Results for "Argentine+déplacer"
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Avis sur itinéraire tour du monde dès juillet 2009
Bonjour,
Nous avons décidé de partir découvrir ce vaste monde avec ma chère et tendre à partir de juillet et pendant un an…Plus que 3 mois, oula….
Nous avons prévu de répartir l'année entre l'Amérique central et du sud et l'Asie.
Mexique – 1, 5 mois, Juillet 2009 – 15 aout 2009 Amérique central – 1, 5 mois, 15 Aout 2009 – 30 septembre 2009 Equateur – 3 semaine, octobre 2009 Pérou : 1, 5 mois, novembre 2009 – 15 décembre 2009 Bolivie : 1 mois, 15 décembre 2009 – 15 janvier 2010
Bali : 1 mois, 15 janvier 2010 – 15 février 2010 Thailande, Cambodge, Laos et vietnam : 3 mois, 15 février 2010 – 15 mai 2010 Birmanie : 1 mois, 15 mai 2010 – 15 juin 2010 Inde du sud : 2 mois, 15 juin 2010 – 15 aout 2010
Voilà, j’aurais aimé avoir vos avis sur notre itinéraire, s’il est réalisable et j’aurais avoir aimé les avis de professionnel de la météo puisque je ne sais pas dans quel sens nous devons envisager notre parcours.
Merci d’avance pour vos réponses et conseils
Nous avons prévu de répartir l'année entre l'Amérique central et du sud et l'Asie.
Mexique – 1, 5 mois, Juillet 2009 – 15 aout 2009 Amérique central – 1, 5 mois, 15 Aout 2009 – 30 septembre 2009 Equateur – 3 semaine, octobre 2009 Pérou : 1, 5 mois, novembre 2009 – 15 décembre 2009 Bolivie : 1 mois, 15 décembre 2009 – 15 janvier 2010
Bali : 1 mois, 15 janvier 2010 – 15 février 2010 Thailande, Cambodge, Laos et vietnam : 3 mois, 15 février 2010 – 15 mai 2010 Birmanie : 1 mois, 15 mai 2010 – 15 juin 2010 Inde du sud : 2 mois, 15 juin 2010 – 15 aout 2010
Voilà, j’aurais aimé avoir vos avis sur notre itinéraire, s’il est réalisable et j’aurais avoir aimé les avis de professionnel de la météo puisque je ne sais pas dans quel sens nous devons envisager notre parcours.
Merci d’avance pour vos réponses et conseils
Partir en tour du monde dès septembre/octobre, décision prise
Bonjour !
ça y est, le plus dur est fait, la décision de partir est prise ! Reste maintenant à concrétiser ce rêve... et pour ça, je compte sur vous, voyageurs du monde, bourrés de bonnes astuces et de conseils bien utiles ! Ce qui est sûr, c'est que nous partons à deux (mon mari et moi), aux alentours de septembre/octobre 2009, et qu'on veut faire l'amérique du sud (pérou, bolivie, argentine et chili) et une partie de l'asie (laos, cambodge, vietnam)... Pour le reste (budget, durée, autres pays), rien n'est décidé !
La durée de notre voyage et donc les autres étapes de notre périple dépendront du budget... j'ai parcouru le forum, ce qui me donne une idée, mais quelqu'un aurait-il fait le même type d'itinéraire que nous et pourrait nous donner une meilleure approximation??
Dans l'idéal, voilà ce qu'on imagine : 2mois1/2 en amérique du sud, 2/3 semaines au canada (hébergement chez des amis), puis 2mois pour l'asie et enfin, il reste 3/4 semaines pour l'indonésie ou la nouvelle zélande ou l'inde ou la mongolie ou .... soit 6 mois ! (dans un style routard, mais pas non plus trop serré...)
Merci d'avance pour vos conseils !!! Karen
ça y est, le plus dur est fait, la décision de partir est prise ! Reste maintenant à concrétiser ce rêve... et pour ça, je compte sur vous, voyageurs du monde, bourrés de bonnes astuces et de conseils bien utiles ! Ce qui est sûr, c'est que nous partons à deux (mon mari et moi), aux alentours de septembre/octobre 2009, et qu'on veut faire l'amérique du sud (pérou, bolivie, argentine et chili) et une partie de l'asie (laos, cambodge, vietnam)... Pour le reste (budget, durée, autres pays), rien n'est décidé !
La durée de notre voyage et donc les autres étapes de notre périple dépendront du budget... j'ai parcouru le forum, ce qui me donne une idée, mais quelqu'un aurait-il fait le même type d'itinéraire que nous et pourrait nous donner une meilleure approximation??
Dans l'idéal, voilà ce qu'on imagine : 2mois1/2 en amérique du sud, 2/3 semaines au canada (hébergement chez des amis), puis 2mois pour l'asie et enfin, il reste 3/4 semaines pour l'indonésie ou la nouvelle zélande ou l'inde ou la mongolie ou .... soit 6 mois ! (dans un style routard, mais pas non plus trop serré...)
Merci d'avance pour vos conseils !!! Karen
Avis sur notre itinéraire en tour du monde
Bonjour, c'est décidé nous partons faire le tour du monde en famille en 2010.
Déjà l'écrire ici est un grand moment pour nous car le projet devient chaque jour un peu plus réel.
Nous pensons partir mi aout-début septembre 2010 avec nos enfants de 6 et 9 ans au moment du départ.
Voici à quoi ressemblerai notre itinéraire. Merci de vos remarques et suggestions.
Chine : 1 mois puis hésitation entre la Thailande, Bali ou la Mongolie pour 3 semaines environ
Australie (côte Est + Alice Springs) : 5 semaines Nouvelle Zélande : 3 semaines Polynésie Fçaise et/ou île de Pâques : 1 ou 2 semaines
Chili et Argentine : 2 mois Pérou, Bolivie, Rio (Brésil) : 2 mois
Afrique du Sud, Namibie, Botswana : 3 mois Voilà, le trajet et la durée sont ils cohérents? N'étant perso pas très branché Asie (à part la Chine) que nous conseilleriez-vous comme deuxième lieu avec nos enfants? J'ai cru comprendre qu'il y avait des difficultées de liaisons aériennes pour rallier l'Amérique du Sud à l'Afrique. Qu'en est il vraiment?
Merci d'avance pour vos conseils et remarques...
Voici à quoi ressemblerai notre itinéraire. Merci de vos remarques et suggestions.
Chine : 1 mois puis hésitation entre la Thailande, Bali ou la Mongolie pour 3 semaines environ
Australie (côte Est + Alice Springs) : 5 semaines Nouvelle Zélande : 3 semaines Polynésie Fçaise et/ou île de Pâques : 1 ou 2 semaines
Chili et Argentine : 2 mois Pérou, Bolivie, Rio (Brésil) : 2 mois
Afrique du Sud, Namibie, Botswana : 3 mois Voilà, le trajet et la durée sont ils cohérents? N'étant perso pas très branché Asie (à part la Chine) que nous conseilleriez-vous comme deuxième lieu avec nos enfants? J'ai cru comprendre qu'il y avait des difficultées de liaisons aériennes pour rallier l'Amérique du Sud à l'Afrique. Qu'en est il vraiment?
Merci d'avance pour vos conseils et remarques...
Tour du monde 2010 avec trois enfants
Bonjour à tous, nous préparons notre tour du monde en famille pour septembre 2010. Nous recherchons autre famille ayant un projet semblable afin d'échanger et partager nos expériences...Nous sommes du Québec, avec enfants qui ont actuellement 5, 8 et 10 ans. Nous travaillons dans le domaine médical et avons un intérêt pour des projets médicaux, pédagogiques, visites d'écoles et peut être un film... Au plaisir de communiquer avec vous,
MArie, Éric, Florence, Félix et Aurélia.
Croisière sur le Celebrity Solstice: quelles escales choisir?
Bonjour mes amis croisièristes.
Je prépare notre prochaine croisière pour fin mai 2010. Notre choix s’arrête sur cette compagnie Celebrity cruises line a bord du Solstice qui est tout neuf.
Voici les escales proposés; Rome (Civitavecchia), Italy, Sicily (Messina), Italy, Athens (Piraeus), Greece, Mykonos, Greece, Ephesus (Kusadasi), Turkey, Rhodes, Greece, Santorini, Greece, Naples/Capri, Italy, Rome (Civitavecchia), Italy
Donc je lance l’appel pour m’informer et tous les lecteurs de cet excellent forum. La référence pour plusieurs.
SVP. Voici mes besoins :
Comment est Celebrity cruise line, vous les avez appréciés ? Les chanceux qui ont navigués sur le Solstice, parlez s’en nous ? Vous coups de cœurs pour les escales proposées ? La température à la fin mai dans les îles grecques ?
Merci à tous et surtout n’hésitez pas si vous désirez faire cette croisière, il me fera plaisir d’échanger avec vous. Éric
Je prépare notre prochaine croisière pour fin mai 2010. Notre choix s’arrête sur cette compagnie Celebrity cruises line a bord du Solstice qui est tout neuf.
Voici les escales proposés; Rome (Civitavecchia), Italy, Sicily (Messina), Italy, Athens (Piraeus), Greece, Mykonos, Greece, Ephesus (Kusadasi), Turkey, Rhodes, Greece, Santorini, Greece, Naples/Capri, Italy, Rome (Civitavecchia), Italy
Donc je lance l’appel pour m’informer et tous les lecteurs de cet excellent forum. La référence pour plusieurs.
SVP. Voici mes besoins :
Comment est Celebrity cruise line, vous les avez appréciés ? Les chanceux qui ont navigués sur le Solstice, parlez s’en nous ? Vous coups de cœurs pour les escales proposées ? La température à la fin mai dans les îles grecques ?
Merci à tous et surtout n’hésitez pas si vous désirez faire cette croisière, il me fera plaisir d’échanger avec vous. Éric
Coût d'un séjour de volontariat au Parque Machia avec l'association bolivienne Inti Wara Yassi?
Bonjour,
Au fil de mes recherches sur le volontariat animalier, je suis finalement tombée sur des discutions concernant l'association bolivienne "Inti Wara Yassi" et notamment le parque Machia.
Je sais que divers post on déjà était fait à ce sujet, mais je n'y ai pas trouvé les info que je recherche, à savoir le coût d'un tel "séjour".
Mon projet serait de partir 3 mois, afin d'avoir le temps de m'imprégner de la culture locale et d'avoir la chance d'être responsable d'un animal.
Aux volontaires étant déjà parti: Combien vous à coûté ce séjour de volontariat? Quelqu'un est-il déjà parti 3 mois ou plus?
J'ai pris contact avec une agence d'écotorisme "www.melimundo.com", qui m'a fait le petit "devis" que voici:
mission 3 mois - Parque Machia Accueil aéroport Nuit à La Paz (et journée libre d'acclimation à La Paz) Transfert La Paz / Cochabamba / Villa Tunari Frais de vie sur la mission (Hébergement) / dotation au projet Transfert retour La Paz (acueil & Nuit à La Paz) Encadrement / supervision
=> Compter +/- 1 050 € + le billet d'avion (environ 1 250 €) soit un budget global de 2 300 € tout compris (sauf repas et dépenses personnelles) pour 3 mois.
Je suis assez étonnée, car lors de mes propres calculs, j'ai obtenu un budget bien moins élevé:
Sur le site officiel de "Inti Wara Yassi", il est indiqué que les frais moyens du volontaire sont d'environ 250 US/mois, soit 750 US pour 3 mois (env. 585 euros)
Voici le détail de leur frais au parque Machia: Logement 15 premiers jours: 100 US Entre 4 à 6 US pour les jours suivants (soit 300 US min à 450 US au max/3 mois) Déjeuner, dîner, repas du soir entre 1 US et 2 US (soit 450 US min à 540 US au max/3 mois) Transfert aéroport/parc entre 2 et 3 US (soit 4 US min à 6 US max pour les 2 transferts)
Soit un TOTAL minimum de 854 US (667 euros)/ maximum de 1096 US pour 3 mois (env. 856 euros)
Il y a tout de même une différence de presque 200 euros (pour le total max) avec l'agence qui elle ne comptait pas les repas (mais 2 nuits à l'hôtel par contre)! et en plus, j'ai vu large au niveau des prix. Donc, résultat, je ne sait pas trop quoi penser...
De plus, est-il possible de faire le trajet Paris - Parque Machia en une fois? C'est à dire sans s'arrêter à l'hôtel à l'aéroport, ce qui engagerait des frais supplémentaires.
Si vous avez des bons plans pour les billets d'avion, je suis aussi preneuse, car c'est très cher! Y a t'il une période ou les tarifs sont réduits?
Merci d'avance pour vos infos et témoignages!
P.S.: J'ai plusieurs projets en cours pour cette année 2009, mais si l'un d'eux ne se réalisait pas, je serai dispo dès avril pour la Bolivie...Alors si quelqu'un à les mêmes dates que mois, qu'il me contacte! C'est toujours mieux à plusieur! :-)
Au fil de mes recherches sur le volontariat animalier, je suis finalement tombée sur des discutions concernant l'association bolivienne "Inti Wara Yassi" et notamment le parque Machia.
Je sais que divers post on déjà était fait à ce sujet, mais je n'y ai pas trouvé les info que je recherche, à savoir le coût d'un tel "séjour".
Mon projet serait de partir 3 mois, afin d'avoir le temps de m'imprégner de la culture locale et d'avoir la chance d'être responsable d'un animal.
Aux volontaires étant déjà parti: Combien vous à coûté ce séjour de volontariat? Quelqu'un est-il déjà parti 3 mois ou plus?
J'ai pris contact avec une agence d'écotorisme "www.melimundo.com", qui m'a fait le petit "devis" que voici:
mission 3 mois - Parque Machia Accueil aéroport Nuit à La Paz (et journée libre d'acclimation à La Paz) Transfert La Paz / Cochabamba / Villa Tunari Frais de vie sur la mission (Hébergement) / dotation au projet Transfert retour La Paz (acueil & Nuit à La Paz) Encadrement / supervision
=> Compter +/- 1 050 € + le billet d'avion (environ 1 250 €) soit un budget global de 2 300 € tout compris (sauf repas et dépenses personnelles) pour 3 mois.
Je suis assez étonnée, car lors de mes propres calculs, j'ai obtenu un budget bien moins élevé:
Sur le site officiel de "Inti Wara Yassi", il est indiqué que les frais moyens du volontaire sont d'environ 250 US/mois, soit 750 US pour 3 mois (env. 585 euros)
Voici le détail de leur frais au parque Machia: Logement 15 premiers jours: 100 US Entre 4 à 6 US pour les jours suivants (soit 300 US min à 450 US au max/3 mois) Déjeuner, dîner, repas du soir entre 1 US et 2 US (soit 450 US min à 540 US au max/3 mois) Transfert aéroport/parc entre 2 et 3 US (soit 4 US min à 6 US max pour les 2 transferts)
Soit un TOTAL minimum de 854 US (667 euros)/ maximum de 1096 US pour 3 mois (env. 856 euros)
Il y a tout de même une différence de presque 200 euros (pour le total max) avec l'agence qui elle ne comptait pas les repas (mais 2 nuits à l'hôtel par contre)! et en plus, j'ai vu large au niveau des prix. Donc, résultat, je ne sait pas trop quoi penser...
De plus, est-il possible de faire le trajet Paris - Parque Machia en une fois? C'est à dire sans s'arrêter à l'hôtel à l'aéroport, ce qui engagerait des frais supplémentaires.
Si vous avez des bons plans pour les billets d'avion, je suis aussi preneuse, car c'est très cher! Y a t'il une période ou les tarifs sont réduits?
Merci d'avance pour vos infos et témoignages!
P.S.: J'ai plusieurs projets en cours pour cette année 2009, mais si l'un d'eux ne se réalisait pas, je serai dispo dès avril pour la Bolivie...Alors si quelqu'un à les mêmes dates que mois, qu'il me contacte! C'est toujours mieux à plusieur! :-)
Cinq semaines pour un voyage Pérou-Bolivie-Chili: faisable en bus ou en train?
Bonjour,
De Lima, je prends un vol pour Cuzco, puis je fais le reste par la route.
Voici mon itinéraire :
De Cuzco je passe par Puno pour aller à La Paz. Puis au Salar de Uyuni, le sud Lipez, Je voudrais passer par le Nord du Chili pour le desert d'Atacama Je reviens au Pérou par Arequipa, Ica puis Lima
Aurais-je le temps de faire ça en bus ou en train en 5 semaines ? Sans compter le vol, ni la nourriture, ni les nuits, mon budget est-il assez suffisant pour les déplacements ainsi que pour les excursions incontournables (Machu Pichu, Salar de Uyuni 4 jours, puis randonnées diverses dans la cordillère..) environ 700 euros ?
Merci pour votre aide, 😉 Marie
De Lima, je prends un vol pour Cuzco, puis je fais le reste par la route.
Voici mon itinéraire :
De Cuzco je passe par Puno pour aller à La Paz. Puis au Salar de Uyuni, le sud Lipez, Je voudrais passer par le Nord du Chili pour le desert d'Atacama Je reviens au Pérou par Arequipa, Ica puis Lima
Aurais-je le temps de faire ça en bus ou en train en 5 semaines ? Sans compter le vol, ni la nourriture, ni les nuits, mon budget est-il assez suffisant pour les déplacements ainsi que pour les excursions incontournables (Machu Pichu, Salar de Uyuni 4 jours, puis randonnées diverses dans la cordillère..) environ 700 euros ?
Merci pour votre aide, 😉 Marie
Parcourir la Route de la soie par le Nord (Kazakhstan, Ouzbékistan, etc)
amis du vf et de l'asie centrale bonjour...je voudrais fin 2009 faire la route de la soie en becane
via le kazacstan, ouzbekistan, etd'autres pays pour finir en mongolie;combien de temps pour vraiment en profiter?
Et quelle periode pour ne pas trops souffrir des écarts de temperature?
merci pour ces premieres rèponses...
jd a+..🙂
Partant vers l'Amérique du Sud pour une durée indéterminée
Chers amis, bonjour !!!!!
Je m'appelle Olivier, j'ai 32 ans, et je suis inscrit sur ce forum depuis 13 minutes à peu près...
Cela fait quelques semaines maintenant que j'écume le web pour glaner conseils et expériences. Voilà mon projet, il est simple à résumer.
Je quitte la Belgique d'ici quelques mois pour l'Amérique du sud. Je pars pour une durée indéterminée, et j'aurais vendu le peu de choses que je possède ici. Mon budget global, hormis le billet d'avion, s'élèvera probablement à environ 2500€. Je ne souhaite pas réellement faire du tourisme, le but de ce voyage ressemble plutôt à l'envie de comprendre comment les choses se passent ailleurs, de comprendre comment l'on peut vivre dans d'autres parties du globes. Je projette de tenter de travailler sur place, afin de payer un logement simple et temporaire, et de financer un départ vers la destination suivante. Je parle quasi parfaitement castillan, d'où le choix de cette région du monde, étant conscient que le véhicule de la langue est un des facteurs primordiaux à l'intégration et à la compréhension d'une culture. Selon moi, il est probable que je puisse trouver quelques plans dans l'artisanat, dans des exploitations agricoles, dans des bars ou des restaurants, dans des manufactures, ou éventuellement dispenser des cours de français ou d'anglais (langue que je maîtrise également quasi parfaitement). Intervenir auprès d'écoles ou d'associations à vocation sociales ou humanitaire me plairait assez sur place. La somme de 2500€ me servirait ainsi à compléter le coût de certains déplacement, ou seulement de budget tampon, de soupape de sécurité au cas où.
Mes questions sont simples:
1- Est-ce un projet complètement irréalisable ou irréaliste? 2- Puis-je trouver à travailler sur place? facilement? rapidement? 3- J'ai lu une interminable discussion sur ce forum à propos de la vision des "gringos qui volent le travail et l'argent des indigènes". Quel est votre avis à ce propos? 4- Le budget de 2500€ semble-t-il correct? Puis-je faire avec moins, selon le niveau de sécurité que je peux accepter? 5- Par quel endroit commencer? Destination la moins chère en avion depuis l'Europe? Où ne pas aller?
D'avance merci pour vos réaction, restant je l'espère dans le cadre du constructif. Olivier.
Je quitte la Belgique d'ici quelques mois pour l'Amérique du sud. Je pars pour une durée indéterminée, et j'aurais vendu le peu de choses que je possède ici. Mon budget global, hormis le billet d'avion, s'élèvera probablement à environ 2500€. Je ne souhaite pas réellement faire du tourisme, le but de ce voyage ressemble plutôt à l'envie de comprendre comment les choses se passent ailleurs, de comprendre comment l'on peut vivre dans d'autres parties du globes. Je projette de tenter de travailler sur place, afin de payer un logement simple et temporaire, et de financer un départ vers la destination suivante. Je parle quasi parfaitement castillan, d'où le choix de cette région du monde, étant conscient que le véhicule de la langue est un des facteurs primordiaux à l'intégration et à la compréhension d'une culture. Selon moi, il est probable que je puisse trouver quelques plans dans l'artisanat, dans des exploitations agricoles, dans des bars ou des restaurants, dans des manufactures, ou éventuellement dispenser des cours de français ou d'anglais (langue que je maîtrise également quasi parfaitement). Intervenir auprès d'écoles ou d'associations à vocation sociales ou humanitaire me plairait assez sur place. La somme de 2500€ me servirait ainsi à compléter le coût de certains déplacement, ou seulement de budget tampon, de soupape de sécurité au cas où.
Mes questions sont simples:
1- Est-ce un projet complètement irréalisable ou irréaliste? 2- Puis-je trouver à travailler sur place? facilement? rapidement? 3- J'ai lu une interminable discussion sur ce forum à propos de la vision des "gringos qui volent le travail et l'argent des indigènes". Quel est votre avis à ce propos? 4- Le budget de 2500€ semble-t-il correct? Puis-je faire avec moins, selon le niveau de sécurité que je peux accepter? 5- Par quel endroit commencer? Destination la moins chère en avion depuis l'Europe? Où ne pas aller?
D'avance merci pour vos réaction, restant je l'espère dans le cadre du constructif. Olivier.
Rencontre à Nîmes le samedi 31 janvier 2009
Bonjour à tous ...et toutes, Un resto pour les voyageurs qui gravitent autour de Nimes.
Je vous propose le samedi 31 janvier 19h de nous retrouver histoire de mobiliser les VF autour de Nimes. (gard, vaucluse, hérault, bouche du rhoneet et autre de passage) Dans le même esprit que ce que propose Dan et ceux de Montpellier depuis quelques années, je vous propose de nous rencontrer en envahissant un restaurent méditerranéen au senteurs autant provençale que cuisine du magreb. Je peux négocier un menu à 15€ si nous sommes au moins 15, avec une 2eme possibilité a 20€ pour les plus fortuné. Dans les 2 cas vin compris. Je vous soumettrais plus de détails ultérieurement mais sachez que le couscous est leur spécialité. Ce restaurant se situe dans le centre du village de Marguerites, a 3mn donc tout prêt de la sortie d’A7 de Nimes est. Aucun feu rouge jusqu’au resto ! C’est une bâttisse du 18 eme siecle sous voûte. Restaurant le Mazet 17 av de provence Marguerittes. Accés bis : place du calvaire. Je vous demanderais de vous signaler au plus tôt en précisant si vous obter pour la formule 15€ ou 20€. (entrée plat, dessert, vin, dans les 2 cas) je négocierais l’apéro selon le nombre de personnes. Il va sans dire que nous parlerons de nos voyages mais je vous propose aussi l’éventualité de faire une mini projection, (vidéo projecteur avec photo numérique). Faites vous connaître si l’idée vous tente de montrer vos images. Les meilleurs bien sûr et très court, 3 à 4 mn par personne pendant l'apéro, histoire de briser la glace. Réponse souhaitée avant le 10 janvier. (je peux héberger ceux qui viennent de loin, me prévenir) Amicalement, guillaume
Je vous propose le samedi 31 janvier 19h de nous retrouver histoire de mobiliser les VF autour de Nimes. (gard, vaucluse, hérault, bouche du rhoneet et autre de passage) Dans le même esprit que ce que propose Dan et ceux de Montpellier depuis quelques années, je vous propose de nous rencontrer en envahissant un restaurent méditerranéen au senteurs autant provençale que cuisine du magreb. Je peux négocier un menu à 15€ si nous sommes au moins 15, avec une 2eme possibilité a 20€ pour les plus fortuné. Dans les 2 cas vin compris. Je vous soumettrais plus de détails ultérieurement mais sachez que le couscous est leur spécialité. Ce restaurant se situe dans le centre du village de Marguerites, a 3mn donc tout prêt de la sortie d’A7 de Nimes est. Aucun feu rouge jusqu’au resto ! C’est une bâttisse du 18 eme siecle sous voûte. Restaurant le Mazet 17 av de provence Marguerittes. Accés bis : place du calvaire. Je vous demanderais de vous signaler au plus tôt en précisant si vous obter pour la formule 15€ ou 20€. (entrée plat, dessert, vin, dans les 2 cas) je négocierais l’apéro selon le nombre de personnes. Il va sans dire que nous parlerons de nos voyages mais je vous propose aussi l’éventualité de faire une mini projection, (vidéo projecteur avec photo numérique). Faites vous connaître si l’idée vous tente de montrer vos images. Les meilleurs bien sûr et très court, 3 à 4 mn par personne pendant l'apéro, histoire de briser la glace. Réponse souhaitée avant le 10 janvier. (je peux héberger ceux qui viennent de loin, me prévenir) Amicalement, guillaume
Tourisme durable
Certains ont apprécié ma veille journalistique, donc, une nouvelle fournée :
1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais
Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.
“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encourage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.
Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421> __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08
Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.
Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424> __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist
Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.
Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homicides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.
Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425> __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08
Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426> __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent
Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.
Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.
On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427> __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch
Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.
Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428> __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -
A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>
1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais
Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.
“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encourage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.
Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421> __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08
Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.
Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424> __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist
Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.
Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homicides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.
Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425> __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08
Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426> __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent
Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.
Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.
On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427> __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch
Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.
Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428> __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -
A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>
Agressions de bus au Pérou et sécurité
Sécurité au Pérou
Agression dans un bus entre Huaraz et Chimbote.
Mon amie et moi, nous avons vécu une sinistre expérience dans la nuit du 1er au 2 aout 2008 alors que nous voyagions de nuit de Huaraz a Chimbote dans un bus de la Cie Movil Tour.
Nous avons une certaine expérience de l'Amérique du sud, puisque nous avons effectué cette année notre 6ème voyage sur ce continent avec l'intention de visiter et faire un reportage photos des sites archéologiques du Pérou.
Cette nuit-la, dix minutes aprés le départ de Huaraz, le chauffeur du bus a arrêté son véhicule pour que montent à bord deux passagers supplémentaires, deux hommes corpulents et mal embouchés qui ont pris place juste dernière nous, au fond du bus.
Vers 1 h du matin, alors que les passagers s'étaient quelque peu assoupis aprés un film américain trés violent, les deux hommes du fond se sont brusquement levés et ont entrepris d'agresser et de dévaliser méthodiquement tous les passagers en commencant par nous. Ils avaient trois autres complices dans le bus. Ces hommes étaient armés de révolvers dont ils ont fait usage en tirant, entre autres, dans le toit du bus et dans la vitre avant, puis nous ont menacé avec le revolver sur la tête . Mon amie a voulu résister et a reçu diverses coups dont un coup de crosse.
Nous avons perdu nos 2 appareils photos reflex numerique de valeur que nous utilisions pour notre reportage, ainsi que de l'argent et divers objets personnels .
L'agression de tous les passagers a duré environ une demi- heure, puis les gangters ont disparu dans la nature en obligeant le chauffeur a s'arrêter en rase
campagne, là ou les attendait une voiture complice.
le bus s'est arrêté au commissariat de Paramonga où nous sommes tous restés plus de 2 heures pour apporter nos temoignages et exiger des policiers un constat écrit et signé pour chaque famille victime. Le peu d empressement des policiers à venir en aide aux passagers agressés et surtout fournir le constat nous a siderées
A 7h 30 du matin environ, nous atteignions la gare routière de Chimbote où les passagers ont tenté d obtenir, en vain, un dédommagement de la Cie Movil tour
Par la suite, à Trujillo, nous nous sommes rendues au siège de la police touristique où là, un policier de service s'est revelé particulièrement inopérant en ne nous fournissant aucune assistance.
Les agressions de bus existent encore au Pérou. Nous en avons fait les frais. Peut-être, étions nous là, au mauvais endroit, au mauvais moment... De toute façon le risque zero n'existe nul part.
Nous retournons en novembre refaire nos photos et conjurer le sort.
Projet d'un long voyage en Amérique du Sud
Bonjour,
Je prépare mon premier long voyage en solitaire. Je vous expose mon projet, à travers les questions que je me pose, et les réponses que j'y apporte petit à petit. Merci d'avance à ceux qui voudront bien contribuer par des conseils ou recommandations sur ces différents points.
Je n'ai pas de contrainte de temps, a priori je peux partir pour 3 mois... ou pour 3 ans !. De même, niveau budget je suis relativement tranquille. Du coup, au début je pensais faire Amérique Centrale - Caraïbes - Amérique du Sud mais ça risquait de faire beaucoup (!), je vais donc dans un premier temps me concentrer sur l'Amérique du Sud (quitte à prévoir un parcours subsidiaire en cas de prolongations...).
Les pays : D'après ce que j'ai lu, Brésil, Argentine, Chili, Pérou sont incontournables. Je complèterais bien avec Equateur, Bolivie et Venezuela. Prévoir aussi un "saut" sur les îles Galapagos et l'île de Pâques.
Les autres pays (Uruguay, Paraguay, Guyane, Surinam, Guyane) présentent-ils un intérêt primordial ? Est-il possible de visiter la Colombie (sans y rester coincé pendant 6 ans ?)
Les sites à ne pas manquer Brésil : Nordeste, forêt amazonienne, Rio de Janeiro, Salvador de Bahia Argentine : Buenos Aires, Patagonie, les chutes d'Iguazu Chili : Santiago, Ile de Paques Pérou : Cuzco, Lima, le Machu Picchu, le lac Titicaca Equateur : ? Bolivie : La Paz Venezuela : ?
Combien de temps Je pars sur une base d'un mois par pays. En fonction du nombre de sites à visiter et/ou du temps qu'il faut pour s'imprégner de la culture ambiante, j'ajusterai.
Quelle période Je compte partir en novembre. J'aimerais bien être en Patagonie pour Noël (pour y retrouver des amis), en février à Rio (pour le carnaval). Ca fait déjà 2 jalons, ce n'est qu'un début !
A suivre...
Je prépare mon premier long voyage en solitaire. Je vous expose mon projet, à travers les questions que je me pose, et les réponses que j'y apporte petit à petit. Merci d'avance à ceux qui voudront bien contribuer par des conseils ou recommandations sur ces différents points.
Je n'ai pas de contrainte de temps, a priori je peux partir pour 3 mois... ou pour 3 ans !. De même, niveau budget je suis relativement tranquille. Du coup, au début je pensais faire Amérique Centrale - Caraïbes - Amérique du Sud mais ça risquait de faire beaucoup (!), je vais donc dans un premier temps me concentrer sur l'Amérique du Sud (quitte à prévoir un parcours subsidiaire en cas de prolongations...).
Les pays : D'après ce que j'ai lu, Brésil, Argentine, Chili, Pérou sont incontournables. Je complèterais bien avec Equateur, Bolivie et Venezuela. Prévoir aussi un "saut" sur les îles Galapagos et l'île de Pâques.
Les autres pays (Uruguay, Paraguay, Guyane, Surinam, Guyane) présentent-ils un intérêt primordial ? Est-il possible de visiter la Colombie (sans y rester coincé pendant 6 ans ?)
Les sites à ne pas manquer Brésil : Nordeste, forêt amazonienne, Rio de Janeiro, Salvador de Bahia Argentine : Buenos Aires, Patagonie, les chutes d'Iguazu Chili : Santiago, Ile de Paques Pérou : Cuzco, Lima, le Machu Picchu, le lac Titicaca Equateur : ? Bolivie : La Paz Venezuela : ?
Combien de temps Je pars sur une base d'un mois par pays. En fonction du nombre de sites à visiter et/ou du temps qu'il faut pour s'imprégner de la culture ambiante, j'ajusterai.
Quelle période Je compte partir en novembre. J'aimerais bien être en Patagonie pour Noël (pour y retrouver des amis), en février à Rio (pour le carnaval). Ca fait déjà 2 jalons, ce n'est qu'un début !
A suivre...
Planète Jeunesse: recherche d'associations locales en Afrique, Amérique, Océanie et Asie
Bonjour à tous !
Nous sommes 3 jeunes diplômés français, fraîchement sortis d'une école d'ingénieur parisienne, et sommes sur le point d'effectuer un tour du monde d'une année. Le projet s'appelle Planète Jeunesse et notre ambition est d'aller rencontrer, tout autour du monde, des jeunes dynamiques et engagés dans des actions de solidarité, d'environnement, pleins de bonnes idées. Nous voulons porter à travers le globe un message d'espoir pour cette jeunesse assez peu valorisée, notamment par les médias.
Ce message est donc pour vous parler de notre initiative, mais surtout pour demander un peu d'aide et de soutien, notamment dans la recherche d'associations locales. Nous sommes actuellement en train de scruter le tissu associatif de chaque pays que nous allons traverser (pour l'Afrique, nous allons au Sénégal, au Mali et en Côte-d'Ivoire) (pour l'Amérique Centrale, nous allons au Guatemala) (pour l'Amérique du Nord, nous allons au Mexique et à Hawaï) afin de trouver des contacts qui pourraient nous rapprocher, avant notre départ, de jeunes qui seraient intéressés et intéressants. Nous comptons, tout au long du voyage, réaliser de nombreux articles sur ces jeunes, des reportages photos et également vidéo. Le tout sera diffusé régulièrement sur notre site web. Une expo photo est prévue également à notre retour.
N'hésitez pas à parler du projet autour de vous si vous pensez que vos contacts pourraient nous aider. Vous trouverez plus d'informations sur notre site internet http://www.planete-jeunesse.fr/, et notamment dans le document téléchargeable (le site étant encore en chantier).
Merci beaucoup pour votre soutien !
Nous sommes 3 jeunes diplômés français, fraîchement sortis d'une école d'ingénieur parisienne, et sommes sur le point d'effectuer un tour du monde d'une année. Le projet s'appelle Planète Jeunesse et notre ambition est d'aller rencontrer, tout autour du monde, des jeunes dynamiques et engagés dans des actions de solidarité, d'environnement, pleins de bonnes idées. Nous voulons porter à travers le globe un message d'espoir pour cette jeunesse assez peu valorisée, notamment par les médias.
Ce message est donc pour vous parler de notre initiative, mais surtout pour demander un peu d'aide et de soutien, notamment dans la recherche d'associations locales. Nous sommes actuellement en train de scruter le tissu associatif de chaque pays que nous allons traverser (pour l'Afrique, nous allons au Sénégal, au Mali et en Côte-d'Ivoire) (pour l'Amérique Centrale, nous allons au Guatemala) (pour l'Amérique du Nord, nous allons au Mexique et à Hawaï) afin de trouver des contacts qui pourraient nous rapprocher, avant notre départ, de jeunes qui seraient intéressés et intéressants. Nous comptons, tout au long du voyage, réaliser de nombreux articles sur ces jeunes, des reportages photos et également vidéo. Le tout sera diffusé régulièrement sur notre site web. Une expo photo est prévue également à notre retour.
N'hésitez pas à parler du projet autour de vous si vous pensez que vos contacts pourraient nous aider. Vous trouverez plus d'informations sur notre site internet http://www.planete-jeunesse.fr/, et notamment dans le document téléchargeable (le site étant encore en chantier).
Merci beaucoup pour votre soutien !
Comment envisager ne plus voyager?
Question un peu brutale c'est vrai mais au vu des événements dans le monde et en particulier avec l'augmentation du barril qui n'en finit pas demonter, on a le droit de se poser la question de savoir comment va t'on faire dans l'avenir pour continuer à voyager ...
mon agence de voyage avec qui j'entretien queqleus amitiés m'a dit que meme eux n'avaient pas trop de solutions car les tarifs des vols vont augmentés en flêches et ceux dès la fin 2008, des vols pourraient augmenter jusqu'à 40% !!!
nous ne sommes pas à plaindre par rapport à d'autres et je veux pas déclencher une polémique à ce sujet mais puisque nous somme tous ici des passionés de voyages, enfin je crois, j'aimerai bien avoir vos reflexions et avis sur cette question bouillante, comment va t'on faire, c'est vrai, les habitudes changeront, on ira moins loin, moins souvent mais en dehors de nous, comment vont faire les pays qui acceuillent les touristes et qui chaque année investissent des sommes colossales (pas toujours en bien ...) pour attirer le client ? c'est donc tout un pan de l'économie qui va s'ecraser ? y a t'ildes solutions envisageables ? les compagnies vont elles se réunir pour diminuer les couts ?
si des professionels du tourisme sont egalement derrière leur écran, leur avis et prévisions sont aussi les bienvenus !
nous ne sommes pas à plaindre par rapport à d'autres et je veux pas déclencher une polémique à ce sujet mais puisque nous somme tous ici des passionés de voyages, enfin je crois, j'aimerai bien avoir vos reflexions et avis sur cette question bouillante, comment va t'on faire, c'est vrai, les habitudes changeront, on ira moins loin, moins souvent mais en dehors de nous, comment vont faire les pays qui acceuillent les touristes et qui chaque année investissent des sommes colossales (pas toujours en bien ...) pour attirer le client ? c'est donc tout un pan de l'économie qui va s'ecraser ? y a t'ildes solutions envisageables ? les compagnies vont elles se réunir pour diminuer les couts ?
si des professionels du tourisme sont egalement derrière leur écran, leur avis et prévisions sont aussi les bienvenus !
Ébauche d'un itinéraire de cinq semaines en Indonésie
bonjour,
J'envisage un voyage en indonésie en octobre d'une durée de 5 semaines. Les objectifs sont sortir des sentiers battus autant que possible, faire un peu de plongée, de la ballade, du trek, à la rencontre des gens.
en 5 semaines, j'envisageais de passer directement de Jakarta à sur l'île de Salawesi pour y rester environ 2 semaines : ballade, plongée, ...
Ensuite me diriger sur Lombok pour visite des lieux et ascension du ringani. visite des iles gili éventuellement. et finir sur Bali une dizaine de jours
est-ce que l'ittinéraire vous semble réaliste ?
avez vous des suggestions ? notamment au niveau de salawesi : où?, quoi ?
D'avance merci.
Lionel
J'envisage un voyage en indonésie en octobre d'une durée de 5 semaines. Les objectifs sont sortir des sentiers battus autant que possible, faire un peu de plongée, de la ballade, du trek, à la rencontre des gens.
en 5 semaines, j'envisageais de passer directement de Jakarta à sur l'île de Salawesi pour y rester environ 2 semaines : ballade, plongée, ...
Ensuite me diriger sur Lombok pour visite des lieux et ascension du ringani. visite des iles gili éventuellement. et finir sur Bali une dizaine de jours
est-ce que l'ittinéraire vous semble réaliste ?
avez vous des suggestions ? notamment au niveau de salawesi : où?, quoi ?
D'avance merci.
Lionel
Quel pays pour un premier voyage en Amérique du Sud?
Salut.
Après avoir voyagé pas mal en Asie, je me suis dit que cet été venait la periode du changement. Je file avec un pote pour un premier voyage en Amérique du Sud au mois d'aout. C'est parti pour de nouvelles aventures !
Euh... mais en fait le problème c'est que j'y connais rien à ce continent moi. On a vaguement envisagé l'Argentine parce qu'on a des amis là bas mais est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Est-ce qu'on pourrais aller tout au sud vers Ushuaïa sans avoir à dépenser une fortune en équipement de survie ? Parce la brise à l'air frisquette dans le coin. Sinon, auriez-vous d'autres destinations à conseiller pour un premier voyage en Amérique du Sud ? J'ai déjà pas mal voyagé et j'en ai vu de toutes les couleurs donc pour moi ça devrais aller, mais pour mon potes c'est son premier grand voyage. De plus mon espagnol est à chier mais le sien est bon, donc à lui de faire l'interprète et à moi de nous sortir des galères. Et puis ça parle anglais là bas ou pas ? La seul destination qui ne nous attire pas est le Brésil parce que l'on ne parle pas portugais (et aussi la Colombie parce qu'on veux rentrer vivant). Mis à part ça, on aimerai un pays où l'on puisse à la fois voir de grandes villes moderne, faire la fête et bien rigoler et aussi se retrouver seul en pleine nature, 50/50 quoi. On peux aussi faire plusieurs pays mais je suis pas du genre à passer 24h dans une ville pour la quitter aussitot, je m'attache. Donc éviter de prévoir trop de destinations. Enfin j'aimerai un pays à petit budget parce que c'est pas le fric qui m'étouffe en ce moment, guesthouses et ptits bouibouis c'est pas un problème. Billets d'avions pas trop cher si possible, avec escale si il faut.
Voila j'attend vos conseils, vous les vadrouilleurs de l'Amérique du Sud. 🙂
Après avoir voyagé pas mal en Asie, je me suis dit que cet été venait la periode du changement. Je file avec un pote pour un premier voyage en Amérique du Sud au mois d'aout. C'est parti pour de nouvelles aventures !
Euh... mais en fait le problème c'est que j'y connais rien à ce continent moi. On a vaguement envisagé l'Argentine parce qu'on a des amis là bas mais est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Est-ce qu'on pourrais aller tout au sud vers Ushuaïa sans avoir à dépenser une fortune en équipement de survie ? Parce la brise à l'air frisquette dans le coin. Sinon, auriez-vous d'autres destinations à conseiller pour un premier voyage en Amérique du Sud ? J'ai déjà pas mal voyagé et j'en ai vu de toutes les couleurs donc pour moi ça devrais aller, mais pour mon potes c'est son premier grand voyage. De plus mon espagnol est à chier mais le sien est bon, donc à lui de faire l'interprète et à moi de nous sortir des galères. Et puis ça parle anglais là bas ou pas ? La seul destination qui ne nous attire pas est le Brésil parce que l'on ne parle pas portugais (et aussi la Colombie parce qu'on veux rentrer vivant). Mis à part ça, on aimerai un pays où l'on puisse à la fois voir de grandes villes moderne, faire la fête et bien rigoler et aussi se retrouver seul en pleine nature, 50/50 quoi. On peux aussi faire plusieurs pays mais je suis pas du genre à passer 24h dans une ville pour la quitter aussitot, je m'attache. Donc éviter de prévoir trop de destinations. Enfin j'aimerai un pays à petit budget parce que c'est pas le fric qui m'étouffe en ce moment, guesthouses et ptits bouibouis c'est pas un problème. Billets d'avions pas trop cher si possible, avec escale si il faut.
Voila j'attend vos conseils, vous les vadrouilleurs de l'Amérique du Sud. 🙂
Où en Amérique du Sud comme deuxième plan de voyage?
Bonjour,
Moi et mon ami prévoyons partir en Australie pour une durée de 3 mois cet été mais nous avons quelques problèmes avec le Visa pour aller la-bas. Bref, nous voudrions avoir un plan B au cas ou nous n'obtiendrions pas notre visa a temps puisque nous voulons vraiment partir en voyage cet été. Nous avons donc opter pour un possible voyage en Amérique du Sud. Nous avons cependant très peu d'informations a propos de ce continent. Nous avons déja planifier tout pour l'Australie donc je ne voudrais pas commencer a faire une recherche exhaustive et commencer la planification pour un voyage en Amérique du Sud si nous obtenons finalement notre visa en Mai... Je voudrais juste avoir une approximation d'un ou de coins de pays qui pourraient être bien pour nous. Je m'adresse aux connaisseurs. Voici ce que nous recherchons et dites-nous selon vous quel(s) pays ou coins de pays seraient le mieux pour nous, question d'orienter un peu plus notre recherche si nous avons a en faire une a la dernière minute.
1) Nous voulons partir de fin Mai a début-mi aout (2 mois a 2 mois et demie)
2) Nous sommes deux hommes de 19 ans. Nous aimons les activités physiques.
3) Nous n'avons jamais mis les pieds hors de l'Amérique du Nord. Nous ne voudrions pas une place donc trop hostile aux étrangers, sachant que c'est notre premier voyage nous voudrions aller dans un endroit quand même sûr (ce n'est pas quand même pas notre priorité mais ça peut être un plus pour nous) avec certaines infrastructures pour les touristes (hostels, etc.)
4) Nous avons un très petit budget (- de 20$US par jour). Nous ne rechercons pas du tout le confort loin de la. Dormir en camping ou simplement a la belle étoile a certaines occasions seraient correct.
5) Au niveau du climat, nous recherchons un endroit ou il faut chaud et ensoleillé.
6) Nous souhaiterions passé la moitié du temps dans des endroits complètement dépaysants (montagnes, déserts, villages isolés, etc) et d'autres dans des lieux plus peuplés (villes, plages, nightlife, etc.)
7) Nous ne sommes pas friands de lieux trop touristiques ou de monuments historiques.
Est-ce que certains endroits vous viennent en tête?
Moi et mon ami prévoyons partir en Australie pour une durée de 3 mois cet été mais nous avons quelques problèmes avec le Visa pour aller la-bas. Bref, nous voudrions avoir un plan B au cas ou nous n'obtiendrions pas notre visa a temps puisque nous voulons vraiment partir en voyage cet été. Nous avons donc opter pour un possible voyage en Amérique du Sud. Nous avons cependant très peu d'informations a propos de ce continent. Nous avons déja planifier tout pour l'Australie donc je ne voudrais pas commencer a faire une recherche exhaustive et commencer la planification pour un voyage en Amérique du Sud si nous obtenons finalement notre visa en Mai... Je voudrais juste avoir une approximation d'un ou de coins de pays qui pourraient être bien pour nous. Je m'adresse aux connaisseurs. Voici ce que nous recherchons et dites-nous selon vous quel(s) pays ou coins de pays seraient le mieux pour nous, question d'orienter un peu plus notre recherche si nous avons a en faire une a la dernière minute.
1) Nous voulons partir de fin Mai a début-mi aout (2 mois a 2 mois et demie)
2) Nous sommes deux hommes de 19 ans. Nous aimons les activités physiques.
3) Nous n'avons jamais mis les pieds hors de l'Amérique du Nord. Nous ne voudrions pas une place donc trop hostile aux étrangers, sachant que c'est notre premier voyage nous voudrions aller dans un endroit quand même sûr (ce n'est pas quand même pas notre priorité mais ça peut être un plus pour nous) avec certaines infrastructures pour les touristes (hostels, etc.)
4) Nous avons un très petit budget (- de 20$US par jour). Nous ne rechercons pas du tout le confort loin de la. Dormir en camping ou simplement a la belle étoile a certaines occasions seraient correct.
5) Au niveau du climat, nous recherchons un endroit ou il faut chaud et ensoleillé.
6) Nous souhaiterions passé la moitié du temps dans des endroits complètement dépaysants (montagnes, déserts, villages isolés, etc) et d'autres dans des lieux plus peuplés (villes, plages, nightlife, etc.)
7) Nous ne sommes pas friands de lieux trop touristiques ou de monuments historiques.
Est-ce que certains endroits vous viennent en tête?
Le tour du monde de Ludovic Hubler
je vous invite a vous plonger sur le site de ce voyageur qui vient de boucler un tour du monde de 5 ans en auto stop :
http://www.ludovichubler.com/ son recit final :
A ma famille, mes amis rencontrés avant et pendant ce tour du monde, aux personnes qui m’ont suivi et encouragé pendant ces 5 années d’errance autour de la planète, à vous tous lecteurs de mon site et de mes newsletters, Ca y est, la boucle est bouclée ! 5 ans jour pour jour après avoir quitté les montagnes des Alpes, me revoilà de retour au point de départ, à l’endroit même que j’avais quitté le 1er janvier 2003. J’avais alors 25 ans, j’en ai aujourd’hui 30. Ci-dessous, à gauche, vous verrez la première photo du tour du monde en stop prise le 1er janvier 2003. A droite, la dernière, 5 ans plus tard. A vous de juger si j’ai pris de l’âge...
Avant toute chose, je tiens à remercier toutes celles et ceux qui m’ont permis de rendre ce rêve d’enfant possible, à commencer par mes proches (famille, amis) qui m’ont toujours soutenu moralement et à tous ces gens qui ont bien voulu me prendre en stop ou me loger pour quelques nuits contre quelques histoires. Je tiens également à avoir une pensée spéciale pour Claudio, mon "coach" qui m’a tant aidé pendant toutes ces années et pour tous les enfants de l’hôpital de Strasbourg-Hautepierre qui ont suivi mon parcours depuis le départ.
5 ans autour du monde, ça change un homme. Le Ludovic Hubler qui était parti pour réaliser son rêve d’enfant en 2003 n’est plus le même que celui qui vient d’en revenir.
J’ai souvent considéré la réalisation de ce tour du monde comme une véritable étape nécessaire de ma vie entre la fin de mes études et le début de ma vie professionnelle, au même titre que le serait un Doctorat ou un Master pour d’autres, dans différents domaines. Cependant, cette étape ne s’est pas passée dans une salle de classe mais bel et bien au contact de la réalité du terrain, aux côtés des conducteurs et des peuples du monde entier. Ce tour du monde devait au départ durer 2 ans, il en aura finalement duré 5 car il m’est apparu nécessaire d’aller davantage en profondeur dans la connaissance de notre planète.
Afin de partir à la rencontre des hommes, j’ai choisi d’utiliser le stop sous toutes ses formes pour me déplacer (auto-stop, bateau-stop, etc.), en cherchant à réaliser le défi de « boucler la grande boucle » sans dépenser le moindre frais de transport. Aucune phrase ne peut mieux résumer ma vision du stop que celle utilisée par le Diario del fin del mundo, quotidien Argentin basé à Ushuaia en Terre de Feu, qui titrait le 28 novembre 2003 un article sur mon aventure « Asistiendo a la mejor escuela de vida » (« Vivant la meilleure école de la vie »).
La meilleure école de la vie. Le stop permet en effet de faire rencontrer 2 individus ne se connaissant absolument pas au départ en situation presque intime, l’espace de quelques minutes, heures ou même parfois jours. Un voyage n’a à mon goût aucun intérêt s’il n’est pas ponctué de rencontres avec les populations locales. Le stop permet cette rencontre. J’ai souvent considéré que chacun des quelques 1300 conducteurs m’ayant pris en stop durant mes 5 années de stop autour du monde (plus une centaine durant le tour d’Europe l’ayant précédé) avait quelque chose à m’enseigner. J’ai ainsi pu confronter mes points de vue avec des gens aux passés très différents de moi, pu apprendre de nombreuses choses sur les pays traversés et ainsi avoir la vision des locaux...
Mais au delà du stop et après 5 ans de tour du monde, les 2 mots que j’ai envie de prononcer aujourd’hui sont : PLUS JAMAIS. PLUS JAMAIS
Plus jamais, je n’agirai sans penser aux conséquences de mes actes pour l’environnement et plus jamais je ne laisserai mon gouvernement ignorer les défis pour la planète. De la vision de la déforestation au Honduras, Brésil ou Indonésie à la vision de la fonte des glaciers en Antarctique ou dans le grand nord Canadien, j’ai pu me rendre compte à quel point l’être humain est en train de détruire petit à petit notre si belle planète. L’hebdomadaire Anglais "The Economist" écrivait récemment dans ses colonnes "Will individual ignorance and selfishness lead to collective doom ?" (Est-ce que l’ignorance et l’égoïsme individuel mèneront à une faillite collective ?), c’est une question que je me pose aujourd’hui très fréquemment... Chacun de nous a un rôle à jouer pour éviter cette faillite collective. L’une des grandes priorités pour cela et qui aiderait en même temps d’autres sujets sensibles est la promotion des énergies alternatives.
Plus jamais, je ne me plaindrai pour ce que je n’ai pas. Ce tour du monde m’a permis de côtoyer des gens qui n’avaient rien (ni eau potable, ni électricité, etc.) et qui pourtant gardaient le sourire, cherchaient à offrir l’hospitalité et ne se plaignaient jamais de leur sort. Je m’efforcerai dorénavant de ne jamais oublier ces gens qui m’ont tant apporté et de relativiser mes problèmes personnels.
Plus jamais, je n’ignorerai le travail fabuleux de toutes ces personnes travaillant dans l’ombre (souvent bénévolement ou presque) et cherchant à rendre notre monde meilleur. Avant de partir, je ne savais même pas ce que les lettres "ONG" voulaient dire. Après la visite d’une centaine d’entre elles et la rencontre d’individus formidables cherchant à changer la destinée des plus défavorisés, je n’ai qu’une seule envie : Apporter ma modeste contribution à leur effort et encourager chacun d’entre vous à faire de même.
Plus jamais, je n’oublierai la chance que j’ai d’être né en France. Merci Papa, merci Maman. Combien de personnes m’ont-ils rappelé pendant ces 5 années la chance que j’ai d’avoir eu accès à une éducation de qualité, d’avoir un passeport me permettant de me déplacer librement à travers le monde et d’avoir une monnaie forte me permettant de rendre un tel voyage possible. J’aimerais, dans un avenir pas trop lointain, qu’il y ait réciprocité dans les déplacements des citoyens de ce monde. Ce n’est pas le cas aujourd’hui et j’espère que nous comprendrons dans un futur proche que beaucoup des problèmes du monde seront résolus par le développement d’un équilibre entre les différents pays.
Plus jamais, je ne jugerai qui que ce soit en me basant simplement sur l’apparence physique, la nationalité, l’appartenance religieuse ou sur des stéréotypes. Si mon tour du monde m’a appris une chose, c’est que nous sommes tous les mêmes peu importe notre couleur de peau, notre religion, notre race ou l’équipe de football supportée. Chacun des 6 milliards et demi de citoyens de ce monde (ou l’immense majorité) partage les mêmes besoins primaires et envies. Chacun d’entre nous recherche le bonheur, la sécurité, l’amour, le désir d’avoir des enfants et la volonté de leur permettre de vivre le meilleur avenir possible. La diversité est une richesse et nous devons tous apprendre les uns des autres.
Plus jamais, je ne laisserai la recherche de sensationnalisme et de mauvaises nouvelles des médias laver mon cerveau. Mes récents séjours en Iran, au Pakistan, en Afghanistan ou en Colombie m’ont montré à quel point la perception que j’avais des habitants de ces pays étaient totalement biaisée à cause de médias n’insistant que sur les activités de quelques illuminés ne représentant pas la majorité de la population.
Plus jamais, je ne refuserai d’offrir l’hospitalité à un voyageur de passage ou à un ami dans le besoin. Outre le fait que je suis endetté pendant un moment envers tous ceux qui m’ont offert l’hospitalité pendant ces 5 années de voyage, j’ai pu voir à quel point le monde occidental a beaucoup à apprendre de l’Amérique Latine ou du Moyen-Orient à ce niveau. Merci par ailleurs aux 2 sites internet www.hospitalityclub.org et www.couchsurfing.com qui ont rendu mon tour du monde bien plus aisé et bien plus intéressant.
Plus jamais, je n’achèterai de produits sans penser aux conséquences de mon acte d’achat. Lors des conférences que j’ai données dans diverses écoles et organisations, j’ai souvent cherché à faire la promotion du commerce équitable et à responsabiliser le consommateur. "Acheter, c’est voter". Désormais, chaque fois que j’achèterai un produit quelconque, je me poserai la question du type d’entreprise que je cautionne.
Plus jamais, je n’aurai peur de me lancer dans des projets d’ampleur. La citation d’Oscar Wilde "La sagesse, c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit" qui m’avait poussé à me lancer dans l’aventure s’est avérée être un leitmotiv pour moi tout au long de mon parcours. De même, la citation de Dominique Glocheux "La vie n’est pas un restaurant mais un buffet, levez-vous pour vous servir" restera à jamais gravée dans ma mémoire. ETAT D’ESPRIT
Nombreux sont ceux qui me demandent dans quel état d’esprit je me trouve aujourd’hui après 5 ans de voyage autour du monde. La première réponse que je peux apporter est que je me sens en harmonie avec moi-même et que rien n’est plus important que cela. J’ai voulu réaliser ce tour du monde depuis bien longtemps, c’est aujourd’hui chose faite et j’en suis très heureux. Comme je l’ai expliqué précédemment, ce tour du monde ne fut qu’une étape dans ma vie, une étape nécessaire pour moi devant me permettre de mieux connaître et comprendre le monde qui m’entoure mais aussi mieux me connaître moi-même. Durant ces années de voyage, il m’a fallu sans cesse m’adapter à de nouvelles personnes, à de nouvelles cultures et à de nouvelles traditions. Aujourd’hui, de retour à la maison, je pense que me réadapter à ma propre culture ne devrait pas être une chose insurmontable. Il me reste désormais à construire une nouvelle étape de ma vie que ce soit au niveau personnel ou professionnel, en restant imprégné par tous ces Hommes rencontrés pendant toutes ces années, qui m’ont influencé et inspiré.
Pour ce qui est de vivre de façon sédentaire après 5 ans de nomadisme, cela ne devrait pas me poser de problème. Je ne vais pas vous cacher que je suis aujourd’hui un peu fatigué de bouger sans cesse et la perspective d’avoir à présent accès à un lit confortable pour plus de 3 jours de suite, à des toilettes Européennes avec papier hygiénique, à de l’eau chaude et de ne pas avoir à me représenter tous les jours est une perspective qui me plaît bien. Et maintenant ? Que vais-je faire ???
Dans quelques jours, je serai de retour à Strasbourg, ma ville de cœur. Après avoir profité de ma famille que j’ai retrouvé pour Noël avec le plus grand plaisir (mon premier Noël en famille en 5 ans) et après avoir profité d’une bonne tarte flambée, d’une bonne choucroute et d’un bon verre de vin blanc, je me lancerai dans l’écriture d’un livre retraçant mes 1825 jours passés au bord des routes du monde.
Ce livre, probablement intitulé "Stop ou encore", aura pour but non seulement de partager bien entendu quelques unes de mes aventures et rencontres mais aussi de faire part de mon ressenti des problèmes du monde via mes discussions avec les populations locales. L’objectif ne sera pas de répéter bêtement ce qui se dit dans les journaux mais de faire part de mes impressions et dialogues avec les populations du monde. Outre ce livre, il est possible qu’un documentaire sur le tour du monde en stop voit le jour. Affaire à suivre. C’est promis, je vous tiendrai au courant dès que le livre sera publié. Si certains d’entre vous souhaitent apporter votre contribution en lisant le livre avant publication et en me faisant part de vos commentaires, je suis plus que preneur.
Une fois le livre terminé, je continuerai de donner des conférences et à faire des apparitions médias cherchant à partager l’aventure, à faire passer des messages me paraissant importants et à faire la promotion de mon livre. Après cela, j’ai plusieurs pistes et projets en tête mais préfère prendre les choses les unes après les autres et vous informerai de mon futur en temps voulu
http://www.ludovichubler.com/ son recit final :
A ma famille, mes amis rencontrés avant et pendant ce tour du monde, aux personnes qui m’ont suivi et encouragé pendant ces 5 années d’errance autour de la planète, à vous tous lecteurs de mon site et de mes newsletters, Ca y est, la boucle est bouclée ! 5 ans jour pour jour après avoir quitté les montagnes des Alpes, me revoilà de retour au point de départ, à l’endroit même que j’avais quitté le 1er janvier 2003. J’avais alors 25 ans, j’en ai aujourd’hui 30. Ci-dessous, à gauche, vous verrez la première photo du tour du monde en stop prise le 1er janvier 2003. A droite, la dernière, 5 ans plus tard. A vous de juger si j’ai pris de l’âge...
Itinéraire pour la Bolivie
Bonjour à tous les amoureux de l'Amérique du sud!!!
Cette année, j'ai choisi la Bolivie comme destination et d'après les messages que j'ai pu lire, cela s'annonce super!! 😎
J'ai esquissée le programme suivant:
* Santa Cruz (5 kjours) dont Kempff Mercado ou Amboro ou Kaa Iya?
Quelqu'un aurit un conseil à me donner pour me décider sachant que j'aime bien voir les animaux et n'ayant pas un budget énorme?😕
* Potosi -tipiza- d lipez- salar- potosi (9 jours)
J'ai lu qu'il valait plus le coup de commencer le périple par Tutiza!
* La PAZ- lac titica- choro trek- la paz (9 jours)
Vous en pensez quoi les amis? aurais-je oublier un immanquable ou un de vos coups de coeur qui méritrait le détour?
Et puis si vous aviez quelques adresses (agences notamment) qui pourraient m'aider, vous seriez super adorables...😎😎
Merci d'avance et que viva sudamerica!!!
Cette année, j'ai choisi la Bolivie comme destination et d'après les messages que j'ai pu lire, cela s'annonce super!! 😎
J'ai esquissée le programme suivant:
* Santa Cruz (5 kjours) dont Kempff Mercado ou Amboro ou Kaa Iya?
Quelqu'un aurit un conseil à me donner pour me décider sachant que j'aime bien voir les animaux et n'ayant pas un budget énorme?😕
* Potosi -tipiza- d lipez- salar- potosi (9 jours)
J'ai lu qu'il valait plus le coup de commencer le périple par Tutiza!
* La PAZ- lac titica- choro trek- la paz (9 jours)
Vous en pensez quoi les amis? aurais-je oublier un immanquable ou un de vos coups de coeur qui méritrait le détour?
Et puis si vous aviez quelques adresses (agences notamment) qui pourraient m'aider, vous seriez super adorables...😎😎
Merci d'avance et que viva sudamerica!!!











