Results for "Bénin+sécurité"
About 8,315 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Prix d'un voyage en bus Cotonou-Dakar
Pour un voyage Cotonou / Dakar par bus , les prix
Expérience Togobeninoise
Expérience Togo-Beninoise
Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits.
Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Informations pratiques sur le Bénin et le Togo
Benin Togo du 6/1 au 27/1/2019
1000 CAF pour 1,6€
Prix moyen chambre: 20000CAF
Coca autre sucrerie : 450CAF
Béninoise ou Pils 600 ml: 600CAF
Plat 2500 à 4000
Tout de 3500km
Lundi Cotonou marché de Tandokpa puis marché artisanal
Mardi Remontée vers l’école arrêt chrzChristophe, ancien directeur, emplacement le puits (Thimoty) logement à Abomey chez Monique jardin sculpture À la lune
Mercredi visite du palais des rois du Dahomey et route vers Grand Popo en passant par Sé visite à Hermionne aide pharmacie puis route vers Grand Popo village de David frère de Adamou et Lily et 2 enfants Alda et Albé et Logement chez Jean Marie peintre piscine repas dans un maquis
Jeudi Fête vaudou sur la place du 10 janvier à Grand Popo puis repas au même maquis
Vendredi remise livres à l’école de Lily de Grand Popo puis sur la plage, pêcheurs du Ghana, les rouleaux, promenade à l’hôtel puis route vers Ouidha et ses 2 portes des esclaves, du retour et du non retour espaces délabrés sans panneaux retour par Possotome, sa source son lac Aheme Soirée repas anniversaire pour Willy préparer par David.
Samedi : départ pour le Togo. Beaucoup de petites routes en laterite ; Afrique profonde villages de brousse, tombes le long des routes, nombreuses sectes chretiennes, Petits marchés, brûlis pour faire du charbon de bois, enterrements...
Arrivée à Kpalimé hôtel Geyser 18500 caf soit 32€ chambre air conditionné
Repas belge Au bon vivant
Dimanche: excursion vers chute et papillon puis vers le monastère des Bénédictins par une route désastreuse ; monastère fermé mais pas la boutique, feu de brousse
Repas idem
Lundi très bonne route asphaltée panne radiateur village accueil passons par Atakmame ville grouillante d’étudiants au plus vers le N au plus de petites mosquées s’érigent au bord de la route. A Kara Logement chez Marie Antoinette et ses nouveaux appartements. (15000 caf)Elle va jusqu’à nous guider en voiture au Resto Le Chateau et le lendemain nous offre le petit-déjeuner
Mardi de Kara à Dapaong
Visitons les forgerons à la pierre
Route fortement dégradée par endroits. Problème à la pompe à essence nous oblige à renoncer à Hippopool. Logement au Campement complet. Nous reportons sur un hôtel moderne à côté modèle chinois inachevé
Mercredi : 2 superbes excursions aux greniers de Nok et aux peintures rupestres de´´´´ arrêt marché et déguster boissons à base de mil le tchoutoukou
Finissant par le grand marché mais sommes trop cuits pour acheter
Jeudi retour vers Kande puis visite des villages forteresses (takienta appelés Tata ou Tatasombas))des Tamberma aussi appelés Batamariba patrimoine de l’UNESCO paysages du Koutammakou. Visite avec guide obligatoire, achats de quelques animaux en argile noire, on paye une danse avec chapeau à cornes... malheureusement les locaux nous assaillent pour obtenir une pièce, un cadeau cela se termine en pugilat entre les femmes. puis frontière de
Nadoba assez cocasse (police du Togo sous un arbre dans le village : nécessaire pour obtenir le tampon de sortie)puis au Bénin rapide visa d’entrée, le gendarme né d’embarrassant d’aucune formalités puis route horrible en construction jusqu’à Natitingou à l’hôtel Belle Vue chez Myriam personnage de 69 ans haute en couleurs. On ose comme plat de la bosse de Zébu : pas mal
Vendredi : on embarque le gardien pour nous faire visiter son village et les tatas hors circuit touristique. Horreur, il est situé à la frontière togolaise et on se retape l’horrible route. Visite intéressante avec les pièces réservées aux gris-gris, les greniers à chapeau, la chambre des parents en terrasse
Baobabs, Kapokiers
On repart vers Boukoumbe où il y a un grand marché. Très animé nombreux refus de photos on termine par une Béninoise sous le manguier à côté du marché. Puis l’horrible route....
Samedi 19: promenade dans le marché de Natitingou très animé quelques vues: rats ouverts, boucherie et cuisson des carcasses à même le sol pour équarrissage visite et achats de 2 masques chez Mamadou pour 30 et 25000 francs
Dimanche: repos forcé pour Mimi et nuit difficile pour moi
Lundi : sur la route vers Djougou escapade en Zem pour les orpailleurs et une autre pour les villages Taneka (Michel forfait ) Djougou ville de poussière
Hôtel Motel du Lac
Mardi longue et difficile route vers Abomey (meilleure après péage hi hi)chez Monique
Mercredi vers Awalee Plage près de Grand Popo en passant par le village de Judicael à Houndjou Houndji repas maquis
Jeudi 24: repos et mariage de David
Vendredi: repos pecheurset am les Zangbethe, esprits des revenants repas poisson et grosses crevettes achetées sur la plage
Retour d'expérience sur le Bénin à moto
De retour de 15 jours de voyage au Bénin, nous tenions à mettre en lumière ce superbe pays, sa population souriante et accueillante, et un formidable moyen de transport pour le visiter qui est la moto.
Nous concernant, notre voyage s'est divisé en 3 étapes :
1. Une première boucle au sud avec la moto : Cotonou - Ouidah - Grand Popo - Possotomè - Cotonou
Un bus de nuit direction Natitingou (avec la moto dans la soute)
2. Une deuxième boucle au Nord, territoire des fameuses Tata Somba : Natitingou - Koussoucoingou - Boukombé - Manta - Tanguieta - Tanogou - Kota - Taneka - Djougou
Un deuxième bus (toujours avec la moto dans la soute) direction Dassa
3. Une redescente vers le sud sur la moto : Dassa - Sokponta - Covè - Porto-Novo - Cotonou
Nous avons voyagé lors de la saison des pluies, entre le 15 et le 30 septembre. Par chance, nous avons eu très peu d'averses, avec une températeure beaucoup plus douce qu'en plein été. Les payages étaient également beaucoup plus verts qu'en temps normal.
En somme : un pays magnifique avec des plages de rêve au sud, des villages typiques très attachants au Nord, des belles colines à Dassa, des ambiances inoubliables dans les nombreux marchés du pays, une introduction pationante au Vaudou, un héritage fort de l'esclavage, de jolis vilages lacustres à différents endroits, les fameuses Tata Somba au Nord, des plats typiques souvent délicieux ( coucou le fromage Peul) et j'en passe...
Allez-y, vous ne le regretterez pas !
Nous concernant, notre voyage s'est divisé en 3 étapes :
1. Une première boucle au sud avec la moto : Cotonou - Ouidah - Grand Popo - Possotomè - Cotonou
Un bus de nuit direction Natitingou (avec la moto dans la soute)
2. Une deuxième boucle au Nord, territoire des fameuses Tata Somba : Natitingou - Koussoucoingou - Boukombé - Manta - Tanguieta - Tanogou - Kota - Taneka - Djougou
Un deuxième bus (toujours avec la moto dans la soute) direction Dassa
3. Une redescente vers le sud sur la moto : Dassa - Sokponta - Covè - Porto-Novo - Cotonou
Nous avons voyagé lors de la saison des pluies, entre le 15 et le 30 septembre. Par chance, nous avons eu très peu d'averses, avec une températeure beaucoup plus douce qu'en plein été. Les payages étaient également beaucoup plus verts qu'en temps normal.
En somme : un pays magnifique avec des plages de rêve au sud, des villages typiques très attachants au Nord, des belles colines à Dassa, des ambiances inoubliables dans les nombreux marchés du pays, une introduction pationante au Vaudou, un héritage fort de l'esclavage, de jolis vilages lacustres à différents endroits, les fameuses Tata Somba au Nord, des plats typiques souvent délicieux ( coucou le fromage Peul) et j'en passe...
Allez-y, vous ne le regretterez pas !
Moped rental for Togo - Benin trip
Hi,
A friend and I want to do a Togo-Benin loop by moped in early October for about 15 to 20 days.
We're looking for info and tips on:
1 / Moped rental places
2 / The most scenic route
3 / Accommodations—simple but clean, possibly homestays
And anything else you think might be useful.
Thanks in advance!
Best,
Didier
Les premiers jours au Bénin tome 1
Je precise le contexte: seule avec les transports en commun mais mon age (presque 72 ans en avril...) demande un certain confort , la chaleur aidant (fin mars) la clim n'est pas de refus et duree du sejour de 40 jours avec une courte extansion probable au Togo dans le nord
-Billet d'avion direct avec Air France, pas un tarif exceptionnel mais des raisons familiales ne m'ont pas permis de reserver assez tôt
- visa avec e visa agouv.bj.fr mon visa a coute 100 euros car duree de plus de 30 jours et multies entrees ...disponible presqu'immediatement et a imprimer ...il est demande une adresse sur place qui n'est pas contrôlée. -vaccin anti amaril obligatoire mais pas eu de verification
-Arrivee 35 minutes en avance personne de mon hotel contacté a l'avance n'était au RV. J'ai pris un taxi officiel qui m'a conduit pour un billet de 10 euros(bureau de change ferme apres 21 h)
-hebergement : Guest house Haie vive Chambre single avec clim + sanitaire perso et petit dej : 26 euros ; wifi disponible gratuite
-change directement a la GH et complete par celui d'une banque, la Societe generale 1 euro= 655,95....cfa et pas de commission
Achat chez MTN : 2 forfaits un avec 4g ( 10GO un mois: 20000 cfa) et un pour appels telephoniques locaux et internationaux ( on choisit son forfait sachant que les resas sont a envisager pour les hebergements , prix de 1 minute locale 60 cfa) ....attention Whatsapp est payant au Benin, fournir son numero beninois pour etre appelé sans payer
-un chauffeur particulier contacte avec le veilleur de nuit de la GH m'a emmene pour 6000 cfa a Puerto Novo ...pas economique certes mais cela gagne du temps et des efforts sous la chaleur
- Puerto Novo: hebergement au centre de Songhai. Malgre sa capacite peu de chambre disponible pour moi. 6000 cfa dans une chambre faiblement ventilee...un cauchemar Par contre bouffe excellente et ananas a tomber a genou Zem Songhai-centre ville entre 200 et 400 cfa ...avoir des pieces pour payer, eventuellement se faire aider Ai visité le jardin botanique et son annexe la foret sacrée sans aide de guide (je suis botaniste de formation et ne souhaite personne sur le dos pour un RV avec la nature) Entree .500 cfa Ai vu de pres un cercopitheque -musee du vaudou, entree 2000 cfa, tres longues explications assise dans chaque salle pour epargner mon dos. Interessant mais hermetique pour qui n'est pas initié -palais royal :entree 2000 cfa duree de visite 1h45....un protocole pire que Versailles, guide attentif repondant a mes multiples questions -musee de Da Silva entree 2000 cfa, la guide rapait des pieds pour la visite ..du coup j'ai mal apprecie
En ville j'ai mange mon premier poulet bicyclette...enfin la moitie d'un, gros comme un pigeon et une cuisse en manche de tournevis....faut ne pas me demander le nom du restau je ne l'ai pa mémorisé , la mama etait ravie de me servir.
Premier impression : gens bienveillants et aux petits soins pour une vieille touriste blanche...Puerto Novo en outre siege de l'hemicycle pretait a discussion sur les futures élections législatives beninoises ; les opposants ne sont pas encore admis a se presenter. Et il faut modifier la constitution et les palabres durent , durent
Bien sur je dus repondre aux multiples questions sur nos gilets jaunes....un pays au moins ou les discussions politiques ne sont pas taboues. ..
Pas de photo, je ne sais pas transferer les photos du Nikkon sur la tablette. Et 1000 excuses pour la redaction Carassou
-Billet d'avion direct avec Air France, pas un tarif exceptionnel mais des raisons familiales ne m'ont pas permis de reserver assez tôt
- visa avec e visa agouv.bj.fr mon visa a coute 100 euros car duree de plus de 30 jours et multies entrees ...disponible presqu'immediatement et a imprimer ...il est demande une adresse sur place qui n'est pas contrôlée. -vaccin anti amaril obligatoire mais pas eu de verification
-Arrivee 35 minutes en avance personne de mon hotel contacté a l'avance n'était au RV. J'ai pris un taxi officiel qui m'a conduit pour un billet de 10 euros(bureau de change ferme apres 21 h)
-hebergement : Guest house Haie vive Chambre single avec clim + sanitaire perso et petit dej : 26 euros ; wifi disponible gratuite
-change directement a la GH et complete par celui d'une banque, la Societe generale 1 euro= 655,95....cfa et pas de commission
Achat chez MTN : 2 forfaits un avec 4g ( 10GO un mois: 20000 cfa) et un pour appels telephoniques locaux et internationaux ( on choisit son forfait sachant que les resas sont a envisager pour les hebergements , prix de 1 minute locale 60 cfa) ....attention Whatsapp est payant au Benin, fournir son numero beninois pour etre appelé sans payer
-un chauffeur particulier contacte avec le veilleur de nuit de la GH m'a emmene pour 6000 cfa a Puerto Novo ...pas economique certes mais cela gagne du temps et des efforts sous la chaleur
- Puerto Novo: hebergement au centre de Songhai. Malgre sa capacite peu de chambre disponible pour moi. 6000 cfa dans une chambre faiblement ventilee...un cauchemar Par contre bouffe excellente et ananas a tomber a genou Zem Songhai-centre ville entre 200 et 400 cfa ...avoir des pieces pour payer, eventuellement se faire aider Ai visité le jardin botanique et son annexe la foret sacrée sans aide de guide (je suis botaniste de formation et ne souhaite personne sur le dos pour un RV avec la nature) Entree .500 cfa Ai vu de pres un cercopitheque -musee du vaudou, entree 2000 cfa, tres longues explications assise dans chaque salle pour epargner mon dos. Interessant mais hermetique pour qui n'est pas initié -palais royal :entree 2000 cfa duree de visite 1h45....un protocole pire que Versailles, guide attentif repondant a mes multiples questions -musee de Da Silva entree 2000 cfa, la guide rapait des pieds pour la visite ..du coup j'ai mal apprecie
En ville j'ai mange mon premier poulet bicyclette...enfin la moitie d'un, gros comme un pigeon et une cuisse en manche de tournevis....faut ne pas me demander le nom du restau je ne l'ai pa mémorisé , la mama etait ravie de me servir.
Premier impression : gens bienveillants et aux petits soins pour une vieille touriste blanche...Puerto Novo en outre siege de l'hemicycle pretait a discussion sur les futures élections législatives beninoises ; les opposants ne sont pas encore admis a se presenter. Et il faut modifier la constitution et les palabres durent , durent
Bien sur je dus repondre aux multiples questions sur nos gilets jaunes....un pays au moins ou les discussions politiques ne sont pas taboues. ..
Pas de photo, je ne sais pas transferer les photos du Nikkon sur la tablette. Et 1000 excuses pour la redaction Carassou
Retour de 13 jours de voyage au Bénin
Bonsoir
(message déjà mis sur un autre forum)
Voilà un compte rendu de notre séjour de 13 jours au Bénin., beaucoup trop peu de temps mais les congés ne sont pas extensibles. Nous sommes revenus enchantés.
Contexte : couple de 55 et 58 ans connaissant l' Afrique noire et habitués à voyager sans TO . Le projet était d'avoir un aperçu certes rapide du pays du Nord au Sud.
Pourquoi le Bénin ? Parce qu'on aime l'Afrique, parce qu'une amie vit à Cotonou et que la ville où nous habitons est jumelée avec Abomey.
1er jour : Toulouse Cotonou. Vol Air France – Parfait – Arrivée et réception à l'aéroport par notre amie. Premières sensations de chaleur et de moustiques dès le1er soir.
2ème jour : Prise de contact, change, achat carte SIM, achat billet de bus pour Natitingou. Repas dans un maquis. L'après midi visite de Ganvié. L'endroit est très beau, et fort agréable sur le bateau. Belles scènes de pêche et de vie, par contre on sent rapidement que les habitants ne sont pas ravis et à juste titre de nous voir débarquer dans leur village. Avec les constructions qui se profilent, il est fort à parier qu'ils n'ont pas fini de voir du monde. Nuit à Cotonou.
3ème jour : départ 7h00 et arrivée vers 19h00 à Natitingou. Long trajet en bus « La poste » assez confortable et climatisée raisonnablement. Quelques arrêts rapides. Logement chez Dany à « Ma Case au Bénin » d'une propreté remarquable et au calme. Dany est pleine de ressource et aide ses hôtes dans toutes les démarches. Vraiment une bonne adresse.
4ème et 5ème jour : Parc du Pendjari. Guide réservé de France avec un 4x4. Nous n'avons pas pu avoir Noël loué par les divers forums. Il était déjà pris. En fait à cette période de l'année qui est la haute saison j'ai dû appeler plusieurs guides avant d'en trouver un. C'est Dany qui m'a donné les contacts.
Départ 7h00 et entrée dans le parc vers 11h00. Nous avons passé 24h dans le parc et nous avons tout vu sauf les lions. Logement à l'hôtel du Pendjari. Au départ nous avions prévu de camper mais c'était trop compliqué. L'hôtel un peu cher fut agréable pour la douche et la piscine fort appréciées.
Cette visite du parc est à mon avis incontournable même si le prix est élevé. Une journée entière suffit de mon point de vue. Nous avons payé en tout pour 2 personnes 400€ avec l'hébergement et les repas à l'hôtel. Dans ce tarif le transfert vers Koussou était compris.
Après midi du 5ème jour, arrivée à Koussoukouingou. Nous avions prévus de dormir sur le toit d'un Tata par le biais de l'association Eco Bénin. Il y a aussi un hôtel à l'entrée du village et de quoi se restaurer. Il y a également un petit restaurant dans le village.
Visite du village avec un guide, explications diverses sur l'architecture de ces splendides bâtisses.
Nous tombons sur une grande fête surréaliste d'un anniversaire de funérailles. Tout le village et plus est invité et la bière de mil coule à flot... Si bien que le propriétaire du Tata où nous devons dormir est complètement soûl !!! Nuit à la fraîche sur le toit sous un ciel de mille étoiles.
6ème jour : Koussoukouingou-retour à Natitingou.
Belle Randonnée le matin de 3h dans la vallée en traversant d'autres villages.
Bilan des Tata : En raison de notre rapide séjour, je reste sur un goût d'inachevé en particulier sur la nuit sur le toit. J'avais imaginé que nous mangerions dans la famille, quelque chose de plus authentique. En fait nous n'avons pas eu de contact avec la famille. Si nous avions eu plus de temps un petit trek de 2 ou 3 jours dans la région aurait été très bien. Eco Bénin le propose. Nous avions vécu au Sénégal Oriental une expérience que je pensais retrouver. Une route très large arrive maintenant dans la région et tout est à craindre quant à l'afflux des touristes. Cette région risque d'y perdre son âme même si les populations vont pouvoir se déplacer plus facilement.
Retour en zem avec arrêt dans un marché jusqu'à Natitingou chez Dany . Visite de la ville, du marché et du musée. Nuit chez Dany.
7ème jour : Natitingou- Dassa- Départ 7h00 (on est habitués à se lever tôt...) vers Dassa et le Sud.
Arrivée à Dassa vers 13h30. Logement chez Armand et Johanna dans un lieu merveilleux par son environnement et sa tranquillité. Départ 15h30 pour une randonnée avec un guide fort sympathique sur une colline, explications forts intéressantes et échanges divers. Soirée et nuit.
8ème jour : Dassa Abomey.
Randonnée le matin vers une autre colline avec des grandes vasques en haut. Belles vues.
Repas dans un maquis et départ en taxi brousse à Abomey. Nous avions négocié 3 places dernière seulement et une arrivée directement à Abomey. Logement chez tata Edith, hébergement très familial avec la douche africaine et une vraie gaîté. Arrivée dans l'après midi. Repos, promenade dans le quartier, achat de noix de cajou et goûter avec un ananas frais excellentissime.
9ème jour : Visite d'Abomey des Palais et de la ville à pied et en Zem.
Bilan : Déception quant à la visite du palais fort poussiéreux en dépit des explications du guide. Le tout aurait besoin d'un lifting et de quelques restaurations. Beaux bas reliefs.
10ème jour : Abomey -Grand Popo. Taxi brousse où nous avons payé les places de dernière pour gagner du temps. Arrêt à Abomey Calavi pour changer de taxi et arrivée à Gran Popo vers 12h30.
Logement dans le pslendide petit hôtel Coco Beach – chez Mathias sur la plage lovée de cocotiers. L'endroit est merveilleux. Excellents repas et bon accueil. 15H00 départ en excusrsion vers la bouche du Roy à l'embouchure du Momo organisée par Mathias avec un visite complète de la vieille ville coloniale, baignade , villages, observation des pêcheurs.
11ème jour : Gran Popo Ouidah. Matinée consacrée à une belle promenade sur la magnifique plage et courte baignade avec des enfants à marée basse, observation des pêcheurs. La mer est assez dangereuse et on peut seulement barboter. Départ vers 15h00 en taxi à Ouidah. Cette fois-ci 5 à l'arrière... Logement au bout de la route des esclaves, « La diaspora » doté d'une immense piscine d'eau de mer. Chambre pas terrible, repas bons.
Bilan Grand Popo l'endroit est parfait pour se reposer. On peut se rendre dans la piscine de l'Awalé Hôtel si votre logement n'en dispose pas. Cela semble gratuit mais on peut aussi consommer.
12ème jour : Visite Ouidah + route des pêches.
Départ 8h00 avec guide et zem pour faire la visite complète de Ouidah qui s'avère une ville remplie d'histoire, d'émotion. A pied il faut compter plus de temps : route des esclaves, fort portugais, temple des pythons, église, ...
Bilan Ouidah : au départ j'hésitais entre Ouidah et grand Popo par rapport au Timing en fait il faut faire les 2 car les 2 endroits sont incontournables. Par contre la plage de Ouidah est beaucoup moins belle que celle de Grand Popo.
Pique nique au bord de la piscine. Départ vers 15h30 en Zem et nos sacs à dos sur la route de pêche qui est vraiment l'apothéose de notre journée. Cette route est une piste d'une beauté absolue.
Après 2h de zem et d'arrêts divers arrivée aux portes de Cotonou. Retour en ville avec notre amie.
13ème jour : Cotonou Fondation Zinzou, marchés et derniers achats d'ananas et autres souvenir.
Retour en France par le vol de 23h50.
Bilan : On a beaucoup circulé mais on regrette de ne pas avoir eu le temps d'aller à Porto Novo, ni au lac Aheme. Il aurait fallu avoir 3 semaines pour prendre plus de temps. L'accueil des béninois est exceptionnel, ils sont vraiment charmants. Il n'y a pas trop de pression touristique comme on peut la trouver par endroit comme au Sénégal. Les prix sont très raisonnables et les logements de 1er prix de qualité. Le pays est très facile pour voyager en autonomie. Le nouveau président semble à avoir beaucoup d'ambition touristique pour son pays et déjà les buldozzers sont présents au bout de la route des pêches avec le projet d'un Club Med... Que vont devenir ces villages de pêcheurs ??? « Bonne arrivée « aux futurs voyageurs !!!
Bilan : On a beaucoup circulé mais on regrette de ne pas avoir eu le temps d'aller à Porto Novo, ni au lac Aheme. Il aurait fallu avoir 3 semaines pour prendre plus de temps. L'accueil des béninois est exceptionnel, ils sont vraiment charmants. Il n'y a pas trop de pression touristique comme on peut la trouver par endroit comme au Sénégal. Les prix sont très raisonnables et les logements de 1er prix de qualité. Le pays est très facile pour voyager en autonomie. Le nouveau président semble à avoir beaucoup d'ambition touristique pour son pays et déjà les buldozzers sont présents au bout de la route des pêches avec le projet d'un Club Med... Que vont devenir ces villages de pêcheurs ??? « Bonne arrivée « aux futurs voyageurs !!!
Visa d'entrée au Bénin
Où chercher un visa d'entrer au Bénin.
Je suis au Burundi; il n'y a ni ambassade, ni consulat du Bénin au Burundi.
Changer de l'argent un samedi soir à l'aéroport de Cotonou
Bonjour,
j'arriverai à Cotonou un samedi à 20h30.
Savez-vous si le bureau de change de l aéroport est ouvert à cette heure ci, ou s'il est possible de retirer des sous à l'aéroport?
Et sinon, le dimanche, les bureaux de change dans la ville et les distributeurs sont-il opérationnels?
Merci beaucoup pour votre aide, car j'avoue que je suis un peu perdu là! :)
Guillaume
j'arriverai à Cotonou un samedi à 20h30.
Savez-vous si le bureau de change de l aéroport est ouvert à cette heure ci, ou s'il est possible de retirer des sous à l'aéroport?
Et sinon, le dimanche, les bureaux de change dans la ville et les distributeurs sont-il opérationnels?
Merci beaucoup pour votre aide, car j'avoue que je suis un peu perdu là! :)
Guillaume
Trajet Dakar - Cotonou
Bonjour, j'aimerais savoir comment faire le trajet Dakar Cotonou facilement par route, quel compagnie, le coût, le nombre de jours et comment les nuits se passent
Transport direct entre Abomey et Natitingou? (Bénin)
Bonjour,
j'aimerais savoir s'il y a des bus qui partent d'Abomey pour aller à Natitingou, ou si je suis obligé de repasser par Cotonou.
On m' a dit que ça existait, mais comme j'aurai malheureusement peu de temps, il faudrait que je puisse réserver le billet quelques jours avant (à Cotonou, ou à Abomey), pour être certain d'avoir une place.
Il faut aussi que je sois sur qu'il y en a bien un tous les jours.
Si quelqu'un a des infos, je suis preneur!
Merci beaucoup, Guillaume
j'aimerais savoir s'il y a des bus qui partent d'Abomey pour aller à Natitingou, ou si je suis obligé de repasser par Cotonou.
On m' a dit que ça existait, mais comme j'aurai malheureusement peu de temps, il faudrait que je puisse réserver le billet quelques jours avant (à Cotonou, ou à Abomey), pour être certain d'avoir une place.
Il faut aussi que je sois sur qu'il y en a bien un tous les jours.
Si quelqu'un a des infos, je suis preneur!
Merci beaucoup, Guillaume
Transports au Bénin: comment ça marche?
Bonjour,
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
Voyage humanitaire + conteneur pour le Bénin
Bonjour a tou-te-s, je fais partie d 'une association qui se trouve en France et au Bénin . Depuis presque un mois nous récoltons des fonds et des dons grâce a une collecte que nous avons mis en place. Nous voulons bien sur leur ramener la collecte et être sur que le container arrive .
Je viens vers vous aujourd’hui car c'est la première fois que nous le faisons et que nous avons besoin d 'information afin que tout se passe bien , combien cela pourrait il couter ?? Nous aimerions arriver en même temps que le containers est ce possible?? Quelles sont les conditions ??
Merci d'avance a tou-te-s, belles journées
Pratiques occultes et ancestrales au Bénin / Cameroun?
Bonjour,
Je ne vais émettre aucun jugement car je m'attends à recevoir...
Que savez-vous à propos des pratiques occultes et ancestrales, plus précisément dans les pays suivants : - Bénin - Cameroun
Vous pouvez même me parler de d'autres pays d'Afrique. Le plus important est de savoir la popularité de ces pratiques.
Je sais que certains pays pratiquent beaucoup ce genre de truc et j'aimerais avoir quelques informations supplémentaires ou quelques témoignages.
Je ne vais émettre aucun jugement car je m'attends à recevoir...
Que savez-vous à propos des pratiques occultes et ancestrales, plus précisément dans les pays suivants : - Bénin - Cameroun
Vous pouvez même me parler de d'autres pays d'Afrique. Le plus important est de savoir la popularité de ces pratiques.
Je sais que certains pays pratiquent beaucoup ce genre de truc et j'aimerais avoir quelques informations supplémentaires ou quelques témoignages.
Deuxième séjour au Bénin (avec enfant)
Bonjour,
je suis nouvelle sur ce groupe et j'aimerais échanger avec des personnes qui pourront m'aider à préparer mon deuxième séjour au Bénin🙂 . Voilà , j'ai réservée mes billets et je pars en décembre pendant les fêtes: plusieurs questions me viennent en tête: - que mettre dans la valise de ma chouquette qui aura 18 mois en décembre? - avec quoi l'occuper dans l'avion? (10 h de vol avec deux escales). - que mettre d'indispensable dans ma valise pour passer un séjour sans stress? ( médicaments, moustiquaire...) - quelles précautions prendre avant/pendant le séjour? - mon père sera avec nous pendant le séjour: y'a til des consignes pour lui? désolé si mes questions ne sont pas claires ... mais je commence petit a petit a préparer le voyage. Surtout pour ma fille. -j'ai déposée une demande de passeport pour elle -elle se fera vaccinée par la fièvre jaune... y'a t -il des risques avec son jeune age ? et concernant le palu?
Merci d'avance pour vos réponses, je répondrai à chacun de vos commentaires. Si vous avez des questions n'hésitez pas également😉
Alyzée
je suis nouvelle sur ce groupe et j'aimerais échanger avec des personnes qui pourront m'aider à préparer mon deuxième séjour au Bénin🙂 . Voilà , j'ai réservée mes billets et je pars en décembre pendant les fêtes: plusieurs questions me viennent en tête: - que mettre dans la valise de ma chouquette qui aura 18 mois en décembre? - avec quoi l'occuper dans l'avion? (10 h de vol avec deux escales). - que mettre d'indispensable dans ma valise pour passer un séjour sans stress? ( médicaments, moustiquaire...) - quelles précautions prendre avant/pendant le séjour? - mon père sera avec nous pendant le séjour: y'a til des consignes pour lui? désolé si mes questions ne sont pas claires ... mais je commence petit a petit a préparer le voyage. Surtout pour ma fille. -j'ai déposée une demande de passeport pour elle -elle se fera vaccinée par la fièvre jaune... y'a t -il des risques avec son jeune age ? et concernant le palu?
Merci d'avance pour vos réponses, je répondrai à chacun de vos commentaires. Si vous avez des questions n'hésitez pas également😉
Alyzée
Visa pour le Bénin depuis le Cameroun
Bonjour svp j'aimerai savoir comment faire pour avoir pour obtenir le visa à partir du Cameroun pour le bénin, et combien ça peut coûté
France to Cotonou by car (4x4)
Hi there,
I’m planning a trip from France to Benin, passing through Morocco, Mauritania, Senegal, Mali, and Burkina Faso with a vehicle. I’d like to fill my trunk with equipment I need over there: solar panels, chargers, expansion tanks for solar water heaters, miscellaneous gear... I know the region a bit and, intuitively, I think it’s a bad idea—I’ll probably get shaken down every 100 km by police, customs officers, gendarmes, and others... Has anyone done this kind of route with a fully loaded trunk, and how did it go, especially at customs checkpoints (from Ceuta to Porga or earlier) and elsewhere? Thanks in advance for your experiences. R.
I’m planning a trip from France to Benin, passing through Morocco, Mauritania, Senegal, Mali, and Burkina Faso with a vehicle. I’d like to fill my trunk with equipment I need over there: solar panels, chargers, expansion tanks for solar water heaters, miscellaneous gear... I know the region a bit and, intuitively, I think it’s a bad idea—I’ll probably get shaken down every 100 km by police, customs officers, gendarmes, and others... Has anyone done this kind of route with a fully loaded trunk, and how did it go, especially at customs checkpoints (from Ceuta to Porga or earlier) and elsewhere? Thanks in advance for your experiences. R.
Organisation pour visite du parc Pendjari au Bénin
Bonjour je pars au bénin fin octobre 10 jours ( 1e fois en Afrique ) et je voudrais visite le parc de la pendjari
Je souhaite prendre le bus de cotonou jusqu’a Nati ( 1jour) mais ensuite je ne sais pas ! Dormir à nati et trouver un guide sur place ou aller à tanguieta ? Faut il réserve l’hotel pour nati au préalable ou directement à l’arrivée ? Dormir au parc de la pendjari ou une seule journée de visite suffit ?
Je ne sais pas trop merci de m’éclaire
Amicalement peggy
Le e-Visa pour le Bénin est disponible
Bonjour à tous,
Comme le titre l’indique, les voyageurs internationaux peuvent, depuis aujourd’hui, réclamer leur visa d’entrée depuis un portail gouvernemental dédié: https://evisa.gouv.bj/fr/
Plus d’infos ici: https://www.action-visas.com/actualite/benin-le-e-visa-est-disponible 😉
Cordialement, Nicolas
Comme le titre l’indique, les voyageurs internationaux peuvent, depuis aujourd’hui, réclamer leur visa d’entrée depuis un portail gouvernemental dédié: https://evisa.gouv.bj/fr/
Plus d’infos ici: https://www.action-visas.com/actualite/benin-le-e-visa-est-disponible 😉
Cordialement, Nicolas
Retour de voyage au Bénin
15 jours passés du sud jusqu'au nord (depuis Cotonou vers le parc de la Pendjari) sous une chaleur étouffante qui nous a un peu déstabilisés. Nous sommes partis début mars 2018. Nous étions 4 retraités ayant dépassé 70 ans...Mais nous avions un guide exceptionnel, tant par ses compétences que par son humeur souriante et entrainante. Il s'agissait de Didier Kafando le burkinabé travaillant pour Baobab expédition sous le chapeau de Nirvatravel. La formule que nous avons prise (4x4 avec guide chauffeur, petits hôtels propres, et lieux visités) nous a été très bien étudiée. A conseiller sans modération. Jean Baptiste.






