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Que penser du guide DK Eyewitness consacré aux Pays Baltes
Bonjour,
Covid aidant (ou plutôt malfaisant), j'envisage des plans B pour septembre et un éventuel séjour dans un des Pays Baltes. Old school, j'aime employer des guides papiers mais les options sont limitées. Avez-vous des retours avec les guides DK Eyewitness et si possible avec celui consacré aux Pays Baltes ? Merci d'avance.
Michel
Covid aidant (ou plutôt malfaisant), j'envisage des plans B pour septembre et un éventuel séjour dans un des Pays Baltes. Old school, j'aime employer des guides papiers mais les options sont limitées. Avez-vous des retours avec les guides DK Eyewitness et si possible avec celui consacré aux Pays Baltes ? Merci d'avance.
Michel
Quelle application est la plus adaptée pour traduire un guide papier?
J'ai bon espoir de recevoir d'ici peu le nouveau guide Trescher Verlag consacré à la Moldavie (projet 2021 avant la pandémie) mais j'ai un léger problème, il est en allemand et je ne suis pas capable de le comprendre.
En soi, ce n'est pas un problème car je compte employer une application (Google traduction) pour m'aider mais avez-vous une meilleure option que cette application ? En clair, y a t'il une application "adaptée" pour traduire un guide papier ?
Merci.
Michel
Michel
Retraits aux ATM en Colombie?
Bonjour,
Si d'habitude je pratique avec du cash (€ ou $) pour faire du change quand je voyage, je ne compte pas procéder de la sorte à l'automne en Colombie.
Et c'est là que je m'interroge.
On conseille de retirer aux ATM dans des malls (ou autres lieux fermés) ou dans des quartiers "safe" mais en pratique, parvenez-vous à procéder facilement de la sorte?
Y-a-t'il "tant" d'ATM "intérieurs" ou vous risquez-vous de retirer en rue?
Désolé pour cette question idiote mais se sera la première fois que je voyage en Amérique du Sud.
D'avance un grand merci.
Michel
Si d'habitude je pratique avec du cash (€ ou $) pour faire du change quand je voyage, je ne compte pas procéder de la sorte à l'automne en Colombie.
Et c'est là que je m'interroge.
On conseille de retirer aux ATM dans des malls (ou autres lieux fermés) ou dans des quartiers "safe" mais en pratique, parvenez-vous à procéder facilement de la sorte?
Y-a-t'il "tant" d'ATM "intérieurs" ou vous risquez-vous de retirer en rue?
Désolé pour cette question idiote mais se sera la première fois que je voyage en Amérique du Sud.
D'avance un grand merci.
Michel
Argent au Malawi
Plusieurs possibilités pour ceux qui s’apprêtent à voyager au Malawi.
Le cash se change très facilement dans les bureaux de change (Forex ou autres dénominations). Si vous arrivez par les airs, via Lilongwe, vous avez déjà une série impressionnante de bureaux de change avant la douane et dans la zone d’arrivée mais comme de bien entendu, le taux n’est pas le plus avantageux. Changez donc le strict minimum et préférez les bureaux en ville.
Le marché noir a été bien plus intéressant avant la dévaluation mais toutes les personnes qui m’en ont parlé (occidentaux comme habitants) m’ont tjrs précisé qu’il est préférable de traiter par un intermédiaire qui connait le changeur et « sécurise » dès lors la transaction. Ils déconseillent tous de traiter directement en rue avec les changeurs qui vous abordent.
Pour ceux qui habitent en zone euro, apportez-en afin de les changer (si du moins vous fonctionnez au cash) et gardez vos éventuels dollars pour payer des prestations ou vous dépanner au cas où.
Employer systématiquement vos dollars pour les changer en kwachas vous pénalise doublement au change (tjrs si vous êtes en zone euro) et n’est pas une solution à privilégier.
Si vous vous retrouvez sans kwacha et que vous devez vous en procurer où il n’y a pas de bureau de change, il est totalement inutile d’aller à la banque pour demander à changer votre cash (quelle que soit les coupures)
Les plus sérieux vous indiquent d’emblée que cela ne va pas être possible et les moins professionnels (Standard à Dedza) vont vous faire attendre pour rien !
Les cartes de crédit (Visa et Mastercard) comme celles de débit (Maestro/Cirrus) sont acceptées dans les ATM de chez Standard. Elle est la seule banque à avoir des ATM qui acceptent les cartes internationales (avec NB (National Bank) mais qui ne prend que Visa)
Le retrait maximal avec Visa est de 40000 kwacha par opération.
Vous trouvez régulièrement des bureaux Western Union (ainsi que Moneygram)
Je n’ai pas changé de traveller’s et ne sais rien dire à ce sujet.
Il y a de nouvelles coupures mises en circulation depuis le printemps. La taille des billets est plus acceptable. Les anciens (tjrs en circulation) ont la taille XXL.
Des mesures de bon sens sont amplement suffisantes, vous devez être prudent (comme partout) sans pour la cause craindre tout et n’importe quoi.
Bon voyage
Michel
Le cash se change très facilement dans les bureaux de change (Forex ou autres dénominations). Si vous arrivez par les airs, via Lilongwe, vous avez déjà une série impressionnante de bureaux de change avant la douane et dans la zone d’arrivée mais comme de bien entendu, le taux n’est pas le plus avantageux. Changez donc le strict minimum et préférez les bureaux en ville.
Le marché noir a été bien plus intéressant avant la dévaluation mais toutes les personnes qui m’en ont parlé (occidentaux comme habitants) m’ont tjrs précisé qu’il est préférable de traiter par un intermédiaire qui connait le changeur et « sécurise » dès lors la transaction. Ils déconseillent tous de traiter directement en rue avec les changeurs qui vous abordent.
Pour ceux qui habitent en zone euro, apportez-en afin de les changer (si du moins vous fonctionnez au cash) et gardez vos éventuels dollars pour payer des prestations ou vous dépanner au cas où.
Employer systématiquement vos dollars pour les changer en kwachas vous pénalise doublement au change (tjrs si vous êtes en zone euro) et n’est pas une solution à privilégier.
Si vous vous retrouvez sans kwacha et que vous devez vous en procurer où il n’y a pas de bureau de change, il est totalement inutile d’aller à la banque pour demander à changer votre cash (quelle que soit les coupures)
Les plus sérieux vous indiquent d’emblée que cela ne va pas être possible et les moins professionnels (Standard à Dedza) vont vous faire attendre pour rien !
Les cartes de crédit (Visa et Mastercard) comme celles de débit (Maestro/Cirrus) sont acceptées dans les ATM de chez Standard. Elle est la seule banque à avoir des ATM qui acceptent les cartes internationales (avec NB (National Bank) mais qui ne prend que Visa)
Le retrait maximal avec Visa est de 40000 kwacha par opération.
Vous trouvez régulièrement des bureaux Western Union (ainsi que Moneygram)
Je n’ai pas changé de traveller’s et ne sais rien dire à ce sujet.
Il y a de nouvelles coupures mises en circulation depuis le printemps. La taille des billets est plus acceptable. Les anciens (tjrs en circulation) ont la taille XXL.
Des mesures de bon sens sont amplement suffisantes, vous devez être prudent (comme partout) sans pour la cause craindre tout et n’importe quoi.
Bon voyage
Michel
Téléphoner et communiquer au Malawi
Comme dans bien d'autres pays, l'usage du téléphone portable est la solution la plus aisée pour téléphoner et être joint au Malawi.
Des très nombreux vendeurs (de rue ou commerçants plus traditionnels) vendent les cartes SIM des deux opérateurs (Airtel et TNM) et les recharges (top-up) sur le principe des scratch cards
La carte SIM Airtel coute 500 kwacha et il y a de très nombreux montants pour les recharges. Je suppose que le coût de la carte SIM de son concurrent.
Le petit livret explicatif accompagnant la carte explique toutes les modalités pratiques et la manière de recharger ou encore de connaître le solde.
Il est également possible d'employer des cartes prépayées de chez MTL. Elles s'utilisent pour les téléphones publiques présent à chaque bureau de poste (téléphones extérieurs) ou "éparpillés" dans les localités (mais répartis de manière peu équilibrée) sous des petits abris jaunes.
Ceux qui emportent un laptop peuvent se procurer un doogle chez les deux opérateurs ou surfer via Skyband (hot spot via liaisons wifi)
Les autres (sans laptop) peuvent tjrs se rendre dans les cafés internet où vous payerez entre 5 et 8 kwacha/minute pour des liaisons correctes. Comme de bien entendu, certains ont des connections tout à fait adéquates (rapides), d'autres (un peu) moins.
Pour une raison très obscure, j'ai tjrs pu envoyer des SMS mais pas en recevoir un seul durant mon séjour. J'étais Airtel. La qualité des liaisons étaient correctes bien que j'ai eu quelques fois (Mzuzu) des coupures dans les communications.
Bon voyage.
Michel
Des très nombreux vendeurs (de rue ou commerçants plus traditionnels) vendent les cartes SIM des deux opérateurs (Airtel et TNM) et les recharges (top-up) sur le principe des scratch cards
La carte SIM Airtel coute 500 kwacha et il y a de très nombreux montants pour les recharges. Je suppose que le coût de la carte SIM de son concurrent.
Le petit livret explicatif accompagnant la carte explique toutes les modalités pratiques et la manière de recharger ou encore de connaître le solde.
Il est également possible d'employer des cartes prépayées de chez MTL. Elles s'utilisent pour les téléphones publiques présent à chaque bureau de poste (téléphones extérieurs) ou "éparpillés" dans les localités (mais répartis de manière peu équilibrée) sous des petits abris jaunes.
Ceux qui emportent un laptop peuvent se procurer un doogle chez les deux opérateurs ou surfer via Skyband (hot spot via liaisons wifi)
Les autres (sans laptop) peuvent tjrs se rendre dans les cafés internet où vous payerez entre 5 et 8 kwacha/minute pour des liaisons correctes. Comme de bien entendu, certains ont des connections tout à fait adéquates (rapides), d'autres (un peu) moins.
Pour une raison très obscure, j'ai tjrs pu envoyer des SMS mais pas en recevoir un seul durant mon séjour. J'étais Airtel. La qualité des liaisons étaient correctes bien que j'ai eu quelques fois (Mzuzu) des coupures dans les communications.
Bon voyage.
Michel
Se déplacer avec les transports collectifs au Malawi?
Pour les voyageurs indépendants non véhiculés, il y a diverses solutions pour y circuler: bus, minibus et matola
Le bus est peut-être bien la solution à privilégier si vous le prenez en début de ligne (c.à.d. à son point de départ) car, de par un meilleur prix, ils sont privilégiés par les gens et on peut parfois être aussi serrés que sur la ligne B du RER un mardi matin!
Axa et National Bus Company sont les deux compagnies les mieux cotées (Axa est la première) mais il y a de nombreuses autres compagnies. Ils circulent en journée comme aussi, sur certaines liaisons, en soirée ou de nuit mais je trouve à titre personnel, qu'il y a assez d'heures dans la journée que pour y voyager!
Au Malawi comme bien ailleurs sur le continent, les minibus sont les traditionnelles camionnettes Toyota Hiace. Plus chères que les bus, elles cumulent deux handicaps: on y est vite entassé comme dans une boîte de sardines (comme dans bien d'autres pays et 23 semble être le nombre maximal qu'il soit possible de faire entrer dans ce véhicule) et les gens ont des bagages! C'est un véritable véhicule pour contorsionniste!
Autre souci, les chauffeurs roulent souvent (trop) vite et ils ont une fâcheuse tendance à se croire les meilleurs pilotes du monde mais réfléchissent tjrs aussi peu! A prendre par défaut.
Sur tous les axes fréquentés par les bus et minibus mais aussi où ils ne circulent pas, il est possible d'employer les matolas. Des camions ou des pick-up qui font office de transports de substitution que vous prenez pour atteindre les petits bleds ou que les gens emploient quand ils ont des bagages ou des biens volumineux (sacs de céréales, tabac, …) à transporter (et que les bus refusent ou que les minibus ne savent charger)
Ils peuvent vite être surchargés mais en l'absence de tapis-volant peuvent vous dépanner.
En règle générale, les chauffeurs sont prudents et bien conscients que les passagers sont assis, tant bien que mal, comme ils peuvent et qu'une conduite inappropriée peut être fatale pour ces derniers.
Les bus et certains minibus fournissent des tickets. On paie toujours la course mais on est rarement surchargé car blanc.
Par contre, pour les bagages, essayez de voyager léger et de ne pas dépasser les 45-50 litres.
Ce n'est absolument pas parce que vous allez circuler en bus que vous aurez nécessairement beaucoup de place pour y caser votre sac. Je suis tjrs autant surpris de croiser des voyageurs avec de gros sacs: 65 litres pour les filles et 70 et + pour les hommes.
Dans les minibus ou les matolas, entre poules, chèvres, passagers et bagages de toutes sortes, prévoyez d'être le plus léger possible. Encore une fois, on ne porte qu'un pantalon à la fois et personne ne vous fera la remarque que vous portez tjrs les mêmes vêtements…
Le train n’est pas pratique et ne sais rien dire des vols intérieurs.
Bon voyage
Michel
Le bus est peut-être bien la solution à privilégier si vous le prenez en début de ligne (c.à.d. à son point de départ) car, de par un meilleur prix, ils sont privilégiés par les gens et on peut parfois être aussi serrés que sur la ligne B du RER un mardi matin!
Axa et National Bus Company sont les deux compagnies les mieux cotées (Axa est la première) mais il y a de nombreuses autres compagnies. Ils circulent en journée comme aussi, sur certaines liaisons, en soirée ou de nuit mais je trouve à titre personnel, qu'il y a assez d'heures dans la journée que pour y voyager!
Au Malawi comme bien ailleurs sur le continent, les minibus sont les traditionnelles camionnettes Toyota Hiace. Plus chères que les bus, elles cumulent deux handicaps: on y est vite entassé comme dans une boîte de sardines (comme dans bien d'autres pays et 23 semble être le nombre maximal qu'il soit possible de faire entrer dans ce véhicule) et les gens ont des bagages! C'est un véritable véhicule pour contorsionniste!
Autre souci, les chauffeurs roulent souvent (trop) vite et ils ont une fâcheuse tendance à se croire les meilleurs pilotes du monde mais réfléchissent tjrs aussi peu! A prendre par défaut.
Sur tous les axes fréquentés par les bus et minibus mais aussi où ils ne circulent pas, il est possible d'employer les matolas. Des camions ou des pick-up qui font office de transports de substitution que vous prenez pour atteindre les petits bleds ou que les gens emploient quand ils ont des bagages ou des biens volumineux (sacs de céréales, tabac, …) à transporter (et que les bus refusent ou que les minibus ne savent charger)
Ils peuvent vite être surchargés mais en l'absence de tapis-volant peuvent vous dépanner.
En règle générale, les chauffeurs sont prudents et bien conscients que les passagers sont assis, tant bien que mal, comme ils peuvent et qu'une conduite inappropriée peut être fatale pour ces derniers.
Les bus et certains minibus fournissent des tickets. On paie toujours la course mais on est rarement surchargé car blanc.
Par contre, pour les bagages, essayez de voyager léger et de ne pas dépasser les 45-50 litres.
Ce n'est absolument pas parce que vous allez circuler en bus que vous aurez nécessairement beaucoup de place pour y caser votre sac. Je suis tjrs autant surpris de croiser des voyageurs avec de gros sacs: 65 litres pour les filles et 70 et + pour les hommes.
Dans les minibus ou les matolas, entre poules, chèvres, passagers et bagages de toutes sortes, prévoyez d'être le plus léger possible. Encore une fois, on ne porte qu'un pantalon à la fois et personne ne vous fera la remarque que vous portez tjrs les mêmes vêtements…
Le train n’est pas pratique et ne sais rien dire des vols intérieurs.
Bon voyage
Michel
Ferry Ilala entre Monkey Bay et Chilumba sur le lac Malawi?
Bonjour,
Allant au Malawi le mois prochain, j'ai le souhait d'employer le ferry entre Monkey Bay et Chilumba.
Etant donné le peu de feedbacks récents de voyageurs qui l'ont emprunté (et à priori pas un seul sur VF!), je me permets de soliciter vos expériences (...)
Je viens bien entendu d'envoyer un courriel aux opérateurs du ferry car le post le plus récent sur le TTF du LP a mentionné un (court) arrêt plus tôt en saison (avec une reprise selon les journaux locaux et l'intervenant)
Merci d'avance
Michel
Allant au Malawi le mois prochain, j'ai le souhait d'employer le ferry entre Monkey Bay et Chilumba.
Etant donné le peu de feedbacks récents de voyageurs qui l'ont emprunté (et à priori pas un seul sur VF!), je me permets de soliciter vos expériences (...)
Je viens bien entendu d'envoyer un courriel aux opérateurs du ferry car le post le plus récent sur le TTF du LP a mentionné un (court) arrêt plus tôt en saison (avec une reprise selon les journaux locaux et l'intervenant)
Merci d'avance
Michel
Quel guide papier pour la Colombie: Bradt, Footprint ou LP?
Bonjour,
Après le billet, je m'occupe maintenant de me procurer un guide papier pour préparer mon voyage qui aura lieu à la fin de l'année. Quel titre utilisez-vous? D'avance merci
Michel
Après le billet, je m'occupe maintenant de me procurer un guide papier pour préparer mon voyage qui aura lieu à la fin de l'année. Quel titre utilisez-vous? D'avance merci
Michel
Colombie en mai?
Bonjour,
Comme chaque année, je vais profiter des congés de l'Ascension et de la Pentecôte pour voyager un mois à l'étranger. Une promo de Lufthansa me donne l'idée d'aller en Colombie mais cela me fait y aller en mai.
De ce que j'ai lu, il est préférable d'attendre juin.
Qu'en pensez-vous?
D'avance un grand merci
Michel
Comme chaque année, je vais profiter des congés de l'Ascension et de la Pentecôte pour voyager un mois à l'étranger. Une promo de Lufthansa me donne l'idée d'aller en Colombie mais cela me fait y aller en mai.
De ce que j'ai lu, il est préférable d'attendre juin.
Qu'en pensez-vous?
D'avance un grand merci
Michel
Lufthansa: Addis Abeba à moins de 400€
Etant donné qu'il y a régulièrement des forumistes intéressés à aller en Ethiopie, il y a actuellement une offre, valable jusqu'au 13 décembre (pour l'achat du billet online), pour Addis (vols jusqu'à la fin mars 2012) à 399€ chez Lufthansa.
Nous sommes plusieurs à avoir profité de la dernière promo de l'été pour cette destination avec Lufthansa mais cette fois, ils vont encore plus bas question prix.
Autant savoir
Michel
Nous sommes plusieurs à avoir profité de la dernière promo de l'été pour cette destination avec Lufthansa mais cette fois, ils vont encore plus bas question prix.
Autant savoir
Michel
Ethiopie: visa de trois mois à l’arrivée
Bonjour,
Fin octobre, j’ai obtenu, pour 20 USD, un visa trois mois simple entrée à Bole lors de mon arrivée dans le pays.
Un espagnol, , croisé peu après, mais arrivé un mois avant moi l’avait également obtenu. Son amie, venue un jour avant moi aussi.
De ces quelques exemples, il est impossible de tirer des conclusions mais si vous avez la possibilité de modifier votre billet et, à condition de pouvoir rester plus longtemps, il y a peut-être une possibilité de voyager plus longtemps (même si vous n’avez pas reçu un visa de plus longue durée dans votre pays de résidence) et que vous le demandez à l'aéroport.
L’espagnol croisé avait initialement planifié de voyager seul un mois et de rejoindre son amie en Egypte par après (car il ne pensait qu’obtenir un visa un mois) mais il a changé ses plans.
Le plus curieux est que le/la préposé(e) à la délivrance du visa vous demande la durée de votre séjour mais même avec moins d’un mois (ce qui était mon cas), vous accorde d’office trois mois (au prix du un mois)
Autant savoir.
Michel
Fin octobre, j’ai obtenu, pour 20 USD, un visa trois mois simple entrée à Bole lors de mon arrivée dans le pays.
Un espagnol, , croisé peu après, mais arrivé un mois avant moi l’avait également obtenu. Son amie, venue un jour avant moi aussi.
De ces quelques exemples, il est impossible de tirer des conclusions mais si vous avez la possibilité de modifier votre billet et, à condition de pouvoir rester plus longtemps, il y a peut-être une possibilité de voyager plus longtemps (même si vous n’avez pas reçu un visa de plus longue durée dans votre pays de résidence) et que vous le demandez à l'aéroport.
L’espagnol croisé avait initialement planifié de voyager seul un mois et de rejoindre son amie en Egypte par après (car il ne pensait qu’obtenir un visa un mois) mais il a changé ses plans.
Le plus curieux est que le/la préposé(e) à la délivrance du visa vous demande la durée de votre séjour mais même avec moins d’un mois (ce qui était mon cas), vous accorde d’office trois mois (au prix du un mois)
Autant savoir.
Michel
Ethiopie: de Goba à Negele Borena avec les transports collectifs
Pour ceux qui ne sont pas avec un 4x4, il existe un moyen de voir tant le plateau de Sanetti que la foret d’Harenna en ralliant Dolo Mena depuis Goba.
En théorie, un bus quitte chaque matin Goba à 8h00 (heure faranji) pour Dolo Mena. S’il y a trop peu de passagers, il peut retarder son départ mais normalement va mettre 4 heures pour rallier la localité.
Logiquement, un second quitte vers midi (heure faranji) mais par sécurité, optez plutôt pour le premier.
En venant assez tôt, vous pourrez choisir votre place et être bien placé pour voir le paysage.
Descendre en route et reprendre le suivant ne me semble par contre pas être une idée réaliste. Il y a peu de bus garantis et vous croisez très peu de véhicules.
Sur le plateau, c’est nada. Il n’y a rien et il vous faut du matériel pour passer la nuit si nécessaire.
Briggs, dans le Bradt, parle de la possibilité de prendre des pick-up ou des camions mais le gros problème à Goba est de trouver un anglophone qui sera en mesure de vous renseigner sur ces possibilités. Je vous souhaite bien de la chance pour trouver quelqu’un qui ne parle pas que le « yaourt » mais bien l’anglais !
Une fois arrivé à Dolo Mena, vous auriez intérêt à vous renseigner (comme vous le pouvez !) s’il n’y a pas un bus qui quitte la localité (dans l’après-midi) pour Midre car il n’y a pas nécessairement de liaisons quotidiennes pour Negele depuis Dolo Mena.
Il y a de toute façon des « hôtels » (bien garder les guillemets) tant à Dolo Mena qu’à Midre
L’idée d’atteindre Negele en un jour (que l’on va vous faire croire en vous parlant du bus qui quitte Midre à 16h, heure faranji) est une illusion. Si un bus quitte Dolo dans l’après-midi, jamais vous n’attraperez celui de 16h à Midre. Une étape est dès lors obligatoire mais autant « pousser un maximum » le premier jour.
Il se peut qu’un bus quitte Midre en fin de journée si et seulement s’il y assez de monde pour le prendre. Le soir où j’étais à Midre, il n’y avait guère plus de 7 personnes dedans et il n’a pas parcouru plus de 150 mètres avant de stopper pour la nuit !
J’y ai logé pour 20 EBR (soit moins d’un euro). Inutile de préciser qu’avec ce prix, la porte ne ferme pas, le lit n’est pas propre, il n’y a pas non plus d’eau ni d’électricité et la visite des toilettes peut se résumer à « rendez-vous en terre inconnue »
De toute façon, les hôtels de ces localités (Dolo Mena, Midre) se valent tous. C’est du très basique…
Le lendemain, faites vous violence et prenez le premier bus du matin afin de rallier Negele en matinée. Il(s) part(ent) vers 6h00.
La piste qui relie Goba à Negele est globalement correcte et ne vous détruit pas le dos ou les fesses. Vous en aurez la preuve une fois quitté Negele pour rejoindre Aposto Junction (entre Dilla et Awassa) car avec les travaux (qui améliorerons ultérieurement les choses), la journée est terrible (et longue…)
Aller à Midre depuis Goba peut, toute proportion gardée et en tenant compte que les paysages sont différents, se résumer à la liaison Gonder-Shire en terme de beauté des paysages. La piste est par contre bien moins pénible.
A Negele, où vous avez un bien meilleur choix d’hébergement, vous avez aussi la possibilité de manger somali. Une manière comme une autre de ne pas devoir dépasser Jijiga…
Précisez toutefois si vous ne désirez pas votre chorba (soupe) sucrée car c’est comme cela que les gens la préfèrent dans le coin. Je ne peux que vous conseiller le roustbasila (phonétique) qui est véritablement succulent. La chèvre remplace juste le dromadaire mais sinon on se croirait à Hargeisa….
Vous quitterez Negele par bus (pour Shashemene) ou par camions pour Moyale via un passage sud-est. Il y a moyen de fractionner le voyage en plusieurs étapes mais suis plutôt partisan de « mordre sur sa chique » et de le faire en une étape.
J’ai eu des soucis pour acheter mon billet et en ai été réduit à racheter celui d’un autre passager. Ils demandent de venir à 4h du matin (heure faranji) pour les achats des billets mais rien ne bouge avant cinq heures passées…
J’étais un jour avec problème (bus manquant) et ils n’assuraient pas le vente des billets. Plan bis obligatoire…
Si l’idée d’arriver à Shashemene vous dérange (ce que je comprends à 100%), vous pouvez quitter le bus à Aposto Junction où les flics et douaniers vont vous aider à vous placer dans un véhicule léger pour Dilla ou irez jusqu’à Awassa (qui est à privilégier plutôt que Shashemene)
Si le temps vous manque, n’envisagez pas ce parcours car rien n’est garanti sur facture et les impondérables sont possibles. Il y a quelques passages à gué qui peuvent poser problèmes si le niveau d’eau est élevé ou a subitement monté…
Il y a bien entendu moyen de parcourir cette route dans l’autre sens.
Ces infos sont celles que j’ai tiré de ma propre expérience mais ne sont en rien « paroles d’évangile » et il va de soi que ce qui est valable en novembre 2011 peut ne plus l’être dans quelques mois…
Michel
En théorie, un bus quitte chaque matin Goba à 8h00 (heure faranji) pour Dolo Mena. S’il y a trop peu de passagers, il peut retarder son départ mais normalement va mettre 4 heures pour rallier la localité.
Logiquement, un second quitte vers midi (heure faranji) mais par sécurité, optez plutôt pour le premier.
En venant assez tôt, vous pourrez choisir votre place et être bien placé pour voir le paysage.
Descendre en route et reprendre le suivant ne me semble par contre pas être une idée réaliste. Il y a peu de bus garantis et vous croisez très peu de véhicules.
Sur le plateau, c’est nada. Il n’y a rien et il vous faut du matériel pour passer la nuit si nécessaire.
Briggs, dans le Bradt, parle de la possibilité de prendre des pick-up ou des camions mais le gros problème à Goba est de trouver un anglophone qui sera en mesure de vous renseigner sur ces possibilités. Je vous souhaite bien de la chance pour trouver quelqu’un qui ne parle pas que le « yaourt » mais bien l’anglais !
Une fois arrivé à Dolo Mena, vous auriez intérêt à vous renseigner (comme vous le pouvez !) s’il n’y a pas un bus qui quitte la localité (dans l’après-midi) pour Midre car il n’y a pas nécessairement de liaisons quotidiennes pour Negele depuis Dolo Mena.
Il y a de toute façon des « hôtels » (bien garder les guillemets) tant à Dolo Mena qu’à Midre
L’idée d’atteindre Negele en un jour (que l’on va vous faire croire en vous parlant du bus qui quitte Midre à 16h, heure faranji) est une illusion. Si un bus quitte Dolo dans l’après-midi, jamais vous n’attraperez celui de 16h à Midre. Une étape est dès lors obligatoire mais autant « pousser un maximum » le premier jour.
Il se peut qu’un bus quitte Midre en fin de journée si et seulement s’il y assez de monde pour le prendre. Le soir où j’étais à Midre, il n’y avait guère plus de 7 personnes dedans et il n’a pas parcouru plus de 150 mètres avant de stopper pour la nuit !
J’y ai logé pour 20 EBR (soit moins d’un euro). Inutile de préciser qu’avec ce prix, la porte ne ferme pas, le lit n’est pas propre, il n’y a pas non plus d’eau ni d’électricité et la visite des toilettes peut se résumer à « rendez-vous en terre inconnue »
De toute façon, les hôtels de ces localités (Dolo Mena, Midre) se valent tous. C’est du très basique…
Le lendemain, faites vous violence et prenez le premier bus du matin afin de rallier Negele en matinée. Il(s) part(ent) vers 6h00.
La piste qui relie Goba à Negele est globalement correcte et ne vous détruit pas le dos ou les fesses. Vous en aurez la preuve une fois quitté Negele pour rejoindre Aposto Junction (entre Dilla et Awassa) car avec les travaux (qui améliorerons ultérieurement les choses), la journée est terrible (et longue…)
Aller à Midre depuis Goba peut, toute proportion gardée et en tenant compte que les paysages sont différents, se résumer à la liaison Gonder-Shire en terme de beauté des paysages. La piste est par contre bien moins pénible.
A Negele, où vous avez un bien meilleur choix d’hébergement, vous avez aussi la possibilité de manger somali. Une manière comme une autre de ne pas devoir dépasser Jijiga…
Précisez toutefois si vous ne désirez pas votre chorba (soupe) sucrée car c’est comme cela que les gens la préfèrent dans le coin. Je ne peux que vous conseiller le roustbasila (phonétique) qui est véritablement succulent. La chèvre remplace juste le dromadaire mais sinon on se croirait à Hargeisa….
Vous quitterez Negele par bus (pour Shashemene) ou par camions pour Moyale via un passage sud-est. Il y a moyen de fractionner le voyage en plusieurs étapes mais suis plutôt partisan de « mordre sur sa chique » et de le faire en une étape.
J’ai eu des soucis pour acheter mon billet et en ai été réduit à racheter celui d’un autre passager. Ils demandent de venir à 4h du matin (heure faranji) pour les achats des billets mais rien ne bouge avant cinq heures passées…
J’étais un jour avec problème (bus manquant) et ils n’assuraient pas le vente des billets. Plan bis obligatoire…
Si l’idée d’arriver à Shashemene vous dérange (ce que je comprends à 100%), vous pouvez quitter le bus à Aposto Junction où les flics et douaniers vont vous aider à vous placer dans un véhicule léger pour Dilla ou irez jusqu’à Awassa (qui est à privilégier plutôt que Shashemene)
Si le temps vous manque, n’envisagez pas ce parcours car rien n’est garanti sur facture et les impondérables sont possibles. Il y a quelques passages à gué qui peuvent poser problèmes si le niveau d’eau est élevé ou a subitement monté…
Il y a bien entendu moyen de parcourir cette route dans l’autre sens.
Ces infos sont celles que j’ai tiré de ma propre expérience mais ne sont en rien « paroles d’évangile » et il va de soi que ce qui est valable en novembre 2011 peut ne plus l’être dans quelques mois…
Michel
Avis sur le Bradt Zambia (4ème édition- février 2008)
Habitué à envoyer un commentaire à ABM sur les guides papiers que j’utilise en voyage, je me dis que cela peut toujours intéresser l’un ou l’autre. Je l’ai un peu retouché par rapport au texte initial.
Bien qu’il soit paru il y a déjà quelques années, le Bradt reste néanmoins incontournable pour un voyage en Zambie. Très complet avec cartes et plans, couvrant tout le territoire et pas que « l’essentiel », il inclut aussi 300 points GPS pour les gens qui sont en self-drive.
Le seul bémol concerne les infos pour y voyager par les transports collectifs (et le stop quand ceux-ci font défaut). Il y a ça et la quelques passages qui donnent pistes et infos mais cela concerne uniquement quelques parties du territoire. L’auteur a un véritable tropisme pour le self-drive et semble oublier les transports collectifs. Sur le fond, vous êtes capable de vous débrouiller par vous-même mais par rapport à d’autres titres (africains) de cet éditeur, celui-ci délaisse très fort l’usage de ce type de transports (alors qu’il est parfaitement possible de les employer)
Il reste néanmoins à privilégier par rapports aux deux autres guides qui, à ma connaissance, « couvrent » cette destination : le Lonely (en anglais) qui regroupe Zambie et Malawi (mais qui est bien trop succinct) et le « Petit Futé » que la courtoisie m’empêche de commenter. Et c’est bien dommage…
Pour les gens que l’anglais rebute, il y a de toute façon moyen de l’annoter (en s’aidant d’un dico) lorsque l’on va le lire pour préparer son voyage. Cela vaut la peine de l’employer car il est d’un tout autre niveau que ses concurrents. Le Lonely qui a la cote auprès de voyageurs que vous allez croiser ne semble pas être le bon choix surtout parce que la couverture est bien plus minimaliste. Il reprend les essentiels et à la bonne idée de parler de Vic Falls (Zimbabwe) mais reste superficiel. Le « Bâclé » peut toujours servir à caler un meuble bancal ou à s’éventer…
Michel
Bien qu’il soit paru il y a déjà quelques années, le Bradt reste néanmoins incontournable pour un voyage en Zambie. Très complet avec cartes et plans, couvrant tout le territoire et pas que « l’essentiel », il inclut aussi 300 points GPS pour les gens qui sont en self-drive.
Le seul bémol concerne les infos pour y voyager par les transports collectifs (et le stop quand ceux-ci font défaut). Il y a ça et la quelques passages qui donnent pistes et infos mais cela concerne uniquement quelques parties du territoire. L’auteur a un véritable tropisme pour le self-drive et semble oublier les transports collectifs. Sur le fond, vous êtes capable de vous débrouiller par vous-même mais par rapport à d’autres titres (africains) de cet éditeur, celui-ci délaisse très fort l’usage de ce type de transports (alors qu’il est parfaitement possible de les employer)
Il reste néanmoins à privilégier par rapports aux deux autres guides qui, à ma connaissance, « couvrent » cette destination : le Lonely (en anglais) qui regroupe Zambie et Malawi (mais qui est bien trop succinct) et le « Petit Futé » que la courtoisie m’empêche de commenter. Et c’est bien dommage…
Pour les gens que l’anglais rebute, il y a de toute façon moyen de l’annoter (en s’aidant d’un dico) lorsque l’on va le lire pour préparer son voyage. Cela vaut la peine de l’employer car il est d’un tout autre niveau que ses concurrents. Le Lonely qui a la cote auprès de voyageurs que vous allez croiser ne semble pas être le bon choix surtout parce que la couverture est bien plus minimaliste. Il reprend les essentiels et à la bonne idée de parler de Vic Falls (Zimbabwe) mais reste superficiel. Le « Bâclé » peut toujours servir à caler un meuble bancal ou à s’éventer…
Michel
Budget et voyage en Zambie: quelques réflexions
Même si ce sujet peut paraître surprenant, étant donné que la question budget s’est posée quand j’ai préparé mon voyage, je me dis que ces quelques réflexions peuvent servir à d’autres.
L’impression (que l’on a très rapidement une fois que l’on prépare son voyage, à la lecture des tarifs indiqués dans les guides papiers ou sur le site des différents opérateurs) qui est que votre budget va « exploser » doit être nuancée.
S’il est vrai que l’immense majorité des camps dans les parcs nationaux sont saisonniers, sont loin de tout, sont démontés pour la saison des pluies, ne fonctionnent donc qu’une demi-année et doivent vivre avec une activité qui ne dure que quelques mois, cela explique ainsi pourquoi les prestations sont potentiellement onéreuses.
Il y a toutefois moyen de ne pas vous ruiner en respectant deux règles : ne pas y aller en pleine saison (camps de petites tailles avec peu de guests et donc une fois qu’il est complet comment voulez-vous avoir un prix plus doux ?) et choisir des structures meilleures marché (toutes ne visent pas le haut de gamme) avec des hébergements plus basiques (tente plutôt que chalet)
Ce n’est pas miraculeux mais à quoi bon aller dans les structures les plus réputées aux infrastructures « nickel chrome » alors que les animaux sont les mêmes pour tous et que l’on est bien aussi sous la tente et avec une cuisine « plus simple » mais sans être pour la cause simpliste ?
Pour les game drives, c’est le guide qui a de l’importance, pas la Land Cruiser ou la tenue du chauffeur (qui est le guide)…
Lorsque vous êtes seul, arrangez vous pour intégrer un safari avec d’autres personnes. Il ne s’agit pas d’aller avec un troupeau mais juste d’atteindre le nombre minimum pour que le safari ait lieu.
Pour le South Luangwa, il y a des solutions plus adaptées à l’individuel et/ou aux « petits budgets »
C’est déjà moins le cas pour Kafue et plus du tout pour le Lower Zambezi (du fait de sa localisation)
Vous devriez également être flexible sur la durée et souple sur les dates afin d’atteindre le bon nombre (nombre suffisant de participants) et d’attendre jusqu’à la date convenue. Il y a toujours moyen d’arranger les bidons et de trouver des compromis.
Un passage par Livingstone ou par le lac Kariba (entre autres) pouvant « meubler » le temps disponible avant le début du safari.
Les quelques hébergements visant les backpackers (Jollyboys, Lusaka Backpackers) proposent des activités (pas nécessairement bon marchés) mais comme il y a « concentration » de voyageurs, il y a potentiellement du monde pour partager l’une ou l‘autre activité si vous ne sentez pas le faire par vous-même.
En transit (c.à.d. en chemin sur les routes) et à Lusaka, vous irez dans des hébergements moins chers. Il y a des références dans le Bradt.
Les transports collectifs ne sont pas si bon marchés que cela (comparativement à d’autres destinations africaines) Pas que vous payez un prix spécial mais simplement parce que les carburants sont là aussi chers !
Le budget nourriture n’explose pas et c’est seulement dans les parcs naturels que le budget devient plus conséquent.
En panachant les activités et en ne visant pas le haut de gamme, le budget (plus important que pour d’autres coins du continent) ne va pas ainsi exploser…
Bon voyage en Zambie.
Michel
L’impression (que l’on a très rapidement une fois que l’on prépare son voyage, à la lecture des tarifs indiqués dans les guides papiers ou sur le site des différents opérateurs) qui est que votre budget va « exploser » doit être nuancée.
S’il est vrai que l’immense majorité des camps dans les parcs nationaux sont saisonniers, sont loin de tout, sont démontés pour la saison des pluies, ne fonctionnent donc qu’une demi-année et doivent vivre avec une activité qui ne dure que quelques mois, cela explique ainsi pourquoi les prestations sont potentiellement onéreuses.
Il y a toutefois moyen de ne pas vous ruiner en respectant deux règles : ne pas y aller en pleine saison (camps de petites tailles avec peu de guests et donc une fois qu’il est complet comment voulez-vous avoir un prix plus doux ?) et choisir des structures meilleures marché (toutes ne visent pas le haut de gamme) avec des hébergements plus basiques (tente plutôt que chalet)
Ce n’est pas miraculeux mais à quoi bon aller dans les structures les plus réputées aux infrastructures « nickel chrome » alors que les animaux sont les mêmes pour tous et que l’on est bien aussi sous la tente et avec une cuisine « plus simple » mais sans être pour la cause simpliste ?
Pour les game drives, c’est le guide qui a de l’importance, pas la Land Cruiser ou la tenue du chauffeur (qui est le guide)…
Lorsque vous êtes seul, arrangez vous pour intégrer un safari avec d’autres personnes. Il ne s’agit pas d’aller avec un troupeau mais juste d’atteindre le nombre minimum pour que le safari ait lieu.
Pour le South Luangwa, il y a des solutions plus adaptées à l’individuel et/ou aux « petits budgets »
C’est déjà moins le cas pour Kafue et plus du tout pour le Lower Zambezi (du fait de sa localisation)
Vous devriez également être flexible sur la durée et souple sur les dates afin d’atteindre le bon nombre (nombre suffisant de participants) et d’attendre jusqu’à la date convenue. Il y a toujours moyen d’arranger les bidons et de trouver des compromis.
Un passage par Livingstone ou par le lac Kariba (entre autres) pouvant « meubler » le temps disponible avant le début du safari.
Les quelques hébergements visant les backpackers (Jollyboys, Lusaka Backpackers) proposent des activités (pas nécessairement bon marchés) mais comme il y a « concentration » de voyageurs, il y a potentiellement du monde pour partager l’une ou l‘autre activité si vous ne sentez pas le faire par vous-même.
En transit (c.à.d. en chemin sur les routes) et à Lusaka, vous irez dans des hébergements moins chers. Il y a des références dans le Bradt.
Les transports collectifs ne sont pas si bon marchés que cela (comparativement à d’autres destinations africaines) Pas que vous payez un prix spécial mais simplement parce que les carburants sont là aussi chers !
Le budget nourriture n’explose pas et c’est seulement dans les parcs naturels que le budget devient plus conséquent.
En panachant les activités et en ne visant pas le haut de gamme, le budget (plus important que pour d’autres coins du continent) ne va pas ainsi exploser…
Bon voyage en Zambie.
Michel
Voyager en Zambie avec les transports collectifs
Bonjour,
Sauf erreur de ma part, il n’y a pas de feedbacks d’individuels qui ont pratiqué par les transports locaux en Zambie. A lire VF, on a la fausse impression que le self-drive est la seule solution.
Revenu d’un mois en Zambie, voici quelques pistes et idées pour ceux qui désirent pratiquer de la sorte.
S’il est évident que le self-drive permet d’aller où bon vous semble, avec un peu de débrouille et du temps, il est tout à fait possible de voyager, par vous-même, en dehors des villes et de ne pas se contenter juste de « l’essentiel ».
Il n’y a que quelques endroits qui posent des difficultés insurmontables si vous ne savez pas employer un plan bis ! Encore une fois, employer les transports collectifs ne signifie pas que l’on ne fait pas de stop ou que l’on n’affrète pas à l’occasion un véhicule pour un lift « problématique »
Hormis si vous êtes overlander et que vous arrivez en Zambie par voie terrestre, Lusaka sera certainement votre porte d’entrée dans le pays. Elle va également être le passage quasi obligé entre les différentes régions.
Vous auriez intérêt à loger dans un quartier « central » comme Maluba (Fairview) et le meilleur point de chute pour l’indépendant est l’ex Chachacha (dénommé maintenant Lusaka Backpackers). Il y a d’autres possibilités dans le même quartier (bien situé par rapport à la gare interurbaine, Cairo Road, Manda Hill ou encore Arcades) mais après avoir été ailleurs, cela reste un excellent choix.
C’est l’endroit où tous les indépendants se croisent et il y a moyen d’échanger pleins d’infos. Ils proposent également des activités y compris des séjours dans des parcs nationaux ou des randos en canoë (entre autres) avec le bémol que vous devez être un nombre minimum et que vous êtes parfois le seul à être branché pour telle activité ! D’où la nécessité de faire par soi-même et de se débrouiller…
Remarque préliminaire : je n’ai pas souhaité voyager de nuit (ce qui est possible) car si les routes ont des noms évocateurs (Great East road, Great North road, etc.), elles sont plus longues que …larges et lorsque vous voyez le cirque que représente le croisement en journée d’un bus et d’un camion, vous vous dites que vous n’allez pas jouer à la roulette russe en voyageant de nuit, avec des chauffeurs fatigués (parfois alcoolisés) et des croisements limites. C’est du moins mon choix.
Les coachs (autocars interurbains) sont le moyen de transport à privilégier. Ils desservent les grands axes et sont les plus confortables. Il y a différentes compagnies (de la plus pro à la plus folklo…) et en employant le « time bus », l’horaire de départ matinal est, en théorie, respecté. Par facilité, achetez votre billet la veille (surtout vrai pour le premier bus de la journée) sinon, venez à la gare et voyez…
Moins confortables parce que surtout bien trop chargés, les camionnettes Hiace (en théorie 15 places) sont employées, en plus d’assurer les transports à Lusaka, pour certaines liaisons (Lusaka-Siavonga en est l’exemple typique)
Vous allez très vite comprendre en montant dedans que vous avez intérêt à être le moins chargé possible. En Zambie et contrairement à certains autres pays, les gens sont relativement chargés en voyage et vous risquez d’être compacté entre personnes et bagages.
Le camion-stop (payant comme tout stop en Zambie hormis si vous avez un lift avec des « blancs ») est la solution pour aller dans le nord, au-delà de Serenje. En effet, s’il y a des Hiace depuis Kapiri jusqu’à Serenje, si vous souhaitez rejoindre Mutinondo, Shiwa Ng’andu ou le Tanganyika (par exemple), le stop est obligatoire (il n’y a des bus que la soirée/ nuit)
Vous payerez le lift (tarif équivalent à celui du bus) et essayerez de trouver une place dans un des nombreux camions tanzaniens qui relient Lubumbashi et/ou le Copperbelt à Dar.
Evitez par contre impérativement de faire du camion-stop sur la route qui relie Kafue (la ville) à Chirundu (pour vous rendre à Siavonga). La partie après les gorges est terriblement dangereuse. Il y a de très nombreux accidents et vous le constaterez au nombre impressionnant de carcasses et de pièces de carrosseries qui jonchent les bas-côtés. Même si l’idée du stop vous trotte dans la tête, c’est la partie du pays la plus dangereuse pour en faire !
Sans être véhiculé, il est possible d’aller dans plusieurs parcs nationaux. En règle générale, Kafue, South Luangwa et Lower Zambezi sont ceux qui ont la préférence des voyageurs (self-drive, indépendants ou troupeaux) mais seuls les deux premiers sont possibles avec un mélange de bus et de marche.
Pour Kafue, la taille de celui-ci (deux-tiers de la Belgique) oblige à aller dans la partie sud, près de Mukambi. Il y a un bush camp et le lodge et il est tout à fait possible d’y arriver à pied une fois déposé par le bus (pour Mongu)
Même s’ils déconseillent de marcher dans la brousse, vous n’avez que trois kilomètres entre le lodge et la route. Avec la surface du parc, c’est pas de chance que de croiser un fauve alors que vous êtes en chemin… Si vous y allez en journée, il n’y a pas de quoi fouetter un (gros…) chat…
Le South Luangwa s’atteint soit par Mfuwé en avion (vous vous ferez chercher par la structure que vous avez choisi à l’aéroport) ou via Chipata (coach depuis Lusaka puis camion ou Hiace entre Chipata et Mfuwé)
Seul le Lower Zambezi pose de réels soucis car sauf si vous optez pour la GMA, le parc national est bien trop éloigné que pour y aller par vous même. Un lift par une agence (ou un vol) est la seule solution.
Le nord-est est la zone (avec l’extrême ouest) qui demande le plus de temps et nécessite de se débrouiller pour y circuler (encore une fois si vous souhaitez voyager de jour)
La seule option pour un trajet de jour en bus, c’est le post bus mais vous devez prendre le billet à l’avance, pas nécessairement la veille car il n’y en a qu’un par jour (quand les départs sont quotidiens) et ils sont courus. Bref, parfois une « fausse » solution…
Il y a moins de camions qui remontent (en journée) vers le nord que ceux qui descendent.
En envisageant des étapes et en s’accordant assez de temps, vous pouvez y voyager.
Rétrospectivement, j’ai tendance à proposer de découper votre séjour par semaines et ainsi consacrer une semaine par « région » (grosso modo) sauf pour le nord qui demande bien plus de temps.
Les distances sont importantes, les transports collectifs pas tous des foudres de guerre et encore une fois, les kilomètres sur papier bien différents de ceux en vrai !
Le train est très très lent et pas nécessairement pratique (hormis pour ceux qui veulent aller sur Dar (ou descendre par ce moyen depuis la Tanzanie)
Je ne peux que vous encourager à y aller. Il n’y a rien de sorcier à pratiquer de la sorte.
Michel
Sauf erreur de ma part, il n’y a pas de feedbacks d’individuels qui ont pratiqué par les transports locaux en Zambie. A lire VF, on a la fausse impression que le self-drive est la seule solution.
Revenu d’un mois en Zambie, voici quelques pistes et idées pour ceux qui désirent pratiquer de la sorte.
S’il est évident que le self-drive permet d’aller où bon vous semble, avec un peu de débrouille et du temps, il est tout à fait possible de voyager, par vous-même, en dehors des villes et de ne pas se contenter juste de « l’essentiel ».
Il n’y a que quelques endroits qui posent des difficultés insurmontables si vous ne savez pas employer un plan bis ! Encore une fois, employer les transports collectifs ne signifie pas que l’on ne fait pas de stop ou que l’on n’affrète pas à l’occasion un véhicule pour un lift « problématique »
Hormis si vous êtes overlander et que vous arrivez en Zambie par voie terrestre, Lusaka sera certainement votre porte d’entrée dans le pays. Elle va également être le passage quasi obligé entre les différentes régions.
Vous auriez intérêt à loger dans un quartier « central » comme Maluba (Fairview) et le meilleur point de chute pour l’indépendant est l’ex Chachacha (dénommé maintenant Lusaka Backpackers). Il y a d’autres possibilités dans le même quartier (bien situé par rapport à la gare interurbaine, Cairo Road, Manda Hill ou encore Arcades) mais après avoir été ailleurs, cela reste un excellent choix.
C’est l’endroit où tous les indépendants se croisent et il y a moyen d’échanger pleins d’infos. Ils proposent également des activités y compris des séjours dans des parcs nationaux ou des randos en canoë (entre autres) avec le bémol que vous devez être un nombre minimum et que vous êtes parfois le seul à être branché pour telle activité ! D’où la nécessité de faire par soi-même et de se débrouiller…
Remarque préliminaire : je n’ai pas souhaité voyager de nuit (ce qui est possible) car si les routes ont des noms évocateurs (Great East road, Great North road, etc.), elles sont plus longues que …larges et lorsque vous voyez le cirque que représente le croisement en journée d’un bus et d’un camion, vous vous dites que vous n’allez pas jouer à la roulette russe en voyageant de nuit, avec des chauffeurs fatigués (parfois alcoolisés) et des croisements limites. C’est du moins mon choix.
Les coachs (autocars interurbains) sont le moyen de transport à privilégier. Ils desservent les grands axes et sont les plus confortables. Il y a différentes compagnies (de la plus pro à la plus folklo…) et en employant le « time bus », l’horaire de départ matinal est, en théorie, respecté. Par facilité, achetez votre billet la veille (surtout vrai pour le premier bus de la journée) sinon, venez à la gare et voyez…
Moins confortables parce que surtout bien trop chargés, les camionnettes Hiace (en théorie 15 places) sont employées, en plus d’assurer les transports à Lusaka, pour certaines liaisons (Lusaka-Siavonga en est l’exemple typique)
Vous allez très vite comprendre en montant dedans que vous avez intérêt à être le moins chargé possible. En Zambie et contrairement à certains autres pays, les gens sont relativement chargés en voyage et vous risquez d’être compacté entre personnes et bagages.
Le camion-stop (payant comme tout stop en Zambie hormis si vous avez un lift avec des « blancs ») est la solution pour aller dans le nord, au-delà de Serenje. En effet, s’il y a des Hiace depuis Kapiri jusqu’à Serenje, si vous souhaitez rejoindre Mutinondo, Shiwa Ng’andu ou le Tanganyika (par exemple), le stop est obligatoire (il n’y a des bus que la soirée/ nuit)
Vous payerez le lift (tarif équivalent à celui du bus) et essayerez de trouver une place dans un des nombreux camions tanzaniens qui relient Lubumbashi et/ou le Copperbelt à Dar.
Evitez par contre impérativement de faire du camion-stop sur la route qui relie Kafue (la ville) à Chirundu (pour vous rendre à Siavonga). La partie après les gorges est terriblement dangereuse. Il y a de très nombreux accidents et vous le constaterez au nombre impressionnant de carcasses et de pièces de carrosseries qui jonchent les bas-côtés. Même si l’idée du stop vous trotte dans la tête, c’est la partie du pays la plus dangereuse pour en faire !
Sans être véhiculé, il est possible d’aller dans plusieurs parcs nationaux. En règle générale, Kafue, South Luangwa et Lower Zambezi sont ceux qui ont la préférence des voyageurs (self-drive, indépendants ou troupeaux) mais seuls les deux premiers sont possibles avec un mélange de bus et de marche.
Pour Kafue, la taille de celui-ci (deux-tiers de la Belgique) oblige à aller dans la partie sud, près de Mukambi. Il y a un bush camp et le lodge et il est tout à fait possible d’y arriver à pied une fois déposé par le bus (pour Mongu)
Même s’ils déconseillent de marcher dans la brousse, vous n’avez que trois kilomètres entre le lodge et la route. Avec la surface du parc, c’est pas de chance que de croiser un fauve alors que vous êtes en chemin… Si vous y allez en journée, il n’y a pas de quoi fouetter un (gros…) chat…
Le South Luangwa s’atteint soit par Mfuwé en avion (vous vous ferez chercher par la structure que vous avez choisi à l’aéroport) ou via Chipata (coach depuis Lusaka puis camion ou Hiace entre Chipata et Mfuwé)
Seul le Lower Zambezi pose de réels soucis car sauf si vous optez pour la GMA, le parc national est bien trop éloigné que pour y aller par vous même. Un lift par une agence (ou un vol) est la seule solution.
Le nord-est est la zone (avec l’extrême ouest) qui demande le plus de temps et nécessite de se débrouiller pour y circuler (encore une fois si vous souhaitez voyager de jour)
La seule option pour un trajet de jour en bus, c’est le post bus mais vous devez prendre le billet à l’avance, pas nécessairement la veille car il n’y en a qu’un par jour (quand les départs sont quotidiens) et ils sont courus. Bref, parfois une « fausse » solution…
Il y a moins de camions qui remontent (en journée) vers le nord que ceux qui descendent.
En envisageant des étapes et en s’accordant assez de temps, vous pouvez y voyager.
Rétrospectivement, j’ai tendance à proposer de découper votre séjour par semaines et ainsi consacrer une semaine par « région » (grosso modo) sauf pour le nord qui demande bien plus de temps.
Les distances sont importantes, les transports collectifs pas tous des foudres de guerre et encore une fois, les kilomètres sur papier bien différents de ceux en vrai !
Le train est très très lent et pas nécessairement pratique (hormis pour ceux qui veulent aller sur Dar (ou descendre par ce moyen depuis la Tanzanie)
Je ne peux que vous encourager à y aller. Il n’y a rien de sorcier à pratiquer de la sorte.
Michel
Argent en Zambie: mise à jour juin 2011
Bonjour,
Même si ce sujet a déjà été abordé, il me parait intéressant de faire un point actualisé car il y a quelques aspects qui ont leur importance.
Revenu il y a peu de Zambie, voici quelques remarques.
Même si tous ceux qui font mention d’employer une carte de crédit pour des retraits aux (nombreux) ATM, proposent la solution la plus pratique et la plus évidente, gardez bien en tête que plusieurs voyageurs ont vu leurs retraits refusés (et pas parce que le connexion a été déficiente)
Certaines cartes (de différentes banques et de différents pays) sont, parfois ou tout le temps, refoulées par les ATM ou au moins l’opération est refusée. J’en ai croisé plusieurs.
L’option de ne partir là-bas qu’avec une carte de crédit n’est dès lors pas la bonne.
Si vous en faites la demande à votre banque, elle peut rendre possible l’usage de cartes de débit (Maestro/Cirrus) aux ATM de la Stanbic Bank ainsi, qu’à priori, aux ATM de chez Ecobank.
L’emploi des traveller's cheques n’est pas si simple hors Lusaka et même des banques « internationales », en dehors de la capitale, vous les refusent (mésaventure d’un allemand à Choma)
Pour le cash, deux solutions. Les bureaux de change ont des heures d’ouvertures beaucoup plus intéressantes que les banques mais le taux proposé pour l’euro comme pour le dollar est bien moins favorable (commission). A Lusaka, autant aller à Manda Hill ou à Arcades plutôt que sur Cairo Road.
Les banques permettent également le change mais prennent parfois aussi des commissions pour le change (< 100€ ou < 100$) comme chez Zanaco (c’est en tout cas le cas à Siavonga où elle est la seule banque !). Les démarches sont lentes mais le jeu en vaut la chandelle étant donné que le taux est (bien) meilleur. Les heures d’ouvertures sont moins larges que les bureaux de change mais certaines agences ouvrent le dimanche (Manda Hill)
A l’aéroport, préférez Investrust à l’autre enseigne qui vous réclame une commission.
Western Union est présent dans (quasi) tous les bureaux de poste alors que MoneyGram est disponible dans les agences de la Finance Bank et Zanaco.
En résumé, carte Visa oui mais pas exclusivement. Du cash en USD et en euros pour payer certaines prestations (dollars) ou changer pour des kwachas (€)
Prenez des mesures de bon sens pour trimballer votre cash mais sans pour la cause devenir parano.
Bon voyage en Zambie
Michel
Même si ce sujet a déjà été abordé, il me parait intéressant de faire un point actualisé car il y a quelques aspects qui ont leur importance.
Revenu il y a peu de Zambie, voici quelques remarques.
Même si tous ceux qui font mention d’employer une carte de crédit pour des retraits aux (nombreux) ATM, proposent la solution la plus pratique et la plus évidente, gardez bien en tête que plusieurs voyageurs ont vu leurs retraits refusés (et pas parce que le connexion a été déficiente)
Certaines cartes (de différentes banques et de différents pays) sont, parfois ou tout le temps, refoulées par les ATM ou au moins l’opération est refusée. J’en ai croisé plusieurs.
L’option de ne partir là-bas qu’avec une carte de crédit n’est dès lors pas la bonne.
Si vous en faites la demande à votre banque, elle peut rendre possible l’usage de cartes de débit (Maestro/Cirrus) aux ATM de la Stanbic Bank ainsi, qu’à priori, aux ATM de chez Ecobank.
L’emploi des traveller's cheques n’est pas si simple hors Lusaka et même des banques « internationales », en dehors de la capitale, vous les refusent (mésaventure d’un allemand à Choma)
Pour le cash, deux solutions. Les bureaux de change ont des heures d’ouvertures beaucoup plus intéressantes que les banques mais le taux proposé pour l’euro comme pour le dollar est bien moins favorable (commission). A Lusaka, autant aller à Manda Hill ou à Arcades plutôt que sur Cairo Road.
Les banques permettent également le change mais prennent parfois aussi des commissions pour le change (< 100€ ou < 100$) comme chez Zanaco (c’est en tout cas le cas à Siavonga où elle est la seule banque !). Les démarches sont lentes mais le jeu en vaut la chandelle étant donné que le taux est (bien) meilleur. Les heures d’ouvertures sont moins larges que les bureaux de change mais certaines agences ouvrent le dimanche (Manda Hill)
A l’aéroport, préférez Investrust à l’autre enseigne qui vous réclame une commission.
Western Union est présent dans (quasi) tous les bureaux de poste alors que MoneyGram est disponible dans les agences de la Finance Bank et Zanaco.
En résumé, carte Visa oui mais pas exclusivement. Du cash en USD et en euros pour payer certaines prestations (dollars) ou changer pour des kwachas (€)
Prenez des mesures de bon sens pour trimballer votre cash mais sans pour la cause devenir parano.
Bon voyage en Zambie
Michel
Visiter Laas Gaal, Berbera et Sheikh (Somaliland)
Si vous avez eu la très bonne idée de venir jusqu’à Hargeisa, il est un peu dommage de ne pas se rendre à une cinquantaine de kilomètres de la capitale, près du village de Duhbato, pour aller admirer les peintures rupestres de Laas Gaal.
Depuis les dernières élections présidentielles (transparentes et régulières) qui répondent à tous les critères démocratiques (autant le souligner pour un territoire de la Corne que l’UA comme les autres organisations internationales ne reconnaissent toujours pas après près de 20 ans d’indépendance de fait et sur un continent où la démocratie évolue (positivement) mais toujours (trop) lentement), il n’est plus possible de rallier les grottes (ou plutôt Duhbato) par soi-même avec le laissez-passer d’un général de la police.
Nouveau président, nouvelles mesures. Si le voyageur échappe dorénavant aux vautours du ministère du tourisme prompts à ponctionner tout ce qu’ils pouvaient, il doit maintenant composer avec une escorte réellement obligatoire.
Je suis loin d’être convaincu qu’il soit possible d’embarquer « son » protecteur (flic armé) dans un transport collectif. Vous devrez donc passer par votre hôtel (pour un véhicule et son chauffeur) ou tenter votre chance en en parlant autour de vous à Hargeisa. Cette seconde option ne doit pas être impossible mais relève de la loterie !
Etant donné que tout à un coût, vous pourriez, tant que vous y êtes, vous arranger pour un déplacement un peu plus consistant et pousser jusqu’à Berbera et Sheikh (en plus de Laas Gaal)
Lorsque j’y étais (seconde semaine de novembre), Burao (Burcao) posait problème. Des fondamentalistes avaient/auraient été signalés dans le coin et l’idée même d’aller jusque là donnait des frissons à tous les officiels (et les gens impliqués dans le tourisme au Somaliland)
En fait, avec l’objectif d’être enfin reconnu comme état à part entière, les autorités du Somaliland comme les rares acteurs du tourisme de ce territoire (si cela existe) sont bien conscients que si Al Shabab ou un autre groupe inféodé à la mouvance islamiste venait à « dégommer » l’un ou l’autre occidental, cela signerai l’arrêt de mort du tourisme (embryonnaire) au Somaliland mais, plus ennuyeux encore, stopperait toute idée de reconnaissance par la communauté internationale. L’UA et la Somalie (Mogadiscio) n’acceptant de toute façon pas ce scénario et tiennent mordicus à cette chimère de la réunification.
Dans ces conditions et malgré que le pays soit globalement calme (bémol pour l’extrême est, près du Puntland), le voyageur occidental est surprotégé et ne quitte pas la capitale comme il veut (ni où il veut !)
Les peintures rupestres de Laas Gaal se trouvent à 6-7 kilomètres du petit village de Duhbato. Il y a une piste qui y mène. L’embranchement se trouve entre deux « maisons », il n’y a pas un panneautage clair. Au cas où la situation viendrait à évoluer (Abdi Abdi et toutes les personnes impliquées dans le tourisme au Somaliland tentent de faire sauter ces contraintes, au moins pour cette partie du territoire), il est impossible de se perdre une fois sur la piste (si vous venez seul)
Un check-point (barrière) se trouve peu avant le bâtiment administratif. C’est là qu’au plus tard vous remettrez le permis (reçu à Hargeisa) et les 10 dollars. Il y a de fortes chances (si vous y allez tôt, ce qui est préférable), que vous croisiez dès Duhbato l’un ou l’autre policier/garde de la police touristique qui vit au village.
Le paysage n’est pas désertique au sens premier du terme mais le végétation est très réduite et le sol est un mélange de cailloux et de sable. Près des peintures et où le sol laisse apparaître les roches, il y a une pléthore de cristaux.
Les grottes (trois localisations) qui regroupent les peintures ne sont pas (ou plutôt plus) complètes et les peintures sont maintenant plus abritées par un plateau qui couvre celles-ci qu’incluses dans une grotte au sens premier. J’imagine que par le passé, elles ressemblaient plus à l’image de grottes que l’on a d’habitude.
Je n’ai aucune connaissance particulière en histoire ni en peinture (quelles qu’elles soient) mais ai apprécié ma visite pour plusieurs raisons. La première n’a rien à voir avec le site et les peintures mais est simplement le fait que de cette manière, vous pouvez quitter la capitale et voir « comment c’est » en dehors d’Hargeisa !
En fait, lorsque vous êtes voyageur indépendant, habitué à vous débrouiller et à circuler par vous-même, vous souffrez au Somaliland d’une certaine frustration. Cette obsession de la protection est franchement castratrice. Hormis aller au marché aux dromadaires (et autres animaux), parcourir Independance Road (les Champs Elysées d’Hargeisa mais la comparaison ne tient que dans vos rêves…) et parcourir les souks, vous avez vite fait le tour…
Bref, même si vous êtes escorté, c’est plutôt sympa d’aller voir ailleurs.
Pour avoir déjà vu des peintures rupestres, les peintures sont bien conservées, sont lumineuses (pigments bien conservés et comme vous êtes « le nez dessus », vous appréciez grandement le spectacle. Seules quelques unes sont abimées soit par le sable qui s’est « abattu » sur elles entrainé par le vent ou les animaux qui sont venus dans le bas, se frotter aux parois.
En toute logique, vous serez aussi le seul touriste sur le site. Cela n’a pas de prix…
Bref, c’est sympa.
Si vous ne souhaitez pas y aller à la journée, vous pourriez combiner Laas Gaal avec la visite de Berbera et de Sheikh. Il y a des hébergements dans les deux localités.
Berbera, port de haute mer sur le golfe d’Aden, est une ville sans charme mais où l’on trouve une partie ancienne qui, si elle ne rivalise pas avec Massawa, possède d’anciens bâtiments ottomans (entre autres) qui ont un cachet certain.
Le port, protégé, est hors de portée d’une visite. Les plages sont en dehors de la localité mais n’y ai pas été (pas de tropisme)
L’hébergement est nombreux mais comme c’est un port, les clients le sont aussi. Bref, pas tjrs facile de trouver un toit pour la nuit. Ai fini par trouver un lit dans un des moins cher de la ville et ai eu la bonne surprise de ne pas avoir des sanitaires dans un état déplorable. Chaleur et toilettes pouvant parfois donner des résultats (d)étonnants !
Il est également possible d’aller à Sheikh, situé sur un plateau. L’intérêt est plutôt de profiter du paysage (route de montagne et quelques points de vue) que de la localité en elle-même. Nécropole …encore à mettre au jour. Il faut dès lors la même imagination que pour Adulis… C’est tout dire !
Vous pouvez aussi toujours tailler une bavette avec le directeur de l’école vétérinaire. Un rwandais « perdu » à Sheikh…
Sortir d’Hargeisa, c’est surtout aller voir en dehors et découvrir (sous escorte) quelques coins d’un pays qui n’existe pas.
Ne venir en Afrique que pour le Somaliland n’a pas beaucoup de sens mais profiter de son passage dans le coin (je pense à Harar) pour y venir est tout sauf insensé.
Michel
Depuis les dernières élections présidentielles (transparentes et régulières) qui répondent à tous les critères démocratiques (autant le souligner pour un territoire de la Corne que l’UA comme les autres organisations internationales ne reconnaissent toujours pas après près de 20 ans d’indépendance de fait et sur un continent où la démocratie évolue (positivement) mais toujours (trop) lentement), il n’est plus possible de rallier les grottes (ou plutôt Duhbato) par soi-même avec le laissez-passer d’un général de la police.
Nouveau président, nouvelles mesures. Si le voyageur échappe dorénavant aux vautours du ministère du tourisme prompts à ponctionner tout ce qu’ils pouvaient, il doit maintenant composer avec une escorte réellement obligatoire.
Je suis loin d’être convaincu qu’il soit possible d’embarquer « son » protecteur (flic armé) dans un transport collectif. Vous devrez donc passer par votre hôtel (pour un véhicule et son chauffeur) ou tenter votre chance en en parlant autour de vous à Hargeisa. Cette seconde option ne doit pas être impossible mais relève de la loterie !
Etant donné que tout à un coût, vous pourriez, tant que vous y êtes, vous arranger pour un déplacement un peu plus consistant et pousser jusqu’à Berbera et Sheikh (en plus de Laas Gaal)
Lorsque j’y étais (seconde semaine de novembre), Burao (Burcao) posait problème. Des fondamentalistes avaient/auraient été signalés dans le coin et l’idée même d’aller jusque là donnait des frissons à tous les officiels (et les gens impliqués dans le tourisme au Somaliland)
En fait, avec l’objectif d’être enfin reconnu comme état à part entière, les autorités du Somaliland comme les rares acteurs du tourisme de ce territoire (si cela existe) sont bien conscients que si Al Shabab ou un autre groupe inféodé à la mouvance islamiste venait à « dégommer » l’un ou l’autre occidental, cela signerai l’arrêt de mort du tourisme (embryonnaire) au Somaliland mais, plus ennuyeux encore, stopperait toute idée de reconnaissance par la communauté internationale. L’UA et la Somalie (Mogadiscio) n’acceptant de toute façon pas ce scénario et tiennent mordicus à cette chimère de la réunification.
Dans ces conditions et malgré que le pays soit globalement calme (bémol pour l’extrême est, près du Puntland), le voyageur occidental est surprotégé et ne quitte pas la capitale comme il veut (ni où il veut !)
Les peintures rupestres de Laas Gaal se trouvent à 6-7 kilomètres du petit village de Duhbato. Il y a une piste qui y mène. L’embranchement se trouve entre deux « maisons », il n’y a pas un panneautage clair. Au cas où la situation viendrait à évoluer (Abdi Abdi et toutes les personnes impliquées dans le tourisme au Somaliland tentent de faire sauter ces contraintes, au moins pour cette partie du territoire), il est impossible de se perdre une fois sur la piste (si vous venez seul)
Un check-point (barrière) se trouve peu avant le bâtiment administratif. C’est là qu’au plus tard vous remettrez le permis (reçu à Hargeisa) et les 10 dollars. Il y a de fortes chances (si vous y allez tôt, ce qui est préférable), que vous croisiez dès Duhbato l’un ou l’autre policier/garde de la police touristique qui vit au village.
Le paysage n’est pas désertique au sens premier du terme mais le végétation est très réduite et le sol est un mélange de cailloux et de sable. Près des peintures et où le sol laisse apparaître les roches, il y a une pléthore de cristaux.
Les grottes (trois localisations) qui regroupent les peintures ne sont pas (ou plutôt plus) complètes et les peintures sont maintenant plus abritées par un plateau qui couvre celles-ci qu’incluses dans une grotte au sens premier. J’imagine que par le passé, elles ressemblaient plus à l’image de grottes que l’on a d’habitude.
Je n’ai aucune connaissance particulière en histoire ni en peinture (quelles qu’elles soient) mais ai apprécié ma visite pour plusieurs raisons. La première n’a rien à voir avec le site et les peintures mais est simplement le fait que de cette manière, vous pouvez quitter la capitale et voir « comment c’est » en dehors d’Hargeisa !
En fait, lorsque vous êtes voyageur indépendant, habitué à vous débrouiller et à circuler par vous-même, vous souffrez au Somaliland d’une certaine frustration. Cette obsession de la protection est franchement castratrice. Hormis aller au marché aux dromadaires (et autres animaux), parcourir Independance Road (les Champs Elysées d’Hargeisa mais la comparaison ne tient que dans vos rêves…) et parcourir les souks, vous avez vite fait le tour…
Bref, même si vous êtes escorté, c’est plutôt sympa d’aller voir ailleurs.
Pour avoir déjà vu des peintures rupestres, les peintures sont bien conservées, sont lumineuses (pigments bien conservés et comme vous êtes « le nez dessus », vous appréciez grandement le spectacle. Seules quelques unes sont abimées soit par le sable qui s’est « abattu » sur elles entrainé par le vent ou les animaux qui sont venus dans le bas, se frotter aux parois.
En toute logique, vous serez aussi le seul touriste sur le site. Cela n’a pas de prix…
Bref, c’est sympa.
Si vous ne souhaitez pas y aller à la journée, vous pourriez combiner Laas Gaal avec la visite de Berbera et de Sheikh. Il y a des hébergements dans les deux localités.
Berbera, port de haute mer sur le golfe d’Aden, est une ville sans charme mais où l’on trouve une partie ancienne qui, si elle ne rivalise pas avec Massawa, possède d’anciens bâtiments ottomans (entre autres) qui ont un cachet certain.
Le port, protégé, est hors de portée d’une visite. Les plages sont en dehors de la localité mais n’y ai pas été (pas de tropisme)
L’hébergement est nombreux mais comme c’est un port, les clients le sont aussi. Bref, pas tjrs facile de trouver un toit pour la nuit. Ai fini par trouver un lit dans un des moins cher de la ville et ai eu la bonne surprise de ne pas avoir des sanitaires dans un état déplorable. Chaleur et toilettes pouvant parfois donner des résultats (d)étonnants !
Il est également possible d’aller à Sheikh, situé sur un plateau. L’intérêt est plutôt de profiter du paysage (route de montagne et quelques points de vue) que de la localité en elle-même. Nécropole …encore à mettre au jour. Il faut dès lors la même imagination que pour Adulis… C’est tout dire !
Vous pouvez aussi toujours tailler une bavette avec le directeur de l’école vétérinaire. Un rwandais « perdu » à Sheikh…
Sortir d’Hargeisa, c’est surtout aller voir en dehors et découvrir (sous escorte) quelques coins d’un pays qui n’existe pas.
Ne venir en Afrique que pour le Somaliland n’a pas beaucoup de sens mais profiter de son passage dans le coin (je pense à Harar) pour y venir est tout sauf insensé.
Michel
Obtenir le permis pour visiter Laas Gaal (Somaliland)?
Obligatoire pour visiter Laas Gaal, le permis s’obtient au ministère du tourisme à Hargeisa qui se trouve près de l’hôtel Imperial. Depuis les élections présidentielles de juin, tout est plus logique et clair. C’est également le seul permis que vous avez besoin. L’ancien pseudo permis pour « résider » à Berbera (n’ayant que pour seul objet de vous faire « cracher au bassinet ») n’est plus d’actualité.
La totalité des employés du ministère ont été remplacés. Toute l’équipe (y compris le directeur du tourisme et ses assistant(e)s) est nouvelle et provient en grande partie d’Europe. De la diaspora il s’entend.
Pour vous y rendre, vous devez passer devant le compound présidentiel et poursuivre vers le ministère des finances (en direction de Wajalee). Vous tournerez à gauche directement passé celui-ci en direction de l’hôtel Imperial (que l’on distingue au loin, sur le côté gauche de la route.
Peu avant celui-ci, vous prenez la route à gauche. Vous marchez jusqu’au virage (à droite) et distinguerez le ministère du tourisme, de l’industrie et du commerce, à la sortie du tournant.
Vous rentrez dans l’enceinte et montez au 1er étage dans le bureau du directeur.
Dorénavant, on paye le montant de 20 USD en deux fois (et plus la totalité à Hargeisa) : 10 USD pour le permis proprement dit (au ministère) et les 10 autres sur le site (Laas Gaal) lorsque vous remettrez le permis, lors de votre arrivée.
Le ministère ne s’occupe pas de l’escorte (policier armé) qu’il est obligatoire d’avoir.
Abdi Abdi, le jovial propriétaire de l’Oriental, « pionnier » du tourisme au Somaliland m’a bien indiqué qu’il y a, potentiellement, d’autres sites tout aussi remarquables que Laas Gaal mais, étant donné qu’ils sont situés près de la frontière avec le Puntland, il est illusoire (et surtout impossible) de vouloir y aller à l’heure actuelle.
Michel
La totalité des employés du ministère ont été remplacés. Toute l’équipe (y compris le directeur du tourisme et ses assistant(e)s) est nouvelle et provient en grande partie d’Europe. De la diaspora il s’entend.
Pour vous y rendre, vous devez passer devant le compound présidentiel et poursuivre vers le ministère des finances (en direction de Wajalee). Vous tournerez à gauche directement passé celui-ci en direction de l’hôtel Imperial (que l’on distingue au loin, sur le côté gauche de la route.
Peu avant celui-ci, vous prenez la route à gauche. Vous marchez jusqu’au virage (à droite) et distinguerez le ministère du tourisme, de l’industrie et du commerce, à la sortie du tournant.
Vous rentrez dans l’enceinte et montez au 1er étage dans le bureau du directeur.
Dorénavant, on paye le montant de 20 USD en deux fois (et plus la totalité à Hargeisa) : 10 USD pour le permis proprement dit (au ministère) et les 10 autres sur le site (Laas Gaal) lorsque vous remettrez le permis, lors de votre arrivée.
Le ministère ne s’occupe pas de l’escorte (policier armé) qu’il est obligatoire d’avoir.
Abdi Abdi, le jovial propriétaire de l’Oriental, « pionnier » du tourisme au Somaliland m’a bien indiqué qu’il y a, potentiellement, d’autres sites tout aussi remarquables que Laas Gaal mais, étant donné qu’ils sont situés près de la frontière avec le Puntland, il est illusoire (et surtout impossible) de vouloir y aller à l’heure actuelle.
Michel
Rallier Hargeisa (Somaliland) depuis Harar (Ethiopie)
Hormis si vous venez au Somaliland depuis Dubaï (via Djibouti ou non) ou encore via le Yémen (traversée maritime possible mais uniquement sur un dhow, non ciblé par les pirates), la voie d’entrée « classique » pour le Somaliland reste par l’est éthiopien.
Et à moins que vous ne voliez directement sur Jijiga, c’est Harar qui a toutes les chances d’être votre point de départ pour une incursion au Somaliland.
Il est possible d’atteindre Hargeisa dans la journée, en employant les transports collectifs et sans devoir se lever avant les poules !
Dans la mesure du possible, essayez de prendre un véhicule pour Jijiga pas trop tard en matinée. Vers 8h étant une bonne heure.
Si vous souhaitez stopper à Jijiga, quittez votre véhicule au grand maximum au niveau du minaret vert de la mosquée située le long de la route principale. Poursuivre jusqu’à la gare routière n’a de sens que si vous n’y restez pas ! Elle a en effet été déplacée (à priori provisoirement) et est très éloignée du « centre ville »
Une fois à la gare routière (de Jijiga), vous reprendrez le premier véhicule qui part pour Togochale, la localité jumelle de Wajalee mais du côté éthiopien. Prisés par les contrebandiers, tous les transports pour la frontière sont pris d’assaut mais, au pire, vous irez attendre le départ du véhicule suivant en laissant toute la cohue se disputer pour le premier !
A l’heure actuelle, il faut compter une heure et demi pour atteindre la frontière. Le revêtement est neuf. La route est parfaite, plate, sans montée, sans descente, sans tournants, bref, un bonheur. C’est seulement après une heure que vous réutilisez l’ancienne piste (travaux en cours)
Il y a bien entendu un check-point à l’entrée de la localité (c’est également le cas quelques kilomètres avant Jijiga). La gare routière se résume à un espace indéfini où stoppe le bus…
Avant de passer au Somaliland, il convient de faire tamponner son visa éthiopien du cachet de sortie au bureau de l’immigration (bâtiment brun (à l’heure actuelle…) avec indication MAO , situé entre deux banques : Wegagen et CBE)
Une fois cette opération réalisée, vous poursuivez dans la même direction (à l’opposé de la route pour Jijiga !), passez le check-point éthiopien et passez le no-mans-land délimité par des ficelles… Vous dépassez le « parking » où attendent les taxis et voitures pour Hargeisa et vous vous dirigez vers le bâtiment de l’immigration du Somaliland (peint aux couleurs nationales, bureau de gauche) pour faire apposer le cachet d’entrée. Welcome to Somaliland !
Une fois fait, vous allez vous arranger avec un taximan pour rallier Hargeisa. Deux solutions : le « contracted » pour vous tout seul (comptez +/- 40 USD sans avoir négocié) ou le partagé (voiture sedan 5 places, 6 passagers plus le chauffeur…) pour +/- 40000 SSL ou 110 EBR (tarif pouvant fluctuer et être éventuellement différant entre l’aller et le retour)
Il y a toujours moyen d’être plus à l’aise en payant pour les deux places du seul siège passager… Derrière, vous êtes quatre. Devant, en plus du chauffeur qui ne partage pas son siège, on est habituellement deux !
Si il y a quelqu’un au check-point à la sortie de Wajalee, il doit y avoir en tout 6 check-points jusqu’à Hargeisa. L’attitude des flics varient du tout au tout (du « it’s okay » de l’un qui ne jette même pas un œil à votre passeport à un autre qui feuillette toutes les pages et qui reste scotché sur le premier visa aperçu)
En indiquant que vous allez à Hargeisa, on ne vous fait aucun ennui.
En fonction de la voiture, de la vitesse, du chauffeur et des check-points, on met entre 1h30 et 2 grosses heures pour rallier la capitale depuis la frontière (hors temps d’attente du véhicule si partagé)
Encore une fois, se rendre au Somaliland ne veut pas dire aller en Somalie. Le Somaliliand n’est pas non plus le Puntland et Hargeisa n’est pas la copie de Mogadiscio !
Vous pouvez y aller sans craintes.
Michel
Et à moins que vous ne voliez directement sur Jijiga, c’est Harar qui a toutes les chances d’être votre point de départ pour une incursion au Somaliland.
Il est possible d’atteindre Hargeisa dans la journée, en employant les transports collectifs et sans devoir se lever avant les poules !
Dans la mesure du possible, essayez de prendre un véhicule pour Jijiga pas trop tard en matinée. Vers 8h étant une bonne heure.
Si vous souhaitez stopper à Jijiga, quittez votre véhicule au grand maximum au niveau du minaret vert de la mosquée située le long de la route principale. Poursuivre jusqu’à la gare routière n’a de sens que si vous n’y restez pas ! Elle a en effet été déplacée (à priori provisoirement) et est très éloignée du « centre ville »
Une fois à la gare routière (de Jijiga), vous reprendrez le premier véhicule qui part pour Togochale, la localité jumelle de Wajalee mais du côté éthiopien. Prisés par les contrebandiers, tous les transports pour la frontière sont pris d’assaut mais, au pire, vous irez attendre le départ du véhicule suivant en laissant toute la cohue se disputer pour le premier !
A l’heure actuelle, il faut compter une heure et demi pour atteindre la frontière. Le revêtement est neuf. La route est parfaite, plate, sans montée, sans descente, sans tournants, bref, un bonheur. C’est seulement après une heure que vous réutilisez l’ancienne piste (travaux en cours)
Il y a bien entendu un check-point à l’entrée de la localité (c’est également le cas quelques kilomètres avant Jijiga). La gare routière se résume à un espace indéfini où stoppe le bus…
Avant de passer au Somaliland, il convient de faire tamponner son visa éthiopien du cachet de sortie au bureau de l’immigration (bâtiment brun (à l’heure actuelle…) avec indication MAO , situé entre deux banques : Wegagen et CBE)
Une fois cette opération réalisée, vous poursuivez dans la même direction (à l’opposé de la route pour Jijiga !), passez le check-point éthiopien et passez le no-mans-land délimité par des ficelles… Vous dépassez le « parking » où attendent les taxis et voitures pour Hargeisa et vous vous dirigez vers le bâtiment de l’immigration du Somaliland (peint aux couleurs nationales, bureau de gauche) pour faire apposer le cachet d’entrée. Welcome to Somaliland !
Une fois fait, vous allez vous arranger avec un taximan pour rallier Hargeisa. Deux solutions : le « contracted » pour vous tout seul (comptez +/- 40 USD sans avoir négocié) ou le partagé (voiture sedan 5 places, 6 passagers plus le chauffeur…) pour +/- 40000 SSL ou 110 EBR (tarif pouvant fluctuer et être éventuellement différant entre l’aller et le retour)
Il y a toujours moyen d’être plus à l’aise en payant pour les deux places du seul siège passager… Derrière, vous êtes quatre. Devant, en plus du chauffeur qui ne partage pas son siège, on est habituellement deux !
Si il y a quelqu’un au check-point à la sortie de Wajalee, il doit y avoir en tout 6 check-points jusqu’à Hargeisa. L’attitude des flics varient du tout au tout (du « it’s okay » de l’un qui ne jette même pas un œil à votre passeport à un autre qui feuillette toutes les pages et qui reste scotché sur le premier visa aperçu)
En indiquant que vous allez à Hargeisa, on ne vous fait aucun ennui.
En fonction de la voiture, de la vitesse, du chauffeur et des check-points, on met entre 1h30 et 2 grosses heures pour rallier la capitale depuis la frontière (hors temps d’attente du véhicule si partagé)
Encore une fois, se rendre au Somaliland ne veut pas dire aller en Somalie. Le Somaliliand n’est pas non plus le Puntland et Hargeisa n’est pas la copie de Mogadiscio !
Vous pouvez y aller sans craintes.
Michel
Téléphoner et communiquer au Somaliland
Une fois arrivé à votre hôtel, après avoir changé vos USD contre des SSL chez les changeurs de rue, il ne vous restera plus qu’à vous préoccuper de communiquer avec vos proches.
Pour ce faire, deux solutions très pratiques : le net et le portable.
On trouve (à Hargeisa) de très nombreux netcafés où il est possible de surfer sur la toile à une vitesse correcte. Les liaisons ne sont pas les plus rapides du monde mais ai connu bien pire. Comptez de l’ordre de 5500 à 6000 SSL l’heure.
Si vous avez votre téléphone mobile avec vous, ne vous gênez pas pour acheter une carte SIM. Le Somaliland est bien le paradis de la téléphonie mobile : coût le plus bas d’Afrique, qualité des communications, technologies à la pointe et 5 sociétés privées (Telsom, Somtel, Telesom, Nationlink et Telcom) qui, toutes concurrentes, poussent le marché pour le bonheur des consommateurs (voila que je fais des slogans dignes de 60 millions de consommateurs !)
J’ai payé ma carte SIM (Telesom) 3 USD et ai employé les recharges sur base des scratch cards (plusieurs montants en USD)
Si vous voulez internet sur votre mobile ou d’autres « gadgets » du même style, rassurez-vous, le Somaliland ce n’est pas la brousse, il y a !
Il y a moyen de téléphoner depuis des cabines mais n’y ai pas prêté la moindre attention.
Michel
Pour ce faire, deux solutions très pratiques : le net et le portable.
On trouve (à Hargeisa) de très nombreux netcafés où il est possible de surfer sur la toile à une vitesse correcte. Les liaisons ne sont pas les plus rapides du monde mais ai connu bien pire. Comptez de l’ordre de 5500 à 6000 SSL l’heure.
Si vous avez votre téléphone mobile avec vous, ne vous gênez pas pour acheter une carte SIM. Le Somaliland est bien le paradis de la téléphonie mobile : coût le plus bas d’Afrique, qualité des communications, technologies à la pointe et 5 sociétés privées (Telsom, Somtel, Telesom, Nationlink et Telcom) qui, toutes concurrentes, poussent le marché pour le bonheur des consommateurs (voila que je fais des slogans dignes de 60 millions de consommateurs !)
J’ai payé ma carte SIM (Telesom) 3 USD et ai employé les recharges sur base des scratch cards (plusieurs montants en USD)
Si vous voulez internet sur votre mobile ou d’autres « gadgets » du même style, rassurez-vous, le Somaliland ce n’est pas la brousse, il y a !
Il y a moyen de téléphoner depuis des cabines mais n’y ai pas prêté la moindre attention.
Michel











