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Concours photo mars 2014: "sur le chemin de l'école"
by Phil64 · 2014-03-02 · 249 replies
Bonjour à tous,

Pour faire écho au film qui vient tout juste d'être césarisé, je vous propose de nous balader ce mois-ci sur le chemin de l'école. A vrai dire j'avais pensé au thème avant de faire le parallèle avec le film !

Vous avez forcément dû croiser au cours de vos voyages, des écoliers en chemin vers l'école. Qu'ils soient fiers avec leurs uniformes, cartables sur le dos ou sans uniforme, fatigués de leur longue marche, un sac à l'épaule... Ou bien peut-être les avez-vous photographiés dans leur transport qui les conduit chaque jour à l'école ?

Attention, pour ce concours, les photos prises à l'intérieur de l'école seront hors sujet ! Elles pourront peut-être faire l'objet d'un futur concours "sur les bancs de l'école" par exemple... mais pour ce concours il s'agit d'écoliers sur le chemin pour y parvenir ou en revenir. Pas de salles de classes, de cours de récré...

Le règlement :

Publication des photos jusqu'au vendredi 21 mars 2014 minuit.

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du samedi 22 mars au jeudi 27 mars 2014 minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion, ça se passe ici

Le diaporama, c'est ici

Un grand merci à Erick (Herikles) pour le diaporama, bien utile pour apprécier les photos et voter. Grâce à lui, ont peut voir ici l'ensemble des thèmes proposés depuis le début de ces concours photos.
J'irais dormir chez les Peuls
by Estelgr · 2014-02-02 · 29 replies
Foulbé (Pullo), les Peuls sont un peuple qui me fascine. Et quel bonheur de partir à leur rencontre et de partager leur quotidien ; une expérience incroyable ! Leur origine est encore très contre-versée : on les a imaginé descendre de tribus proches-orientales israélites, d'une légion romaine perdue dans les sables du désert, héritiers de la civilisation pharaonique ou de pasteurs venus de l'Inde...La question est loin d'être tranchée ! Les Peuls, environ 3000 000, sont principalement dans le Fouta, cette vaste steppe qui occupe le nord du pays, et dans la région de Kédougou. Ils sont majoritairement islamisés. Eleveurs par tradition, ils se sont pour la plupart sédentarisés. Les peuls vivent en osmose avec leur bétail. La richesse des Peuls se mesure à leur cheptel : des troupeaux de plus de cinquante têtes ne sont pas rares, chaque membre de la famille, adulte comme enfant, possédant une partie des bêtes. Ainsi, pour célébrer la naissance d'un garçon, le grand-père du nouveau-né offre un zébu à son gendre. Ils élèvent essentiellement des vaches laitières, les taureaux sont consommés lors des grandes fêtes. Ils élèvent aussi des ovins, pour leur laine et leur lait. Ils vivent dans des villages de cases rondes. Les Peuls s'expriment beaucoup à travers une littérature orale, des contes et des légendes se transmettent de génération en génération. La beauté, la sagesse figurent parmi les règles à suivre du "pulaaku" ces règles régissant la "pulanité". Chez les Peuls tout commence en beauté, et finit en beauté !

Pour voir plus de photos:
http://paysdelaterenga.over-blog.com/...-chez-le...
Avis sur un itinéraire différent en Afrique du Sud
by Tomelyoyo · 2014-01-24 · 27 replies
Bonjour à tous,

Après plusieurs mois de discussion sur ce forum, nous avons effectué un premier voyage en Afrique du Sud et au Swaziland du 07 au 27 décembre 2013 :
http://voyageforum.com/discussion/itineraire-trois-semaines-en-afrique-du-sud-d5707564/

C'était un voyage splendide mais nous n'avons malheureusement pas fait tout ce que nous aurions souhaité faute de temps. En résumé, notre précédent voyage nous a permis de visiter Johannesburg, Cape Town, Zululand, Swaziland, Kruger, Blyde River, Pilgrim's Rest, Sun City et Pretoria.

Voici l'itinéraire que nous souhaiterions effectuer du 04 au 21 août sachant que ce n'est pour le moment qu'une ébauche et que j'ai déjà consulté pas mal de discussion de ce forum avant de poster :

- J1 : Arrivée à Johannesburg - Location de voiture

- J2 à J4 : Départ pour les Battlefields. Je souhaiterais visiter quelques sites de grandes batailles s'étant déroulés dans le Kwazulu Natal dont Blood River. D'après vous, quels sont les incontournables? Nous pensons passer environ deux ou trois nuits sur place.

- J4 à J6 : Durban. Une journée complète au uShaka Marine World. Est ce que cela vaut vraiment le coup (nous voyageons avec des enfants)? Y a-t-il d'autres incontournables à Durban et dans les environs?

- J6 à J10 : C'est là que ça se complique!!! J'ai beaucoup entendu parler du Drakensberg sur ce forum. Notre objectif serait de rentrer au Lesotho depuis Durban mais le Sani Pass semble difficile voir impossible à passer en août. Quels sont les intérêts du Drakensberg et du Lesotho? Habitant à Mayotte, mes filles n'ont jamais vu la neige. C'est pourquoi nous aimerions aller à Afriski ou à Tiffindell (Quelle station choisir? Y en a-t-il d'autres?). Cette étape peut être allongée d'une voir deux nuits.

- J10 à J12 : Kimberley Big Hole Complex. Est ce que ce site vaut vraiment le coup?

- J12 à J14 : Sun city. Les filles ont adorés la première fois donc il FAUT que nous y passions.

- J14 à J19 : Après avoir pris l'avion depuis Johannesburg, nous nous retrouvons à Victoria Falls. Visite des chutes, du parc de Hwange et des environs (autres points d'intérêts?).

- J19 : Retour en avion un Johannesburg puis retour chez nous.

Voilà notre première ébauche qui peut encore grandement changer selon vos commentaires.

Merci de vos conseils.

Thomas.
Concours photo janvier 2014: Rira bien qui rira le dernier
by Baroud35 · 2013-12-30 · 155 replies
😏😎😄🙂

En voyage, sourires et rires sont indéniablement des outils de communication qui peuvent bien nous ouvrir des portes, et des cœurs.

Je n’ai pas de restriction du moment que le rire ou le sourire soit présent.

Avec ce 1er thème pour cette année 2014, j’en profite pour vous souhaitez à toutes et à tous une très bonne année, une bonne santé et bien sûr de superbes voyages.

Le règlement est le même :

Publication des photos du lundi 30 décembre 2013 au mardi 21 janvier 2014 au soir (0h00 heure de Paris).

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 22 janvier au mardi 28 janvier 2014 au soir (0h00 heure de Paris).

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de février. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion, c'est par ici...

Le diaporama, c'est là...

L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c'est par ici

Plus on est de fou plus on ri alors je vous attends tous pour vos belles risettes...

Baroud35
Déçu du Cambodge
by Meltingpot13 · 2013-12-10 · 132 replies
De retour de trois semaines au Cambodge et bien ''bof bof'' C est un pays qui débute dans le tourisme mais qui a déjà prit le vis et le tournevis des pays hyper touristique. -prix a la tête du client -arnaque en tout genre -impression d être qu'un dollar -mendicité enorme Et pourtant le compte n'y est pas, hormis les temples d'angkor qui valent le détour, le reste : -plat pays sans montagne ou presque -état de saleté des rues énorme -éclairage des rue le soir dangereux Ce n est pas en construisant des hôtels des bars et resto en surnombre qu'un pays devient touristique sachant que la plupart des hôtels bars et resto sont quasi vide faute de touriste. Sihanoukville station balnéaire du Cambodge mdr c est ''bidon'' . Concentration de bars et restos sur une partie de la ''plage '' musique a fond, bière pas chère , jeunesse anglo en majorité qui se bourre la gueule au milieu des locaux qui font les poubelles pour survivre. Les îles autour dont koh rong, c est déjà fini avant d avoir commencé. Nul. Ponton betonné et je vous parle pas du reste. Bcp m'ont dit '' c est la futur Thaïlande, dans dix ans au plus. Mdr le Cambodge le nouvel eldorado hihihi. Quand au resto et bars français ils ne marche pas et pour certain qui sont la bas depuis plus de dix ils ne parlent pas un mot de cambodgien. Ah si que les formules de politesse et les gros mots m'ont il dit. Beau modèle d intégration. Siem reap rien a voir Ph nom penh a 22h c est le couvre feu hormis la rue 51 dite pasteur qui bouge assez par rapport au reste. bref '' petit poucet a voulu grandir trop vite''
Discussion autour d'un poil (thème à tirer par les cheveux)!
by Nilsou · 2013-12-02 · 89 replies
C'est ici que ça se passe .

C'était prévu , mais il ne faudra pas trop couper les cheveux en quatre , de peur de faire dresser les cheveux sur la tête ! ! !

Nilsou .
Concours photo de décembre 2013: un concours au poil!
by Nilsou · 2013-12-02 · 132 replies
Bonjour à tous .

Barbes , cheveux , moustaches de tous poils ! ! !

Tout ce qui pousse sur la tête " exclusivement ". Pour cette fin d'année , le père Noël est accepté .

Barbes de trois jours ou de trente ans et plus . . . . . Cheveux tressés , gominés , sculptés , noués . . . . . Moustaches en tous genres . . . . .

Les bijoux de cheveux ou autres attributs sont acceptés .

Je vous propose de publier trois photos qui évoqueront le voyage pour illustrer ce thème .

Voilà , un concours au poil !

Publication des photos du lundi 2 décembre au mardi 17 décembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 18 décembre au lundi 23 décembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 ptsPhoto n°2 = 2 ptsPhoto n°3 = 1 ptLa photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de janvier. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. La discussion, c'est par ici... Le diaporama, c'est ici... L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c'est par là... A vos photos .

Nilsou .
Le jeu de la photo à retrouver continue...
by Madikéra · 2013-11-10 · 962 replies
Bonjour,

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...

Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!

C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Meilleure saison en Afrique du Sud
by Turbide · 2013-11-05 · 42 replies
Bonjour, Quel serait la meilleur saison ou mois de l'année pour visiter l'Afrique du sud?
Pratique: Quelle(s) prise(s) électrique(s) pour quel pays?
by VoyageForum · 2013-10-14 · 2 replies
Quel que soit son matériel autant savoir à quels types de prises électriques on sera confronté en voyage... Seul problème: il n'existe pas réellement de norme mondiale universelle en la matière aussi bien pour ce qui est du type de prises qu'au niveau du voltage ou des fréquences électriques.

1 - Voltage et fréquence

Voltage

Le voltage correspond à la tension électrique dont un appareil a besoin pour fonctionner. Pour faire simple il existe selon les pays deux niveaux de voltages qu'on qualifie de 120 ou 230 Volts.

Le 120 (ou autre entre 100 et 127 Volts dans certains endroits) est ce qu'on retrouve dans nombre de pays du continent américain, à commencer par le Canada et les États-Uni, plus quelques rares autres destinations ailleurs (Japon, Taiwan...). Le 230 (ou 220 et 240 Volts) est le plus répandu et la norme dans une majorité d'endroits. A noter que dans une dizaine de pays (dont le Brésil et Madagascar) selon les régions ou les lieux on peut aussi bien avoir du 120 que du 230 Volts.

De façon générale, les appareils électriques de chaque pays sont à la base prévus pour fonctionner sur le voltage utilisé dans celui-ci ou un voltage proche (entre 100 et 127 pour un 120 Volts et entre 220 et 240 Volts pour un 230 Volts). Mais de plus en plus, nombre d'appareils sont équipés d'un transformateur qui permet l'utilisation dans les deux gammes.

Donc si votre matériel possède un transfo intégré pas de soucis, sinon il faudra alors investir dans un "convertisseur de tension" ou mieux un "transformateur". Même s'il est un peu plus cher que le convertisseur, ce dernier présente l'avantage de pouvoir fonctionner en continu contrairement à l'autre dont l'utilisation est souvent limitée à deux heures d'affilées. Théoriquement lorsqu'on achète de tels appareils il faut également s'assurer du nombre de watts qu'ils sont censés supporter. Mais comme l'équipement du voyageur est généralement limité à de petits appareils les modèles standards font parfaitement l'affaire.

Fréquence

La fréquence électrique est l'autre élément qui permet à un appareil de fonctionner convenablement. Voltage et fréquence sont généralement liés. C'est ainsi qu'on trouvera du 50 Hertz dans les pays utilisant le 230 Volts, et du 60 dans ceux avec du 120 Volts.

Sauf mention contraire, les appareils peuvent parfois ne pas bien fonctionner et présenter accessoirement de petits risques de détérioration s'ils sont utilisés avec une autre fréquence que prévue. Cela dit la plupart des appareils électroniques comme les appareils photos, ordinateurs, chargeurs, etc, sont maintenant bi-tension 50/60 Hertz (c'est d'ailleurs généralement indiqué) et ne posent aucun problème.

2 - Prises électriques

Il existe officiellement 14 types de prises utilisées dans le monde avec chacune leurs caractéristiques, sans qu'il y ait forcément compatibilité entre les différents modèles. D'où la nécessité à l'occasion d'avoir l'adaptateur adéquat ou plus simplement un adaptateur universel qui permettra le branchement de ses appareils partout dans le monde

Sur l'ensemble trois catégories de prises sont les plus répandues et concernent en premier lieu le voyageur. Par commodité on les appellera les "prises françaises", les "prises anglaises" et les "prises US" même si chacune possède sa dénomination officielles correspondant à une lettre de A à N.

Les prises françaises

C'est traditionnellement la prise à deux fiches rondes qu'on retrouve en France et dans toute l'Europe (hors Royaume-Uni), en Russie, et nombre d'anciennes colonies françaises d'Afrique. C'est la plus répandue au monde.

Le modèle d'origine (type C) se décline en 6 autres variantes à deux ou trois fiches désignées officiellement sous les lettres E, F, J, K, L et N. Ces déclinaisons se retrouvent dans un plus ou moins grand nombre de pays selon les modèles, y compris parfois dans un seul comme le type J utilisé uniquement en Suisse.

En attendant si vous disposez de prises de modèle standard à deux fiches rondes vous pourrez utiliser sans problème n'importe laquelle de ces variantes (mais l'inverse n'est pas toujours vrai).

Les prises anglaises

Ce sont d'assez grosses prises avec trois grosses broches plates (type G). Elle sont utilisées en Grande-Bretagne, Irlande, Malte, Malaisie, Singapour, au Moyen-Orient plus, souvent au même titre que d'autres catégories de prises, dans quelques autres pays généralement anglophones. Elles nécessitent un adaptateur pour les formats français ou US.

Les prises US

Il s'agit de prises avec deux broches plates parallèles telles qu'on les retrouve dans toute l'Amérique du Nord et au Japon, largement en Amérique centrale et dans les Caraïbes, plus quelques autres endroits d'Asie, d'Amérique du Sud ou du Pacifique où elles sont utilisées en même temps que d'autres catégories de prises. Dans tous les cas prévoir un adaptateur si on a des prises françaises ou anglaises.

Le modèle standard (type A) possède une variante avec une troisième fiche ronde de mise à la terre (type B).

Autres catégories

Il existe encore 4 autres catégories de prises utilisées souvent dans peu de pays et/ou en parallèle avec d'autres modèles.

Les types D et M sont de grosses prises particulières avec trois grosses broches rondes. C'était autrefois le modèle standard britannique. On trouve ces catégories essentiellement en Inde, Sri Lanka, Népal, Afrique du Sud et Namibie. Dans tous les cas elles nécessitent un adaptateur pour les prises US ou anglaises.

Le type I est un modèle utilisé en Australie, Nouvelle-Zélande et beaucoup d'îles du Pacifique, en Chine ou encore en Argentine. Ces prises comportent trois fiches plates dont deux positionnées en V et nécessitent un adaptateur.

Enfin le type H est une prise utilisée uniquement en Israël mais compatible avec les "prises françaises" de type C.



3 - Récapitulatif

Les "systèmes" font référence aux différents types de prises utilisées sur place. Si plusieurs modèles existent dans un pays, cela ne veut pas dire pour autant que chacun sera présent partout ou tout le temps.

- AFRIQUE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système

Afrique du Nord

+ Algérie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Égypte || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Libye || 127/230 V (50 Hz) || F || - || - || D + Maroc || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Tunisie || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || -

Afrique de l'Ouest et du Centre

+ Bénin || 220 V (50 Hz) || E || - || - || - + Burkina Faso || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Cameroun || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Cap Vert || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Centrafrique || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Congo || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Côte d'Ivoire || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Gabon || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Gambie || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Ghana || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Guinée || 220 V (50 Hz) || C + F + K || - || - || - + Guinée-Bissau || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Guinée équatoriale || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Liberia || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Mali || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Mauritanie || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Niger || 220 V (50 Hz) || C + E + F || - || A + B || D + Nigéria || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + R.D.C. || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Sao Tomé || 230 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Sénégal || 230 V (50 Hz) || C + E + K || - || - || D + Sierra Leone || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Tchad || 220 V (50 Hz) || E + F || - || - || D + Togo || 220 V (50 Hz) || C || - || - || -

Afrique de l'Est et Australe

+ Afrique du Sud || 230 V (50 Hz) || N || - || - || D + M + Angola || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Botswana || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Burundi || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Djibouti || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Érythrée || 230 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Éthiopie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Kenya || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Lesotho || 220 V (50 Hz) || - || - || - || M + Malawi || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Mozambique || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || M + Namibie || 220 V (50 Hz) || - || - || - || D + M + Ouganda || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Rwanda || 230 V (50 Hz) || C + J || - || - || - + Soudan (N & S) || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + Swaziland || 230 V (50 Hz) || - || - || - || M + Tanzanie || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Zambie || 230 V (50 Hz) || C || G || - || D + Zimbabwe || 240 V (50 Hz) || - || G || - || D

Océan Indien Africain

+ Comores || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Madagascar || 127/220 V (50 Hz) || C + E + J + K || - || - || D + Maurice || 230 V (50 Hz) || C || G || - || - + Mayotte || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Réunion || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Seychelles || 240 V (50 Hz) || - || G || - || -

- AMERIQUE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système

Amérique du Nord

+ Canada || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + États-Unis || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Groenland || 230 V (50 Hz) || K || - || - || - + Québec || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + St-Pierre Miquelon || 115 V (60 Hz) || - || - || A + B || -

Amérique Centrale

+ Belize || 110/220 V (60 Hz) || - || G || B || - + Costa Rica || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Guatemala || 120 V (60 Hz) || - || G || A + B || I + Honduras || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Mexique || 127 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Nicaragua || 120 V (60 Hz) || - || - || A || - + Panama || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Salvador || 115 V (60 Hz) || C || G || A + B || I

Antilles

+ Anguilla || 110 V (60 Hz) || - || - || A || - + Antigua & Barbuda || 230 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Aruba || 120 V (60 Hz) || F || - || A + B || - + Bahamas || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Barbade || 115 V (50 Hz) || - || - || A + B || - + Bermudes || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Caïmans || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Cuba || 110/220 V (60 Hz) || C + L || - || A + B || - + Dominique || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Grenade || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Guadeloupe || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Haïti || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Jamaïque || 110 V (50 Hz) || - || - || A + B || - + Martinique || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Montserrat || 230 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Pays-Bas caribéens || 127/220 V (50 Hz) || F || - || A + B || - + Puerto Rico || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Rép. Dominicaine || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + St Barthélemy || 230 V (60 Hz) || C + E || - || - || - + St Kitts-et-Nevis || 230 V (60 Hz) || - || G || - || D + St Martin || 110/220 V (60 Hz) || C || - || A + B || - + St Vincent Grenadines || 230 V (50 Hz) || C + E + K || G || A || I + Ste-Lucie || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Trinité et Tobago || 115 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Turques et Caïques || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Vierges américaines || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Vierges britanniques || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || -

Amérique du Sud

+ Argentine || 220 V (50 Hz) || C || - || - || I + Bolivie || 230 V (50 Hz) || C || - || A || - + Brésil || 127/220 V (60 Hz) || N || - || - || - + Chili || 220 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Colombie || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Équateur || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Galapagos || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Guyana || 240 V (60 Hz) || - || G || A + B || D + Guyane || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Malouines || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Paraguay || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Pérou || 220 V (60 Hz) || C || - || A + B || - + Surinam || 127 V (60 Hz) || C + F || - || - || - + Uruguay || 220 V (50 Hz) || C + F + L || - || - || I + Vénézuela || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || -

- PACIFIQUE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système

+ Australie || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Cook || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Fidji || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Hawaï || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Kiribati || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Micronésie || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Nauru || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Nouvelle-Calédonie || 220 V (50 Hz) || F || - || - || - + Nouvelle-Zélande || 230 V (50 Hz) || - || - || - || I + Palau || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Papouasie Nlle-Guinée || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Pâques || 220 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Polynésie Française || 220 V (50/60 Hz) || C + E || - || - || - + Samoa || 230 V (50 Hz) || - || - || - || I + Samoa US || 120 V (60 Hz) || F || - || A + B || I + Tonga || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Vanuatu || 230 V (50 Hz) || - || - || - || I

- ASIE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système

Asie du Nord-Est

+ Chine || 220 V (50 Hz) || C || - || A || I + Corée du Nord || 110/220 V (60 Hz) || C || - || A || - + Corée du Sud || 110/220 V (60 Hz) || C + F || - || A + B || - + Hong-Kong || 220 V (50 Hz) || - || G || - || - + Japon || 100 V (50/60 Hz) || - || - || A + B || - + Macao || 220 V (50 Hz) || - || G || - || D + Taïwan || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Tibet || 220 V (50 Hz) || C || - || A || I

Asie du Sud-Est

+ Birmanie || 230 V (50 Hz) || C + F || G || - || D + Brunei || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Cambodge || 230 V (50 Hz) || C || G || A || - + Indonésie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Laos || 230 V (50 Hz) || C + E + F || - || A + B || - + Malaisie || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Philippines || 220 V (60 Hz) || C || - || A + B || - + Singapour || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Thaïlande || 230 V (50 Hz) || C || - || A + B || - + Timor Oriental || 220 V (50 Hz) || C + E + F || - || - || I + Vietnam || 220 V (50 Hz) || C || G || A || -

Asie du Sud

+ Bangladesh || 220 V (50 Hz) || C + K || G || - || D + Bhoutan || 230 V (50 Hz) || F || G || - || D + Inde || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + M + Maldives || 230 V (50 Hz) || J + K + L || G || - || D + Népal || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + M + Sri Lanka || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + M

Asie Centrale

+ Kazakhstan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Kirghizistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Mongolie || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Ouzbékistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Pakistan || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + Russie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Tadjikistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Turkménistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || -

- MOYEN-ORIENT - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système

+ Arabie Saoudite || 127/220 V (60 Hz) || C || G || A + B || - + Arménie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Azerbaïdjan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Bahreïn || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Émirats Arabes Unis || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Géorgie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Irak || 230 V (50 Hz) || C || G || - || D + Iran || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Israël || 230 V (50 Hz) || - || - || - || H + Jordanie || 230 V (50 Hz) || C + F + J || G || - || D + Koweït || 240 V (50 Hz) || C || G || - || - + Liban || 230 V (50 Hz) || C || G || - || D + Oman || 240 V (50 Hz) || C || G || - || - + Palestine || 230 V (50 Hz) || - || - || - || H + Qatar || 240 V (50 Hz) || - || G || - || D + Syrie || 220 V (50 Hz) || C + E + L || - || - || - + Yémen || 230 V (50 Hz) || - || G || A || D

- EUROPE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système

Europe de l'Ouest

+ Açores || 230 V (50 Hz) || C + F || - || B || - + Allemagne || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Andorre || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Autriche || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Belgique || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Canaries || 230 V (50 Hz) || C + E + L || - || - || - + Danemark || 230 V (50 Hz) || E + F + K || - || - || - + Espagne || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Féroé || 230 V (50 Hz) || E + F + K || - || - || - + Finlande || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + France || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Gibraltar || 230 V (50 Hz) || C || G || - || - + Grande-Bretagne || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Irlande || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Islande || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Italie || 230 V (50 Hz) || F + L || - || - || - + Liechtenstein || 230 V (50 Hz) || J || - || - || - + Luxembourg || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Madère || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Malte || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Monaco || 230 V (50 Hz) || E + F || - || - || - + Norvège || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Pays-Bas || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Portugal || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Saint-Marin || 230 V (50 Hz) || F + L || - || - || - + Suède || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Suisse || 230 V (50 Hz) || J || - || - || -

Europe de l'Est

+ Albanie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Biélorussie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Bosnie-Herzégovine || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Bulgarie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Chypre || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Croatie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Estonie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Grèce || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Hongrie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Kosovo || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Lettonie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Lituanie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Macédoine || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Moldavie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Monténégro || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Pologne || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + République Tchèque || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Roumanie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Serbie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Slovaquie || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Slovénie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Turquie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Ukraine || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || -

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Djanet: état des lieux
by Joseph35 · 2013-10-03 · 27 replies
en vue d un futur voyage souhaitant avoir des infos ou appreciation des gens qui sont passes dernierement ou qui sont sur place

merci d avance
Carnet de voyage: Ici et là en Arménie.
by Moushika · 2013-09-06 · 38 replies
Bonjour à tous .

J'ai passé 25 jours dans ce petit pays , un brin plus petit que la Belgique , et suis loin d'en avoir tout vu . C'est que je ressemble plus à la tortue qu'au lièvre, quoi que, quelques fois ....

D'abord de la patience, beaucoup de patience

Je suis partie avec Aéroflot . D'abord un vol Bruxelles -Moscou , de 12h à 17h15 , heures locales....

Dans l'avion, pas d'écran, pas de musique, pas d'hôtesses, uniquement des stewards . Et pour casser tous les clichés, pas d'alcool ( sauf payants)

En approchant de Moscou, ce sont d'immenses forêts avec des petites villes et des villages, plantés dedans . Puis des forêts de buildings .

18h40 . Déjà 1h15 que je suis à l'aéroport de Moscou . J'ai le temps d'éplucher tous les duty-free . Juste le temps, car les prix sont déments . Pendant que je regarde, un chinois éclate de rire toutes les dix secondes, chaque fois qu'on lui dit un prix . Il y a aussi pas mal de restaurants où on peut payer en euros, en dollars et en roubles .

Dans les nombreuses salles d'attente, beaucoup de gens d'Asie centrale .

Pas moyen de se coucher et dormir un peu car tous les sièges ont des accoudoirs fixes en métal . C'est mal parti pour mes neuf heures d'attente

Après 10 heures d'attente . (ils en ont ajouté une😐), un deuxième vol Moscou-Erevan , de 2h30 à environ 5 h 00 , où on nous a tenu éveillés tout le temps .

L'aéroport d'Erevan n'est pas bien grand . Tout va vite . Je reçois mon cachet avec un beau "Welcome" de la jeune douanière🙂, puis les bagages, le bureau de change 100 euros = 52100 AMD .

Une première journée à Erevan

J'avais réservé une chambre chez Bori's Family bed and breakfast , et il était prévu qu'un taxi m'attendrait à l'aéroport .

A l'arrivée, juste deux panneaux avec les noms de deux heureux que l'on est venu attendre . Pas le mien . Pas grave . Les taxis m'ont repérée, il y a de la concurrence , tout va bien . Mes bagages sont légers et je m'en vais , sais pas où mais je m'en vais , hors de l'aéroport ....un taxi m'a suivie et me fait un prix ( 2500 AMD )

Je vois d'abord une ville assez plate, avec des bâtiments bas , très peu de monde , c'est vrai qu'il n'est que 5h30 .

On arrive devant chez Boris . On sonne . Nobody . On resonne ...la grand-mère de Boris apparaît en robe de chambre , nous l'avons visiblement sortie du lit . Elle nous gratifie d'un grand Barev dzez , m'invite à traverser le petit jardin planté d'un seul cerisier, puis m'emmène dans le salon où je suis invitée à patienter . C'est clair qu'ils ont oublié ma venue .....pendant que je somnole dans le salon, on passe l'aspirateur dans la chambre, on fait mon lit , puis oh merveille, je peux faire un petit somme dans ma grande chambre . ..4 heures plus tard, bien requinquée, douchée , direction la cuisine où normalement un petit-déjeuner m'attend . La grand-tante de Boris est toute seule et ne parle qu'Arménien . Je comprends quand même qu'elle a vécu à Saint-Petersbourg, qu'elle aime beaucoup Erevan, que la cuisine doit être repeinte ( bien d'accord) et elle m'invite à manger de grosses viennoiseries , des gatas . C'est bon mais très bourratif . Quand j'ai fini, la maîtresse de maison revient du marché avec des légumes, des oeufs , du fromage ....et je comprends que les gatas étaient un apéro

Pour rejoindre le centre ville au départ de chez Boris, je me fais d'abord expliquer le chemin jusqu'au métro . C'est facile, la station la plus proche est le terminus de la grande ligne qui traverse la ville . ( station Barekamutuyn , les noms des stations sont traduits en alphabet romain, ça aide bien )

Impressionnant , le métro ! Quelle profondeur ! On dirait qu'on part pour le centre de la terre en escalier roulant . Pas question d'hésiter après avoir posé le premier pied , rapidité oblige .

Je descends deux arrêts plus loin . C'est une ville bien verte que je découvre, beaucoup de petits bistrots en plein air dans les parcs, pas mal de boutiques , des gens très aimables qui m'expliquent le chemin chaque fois que je me perds 😛 , j'arrive à Cascade, le grand ensemble construit en l'honneur du cinquantième anniversaire de l'Arménie soviétique . Un arrêt devant la grande statue blanche de Martiros Saryan , fondateur de l'école d'art arménienne . Puis visite de Matenadaram, le musée des manuscrits . Sur pas mal de documents, l'Arménie est présentée comme l'Eden . ( la mauvaise historienne que je suis n'a bien sûr rien noté point de vue auteurs et dates , sorry ).

Pour rentrer chez Boris le soir, après m'être laissée me perdre dans les rues du centre-ville, j'apprends que les noms des rues ont changé et que les gens ne savent souvent plus ce qui est où . Quant aux conducteurs de taxi, ils ne connaissent souvent que les rues du centre-ville . Beaucoup d'entre eux ont perdu leur travail à cause de la fermeture de nombreuses usines et se sont improvisés conducteurs de taxi . Les passants sont bien au courant de la situation et beaucoup font tout ce qu'ils peuvent pour m'aider à rentrer au bercail . Ils n'hésitent pas à téléphoner à d'autres pour demander le nom des rues , ni à m'accompagner sur un bout de chemin . Cela je le constaterai tout au long de mon voyage .
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle)
by Naps · 2013-07-13 · 8 replies
Un petit texte, extrait de mon blog...

INTRODUCTION

La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...

Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)

Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...

(à suivre)
Discussion autour du thème "Animaux du monde en liberté"
by Lahaut · 2013-06-02 · 441 replies
🙂Voilà c'est ici pour blablater et je vois dèjà la première question arriver "Mais les animaux terrestres (vaches , elephants , etc ..) qui sont dans des parcs, fermes ou des zoos ils ne sont pas en liberté car ils sont enfermés , ça peut aller ?

Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Concours photo juin 2013: Animaux du monde en liberté
by Lahaut · 2013-06-02 · 243 replies
Bonjour,

Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !

Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!

Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.

Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)

Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.

Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :



Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !

Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.

Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts

Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).

🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :

https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#

Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !

http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Discussion autour du concours mai 2013: "Accumulations, fatras et capharnaüm "
by Vazyvite · 2013-04-29 · 417 replies
Bienvenue à tous !

C'est ici que vous pourrez débattre autour du concours de Mai : " Accumulations, fatras et capharnaüm "

Pour déposer vos photos c'est ici : Concours Photos Mai 2013.

A vous de jouer ...
Voyage aux États-Unis en 2014
by LeTigre · 2013-04-20 · 1030 replies
Bon, voila je commence aujourd'hui ...

Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Villes à trouver
by Masterpo · 2013-04-01 · 136 replies
Le principe est simplissime : Cinq villes à retrouver à partir de cinq rébus.

Ville 1

Ville 2



Ville 3

Ville 4



Ville 5

Concours photos avril 2013: "Et si on faisait une sieste?"
by Herman2003 · 2013-03-30 · 163 replies
Bonjour à tous,

On m'a demandé de sortir un peu des sentiers battus et des thèmes sur les paysages, alors voici le thème de ce mois d'avril : « Et si on faisait une sieste ? ».

Je suis certain que vous avez tous rencontrés un jour ou l'autre en voyage un chauffeur de taxi ou un conducteur de rickshaw faisant une petite sieste, ou même un local qui s'est assoupi dans un train, ou encore le tenant d'une échoppe qui fait un p'tit som' sur son étale. Aujourd'hui, mettons ces personnes à l'honneur ! Postez donc vos plus beaux clichés de ces personnes qui font une sieste. Attention, les photos d'animaux ne sont pas acceptées ;)

Pour participer : dépôt des photos du 01 au 21 avril à minuit.

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.

Pour voter : du 22 au 28 avril à minuit.

Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.

Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts

Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).

Pour les discussions autour du thème, c’est ici :

A venir

Pour le diaporama, c’est ici (merci Hériklès) :

A venir

Merci pour votre participation, amusez-vous, et que le meilleur gagne !

L’heureux gagnant pourra organiser le concours photos du mois de mai 2013 !
Rêve de devenir actrice indienne
by Oshanna · 2013-03-03 · 9 replies
Bonsoir à toutes et à tous! Alors voilà je suis totalement perdu entre les rêves et la réalité, ma passion dévastatrice m'empêche d'avoir les pieds sur terre . Alors voilà, j'ai 16 ans et je suis une grande passionnée des pays du Moyen-Orient. Je rêve depuis toujours d’être un jour actrice indienne, mannequin indienne, danseuse indienne et MÊME ME MARIER AVEC UN INDIEN Lol pour vous dire à quel point j'en suis .Ma famille me prend pour une petite fille qui a des rêves plein la tête comme la plupart des adolescents mais au fond de moi je sais que j'ai les moyens et les capacités de faire de mes rêves une réalité . Je suis quelqu'un de très renfermé, les seuls choses qui me comblent de joie c'est de penser qu'un jour je pourrais vivre pleinement ce dont j'ai toujours rêvé . Je me suis déjà intéressé de plus près au mannequinat mais au final je suis toujours découragé par la pensé que des filles jolies yen a des tonnes alors pourquoi moi ? Pour ce qui est des actrices c'est un peu pareil, la concurrence est rude des bonnes actrices et plus bonne danseuse que moi aussi yen a des tonnes, alors pourquoi la vie me ferait ce cadeau-là à moi ? Mais malgré toutes ces pensées négatives, me re voila encore une fois à rêver . Je voulais juste savoir s'ils ya des personnes dans le même cas que moi ou si tout simplement effectivement j'suis complètement dans la lune et que je ferais bien de regarder des métiers beaucoup plus dans la norme et standard. Prenez le temps d'y répondre s'il vous plaît, ça me ferait plaisir d'avoir quelques opinion.

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