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Joindre le Vénézuela et Trinité-et-Tobago
Bonjour,
Je cherche à joindre le Venezuela et Trinidad y Tobago. Cependant, il semblerait que la compagnie aérienne vénézuélienne Conviasa ne se rende plus à Port of Spain et il semblerait aussi que le ferry depuis Guiria n'existe plus.
Du coup, quelqu'un saurait-il me dire quelle est la meilleure option, la plus économique, pour se rendre du Venezuela à Port of Spain. Caraibean Airlines, la compagnie de Trinidad y Tobago fait le trajet mais pour plus de 500 USD aller-retour (simulation pour février 2017) ce qui est hors de prix. Je vis au Pérou et me rendre à Caracas depuis Lima coûte 400 USD aller-retour... Si quelqu'un a une réponse, merci d'avance!
Du coup, quelqu'un saurait-il me dire quelle est la meilleure option, la plus économique, pour se rendre du Venezuela à Port of Spain. Caraibean Airlines, la compagnie de Trinidad y Tobago fait le trajet mais pour plus de 500 USD aller-retour (simulation pour février 2017) ce qui est hors de prix. Je vis au Pérou et me rendre à Caracas depuis Lima coûte 400 USD aller-retour... Si quelqu'un a une réponse, merci d'avance!
Tentative de coup d'état en Équateur
Juste un petit message pour faire part de la tentative de coup d'état qui vient d'avoir lieu en Équateur.
Une partie des forces armées s'est soulevée et a bloqué l'aéroport de Quito pour protester contre un loi supprimant les primes à l'ancienneté pour les policiers et les militaires. La situation a dégénéré et le président, R. Correa, s'est réfugié dans un hôpital où il est resté bloqué toute la journée. Les forces armées restées fidèles au gouvernement (dont le chef d'état major) viennent de le libérer à l'instant.
Pour le moment, la situation est assez confuse et ca tire dans les rues de Quito. Le Pérou a fermé sa frontière avec l'Équateur pour raisons de sécurité.
Bref, c'est le bordel.
http://www.caracoltv.com/...os-reta-a-asesinarlo
5 juin 2009 - Tristes Tropiques - Situation politique au Pérou
Vamos pueblo carajo, el pueblo no se rinde carajo
Jusqu'au 5 juin 2009 et depuis environ 50-60 jours, les différents peuples du nord de l'Amazonie péruvienne bloquaient la route Belaunde, à hauteur de la curva del diablo, entre Corral Quemado et Bagua Grande (ville aussi appelée Utcubamba) ; département d'Amazonas. Cette route est l'axe vital connectant la côte péruvienne et l'Amazonie. Accessoirement, c'est aussi l'axe suivit par l'oléoduc nord péruvien. Ce blocage a une raison, le Décret Législatif 1090 qui met en vigueur la loi Ley Forestal y de Fauna Silvestre. En substance : Le DL 1090 réduit considérablement la définition de Patrimoine Forestier, laissant ainsi environ 45 millions d'hectares (a peu près 60% de la forêt péruvienne) en dehors du régime forestier, c'est-à-dire pouvant être exploités. De plus, il avalise la Ley de la Selva (Loi 840) qui permet l'acquisition des ressources forestières par le biais de concessions d'initiatives privées et pour une durée pouvant atteindre jusqu'à 40 ans. La superficie concessionnée peut atteindre 40 000 hectares. Ce décret fait parti d'un paquet de dispositions légales émises par le Pouvoir Exécutif dans le cadre des facultés qui lui sont octroyées pour mettre en application le Traité de Libre Commerce (TLC) avec les Etats Unis. Ce décret a été reconnu inconstitutionnel par la "Commission de Constitution du Congrès" mais peu importe pour Alan Garcia, l'actuel président du Pérou qui a déjà concessionné une partie des terres concernées à des entreprises d'hydrocarbures canadiennes et chiliennes principalement. Après avoir fait abstraction de la démocratie en se moquant de la commission constitutionnelle, il restait encore un obstacle a éliminé : les populations natives composées principalement d'Aguarunas et de Huambisas, ethnies appartenant au groupe ethnolinguistique Jivaro, qui bloquaient la route. Cet obstacle a été éliminé le 5 juin 2009, journée mondiale de l'environnement ; journée foutaise si la preuve en était encore nécessaire. A 5h du matin, la police a chargé les manifestants tirant à balles réelles sur des centaines de natifs depuis la terre et les airs (hélicoptères). Des tireurs d'élites ont pris position pour éliminer les leaders. Certains prisonniers ont été tabassés, parfois jusqu'à la mort. Juste après les évènements, le courant a été coupé et les différentes radios réduites au silence dans la ville de Chachapoyas, capitale du département d'Amazonas. La police a empêché le transfert de médicaments ainsi que d'eau et de nourriture. Cette attitude ne vient que confirmer le totalitarisme dont le gouvernement péruvien a fait preuve lors de ces derniers jours. Aucune nouvelle n'a pu filtrer. Toutefois, cela était sans compter sur internet. Ajouté à tout ce massacre, l'injustice du mensonge: les télévisions, la presse et les radios nationales font état de 25 policier tués et de 9 natifs tués. Je reprendrais l'expression de mes amis péruviens: Estos periodistas son basuras. La propagande étant à son apogée, les 25 policiers tués ne font pas de doute. Mais... 9 natifs morts est un chiffre que l'on ne peut prendre au sérieux. Pour les faits: La police disposait de blindés, d'hélicoptères, de mitraillettes, de gilets barres balles, ... Les natifs : d'arcs, de lances, de flèches, de machettes et de quelques pétoires. De plus, les hôpitaux de Bagua Chica et de Bagua Grande n'ont pu recevoir la totalité des morts et des blessés par faute de capacité d'accueil. Nombres de blessés ont été transportés jusqu'à Chiclayo, d'autres ont été soignés sur la place centrale de la ville de Bagua Chica. Des civils ont aussi été tués par les balles perdues tirées depuis hélicoptères. Des témoignages de civils rapportent la présence de fosses communes et d'effectifs de la police chargeant les morts dans les hélicoptères et les jetant dans les proches rios Utcubamba et Marañon. Les chiffres non officiels rapportent plus de 180 morts et plus de 300 disparus. Les disparus.... triste tradition Latino Américaine.
A l’heure actuelle, le couvre feu a été décrété dans les villes de Bagua Chica et de Jaen. L’interdiction de se réunir, de manifester, a été décrétée à Chachapoyas. De même, la police et les services de renseignement ont carte blanche pour pénétrer chez les particuliers s’ils soupçonnent que ces derniers cachent des natifs. J'avais joins à mon premier message quelques photos des évènements. Ces photos étant pour la plupart d'une rare violence, je suppose que cela a motivé sa suppression. J'espère que ce nouveau texte sera accepté par la modération. Informer sur les pays visités, ce n'est pas que donner les horaires de bus...
Si vous voulez voir des photos et des vidéos de ces évènements aller sur : www.youtube.com et taper les mots clés "Bagua Peru".
Ou sinon, pous pouvez regarder ici : http://www.youtube.com/watch?v=3eB-ZM5DN2o http://www.youtube.com/watch?v=DjBFat1YoNk
Je re-posterai juste une photo prise il y a quelques temps. C'est celle d'Edwin Montenegro, leader Huambisa, porte parole de l'organisation régionale des peuples indigènes de l'Amazonie et ami. Il est aujourd'hui porté disparu.
Jusqu'au 5 juin 2009 et depuis environ 50-60 jours, les différents peuples du nord de l'Amazonie péruvienne bloquaient la route Belaunde, à hauteur de la curva del diablo, entre Corral Quemado et Bagua Grande (ville aussi appelée Utcubamba) ; département d'Amazonas. Cette route est l'axe vital connectant la côte péruvienne et l'Amazonie. Accessoirement, c'est aussi l'axe suivit par l'oléoduc nord péruvien. Ce blocage a une raison, le Décret Législatif 1090 qui met en vigueur la loi Ley Forestal y de Fauna Silvestre. En substance : Le DL 1090 réduit considérablement la définition de Patrimoine Forestier, laissant ainsi environ 45 millions d'hectares (a peu près 60% de la forêt péruvienne) en dehors du régime forestier, c'est-à-dire pouvant être exploités. De plus, il avalise la Ley de la Selva (Loi 840) qui permet l'acquisition des ressources forestières par le biais de concessions d'initiatives privées et pour une durée pouvant atteindre jusqu'à 40 ans. La superficie concessionnée peut atteindre 40 000 hectares. Ce décret fait parti d'un paquet de dispositions légales émises par le Pouvoir Exécutif dans le cadre des facultés qui lui sont octroyées pour mettre en application le Traité de Libre Commerce (TLC) avec les Etats Unis. Ce décret a été reconnu inconstitutionnel par la "Commission de Constitution du Congrès" mais peu importe pour Alan Garcia, l'actuel président du Pérou qui a déjà concessionné une partie des terres concernées à des entreprises d'hydrocarbures canadiennes et chiliennes principalement. Après avoir fait abstraction de la démocratie en se moquant de la commission constitutionnelle, il restait encore un obstacle a éliminé : les populations natives composées principalement d'Aguarunas et de Huambisas, ethnies appartenant au groupe ethnolinguistique Jivaro, qui bloquaient la route. Cet obstacle a été éliminé le 5 juin 2009, journée mondiale de l'environnement ; journée foutaise si la preuve en était encore nécessaire. A 5h du matin, la police a chargé les manifestants tirant à balles réelles sur des centaines de natifs depuis la terre et les airs (hélicoptères). Des tireurs d'élites ont pris position pour éliminer les leaders. Certains prisonniers ont été tabassés, parfois jusqu'à la mort. Juste après les évènements, le courant a été coupé et les différentes radios réduites au silence dans la ville de Chachapoyas, capitale du département d'Amazonas. La police a empêché le transfert de médicaments ainsi que d'eau et de nourriture. Cette attitude ne vient que confirmer le totalitarisme dont le gouvernement péruvien a fait preuve lors de ces derniers jours. Aucune nouvelle n'a pu filtrer. Toutefois, cela était sans compter sur internet. Ajouté à tout ce massacre, l'injustice du mensonge: les télévisions, la presse et les radios nationales font état de 25 policier tués et de 9 natifs tués. Je reprendrais l'expression de mes amis péruviens: Estos periodistas son basuras. La propagande étant à son apogée, les 25 policiers tués ne font pas de doute. Mais... 9 natifs morts est un chiffre que l'on ne peut prendre au sérieux. Pour les faits: La police disposait de blindés, d'hélicoptères, de mitraillettes, de gilets barres balles, ... Les natifs : d'arcs, de lances, de flèches, de machettes et de quelques pétoires. De plus, les hôpitaux de Bagua Chica et de Bagua Grande n'ont pu recevoir la totalité des morts et des blessés par faute de capacité d'accueil. Nombres de blessés ont été transportés jusqu'à Chiclayo, d'autres ont été soignés sur la place centrale de la ville de Bagua Chica. Des civils ont aussi été tués par les balles perdues tirées depuis hélicoptères. Des témoignages de civils rapportent la présence de fosses communes et d'effectifs de la police chargeant les morts dans les hélicoptères et les jetant dans les proches rios Utcubamba et Marañon. Les chiffres non officiels rapportent plus de 180 morts et plus de 300 disparus. Les disparus.... triste tradition Latino Américaine.
A l’heure actuelle, le couvre feu a été décrété dans les villes de Bagua Chica et de Jaen. L’interdiction de se réunir, de manifester, a été décrétée à Chachapoyas. De même, la police et les services de renseignement ont carte blanche pour pénétrer chez les particuliers s’ils soupçonnent que ces derniers cachent des natifs. J'avais joins à mon premier message quelques photos des évènements. Ces photos étant pour la plupart d'une rare violence, je suppose que cela a motivé sa suppression. J'espère que ce nouveau texte sera accepté par la modération. Informer sur les pays visités, ce n'est pas que donner les horaires de bus...
Si vous voulez voir des photos et des vidéos de ces évènements aller sur : www.youtube.com et taper les mots clés "Bagua Peru".
Ou sinon, pous pouvez regarder ici : http://www.youtube.com/watch?v=3eB-ZM5DN2o http://www.youtube.com/watch?v=DjBFat1YoNk
Je re-posterai juste une photo prise il y a quelques temps. C'est celle d'Edwin Montenegro, leader Huambisa, porte parole de l'organisation régionale des peuples indigènes de l'Amazonie et ami. Il est aujourd'hui porté disparu.
"Le piment était trop fort" (cuisine thaïlandaise)
Mefiez vous de la cuisine Thai qui est parfois explosive!
Cependant, c est une drole histoire, au propre comme au figure!
Le piment était trop fort Par AFP LIBERATION.FR : mercredi 3 octobre 2007
Les effluves d’une décoction de piments, que préparait le cuisinier d’un restaurant thaïlandais de Londres, ont provoqué une alerte terroriste en plein centre de la capitale britannique, a rapporté mercredi le Times.
Chalemchai Tangjariyapoon, chef du «Thai Cottage» dans le quartier très animé de Soho, faisait revenir des piments forts pour préparer un «nam prik pao», une pâte de chilis souvent dégustée avec des biscuits salés aux crevettes. Les effluves échappés de la cuisine ont plongé l’ensemble de la rue dans une odeur âcre qui a vite eu raison des passants.
La police, sur les dents depuis les tentatives d’attentats terroristes qu’a connus Londres fin juin, a cru y déceler un nuage toxique. Le quartier a été bouclé, les magasins vidés de leurs clients et les appartements évacués, à la plus grande surprise des employés du restaurant thaï.
«Je peux comprendre pourquoi des gens qui ne sont pas Thaïlandais ne savent pas ce que c’est, mais ça n’a pas l’odeur de produits chimiques», a assuré le chef.
Le piment était trop fort Par AFP LIBERATION.FR : mercredi 3 octobre 2007
Les effluves d’une décoction de piments, que préparait le cuisinier d’un restaurant thaïlandais de Londres, ont provoqué une alerte terroriste en plein centre de la capitale britannique, a rapporté mercredi le Times.
Chalemchai Tangjariyapoon, chef du «Thai Cottage» dans le quartier très animé de Soho, faisait revenir des piments forts pour préparer un «nam prik pao», une pâte de chilis souvent dégustée avec des biscuits salés aux crevettes. Les effluves échappés de la cuisine ont plongé l’ensemble de la rue dans une odeur âcre qui a vite eu raison des passants.
La police, sur les dents depuis les tentatives d’attentats terroristes qu’a connus Londres fin juin, a cru y déceler un nuage toxique. Le quartier a été bouclé, les magasins vidés de leurs clients et les appartements évacués, à la plus grande surprise des employés du restaurant thaï.
«Je peux comprendre pourquoi des gens qui ne sont pas Thaïlandais ne savent pas ce que c’est, mais ça n’a pas l’odeur de produits chimiques», a assuré le chef.
Séisme au Pérou
Ne voulant pas participer a la discussion en cours sur le forum Amerique du sud (car en train de degenerer en 5 messages...) mais, cependant, traitant du meme sujet, j ai donc poste mon message ici. Les moderateurs le deplaceront si necessaire.
Si vous regardez ou lisez les medias, vous n etes pas sans savoir que le sud du Perou a ete frappe par un violent seisme. Ne sachant pas quelle image en donnent les medias exterieurs (mis a part quelques vagues articles sur les journaux francais en ligne), je me propose d en parler ici. Mercredi, vers 18h40, un seisme de magnitude 7.5 ou 8 (les sources different) qui a dure 2 mins (mouvement horizontal et vertical) a eu lieu a 170 km au sud-ouest de Lima, dans l ocean pacifique. Il a ete ressenti jusqu en Equateur. Les villes les plus touchees ont ete Ica, Cañete et Pisco. Cette derniere est habitee par, environ, 130 000 - 150 000 personnes et a ete detruite a 80%. De nombreux villages environnant ont ete totalement rases, les constructions les plus humbles etant en adobe (briques de terre crue) et en quincha (parois de roseaux recouvertes de boues). Le bilan actuel est d environ 500 morts et 1500 blesses. Chiffres relativement faibles a la vue des degats et qui risque malheureusement d augmenter avec le temps. Le gouvernement d Alan Garcia n a pas demande d aide pour les secours. Seules une equipe de sauveteurs boliviens armee d un cocker et une equipe de pompiers sans frontieres venue d Espagne sont sur place. Ces derniers sont arrives aujourd hui. De nombreuses personnes sont encore ensevellies sous les decombres, notamment dans une eglise qui s est effondree et qui etait pleine au moment du seisme. Il faut ajouter a cela les villages un peu eloignes de la panamericaine sud ou les secours ne sont toujours pas arrives. La solidarite peruvienne est importante mais il manque de tout, surtout de l eau, des couvertures (les nuits sont tres froides l hiver dans le desert), de la nourriture, des tentes, ....bref tout ce dont les gens ont besoin dans ces cas la. Il manque aussi des cercueils dans certains endroits et des machines pour deblayer (l etat fait appel aux entreprises privees). La Panamericaine sud s est soulevee sur une longue portion ce qui a paralyse le transit qui est maintenant retabli grace a une deviation permettant ainsi, en plus du pont aerien, l acheminement de vivres, vetements, couvertures, ...Mais, certains villages de 1000 a 2000 habitants restent isoles. Au total, environ 80 000 personnes sont demunies de tout. Le seisme a fortement touche Lima, la capitale, mais les degats materiels et les deces sont tres faibles. C est un vrai miracle. J ai toujours cru que, dans cette ville, les panneaux "zone sure en cas de seisme" etaient une blague. Comme quoi, il ne faut pas trop se fier a l aspect des constructions. Un autre point, suite au seisme, un oleaje (petit raz de marre) a eu lieu sur toute la cote concernee. Certaines zone du quartier del Callao a Lima ont ete innondees ainsi que les quartiers de pecheurs de Pisco et des villages de pecheurs de la cote. Un nombre important d embarquations traditionelles a ete detruit les laissant ainsi sans travail. La principale economie de cette region du Perou etant la peche, notamment la peche du pejerrey. Bref, le bilan est lourd. Je sais bien que Pisco plage n a rien a voir avec les plages de la Thailande mais, si vous pouvez aider, n hesitez pas. Pour cela, evitez d envoyer de l aide directement via des associations francaises mais, plutot, via des associations directement implantees sur place qui, avec vos dons, acheteront de facon adaptee aux besoins et a l environnement. Comme toujours, se sera la reconstruction le plus long, le plus difficile, le plus couteux et c est generalement la periode ou tout le monde disparait.
Si vous regardez ou lisez les medias, vous n etes pas sans savoir que le sud du Perou a ete frappe par un violent seisme. Ne sachant pas quelle image en donnent les medias exterieurs (mis a part quelques vagues articles sur les journaux francais en ligne), je me propose d en parler ici. Mercredi, vers 18h40, un seisme de magnitude 7.5 ou 8 (les sources different) qui a dure 2 mins (mouvement horizontal et vertical) a eu lieu a 170 km au sud-ouest de Lima, dans l ocean pacifique. Il a ete ressenti jusqu en Equateur. Les villes les plus touchees ont ete Ica, Cañete et Pisco. Cette derniere est habitee par, environ, 130 000 - 150 000 personnes et a ete detruite a 80%. De nombreux villages environnant ont ete totalement rases, les constructions les plus humbles etant en adobe (briques de terre crue) et en quincha (parois de roseaux recouvertes de boues). Le bilan actuel est d environ 500 morts et 1500 blesses. Chiffres relativement faibles a la vue des degats et qui risque malheureusement d augmenter avec le temps. Le gouvernement d Alan Garcia n a pas demande d aide pour les secours. Seules une equipe de sauveteurs boliviens armee d un cocker et une equipe de pompiers sans frontieres venue d Espagne sont sur place. Ces derniers sont arrives aujourd hui. De nombreuses personnes sont encore ensevellies sous les decombres, notamment dans une eglise qui s est effondree et qui etait pleine au moment du seisme. Il faut ajouter a cela les villages un peu eloignes de la panamericaine sud ou les secours ne sont toujours pas arrives. La solidarite peruvienne est importante mais il manque de tout, surtout de l eau, des couvertures (les nuits sont tres froides l hiver dans le desert), de la nourriture, des tentes, ....bref tout ce dont les gens ont besoin dans ces cas la. Il manque aussi des cercueils dans certains endroits et des machines pour deblayer (l etat fait appel aux entreprises privees). La Panamericaine sud s est soulevee sur une longue portion ce qui a paralyse le transit qui est maintenant retabli grace a une deviation permettant ainsi, en plus du pont aerien, l acheminement de vivres, vetements, couvertures, ...Mais, certains villages de 1000 a 2000 habitants restent isoles. Au total, environ 80 000 personnes sont demunies de tout. Le seisme a fortement touche Lima, la capitale, mais les degats materiels et les deces sont tres faibles. C est un vrai miracle. J ai toujours cru que, dans cette ville, les panneaux "zone sure en cas de seisme" etaient une blague. Comme quoi, il ne faut pas trop se fier a l aspect des constructions. Un autre point, suite au seisme, un oleaje (petit raz de marre) a eu lieu sur toute la cote concernee. Certaines zone du quartier del Callao a Lima ont ete innondees ainsi que les quartiers de pecheurs de Pisco et des villages de pecheurs de la cote. Un nombre important d embarquations traditionelles a ete detruit les laissant ainsi sans travail. La principale economie de cette region du Perou etant la peche, notamment la peche du pejerrey. Bref, le bilan est lourd. Je sais bien que Pisco plage n a rien a voir avec les plages de la Thailande mais, si vous pouvez aider, n hesitez pas. Pour cela, evitez d envoyer de l aide directement via des associations francaises mais, plutot, via des associations directement implantees sur place qui, avec vos dons, acheteront de facon adaptee aux besoins et a l environnement. Comme toujours, se sera la reconstruction le plus long, le plus difficile, le plus couteux et c est generalement la periode ou tout le monde disparait.
Night on Earth de J. Jarmusch (film)
Je pensais qu il avait deja ete mentionne mais, en fait, non. Donc, je vais en parler un petit peu.
C est un film de J. Jarmusch qui, comme tous les films de Jarmusch, est tres bon.
C est une nuit sur terre ou, plus precisement, en 5 endroits differents sur terre. 5 villes : New York, Los Angeles, Paris, Rome et Helsinki.
Chaque scene se deroule simultanement dans un taxi. C est en sorte 5 courts metrages enchaines melangeant beaucoup d originalite, d humour et de drame humain. Le scenario est cousu de fil d or et les acteurs sont quasi parfaits.
J ai particulierement aime les histoires se deroulant a Rome et Helsinki, surtout Helsinki.
Dans un autre style, mais toujours de Jarmusch, Broken flowers. Mini Road Movie avec un Bill Muray incarnant un personnage aussi vide que sa vie, qui part sur les traces de ses anciennes conquetes au son du jazz des Ethiopiques. Occasion pour lui de se replonger dans son passee dont les protagonistes le font s eloigner a chaque fois un peu plus de la femme qu il pensait rencontrer, et, en meme temps, lui permettent de confronter sa vie a ce qu elle aurait pu etre.
Un petit message sur le salsa et une parenthèse sur le reggaeton
La salsa est trop peu abordée sur ce forum en dehors des éternels messages sur le dernier tube du Playa Coco à Saint Domingue ou Cuba.
Alors, tout en faisant bref, j'ouvre une discussion pour vous parler, entre autres, d'un album de Willie Colon et Ruben Blades, deux grands de la salsa. L'album s'appelle "Metiendo Mano". Il est vraiment très très très bon.
Mais aussi, et tant qu'on y est, il y a un live de la Fania all star qui s'appelle "La Fania en Africa" avec l'éternel Johnny Pacheco, Celia Cruz, Bobby Valentin, Santana, Hector Lavoe, Ray Barreto, ...Bref, un régal.
Et puis, écoutez Azuquita, Elvis Crespo, Monguito Santamaria, ...Bref, écoutez de la salsa!
Quand au reggaeton, on entend "souvent" parler de Don Homar ou autres Daddy Yankee, mais non, ça vaut pas grand chose et en live ils chantent assez faux 🤪 alors, rabattez vous plutôt sur Tego Calderon.
Voili voiluou, un petit message qui risque de ne pas avoir beaucoup d'échos.
Détails d'un trek dans la cordillère de Vilcabamba: Huancacalle - Choquequirao (Pérou)
Je mets ce texte dans cette section pour qu apres son deplacement dans la section apropriee, il reste le lien dans le forum Amerique du sud, de facon a toucher un maximum de personnes.
Je mets en ligne la description, les cartes topo et quelques photos d’un trek que j’ai réalisé avec un ami il y a une dizaine de jours. C’est un trek d’une semaine environ entre Huancacalle et Choquequirao (sud du Pérou, cordillère de Vilcabamba). Il présente l’avantage d’arriver au site archéologique (Choquequirao) par une voie originale, qui change de l’habituel trek au départ de Cachora et qui permet d’avoir une vue d’ensemble du site (ne pas louper les andenes de las llamas). De plus, en cours de route, se trouve la bifurcation pour se rendre au Machu Picchu. Donc, ce trek est aussi faisable pour aller à Machu Picchu. Ce trek est réalisable dans les deux sens. Mais le sens que je propose évite l’interminable montée entre Maizal et Yanama. Par contre, c’est une interminable descente, forcément ! Il y a de l’eau sur tout le parcours. En revanche, il faut changer plusieurs fois de muletier en cours de route (à Yanama et à Maizal) car les muletiers de Huancacalle ne veulent pas aller jusqu’à Choquequirao, ça leur fait trop loin pour revenir. Possibilité d’acheter des aliments de première nécessité à Huancacalle et Yanama. Je recommande quand même de faire le plein au supermarché à Cusco (Mega et à el Molino). En revanche, boire une bière fraîche à Yanama est bien agréable ! Le dénivelé maximal que nous ayons fait en une journée de marche est d’environ + 2500 m. Ce n’est pas un trek difficile, seules les sorties de quebradas sont parfois éprouvantes, comme toujours dans les Andes. Par contre, il faut quand même savoir et être habitué à marcher. Toute la charge était portée par les mules, nous avions des sacs à dos avec le minimum.
Départ de Cusco en bus (nous, on a loué un taxi pour 180 soles, au départ de Cusco) pour Quillabamba, descendre au village de Chaullay (environ 1h30 avant Quillabamba) puis prendre un combi (8 soles) pour Huancacalle. Réserver une journée pour ce trajet et passer la nuit à Huancacalle. Il y a deux hotels.
Première journée : Départ de Huancacalle vers 10h-11h, passage du col de Choquetacarpo (4700 m), arrivée en fin d’après-midi/début de soirée dans l’abri rocheux de Quelcamachay pour passer la nuit. Attention, ça caille !!
Deuxième journée : Quelcamachay – Yanama. Départ vers 8h, arrivée à Yanama vers 15h-16h. Dormir à Yanama mais possibilité de dormir à Chungana, avant Yanama. A Yanama, possibilité de bifurquer vers le Machu Picchu si vous ne voulez pas aller à Choquequirao.
Troisième journée : Yanama – Maizal. Passage d’un col à 4300 m avec le cerro Victoria à main droite et le nevado Corihuaynachina à main gauche en venant de Maizal. Maizal compte 3 maisons, dormir à la deuxième, chez Romulo. Départ de Yanama vers 8h, arrivée à Maizal vers 15h-16h.
Quatrième journée : Maizal – Choquequirao. La remontée de la quebrada du rio Bravo vers Choquequirao est difficile à cause de la chaleur. Je conseille de la faire de nuit (pas comme nous qui l’avons faite en milieu de journée !! Trop flemmard et trop envie de profiter pour partir à 3h du mat.) pour éviter les 35° à l’ombre sans un brin d’air. Départ de Maizal vers 9h et arrivée à Choquequirao en milieu d’après-midi.
Cinquième journée : Choquequirao – Chixisca. Passer la nuit à Chixisca. Possibilité de passer la nuit au bord de l’Apurimac à La Playa, avant la montée pour Chixisca. Départ de Choquequirao vers 15h, arrivée à Chixisca vers 21h mais avec arrêt en cours de route d’environ 1h à Santa Rosa pour l’apéro guarapo.
Sixième journée : départ de Chixisca à 3h du matin et arrivée à Cachora à 8h30. Voiture pour Cusco, arrivée à Cusco vers 12h-13h. Direction la douche puis l’apéro et la bonne bouffe !!
Les journées sont enchaînées pour que vous ayez une vision plus claire du parcours. Mais, nous avons passé 2 nuits à Maizal pour gravir le cerro Victoria qui abrite le site archéologique de Qoriwayrachina. La fin de l’ascension est balaise, voire risquée, d’ailleurs nous ne sommes pas allés jusqu’en haut. Mais, c’est à faire, au moins en partie, car on a une vue incroyable, à 360°, sur tous les nevados de la cordillère. C’est vraiment beau. Puis, nous avons aussi passé 2 nuits à Choquequirao. Pour la charge, nous avons fonctionné avec deux mules par sécurité mais ça tenait sur une seule. Le prix max par mules est de 20 soles/jours, idem pour le muletier mais ça se négocie sans problème pour 15 soles/mules/jours, idem pour le muletier. A vous de voir… Je mets en ligne les photos de quelques campements, de quelques paysages et de quelques cartes (avec une mauvaise résolution). Sur une des cartes, les lignes noires indiquent les pistes carrossables, les rouges et les vertes les treks faisables dans la région. Les carrés verts, le départ et l’arrivée à Choquequirao, les rouges, les campements, le bleu, la bifurcation pour Machu Picchu. C’est un peu brouillon car je n’ai pas le temps de faire une carte nickel, de plus, j’ai du réduire la qualité pour la mettre en ligne. La photo est centrée sur le trek que nous avons réalisé mais les indications adjacentes supplémentaires permettent d’avoir aussi des infos sur d’autres trajets. Je joins aussi la carte topo de l’IGN péruvien correspondant à la zone géographique du trek en question. Je n’ai plus l’échelle en tête mais elle est sur le site internet de l’IGN que j’ai déjà indiqué plusieurs fois ici. Idem, j’ai du la réduire pour la mettre en ligne (carrés verts = départ et arrivée Choquequirao, carré bleu = bifurcation pour Machu Picchu). J’ai les cartes en haute résolution si ça intéresse quelqu’un. Si je mets du temps à répondre, c’est normal. Si vous faites ce trek, dites moi ce que vous en avez pensé. Bonne balade dans et au-dessus des nuages, au milieu des nevados !!
Je mets en ligne la description, les cartes topo et quelques photos d’un trek que j’ai réalisé avec un ami il y a une dizaine de jours. C’est un trek d’une semaine environ entre Huancacalle et Choquequirao (sud du Pérou, cordillère de Vilcabamba). Il présente l’avantage d’arriver au site archéologique (Choquequirao) par une voie originale, qui change de l’habituel trek au départ de Cachora et qui permet d’avoir une vue d’ensemble du site (ne pas louper les andenes de las llamas). De plus, en cours de route, se trouve la bifurcation pour se rendre au Machu Picchu. Donc, ce trek est aussi faisable pour aller à Machu Picchu. Ce trek est réalisable dans les deux sens. Mais le sens que je propose évite l’interminable montée entre Maizal et Yanama. Par contre, c’est une interminable descente, forcément ! Il y a de l’eau sur tout le parcours. En revanche, il faut changer plusieurs fois de muletier en cours de route (à Yanama et à Maizal) car les muletiers de Huancacalle ne veulent pas aller jusqu’à Choquequirao, ça leur fait trop loin pour revenir. Possibilité d’acheter des aliments de première nécessité à Huancacalle et Yanama. Je recommande quand même de faire le plein au supermarché à Cusco (Mega et à el Molino). En revanche, boire une bière fraîche à Yanama est bien agréable ! Le dénivelé maximal que nous ayons fait en une journée de marche est d’environ + 2500 m. Ce n’est pas un trek difficile, seules les sorties de quebradas sont parfois éprouvantes, comme toujours dans les Andes. Par contre, il faut quand même savoir et être habitué à marcher. Toute la charge était portée par les mules, nous avions des sacs à dos avec le minimum.
Départ de Cusco en bus (nous, on a loué un taxi pour 180 soles, au départ de Cusco) pour Quillabamba, descendre au village de Chaullay (environ 1h30 avant Quillabamba) puis prendre un combi (8 soles) pour Huancacalle. Réserver une journée pour ce trajet et passer la nuit à Huancacalle. Il y a deux hotels.
Première journée : Départ de Huancacalle vers 10h-11h, passage du col de Choquetacarpo (4700 m), arrivée en fin d’après-midi/début de soirée dans l’abri rocheux de Quelcamachay pour passer la nuit. Attention, ça caille !!
Deuxième journée : Quelcamachay – Yanama. Départ vers 8h, arrivée à Yanama vers 15h-16h. Dormir à Yanama mais possibilité de dormir à Chungana, avant Yanama. A Yanama, possibilité de bifurquer vers le Machu Picchu si vous ne voulez pas aller à Choquequirao.
Troisième journée : Yanama – Maizal. Passage d’un col à 4300 m avec le cerro Victoria à main droite et le nevado Corihuaynachina à main gauche en venant de Maizal. Maizal compte 3 maisons, dormir à la deuxième, chez Romulo. Départ de Yanama vers 8h, arrivée à Maizal vers 15h-16h.
Quatrième journée : Maizal – Choquequirao. La remontée de la quebrada du rio Bravo vers Choquequirao est difficile à cause de la chaleur. Je conseille de la faire de nuit (pas comme nous qui l’avons faite en milieu de journée !! Trop flemmard et trop envie de profiter pour partir à 3h du mat.) pour éviter les 35° à l’ombre sans un brin d’air. Départ de Maizal vers 9h et arrivée à Choquequirao en milieu d’après-midi.
Cinquième journée : Choquequirao – Chixisca. Passer la nuit à Chixisca. Possibilité de passer la nuit au bord de l’Apurimac à La Playa, avant la montée pour Chixisca. Départ de Choquequirao vers 15h, arrivée à Chixisca vers 21h mais avec arrêt en cours de route d’environ 1h à Santa Rosa pour l’apéro guarapo.
Sixième journée : départ de Chixisca à 3h du matin et arrivée à Cachora à 8h30. Voiture pour Cusco, arrivée à Cusco vers 12h-13h. Direction la douche puis l’apéro et la bonne bouffe !!
Les journées sont enchaînées pour que vous ayez une vision plus claire du parcours. Mais, nous avons passé 2 nuits à Maizal pour gravir le cerro Victoria qui abrite le site archéologique de Qoriwayrachina. La fin de l’ascension est balaise, voire risquée, d’ailleurs nous ne sommes pas allés jusqu’en haut. Mais, c’est à faire, au moins en partie, car on a une vue incroyable, à 360°, sur tous les nevados de la cordillère. C’est vraiment beau. Puis, nous avons aussi passé 2 nuits à Choquequirao. Pour la charge, nous avons fonctionné avec deux mules par sécurité mais ça tenait sur une seule. Le prix max par mules est de 20 soles/jours, idem pour le muletier mais ça se négocie sans problème pour 15 soles/mules/jours, idem pour le muletier. A vous de voir… Je mets en ligne les photos de quelques campements, de quelques paysages et de quelques cartes (avec une mauvaise résolution). Sur une des cartes, les lignes noires indiquent les pistes carrossables, les rouges et les vertes les treks faisables dans la région. Les carrés verts, le départ et l’arrivée à Choquequirao, les rouges, les campements, le bleu, la bifurcation pour Machu Picchu. C’est un peu brouillon car je n’ai pas le temps de faire une carte nickel, de plus, j’ai du réduire la qualité pour la mettre en ligne. La photo est centrée sur le trek que nous avons réalisé mais les indications adjacentes supplémentaires permettent d’avoir aussi des infos sur d’autres trajets. Je joins aussi la carte topo de l’IGN péruvien correspondant à la zone géographique du trek en question. Je n’ai plus l’échelle en tête mais elle est sur le site internet de l’IGN que j’ai déjà indiqué plusieurs fois ici. Idem, j’ai du la réduire pour la mettre en ligne (carrés verts = départ et arrivée Choquequirao, carré bleu = bifurcation pour Machu Picchu). J’ai les cartes en haute résolution si ça intéresse quelqu’un. Si je mets du temps à répondre, c’est normal. Si vous faites ce trek, dites moi ce que vous en avez pensé. Bonne balade dans et au-dessus des nuages, au milieu des nevados !!
Musée du quai Branly
Ce n est pas vraiment un evenement en rapport avec le voyage mais c est un evenement culturel qui touche a toutes les civilisations. Aujourd hui etait inaugure a Paris le musee du quai Branly :
http://www.lemonde.fr/web/article/0, 1-0@2-3246, 36-785707@51-784215, 0.html
Comme il faut etre objectif et comme il n a pas tort : http://www.rfi.fr/actufr/articles/077/article_43789.asp
http://www.quaibranly.fr/ (dans le mecenat, il y a Pernod Ricard, ca promet!)
Et comme disait Jacques : "il y a le refus de l'ethnocentrisme, de cette prétention déraisonnable de l'Occident à porter, en lui seul, le destin de l'humanité (et je rajouterai, pardon Jacques, cette pretention deraisonnable a porter les malheurs de l humanite). Il y a le rejet de ce faux évolutionnisme qui prétend que certains peuples seraient comme figés à un stade antérieur de l'évolution humaine, que leurs cultures dites 'primitives' ne vaudraient que comme objets d'étude pour l'ethnologue ou, au mieux, sources d'inspiration pour l'artiste occidental."
Faudrait qu il vienne participer a VF, detruire un peu le mythe de l authenticite (il a la peau dure), celui du bon sauvage chez qui bon nombre aimerait etre heberge au moins une nuit, cette fameuse "nuit chez l habitant", ou ce fameux "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" parce que j ai pris l avion!! Mis a part ca, a partir de ce week end, les salles d expo sont ouvertes au public. Bonnes visites!!
http://www.lemonde.fr/web/article/0, 1-0@2-3246, 36-785707@51-784215, 0.html
Comme il faut etre objectif et comme il n a pas tort : http://www.rfi.fr/actufr/articles/077/article_43789.asp
http://www.quaibranly.fr/ (dans le mecenat, il y a Pernod Ricard, ca promet!)
Et comme disait Jacques : "il y a le refus de l'ethnocentrisme, de cette prétention déraisonnable de l'Occident à porter, en lui seul, le destin de l'humanité (et je rajouterai, pardon Jacques, cette pretention deraisonnable a porter les malheurs de l humanite). Il y a le rejet de ce faux évolutionnisme qui prétend que certains peuples seraient comme figés à un stade antérieur de l'évolution humaine, que leurs cultures dites 'primitives' ne vaudraient que comme objets d'étude pour l'ethnologue ou, au mieux, sources d'inspiration pour l'artiste occidental."
Faudrait qu il vienne participer a VF, detruire un peu le mythe de l authenticite (il a la peau dure), celui du bon sauvage chez qui bon nombre aimerait etre heberge au moins une nuit, cette fameuse "nuit chez l habitant", ou ce fameux "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" parce que j ai pris l avion!! Mis a part ca, a partir de ce week end, les salles d expo sont ouvertes au public. Bonnes visites!!
Grizzly Man de Werner Herzog
Grizzly Man est un documentaire de Werner Herzog sur Tim Treadwell, un écologiste, et sa compagne qui trouvèrent tous deux la mort, mutilés par des ours dont ils assuraient la protection.
Cet écologiste exalté est une version dérisoire, cruellement cocasse, des mégalomanes qui peuplent l'oeuvre d'Herzog, entre Aguirre, Fitzcarraldo, Nosferatu ou Hanussen, un enfant délirant, prisonnier d'un monde qu'il s'est construit lui-même et qui le détruira lorsque ceux auxquels il s'intéresse verront en lui, simplement, un repas à portée de griffes.
C'est un très bon doc, sur cet homme, sur l'écologie mais aussi sur le documentaire en tant qu'oeuvre cinématographique, où ressort et s'exprime tout le talent d'Herzog. C'est à voir, j'en reviens et c'est vraiment bien.
Pour plus d'info., autant renvoyer à des gens dont c'est le métier : http://www.cinemovies.fr/fiche_info-6541-presse.html
Littérature latino-américaine
Je me propose d'ouvrir ce sujet sur la littérature latino-américaine, thème, me semble-t-il, jamais abordé. Je laisserai de côté les auteurs les plus connus telles que Mario Vargas Llosa, Cesar Vallejo (poésie), Carlos Fuentes, Luis Sepulveda, Gabriel Garcia Marquez, Pablo Neruda (poésie), ... pour m'attarder sur des écrivains un peu moins diffusés mais tout aussi connus. Je proposerai pour chacun d'eux un ouvrage que j'ai bien aimé dans une édition française pour en faciliter l'approche pour les non hispanophones. Cette liste est très sommaire, être exhaustif m'est impossible et n'est pas mon but. De plus, je veux éviter d'être trop long pour avoir une chance d'être lu en entier! L'intérêt est de faire partager une littérature que j'affectionne. Il serait intéressant qu'elle soit complétée et enrichie par vos connaissances (le but étant de mentionner un auteur et un de ses ouvrages que vous avez apprécié et non pas de donner une liste de noms d'auteurs). En espérant que ce sujet trouve un minimum d'échos.
Rodrigo Rey Rosa : auteur guatémaltèque => Le projet, Gallimard. Sorte de fable, à la manière de l’Île du docteur Moreau de H.G. Wells, marquée par son onirisme. C’est en même temps une accusation sur les agissements d’hommes résolus à tout pour assouvir leur besoin de gloire ou de richesses. Du même auteur : Le couteau du mendiant (A. Soriano), Un rêve en forêt. Le temps imparti et autres nouvelles (Gallimard), ... D'une manière générale, la nature, surtout le Petén, a une place prépondérante dans ses ouvrages et ses nouvelles sont un mélange de réalité, de mythes et de rêves.
Manuel Scorza (1928 - 1983) : auteur péruvien => Roulements de tambours pour Rancas, Métaillé. Chronique d'un combat solitaire, celui que livrèrent dans les Andes centrales, entre 1950 et 1962, les paysans de Rancas pour s'opposer à la Cerro de Pasco Corporation, une société minière états-unienne qui voulait clôturer un million d'hectares pour élever le bétail de sa section agricole. Sur un ton parodique, humoristique, l'auteur fait intervenir le fantastique pour mieux souligner le réalisme de ses narrations. Il a aussi écrit de nombreux poèmes. Du même auteur : Garabombo l'invisible (Belfond), Le cavalier insomniaque (Belfond), ...
Horacio Quiroga (1878 - 1937) : autreur uruguayen => Les exilés, Métaillé. De pittoresques loques humaines hantent la région de Misiones, au nord de l'Argentine. Épaves du monde entier échues au coeur de cette forêt tropicale qui les fascine, ils mêlent leurs crimes et leurs chimères, leurs vies de rebelles et de parias dans un même exil. Humour, horreur et poésie s'accordent étrangement dans cette symphonie d'un autre monde dont la forêt amazonienne constitue la toile de fond. C'est un autreur que j'aime particulièrement et qui a marqué l'oeuvre de Luis Sepulveda. Les écrits d'H. Quiroga sont essentiellement des contes dominés par le fantastique, la violence et la folie. Du même auteur : Anaconda (Métaillé), Contes d'amour, de folie et de mort (Métaillé), ...
Leonardo Padura Fuentes : auteur cubain => Electre à la Havane, Métaillé. C'est un polar cubain (non censuré!). C'est l'enquête sur le meurtre d'un travesti, enquête qui n'est qu'un prétexte pour plonger dans la réalité cubaine où tous les personnages sont confrontés à un destin qui les pousse dans des situations tragiques. Du même auteur : L'automne à Cuba (Métaillé), Plus-que-parfait (Métaillé), ...
Mempo Giardinelli : auteur argentin => Le dixième cercle, Métaillé. C'est une épopée perverse, noirissime, de deux amants meurtriers, contée par le narrateur sur le ton de la conversation la plus banale. Ca va vite et on est entrainé dans une spirale obsessionnelle, érotique et meurtrière, sur fond de fuite à travers le Nord de l'Argentine. Ces amants diaboliques inventent le dixième cercle de l'enfer. M. Giardinelli est aussi journaliste. Du même auteur : Lune chaude (Métaillé), Les morts sont seuls (Métaillé), ...
Rodrigo Rey Rosa : auteur guatémaltèque => Le projet, Gallimard. Sorte de fable, à la manière de l’Île du docteur Moreau de H.G. Wells, marquée par son onirisme. C’est en même temps une accusation sur les agissements d’hommes résolus à tout pour assouvir leur besoin de gloire ou de richesses. Du même auteur : Le couteau du mendiant (A. Soriano), Un rêve en forêt. Le temps imparti et autres nouvelles (Gallimard), ... D'une manière générale, la nature, surtout le Petén, a une place prépondérante dans ses ouvrages et ses nouvelles sont un mélange de réalité, de mythes et de rêves.
Manuel Scorza (1928 - 1983) : auteur péruvien => Roulements de tambours pour Rancas, Métaillé. Chronique d'un combat solitaire, celui que livrèrent dans les Andes centrales, entre 1950 et 1962, les paysans de Rancas pour s'opposer à la Cerro de Pasco Corporation, une société minière états-unienne qui voulait clôturer un million d'hectares pour élever le bétail de sa section agricole. Sur un ton parodique, humoristique, l'auteur fait intervenir le fantastique pour mieux souligner le réalisme de ses narrations. Il a aussi écrit de nombreux poèmes. Du même auteur : Garabombo l'invisible (Belfond), Le cavalier insomniaque (Belfond), ...
Horacio Quiroga (1878 - 1937) : autreur uruguayen => Les exilés, Métaillé. De pittoresques loques humaines hantent la région de Misiones, au nord de l'Argentine. Épaves du monde entier échues au coeur de cette forêt tropicale qui les fascine, ils mêlent leurs crimes et leurs chimères, leurs vies de rebelles et de parias dans un même exil. Humour, horreur et poésie s'accordent étrangement dans cette symphonie d'un autre monde dont la forêt amazonienne constitue la toile de fond. C'est un autreur que j'aime particulièrement et qui a marqué l'oeuvre de Luis Sepulveda. Les écrits d'H. Quiroga sont essentiellement des contes dominés par le fantastique, la violence et la folie. Du même auteur : Anaconda (Métaillé), Contes d'amour, de folie et de mort (Métaillé), ...
Leonardo Padura Fuentes : auteur cubain => Electre à la Havane, Métaillé. C'est un polar cubain (non censuré!). C'est l'enquête sur le meurtre d'un travesti, enquête qui n'est qu'un prétexte pour plonger dans la réalité cubaine où tous les personnages sont confrontés à un destin qui les pousse dans des situations tragiques. Du même auteur : L'automne à Cuba (Métaillé), Plus-que-parfait (Métaillé), ...
Mempo Giardinelli : auteur argentin => Le dixième cercle, Métaillé. C'est une épopée perverse, noirissime, de deux amants meurtriers, contée par le narrateur sur le ton de la conversation la plus banale. Ca va vite et on est entrainé dans une spirale obsessionnelle, érotique et meurtrière, sur fond de fuite à travers le Nord de l'Argentine. Ces amants diaboliques inventent le dixième cercle de l'enfer. M. Giardinelli est aussi journaliste. Du même auteur : Lune chaude (Métaillé), Les morts sont seuls (Métaillé), ...
Pérou, l’art de Chavín aux Incas (exposition à Paris)
Exposition qui aura lieu au Petit Palais à Paris du 5 avril au 2 juillet 2006. Comme toutes les expos du Petit Palais, l'accent sera mis sur l'aspect esthétique des oeuvres en laissant de côté les personnes les ayant réalisées et les sociétés dans lesquelles elles s'inscrivent. Mais, les pièces qui seront exposées sont très belles et valent le coup d'oeil. Donc, si vous avez un moment, allez-y! J'en profite aussi pour faire de la pub (bien que se ne soit pas vraiment nécessaire) pour l'expo sur Ingres au Louvre (http://mini-site.louvre.fr/ingres/intro_fr.html). Allez-y aussi!
Pérou, l’art de Chavín aux Incas
Après une restauration complète, le Petit Palais s’inscrit à nouveau dans le circuit des grandes expositions internationales. Avec « Pérou, l’art de Chavín aux Incas », le musée poursuit son exploration des grands moments de la civilisation.
Du 5 avril au 2 juillet, le public va découvrir différentes expressions de l’art préhispanique à travers près de 200 œuvres, provenant des plus importantes institutions et musées péruviens, publics ou privés. Une trilogie latino-américaine Cette exposition constitue le troisième volet d’une trilogie, commencée avec le Brésil et poursuivie avec le Mexique, pays qui continuent d’exercer une puissante fascination. Le Petit Palais s’était attaché à mieux faire connaître leurs richesses artistiques avant sa fermeture, en 2001. Pour clore le millénaire, l’exposition « Brésil Baroque » avait célébré le cinquième centenaire de la fondation du Brésil, faisant notamment découvrir l’œuvre sculpté de l’Aleijadinho, sorte de Michel-Ange brésilien. Quelques mois plus tard, « Soleils mexicains » faisait à son tour ressentir toute l’originalité et la continuité de la culture mexicaine, depuis les sculptures pré-colombiennes jusqu’aux créations contemporaines. L’exploration se poursuit aujourd’hui au Pérou, sur les traces des premiers Américains. Trois mille ans d’histoire
Dans l’imaginaire du public européen, les cultures précolombiennes du Pérou sont instinctivement associées à la brillante civilisation des Incas et à leur fabuleux empire, conquis par les Espagnols en 1532. À cette vision correspondent des images de trésors d’orfèvrerie, de tissus colorés et de coiffures à plumes. Cette conception est très réductrice, car les cultures andines sont beaucoup plus nombreuses, plus anciennes et plus riches que les seuls Incas ne peuvent le laisser croire. L’exposition se propose donc de rendre un peu de ce qui revient à chacune de ces cultures, qui, en se succédant, ont écrit une page d’histoire de plus de trois mille ans. Les techniques artistiques qui ont tant impressionné les conquistadors de Pizarre sont présentées dans toute leur diversité : la céramique, qui en constitue une part essentielle, l’orfèvrerie d’or, d’argent et de cuivre doré, enrichie parfois de turquoises, de quartz, de nacre et de coquillage, et les tissus, reflets du monde très coloré des cultures andines.
Pérou, l’art de Chavín aux Incas
Après une restauration complète, le Petit Palais s’inscrit à nouveau dans le circuit des grandes expositions internationales. Avec « Pérou, l’art de Chavín aux Incas », le musée poursuit son exploration des grands moments de la civilisation.
Du 5 avril au 2 juillet, le public va découvrir différentes expressions de l’art préhispanique à travers près de 200 œuvres, provenant des plus importantes institutions et musées péruviens, publics ou privés. Une trilogie latino-américaine Cette exposition constitue le troisième volet d’une trilogie, commencée avec le Brésil et poursuivie avec le Mexique, pays qui continuent d’exercer une puissante fascination. Le Petit Palais s’était attaché à mieux faire connaître leurs richesses artistiques avant sa fermeture, en 2001. Pour clore le millénaire, l’exposition « Brésil Baroque » avait célébré le cinquième centenaire de la fondation du Brésil, faisant notamment découvrir l’œuvre sculpté de l’Aleijadinho, sorte de Michel-Ange brésilien. Quelques mois plus tard, « Soleils mexicains » faisait à son tour ressentir toute l’originalité et la continuité de la culture mexicaine, depuis les sculptures pré-colombiennes jusqu’aux créations contemporaines. L’exploration se poursuit aujourd’hui au Pérou, sur les traces des premiers Américains. Trois mille ans d’histoire
Dans l’imaginaire du public européen, les cultures précolombiennes du Pérou sont instinctivement associées à la brillante civilisation des Incas et à leur fabuleux empire, conquis par les Espagnols en 1532. À cette vision correspondent des images de trésors d’orfèvrerie, de tissus colorés et de coiffures à plumes. Cette conception est très réductrice, car les cultures andines sont beaucoup plus nombreuses, plus anciennes et plus riches que les seuls Incas ne peuvent le laisser croire. L’exposition se propose donc de rendre un peu de ce qui revient à chacune de ces cultures, qui, en se succédant, ont écrit une page d’histoire de plus de trois mille ans. Les techniques artistiques qui ont tant impressionné les conquistadors de Pizarre sont présentées dans toute leur diversité : la céramique, qui en constitue une part essentielle, l’orfèvrerie d’or, d’argent et de cuivre doré, enrichie parfois de turquoises, de quartz, de nacre et de coquillage, et les tissus, reflets du monde très coloré des cultures andines.
Paris: Premier salon du livre d'Amérique Latine 10 juin 2005
Le 10 Juin 2005, à la Maison de l'Amérique Latine à Paris, de 12h à 21h, a lieu le premier salon du livre d'Amérique Latine.
Plus d'infos : http://www.mal217.org/agenda/newsletter/Programme%20Salon%20AL.pdf
Plus d'infos : http://www.mal217.org/agenda/newsletter/Programme%20Salon%20AL.pdf
Gene Savoy et l'Eldorado
samedi, 28 mai 2005 à 20:45
Rediffusions :
29.05.2005 à 14:00
04.06.2005 à 12:15
Samedi soir prochain, arte diffuse un reportage sur l'explorateur américain Gene Savoy.
Si je mentionne ce documentaire, c'est parce qu'il semble traiter d'une des explorations de Gene Savoy dans le sud de la région autrefois habitée par les Chachapoya ; à savoir au sud-est de l'actuel village de Leimebamba, au nord-nord-est du parc national du rio Abiseo. Je n'en connais pas encore la teneur mais j'en imagine facilement son orientation. Pour cela, je tiens d'avance à préciser que, outre le possible côté historique certainement très adapté voire totalement revisité, Gene Savoy est effectivement un explorateur ayant fait de nombreuses découvertes archéologiques mais il s'est aussi attribué des découvertes de sites dont il n'était pas l'inventeur et a aussi pillé certains sites ce qui lui a plusieurs fois valu d'être interdit de séjour au Pérou. Il a recherché l'Eldorado (qu'il n'a jamais trouvé forcément) dans la région habitée à l'époque préhispanique par les Chachapoya.
Je suppose que ce reportage sera riche en paysages typiques des Andes Amazoniennes et que l'on pourra aussi y voir quelques sites archéologiques Chachapoya.
Je retranscris ci-après en copier-coller le programme présent sur le site d'Arte.
LE VÉRITABLE INDIANA JONES
Réalisé par Michael Tauchert et Wolgang Ebert
(Allemagne, 2003, 49mn)
ZDF
Le véritable Indiana Jones, c'est lui : Gene Savoy. Cet explorateur américain a inspiré à Steven Spielberg le personnage de son célèbre aventurier. Il sert ce soir de guide pour un périple au coeur de la civilisation inca. Des ruines de Vilcabamba à l'Eldorado des conquistadors, l'histoire revit.
ZDF © ZDF L'explorateur américain Gene Savoy, 74 ans, a consacré sa vie à la recherche des cités disparues. Il a dirigé plus d'une douzaine d'expéditions sur les chemins empruntés naguère par les Incas, de la cordillère des Andes aux forêts vierges péruviennes. C'est ainsi qu'il a pu mettre au jour plusieurs sites enfouis depuis des siècles sous la végétation luxuriante, notamment l'ancienne ville de Vilcabamba la Vieja, où la dernière dynastie des Incas en lutte contre les envahisseurs avait trouvé refuge. Cette cité fut rasée par les Espagnols en 1572.
En août 2001, une équipe de tournage s'est jointe à la dernière grande expédition de Savoy, qui se proposait de découvrir de nouvelles cités au Pérou. Ils partent de la métropole andine de Bolivar, puis longent le fleuve Soposoa à la recherche de la cité perdue de Paititi, mythique Eldorado. Pour l'équipe, le passage des premiers cols à plus de 4 500 mètres d'altitude est un défi pour le moins dangereux : tempêtes de neige, chevaux qui glissent dans le précipice, mulets rétifs qui désarçonnent leurs cavaliers... Une fois au Pérou, il faut se frayer à la machette un chemin à travers la forêt vierge. L'expédition progresse jusqu'à ce que se produise l'une de ces merveilleuses découvertes qui font courir Savoy depuis des décennies : le mur d'un temple rongé par la mousse.
Samedi soir prochain, arte diffuse un reportage sur l'explorateur américain Gene Savoy.
Si je mentionne ce documentaire, c'est parce qu'il semble traiter d'une des explorations de Gene Savoy dans le sud de la région autrefois habitée par les Chachapoya ; à savoir au sud-est de l'actuel village de Leimebamba, au nord-nord-est du parc national du rio Abiseo. Je n'en connais pas encore la teneur mais j'en imagine facilement son orientation. Pour cela, je tiens d'avance à préciser que, outre le possible côté historique certainement très adapté voire totalement revisité, Gene Savoy est effectivement un explorateur ayant fait de nombreuses découvertes archéologiques mais il s'est aussi attribué des découvertes de sites dont il n'était pas l'inventeur et a aussi pillé certains sites ce qui lui a plusieurs fois valu d'être interdit de séjour au Pérou. Il a recherché l'Eldorado (qu'il n'a jamais trouvé forcément) dans la région habitée à l'époque préhispanique par les Chachapoya.
Je suppose que ce reportage sera riche en paysages typiques des Andes Amazoniennes et que l'on pourra aussi y voir quelques sites archéologiques Chachapoya.
Je retranscris ci-après en copier-coller le programme présent sur le site d'Arte.
LE VÉRITABLE INDIANA JONES
Réalisé par Michael Tauchert et Wolgang Ebert
(Allemagne, 2003, 49mn)
ZDFLe véritable Indiana Jones, c'est lui : Gene Savoy. Cet explorateur américain a inspiré à Steven Spielberg le personnage de son célèbre aventurier. Il sert ce soir de guide pour un périple au coeur de la civilisation inca. Des ruines de Vilcabamba à l'Eldorado des conquistadors, l'histoire revit.
ZDF © ZDF L'explorateur américain Gene Savoy, 74 ans, a consacré sa vie à la recherche des cités disparues. Il a dirigé plus d'une douzaine d'expéditions sur les chemins empruntés naguère par les Incas, de la cordillère des Andes aux forêts vierges péruviennes. C'est ainsi qu'il a pu mettre au jour plusieurs sites enfouis depuis des siècles sous la végétation luxuriante, notamment l'ancienne ville de Vilcabamba la Vieja, où la dernière dynastie des Incas en lutte contre les envahisseurs avait trouvé refuge. Cette cité fut rasée par les Espagnols en 1572.
En août 2001, une équipe de tournage s'est jointe à la dernière grande expédition de Savoy, qui se proposait de découvrir de nouvelles cités au Pérou. Ils partent de la métropole andine de Bolivar, puis longent le fleuve Soposoa à la recherche de la cité perdue de Paititi, mythique Eldorado. Pour l'équipe, le passage des premiers cols à plus de 4 500 mètres d'altitude est un défi pour le moins dangereux : tempêtes de neige, chevaux qui glissent dans le précipice, mulets rétifs qui désarçonnent leurs cavaliers... Une fois au Pérou, il faut se frayer à la machette un chemin à travers la forêt vierge. L'expédition progresse jusqu'à ce que se produise l'une de ces merveilleuses découvertes qui font courir Savoy depuis des décennies : le mur d'un temple rongé par la mousse.Encore au sujet de l'année du Brésil
Dans le cadre de l’année du Brésil (à ce sujet, j’ai toujours besoin d’aide pour les caipiriñas, cf. post dans forum cuisine), je vous transmets ici le cycle « Le Brésil dans l’imaginaire français », réalisé par La Maison de l'Amérique Latine, et attire votre attention sur les séances traitant d’Henri Michaux, Claude Levi-Strauss et Blaise Cendrars. Ca risque d’être fort fort fort intéressant pour peu que l'on apprécie l'oeuvre des ces personnages. Ce cycle est tout public, ce n'est pas un colloque de chercheurs et/ou de penseurs. Le Brésil dans l'imaginaire français de Jules Verne à Georges Bernanos Allant du romantisme à Georges Bernanos, ce cycle s'échelonnera au long de l'année 2005 sur sept séances mensuelles. Ni séminaire pointu, ni colloque savant, ce cycle s'adresse à tous les publics. Au cours de chacune d'elles seront confrontés le rôle, l'importance et l'influence d'en général deux écrivains, appariés autant pour ce qui les réunit que pour ce qui les distingue, voire les oppose. On essaiera d'y dessiner la trajectoire, depuis le dix-neuvième siècle, de ces moments de dialogues franco-brésiliens, « encontros » et « desencontros », en tous les cas mutuellement stimulants. Dans ces échanges, le Brésil s'est révélé une ressource puissante et un territoire fécond pour les Français, nourrissant en permanence, sur des modes souvent renouvelés, notre imaginaire et sa littérature par delà poncifs et stéréotypes. C'est dans cet esprit qu'on veillera à suivre particulièrement les circulations de l'imaginaire, privilèges de la littérature, de la poésie ou de la fiction. SÉANCE 1 : mardi 19 avril, 18 h 30 : Présentation générale de ces rencontres et Le Brésil français, du romantisme à Jules Verne. Avec le romantisme, le Brésil retrouve une place féconde dans l'imaginaire français. La Jangada s'en nourrit partiellement, à travers notamment la lecture de Ferdinand Denis qui contribue de façon décisive à la naissance des études brésiliennes en France. Mais le roman de Jules Verne, l'une des plus belles oeuvres « brésiliennes » du siècle et la plus populaire, porte aussi la marque des débats politiques de son temps et de la nouvelle vague d'expansions scientifiques et colonisatrices qui caractérise le XIXe siècle. Séance animée par Ana Beatriz Demarchi Barel et Michel Riaudel. SÉANCE 2 : mardi 10 mai, 18 h 30 : Passeurs transatlantiques : de Valery Larbaud à Roger Caillois. C ette séance traitera des voyages, images et mirages de certains écrivains français face au Brésil, des tentatives de divulgation de la littérature brésilienne en France, où se signalent passage ou présence d'écrivains comme Oswald de Andrade, Ribeiro Couto, Vicente do Rego Monteiro, Murilo Mendes… Croisements, rencontres, malentendus : les uns choisissent un moment la langue française pour s'exprimer, d'autres s'ouvrent les portes de revues importantes comme les Cahiers du Sud et le Mercure de France, grâce à Roger Bastide, ou de la collection La Croix du Sud, créée chez Gallimard par Roger Caillois. Séance animée par Pierre Rivas et Roger Grenier. SÉANCE 3 : mardi 7 juin 18 h 30 : Paul Claudel/Darius Milhaud. L e célèbre musicien a été le secrétaire du poète, ministre de France à Rio de Janeiro pendant la première Guerre mondiale. La table ronde évoquera la part trop méconnue du Brésil dans l'oeuvre de Claudel et rendra compte de la découverte séminale de la musique brésilienne par Milhaud ainsi que de ses répercussions françaises. Séance animée par Jean-Noël Ségrestaa et le compositeur Alain Bancquart, ancien élève de Darius Milhaud. SÉANCE 4 : mardi 27 septembre, 18 h 30 : Claude Lévi-Strauss/Roger Bastide. L e propos n'est évidemment pas d'empiéter sur le terrain des sciences sociales et de comparer la contribution scientifique de ces deux monuments de l'anthropologie française, mais bien d'interroger leur rapport subjectif au Brésil, ce en quoi il relève de l'imaginaire et de la littérature, l'un tourné vers nos origines primitives, l'autre vers notre enracinement religieux et sacré, à travers la transe africaine, la poésie… ; l'un remonte l'Amazonie jusqu'aux ethnies les plus sauvages, l'autre défriche le Nordeste en noir & blanc… L'expérience pauliste fut chez l'un écourtée et empreinte de tristes tropismes, chez l'autre longue et heureuse. Séance animée par Catherine Clément, Walnice Nogueira Galvão et François Laplantine, (sous réserve). SÉANCE 5 : mardi 18 octobre, 18 h 30 : Blaise Cendrars/Benjamin Péret. S eront associés dans cette séance deux poètes tournés vers le Brésil profond, deux écritures de la rupture et de la modernité, chacun en contact avec des représentants du premier modernisme brésilien, chacun faisant retour vers le Brésil à des périodes diverses, nourris et attirés cependant par des horizons dissemblables. Séance animée par Colette Astier, Claude Leroy, Claude Courtot et Carlos Augusto Calil . SÉANCE 6 : mardi 8 novembre, 18 h 30 : Jules Supervielle/Henri Michaux. C es deux poètes amis et voyageant parfois de conserve en Amérique latine ont été aussi des amis des poètes brésiliens. Le Franco-Uruguayen Jules Supervielle, auteur des Escales brésiliennes (Débarcadères), a effectué un pèlerinage au Minas baroque (cf. Boire à la source, 1933). Pour cet homme « entre deux mondes », les antipodes se touchent. Dans Ecuador (1929), Henri Michaux tourne le dos à la tradition du récit de voyage, interrogeant sa possibilité. Il y refuse toute complaisance exotique et renvoie au contraire à l'irréductible altérité de l'autre et de l'ailleurs, prolongeant ainsi le parcours d'un Segalen vers une ethnologie plus radicale. Séance animée par Michel Collot. SÉANCE 7 : mardi 6 décembre, 18 h 30 : Georges Bernanos. C ette soirée conclusive portera sur un romancier, homme du terrain, entier, homme d'action, de combat, qui s'est engagé corps et âme au Brésil, a entretenu des contacts avec les milieux intellectuels catholiques brésiliens (Alceu de Amoroso Lima, Jorge de Lima…). Séance animée par Monique Gosselin, Sandra Nitrini et Pierre Rivas. Conclusion du cycle et permanence du Brésil en France. Maison de l’Amérique latine 217, bd Saint-Germain - 75007 PARIS Tél : 01 49 54 75 00 - Fax : 01 45 49 06 33 E-mail : culturel@mal217.org - Web : www.mal217.org
La pensée métisse
"La pensée métisse" est un ouvrage de Serge Gruzinski publié en 1999 chez Fayard (ISBN : 2-213-60297-2). Il traite de différentes problématiques passionantes à plus d'un égard. Je vous en présente quelques unes tirées respectivement des p. : 11 et pp. : 12-13.
"Le mélange des cultures recouvre (...) des phénomènes disparates et des situations extrêmemnt diverses qui peuvent aussi bien s'inscrire dans le sillage de la globalisation que dans des marges moins étroitement survéillées. Mais ce processus - qui manifestement déborde les frontières du culturel - soulève une autre question tellement évidente qu'on finit souvent par oublier de se la poser : par quelle alchimie les cultures se mélangent-elles? à quelles conditions? dans quelles circonstances? selon quelles modalités? à quel rythme?"
"(..) l'étude des métissages d'hier soulève une série d'interrogation qui restent d'actualité. En voici pêle-mêle quelques-unes : les mélanges déclenchés par l'expansion occidentale expriment-ils une réaction à la domination européenne? Ou sont-ils une réaction inéluctable de celle-ci, voire une manière rusée d'enraciner nos manières d'être au sein des populations soumises? Jusqu'à quel point une société occidentale peut-elle tolérer l'éclosion proliférante d'expressions hybrides? A quel moment cherche-t-elle à les entraver, à quel prix parvient-elle à maîtriser le phénomène et à en faire la base de sa suprématie? Quel sens, quelles limites et quels pièges recèle la métaphore si commode du mélange? Enfin, comment se déploie, si tant est qu'elle existe, une pensée métisse."
Si cela vous intéresse, bonne lecture.
"Le mélange des cultures recouvre (...) des phénomènes disparates et des situations extrêmemnt diverses qui peuvent aussi bien s'inscrire dans le sillage de la globalisation que dans des marges moins étroitement survéillées. Mais ce processus - qui manifestement déborde les frontières du culturel - soulève une autre question tellement évidente qu'on finit souvent par oublier de se la poser : par quelle alchimie les cultures se mélangent-elles? à quelles conditions? dans quelles circonstances? selon quelles modalités? à quel rythme?"
"(..) l'étude des métissages d'hier soulève une série d'interrogation qui restent d'actualité. En voici pêle-mêle quelques-unes : les mélanges déclenchés par l'expansion occidentale expriment-ils une réaction à la domination européenne? Ou sont-ils une réaction inéluctable de celle-ci, voire une manière rusée d'enraciner nos manières d'être au sein des populations soumises? Jusqu'à quel point une société occidentale peut-elle tolérer l'éclosion proliférante d'expressions hybrides? A quel moment cherche-t-elle à les entraver, à quel prix parvient-elle à maîtriser le phénomène et à en faire la base de sa suprématie? Quel sens, quelles limites et quels pièges recèle la métaphore si commode du mélange? Enfin, comment se déploie, si tant est qu'elle existe, une pensée métisse."
Si cela vous intéresse, bonne lecture.
Caipiriña
Cette année étant l'année du Brésil, j'ai donc décidé de faire un régime caipiriña. Adieu impétueux Pacifique, fini le pisco, ses contre-forts andins, ses hivers rigoureux et son poncho d'alpaca rugueux. Mais bien au contraire, à moi les plages et la douceur de l'Atlantique vétu d'un costûme de lin blanc et déambulant dans les champs de cannes, l'auguste cerveau couronné d'un panama.
Cependant, et c'est ici que le tableau se noircit, malgré une recherche rigoureuse et approfondie, ayant consisté à étudier toutes les sources mises à ma disposition dans le but de trouver LA caipiriña ; et malgré le fort soutient de nombreuses personnes compatissantes ou travaillant sur le même sujet, je ne peux que vous faire part de ma déception : ce long travail d'investigation fut un échec cuisant. Je suis donc toujours confronté à la problématique de départ : Où boit-on les meilleures Caipiriña à/de Paris?
N'étant pas en quête de l'endroit branché, du lieux dansant ou du PMU brésilien, je recherche tout simplement un petit bar à la cool avec de très bonnes caipiriñas et tout cela à Paris.
Merci
Cependant, et c'est ici que le tableau se noircit, malgré une recherche rigoureuse et approfondie, ayant consisté à étudier toutes les sources mises à ma disposition dans le but de trouver LA caipiriña ; et malgré le fort soutient de nombreuses personnes compatissantes ou travaillant sur le même sujet, je ne peux que vous faire part de ma déception : ce long travail d'investigation fut un échec cuisant. Je suis donc toujours confronté à la problématique de départ : Où boit-on les meilleures Caipiriña à/de Paris?
N'étant pas en quête de l'endroit branché, du lieux dansant ou du PMU brésilien, je recherche tout simplement un petit bar à la cool avec de très bonnes caipiriñas et tout cela à Paris.
Merci
Cherche infos logement pour Séville
Salut tout le monde, je cherche des adresses d'hotels ayant un véritable cachet dans Séville même. De beaux hotels colorés avec patio, verdure et chambre tout confort.
Auriez vous de bonnes adresses à me communiquer, quelque soit le prix?
Merci
Auriez vous de bonnes adresses à me communiquer, quelque soit le prix?
Merci
Vieillissement des photos
Je suis en train de me rendre compte que les photos de mes premiers voyages commencent à perdre tout leur contraste, elles deviennent fades et certaines tournent même au jaune. Il faut préciser qu'une partie se trouve dans des albums plastifiés et dans des albums simples (ceux avec juste un papier les recouvrant) ; d'autres remplissent en vrac différents tiroirs. Quel est le meilleur conditionnement pour éviter un vieillissement prématuré? D'ailleurs, ce vieillissement est-il prématuré (je parle de photos ayant 11 ans pour les plus anciennes) ou bien normal? Que dois je faire pour ralentir ce vieillissement qui, en plus, me fait dire que je vieillis (voyez vous l'ampleur du problème quand même?!).
Maintenant, je suis au numérique et n'ai donc plus ce problème car je stocke sur cd.
Maintenant, je suis au numérique et n'ai donc plus ce problème car je stocke sur cd.
A la Maison de l'Amérique Latine (Paris)
Pour ceux qui s'intéresse de près ou de loin à l'archéologie préhispanique, le mercredi 23 février à 18h30, rencontre avec l'archéologue italien Giuseppe Orefici en charge des fouilles de Nazca. Titre de la présentation : "Nazca, ses lignes et l'état de l'art".
Cet archéologue travaille depuis plus de 20 ans dans la pampa de Nasca à étudier les géoglyphes ainsi que le centre cérémoniel de Cahuachi. Il travaille aussi depuis plus de 20 ans sur l'île de Pâques.
Cette conférence sera fort intéressante et fort instructive pour ceux qui pensent encore que les fameux dessins de la pampa de Nasca, que l'on ne peut voir que du ciel, étaient des oeuvres extra-terrestres ou destinées aux extra-terrestres....(😮)
Mais aussi, tout le long du mois de février (comme tous les mois), la Maison de l'Amérique Latine propose des lectures, des expo., des tribunes du livre et de la musique, des conférences, des présentations d'ouvrages, ....bref plein de choses intéressantes pour qui s'intéresse à l'Amérique Latine.
http://www.mal217.org/.../AGENDA_AU_07_02.pdf
Quelques images attachées.
Cet archéologue travaille depuis plus de 20 ans dans la pampa de Nasca à étudier les géoglyphes ainsi que le centre cérémoniel de Cahuachi. Il travaille aussi depuis plus de 20 ans sur l'île de Pâques.
Cette conférence sera fort intéressante et fort instructive pour ceux qui pensent encore que les fameux dessins de la pampa de Nasca, que l'on ne peut voir que du ciel, étaient des oeuvres extra-terrestres ou destinées aux extra-terrestres....(😮)
Mais aussi, tout le long du mois de février (comme tous les mois), la Maison de l'Amérique Latine propose des lectures, des expo., des tribunes du livre et de la musique, des conférences, des présentations d'ouvrages, ....bref plein de choses intéressantes pour qui s'intéresse à l'Amérique Latine.
http://www.mal217.org/.../AGENDA_AU_07_02.pdf
Quelques images attachées.











