à refaire, je préférerais un vol sur Jakarta plutôt que KL : les transferts Jakarta- Makassar - Sorong peuvent en effet se faire plus rapidement.
Arrivée à Sorong à 7h30 (je ne voulais pas risquer de louper le ferry de 14h en prenant un vol de la Garuda arrivant vers 13h) j’ai attendu longtemps, affalée dans les canapés du hall du fameux hôtel Méridien, à proximité de l’aéroport. Ce qui n’est pas un mauvais plan, surtout pour quelqu’un qui comme moi voyage seule. C’est peut-être, en effet, une des meilleures occasions de croiser d’autres voyageurs en partance pour les RA et de faire des arrangements pour partager les frais de transport entre Waisai et les lieux d’hébergement.
Attention : les vagues peuvent être très grosses à proximité de Waisai (le littoral n’est pas protégé, contrairement aux espaces qui se situent entre les îles de Gam, Kri et Mansuar) et perturber les allées et venues des bateaux des homestays. Pendant mon séjour, des voyageurs ont dû s’arrêter en chemin au retour. Ils ont loupé le ferry, et donc leur avion le lendemain. Une solution : partir une journée plus tôt pour passer une dernière nuit dans un homestay de Waigeo, vers le village de Sarpokrek, ou à Waisai.
Je n’avais pas de billet de retour entre Sorong et Makassar : je l’ai acheté à la toute dernière minute, aucun problème. J’ai pour cela utilisé le wifi du Raja Ampart Dive Lodge. Mais attention, cela peut être plus compliqué vers d’autres destinations moins souvent desservies.
Où poser ses palmes aux Raja Ampat ?
J’avais épluché dans tous les sens les lieux d’hébergement que l’on retrouve sur le site stayrajaampat. J’avais mes « favoris » mais je n’avais fait aucune réservation. Voyageant seule, je préfère en effet compter sur ma bonne étoile… et aux Raja Ampat en basse saison c’est à mon sens encore plus important qu’ailleurs. Pourquoi ? J’ai vite fait de réaliser que parmi les très nombreux homestays répertoriés, très peu sont fréquentés en basse saison. Les voyageurs semblent majoritairement se retrouver aux mêmes endroits ! Et si comme moi vous ne maîtrisez que quelques mots d’indonésien et que vous souhaitez ne pas être seul pour, en particulier, partager les frais des sorties en bateau, mieux vaut qu’il y ait un peu de monde tout de même.
En gros, selon ce que j’ai pu observer : le sud de l’île de Kri est probablement le spot le plus fréquenté. Il y a des homestays tout le long de la côte, le plus populaire étant le Yenkoranu (un « top choice » du Lonely Planet) et ça construit encore pas mal (Lumba Lumba sur la côte sud est aussi assez fréquenté) ! Le snorkeling à proximité est superbe, ce n’est donc pas un mauvais choix. Mais si vous recherchez un coin perdu où être en contact avec les villageois, ce n’est probablement pas pour vous. l’île d’Arborek compte quelques homestays et, au moment où j’y étais, des biologistes et médecins d’une ONG y résidaient. Il n’y avait pas foule mais Arborek est une île assez fréquentée (également par des bateaux qui y font un spot pendant une excursion) où on peut rencontrer du monde. Sur Gam, le Kordiris semble aussi attirer pas mal de monde (mais beaucoup moins que Yenkoranu a moment où j’y étais). Quant à moi, sur les 24 jours que j’ai passé aux RA, j’ai habité dans 2 homestays :
Nudibranch Homestay J’ai passé 11 jours au Nudibranch, avec 2 biologistes rencontrés au Meridien à mon arrivée à Sorong. Ce fut un séjour magique. Nous partagions une maison sur pilotis avec un grand balcon et, luxe suprême, des toilettes et mandi à l’intérieur. Nudibranch est en fait le « quartier général » de chercheurs allemands qui, depuis quelques années, étudient la faune et la flore des RA. Paulus, le proprio, est un guide exceptionnel quand vient le temps de vous accompagner dans les sorties snorkeling et plongée. Il ne se contente pas de vous attendre dans le bateau mais il plonge avec vous et fait tout pour vous faire découvrir les bêtes les plus étranges qui peuplent les eaux des RA… Il a acquis une solide expérience avec les chercheurs qu’il accompagne depuis maintenant quelques années. Au-delà de Paulus, les membres de sa famille sont à la fois très accueillants et discrets. Vous prendrez vos repas sur une plate-forme qui surplombe la mangrove : c’est un peu comme manger en regardant discovery channel… en bien mieux ! Ah, et j’oubliais : nous avions la visite à tous les soirs d’un ou deux cuscus à qui Paulus donne des bananes. Vraiment impressionnant. Le homestay est un peu en retrait de la « pleine mer », dans une mangrove. Il n’est pas toujours aisé de partir faire du snorkeling à marée basse mais vous pouvez toujours vous lancer à l’eau un peu plus loin, du quai du Mambefor homestay par exemple. J’ai beaucoup apprécié la proximité de ce homestay avec les villages de Sawingrai et Kapisawar. Ce sont les plus jolis villages qu’il m’ait été donné de voir et j’y ai passé pas mal de temps à « converser » avec les habitants, en particulier les jeunes. Si vous y passez, n’hésitez pas à « traîner » dans le village, en particulier le dimanche en fin de journée : plusieurs des habitants se retrouvent en effet les uns chez les autres et les chants religieux peuvent s’entendre d’un peu partout… vraiment magnifique et émouvant. A noter que plusieurs homestays ont ouvert dans ces deux villages. Mais lors de séjour, nous n’y avons vu personne. Seul un couple d’ornithologue chinois est venu passer deux jours dans notre homestay au moment où nous y étions.
Mangkur Kodon Lorsque les deux biologistes avec qui je logeais au Nudibranch sont partis, il a été temps pour moi de trouver un autre lieu de séjour. J’ai privilégié le Mangkur Kodon, que j’avais pu apercevoir lors de mes excursions en bateau. Pourquoi ce choix ? En premier lieu, la localisation. Situé à la pointe de l’île de Kri, il se trouve sur une plage de sable blanc qui se poursuit longtemps dans l’eau. C’est le seul endroit aux RA où j’ai vu un tel fond sablonneux face à un homestay, ce qui permet de se baigner comme dans une immense piscine. Et ce que c’est beau !!! Et totalement différent et complémentaire de ce que j’avais pu apprécier au Nudibranch. L’hébergement est confortable et la nourriture très bonne et variée et Ramon et Luky gèrent le lieu plutôt professionnellement. Il est possible, à marée basse, de marcher sur la côte nord de Kri jusqu’au Kri Eco Ressort et au sud jusqu’au Lumba Lumba homestay. J’ai beaucoup apprécié le temps passé dans ce homestay même si, d’une certaine façon, je me suis sentie un peu moins en papouasie et plus dans un « resort », comme j’en avais connu il y des années de cela en Thaïlande ou l’année passée dans les Togeans. J’y ai été seule pendant quelques jours mais, en général, nous étions quelques personnes (jusqu’à environ 12 pendant le pic de fréquentation).
Du snorkeling, du snorkeling, encore du snorkeling
24 jours aux Raja Ampat, ça signifie beaucoup de temps pour se poser, regarder le temps (et les bateaux) passer, lire, faire la sieste et, dans mon cas, faire beaucoup de snorkeling.
C’était en effet la raison principale de mon envie de prendre le large aux Raja Ampat. L’année précédente, lors d’un trip sur l’île de Sulawesi, j’avais vraiment été emballée par mes sorties dans les Togeans, à Bira et sur Selayar. Tellement que j’ai craqué pour les RA, en dépit de la mousson annoncée en cette saison et des tarifs plus élevés qu’ailleurs en Indonésie. Et je n’ai pas été déçue ! Le snorkeling est vraiment exceptionnel aux RA et on réussit à voir énormément d’espèces que l’on ne voit souvent qu’en plongeant (par exemple les nudibranches). Des chercheurs allemands ont d’ailleurs répertorié, uniquement par snorkeling, 750 espèces différentes, c’est tout dire !
Les spots sont très nombreux et nombre de ces derniers sont accessibles depuis la plage. Mes coups de coeur ? -Friwen Wall, un véritable jardin de coraux multicolores ; -le récif corallien face à la jetée du village de Sauwandarek, que l’on suit en nageant vers la droite lorsque l’on regarde le village du large : une incroyable diversité de coraux mous et durs ainsi que de poissons, avec des paysages sous-marins incroyablement variés. Je ne m’en lassais pas… D’ailleurs, tout ce que j’ai vu au nord de Pulau Mansuar était de toute beauté ; -la jetée sur l’île d’Arborek, avec ses piliers formant des jardins verticaux, ses bancs de poissons d’une densité à couper le souffle et ses palourdes géantes.
Mais ce ne sont que quelques-une des endroits que j’ai adoré… et je suis très loin de les avoir tous exploré ! En gros, pour quelqu’un qui ne souhaite pas trop se déplacer, l’île de Kri présente de très nombreux spots de grande qualité à proximité. Mais j’ai aussi beaucoup apprécié les sorties dans le lagon de Gam, où assez peu de gens semblent s’aventurer. On y trouve divers types d’environnements : les îles karstiques, la mangrove, les « prairies » sous-marines, les fonds sablonneux, où peuvent être aperçues de nombreuses espèces à mille lieux des « jolis poissons multicolores » qui m’intéressaient a priori.
Juillet et août : du soleil et du vent
J’avais bien hésité à choisir les RA… Pourquoi privilégier cette région quand, avec les Moluques, c’est la seule de toute l’Indonésie à ne pas bénéficier d’un climat idéal en juillet et août… Au final, le temps s’est avéré presque parfait. Sur les 24 jours, 2 jours ½ ont été franchement très nuageux, le reste du temps les cumulus se contentant de faire ressortir le bleu du ciel et de masquer de temps en temps les rayons brûlants du soleil. Parfait ! De la pluie ? Quelques minutes la nuit, à peine, 2 ou 3 fois, et environ 10 minutes le matin de mon départ, histoire de ne pas trop me faire regretter les RA… Et aussi pendant quelques minutes lors d’une sortie vers Kabui et The Passage (à noter que les nuages et la pluie sont beaucoup plus présents vers Waiego).
Mais certaines journées ont été très venteuses. C’est en fait ce qui caractérise cette période dans les RA, plus que la pluie. Au final, je n’aurai pas été gênée outre mesure par le vent, sauf le jour où j’ai voulu me rendre sur Pyanemo et où nous avons dû rebrousser chemin en raison de la taille des vagues. Mais d’autres ont eu semble-t-il eu moins de chance que moi et les vents ont semblé perturber leurs sorties (à partir de Kordiris, sur Gam).
Selon tous les habitants des RA interrogés, c’est août qui est le plus venteux.
Les petits « plus » à mettre dans son sac à dos
Mon voyage étant principalement orienté snorkeling, je n’ai pas regretté une seule minute d’avoir transporté mes palmes (des Mares VoloRace, un peu lourdes mais permettant une bonne puissance, importante pour moi considérant la force des courants) et mon masque (à ma vue). Plusieurs des homestays peuvent vous en proposer à la location, mais pas tous. Pour le snorkeling, en raison du soleil et des coraux, je porte toujours un haut et un bas en lycra bien couvrant et anti UV.
J’ai aussi particulièrement apprécié trois objets que je mettais pour la première fois dans mon sac : - une liseuse (super pour lire au soleil et sans électricité la nuit, bien plus confortablement qu’avec une frontale) ; -un appareil photo permettant de faire des prises sous-marines. J’ai choisi le « Tough » Olympus. Aucun regret. Mais j’ai maintenant des centaines et des centaines de photos que je dois trier… -un hamac. Alors là, ce fut le pied ! J’avais envie de farniente mais le « mobilier » dans les homestays n’est pas du plus grand confort. Pour à peine plus de 700 gr avec le système d’attache (Ticket to the moon) j’ai fait bien des envieux !!!
Et les sous dans tout ça ?
Les RA sont une destination plus chère que le reste de l’Indonésie, c’est bien connu, mais je ne me suis pas ruinée.
En moyenne, en comptant l’hébergement, les repas, le transport entre les îles et les nombreuses sorties snorkeling, j’ai dépensé une moyenne de 36 euros par jour. Un tarif tout à fait raisonnable si je considère qu’il m’aura permis de découvrir des fonds marins de toute beauté.
Au Nudibranch, les sorties snorkeling m’ont coûté 250 000 ira ou 500 000 irp. Nous partions plusieurs heures et explorions à chaque fois plusieurs spots… parfois jusqu’à épuisement :-) (à noter que nous étions 3, les sorties revenant donc à 750 000 ou 1 500 000 irp).
Au Mangkur Kodon, peu importe le nombre de personnes, les sorties m’ont été facturées 100 000 irp. C’est un peu bizarre mais comme j’étais parfois seule, ce fut pour moi plutôt intéressant.
Pour le reste, je n’ai absolument rien dépensé… à part un coca et une bière au Raja Ampat Dive Lodge.
Et maintenant … ?
Eh bien… il me reste mes souvenirs, une grosse grosse envie de retourner aux Raja Ampat et beaucoup de boulot pour faire le tri dans mes photos… Dès que j’y arrive, je vous donne un aperçu en images de ce que j’ai tant aimé là-bas.
Aller… et revenir des Raja Ampat
Les Raja Ampat sont considérées comme difficiles d’accès… bof, je dirais un peu long mais pas difficile. Je suis passée par Kuala Lumpur, puis Makassar, Sorong et finalement Waisai (par ferry, très confortable). Si c’était à refaire, je préférerais un vol sur Jakarta plutôt que KL : les transferts Jakarta- Makassar - Sorong peuvent en effet se faire plus rapidement.
Arrivée à Sorong à 7h30 (je ne voulais pas risquer de louper le ferry de 14h en prenant un vol de la Garuda arrivant vers 13h) j’ai attendu longtemps, affalée dans les canapés du hall du fameux hôtel Méridien, à proximité de l’aéroport. Ce qui n’est pas un mauvais plan, surtout pour quelqu’un qui comme moi voyage seule. C’est peut-être, en effet, une des meilleures occasions de croiser d’autres voyageurs en partance pour les RA et de faire des arrangements pour partager les frais de transport entre Waisai et les lieux d’hébergement.
Attention : les vagues peuvent être très grosses à proximité de Waisai (le littoral n’est pas protégé, contrairement aux espaces qui se situent entre les îles de Gam, Kri et Mansuar) et perturber les allées et venues des bateaux des homestays. Pendant mon séjour, des voyageurs ont dû s’arrêter en chemin au retour. Ils ont loupé le ferry, et donc leur avion le lendemain. Une solution : partir une journée plus tôt pour passer une dernière nuit dans un homestay de Waigeo, vers le village de Sarpokrek, ou à Waisai.
Je n’avais pas de billet de retour entre Sorong et Makassar : je l’ai acheté à la toute dernière minute, aucun problème. J’ai pour cela utilisé le wifi du Raja Ampart Dive Lodge. Mais attention, cela peut être plus compliqué vers d’autres destinations moins souvent desservies.
Où poser ses palmes aux Raja Ampat ?
J’avais épluché dans tous les sens les lieux d’hébergement que l’on retrouve sur le site stayrajaampat. J’avais mes « favoris » mais je n’avais fait aucune réservation. Voyageant seule, je préfère en effet compter sur ma bonne étoile… et aux Raja Ampat en basse saison c’est à mon sens encore plus important qu’ailleurs. Pourquoi ? J’ai vite fait de réaliser que parmi les très nombreux homestays répertoriés, très peu sont fréquentés en basse saison. Les voyageurs semblent majoritairement se retrouver aux mêmes endroits ! Et si comme moi vous ne maîtrisez que quelques mots d’indonésien et que vous souhaitez ne pas être seul pour, en particulier, partager les frais des sorties en bateau, mieux vaut qu’il y ait un peu de monde tout de même.
En gros, selon ce que j’ai pu observer : le sud de l’île de Kri est probablement le spot le plus fréquenté. Il y a des homestays tout le long de la côte, le plus populaire étant le Yenkoranu (un « top choice » du Lonely Planet) et ça construit encore pas mal (Lumba Lumba sur la côte sud est aussi assez fréquenté) ! Le snorkeling à proximité est superbe, ce n’est donc pas un mauvais choix. Mais si vous recherchez un coin perdu où être en contact avec les villageois, ce n’est probablement pas pour vous. l’île d’Arborek compte quelques homestays et, au moment où j’y étais, des biologistes et médecins d’une ONG y résidaient. Il n’y avait pas foule mais Arborek est une île assez fréquentée (également par des bateaux qui y font un spot pendant une excursion) où on peut rencontrer du monde. Sur Gam, le Kordiris semble aussi attirer pas mal de monde (mais beaucoup moins que Yenkoranu a moment où j’y étais). Quant à moi, sur les 24 jours que j’ai passé aux RA, j’ai habité dans 2 homestays :
Nudibranch Homestay J’ai passé 11 jours au Nudibranch, avec 2 biologistes rencontrés au Meridien à mon arrivée à Sorong. Ce fut un séjour magique. Nous partagions une maison sur pilotis avec un grand balcon et, luxe suprême, des toilettes et mandi à l’intérieur. Nudibranch est en fait le « quartier général » de chercheurs allemands qui, depuis quelques années, étudient la faune et la flore des RA. Paulus, le proprio, est un guide exceptionnel quand vient le temps de vous accompagner dans les sorties snorkeling et plongée. Il ne se contente pas de vous attendre dans le bateau mais il plonge avec vous et fait tout pour vous faire découvrir les bêtes les plus étranges qui peuplent les eaux des RA… Il a acquis une solide expérience avec les chercheurs qu’il accompagne depuis maintenant quelques années. Au-delà de Paulus, les membres de sa famille sont à la fois très accueillants et discrets. Vous prendrez vos repas sur une plate-forme qui surplombe la mangrove : c’est un peu comme manger en regardant discovery channel… en bien mieux ! Ah, et j’oubliais : nous avions la visite à tous les soirs d’un ou deux cuscus à qui Paulus donne des bananes. Vraiment impressionnant. Le homestay est un peu en retrait de la « pleine mer », dans une mangrove. Il n’est pas toujours aisé de partir faire du snorkeling à marée basse mais vous pouvez toujours vous lancer à l’eau un peu plus loin, du quai du Mambefor homestay par exemple. J’ai beaucoup apprécié la proximité de ce homestay avec les villages de Sawingrai et Kapisawar. Ce sont les plus jolis villages qu’il m’ait été donné de voir et j’y ai passé pas mal de temps à « converser » avec les habitants, en particulier les jeunes. Si vous y passez, n’hésitez pas à « traîner » dans le village, en particulier le dimanche en fin de journée : plusieurs des habitants se retrouvent en effet les uns chez les autres et les chants religieux peuvent s’entendre d’un peu partout… vraiment magnifique et émouvant. A noter que plusieurs homestays ont ouvert dans ces deux villages. Mais lors de séjour, nous n’y avons vu personne. Seul un couple d’ornithologue chinois est venu passer deux jours dans notre homestay au moment où nous y étions.
Mangkur Kodon Lorsque les deux biologistes avec qui je logeais au Nudibranch sont partis, il a été temps pour moi de trouver un autre lieu de séjour. J’ai privilégié le Mangkur Kodon, que j’avais pu apercevoir lors de mes excursions en bateau. Pourquoi ce choix ? En premier lieu, la localisation. Situé à la pointe de l’île de Kri, il se trouve sur une plage de sable blanc qui se poursuit longtemps dans l’eau. C’est le seul endroit aux RA où j’ai vu un tel fond sablonneux face à un homestay, ce qui permet de se baigner comme dans une immense piscine. Et ce que c’est beau !!! Et totalement différent et complémentaire de ce que j’avais pu apprécier au Nudibranch. L’hébergement est confortable et la nourriture très bonne et variée et Ramon et Luky gèrent le lieu plutôt professionnellement. Il est possible, à marée basse, de marcher sur la côte nord de Kri jusqu’au Kri Eco Ressort et au sud jusqu’au Lumba Lumba homestay. J’ai beaucoup apprécié le temps passé dans ce homestay même si, d’une certaine façon, je me suis sentie un peu moins en papouasie et plus dans un « resort », comme j’en avais connu il y des années de cela en Thaïlande ou l’année passée dans les Togeans. J’y ai été seule pendant quelques jours mais, en général, nous étions quelques personnes (jusqu’à environ 12 pendant le pic de fréquentation).
Du snorkeling, du snorkeling, encore du snorkeling
24 jours aux Raja Ampat, ça signifie beaucoup de temps pour se poser, regarder le temps (et les bateaux) passer, lire, faire la sieste et, dans mon cas, faire beaucoup de snorkeling.
C’était en effet la raison principale de mon envie de prendre le large aux Raja Ampat. L’année précédente, lors d’un trip sur l’île de Sulawesi, j’avais vraiment été emballée par mes sorties dans les Togeans, à Bira et sur Selayar. Tellement que j’ai craqué pour les RA, en dépit de la mousson annoncée en cette saison et des tarifs plus élevés qu’ailleurs en Indonésie. Et je n’ai pas été déçue ! Le snorkeling est vraiment exceptionnel aux RA et on réussit à voir énormément d’espèces que l’on ne voit souvent qu’en plongeant (par exemple les nudibranches). Des chercheurs allemands ont d’ailleurs répertorié, uniquement par snorkeling, 750 espèces différentes, c’est tout dire !
Les spots sont très nombreux et nombre de ces derniers sont accessibles depuis la plage. Mes coups de coeur ? -Friwen Wall, un véritable jardin de coraux multicolores ; -le récif corallien face à la jetée du village de Sauwandarek, que l’on suit en nageant vers la droite lorsque l’on regarde le village du large : une incroyable diversité de coraux mous et durs ainsi que de poissons, avec des paysages sous-marins incroyablement variés. Je ne m’en lassais pas… D’ailleurs, tout ce que j’ai vu au nord de Pulau Mansuar était de toute beauté ; -la jetée sur l’île d’Arborek, avec ses piliers formant des jardins verticaux, ses bancs de poissons d’une densité à couper le souffle et ses palourdes géantes.
Mais ce ne sont que quelques-une des endroits que j’ai adoré… et je suis très loin de les avoir tous exploré ! En gros, pour quelqu’un qui ne souhaite pas trop se déplacer, l’île de Kri présente de très nombreux spots de grande qualité à proximité. Mais j’ai aussi beaucoup apprécié les sorties dans le lagon de Gam, où assez peu de gens semblent s’aventurer. On y trouve divers types d’environnements : les îles karstiques, la mangrove, les « prairies » sous-marines, les fonds sablonneux, où peuvent être aperçues de nombreuses espèces à mille lieux des « jolis poissons multicolores » qui m’intéressaient a priori.
Juillet et août : du soleil et du vent
J’avais bien hésité à choisir les RA… Pourquoi privilégier cette région quand, avec les Moluques, c’est la seule de toute l’Indonésie à ne pas bénéficier d’un climat idéal en juillet et août… Au final, le temps s’est avéré presque parfait. Sur les 24 jours, 2 jours ½ ont été franchement très nuageux, le reste du temps les cumulus se contentant de faire ressortir le bleu du ciel et de masquer de temps en temps les rayons brûlants du soleil. Parfait ! De la pluie ? Quelques minutes la nuit, à peine, 2 ou 3 fois, et environ 10 minutes le matin de mon départ, histoire de ne pas trop me faire regretter les RA… Et aussi pendant quelques minutes lors d’une sortie vers Kabui et The Passage (à noter que les nuages et la pluie sont beaucoup plus présents vers Waiego).
Mais certaines journées ont été très venteuses. C’est en fait ce qui caractérise cette période dans les RA, plus que la pluie. Au final, je n’aurai pas été gênée outre mesure par le vent, sauf le jour où j’ai voulu me rendre sur Pyanemo et où nous avons dû rebrousser chemin en raison de la taille des vagues. Mais d’autres ont eu semble-t-il eu moins de chance que moi et les vents ont semblé perturber leurs sorties (à partir de Kordiris, sur Gam).
Selon tous les habitants des RA interrogés, c’est août qui est le plus venteux.
Les petits « plus » à mettre dans son sac à dos
Mon voyage étant principalement orienté snorkeling, je n’ai pas regretté une seule minute d’avoir transporté mes palmes (des Mares VoloRace, un peu lourdes mais permettant une bonne puissance, importante pour moi considérant la force des courants) et mon masque (à ma vue). Plusieurs des homestays peuvent vous en proposer à la location, mais pas tous. Pour le snorkeling, en raison du soleil et des coraux, je porte toujours un haut et un bas en lycra bien couvrant et anti UV.
J’ai aussi particulièrement apprécié trois objets que je mettais pour la première fois dans mon sac : - une liseuse (super pour lire au soleil et sans électricité la nuit, bien plus confortablement qu’avec une frontale) ; -un appareil photo permettant de faire des prises sous-marines. J’ai choisi le « Tough » Olympus. Aucun regret. Mais j’ai maintenant des centaines et des centaines de photos que je dois trier… -un hamac. Alors là, ce fut le pied ! J’avais envie de farniente mais le « mobilier » dans les homestays n’est pas du plus grand confort. Pour à peine plus de 700 gr avec le système d’attache (Ticket to the moon) j’ai fait bien des envieux !!!
Et les sous dans tout ça ?
Les RA sont une destination plus chère que le reste de l’Indonésie, c’est bien connu, mais je ne me suis pas ruinée.
En moyenne, en comptant l’hébergement, les repas, le transport entre les îles et les nombreuses sorties snorkeling, j’ai dépensé une moyenne de 36 euros par jour. Un tarif tout à fait raisonnable si je considère qu’il m’aura permis de découvrir des fonds marins de toute beauté.
Au Nudibranch, les sorties snorkeling m’ont coûté 250 000 ira ou 500 000 irp. Nous partions plusieurs heures et explorions à chaque fois plusieurs spots… parfois jusqu’à épuisement :-) (à noter que nous étions 3, les sorties revenant donc à 750 000 ou 1 500 000 irp).
Au Mangkur Kodon, peu importe le nombre de personnes, les sorties m’ont été facturées 100 000 irp. C’est un peu bizarre mais comme j’étais parfois seule, ce fut pour moi plutôt intéressant.
Pour le reste, je n’ai absolument rien dépensé… à part un coca et une bière au Raja Ampat Dive Lodge.
Et maintenant … ?
Eh bien… il me reste mes souvenirs, une grosse grosse envie de retourner aux Raja Ampat et beaucoup de boulot pour faire le tri dans mes photos… Dès que j’y arrive, je vous donne un aperçu en images de ce que j’ai tant aimé là-bas.
5 jours au calme aux environs de Kuala Lumpur
Bonjour,
Si je souhaite respecter le cadre d'un visa indonésien de 30 jours, je devrai quitter l'Indonésie le lundi 11 août alors que mon avion décollera le 17 août au petit matin. J'aurais donc a minima 5 jours plein en Malaisie.
Je n'ai pas trop envie, juste avant de rentrer, de m'éterniser dans une grande ville. Ce voyage, je le vois comme avant tourné vers la nature, le calme, le repos... Quand je regarde les diverses options qui s'offrent à moi, c'est surtout ville ville et encore plus de ville... Par exemple, atterissage à Singapour, passage à Malacca puis Kuala Lumpur. Ou Kuala Lumpur, Penang et retour à KL.
Il y a bien sûr les Cameron Highlands, mais ce que je lis ne me fais pas plus envie que celà.
Merci de vos idées... et de me donner envie de la Malaisie ! (je n'ai rien contre, c'est juste que rien ne m'a particulièrement attiré jusqu'ici...).
Si je souhaite respecter le cadre d'un visa indonésien de 30 jours, je devrai quitter l'Indonésie le lundi 11 août alors que mon avion décollera le 17 août au petit matin. J'aurais donc a minima 5 jours plein en Malaisie.
Je n'ai pas trop envie, juste avant de rentrer, de m'éterniser dans une grande ville. Ce voyage, je le vois comme avant tourné vers la nature, le calme, le repos... Quand je regarde les diverses options qui s'offrent à moi, c'est surtout ville ville et encore plus de ville... Par exemple, atterissage à Singapour, passage à Malacca puis Kuala Lumpur. Ou Kuala Lumpur, Penang et retour à KL.
Il y a bien sûr les Cameron Highlands, mais ce que je lis ne me fais pas plus envie que celà.
Merci de vos idées... et de me donner envie de la Malaisie ! (je n'ai rien contre, c'est juste que rien ne m'a particulièrement attiré jusqu'ici...).
Où faire du change en Indonésie?
Bonjour,
Je me rends en Indonésie l'été prochain, principalement aux Raja Ampat. J'atteris à Kuala Lumpur en soirée le 12 juillet (je devrais dormir près de l'aéroport) et je compte prendre un avion en début d'après-midi le 13 juillet pour Makassar, où j'arriverai vers 17h. Départ prévu ensuite de Makassar pour Sorong à 4h15 du matin, arrivée à Sorong à 7h30 et départ prévu du ferry vers Wasai à 14h.
Ouf! Un beau petit périple... Mais dans tout ça, où serait-il le plus judicieux de faire du change ?
Je ne vois que les aéroports de KL ou Makassar ? Ou peut-être aussi un agent de change à Sorong ?
Sachant que je devrai changer suffisamment d'argent pour environ un mois aux Raja Ampat (je n'ai pas encore fait les calculs mais ce sera sans doute conséquent) le taux de change ne m'est indifférent.
Quel peut être l'écart des taux entre ces différents endroits ? Cela vaudrait-il la peine de séjourner toute une journée à Makassar pour avoir le temps de faire du change ? (sachant que j'aurais préféré m'y arrêter si besoin au retour).
Merci de vos retours.
Je me rends en Indonésie l'été prochain, principalement aux Raja Ampat. J'atteris à Kuala Lumpur en soirée le 12 juillet (je devrais dormir près de l'aéroport) et je compte prendre un avion en début d'après-midi le 13 juillet pour Makassar, où j'arriverai vers 17h. Départ prévu ensuite de Makassar pour Sorong à 4h15 du matin, arrivée à Sorong à 7h30 et départ prévu du ferry vers Wasai à 14h.
Ouf! Un beau petit périple... Mais dans tout ça, où serait-il le plus judicieux de faire du change ?
Je ne vois que les aéroports de KL ou Makassar ? Ou peut-être aussi un agent de change à Sorong ?
Sachant que je devrai changer suffisamment d'argent pour environ un mois aux Raja Ampat (je n'ai pas encore fait les calculs mais ce sera sans doute conséquent) le taux de change ne m'est indifférent.
Quel peut être l'écart des taux entre ces différents endroits ? Cela vaudrait-il la peine de séjourner toute une journée à Makassar pour avoir le temps de faire du change ? (sachant que j'aurais préféré m'y arrêter si besoin au retour).
Merci de vos retours.
Retour sur un camping-trip de 13 jours à Oman
Bonjour,
Quelques jours après notre «atterrissage», voici notre retour sur notre voyage de 13 jours à Oman suivi de 3 jours à Dubaï, du 20 décembre au 6 janvier. Ce fut un voyage vraiment exceptionnel en raison de la beauté du pays visité, bien sûr, mais aussi de la découverte d’un nouveau mode de voyage : le «camping-trip en 4X4». Merci à tous ceux qui nous permis de rêver avant le départ et qui ont contribué à faire de ces quelques jours un moment vraiment unique pour moi et mon fils.
Le 4X4 : je n’ai jamais été très «voiture» mais je dois dire que je n’ai pas regretté une seule seconde le fait d’avoir loué un 4X4. Et nous en avons, c’est mon sentiment, pleinement tiré parti. Le confort de conduite est impressionnant et le sentiment de liberté que confère un tel véhicule est fantastique. Outre les principaux lieux nécessitant un 4X4 (Wadi Ban Awf ou le désert par exemple) nous avons en effet, à de très nombreuses reprises, quitté les pistes principales pour «prendre le chemin des écoliers» et découvrir, au hasard, des lieux qui autrement auraient été inaccessibles (ou alors en ayant peur d’abîmer la voiture ou de rester coincé). Les routes à Oman nous ont vraiment marqué : elles sont souvent dans un état impeccable et, alors que le trafic n’y est pas très important, elles sont même souvent éclairées par des lampadaires. Les Omanais conduisent parfois très vite mais jamais je ne me suis sentie en danger ou victime de machisme et jamais personne ne m’a manqué de respect au volant. Pour les pistes, c’est évidemment autre chose... J’ai parfois un peu peiné mais, dans l’ensemble, je suis très très fière de moi ! Nous avions loué un Nissan Pathfinder 7 places, automatique, pour 688€ pour 13 jours (avec kilométrage limité à 300 kms/jour, ce qui s’est avéré suffisant : nous avons fait au total 2600 kms). Je l’avais loué à la dernière minute chez Autorent (nettement moins cher que le prix de Rentalcars, 1247€ pour la même voiture).
L’hébergement : rien que des bivouacs 5 étoiles (!) et une dernière nuit chez un hôte Omanais. Au départ, nous avions pris la résolution de ne faire que du camping tout en ne sachant pas si nous résisterions à l’envie de dormir à hôtel, de temps à autre. Mais aussi surprenant que cela puisse paraître, nous n’avons jamais eu envie de troquer notre tente pour le confort de l’hôtel. Bien sûr, nous n’avons pas dormi sur les hauteurs, où le froid était vraiment piquant (-7 C par exemple au sommet du Djebel Shams pendant notre séjour). Nous n’avons jamais eu de mal à trouver un lieu où planter notre tente, sauf peut-être aux environs de Fins où il y avait vraiment pas mal de monde (nous étions devenus un peu sauvages à la fin du voyage...). Les cailloux ? Nous avons toujours réussi à faire place nette et, plutôt que d’utiliser les sardines pour ne pas que la tente s’envole (il y avait parfois beaucoup de vent et le terrain pouvait être très dur) nous utilisions le poids de 4 bouteilles d’eau de 6 litres, aux 4 coins de la tente. Nous avons vite adopté un petit rituel : choix du lieu au plus tard vers 17h30, installation de la tente, préparation d’un feu de camp, cuisine d’un repas simple, lecture au coin du feu et, le plus souvent, couché très très tôt. Le bonheur, d’autant plus que nous n’avons pas vu un seul moustique. Il était bien entendu, à cette période de l’année, difficile de se laver sans claquer des dents... Ce ne fut pas la partie la plus agréable de ce «camping-trip» mais, avec un niveau d’exigence pas trop élevé et le recours de temps à autres à des lingettes, c’est tout à fait possible. L’achat du matériel au Carrefour de Seeb : une tente 4 places (correcte pour 2) à 14€ ; deux matelas de sol de 3 cm d’épaisseur avec oreiller intégré à 22 € (cher, mais un excellent confort) ; deux chaises pliantes basses à 5€ ; une grille pour cuisiner sur le feu de bois à 2€ ; une glacière souple à 7€ (pas terrible, elle fuyait) ; 2 nattes à 1,5€ plus une bassine, une caisse et quelques bols en plastique. Nous avions apporté nos duvets, lampe frontale, cantine, corde à linge...
La météo : sur les 13 jours, deux furent plutôt nuageux et nous ont fait craindre quelques gouttes de pluie, qui ne sont jamais venues. Pour le reste, ce fut du soleil et une température, au niveau de la mer, autour de 20 à 24 degrés. En altitude, bien entendu, le temps est beaucoup plus froid et un blouson chaud est loin d’être superflu, même en journée. Les nuits sont parfois très fraîches mais en accumulant les couches de vêtements, et avec un bon duvet pour la nuit, ce fut correct. Quelques degrés en plus auraient toutefois été nécessaires pour être tout à fait confortables. A noter que nous nous sommes baignés à deux reprises, non pas pour nous rafraîchir mais parce que la mer était tellement belle que nous n’avons pas pu résister à son appel.
Le budget : je n’ai pas tenu de budget précis au jour le jour. Mais globalement, avec un billet d’avion à 500€ (420€ si je m’étais décidée une semaine plus tôt), en ayant négocié un 4X4 à 53€/jour et en considérant le prix de l’essence (moins de 90€ pour l’ensemble du voyage), le budget total n’est vraiment pas prohibitif (avec l’option camping, bien entendu). La nourriture est en effet très abordable, que ce soit au resto ou à l’épicerie, et le prix des entrées, dans les forts par exemple, est dérisoire.
L’itinéraire : quelques jours avant le départ, les prévisions météo m’avaient incité à prévoir un itinéraire qui démarrait plutôt par la côte pour finir par les montagnes du Hajar. Mais une fois arrivés sur place, nous sommes revenus à notre première option, le temps semblant au beau fixe. J1 : aéroport, Mosquée, Carrefour, Nakhal et Wadi Mistall J2 : Wukan, Al Rustaq, Wadi Sahtan et Yasab J3 : Wadi Sahtan, Al Rustaq, Wadi ban Awf J4 : Misfat al Abriyyin, Al Hamra, Wadi Ghul, Jabal Shams, Jabrin J5 : Château de Jabrin, Bahla, Plateau de Sayq, Wadi Al Muaydin J6 : Nizwa, Al Mintarib, Wahiba Sands J7 : traversée des Wahibas, Film, Al Khaluf J8 : Sugar Dunes J9 : remontée jusqu’à Asylah J10 : Ras al Hadd, Sur, Fins J11 : Plateau de Salmah J12 : Wadi Tiwi, Wadi Ash Shab, Sinkhole, Seeb J13 : Mascate, Yiti
Les coups de coeur : parce qu’il faut bien choisir... - les paysages du Plateau de Salmah et plus particulièrement la piste à partir de Qurran en direction d’Ibra ; - les Sugar Dunes... et plus globalement les paysages aux alentours d’Al Khaluf ; - le Ghubayrah Bowl dans le Wadi Mistall et le Wadi Sahtan.
La côte est entre Sur et Mascate est probablement ce qui nous a le moins marqué, en raison peut-être d’une urbanisation plus poussée et de la présence d’un nombre plus important de touristes. Nous avons apprécié notre visite des Wadi Tiwi et Wadi Shab, mais sans plus en comparaison avec les sites précédents.
Le prochain voyage... : eh oui, nous avons vraiment envie de retourner à Oman. Nous avons particulièrement apprécié la formule «4X4 + camping» qui donne un sentiment incroyable de liberté et permet d’apprécier pleinement la beauté des sites. Le côté «désolé» de la côte en allant vers le sud nous a conquis et j’aurais bien envie, la prochaine fois, de descendre tranquillement vers le Dhofar pour profiter pleinement de ce décor de «Far-West».
Nos bivouacs en photos... et la vue de notre chambre à Dubaï












Quelques jours après notre «atterrissage», voici notre retour sur notre voyage de 13 jours à Oman suivi de 3 jours à Dubaï, du 20 décembre au 6 janvier. Ce fut un voyage vraiment exceptionnel en raison de la beauté du pays visité, bien sûr, mais aussi de la découverte d’un nouveau mode de voyage : le «camping-trip en 4X4». Merci à tous ceux qui nous permis de rêver avant le départ et qui ont contribué à faire de ces quelques jours un moment vraiment unique pour moi et mon fils.
Le 4X4 : je n’ai jamais été très «voiture» mais je dois dire que je n’ai pas regretté une seule seconde le fait d’avoir loué un 4X4. Et nous en avons, c’est mon sentiment, pleinement tiré parti. Le confort de conduite est impressionnant et le sentiment de liberté que confère un tel véhicule est fantastique. Outre les principaux lieux nécessitant un 4X4 (Wadi Ban Awf ou le désert par exemple) nous avons en effet, à de très nombreuses reprises, quitté les pistes principales pour «prendre le chemin des écoliers» et découvrir, au hasard, des lieux qui autrement auraient été inaccessibles (ou alors en ayant peur d’abîmer la voiture ou de rester coincé). Les routes à Oman nous ont vraiment marqué : elles sont souvent dans un état impeccable et, alors que le trafic n’y est pas très important, elles sont même souvent éclairées par des lampadaires. Les Omanais conduisent parfois très vite mais jamais je ne me suis sentie en danger ou victime de machisme et jamais personne ne m’a manqué de respect au volant. Pour les pistes, c’est évidemment autre chose... J’ai parfois un peu peiné mais, dans l’ensemble, je suis très très fière de moi ! Nous avions loué un Nissan Pathfinder 7 places, automatique, pour 688€ pour 13 jours (avec kilométrage limité à 300 kms/jour, ce qui s’est avéré suffisant : nous avons fait au total 2600 kms). Je l’avais loué à la dernière minute chez Autorent (nettement moins cher que le prix de Rentalcars, 1247€ pour la même voiture).
L’hébergement : rien que des bivouacs 5 étoiles (!) et une dernière nuit chez un hôte Omanais. Au départ, nous avions pris la résolution de ne faire que du camping tout en ne sachant pas si nous résisterions à l’envie de dormir à hôtel, de temps à autre. Mais aussi surprenant que cela puisse paraître, nous n’avons jamais eu envie de troquer notre tente pour le confort de l’hôtel. Bien sûr, nous n’avons pas dormi sur les hauteurs, où le froid était vraiment piquant (-7 C par exemple au sommet du Djebel Shams pendant notre séjour). Nous n’avons jamais eu de mal à trouver un lieu où planter notre tente, sauf peut-être aux environs de Fins où il y avait vraiment pas mal de monde (nous étions devenus un peu sauvages à la fin du voyage...). Les cailloux ? Nous avons toujours réussi à faire place nette et, plutôt que d’utiliser les sardines pour ne pas que la tente s’envole (il y avait parfois beaucoup de vent et le terrain pouvait être très dur) nous utilisions le poids de 4 bouteilles d’eau de 6 litres, aux 4 coins de la tente. Nous avons vite adopté un petit rituel : choix du lieu au plus tard vers 17h30, installation de la tente, préparation d’un feu de camp, cuisine d’un repas simple, lecture au coin du feu et, le plus souvent, couché très très tôt. Le bonheur, d’autant plus que nous n’avons pas vu un seul moustique. Il était bien entendu, à cette période de l’année, difficile de se laver sans claquer des dents... Ce ne fut pas la partie la plus agréable de ce «camping-trip» mais, avec un niveau d’exigence pas trop élevé et le recours de temps à autres à des lingettes, c’est tout à fait possible. L’achat du matériel au Carrefour de Seeb : une tente 4 places (correcte pour 2) à 14€ ; deux matelas de sol de 3 cm d’épaisseur avec oreiller intégré à 22 € (cher, mais un excellent confort) ; deux chaises pliantes basses à 5€ ; une grille pour cuisiner sur le feu de bois à 2€ ; une glacière souple à 7€ (pas terrible, elle fuyait) ; 2 nattes à 1,5€ plus une bassine, une caisse et quelques bols en plastique. Nous avions apporté nos duvets, lampe frontale, cantine, corde à linge...
La météo : sur les 13 jours, deux furent plutôt nuageux et nous ont fait craindre quelques gouttes de pluie, qui ne sont jamais venues. Pour le reste, ce fut du soleil et une température, au niveau de la mer, autour de 20 à 24 degrés. En altitude, bien entendu, le temps est beaucoup plus froid et un blouson chaud est loin d’être superflu, même en journée. Les nuits sont parfois très fraîches mais en accumulant les couches de vêtements, et avec un bon duvet pour la nuit, ce fut correct. Quelques degrés en plus auraient toutefois été nécessaires pour être tout à fait confortables. A noter que nous nous sommes baignés à deux reprises, non pas pour nous rafraîchir mais parce que la mer était tellement belle que nous n’avons pas pu résister à son appel.
Le budget : je n’ai pas tenu de budget précis au jour le jour. Mais globalement, avec un billet d’avion à 500€ (420€ si je m’étais décidée une semaine plus tôt), en ayant négocié un 4X4 à 53€/jour et en considérant le prix de l’essence (moins de 90€ pour l’ensemble du voyage), le budget total n’est vraiment pas prohibitif (avec l’option camping, bien entendu). La nourriture est en effet très abordable, que ce soit au resto ou à l’épicerie, et le prix des entrées, dans les forts par exemple, est dérisoire.
L’itinéraire : quelques jours avant le départ, les prévisions météo m’avaient incité à prévoir un itinéraire qui démarrait plutôt par la côte pour finir par les montagnes du Hajar. Mais une fois arrivés sur place, nous sommes revenus à notre première option, le temps semblant au beau fixe. J1 : aéroport, Mosquée, Carrefour, Nakhal et Wadi Mistall J2 : Wukan, Al Rustaq, Wadi Sahtan et Yasab J3 : Wadi Sahtan, Al Rustaq, Wadi ban Awf J4 : Misfat al Abriyyin, Al Hamra, Wadi Ghul, Jabal Shams, Jabrin J5 : Château de Jabrin, Bahla, Plateau de Sayq, Wadi Al Muaydin J6 : Nizwa, Al Mintarib, Wahiba Sands J7 : traversée des Wahibas, Film, Al Khaluf J8 : Sugar Dunes J9 : remontée jusqu’à Asylah J10 : Ras al Hadd, Sur, Fins J11 : Plateau de Salmah J12 : Wadi Tiwi, Wadi Ash Shab, Sinkhole, Seeb J13 : Mascate, Yiti
Les coups de coeur : parce qu’il faut bien choisir... - les paysages du Plateau de Salmah et plus particulièrement la piste à partir de Qurran en direction d’Ibra ; - les Sugar Dunes... et plus globalement les paysages aux alentours d’Al Khaluf ; - le Ghubayrah Bowl dans le Wadi Mistall et le Wadi Sahtan.
La côte est entre Sur et Mascate est probablement ce qui nous a le moins marqué, en raison peut-être d’une urbanisation plus poussée et de la présence d’un nombre plus important de touristes. Nous avons apprécié notre visite des Wadi Tiwi et Wadi Shab, mais sans plus en comparaison avec les sites précédents.
Le prochain voyage... : eh oui, nous avons vraiment envie de retourner à Oman. Nous avons particulièrement apprécié la formule «4X4 + camping» qui donne un sentiment incroyable de liberté et permet d’apprécier pleinement la beauté des sites. Le côté «désolé» de la côte en allant vers le sud nous a conquis et j’aurais bien envie, la prochaine fois, de descendre tranquillement vers le Dhofar pour profiter pleinement de ce décor de «Far-West».
Nos bivouacs en photos... et la vue de notre chambre à Dubaï












Risque de pluie à Oman: changer d'itinéraire?
Bonjour,
Ça y est, le départ est pour bientôt : je serai à partir de samedi matin à Oman. Quand je regarde les sites météo, je constate que les prévisions pour les 4 premiers jours sont mitigées : nuages et pluie. J'avais prévu commencer par les montagnes : Wadi Mistall, Wadi Sahtan, Wadi Ban Awf, Nizwa, Jebel Shamm..... etc pour ensuite me rendre vers le désert et la côte. Mais au vu des prévisions météo, est-il raisonnable de maintenir cet intinéraire ? Serait-il plus sage d'inverser le sens des visites ?
Merci de m'éclairer. J'avoue que je n'avais pas envisagé ce type de météo...
Madeleine
Ça y est, le départ est pour bientôt : je serai à partir de samedi matin à Oman. Quand je regarde les sites météo, je constate que les prévisions pour les 4 premiers jours sont mitigées : nuages et pluie. J'avais prévu commencer par les montagnes : Wadi Mistall, Wadi Sahtan, Wadi Ban Awf, Nizwa, Jebel Shamm..... etc pour ensuite me rendre vers le désert et la côte. Mais au vu des prévisions météo, est-il raisonnable de maintenir cet intinéraire ? Serait-il plus sage d'inverser le sens des visites ?
Merci de m'éclairer. J'avoue que je n'avais pas envisagé ce type de météo...
Madeleine
Road trip de 13 jours à Oman
Bonjour,
Ça y est : les questions relatives au 4x4 étant derrière moi je m'attaque maintenant à notre itinéraire. Je me suis beaucoup basée sur les discussions du Forum et plus particulièrement sur un itinéraire proposé par Gilfov. Nous partons à deux en 4x4 et avons prévu de passer toutes les nuits en camping (enfin, si on ne craque pas...). Ça donne quelques chose comme ça :
21 déc. Samedi. Arrivée 6h15 / visite mosquée / achat matériel camping / Nakhal / wadi Mistall. nuit wadi Mistall 22 déc. Dimanche. Wadi Sahtan, wadi ban Awf nuit en cours de route 23 déc. Lundi Wadi Ban Awf. Nuit ? 24 déc. Mardi Rando en haut du Djebel Shams. Nuit Jebel Shams. 25 déc. Mercredi Jabreen, Bahla, Nizwa. Nuit vers Jabreen. 26 déc. Jeudi Plateau de Sayq. Nuit ? 27 déc. Vendredi Al-Mintirib. Nuit Wahibas. 28 déc. Samedi Depart Wahibas. Descente versle sud, Khaluf. Nuit Sugar Dunes. 29 déc. Dimanche Journee Sugar dunes. Nuit Sugar Dunes. 30 déc. Lundi Remontée vers le nord. Nuit vers Ras al hadd. 31 déc. Mardi Visite de Sur. Nuit sur la plage. 1 jan. Mercredi Excusrion wadi tiwi et shab. Nuit plage vers Fins. 2 jan. Jeudi Excursion plateau de Salmah. Nuit plage vers Fins. 3 jan. Vendredi Visite de Mascate. Départ à minuit pour 3 jours à Dubai
Mes interrogations : - j'ai peur que la première journée soit beaucoup trop chargée, considérant que nous n'aurons pas beaucoup dormi après une journée à Istanbul. Si c'est le cas, où un premier stop serait-il plus approprié pour une première nuit ?
- les premières journée dans les Western Hajar, je ne les sens pas trop. Le coin me semble fabuleux et j'aimerais vraiment y passer du temps mais je n'arrive pas à bien comprendre comment enchaîner les lieux. Aller jusqu'à Yasab vaut-il le coup? Est-ce que ce n'est pas trop technique ? En fait, de façon plus générale, je m'interroge sur la "sagesse" qu'il y a à commencer par là étant donné que cette partie me semble plus technique et que je n'aurai peut-être pas le 4x4 bien en main.
-est-ce qu'il sera facile, sur un parcours de ce type, de redescendre un peu plus bas en altitude pour les nuits si nous nous apercevons que nos duvets ne tiennent pas suffisamment au chaud ?
-est-ce que ça vaut le coup, étant donné ce type de parcours, d'apporter mon matériel de snorkeling ?
Je trépigne d'impatience...
Madeleine
Ça y est : les questions relatives au 4x4 étant derrière moi je m'attaque maintenant à notre itinéraire. Je me suis beaucoup basée sur les discussions du Forum et plus particulièrement sur un itinéraire proposé par Gilfov. Nous partons à deux en 4x4 et avons prévu de passer toutes les nuits en camping (enfin, si on ne craque pas...). Ça donne quelques chose comme ça :
21 déc. Samedi. Arrivée 6h15 / visite mosquée / achat matériel camping / Nakhal / wadi Mistall. nuit wadi Mistall 22 déc. Dimanche. Wadi Sahtan, wadi ban Awf nuit en cours de route 23 déc. Lundi Wadi Ban Awf. Nuit ? 24 déc. Mardi Rando en haut du Djebel Shams. Nuit Jebel Shams. 25 déc. Mercredi Jabreen, Bahla, Nizwa. Nuit vers Jabreen. 26 déc. Jeudi Plateau de Sayq. Nuit ? 27 déc. Vendredi Al-Mintirib. Nuit Wahibas. 28 déc. Samedi Depart Wahibas. Descente versle sud, Khaluf. Nuit Sugar Dunes. 29 déc. Dimanche Journee Sugar dunes. Nuit Sugar Dunes. 30 déc. Lundi Remontée vers le nord. Nuit vers Ras al hadd. 31 déc. Mardi Visite de Sur. Nuit sur la plage. 1 jan. Mercredi Excusrion wadi tiwi et shab. Nuit plage vers Fins. 2 jan. Jeudi Excursion plateau de Salmah. Nuit plage vers Fins. 3 jan. Vendredi Visite de Mascate. Départ à minuit pour 3 jours à Dubai
Mes interrogations : - j'ai peur que la première journée soit beaucoup trop chargée, considérant que nous n'aurons pas beaucoup dormi après une journée à Istanbul. Si c'est le cas, où un premier stop serait-il plus approprié pour une première nuit ?
- les premières journée dans les Western Hajar, je ne les sens pas trop. Le coin me semble fabuleux et j'aimerais vraiment y passer du temps mais je n'arrive pas à bien comprendre comment enchaîner les lieux. Aller jusqu'à Yasab vaut-il le coup? Est-ce que ce n'est pas trop technique ? En fait, de façon plus générale, je m'interroge sur la "sagesse" qu'il y a à commencer par là étant donné que cette partie me semble plus technique et que je n'aurai peut-être pas le 4x4 bien en main.
-est-ce qu'il sera facile, sur un parcours de ce type, de redescendre un peu plus bas en altitude pour les nuits si nous nous apercevons que nos duvets ne tiennent pas suffisamment au chaud ?
-est-ce que ça vaut le coup, étant donné ce type de parcours, d'apporter mon matériel de snorkeling ?
Je trépigne d'impatience...
Madeleine
4x4 à Oman: quelle couverture en cas de "Off Road"?
Bonsoir,
Encore une question de voiture!!! 😊
Aurorent Car Rental me propose des prix très intéressants. De plus, non négligeable si je compare aux entreprises style "rentalcar" qui redirigent vers des loueurs locaux, vous avez un véritable interlocuteur local à l'autre bout du mail pour répondre à vos questions. Par exemple, suite à un échange de mail et à la précision de mes besoins, ils me dirigent vers un autre 4X4, un peu moins cher que celui que j'avais choisi au départ. Pas mal !
Par contre, dans le mail qu'ils m'envoient, il est précisé "Please note that you are not allowed to engage into any off road activities".
Pas de off road avec un 4X4 ? Ca sert à quoi alors...?
Les compagnies ont-elles toutes les mêmes politiques à cet égard (par exemple Europcar avec qui je pourrais aussi faire affaire)? Je n'ai rien noté sur les autres contrats, mais je n'ai peut-être pas bien compris ou regardé.
Egalement, Autorent ne demande aucun dépôt : c'est fréquent ? Vous croyez que les chances d'avoir un problème à l'arrivée sont les mêmes que lorsque l'on paie en avance ?
Voilà voilà... J'ai hâte d'avoir un peu de temps pour me pêncher sur des choses plus intéressantes (l'itinéraire par exemple !)
Millipatti
Encore une question de voiture!!! 😊
Aurorent Car Rental me propose des prix très intéressants. De plus, non négligeable si je compare aux entreprises style "rentalcar" qui redirigent vers des loueurs locaux, vous avez un véritable interlocuteur local à l'autre bout du mail pour répondre à vos questions. Par exemple, suite à un échange de mail et à la précision de mes besoins, ils me dirigent vers un autre 4X4, un peu moins cher que celui que j'avais choisi au départ. Pas mal !
Par contre, dans le mail qu'ils m'envoient, il est précisé "Please note that you are not allowed to engage into any off road activities".
Pas de off road avec un 4X4 ? Ca sert à quoi alors...?
Les compagnies ont-elles toutes les mêmes politiques à cet égard (par exemple Europcar avec qui je pourrais aussi faire affaire)? Je n'ai rien noté sur les autres contrats, mais je n'ai peut-être pas bien compris ou regardé.
Egalement, Autorent ne demande aucun dépôt : c'est fréquent ? Vous croyez que les chances d'avoir un problème à l'arrivée sont les mêmes que lorsque l'on paie en avance ?
Voilà voilà... J'ai hâte d'avoir un peu de temps pour me pêncher sur des choses plus intéressantes (l'itinéraire par exemple !)
Millipatti
Urgent: changer location pour un 4x4 automatique à Oman
Bonsoir,
Aie aie aie... Je me suis blessée il y a 10 jours, au genou gauche, et je ne peux absolument plus conduire de voiture avec transmission manuelle, du moins à court ou moyen terme. J'ai immédiatement fait une demande de changement de véhicule à Rentalcar mais ces derniers viennent de revenir vers moi pour me dire que le Jeep Cherokee que j'avais loué en remplacement n'est plus disponible. J'ai essayé de louer un Nissan Pathfinder, beaucoup plus cher (!), mais la demoiselle au téléphone n'était pas très optimiste sur mes chances de l'obtenir (en fait j'ai réalisé que chez certains loueurs des véhicules sont proposés mais pas disponible au final). Je panique franchement : j'ai besoin d'une location en très haute saison (21 décembre au 2 janvier en toute fin de journée) et je ne trouve plus rien. Vous connaissez de petits loueurs qui pourraient satisfaire à ma demande ? Des idées ? Ah... si Rentalcar était revenu vers moi avant et pas 9 jours après ma demande de modification de location!.
Tout était trop beau... 😕
Millipatti
Aie aie aie... Je me suis blessée il y a 10 jours, au genou gauche, et je ne peux absolument plus conduire de voiture avec transmission manuelle, du moins à court ou moyen terme. J'ai immédiatement fait une demande de changement de véhicule à Rentalcar mais ces derniers viennent de revenir vers moi pour me dire que le Jeep Cherokee que j'avais loué en remplacement n'est plus disponible. J'ai essayé de louer un Nissan Pathfinder, beaucoup plus cher (!), mais la demoiselle au téléphone n'était pas très optimiste sur mes chances de l'obtenir (en fait j'ai réalisé que chez certains loueurs des véhicules sont proposés mais pas disponible au final). Je panique franchement : j'ai besoin d'une location en très haute saison (21 décembre au 2 janvier en toute fin de journée) et je ne trouve plus rien. Vous connaissez de petits loueurs qui pourraient satisfaire à ma demande ? Des idées ? Ah... si Rentalcar était revenu vers moi avant et pas 9 jours après ma demande de modification de location!.
Tout était trop beau... 😕
Millipatti











