Results for "Tibet+hébergement"
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Trajet à vélo Dali ou Chengdu? (Chine)
bonjour
le prochain septembre je veux faire en velo la route au tibet mais je ne connais pas quelle c'est la route la plus jolie avec les paisages les plus spectaculaires dali-markham dans la province du yunnanchengdu-markham dans la province du sichuan
on va rejoindre lhasa et aprés continuer a katmandu
est-ce que vous avez quelque conseil?
merci
le prochain septembre je veux faire en velo la route au tibet mais je ne connais pas quelle c'est la route la plus jolie avec les paisages les plus spectaculaires dali-markham dans la province du yunnanchengdu-markham dans la province du sichuan
on va rejoindre lhasa et aprés continuer a katmandu
est-ce que vous avez quelque conseil?
merci
Budget pour six mois en Inde?
st nous sommes deux et nous partons un an en inde, tibet, nepal, birmanie
pourriez vous me dire le budget qu'il faut par jour en inde nous pensons rester 6 mois en inde nous voyagons sac a dos
budget pour 6 mois en asie
Salut! le monde
je pars 6 mois en asie, donc, je commencerai par HK, chine, tibet, nepal, inde, cambodge, laos, viet nam, et thailande....pourriez-vous me dire environs combien par jour cela me couterait-il?? je vais avoir ma tente et je ne suis pas trop difficile coté confort, en réalité j'ai 7000$ en tout, est ce assez pour 6 mois. mon billet d'avion, vaccins, medicaments, c est deja tout payé....
7000$ pour 6 mois...vais-je m'en sortir...
merci
lucie
je pars 6 mois en asie, donc, je commencerai par HK, chine, tibet, nepal, inde, cambodge, laos, viet nam, et thailande....pourriez-vous me dire environs combien par jour cela me couterait-il?? je vais avoir ma tente et je ne suis pas trop difficile coté confort, en réalité j'ai 7000$ en tout, est ce assez pour 6 mois. mon billet d'avion, vaccins, medicaments, c est deja tout payé....
7000$ pour 6 mois...vais-je m'en sortir...
merci
lucie
Quel duvet pour un tour du monde?
Nous partons début juillet depuis Moscou6 Chine 2 mois en terminant par le Tibet début septembre. Inde 2 mois. Tahiti. Ile de Pâques. Chili et notamment patagonie fin décembre début janvier et nous remontons progressivement pour arriver au Pérou en avril puis fin avec Mexique en mai et Paris.
Nous allons en principe dormir dans du bâti 99% du temps sauf aléa. Il devrait faire chaud à peu près partout sauf : Tibet, Patagonie m^me si c'est la bonne période et peut-être à certains endroits en altitude en Amérique du sud.
Prendre du chaud (donc place dans le sac) uniquement pour quelques nuits ? prendre léger quitte à mettre polaire et doudoune pour ces quelques nuits ?
Bref, votre avis ?
ça c'est un truc j'ai jamais réussi à trouver le bon duvet même sur des courtes périodes. Je me suis pelé avec des duvets "légers" (5°), j'ai eu parfois chaud (trop) parfois froid avec un bon duver bien chaud et lourd (...) à quelques nuits d'intervalle, alors ...
Nous allons en principe dormir dans du bâti 99% du temps sauf aléa. Il devrait faire chaud à peu près partout sauf : Tibet, Patagonie m^me si c'est la bonne période et peut-être à certains endroits en altitude en Amérique du sud.
Prendre du chaud (donc place dans le sac) uniquement pour quelques nuits ? prendre léger quitte à mettre polaire et doudoune pour ces quelques nuits ?
Bref, votre avis ?
ça c'est un truc j'ai jamais réussi à trouver le bon duvet même sur des courtes périodes. Je me suis pelé avec des duvets "légers" (5°), j'ai eu parfois chaud (trop) parfois froid avec un bon duver bien chaud et lourd (...) à quelques nuits d'intervalle, alors ...
Où se procurer le Lonely Planet à Katmandou?
bien le bonjour,
je suis en chine, en partance pour le tibet en direction du nepal
je voulais savoir s'il est possible de se procurer le LP a Ktm ??
merci
tom
Visa aux frontières de Chine, Népal, Inde, Myanmar
Bonjour, j'ai dans le projet de passer de la chine (arrivée au Yunnan puis tibet) au népal puis l'inde et le myamar, tout ça par voie terrestre. Je l'ai fais sans problème en thailande/laos/cambodge. Est ce possible pour ces pays là ?
Merci d'avance...
Où trouver la"bible" bouddhique?
Bonjour à tous,
comme beaucoup (mais peut être pas assez!) je m'interesse au Tibet. Je ne tiens pas à m'étaler sur la situation vécue au Tibet mais aussi dans tous les lieux où les Hommes sont opprimés par .... des hommes. Ce n'est pourtant pas l'envie qui manque !
Voila donc ma question : est ce que quelqu'un pourrait me donner des infos quant à savoir où je pourrais trouver le canon bouddhique (la bible bouddhique si je ne dis pas de bêtises!)
Encore merci pour vos réponses
comme beaucoup (mais peut être pas assez!) je m'interesse au Tibet. Je ne tiens pas à m'étaler sur la situation vécue au Tibet mais aussi dans tous les lieux où les Hommes sont opprimés par .... des hommes. Ce n'est pourtant pas l'envie qui manque !
Voila donc ma question : est ce que quelqu'un pourrait me donner des infos quant à savoir où je pourrais trouver le canon bouddhique (la bible bouddhique si je ne dis pas de bêtises!)
Encore merci pour vos réponses
Où faire des treks en Chine?
😏Apparement la chine n est pas la meilleur destination pour trekker (sauf le tibet of course) mais des fois que des routards auraient des itineraires de trek (de 2 jours et plus )en tete je suis preneur parceque j ai beau cherche je ne trouve pas grand chose dans les guides....
merci a tous d avance et bonne route a tous😉!!!
stephan
merci a tous d avance et bonne route a tous😉!!!
stephan
FreeTibet
Juste un petit post pour ceux qui se sentent concernés par Free Tibet et par les exécutions injustes .... aller sur le site www.freetibet.org. Même si la base de toute activité est en UK, vous pouvez agir aussi par mail.
Gracias
Gracias
Pakistan - Xin Jiang - Août 2001
Vol Kathmandou - Lhassa: tarifs
Bonjour,
Je suis en train de regarder la possibilité d'une escapade d'une semaine au Tibet Central (en passant directement par une agence tibétaine) pendant mon prochain séjour népalais et je suis assez surprise du coût des billets d'avion Kathmandou-Lhassa que je trouve sur internet : un seul par jour et plus de 500€ l'aller-retour ! J'ai demandé à l'agence si cela serait moins cher si je passais par eux pour le billet d'avion mais ça ne semble pas garanti.
A votre avis, est-ce qu'en achetant les billets directement au Népal ce serait moins cher et pas trop risqué en terme de disponibilité de places (pour la période de mai) ?
Merci d'avance de vos retours !
Maréva
Je suis en train de regarder la possibilité d'une escapade d'une semaine au Tibet Central (en passant directement par une agence tibétaine) pendant mon prochain séjour népalais et je suis assez surprise du coût des billets d'avion Kathmandou-Lhassa que je trouve sur internet : un seul par jour et plus de 500€ l'aller-retour ! J'ai demandé à l'agence si cela serait moins cher si je passais par eux pour le billet d'avion mais ça ne semble pas garanti.
A votre avis, est-ce qu'en achetant les billets directement au Népal ce serait moins cher et pas trop risqué en terme de disponibilité de places (pour la période de mai) ?
Merci d'avance de vos retours !
Maréva
Chine et Plateau Tibétain en tandem
SHANGRI-LA (CHINE)- KORGOS (KAZAKHSTAN): Du 11/04/17 au 10/05/17
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Voyage de 4 mois en Asie du Sud-Est d'octobre à fin janvier
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage de 4 mois d'octobre à fin janvier. Nous étions parti sur le Tibet, Népal, Inde du Nord pour les deux premiers mois et l'Indonésie pour les deux derniers mois. Malheureusement je n'ai pas l'impression que ce soit une grande idée à cause des saisons (nous ne sommes pas des fan des vacances sous la neige). Maintenant, je regarde pour l'Indonésie (Sulawesi, Papouasie). Niveau transport c'est compliqué, le jeu en vaut-il la chandelle, ou est-ce mieux d'envisager Java et Sulawesi? Pour les deux autres mois, nous avons finalement pensé au Nord de la Thaïlande, Nord du Laos et Nord du Vietnam. Nous voulons voyager tranquillement, profiter avoir des périodes intenses avec des visites, randonnées mais d'autres avec de la farniente, de la plage à couper le souffle.
Auriez-vous des feed-back ou des idées? Nous sommes très ouverts au niveau de la destination.
Un grand merci d'avance.
Je suis en train de préparer un voyage de 4 mois d'octobre à fin janvier. Nous étions parti sur le Tibet, Népal, Inde du Nord pour les deux premiers mois et l'Indonésie pour les deux derniers mois. Malheureusement je n'ai pas l'impression que ce soit une grande idée à cause des saisons (nous ne sommes pas des fan des vacances sous la neige). Maintenant, je regarde pour l'Indonésie (Sulawesi, Papouasie). Niveau transport c'est compliqué, le jeu en vaut-il la chandelle, ou est-ce mieux d'envisager Java et Sulawesi? Pour les deux autres mois, nous avons finalement pensé au Nord de la Thaïlande, Nord du Laos et Nord du Vietnam. Nous voulons voyager tranquillement, profiter avoir des périodes intenses avec des visites, randonnées mais d'autres avec de la farniente, de la plage à couper le souffle.
Auriez-vous des feed-back ou des idées? Nous sommes très ouverts au niveau de la destination.
Un grand merci d'avance.
Visa laotien à la frontière chinoise (à vélo)
Bonjour,
Je prépare mon itinéraire vélo pour rejoindre l'Inde en provenance de Chine. Je renonce au Tibet autonome, la frontière Chine-Birmanie n'est pas envisageable sauf à faisant intervenir un guide motorisé, ne reste plus qu'à passer par le Laos. Savez vous si le visa laotien est envisageable à la frontière chinoise ? Ou sinon, dans quelles villes de province chinoise peut on l'obtenir ? Merci
Mon hommage à Katmandou (vidéo)
Un an avant le séisme, j'ai eu la chance de visiter et filmer Katmandou, en étant arrivé du TIbet. La beauté du quartier historique m'a profondément marquée et j'espère que cette vidéo rendra l'hommage légitiment du à ces merveilles de l'art Newari.
https://www.youtube.com/watch?v=DlX9MYtyKtw
https://www.youtube.com/watch?v=DlX9MYtyKtw
Passage Inde-Chine ou Népal-Chine
Bonjour,
Je serai en Inde pour plus ou moins 4 mois. A partir de là j'aimerais visiter la Chine et le Tibet et plusieurs solutions s'offrent à moi. Soit je fais Inde-Népal-Tibet-Chine (si c'est possible de passer du Tibet à la Chine sans y avoir été au préalable) soit je fais Inde-Chine-Tibet-Chine (si c'est possible de passer de l'Inde à la Chine par voie terrestre et obtenir un visa sur place).
Est-ce que quelqu'un est déjà donc passé de l'Inde à la Chine par voie terrestre? Si oui par quel poste frontière? Est-ce que quelqu'un a déjà été en Chine en passant par le Népal et le Tibet?
J'espère que vous pourrez m'aider :)
Je serai en Inde pour plus ou moins 4 mois. A partir de là j'aimerais visiter la Chine et le Tibet et plusieurs solutions s'offrent à moi. Soit je fais Inde-Népal-Tibet-Chine (si c'est possible de passer du Tibet à la Chine sans y avoir été au préalable) soit je fais Inde-Chine-Tibet-Chine (si c'est possible de passer de l'Inde à la Chine par voie terrestre et obtenir un visa sur place).
Est-ce que quelqu'un est déjà donc passé de l'Inde à la Chine par voie terrestre? Si oui par quel poste frontière? Est-ce que quelqu'un a déjà été en Chine en passant par le Népal et le Tibet?
J'espère que vous pourrez m'aider :)
Trek au Népal (Dolpo)
Bonjour,
Nous rentrons d'un trek de trois semaines au Népal, dans la région reculée du Dolpo (limitrophe avec le Tibet)
Nous avons été enthousiasmés par la gentillesse des népalais et la beauté des sites. Si cela peut aider les futurs trekkeurs :
http://sergeetdomi.blog4ever.com/blog/lire-article-490015-9677310-2012__le_nepal__region_du_dolpo.html
Nous rentrons d'un trek de trois semaines au Népal, dans la région reculée du Dolpo (limitrophe avec le Tibet)
Nous avons été enthousiasmés par la gentillesse des népalais et la beauté des sites. Si cela peut aider les futurs trekkeurs :
http://sergeetdomi.blog4ever.com/blog/lire-article-490015-9677310-2012__le_nepal__region_du_dolpo.html
Kazakhstan-Chine-Népal-Inde: route de l'amitié Lhassa-Katmandou
quelle ville de louest chinois est il le plus judicieux de rejoindre pour se rendre au tibet et donc l obligatoire groupe concoté par une agence???
la route de l amitié est ouverte toute l'année? je compte lemprunter mi novembre
merci🏴☠️
la route de l amitié est ouverte toute l'année? je compte lemprunter mi novembre
merci🏴☠️
Trajet de la Chine (Chengdu) vers Kathmandou: solution économique?
Bonjour a tous,
Apres un mois dans le Sichuan, nous souhaitons nous rendre au Nepal sans passer par le Tibet.
Vu le prix des vols que nous avons trouve (250e aller simple), connaitriez vous une solution plus economique, eventuellement terrestre?
Merci d avance
Apres un mois dans le Sichuan, nous souhaitons nous rendre au Nepal sans passer par le Tibet.
Vu le prix des vols que nous avons trouve (250e aller simple), connaitriez vous une solution plus economique, eventuellement terrestre?
Merci d avance
Train Inde-Himalaya?
Bonjour, je recheche un voyage en train qui relie l'inde a l'himalaya en contournant le nepal (on passe par le tibet). J'ai entendu parlé de ce train dans un reportage TV mais je ne le retraouve pas dans les offres de voyages, ni meme dans les train indiens. Est-ce que quelq'un pourrait m'aide.
Merci










