Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Visiter les Émirats Arabes Unis et Oman avec la même voiture de location?
by Heiata26 · 2008-12-28 · 9 replies
Je dois me rendre à Dubaï en février. Savez-vous s'il est possible de réserver depuis la France une voiture de location permettant à la fois de visiter les Emirats et Oman, pour revenir ensuite à Dubaï? A quelle compagnie dois-je m'adresser pour obtenir pour un bon rapport qualité-prix? Merci!
Oman, au rythme du soleil
by Genevois · 2008-11-16 · 12 replies
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.

Mercredi 29 octobre

Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…

Jeudi 30 octobre

Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.

Vendredi 31 octobre

Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.

Samedi 1er novembre

Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.

Dimanche 2 novembre

On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.

Lundi 3 novembre

La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.

Mardi 4 novembre

Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.

Mercredi 5 novembre

Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.

Jeudi 6 novembre

Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.

Vendredi 7 novembre

Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.

Samedi 8 novembre

Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.

Dimanche 9 novembre

Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Un peu de l'Oman en deux semaines...
by Khiva · 2008-10-14 · 8 replies
Bonjour,

Je pars très bientôt pour deux semaines dans le sultanat d'Oman.

Je n'ai actuellement que le billet d'avion, et souhaite envisager au minimum les différentes étapes de mon séjour. Je pense par exemple avoir recours sur place à un organisment pour partager un 4x4 pour les wadis et le désert. Est-ce à organiser systématiquement à Muscat ?

Je voudrais par exemple savoir si les distances entre les différentes villes et régions à visiter sont aisées à parcourir en transport en commun, notamment pour pouvoir envisager le nombre d'étapes que je peux faire (j'ai déjà un peu regardé le site www.ontcoman.com mais aimerais avoir un retour "vécu").

Je souhaiterais également prendre un vol en interne, par exemple pour visiter le Dhofar : pensez-vous que je puisse prendre un vol simple à partir de Muscat puis ensuite "remonter" en bus ? Ou bien est-il préférable de prévoir un vol dans la région de (j'ai bien conscience que je ne pourrai réaliser les deux ...).

Merci d'avance de toute aide que vous pourrier m'apporter. Khiva
Circuit en Inde du sud et réservation de billets d'avion
by Noham · 2008-04-20 · 18 replies
Que me conseilleriez-vous ? : 1/Résa de billet d'avion le plus longtemps possible à l'avance, ou plus tard, pour le meilleur prix ? 2/Valise souple ou rigide ? Rigide = très lourde même vide. Souple = risque d'éventration en train (surtout la nuit) ? + sac à dos moyenne contenance ? 3/ Pour les photos en haute définition (plusieurs Mo chacune) : privilégier de nombreuses cartes mémoire de grande capacité ou un disque dur "nomade" pour décharger au fur et à mesure les photos prises en cours de voyage ? 4/ S'habiller léger : à l'occidentale ou à l'indienne ? Un occidental peut-il porter dhoti et/ou kurta-pyjama sans paraître "déguisé", ridicule et excentrique ? Comment les indiens perçoivent-ils le port de ces vêtements par les occidentaux ?
Enlèvement en Tunisie? (6 mars 2008)
by Grillon1882 · 2008-03-10 · 44 replies
La Tunisie met en doute l'enlèvement d'Autrichiens sur son territoire TUNIS - La Tunisie a mis en doute lundi l'enlèvement sur son territoire de deux ressortissants autrichiens revendiqué par la branche d'Al-Qaïda au Maghreb et affirmé avoir effectué en vain des recherches terrestre et aérienne. "Pour l'heure aucun élément ne permet de confirmer que les ressortissants autrichiens se trouvent actuellement en territoire tunisien ou qu'ils ont été enlevés à l'intérieur des frontières tunisiennes", a une source officielle à Tunis, exprimant la position du gouvernement. Auparavant, dans un enregistrement diffusé lundi par la télévision qatarie al-Jazira, un porte-parole d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (BAQMI), Salah Abou Mohammad, avait indiqué que son groupe avait "kidnappé le couple autrichien le 22 février et que l'homme et la femme étaient en bonne santé". Les autorités tunisiennes ont indiqué avoir effectué en vain "d'intenses recherches et ratissé la zone par des moyens terrestres et aériens dès notification" de la disparition des deux touristes autrichiens. Elles confirment que le couple avait débarqué au port de La Goulette-Tunis le 10 févier dernier en provenance de Gênes (Italie) pour un circuit saharien. "Le couple aurait passé la frontière tunisienne en pénétrant trop en profondeur dans le désert", a affirmé la source officielle, citant des données collectées suite à un contact téléphonique entre les deux touristes et un organisateur allemand des circuits sahariens. Selon le ministère autrichien des Affaires étrangères, les deux touristes, circulant dans un 4x4 immatriculé en Autriche, ont téléphoné du village de Matmata dans le sud-est tunisien à un spécialiste allemand du Sahara, Werner Nöther. Les deux touristes pourraient se trouver dans la zone frontalière avec l'Algérie, avait alors indiqué ce ministère en annonçant la disparition du couple, le 6 mars dernier. (©AFP / 10 mars 2008 19h49)
Compagnies aériennes: "surclassement"
by Max00019 · 2008-01-04 · 19 replies
bonjour, sur beaucoup de site de compagnies aériennes on entend parler de surclassement mais qu'est ce que cela signifie concrètement ?
Idée de voyage pour environ 1500 €?
by Maximeguiot · 2007-07-23 · 2 replies
Je cherche une idée de destination pour un voyage de 8 à 15 jours à organiser sur l'année 2008. Mon budget sera compris entre 1500 et 2000 €. Si quelqu'un aurait une expérience sympa à faire partager dans ce budget, ce serait sympa; MAx
Vol France - Dubai et hôtels
by Mislane · 2007-07-04 · 1 reply
salut!

le prix d'un billet d'avion peut importe la compagnie( moins cher) toulouse ou pars / dubai??la période pour y aller etc... j'ai fait une recherche sur le net et ça me donne uniquement sur abu dhabi je voudrais aller direct à dubai ( si il y a des escale c'est pas grave) je cherche le minimum niveau prix. en passant pourrais ton me donner des tuyaux sur les hôtels, j'ai regardé les discussion sur le sites concernant la destination mais je trouve pas ce que je cherche. merci pour vos réponse
Demander la permission de les prendre en photos?
by Ptitebulle42 · 2007-06-16 · 8 replies
bonjour!🙂 demandez vous toujours aux gens que vous prenez en photos leur "permission" avant de les prendre?
Billet d'avion à bas prix pour le Kenya?
by Fréfré · 2007-04-18 · 3 replies
Bonjour, Quelle est la compagnie aérienne la moins chère pour Nairobi ? Merci
Co)location pas chère à Dubaï?
by Mamid · 2007-02-11 · 18 replies
slt à tous.

je reviens de Dubai (c'etait super ;-)) j'aimerais y retourner, mais pas en hotel (un peu trop cher).

je voudrais savoir s'il y a des locations ou colocation pour des petites durées (entre 1 semaine et 1mois au max) pour pas cher?

sur le net je n'ai trouvé que des auberges et hotel miteux à 50euros la nuit, rien de moins cher. existe t il donc une solution pour se loger à moins de 50euros la nuit?colocation?location d'une chambre?auberge plus miteuse(je suis preneur m'en fiche du confort)lol

merci à tous!
Presse - Libé - Un routard égaré en Irak!
by Marseil · 2004-10-29 · 7 replies
Lu dans Libé de ce jour:

Shosei Koda, routard naïf qui voulait voir l'Irak

Le Japon refuse de retirer ses troupes en échange de la liberté de l'otage enlevé mardi.

Par Michel TEMMAN vendredi 29 octobre 2004

Deux nouveaux otages. L'Armée islamique en Irak a annoncé qu'elle retenait en otage un Sri-Lankais et un Bangladais qui travaillent comme chauffeurs pour une entreprise koweïtienne en Irak, a rapporté la chaîne qatarienne Al-Jezira, montrant des images des deux otages.

Tokyo de notre correspondant

ardi, Setsuko Koda s'est effondrée en découvrant à la télévision les images de son fils, Shosei, 24 ans, en Irak, aux mains de trois hommes encagoulés membres d'un groupe allié d'Al-Qaeda mené par le Jordanien Abou Moussab al-Zarqaoui. «Je pars en Nouvelle-Zélande», a-t-il dit à ses parents en janvier 2004, à la veille de prendre l'avion pour un plan «travail vacances». Mais les décors grandeur nature du film le Seigneur des Anneaux n'ont pas comblé sa soif de voyage. Sans prévenir sa famille, qui le croyait toujours en Nouvelle-Zélande, le jeune Japonais originaire de Fukuoka (sud du pays) a poursuivi l'aventure. Direction : le Moyen-Orient. En Jordanie, à Amman, il a trouvé un petit boulot dans un hôtel. De quoi financer la suite du périple.

«Incrédulité», comme l'écrivent les médias à Tokyo ? «Naïveté», comme l'avance le quotidien Yomiuri ? Ou bien goût du risque ? De son plein gré, le jeune Shosei Koda a décidé d'aller en Irak. Y faire quoi ? Mystère. Contrairement aux précédents Japonais kidnappés en Irak au printemps, puis libérés, Shosei Koda n'est pas volontaire ou employé humanitaire. Il n'est pas non plus journaliste free-lance ou photo-reporter. Mais c'est un voyageur aguerri. Un globe-trotter. A Amman, il a pris un bus pour l'Irak, le 20 octobre. Il aurait alors été localisé par l'ambassade nippone à Bagdad. Un diplomate japonais aurait essayé, vainement, d'entrer en contact avec lui pour le convaincre de quitter le pays au plus vite.

Hier, les Japonais ont découvert à leur réveil, sur leur petit écran, le jeune Koda agenouillé, tee-shirt blanc, défait, terrorisé, l'épaisse chevelure tirée par un ravisseur, lisant en anglais et en japonais, dans une vidéo non authentifiée, un texte dicté. «Monsieur Koizumi, ils demandent le retrait des forces d'autodéfense (l'armée japonaise, ndlr). Ils ont dit qu'ils me couperaient la tête dans le cas contraire. Je suis désolé. Je veux rentrer au Japon...» Le groupe terroriste exige que le Japon retire «dans un délai de quarante-huit heures» ses troupes (550 soldats), déployées à Samawa (250 kilomètres au sud de Bagdad), pour une mission «humanitaire excluant tout combat».

Le Premier ministre n'a pas tardé à répondre. Assurant qu'il fera «tout ce qu'il est possible de faire» pour sauver le jeune otage, il a répété que le Japon ne peut pas «tolérer le terrorisme». «Nous ne céderons pas au terrorisme. Nous ne retirerons pas les forces d'autodéfense.» Bien que 63 % des Japonais, dans un sondage publié lundi, se disent contre le prolongement de la mission nippone en Irak.

Elément aggravant, les ravisseurs de Shosei Koda sont persuadés qu'il est «un des éléments appartenant aux forces japonaises». Les autorités à Tokyo répètent que «Koda est un civil qui n'a aucun lien avec les forces d'autodéfense».

http://www.liberation.fr/page.php?Article=249873

© Libération
TUI/New Frontiers Airlines
by Lylline · 2026-05-08 · 8 replies
Hello,

I’m really surprised because in TUI’s new tour packages, the airlines they’re using are of low quality. Before, they used to prioritize major airlines, but now it’s small airlines from small countries—companies with terrible ratings and borderline safety concerns. I even just noticed this note for a Tanzania trip: "We inform you that the domestic flight segment in Tanzania included in your trip is operated by an airline listed on the European Union’s list of air carriers subject to an operating ban within the European Union. This ban only applies to European Union airspace, meaning this airline is not permitted to take off, land, or fly over European airspace. However, this airline is authorized to operate in Tanzania."

This means they’re using airlines on the blacklist!! It’s pretty worrying for safety. What do you all think?
Flying with Saudi Arabia and war in the Middle East
by Nathanr19 · 2026-05-01 · 7 replies
Hi everyone, My girlfriend and I booked our tickets with Saudia Airlines for a trip to Thailand this summer, from July 5th to August 3rd. Given the geopolitical situation in the Middle East, we’re keeping a close eye on the news. I was wondering if anyone here is in the same situation as us? • Have you heard anything about possible mass cancellations or if the airline is still maintaining its routes to Asia? • Are there any travelers who’ve recently returned who could tell us if air corridors have been changed (longer flight times)? The idea is to know what to expect so we can prepare as best as possible. Thanks for your replies! !
Account of my cycling trip through Yunnan
by Pierlu · 2026-04-05 · 1 reply
Hi there,

Just a few words about the loop I did by bike in Yunnan.

Entry and exit

I entered China through the Sino-Vietnamese border crossing at Lào Cai / Hekou under the 30-day visa exemption currently available to French nationals and others.

The process was simple and quick. A Chinese police officer even helped me complete my electronic pre-registration at a computer kiosk. I wasn’t aware this formality was required—it’s similar to Thailand’s TM6.

No issues with the bike.

I left the country via the Sino-Laotian border crossing at Mohan / Boten.

The atmosphere was a bit chaotic there, but again, no problems with the bike.

The timing

I visited Yunnan in February 2026.

Weather-wise, at higher altitudes (between 1,500 and 2,000 meters), it was around ten degrees at night and in the mornings, and around twenty degrees at the hottest part of the day.

I had two days of rain, so I took the bus to keep moving. Otherwise, clear blue skies.

Culturally, Chinese New Year fell on February 17th (and the 15 days following), right in the middle of my trip. Because of this, my take on the traffic might be off.

Accommodation and food I always found a hotel to stay in for prices ranging from 8 to 15 €. Except in Kunming (the capital), where many hotels were fully booked (Chinese New Year). I ended up at a 100 € hotel with great value for money.

A bowl of noodles costs about 1.5 € on average.

Onboard electronics Since my smartphone doesn’t support eSIMs, I subscribed to a China plan with my carrier. Otherwise, for much cheaper, Alipay offers eSIMs for foreigners that allow access to services usually blocked for Chinese users (WhatsApp, Facebook, etc.).

An internet connection is essential for paying with Alipay or WeChat, as this payment method is widespread.

I only managed to use Alipay.

Either way, always carry cash because sometimes there’s no signal, or the merchant only accepts WeChat.

Also, it’s best to bring a power adapter when you arrive rather than struggling to find one.

Traffic and roads The Chinese aren’t reckless drivers. They follow traffic rules and watch out for cyclists. This is slightly less true in Xishuangbanna (the region bordering Myanmar and Laos).

In urban areas, there are almost always wide bike lanes, separated from other roads, where bikes, electric mini-scooters, and scooters share the space pretty harmoniously.

The roads are in great condition, and traffic is generally manageable—even light—except for one stretch (Eshan -> Yangwu).

Most traffic is absorbed by expressways, China’s equivalent of highways: toll roads that are off-limits to slow vehicles.

You’re never far from these expressways; sometimes you even ride alongside them, which can be noisy at times.

The climbs are usually reasonable, around 5% to 6%. From what I remember, the steepest section was between Menglun and Mengla, with gradients of 8% to 10%, sometimes more.

Riding at these altitudes—though modest—took a bit of getting used to.

The route I didn’t plan anything in advance. My only goal was to reach Kunming. I don’t know why, but just hearing the name of that city, like Yunnan, always felt dreamy to me.

Here’s the breakdown: Hekou -> Man Hao (94 km); Man Hao -> Yuanyang (64 km); Yuanyang -> Jianshui (bus); Jianshui -> Tong Hai (78 km); Tong Hai -> Chenjiang (85 km); Chenjiang -> Kunming (60 km); Kunming -> Kunyang (60 km); Kunyang -> Eshan (67 km); Eshan -> Yangwu (58 km); Yangwu -> Yuanjiang (59 km); Yuanjiang -> Pu'er (bus); Pu'er -> Dadugang (75 km); Dadugang -> Jinghong (80 km); Jinghong -> Menglun (67 km); Menglun -> Mengyuancun (51 km); Mengyuancun -> Mengla (43 km); Mengla -> Boten (67 km).

Otherwise, I’m currently in Thailand and just hoping my return flight with Qatar won’t get canceled.

Oh well... 😉
Off on an adventure in Sri Lanka
by Bibouns51 · 2026-03-23 · 101 replies
Day 1 – December 6

Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!

For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."

So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.

But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!

So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Which is the most reliable airline for domestic flights in Australia?
by Erjome · 2026-03-10 · 10 replies
Hi there,

Since I’m not familiar with Australian airlines, I’d appreciate some advice.

I need to book a domestic flight from Adelaide to Sydney quickly, and I see Jetstar, Virgin, and Qantas as options. On paper, Qantas’s schedule and price are less appealing.

Which of the three is the most reliable (fewer flight cancellations, since this is the last flight of the day) and easiest to book on their website?

Thanks!
Review of an expedition cruise to the Seychelles with Ponant from January 25 to February 2, 2026
by 4yne · 2026-02-21 · 205 replies
Hi everyone,

It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.

Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.

We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.

I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
Passport validity for entry into Thailand
by Micmat2512 · 2026-01-19 · 4 replies
Hi everyone, could someone clarify a doubt for me? Here's the thing: my passport expires on 25/09, and I want to go to Thailand from 03/3 to 30/3. So, on the day of departure, it will be 6 months and 22 days before the passport's expiry date.

...So, for entry into Thailand, will there be a problem? Apparently not, but I'm not sure. And for the return, since it will exceed the expiry date by 5 days, should I be careful with the layover outside Europe due to the 6-month passport validity rule? For safety, should I choose a European layover to avoid the 6-month passport issue?

I understood that what matters is that on the date of entry into Thailand, the passport must be valid for more than 6 months, and it will be exactly 6 months and 23 days.

However, for the return to France, I leave on 30/03, which is 5 months and 25 days (just 5 days short).

I heard that they don’t check it, and if I have a layover in Doha, for example, where the 6-month rule applies, as long as I stay in the transit area and don’t go through immigration, there shouldn’t be a problem either.

But I’m not sure about anything—even ChatGPT tells me there’s no issue...

Is there an expert on this topic on this forum? Thanks in advance!
Finding a decent flight to Thailand
by Marsyork · 2025-11-17 · 25 replies
struggling to find a decent flight to Thailand?????

Hi everyone, I’ve been traveling in Asia for over 30 years, often to Thailand, but only during the school holidays in February, April, and especially in the summer, departing from Marseille or Lyon.

For some time now, I’ve noticed it’s really hard to find a flight at a reasonable price (under 900 €) and, more importantly, with a decent itinerary (we’re often offered 2 or 3 layovers with total travel times of 40 or even 50 hours), and this is the case almost a year in advance. This is something we never saw even 4 years ago—I’m wondering: are there fewer flights available now...?

Marsyork

You might also like