Results for "Paris+-+Île+de+France"
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Arrondissements parisiens recommandés pour se loger
Bonjour
J’aimerais savoir vos recommandations pour loger pour mon voyage à Paris pour visiter la Tour Eiffel, Musée d’orsay Et le musée du Louve. Bref, quel arrondissement est le meilleur pour un voyage avec adolescent et sécuritaire.
Rencontre de coéquipiers pour randonnées avec bivouac le jeudi 14 février 2019 à Paris
Dans notre société dite "de loisirs", où les offres d'hôtels et autre Airbnb de charme à prix modiques prolifèrent, mais où paradoxalement le luxe suprême reste le temps libre, il peut être difficile de faire coïncider affinités personnelles, dates de vacances, et un projet aussi farfelu que d'aller dormir en pleine nature, avec les amis et connaissances de son entourage.
Cette rencontre ambitionne donc de réunir les hurluberlus de tous poils qui ont cette fantaisie de dormir au clair de lune au XXIe siècle.
Chacun pourra y présenter son projet ou ses envies personnelles. Pour ma part je recherche des gens ne parcourant pas de longues distances (moins de 10km/jour) et aimant camper autour d'un feu dans des endroits pittoresques.
Les vacances de février approchant, elles pourront donner l'occasion d'un premier voyage !
Rencontre le Jeudi 14 février à 21h: Café Le Métro En face du métro Pernety (ligne 13) - prendre la sortie 1. Paris, 14ème
Ce café offre également des petits plats pour ceux qui n'auront pas mangé.
Au plaisir de faire votre connaissance et en espérant que chacun trouvera chaussure à son pied !
Merci d'annoncer votre venue dans cette conversation.
Nicolas
Cette rencontre ambitionne donc de réunir les hurluberlus de tous poils qui ont cette fantaisie de dormir au clair de lune au XXIe siècle.
Chacun pourra y présenter son projet ou ses envies personnelles. Pour ma part je recherche des gens ne parcourant pas de longues distances (moins de 10km/jour) et aimant camper autour d'un feu dans des endroits pittoresques.
Les vacances de février approchant, elles pourront donner l'occasion d'un premier voyage !
Rencontre le Jeudi 14 février à 21h: Café Le Métro En face du métro Pernety (ligne 13) - prendre la sortie 1. Paris, 14ème
Ce café offre également des petits plats pour ceux qui n'auront pas mangé.
Au plaisir de faire votre connaissance et en espérant que chacun trouvera chaussure à son pied !
Merci d'annoncer votre venue dans cette conversation.
Nicolas
French Bee: métro ou bus de la gare de Lyon vers Orly?
Bonjour.
En préparation d'un voyage vers La Polynésie, nous envisageons pour minimiser le coût du vol international de choisir la compagnie French Bee. Les vols de cette compagnie se font depuis Orly. Nous prendrons le tgv depuis Lyon vers Paris arrivée en gare de Lyon. Comment se rendre à Orly (hors taxi) par métro et ou bus ? Pour le retour, nous ferons le même trajet en achant que notre vol retour arrivera à Orly à 21h20 (pas de bagages à récupérer en soute).
Merci d'avance.
En préparation d'un voyage vers La Polynésie, nous envisageons pour minimiser le coût du vol international de choisir la compagnie French Bee. Les vols de cette compagnie se font depuis Orly. Nous prendrons le tgv depuis Lyon vers Paris arrivée en gare de Lyon. Comment se rendre à Orly (hors taxi) par métro et ou bus ? Pour le retour, nous ferons le même trajet en achant que notre vol retour arrivera à Orly à 21h20 (pas de bagages à récupérer en soute).
Merci d'avance.
Les transports en commun parisiens gratuits pour les enfants dès septembre 2019
Comme vient de l'indiquer la mairie de Paris, tous les transports en communs de la capitale seront gratuits pour les enfants jusqu'à 11 ans à partir de septembre 2019.
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Coups de coeur et hébergement à Paris
Bonjour à tous!
dans quelques semaines, nous aurons la chance d'être à Paris pour une semaine avec notre fille de 10 ans. Je fais donc appel aux membres de ce forum afin de nous faire connaitre vos coups de coeur à faire avec une enfant de cet âge. Activités incontournables, insolites, hors de sentiers battus, nous sommes ouverts à toutes vos recommandations!!!
Aussi, nous sommes activement à la recherche d'un bon plan côté hébergement. Nous sommes ouverts à différents types d'hébergement, à condition que ce dernier soit beau, bon, pas trop cher! Nous préférons mettre l'emphase du budget sur les activités plutôt que sur l'hébergement, duquel nous passerons bien peu de temps. Auriez-vous des bonnes adresses à nous référer, bien situées idéalement.
En vous remerciant à l'avance! Bonne soirée! Tournesol42
Aussi, nous sommes activement à la recherche d'un bon plan côté hébergement. Nous sommes ouverts à différents types d'hébergement, à condition que ce dernier soit beau, bon, pas trop cher! Nous préférons mettre l'emphase du budget sur les activités plutôt que sur l'hébergement, duquel nous passerons bien peu de temps. Auriez-vous des bonnes adresses à nous référer, bien situées idéalement.
En vous remerciant à l'avance! Bonne soirée! Tournesol42
Sortir de l'aéroport Charles-de-Gaulle (T3 Roissy) à vélo
Bonjour,
Je voudrais savoir comment je peux sortir facilement de l'aéroport Charles de Gaulle à vélo (cyclotourisme - 4 sacs sur mon vélo). J'aimerais me procurer une carte qui me permettrait d'avoir un "back up" pour mon Garmin. En faisant ma route vers Romilly du Perche (sud de Paris) je réalise que je ne vois pas le nom des rue sur la carte que j'ai - IGN Centre R08 en ce qui a trait à la sortie de l'aéroport.
Merci beaucoup.
Je voudrais savoir comment je peux sortir facilement de l'aéroport Charles de Gaulle à vélo (cyclotourisme - 4 sacs sur mon vélo). J'aimerais me procurer une carte qui me permettrait d'avoir un "back up" pour mon Garmin. En faisant ma route vers Romilly du Perche (sud de Paris) je réalise que je ne vois pas le nom des rue sur la carte que j'ai - IGN Centre R08 en ce qui a trait à la sortie de l'aéroport.
Merci beaucoup.
Transfert Orly - TGV Massy
Bonjour,
Je prévois un transfert depuis Orly pour le TGV de Massy avec arrivée à 17h20 avec bagages en soute et ensuite un TGV départ 19h08.
Nous serons 2 adultes.
Merci de me dire si c'est jouable ?
Cordialement...
Voyager avec un vélo électrique (VAE)
je viens d'acquérir un vélo cyclotouriste vae....avec pour objectif redevenir cyclo randonneur ou cyclo campeur....mais avec un tel vélo, recharger la batterie me soucie un peu compte tenu d'une autonomie 50/80 kms journaliers... votre aide serait la bienvenue! merci d'avance🤪
Le Louvre reste le premier musée au monde en nombre de visiteurs
Avec 10,2 millions d'entrées en 2018 (+25% sur une année), le célèbre musée parisien demeure toujours le musée le plus visité au monde.
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Aides de la CAF pour ceux qui possède un visa long séjour "visiteur"
Bonjour les ami(e)s,
résidant au Maroc, ayant une nouvelle opportunité de travail en France, je compterai démarrer le mois d'avril. Je suis marié et un papa d'un seul bébé de 4 mois. En attendant les 18 mois pour que je puisse faire la demande de regroupement familiale, je compte faire la demande VISA long séjour "visiteur" pour eux pour qu'on parte tous ensemble. ma question c'est: Quels sont les aides que je peux apercevoir de la CAF?
Je vous remercie
résidant au Maroc, ayant une nouvelle opportunité de travail en France, je compterai démarrer le mois d'avril. Je suis marié et un papa d'un seul bébé de 4 mois. En attendant les 18 mois pour que je puisse faire la demande de regroupement familiale, je compte faire la demande VISA long séjour "visiteur" pour eux pour qu'on parte tous ensemble. ma question c'est: Quels sont les aides que je peux apercevoir de la CAF?
Je vous remercie
Une semaine à Paris avec des adolescents
Bonjour, nous amenons pour la première fois nos enfants de 11 et 12 ans à Paris en février, pour une semaine. Nous connaissons peu et en dehors des incontournables: Tour Eiffel, champs Élysées, Louvre, Orsay... nous cherchons des conseils de visites. Nous aimerions mixer visites culturelles et balades en ville...Nous sommes preneurs de tous vos conseils sachant que nous et nos enfants aimons tout ce qui est art contemporain, culture urbaine, mode, musique...si vous connaissez aussi des endroits insolites on est preneur. Merci!
Vol Air France Québec - Paris via Montréal: bagages
bonjour,
je viens de réserver mon vol Paris Montréal (qui ne me pose aucun souci) et celui Québec Paris via Montréal sur Air France.
Pour la réservation des bagages, je n'ai pas pu réserver pour 2 valises Québec Paris, car, Québec Montréal se fera par Air Canada Jazz. La personne d'AF m'a dit que je devrais payer pour mes 2 bagages au comptoir de la compagnie. Sans pouvoir me dire combien cela me coûterait et après m'avoir demander de valider ma réservation !
j'aimerais donc savoir :
combien cela me coutera ? est-ce que je peux réserver en ligne, sachant que ma réservation est chez AF ? le coût est-il le même en réservant au comptoir ou en ligne (chez Ryanair par exemple, ce n'est pas du tout le même prix) si pour ce tarif mes bagages iront jusqu'à Paris ou s'arrêteront à Montréal où je devrais à nouveau payer. Sachant que je n'ai qu'un billet AF pour Montréal Paris.
Je vous remercie pour votre aide.
je viens de réserver mon vol Paris Montréal (qui ne me pose aucun souci) et celui Québec Paris via Montréal sur Air France.
Pour la réservation des bagages, je n'ai pas pu réserver pour 2 valises Québec Paris, car, Québec Montréal se fera par Air Canada Jazz. La personne d'AF m'a dit que je devrais payer pour mes 2 bagages au comptoir de la compagnie. Sans pouvoir me dire combien cela me coûterait et après m'avoir demander de valider ma réservation !
j'aimerais donc savoir :
combien cela me coutera ? est-ce que je peux réserver en ligne, sachant que ma réservation est chez AF ? le coût est-il le même en réservant au comptoir ou en ligne (chez Ryanair par exemple, ce n'est pas du tout le même prix) si pour ce tarif mes bagages iront jusqu'à Paris ou s'arrêteront à Montréal où je devrais à nouveau payer. Sachant que je n'ai qu'un billet AF pour Montréal Paris.
Je vous remercie pour votre aide.
XL Airways ou transfert de CDG à Orly
Bonjour à tous,
Nous voulons partir en Guadeloupe. Mais on hesite pour la compagnie. On peut soit partir avec XL Airways mais je n'ai pas eu de bons echos. Ou on peut partir avec Air France mais il faut faire le transfert entre Charles de Gaules et Orly. Est ce que le transfert est compris dans le billet d'avion? Est ce que c'est facile et rapide? Merci d'avance pour vos réponses.
Nous voulons partir en Guadeloupe. Mais on hesite pour la compagnie. On peut soit partir avec XL Airways mais je n'ai pas eu de bons echos. Ou on peut partir avec Air France mais il faut faire le transfert entre Charles de Gaules et Orly. Est ce que le transfert est compris dans le billet d'avion? Est ce que c'est facile et rapide? Merci d'avance pour vos réponses.
Paris, côté humain (et genèse d'un livre)
Ayant séjourné de nombreuses fois dans Paris, nous aimons toujours mon épouse et moi revoir les endroits qui font sa renommée : la cathédrale Notre-Dame, la tour Eiffel, les Champs-Élysées, le quartier Montmartre. Et d’autres moins fréquentés par les touristes, que nous avons découverts au fil des années, le parc des Buttes-Chaumont, par exemple. Lorsque mon épouse a ses propres activités, je recherche des endroits moins connus qui me plongent dans un certain exotisme à l’intérieur même de la ville lumière.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :
des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.
Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.


Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!
Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.



Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.
Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.



Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.




Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
Rando-boutique Rando Cycle à Paris: fermeture pour cause de retraite
Correspondance Air France de 50 minutes à Charles-de-Gaule avec billets séparés
bonjour,
en provenance de Sofia où je travaille , pour des vacances dans ma famille en Bretagne, je voudrais faire un Milan-Brest le 28 janvier, vols AF1331 et ensuite j'aimerais prendre le vol AF7738.
Atterrissage à 16:00 à CDG terminal 2 F et décollage à 16:50 toujours au terminal 2F. Je voyage "light", avec un seul bagage cabine.
Est-ce raisonnable ?
C'est en tout cas "faisable", AF proposant le Milan-Brest sur son site, mais à 70€ de plus qu'avec 2 billets séparés Milan-CDG et CDG-Brest.
Quelle est la politique d'AF si je rate le 2ème vol avec un billet séparé, sachant que je peux assurer le coup (et aussi le coût😉, pas négligeable pour un salarié bulgare) en prenant le vol AF 7732 de 21:50 mais qui implique une attente un peu "longuette" à CDG.
Merci de vos retours d'expériences
Parking pour 12 nuits à Roissy et une nuit à l'hôtel le premier soir
Bonsoir,
Je suis à la recherche d un hôtel pour une nuit en février 2019 à roissy avec parking pour 12 jours. J ai trouvé un prestataire residhome. Connaissez vous d autres prestataire.
Merci de me les envoyer en mp
Bonne soirée
Cordialement
Anthony
Je suis à la recherche d un hôtel pour une nuit en février 2019 à roissy avec parking pour 12 jours. J ai trouvé un prestataire residhome. Connaissez vous d autres prestataire.
Merci de me les envoyer en mp
Bonne soirée
Cordialement
Anthony
Discuter écriture sur voyage à vélo au festival CCI les 19 et 20 janvier 2019
Bonjour les voyageurs à vélo, que vous fassiez simplement le tour de votre village ou le tour de la Terre.
Pour la première fois au cours du festival international du voyage à vélo qui se tiendra les 19 et 20 janvier à Vincennes le CA de CCI nous a demandé, à nous l'équipe de la revue CCI, de tenir un stand à côté des grands classiques comme Carnets d'Aventure, comme quoi il y a une reconnaissance du travail effectué.
Si vous passez par-là, par envie ou par hasard, venez nous voir, nous parlerons voyage à vélo, et aussi surtout d'écriture sur le voyage à vélo, et du grand plaisir que cela procure, et peut-être cela vous donnera envie d'écrire à votre tour un bel article sur une balade de 2 jours ou de 2 ans.
Et puis ceux qui ne font pas de vélo, venez aussi nous voir, le plaisir de voyager, d'écrire et de discuter de nos passions ne s'arrête pas au vélo.
En espérant vous voir nombreux
Luc


Cherche hébergement à Paris contre services, un mois entre décembre et janvier 2019
Bonjour
Cherche un hébergement contre service pour dimanche 16 décembre 2018 au 16 janvier 2019.
J'ai ma compagne qui ma mi a la porte et j'ai pris mon billet avion pour le 17 janvier 2019.
Je me trouve dans ( l’Aisne 02110 dans la ville de Bohain en vermandois)
Je vous remercie d'avance.
Invitation pour 6 jours à Paris
salut je suis nouveau parmi et je suis tres content d'haderer le forum au fait durant les vacances de noel j'aurai voulu effectuer un voyage à paris et c'est ma premiere fois en ce moment j'ai commencer à collecter les document à fournir mais j'ai entendu parler qu'il me faut imperativement une invitation alors que le voyage ne dure que 6 jours et je ne sais pas comment obtenir une invitation.Si vous pouvez m'aider s'il vous plait.

