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Voyager seule au Caire
bonjour canadienne de 34 ans, part seule en janvier, esce dangereux? quoi eviter et a ne pas faire et ou ne pas aller. sortir le soir dans la rue esce sans probleme ? quand es til des islamiste? meric a tous.
Croisière Costa 2016
À tous ceux qui ont terminé leur TDM 2016
Qu elles sont les bons moments de cette croisiere
Vos impressions et astuces
À part L Inde et L Australie y a t il d autres visas à faire
Merci
Myanmar avec un enfant de moins de 2 ans
Bonjour à tous,
Je viens vers vous car je suis (toujours) à la recherche d'une destination voyage pour janvier 2017 avec mon ami et notre fille qui aura alors 22 mois. Nous voulons voyager et non pas faire un club med mais néanmoins ne pas prendre de risques pour notre puce ni trop galèrer. Je suis très attirée par la Birmanie d'autant plus qu'il me semble que vu le recent changement de régime elle n'a pas encore été ravagée par le tourisme de masse ce qui ne sera peut être plus le cas dans quelques années. Donc on aimerait en profiter.
Est ce pratiquable avec un bébé ? Je pense sécurité et hygiène. Je sais que chacun est différent donc à titre indicatif en comparant à certains de mes voyages j'amènerai sans crainte ma fille a bali ou au Sri Lanka mais estime l'Inde trop roots pour son âge. A quoi est ce à peu près comparable ?
Et dans l'éventualité ou ce serait faisable avec elle l'idée serait de voyager 2 semaines et de nous poser 1 semaine un calme (plage idéalement) il y a t il des infrastructures sympas qui ne sont pas envahies par le tourisme ? J'ai cru comprendre qu'il y avait plus de touristes que d'hôtels (je caricature) à l'heure qu'il est
Merci beaucoup !
Je viens vers vous car je suis (toujours) à la recherche d'une destination voyage pour janvier 2017 avec mon ami et notre fille qui aura alors 22 mois. Nous voulons voyager et non pas faire un club med mais néanmoins ne pas prendre de risques pour notre puce ni trop galèrer. Je suis très attirée par la Birmanie d'autant plus qu'il me semble que vu le recent changement de régime elle n'a pas encore été ravagée par le tourisme de masse ce qui ne sera peut être plus le cas dans quelques années. Donc on aimerait en profiter.
Est ce pratiquable avec un bébé ? Je pense sécurité et hygiène. Je sais que chacun est différent donc à titre indicatif en comparant à certains de mes voyages j'amènerai sans crainte ma fille a bali ou au Sri Lanka mais estime l'Inde trop roots pour son âge. A quoi est ce à peu près comparable ?
Et dans l'éventualité ou ce serait faisable avec elle l'idée serait de voyager 2 semaines et de nous poser 1 semaine un calme (plage idéalement) il y a t il des infrastructures sympas qui ne sont pas envahies par le tourisme ? J'ai cru comprendre qu'il y avait plus de touristes que d'hôtels (je caricature) à l'heure qu'il est
Merci beaucoup !
Préparation d'un voyage en famille en Asie 1 an juillet 2016
bonjour,
Nous préparons un voyage en camping car jusqu'en Asie et sommes un peu perdus pour trouver le bon itinéraire... celui qui ne nous fera pas passer notre vie sur la route mais également qui ne nous coutera pas non plus un bras avec les shippings... bref, pas simple... Help !! quelqu'un aurait il déjà fait ce genre de voyage et pourrait m'aider avec le contexte 2016 ? Pakistan, pas possible, myanmar en convoi (bof), Inde ça semble trop galère en camping car..;
Merci pour vos réponses, ça nous aide !
Nous préparons un voyage en camping car jusqu'en Asie et sommes un peu perdus pour trouver le bon itinéraire... celui qui ne nous fera pas passer notre vie sur la route mais également qui ne nous coutera pas non plus un bras avec les shippings... bref, pas simple... Help !! quelqu'un aurait il déjà fait ce genre de voyage et pourrait m'aider avec le contexte 2016 ? Pakistan, pas possible, myanmar en convoi (bof), Inde ça semble trop galère en camping car..;
Merci pour vos réponses, ça nous aide !
Retour d'un pays exceptionnel! (Éthiopie)
Retour d'un pays exceptionnel!
Je tiens vraiment à vous faire partager et vous apporter quelques tuyaux sur le dernier pays que j'ai visiter. Tout d'abord, les appréhension d'avant départ:après avoir visité en backpacker duo le Pérou, la Bolivie, plusieurs pays Européen, le Maroc, l'Inde, le Népal, puis en solo, la Thaïlande, le Laos, le Maroc, la Roumanie, j'ai pris la décision de visiter l'Ethiopie. Cela faisait longtemps que je voulais faire un pays en Afrique subsaharienne avec quand même quelques appréhensions, mais une attirance déterminé pour ce pays. Je n'ai vraiment pas été déçu!
Pour tous mes autres voyages, j'avais l'habitude de dire à mes proches où j'allais. Cette fois-ci, j'ai préféré ne rien dire jusqu'avant mon départ, tant les aprioris sur l'Ethiopie peuvent effrayer. Il n'en est rien, c'est le pays le plus accueillant, détendu, et sécurisé que j'ai visité!
Biensur, et hors mis un ou deux petits aléas de parcours, je vais vous retranscrire ce voyage qui relate mon expérience, avec mes moyens, et mes choix.
Tout d'abord, j'ai choisi de partir avec Ethiopian Airlines International car si vous arrivez avec eux dans leur pays, les vols intérieurs sont moitié moins cher ( ce fut mon choix car les trajets en bus peuvent être très long). En gros, il ne vous coutera qu'entre 40 et 60 euros le trajet entre l'une des "grandes villes" de ce pays immense, à taille humaine ;)
Je suis donc resté 26 jours en Ethiopie et voici ce que j'y ai vécu:
Arrivée le 14 septembre à Addis, petit rendez-vous avec l'agence Ethno Travels and Tours, qui est l'agence mal aimé des autres agence en Ethiopie. La cause, ils sont les moins cher, surtout pour le Danakil et le volcan Erta Ale. On dira que le service est en rapport avec le prix: ils ne sont pas guide à proprement dit, ils ne font que vous accompagner, en sécurité relative ( ce qui est tout de même primordiale pour ces contrées). Je vais développer.
Après mon rendez-vous chez eux, j'ai repris l'avion dans l'après-midi pour Mek'Ele. Arrivé à Mek'Ele, ils viennent vous chercher à l'aéroport, puis vous propose leur hotel qui se trouve au dessus de leur agence local ( Atse Yohannes Hotel) . L'hotel est correct et le prix est un peu élevé alors que pour un même hotel correct à 25 mètres en remontant la rue à gauche est 2 fois moins cher. Ne pas compter avoir de l'eau chaude sauf si vous prenez la suite, qui restera tout de même moins chère qu'une chambre dans le premier hotel. Il reste cela dit que le personnel de ces deux hotels sont charmant.
Je suis donc parti le lendemain avec une armada de 4x4, direction la depression du Danakil. Dans les 4x4, nous sommes 4 visiteurs plus le chauffeurs, nos sacs, et l'eau en bouteille nécessaire pour SURVIVRE pendant le road-trek-trip. Donc beaucoup d'eau, à température ambiante: 50 degrés. Ce fut chaud dans tous les sens du terme! Pour la sécurité donc, les chauffeurs sont pratiquement tous sous khat, donc légèrement dans les vap' ( beaucoup de personnes prennent du khat en Ethiopie, donc, c'est pas si grave). Le problème, c'est qu'ils aiment se la jouer Mad Max dans le désert, donc, là, la sécurité, t'oublie!
Nous avons donc fait 3 heures de route nickel, et la fameuse "pire route du monde" qui mérite bien son nom: 3h30 sur de la lave refroidie sous 50 degrés avec clim' battant ses record: 41. Nous sommes donc arrivé vers 18h00 au camp de base avant le trek, quelque peu exténué. De là, repos d'une heure ultra nécessaire. Puis départ vers 19h pour 9 km de trek, la nuit, 35 degrés, ascension vers l'Erta Ale qui si on y prête attention, laisse apparaitre ses lueurs motivantes! Arrivée à 10h45 au sommet pour redescendre dans la caldera et découvrir ce volcan unique au monde, qui se mérite! Le spectacle est au rendez-vous. Tous les livres, les photos, ou les vidéos du monde n'arriveront jamais à rivaliser avec cette sensation. Nous avons ensuite passé la nuit à la belle étoile sur la crête ( après un bon plat de patte sauce tomate ). Petite nuit: 00h30-4h00. Reveil pour un le lever de soleil et découverte de jour de la caldéra qui pour ceux qui s'intéressent un peu au volcanisme ( pas les guide d'ethno Travels and Tours apparemment) et d'une beauté saisissante! Nous sommes ensuite redescendu vers le camps de base. J'ai préféré n'en faire qu'a ma tête et pris les devant, pressant le pas, afin de ne pas finir ce trek sans petit dej, sous un soleil de plomb et 50 degrés. Et franchement, j'ai bien fait, parce que ce fut rude!!! Les avertissements du gouvernement Français déconseille cet endroit. Nous avons été encadré par l'armée et des personnes avec des Kalash', donc, de ce point de vue, on se sent en sécurité. En revanche, si vous vous faites mal durant le trek, faudra attendre d'être à Mek'Ele pour vous faire soigner, c'est à dire 8 heures plus tard. Bref, ne vous faites pas de bobos là bas, c'est pas le gouvernement qui vous le conseille, c'est moi.
Ayant pris juste l'Erta Ale tour sur 2 jours, j'étais très heureux de rentrer prendre une douche sur Mek'Ele et laisser la plupart des autres acolytes qui eux continuaient vers Dalol. L'Erta Ale est suffisant tellement on s'en prend plein les mirettes.
De là, j'ai pris, toujours avec la même agence le Tigray Church tour sur 2 jours. Je n'avais pas prévu forcement cela, mais ce fut grandiose, surement les plus beaux paysages du pays.
Si vous m'avez bien suivi jusque là, vous aurez compris que je rejoins très franchement les critiques sur le très léger professionnalisme d'Ethno Travels and Tours et leur qualité à vous faire découvrir leur beau pays. Je vais donc vous indiquer une personne qui pourra vous faire découvrir cette région, le Tigray, entre Mék'Ele et Axum, plus précisément à Gheralta. Un jeune homme très sympathique qui se prénomme Gebrea, dont voici le contact:Téléphone: +251 9 14 53 98 45. Il vous proposera un prix très raisonnable. J'ai donc pris mon courage à 2 mains pour visiter les églises perchées sur des éperons rocheux, qui caractérisent ce paysage. Je ne passerai pas par 4 chemins, j'ai le vertige, donc, je ne suis pas allé plus loin que la première église de maryam korkor. Je ne suis pas féru d'histoire, mais j'espère que l'Ethiopie trouvera l'argent pour préserver ce patrimoine du temps et des touristes mal intentionnés. Le paysage vu d'en haut est grandiose!
Pour ce qui est de cette région, je n'y suis pas assez resté malheureusement. On dit que l'Ethiopie compte les plus belles femmes d'Afrique. Je crois pour avoir fais une bonne partie du pays que le Tigray est sens nul doute l'endroit où elles naissent! La culture du paraitre, malgrè la pauvreté économique ( mais pas gastronomique ) de l'endroit, est d'une grande richesse. Les femmes, portent de beaux vêtements traditionnels, mais aussi prennent soins de leur coiffures, qui diffères de l'une à l'autre. Je trouve que cela est la marque d'une tradition bien gardée et respectée, et j'espère que vous remarquerez cela tant j'ai aimé regarder ces femmes.
Mon chemin se poursuit vers Axum en passant à Yeah, cité de la Reine de Saba, havre de paix et de tranquillité.
Arrivée à Aksum, ville historique avec ses vestiges. Je déconseille vivement l'Africa Hotel!!! Du coup, en repartant, j'ai croisé un jeune qui fait la promotion d'un autre hotel qui me semble bien: le www.branahotel.com.. A vous de voir! Au moins, la seule nuit que vous passerez là bas sera bien loin de la salpêtre de l'Africa Hotel! Pour vous déplacer dans cette ville, n'hésitez pas à demander l'un des seuls Tuk tuk conduit par une jeune femme. Elle est très attentionnée et vraiment femme courage!
Ensuite, Vol toujours de grande qualité avec Ethiopian Airline, et une fois n'est pas coutume, l'accueil à bord se fait avec la musique de Mulatu Astatke l'incontournable! www.youtube.com/watch?v=oh_nK-QwTo0
Survol du pays et arrivée à Lalibela. J'en avais tant envie! L'Altitude rend en général les gens calme et accueillant. Et c'est le cas de Lalibela ( avec quelques propositions intempestives de faux guides, mais cela reste tout de même respectueux). J'ai choisi cette destination pour pouvoir visiter les églises ( que je n'ai pas visité car trop cher à mon gout : 50 $ l'entrée sans le guide!). Je suis aussi passé par Lalibela aussi parce que dans le même massif montagneux, j'avais le choix entre faire les hauts sommets du Simiens sans rencontrer trop de monde à part des touristes ( en grande majorité Israelite d'ailleurs dans le pays), où préférer le trekking d'Abuna Yosef à la rencontre des différents villages.
Donc, première nuit à Seven Olives Hotel, qui j'en suis sure, a l'une des meilleurs table de la ville. Puis rencontre avec le manager de l'agence www.lalibela-eco-trekking.com Mollah Kassaw. Une grande surprise que cette rencontre qui m'a préparé une équipe de choc: Abege Mengesha, mon guide, Yihenew, mon cuisinier, et Abeï, mon pisteur. Je sais qu'avec eux aujourd'hui, j'irai au bout du monde!
Molla est donc passé me chercher à l'hotel, lorsque je lui ai demandé si il n'y avait pas un logement un peu moins cher sur Lalibela, il m'a tout simplement dit qu'il était sur Airbnb : www.airbnb.fr/...F2015&s=TObw_Ee5
Je recommande vivement sa chambre qui permet une immersion dans la vrai vie de Lalibela et pas cher du tout!
Molla m'a donc remis entre les mains et les jambes des mes trois accompagnateurs devenus aujourd'hui avec Molla, des amis tant l'expérience humaine fut forte et le trekking d'une grande richesse entre les rencontres et les paysages!
Ce trekking autour de Lalibela fut mon plus beau moment en Ethiopie.
Je crois que l'expérience ne trouve son sens qu'en la vivant, c'est pour cela que je ne vous en dirais pas plus et vous laisserai apprécier par vous même si vous y allez, la qualité et le professionnalisme de cette agence locale et respectueuse de sa localité.
Après 6 jours de trekking dans des paysages à couper le souffle, des scenes de vie biblique, un sommet pour moi inaccessible à cause d'un mal des montagnes, l'observation des baboins majestueux, je suis revenu entier, fatigué, mais heureux de ce trek. J'avais calculé le coup pour revenir pour la fête de Meskel, sorte de fête de la Saint Jean avec un grand feu de joie, des chants envoutants, des costumes de fêtes. Un très grand moment là encore, unique, préférable à celui réalisé à Addis Abeba. Ici, pas de stress, que du bonheur!
Enfin, je recommande aussi un lieu atypique dans ce genre de voyage, un bar bien blindé de monde, où l'on boit bière et Tej' ( alcool de miel, délicieux) et où l'on dance sur de la musique traditionnelle jusqu'au bout de leur nuit: le Torpedo tejbet. Croyez-moi, là encore, instant inoubliable de votre visite à Lalibela!!!
Me voila reparti vers le sud avec la même compagnie aérienne, toujours au top! Direction Arba Minch et la vallée de l'Omo.
Le sud, et ses tribus sont assez chères pour un backpacker en solo. On m'avait mal recommandé un guide locale qui devait me donner un prix raisonnable, mais les guides locaux à Arba Minch prennent tous le même prix: 140$ journée pour le 4x4 et la gazoline, 220$ journée tout compris ( entrée tribu, photos, bouffe, couchage )sauf extra (khat, beer, gin local et reste pour ce qui comprennent ;)
Là aussi, et malgré mon guide un peu survolté et son très vieux khat khat, ce fut une très belle expérience avec un souvenir inoubliable d'une nuit passée avec une tribu à Omorate, de l'autre côté du fleuve Omo (où je me suis d'ailleurs baigné) et cette soirée avec tout ces gamins qui m'ont fait une dance en chantant et qui m'ont demandé de leur passer de la musique. Et façon Fitzcaraldo, je leur ai mis "Nessum Dorma" de Pavarotti. Très grand moment. Ecouter du classique dans ces endroits prend une toute autre envergure!
Enfin, retour sur Addis Abeba. Là, Molla Kassaw de Lalibela a contacté un jeune guide, et là encore, une super rencontre, de grande qualité: Alene Zewdu Birhanu. Un jeune extrêmement sympathique qui m'a fait visiter la capitale.
Voilà, il faut une conclusion à ce post:
L'Ethiopie est surement à ce jour ma plus belle destination pour les rencontres que j'ai pu y faire. L'Ethiopie est le pays le plus sure que j'ai visité. J'y ai très bien mangé, chaque jour traditionnel, jamais tombé malade. Un peuple, simple, fier de n'avoir jamais été colonisé, fier de leur richesse culturelle... Et moi, je suis fier de les avoir rencontré, très fier même. Je retournerai là bas pour faire les endroits que je n'ai pas eu le temps de visiter, mais aussi pour y retrouver ces personnes qui m'ont reçu, et qui sont devenues aujourd'hui des amis.
Pour les photo: -1 Volcan erta Ale à l'aube -2 Plaine et pics du Tigray -3 Hauts plateaux lors du trek à Lalibela -4 Babouin-star "photogénique" lors du trek -5 Cérémonie de Meskel à Lalibela ( 28/09/2015 ) -6 Photo de classe avec mes Karo, vallée de l'Omo -7 Photo de famille chez les Dasenech, Omorate, vers la frontière Sud Soudanaise et Kenyane -8 Chez les Mursi, paye ta photo! -9 retour de l'ono, vers Arba Mitch
Je tiens vraiment à vous faire partager et vous apporter quelques tuyaux sur le dernier pays que j'ai visiter. Tout d'abord, les appréhension d'avant départ:après avoir visité en backpacker duo le Pérou, la Bolivie, plusieurs pays Européen, le Maroc, l'Inde, le Népal, puis en solo, la Thaïlande, le Laos, le Maroc, la Roumanie, j'ai pris la décision de visiter l'Ethiopie. Cela faisait longtemps que je voulais faire un pays en Afrique subsaharienne avec quand même quelques appréhensions, mais une attirance déterminé pour ce pays. Je n'ai vraiment pas été déçu!
Pour tous mes autres voyages, j'avais l'habitude de dire à mes proches où j'allais. Cette fois-ci, j'ai préféré ne rien dire jusqu'avant mon départ, tant les aprioris sur l'Ethiopie peuvent effrayer. Il n'en est rien, c'est le pays le plus accueillant, détendu, et sécurisé que j'ai visité!
Biensur, et hors mis un ou deux petits aléas de parcours, je vais vous retranscrire ce voyage qui relate mon expérience, avec mes moyens, et mes choix.
Tout d'abord, j'ai choisi de partir avec Ethiopian Airlines International car si vous arrivez avec eux dans leur pays, les vols intérieurs sont moitié moins cher ( ce fut mon choix car les trajets en bus peuvent être très long). En gros, il ne vous coutera qu'entre 40 et 60 euros le trajet entre l'une des "grandes villes" de ce pays immense, à taille humaine ;)
Je suis donc resté 26 jours en Ethiopie et voici ce que j'y ai vécu:
Arrivée le 14 septembre à Addis, petit rendez-vous avec l'agence Ethno Travels and Tours, qui est l'agence mal aimé des autres agence en Ethiopie. La cause, ils sont les moins cher, surtout pour le Danakil et le volcan Erta Ale. On dira que le service est en rapport avec le prix: ils ne sont pas guide à proprement dit, ils ne font que vous accompagner, en sécurité relative ( ce qui est tout de même primordiale pour ces contrées). Je vais développer.
Après mon rendez-vous chez eux, j'ai repris l'avion dans l'après-midi pour Mek'Ele. Arrivé à Mek'Ele, ils viennent vous chercher à l'aéroport, puis vous propose leur hotel qui se trouve au dessus de leur agence local ( Atse Yohannes Hotel) . L'hotel est correct et le prix est un peu élevé alors que pour un même hotel correct à 25 mètres en remontant la rue à gauche est 2 fois moins cher. Ne pas compter avoir de l'eau chaude sauf si vous prenez la suite, qui restera tout de même moins chère qu'une chambre dans le premier hotel. Il reste cela dit que le personnel de ces deux hotels sont charmant.
Je suis donc parti le lendemain avec une armada de 4x4, direction la depression du Danakil. Dans les 4x4, nous sommes 4 visiteurs plus le chauffeurs, nos sacs, et l'eau en bouteille nécessaire pour SURVIVRE pendant le road-trek-trip. Donc beaucoup d'eau, à température ambiante: 50 degrés. Ce fut chaud dans tous les sens du terme! Pour la sécurité donc, les chauffeurs sont pratiquement tous sous khat, donc légèrement dans les vap' ( beaucoup de personnes prennent du khat en Ethiopie, donc, c'est pas si grave). Le problème, c'est qu'ils aiment se la jouer Mad Max dans le désert, donc, là, la sécurité, t'oublie!
Nous avons donc fait 3 heures de route nickel, et la fameuse "pire route du monde" qui mérite bien son nom: 3h30 sur de la lave refroidie sous 50 degrés avec clim' battant ses record: 41. Nous sommes donc arrivé vers 18h00 au camp de base avant le trek, quelque peu exténué. De là, repos d'une heure ultra nécessaire. Puis départ vers 19h pour 9 km de trek, la nuit, 35 degrés, ascension vers l'Erta Ale qui si on y prête attention, laisse apparaitre ses lueurs motivantes! Arrivée à 10h45 au sommet pour redescendre dans la caldera et découvrir ce volcan unique au monde, qui se mérite! Le spectacle est au rendez-vous. Tous les livres, les photos, ou les vidéos du monde n'arriveront jamais à rivaliser avec cette sensation. Nous avons ensuite passé la nuit à la belle étoile sur la crête ( après un bon plat de patte sauce tomate ). Petite nuit: 00h30-4h00. Reveil pour un le lever de soleil et découverte de jour de la caldéra qui pour ceux qui s'intéressent un peu au volcanisme ( pas les guide d'ethno Travels and Tours apparemment) et d'une beauté saisissante! Nous sommes ensuite redescendu vers le camps de base. J'ai préféré n'en faire qu'a ma tête et pris les devant, pressant le pas, afin de ne pas finir ce trek sans petit dej, sous un soleil de plomb et 50 degrés. Et franchement, j'ai bien fait, parce que ce fut rude!!! Les avertissements du gouvernement Français déconseille cet endroit. Nous avons été encadré par l'armée et des personnes avec des Kalash', donc, de ce point de vue, on se sent en sécurité. En revanche, si vous vous faites mal durant le trek, faudra attendre d'être à Mek'Ele pour vous faire soigner, c'est à dire 8 heures plus tard. Bref, ne vous faites pas de bobos là bas, c'est pas le gouvernement qui vous le conseille, c'est moi.
Ayant pris juste l'Erta Ale tour sur 2 jours, j'étais très heureux de rentrer prendre une douche sur Mek'Ele et laisser la plupart des autres acolytes qui eux continuaient vers Dalol. L'Erta Ale est suffisant tellement on s'en prend plein les mirettes.
De là, j'ai pris, toujours avec la même agence le Tigray Church tour sur 2 jours. Je n'avais pas prévu forcement cela, mais ce fut grandiose, surement les plus beaux paysages du pays.
Si vous m'avez bien suivi jusque là, vous aurez compris que je rejoins très franchement les critiques sur le très léger professionnalisme d'Ethno Travels and Tours et leur qualité à vous faire découvrir leur beau pays. Je vais donc vous indiquer une personne qui pourra vous faire découvrir cette région, le Tigray, entre Mék'Ele et Axum, plus précisément à Gheralta. Un jeune homme très sympathique qui se prénomme Gebrea, dont voici le contact:Téléphone: +251 9 14 53 98 45. Il vous proposera un prix très raisonnable. J'ai donc pris mon courage à 2 mains pour visiter les églises perchées sur des éperons rocheux, qui caractérisent ce paysage. Je ne passerai pas par 4 chemins, j'ai le vertige, donc, je ne suis pas allé plus loin que la première église de maryam korkor. Je ne suis pas féru d'histoire, mais j'espère que l'Ethiopie trouvera l'argent pour préserver ce patrimoine du temps et des touristes mal intentionnés. Le paysage vu d'en haut est grandiose!
Pour ce qui est de cette région, je n'y suis pas assez resté malheureusement. On dit que l'Ethiopie compte les plus belles femmes d'Afrique. Je crois pour avoir fais une bonne partie du pays que le Tigray est sens nul doute l'endroit où elles naissent! La culture du paraitre, malgrè la pauvreté économique ( mais pas gastronomique ) de l'endroit, est d'une grande richesse. Les femmes, portent de beaux vêtements traditionnels, mais aussi prennent soins de leur coiffures, qui diffères de l'une à l'autre. Je trouve que cela est la marque d'une tradition bien gardée et respectée, et j'espère que vous remarquerez cela tant j'ai aimé regarder ces femmes.
Mon chemin se poursuit vers Axum en passant à Yeah, cité de la Reine de Saba, havre de paix et de tranquillité.
Arrivée à Aksum, ville historique avec ses vestiges. Je déconseille vivement l'Africa Hotel!!! Du coup, en repartant, j'ai croisé un jeune qui fait la promotion d'un autre hotel qui me semble bien: le www.branahotel.com.. A vous de voir! Au moins, la seule nuit que vous passerez là bas sera bien loin de la salpêtre de l'Africa Hotel! Pour vous déplacer dans cette ville, n'hésitez pas à demander l'un des seuls Tuk tuk conduit par une jeune femme. Elle est très attentionnée et vraiment femme courage!
Ensuite, Vol toujours de grande qualité avec Ethiopian Airline, et une fois n'est pas coutume, l'accueil à bord se fait avec la musique de Mulatu Astatke l'incontournable! www.youtube.com/watch?v=oh_nK-QwTo0
Survol du pays et arrivée à Lalibela. J'en avais tant envie! L'Altitude rend en général les gens calme et accueillant. Et c'est le cas de Lalibela ( avec quelques propositions intempestives de faux guides, mais cela reste tout de même respectueux). J'ai choisi cette destination pour pouvoir visiter les églises ( que je n'ai pas visité car trop cher à mon gout : 50 $ l'entrée sans le guide!). Je suis aussi passé par Lalibela aussi parce que dans le même massif montagneux, j'avais le choix entre faire les hauts sommets du Simiens sans rencontrer trop de monde à part des touristes ( en grande majorité Israelite d'ailleurs dans le pays), où préférer le trekking d'Abuna Yosef à la rencontre des différents villages.
Donc, première nuit à Seven Olives Hotel, qui j'en suis sure, a l'une des meilleurs table de la ville. Puis rencontre avec le manager de l'agence www.lalibela-eco-trekking.com Mollah Kassaw. Une grande surprise que cette rencontre qui m'a préparé une équipe de choc: Abege Mengesha, mon guide, Yihenew, mon cuisinier, et Abeï, mon pisteur. Je sais qu'avec eux aujourd'hui, j'irai au bout du monde!
Molla est donc passé me chercher à l'hotel, lorsque je lui ai demandé si il n'y avait pas un logement un peu moins cher sur Lalibela, il m'a tout simplement dit qu'il était sur Airbnb : www.airbnb.fr/...F2015&s=TObw_Ee5
Je recommande vivement sa chambre qui permet une immersion dans la vrai vie de Lalibela et pas cher du tout!
Molla m'a donc remis entre les mains et les jambes des mes trois accompagnateurs devenus aujourd'hui avec Molla, des amis tant l'expérience humaine fut forte et le trekking d'une grande richesse entre les rencontres et les paysages!
Ce trekking autour de Lalibela fut mon plus beau moment en Ethiopie.
Je crois que l'expérience ne trouve son sens qu'en la vivant, c'est pour cela que je ne vous en dirais pas plus et vous laisserai apprécier par vous même si vous y allez, la qualité et le professionnalisme de cette agence locale et respectueuse de sa localité.
Après 6 jours de trekking dans des paysages à couper le souffle, des scenes de vie biblique, un sommet pour moi inaccessible à cause d'un mal des montagnes, l'observation des baboins majestueux, je suis revenu entier, fatigué, mais heureux de ce trek. J'avais calculé le coup pour revenir pour la fête de Meskel, sorte de fête de la Saint Jean avec un grand feu de joie, des chants envoutants, des costumes de fêtes. Un très grand moment là encore, unique, préférable à celui réalisé à Addis Abeba. Ici, pas de stress, que du bonheur!
Enfin, je recommande aussi un lieu atypique dans ce genre de voyage, un bar bien blindé de monde, où l'on boit bière et Tej' ( alcool de miel, délicieux) et où l'on dance sur de la musique traditionnelle jusqu'au bout de leur nuit: le Torpedo tejbet. Croyez-moi, là encore, instant inoubliable de votre visite à Lalibela!!!
Me voila reparti vers le sud avec la même compagnie aérienne, toujours au top! Direction Arba Minch et la vallée de l'Omo.
Le sud, et ses tribus sont assez chères pour un backpacker en solo. On m'avait mal recommandé un guide locale qui devait me donner un prix raisonnable, mais les guides locaux à Arba Minch prennent tous le même prix: 140$ journée pour le 4x4 et la gazoline, 220$ journée tout compris ( entrée tribu, photos, bouffe, couchage )sauf extra (khat, beer, gin local et reste pour ce qui comprennent ;)
Là aussi, et malgré mon guide un peu survolté et son très vieux khat khat, ce fut une très belle expérience avec un souvenir inoubliable d'une nuit passée avec une tribu à Omorate, de l'autre côté du fleuve Omo (où je me suis d'ailleurs baigné) et cette soirée avec tout ces gamins qui m'ont fait une dance en chantant et qui m'ont demandé de leur passer de la musique. Et façon Fitzcaraldo, je leur ai mis "Nessum Dorma" de Pavarotti. Très grand moment. Ecouter du classique dans ces endroits prend une toute autre envergure!
Enfin, retour sur Addis Abeba. Là, Molla Kassaw de Lalibela a contacté un jeune guide, et là encore, une super rencontre, de grande qualité: Alene Zewdu Birhanu. Un jeune extrêmement sympathique qui m'a fait visiter la capitale.
Voilà, il faut une conclusion à ce post:
L'Ethiopie est surement à ce jour ma plus belle destination pour les rencontres que j'ai pu y faire. L'Ethiopie est le pays le plus sure que j'ai visité. J'y ai très bien mangé, chaque jour traditionnel, jamais tombé malade. Un peuple, simple, fier de n'avoir jamais été colonisé, fier de leur richesse culturelle... Et moi, je suis fier de les avoir rencontré, très fier même. Je retournerai là bas pour faire les endroits que je n'ai pas eu le temps de visiter, mais aussi pour y retrouver ces personnes qui m'ont reçu, et qui sont devenues aujourd'hui des amis.
Pour les photo: -1 Volcan erta Ale à l'aube -2 Plaine et pics du Tigray -3 Hauts plateaux lors du trek à Lalibela -4 Babouin-star "photogénique" lors du trek -5 Cérémonie de Meskel à Lalibela ( 28/09/2015 ) -6 Photo de classe avec mes Karo, vallée de l'Omo -7 Photo de famille chez les Dasenech, Omorate, vers la frontière Sud Soudanaise et Kenyane -8 Chez les Mursi, paye ta photo! -9 retour de l'ono, vers Arba Mitch
Katmandou trek Lukla Gokyo EBC
Bonsoir,
Qui peut me parler de la situation à KTM?
Je lis qu'il y a un rationnement des produits pétroliers les compagnies aériennes ont été priées de s’organiser pour ne pas avoir à faire le plein à Katmandou.
Les déplacements sont de ce fait rendus très difficiles
et il y aurait des soulèvements dans le terrai...
Je dois partir le 29 octobre quelqu'un peut me dire comment cela se passe sur place .
Les lodges sont ils ravitaillés?
Merci.
ERIC
Mésaventure à l'aéroport d'Oulan Bator
Je voulais faire part sur le forum de ce qui nous est arrivé à l'aéroport d'Oulan-Bator.
Mon conjoint et moi avions prévu un séjour de 3 semaines pour tourisme en Mongolie, du 7 au 26 septembre 2015. C'était un voyage prévu depuis des mois, un rêve pour nous deux. Malheureusement notre voyage a viré au cauchemar.
En effet, au contrôle d'immigration à l'aéroport d'Oulan-Bator, mon conjoint a été refusé d'entrée dans le pays à cause de son passeport. La photo date un peu et il a un peu changé (perdu ses cheveux notamment), le passeport avait été un peu abimé car il avait pris l'eau, mais il est tout à fait lisible et a toujours passé tous les contrôles de sécurité sans problème. Nous avions été en Thaïlande l'année dernière en passant par l'Inde, le passeport était dans le même état, aucun problème ne s'était présenté. Avant la Mongolie nous sommes partis de Montpellier puis sommes passés par Paris, nous avons transité par Moscou, le passeport est toujours passé... C'est un passeport électronique mais les contrôleurs à Oulan-Bator ne l'ont pas passé une seule fois dans la machine. Ils nous ont dit au bout de 10 minutes que mon conjoint ne rentrerait pas en Mongolie, je leur ai demandé d'appeler l'ambassade de France, ils ont refusé. Je leur ai dit que le passeport était valide, que c'était un vrai passeport français. La seule réponse que j'ai eue est "It's valid, but it's broken". Nous leur avons dit qu'on avait déjà voyagé avec, qu'on n'avait jamais eu de problème avec, on nous a dit qu'en Mongolie c'était différent.
On nous a mis dans le premier avion retour pour Moscou sans explication, en moins d'une heure on était repartis.
Ca a été vraiment difficile pour nous, on avait du mal à y croire, on se disait que ça n'était pas possible que cela nous arrive, on était en plein cauchemar... une injustice totale, un abus de pouvoir...
Dans l'histoire nous avons perdu beaucoup d'argent, nous en avions déjà pour 1000 euros chacun de billets d'avions. Heureusement nous n'avions pas engagé de frais sur place, mis-à-part un vol interne à 100 euros chacun... En plus le retour a été très difficile, c'est-à-dire qu'à Moscou personne n'avait prévu de nous rapatrier et après avoir tout essayé pendant plus de 24 heures nous avons du payer à nouveau un vol retour... Nous sommes restés bloqués 36 heures en zone de transit à Moscou...
Nous avions chacun posé 3 semaines de vacances, ce que nous ne pouvons nous permettre qu'une seule fois par an... Un vrai gâchis... Et nos bagages sont toujours perdus pour l'instant...
Éthiopie: locaux et "harcèlement"?
Hello,
Nous hésistons à partir en Ethiopie cet hiver. Mes craintes sont, aussi au regard de mes précédents voyages (en l'occurence plutôt en Afrique de l'Ouest), le rapport avec les locaux. J'ai bien supporté l'Inde, énormément aimé le Rajasthan mais évidemment particulièrement aimé le côté plus relaxant du Tamil Nadu ou autres zones où la confiance règne et où le rapport avec les locaux est, pour ainsi dire, très horizontal. Je tiens vraiment à ça. Je supporte bien les aspects "quémandeurs", mais moins l'absence de confiance et ai tout de même envie de me détendre.
Merci!
Nous hésistons à partir en Ethiopie cet hiver. Mes craintes sont, aussi au regard de mes précédents voyages (en l'occurence plutôt en Afrique de l'Ouest), le rapport avec les locaux. J'ai bien supporté l'Inde, énormément aimé le Rajasthan mais évidemment particulièrement aimé le côté plus relaxant du Tamil Nadu ou autres zones où la confiance règne et où le rapport avec les locaux est, pour ainsi dire, très horizontal. Je tiens vraiment à ça. Je supporte bien les aspects "quémandeurs", mais moins l'absence de confiance et ai tout de même envie de me détendre.
Merci!
Temps nécessaire d'Orly à Charles-de-Gaulle, terminal 2E ou 2F
Bonjour à tous,
Je commence a stresser sérieusement pour mon prochain départ qui est le jeudi 17 Août 2015 , mon problème est le suivant:
J'arrive à Orly le jeudi matin à 7h40 a.m., mon prochain vol, décollage à 10h45 toujours vols effectués par Air- France navette Air-France entre les 2 aéroports. Dois-je prendre un bagage en soute ou simplement cabine (je pars 3 semaines en Inde)Vais-je avoir le temps de prendre mon deuxième vol sachant que l'enregistrement se termine 1 heure avant le décollage?
Merci de me renseigner si vous avez fait ce transfert récemment, car plus les jours passent plus le stress et l'incertitude s'emparent de moi. 😕
J'arrive à Orly le jeudi matin à 7h40 a.m., mon prochain vol, décollage à 10h45 toujours vols effectués par Air- France navette Air-France entre les 2 aéroports. Dois-je prendre un bagage en soute ou simplement cabine (je pars 3 semaines en Inde)Vais-je avoir le temps de prendre mon deuxième vol sachant que l'enregistrement se termine 1 heure avant le décollage?
Merci de me renseigner si vous avez fait ce transfert récemment, car plus les jours passent plus le stress et l'incertitude s'emparent de moi. 😕
Région de Khewra au Pakistan via Islamabad
Bonjour à tous,
J'aimerais me rendre dans la région de Khewra en Juin pour visiter les mines de sel (4 jours au Pakistan).
Pouvez vous me dire si la région reste paisible.
Merci d'avance pour vos informations,
Bonne journée,
J'aimerais me rendre dans la région de Khewra en Juin pour visiter les mines de sel (4 jours au Pakistan).
Pouvez vous me dire si la région reste paisible.
Merci d'avance pour vos informations,
Bonne journée,
Temps d'attente aéroport Bruxelles et limitation douane (Bruxelles/Moscou)
Bonjour à tous,
Je pars du 1 mai au 8 mai à Moscou.
1) Je pars avec Aeroflot de l'aéroport de Bruxelles, je dois décoller à 12h00. Il n'y a aucune info l'heure à laquelle je dois me présenter à l'aéroport. Je compte faire l'enregistrement via le web.
2) J'aimerai ramener de la vodka, mais je n'arrive pas à trouver un site officiel avec les quantités maxi. Je suis Français, mais je pars et reviens de Bruxelles.
Merci pour votre aide :)
Biox59
Je pars du 1 mai au 8 mai à Moscou.
1) Je pars avec Aeroflot de l'aéroport de Bruxelles, je dois décoller à 12h00. Il n'y a aucune info l'heure à laquelle je dois me présenter à l'aéroport. Je compte faire l'enregistrement via le web.
2) J'aimerai ramener de la vodka, mais je n'arrive pas à trouver un site officiel avec les quantités maxi. Je suis Français, mais je pars et reviens de Bruxelles.
Merci pour votre aide :)
Biox59
Trek Gosainkund + Tamang Trail (Népal)
Bonjour à tous,
Ca fait un petit temps que je vous lis et malgré cela j'ai encore quelques interrogations alors je prends les devants et vous soumet mes problemes =)
Alors voila, cet été nous allons partir en Inde et au Népal avec ma copine. On restera environ une vingtaine de jours dans chaque pays.
On devrait arriver vers le 20 juillet a katmandou, en bus, et ensuite faire un trek aux lacs de gosainkund pour le pelerinage (30-31 juillet il me semble cette année) et en profiter pour faire un petit tour dans la nature, les montagneset les villages. En regardant à droite à gauche j'ai fait deux itinéraires et j'aimerai vos avis/retours d'expriences :)
1er possibilité: j1: Katm - Sundarijal (bus) - Chisapani j2: Chisapani - Golphu Ghanjyang j3: Golphu Ghanjyang - Mangengoth j4: Mangengoth - Ghopte j5: Ghopte - Gosainkund (via Surya Pass) j6: repos j7: Gosainkund - Sing Gompa j8: Sing Gompa - Thulo Syabru j9 - Thulo Syabru - Dhunche j10: Dhunche - Syabru Bensi j11: Syabru Bensi - Gatlang j12:Gatlang - Tatopani j13: Tatopani - Tuman j14: Tuman - Bridim - Katm (bus)
2e possibilité: j1: Katm - Melamchipul (bus) - Kakani j2: Kakani - Sermathang j3: Sermathang - Tarkeyang j4: Tarkeyang - Melamchigaon j5: Melamchigaon - Therapti La j6: Therapti La - Phedi j7: Phedi - Gosainkund j8: repos j9: Gosainkund - Sing Gompa j10: Sing Gompa - Dhunche j11: Dhunche - Syabru Bensi j12: Syabru Bensi - Gatlang j13:Gatlang - Tatopani j14: Tatopani - Tuman j15: Tuman - Bridim - Katm (bus)
Voila, je sais pas trop si c'est envisageable ou pas (on est quand meme assez sportif tous les deux), quel itinéraire vous semble le mieux? J'en profite aussi pour demander si c'est possible de faire Gosainkund - Dhunche en une étape d'apres vous? Idem pour d'autres étapes, ou raccourcir le trek (mais je voudrai ne pas partir de Dhunche, apparement le trajet en bus est périlleux, bien que tous les népalais le fasse) histoire de pouvoir visiter un peu Katmandou et ses alentours (Patan, Bodhnat, Baktapur, ...? )
Et j'abuse encore un peu de vous : -Quels type de vetements conseillez vous? - Guide/porteur? Utile? Nécessaire? Obligatoire? - Permis de trek/ autres papiers ? (je sais qu'il faut le TIMS) - N'iporte quoi d'autre auquel je n'aurai pas pensé :)
Merci d'avance, ne serait ce que pour la lecture :)
Arnaud =)
1er possibilité: j1: Katm - Sundarijal (bus) - Chisapani j2: Chisapani - Golphu Ghanjyang j3: Golphu Ghanjyang - Mangengoth j4: Mangengoth - Ghopte j5: Ghopte - Gosainkund (via Surya Pass) j6: repos j7: Gosainkund - Sing Gompa j8: Sing Gompa - Thulo Syabru j9 - Thulo Syabru - Dhunche j10: Dhunche - Syabru Bensi j11: Syabru Bensi - Gatlang j12:Gatlang - Tatopani j13: Tatopani - Tuman j14: Tuman - Bridim - Katm (bus)
2e possibilité: j1: Katm - Melamchipul (bus) - Kakani j2: Kakani - Sermathang j3: Sermathang - Tarkeyang j4: Tarkeyang - Melamchigaon j5: Melamchigaon - Therapti La j6: Therapti La - Phedi j7: Phedi - Gosainkund j8: repos j9: Gosainkund - Sing Gompa j10: Sing Gompa - Dhunche j11: Dhunche - Syabru Bensi j12: Syabru Bensi - Gatlang j13:Gatlang - Tatopani j14: Tatopani - Tuman j15: Tuman - Bridim - Katm (bus)
Voila, je sais pas trop si c'est envisageable ou pas (on est quand meme assez sportif tous les deux), quel itinéraire vous semble le mieux? J'en profite aussi pour demander si c'est possible de faire Gosainkund - Dhunche en une étape d'apres vous? Idem pour d'autres étapes, ou raccourcir le trek (mais je voudrai ne pas partir de Dhunche, apparement le trajet en bus est périlleux, bien que tous les népalais le fasse) histoire de pouvoir visiter un peu Katmandou et ses alentours (Patan, Bodhnat, Baktapur, ...? )
Et j'abuse encore un peu de vous : -Quels type de vetements conseillez vous? - Guide/porteur? Utile? Nécessaire? Obligatoire? - Permis de trek/ autres papiers ? (je sais qu'il faut le TIMS) - N'iporte quoi d'autre auquel je n'aurai pas pensé :)
Merci d'avance, ne serait ce que pour la lecture :)
Arnaud =)
Voyage autour du monde par étapes
Bonjour,
Nous nous préparons à faire un tour du monde en camion aménagé, par étapes. C'est-à-dire que nous voudrions pouvoir laisser le fourgon sur place pendant 2 ou 3 mois, le temps d' un aller-retour en avion, le reprendre et continuer notre route et ce pendant au moins 4 ans. Indépendamment des difficultés liées au gardiennage, sécurité etc ...nous nous posons des questions sur la législation des différents Etats traversés. Nous avons constaté en préparant le voyage que les Etats demandent souvent aux étrangers de ressortir du pays avec le véhicule avec lequel ils sont entrés.
Y-a-t-il néanmoins des possibilités de quitter le pays momentanément sans le véhicule ? Par expérience, connaissez-vous des pays qui l'autorisent en Asie, en Amérique et ailleurs ? Merci de votre aide !
Nous nous préparons à faire un tour du monde en camion aménagé, par étapes. C'est-à-dire que nous voudrions pouvoir laisser le fourgon sur place pendant 2 ou 3 mois, le temps d' un aller-retour en avion, le reprendre et continuer notre route et ce pendant au moins 4 ans. Indépendamment des difficultés liées au gardiennage, sécurité etc ...nous nous posons des questions sur la législation des différents Etats traversés. Nous avons constaté en préparant le voyage que les Etats demandent souvent aux étrangers de ressortir du pays avec le véhicule avec lequel ils sont entrés.
Y-a-t-il néanmoins des possibilités de quitter le pays momentanément sans le véhicule ? Par expérience, connaissez-vous des pays qui l'autorisent en Asie, en Amérique et ailleurs ? Merci de votre aide !
Voyage décembre 2015: où aller?
Bonjour, je commence a penser a mon prochain voyage, soit en decembre/debut janvier 2015-2016 et je voudrais votre avis sur ma destination.
Ce que je recherche: - soleil (pas necessairement plage, mais plutot dans le sens pas de pluie!) -nature (randonnees, trek) -securite et hygiene pas trop problematiques -budget moyen
J'ai visite le Costa Rica, que j'ai beaucoup aime, mais je recherche quelque chose d'un peu moins touristique et moins cher...
Mes choix pour le moment sont l'argentine, le chili, le vietnam, mais je suis ouverte a vos idees. merci!
Ce que je recherche: - soleil (pas necessairement plage, mais plutot dans le sens pas de pluie!) -nature (randonnees, trek) -securite et hygiene pas trop problematiques -budget moyen
J'ai visite le Costa Rica, que j'ai beaucoup aime, mais je recherche quelque chose d'un peu moins touristique et moins cher...
Mes choix pour le moment sont l'argentine, le chili, le vietnam, mais je suis ouverte a vos idees. merci!
Les trois passes du Khumbu (suite et fin)

La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.
(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.

Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.
Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.
Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.

Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !
19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...

Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !
20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.
Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.

La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.
21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.

La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.
23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.
Annexe 1 : La souricière de Lukla
Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.
Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.
Jolies routes ou trajet en train en Ouzbékistan
Bonjour à tous,
Je pars en Ouzbekistan en janvier, je me déplacerais par les transports en commun (train ou car), y a-t-il des routes ou des itinéraires à privilégier du point de vue du paysage ou de l'ambiance à bord (surtout pour les trains) ?
Merci !
Je pars en Ouzbekistan en janvier, je me déplacerais par les transports en commun (train ou car), y a-t-il des routes ou des itinéraires à privilégier du point de vue du paysage ou de l'ambiance à bord (surtout pour les trains) ?
Merci !
Préparation d'un premier voyage sans guide en Indonésie
Bonjour,
je voudrais commencer à élaborer un tout premier voyage sans l'aide d'une agence ou d'un guide. J'ai toujours voyagé soit tout inclus (amérique latine), une fois avec un groupe( Tunésie) et 3 fois avec un guide privé ( Vietnam, Inde et Madagascar).
Est-ce que l'Indonésie est un pays facile à visiter sac à dos, même si mon anglais est moyen? Est-ce que je choisie un bon pays pour un premier voyage seule? Est-ce compliqué de transférer d'une île à une autre? Je sais que ce serait bien plus facile avec un guide privé mais le coût du voyage serait surement moins dispendieux si je m'organise moi-même.
Mon voyage serait d'une durée de 24 jours environs et je voudrais visiter Bali et Java. Est-ce que c'est correct ou je peux me permettre d'ajouter une autre île?
Je suis ouverte à vos conseils!
Merci🙂
je voudrais commencer à élaborer un tout premier voyage sans l'aide d'une agence ou d'un guide. J'ai toujours voyagé soit tout inclus (amérique latine), une fois avec un groupe( Tunésie) et 3 fois avec un guide privé ( Vietnam, Inde et Madagascar).
Est-ce que l'Indonésie est un pays facile à visiter sac à dos, même si mon anglais est moyen? Est-ce que je choisie un bon pays pour un premier voyage seule? Est-ce compliqué de transférer d'une île à une autre? Je sais que ce serait bien plus facile avec un guide privé mais le coût du voyage serait surement moins dispendieux si je m'organise moi-même.
Mon voyage serait d'une durée de 24 jours environs et je voudrais visiter Bali et Java. Est-ce que c'est correct ou je peux me permettre d'ajouter une autre île?
Je suis ouverte à vos conseils!
Merci🙂
Jusqu'à quand va t'on pouvoir voyager à vélo sans risque
Nous sommes écoeuré de voir ce qui se passe dans le monde !
Sans être parano du tout, où va t'on pouvoir se ballader à vélo en dehors de nos frontières en toute sécurité.
Nous regrettons de ne pas avoir fait certains pays en priorité alors qu'aujourd'hui c'est vraiment déconseillé, et à mon avis ca ne va pas allez en s'arrangeant.
Mais nous ne pouvions pas deviner.
Même le Canada est touché, qui l'aurait pensé.
Actuellement que vous soyez journaliste, aide humanitaire ou simple globetrotter, vous êtes une cible potentielle.
Nous ne nous sommes jamais laissé influencé par le site de Diplomatie.Gouv conseil aux voyageurs pour certains pays que nous avons fait tel que le Cameroun, le Guatemala ou bien la Colombie mais actuellement nous nous posons quand même un peu plus de questions avant de faire des projets.
Simplement sans mauvais jeux de mots pour pouvoir garder le tête sur les épaules.
http://curieuxcyclos.eklablog.fr
Visa chinois de 6 mois pour 2 entrées?
Bonjour à tous, je suis en train de préparer un voyage d'au quatre mois en Chine, avec dans cette période un aller-retour en Indonésie et peut-être un autre en Inde. Je suis donc confronté à deux problèmes: la durée et le fait de pouvoir sortir et revenir au moins une fois sur le territoire chinois.
Je pensais faire une demande de trois mois et profiter du séjour en Indonésie pour faire une nouvelle demande, ou faire un aller-retour à HK. Or je viens de découvrir qu'il existe des visas touriste de six mois, qui par ailleurs sont multi entrées. Ce qui serait PARFAIT!
A ceci prêt qu'ils semblent difficiles à obtenir. Il faut pouvoir justifier la demande. Certains d'entres vous ont t-ils déjà fait une démarche de visa de six mois? Ou eu des échos?
En gros: quels sont leurs critères pour accepter ces demandes…?
Un grand merci!
Je pensais faire une demande de trois mois et profiter du séjour en Indonésie pour faire une nouvelle demande, ou faire un aller-retour à HK. Or je viens de découvrir qu'il existe des visas touriste de six mois, qui par ailleurs sont multi entrées. Ce qui serait PARFAIT!
A ceci prêt qu'ils semblent difficiles à obtenir. Il faut pouvoir justifier la demande. Certains d'entres vous ont t-ils déjà fait une démarche de visa de six mois? Ou eu des échos?
En gros: quels sont leurs critères pour accepter ces demandes…?
Un grand merci!
Quel est le pays le plus désagréable pour voyager à vélo?
Pour les comportements automobiles.
Moi, j'en mets deux : l'Angleterre et la France.








