Results for "Maroc+souvenir+artisanat"
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Votre pire voyage?
Bonjour,
J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛
J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !
Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛
J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !
Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
Photos of Porto
Following a question I was asked in a private message, here are some personal photos of Porto in October.
Les incontournables de Dalaba (Guinée)
Amis de la Guinée.
En préparation d'un voyage en Guinée, j'affine ma navigation et recherche des indications pour arriver au plus près des sites de Dalaba-Pita : Pont de Dieu, chûtes de Kambadaga, Kinton, Ditinn. Existe t’il des campements dans la région? Je crois avoir situé les échelles de Lélouna.
Si point GPS connus, c'est l'idéal.
En espérant des réponses assez précises, merci d'avance.
Cordialement.
Carnet ATA et Casamance en passant par la Gambie
Pour se rendre avec son véhicule en Casamance (et retour) en passant par la Gambie, la logique veut que l'on fasse 3 entrées et 3 sorties du Sénégal. Donc le carnet ATA devra comporter 3 jeux de feuillets blancs, ce qui augmente sérieusement le coût du carnet.
A moins que.....Et c'est là que je pose la question à ceux qui ont déjà fait ce parcours (merci de ne pas répondre si vous ne savez pas, ou me dire n'importe quoi sans rapport avec la question) :
est-ce que le carnet est tamponné par les douaniers sénégalais à cette frontière Sénégal/Gambie et retour ou est-ce que l'on passe sans qu'il soit demandé ?
Merci d'avance
Été 2016, 22 jours en famille de Denver à Denver
Bonjour à tous,
Je suis une "lectrice sous marine" de ce forum et ai longtemps hésité à rédiger ce petit carnet, étant peu rigoureuse et une procrastinatrice dans l'âme, n'ayons pas peur des mots !
Mais ce n'est qu'un juste retour des choses... et une façon de revivre ces 3 semaines formidables en famille. Nous sommes si nostalgiques que le prochain road trip est prévu pour l'été prochain, de Los Angeles à San Francisco, du 26 juin au 19 juillet.
2 ans de lecture sur le forum, d'hésitations sur le choix de l'itinéraire, des états à visiter. On s'est demandé ce que nous voudrions voir si nous ne devions aller qu'une fois dans l'ouest : le Yellowstone a fait l'unanimité ! Facile, on n'était que 2 à décider ! Nous avons donc construit nos 3 semaines autour.
2 ans d'économies aussi, 1 an de préparation, de réservations, les derniers mois sont interminables .... et nous voilà partis pour un premier road trip familial aux USA.
Des USA, nous connaissions seulement NY pour y être allés 2 fois 1 semaine, en couple pour commencer, puis avec 5 copains, en 2013 et 2015. On était tombés sous le charme des USA et de l'hospitalité des américains.
Les enfants avaient à leur actif 10 jours au Maroc et 25 jours en Thaïlande, donc pas d'appréhension les concernant... C'était sans compter qu'en grandissant, leur capacité à la dispute facile avait grandit avec eux ...
Les garçons ont 10 ans et presque 6 ans lors du road trip.
Je n'ai malheureusement pas la mémoire des noms des lieux donc c'est parfois imprécis, je m'en excuse (mon surnom est Dory, pour de vrai !).
Quelques regrets de ne pas avoir fait tout ce que nous souhaitions, à cause de la fatigue, notamment du coté de Moab où nous avons commencé à accuser le coup des levers très matinaux, chaleur, rythme des journées ... Mais ça n'a en rien gâché le voyage.
Ah, les enfants aussi, nous avons parfois regretté de les avoir emmenés ! Ils ont donné tout ce qu'ils avaient de chiantise, boudage, blasage, disputes ... Au final, ils n'en gardent que des souvenirs fabuleux et en redemandent ! Nous, c'est une autre histoire. Mais c'est trop tard, on a signé pour l'an prochain, ils ont promis de changer ... Des maso, j'vous dis !
Voici l'itinéraire du 22 juin au 14 juillet 2016 :
1) 22/06 Arrivée à Denver 2) 23/06 Colorado Springs- Nuit Manitou Springs 3) 24/06 Victor- Cripple Creek- Mollie Creek- Nuit Buena Vista 4) 25/06 St Elmo- Salida- Nuit Great Sand Dunes 5) 26/06 Route vers Durango. Nuit Durango 6) 27/06 Durango : sortie en 4x4 et retour par le train à vapeur. Nuit Durango 7) 28/06 Route vers Ouray par la Million Dollars. Nuit Ouray 8) 29/06 Route vers Moab. Nuit Moab 9) 30/06 Moab. Arches National Park. Nuit Moab. 10) 1/07 Moab. Canyonland. Nuit Moab 11) 2/07 Moab. Mill Creek et Corona Arch. Nuit Moab 12) 3/07 Route vers Salt Lake City- Antelop Island. Nuit Ogden. 13) 4/07 Route vers Jackson- Grand Teton. Nuit Signal Lodge 14) 5/07 Route vers Yellowstone- Nuit Old Faithful 15) 6/07 Yellowstone. Nuit Old Faithful 16) 7/07 Yellowstone. Nuit Canyon Lodge 17) 8/07 Yellowstone. Nuit Gardiner 18) 9/07 Yellowstone. Nuit Gardiner 19) 10/07 Route vers Cody. Nuit Cody 20) 11/07 Cody. Nuit Cody 21) 12/07 Journée route vers Denver. Nuit Denver 22) 13/07 Journée Denver. Nuit Denver 23) 14/07 Vol retour
Le budget :
Vol British Airways Paris- Londres- Denver/ Denver- Miami- Paris : 2200 euros, achetés en aout 2015 Location de voiture Jeep Patriot : 680 euros Essence : environ 300 dollars Hotel : environ 2800 euros Nourriture : environ 1500 euros Activités : environ 800 euros Divers : parking- Café ... : environ 100 euros Outlets : environ 500 euros SNCF- Taxi : 250 euros
Avec une marge de 10% d'oublis, on arrive à environ 10 000 euros environ.
Maintenant faut que je me lance dans la rédaction du carnet. Si je poste ce message, je m'oblige à aller au bout ! J'hésite ....
Go !
Je suis une "lectrice sous marine" de ce forum et ai longtemps hésité à rédiger ce petit carnet, étant peu rigoureuse et une procrastinatrice dans l'âme, n'ayons pas peur des mots !
Mais ce n'est qu'un juste retour des choses... et une façon de revivre ces 3 semaines formidables en famille. Nous sommes si nostalgiques que le prochain road trip est prévu pour l'été prochain, de Los Angeles à San Francisco, du 26 juin au 19 juillet.
2 ans de lecture sur le forum, d'hésitations sur le choix de l'itinéraire, des états à visiter. On s'est demandé ce que nous voudrions voir si nous ne devions aller qu'une fois dans l'ouest : le Yellowstone a fait l'unanimité ! Facile, on n'était que 2 à décider ! Nous avons donc construit nos 3 semaines autour.
2 ans d'économies aussi, 1 an de préparation, de réservations, les derniers mois sont interminables .... et nous voilà partis pour un premier road trip familial aux USA.
Des USA, nous connaissions seulement NY pour y être allés 2 fois 1 semaine, en couple pour commencer, puis avec 5 copains, en 2013 et 2015. On était tombés sous le charme des USA et de l'hospitalité des américains.
Les enfants avaient à leur actif 10 jours au Maroc et 25 jours en Thaïlande, donc pas d'appréhension les concernant... C'était sans compter qu'en grandissant, leur capacité à la dispute facile avait grandit avec eux ...
Les garçons ont 10 ans et presque 6 ans lors du road trip.
Je n'ai malheureusement pas la mémoire des noms des lieux donc c'est parfois imprécis, je m'en excuse (mon surnom est Dory, pour de vrai !).
Quelques regrets de ne pas avoir fait tout ce que nous souhaitions, à cause de la fatigue, notamment du coté de Moab où nous avons commencé à accuser le coup des levers très matinaux, chaleur, rythme des journées ... Mais ça n'a en rien gâché le voyage.
Ah, les enfants aussi, nous avons parfois regretté de les avoir emmenés ! Ils ont donné tout ce qu'ils avaient de chiantise, boudage, blasage, disputes ... Au final, ils n'en gardent que des souvenirs fabuleux et en redemandent ! Nous, c'est une autre histoire. Mais c'est trop tard, on a signé pour l'an prochain, ils ont promis de changer ... Des maso, j'vous dis !
Voici l'itinéraire du 22 juin au 14 juillet 2016 :
1) 22/06 Arrivée à Denver 2) 23/06 Colorado Springs- Nuit Manitou Springs 3) 24/06 Victor- Cripple Creek- Mollie Creek- Nuit Buena Vista 4) 25/06 St Elmo- Salida- Nuit Great Sand Dunes 5) 26/06 Route vers Durango. Nuit Durango 6) 27/06 Durango : sortie en 4x4 et retour par le train à vapeur. Nuit Durango 7) 28/06 Route vers Ouray par la Million Dollars. Nuit Ouray 8) 29/06 Route vers Moab. Nuit Moab 9) 30/06 Moab. Arches National Park. Nuit Moab. 10) 1/07 Moab. Canyonland. Nuit Moab 11) 2/07 Moab. Mill Creek et Corona Arch. Nuit Moab 12) 3/07 Route vers Salt Lake City- Antelop Island. Nuit Ogden. 13) 4/07 Route vers Jackson- Grand Teton. Nuit Signal Lodge 14) 5/07 Route vers Yellowstone- Nuit Old Faithful 15) 6/07 Yellowstone. Nuit Old Faithful 16) 7/07 Yellowstone. Nuit Canyon Lodge 17) 8/07 Yellowstone. Nuit Gardiner 18) 9/07 Yellowstone. Nuit Gardiner 19) 10/07 Route vers Cody. Nuit Cody 20) 11/07 Cody. Nuit Cody 21) 12/07 Journée route vers Denver. Nuit Denver 22) 13/07 Journée Denver. Nuit Denver 23) 14/07 Vol retour
Le budget :
Vol British Airways Paris- Londres- Denver/ Denver- Miami- Paris : 2200 euros, achetés en aout 2015 Location de voiture Jeep Patriot : 680 euros Essence : environ 300 dollars Hotel : environ 2800 euros Nourriture : environ 1500 euros Activités : environ 800 euros Divers : parking- Café ... : environ 100 euros Outlets : environ 500 euros SNCF- Taxi : 250 euros
Avec une marge de 10% d'oublis, on arrive à environ 10 000 euros environ.
Maintenant faut que je me lance dans la rédaction du carnet. Si je poste ce message, je m'oblige à aller au bout ! J'hésite ....
Go !
Voyage estival en Afrique du Sud, août 2018
Bonjour à tous et à toutes,
Après réflexion, notre prochain voyage estival sera sans doute en Afrique du Sud (Août 2018). Je vise une durée de 3 semaines pour ce voyage (voyages inclus). De ce fait, cela fait plusieurs semaines que je me documente sur le sujet, mais il me reste et me restera encore beaucoup de questions.
Pour information, nous sommes un couple qui aura 26 et 24 ans l'année prochaine. Ce sera notre premier voyage en Afrique (j'ai seulement fait le Maroc quand j'avais 5-6 ans et ma copine Maurice à ses 18 ans). Nous aimons prendre notre temps quand nous voyageons. C'est-à-dire que nous préférons rester plusieurs jours sur place plutôt que de changer tous les jours d'endroit. Cette dernière information me semble importante à prendre en compte pour l’organisation de notre voyage.
Itinéraire
Je pense arriver au Cap et repartir de Johannesburg (pour un séjour de 19/20 nuits sur place) pour un itinéraire semblable à :
· Le Cap : 6 ou 7 nuits · (Avion pour Durban) Santa Lucia 2 ou 3 nuits · Swaziland ? Si le Swaziland est au parcours je pense pencher pour 2 nuits · Kruger : 6 ou 7 nuits · Blyde River Canyon : 2 nuits
Concernant l’itinéraire que pensez-vous du nombre de nuits pour chaque étape ? Le Swaziland est-il une étape importante lors d’un voyage/itinéraire du genre ? Si non, est-ce que vous privilégieriez une autre étape entre Santa Lucia et le Kruger ? Aurais-je oublié une étape importante/incontournable sur cet itinéraire ?
Kruger
Concernant le Kruger je pense donc opter pour 6 ou 7 nuits sur place et écarter les réserves privées pour diverses raisons, notamment budgétaire. J’ai surtout des interrogations concernant les endroits où loger. Arrivant donc par le sud, je pensais faire d’emblée 2 ou 3 nuits au Lower Sabie pour ensuite faire 3 nuits au Olifants avec une possible étape entre les 2 à Sattara.
Justement, concernant le trajet entre Lower Sabie et Olifants est-ce nécessaire à la fois d’un point de vue logistique et touristique de faire une nuit à Sattara pour couper le trajet en deux ? Où les 2 camps sont joignables en une journée ? Pensez-vous qu’il serait nécessaire de remonter plus haut que Olifants concernant l’hébergement ?
Voiture
Pour la location de voitures après avoir consulté différents sites d’agences de location je pense opter pour une Toyota Corolla Quest ou similaire. D’après ce que j’ai pu lire à droite à gauche, cela serait tout à fait convenable, pouvez-vous me le confirmer ? Pour information on est à peine sur du 100€ par semaine chez Avis kilomètres illimités.
Merci d'avoir pris le temps de m'avoir lu 🙂
Après réflexion, notre prochain voyage estival sera sans doute en Afrique du Sud (Août 2018). Je vise une durée de 3 semaines pour ce voyage (voyages inclus). De ce fait, cela fait plusieurs semaines que je me documente sur le sujet, mais il me reste et me restera encore beaucoup de questions.
Pour information, nous sommes un couple qui aura 26 et 24 ans l'année prochaine. Ce sera notre premier voyage en Afrique (j'ai seulement fait le Maroc quand j'avais 5-6 ans et ma copine Maurice à ses 18 ans). Nous aimons prendre notre temps quand nous voyageons. C'est-à-dire que nous préférons rester plusieurs jours sur place plutôt que de changer tous les jours d'endroit. Cette dernière information me semble importante à prendre en compte pour l’organisation de notre voyage.
Itinéraire
Je pense arriver au Cap et repartir de Johannesburg (pour un séjour de 19/20 nuits sur place) pour un itinéraire semblable à :
· Le Cap : 6 ou 7 nuits · (Avion pour Durban) Santa Lucia 2 ou 3 nuits · Swaziland ? Si le Swaziland est au parcours je pense pencher pour 2 nuits · Kruger : 6 ou 7 nuits · Blyde River Canyon : 2 nuits
Concernant l’itinéraire que pensez-vous du nombre de nuits pour chaque étape ? Le Swaziland est-il une étape importante lors d’un voyage/itinéraire du genre ? Si non, est-ce que vous privilégieriez une autre étape entre Santa Lucia et le Kruger ? Aurais-je oublié une étape importante/incontournable sur cet itinéraire ?
Kruger
Concernant le Kruger je pense donc opter pour 6 ou 7 nuits sur place et écarter les réserves privées pour diverses raisons, notamment budgétaire. J’ai surtout des interrogations concernant les endroits où loger. Arrivant donc par le sud, je pensais faire d’emblée 2 ou 3 nuits au Lower Sabie pour ensuite faire 3 nuits au Olifants avec une possible étape entre les 2 à Sattara.
Justement, concernant le trajet entre Lower Sabie et Olifants est-ce nécessaire à la fois d’un point de vue logistique et touristique de faire une nuit à Sattara pour couper le trajet en deux ? Où les 2 camps sont joignables en une journée ? Pensez-vous qu’il serait nécessaire de remonter plus haut que Olifants concernant l’hébergement ?
Voiture
Pour la location de voitures après avoir consulté différents sites d’agences de location je pense opter pour une Toyota Corolla Quest ou similaire. D’après ce que j’ai pu lire à droite à gauche, cela serait tout à fait convenable, pouvez-vous me le confirmer ? Pour information on est à peine sur du 100€ par semaine chez Avis kilomètres illimités.
Merci d'avoir pris le temps de m'avoir lu 🙂
Voyage en famille à Las Tres Cales en Catalogne
Bonjour
Nous partons en Catalogne depuis juillet entre amis avec des enfants en bas âge.
Plus précisément à Las Tres Cales.
Avez vous des endroits à recommander ? Visite, spot de plongée, bonnes glaces à déguster ....
Mais aussi, point important, je voudrais savoir s'il est plus intéressant de faire ses courses en Espagne ou en France ? Nous avons louérune maison pour 1 semaine et nous hésitons à faire un drive en France ou faire les courses sur place. D'ailleurs y'a t-il des drive en Espagne ?
Merci beaucoup pour votre aide Bonne journée
Merci beaucoup pour votre aide Bonne journée
Voyage au meilleur prix et prestations / températures appropriées fin novembre
Je suis contente , j'ai mes deux semaines de vacances fin-novembre cette année , les 5 dernières années je devais partir fin juillet !!!
J'ai commencé à étudier les destinations qui semblent être accueillantes en ce temps de l'année .
Je regarde pour la Sicile , ou , le sud de la Grèce . Je laisse de côté l'Israel avec déception , moi qui aime se gâter en gastronomie en voyage , ce pays est archi cher !!! 65 à 77$ canadiens un steak , quand on paie cette assiette entre 22 et 42 $ chez nous !!! Bien attendu , je dois être prudente pour mon porte feuille qui est plus léger en Euro ou autres ... Je suis déjà allée en Tunisie, au Portugal, Espagne , Maroc et au sud de la France . Je cherche une nouvelle destination. Je veux du soleil et au moins 18 degré le jour. De la belle architecture . De l'ambiance , on est un couple jeune-moyen 38-45 ans, pas fêtards, , mais on aime profiter de belles terrasses avec un élixir local à boire.
Alors entre Sicile et Grèce , ou autres destinations inexplorées à moins de 12 hrs d'avion de Montreal au Canada , laquelle vous me suggérez?
Merci !
J'ai commencé à étudier les destinations qui semblent être accueillantes en ce temps de l'année .
Je regarde pour la Sicile , ou , le sud de la Grèce . Je laisse de côté l'Israel avec déception , moi qui aime se gâter en gastronomie en voyage , ce pays est archi cher !!! 65 à 77$ canadiens un steak , quand on paie cette assiette entre 22 et 42 $ chez nous !!! Bien attendu , je dois être prudente pour mon porte feuille qui est plus léger en Euro ou autres ... Je suis déjà allée en Tunisie, au Portugal, Espagne , Maroc et au sud de la France . Je cherche une nouvelle destination. Je veux du soleil et au moins 18 degré le jour. De la belle architecture . De l'ambiance , on est un couple jeune-moyen 38-45 ans, pas fêtards, , mais on aime profiter de belles terrasses avec un élixir local à boire.
Alors entre Sicile et Grèce , ou autres destinations inexplorées à moins de 12 hrs d'avion de Montreal au Canada , laquelle vous me suggérez?
Merci !
Plage en Sicile (ou ailleurs à 3 heures de vol de Paris)
Bonjour,
Pour mes vacances d'été je recherche une destination principalement balnéaire pas trop loin de Paris (3 voir 4h de vol) donc forcément le bassin méditerranéen.
Ayant déjà fait les Baléares plusieurs fois, le sud du Portugal, la Crète et la Côte espagnole j'ai exclu ces destinations.
Je pense donc à la Sardaigne ou la Sicile pour cet été.
Ma fille va avoir 3 ans et adore les châteaux de sable donc le plus important pour moi est qu'il y ait des plages de sable.
J'ai tendance à éliminer également la Sardaigne car au vu de mes recherches ça me Paraît hors de prix.
Reste donc la Sicile. Pourriez vous svp me recommander des emplacements intéressants, un circuit à faire (je serai en location de voiture), des visites incontournables ?
Si vous avez une autre idée que la Sicile (qui ne me reviendrait pas trop trop cher) pour le mois d'aout je suis preneur aussi 🙂
Je me répète mais le plus important pour moi reste la plage de sable.
Merci d'avance
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes...
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure !
Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ...
J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum.
Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire.
Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
--
- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
--
- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l���apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l���apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Escapade andalouse
Bonjour à ceux qui vont me suivre sur les chemins d'Andalousie 🙂
Séville m'attirait depuis longtemps mais faisait partie des villes que "j'aurais bien le temps de voir un jour". J'ai ma petite liste comme ça de voyages faciles, destinations proches dont je me dis bêtement que ce sera... quand je serai vieille 😕
Et puis la décision a été prise rapidement: une semaine de vacances imprévue début juillet, une compagne de voyage motivée, le prix d'un billet d'avion dérisoire sur un vol très court.
Un petit circuit classique est prévu: Séville, Cordoue, Ronda, Conil de la Frontera.
Séville m'attirait depuis longtemps mais faisait partie des villes que "j'aurais bien le temps de voir un jour". J'ai ma petite liste comme ça de voyages faciles, destinations proches dont je me dis bêtement que ce sera... quand je serai vieille 😕
Et puis la décision a été prise rapidement: une semaine de vacances imprévue début juillet, une compagne de voyage motivée, le prix d'un billet d'avion dérisoire sur un vol très court.
Un petit circuit classique est prévu: Séville, Cordoue, Ronda, Conil de la Frontera.
frCFA au Cameroun: carte bancaire, Western Union et bureau de change
Bonjour !
J'ai 5 questions pour 4 soucis d'argent (on ne peut pas être doué pour tout : moi, le fric, c'est pas trop mon truc ! L'anticipation non plus : je suis loin d'être prête à partir !)
Pour retirer des espèces aux distributeurs ou dans les banques, il parait que seules les carte VISA ELECTRON sont valables, et pas les cartes VISA toutes simples. Quelqu'un confirme ?...ou ne confirme pas , ce qui m'arrangerait car ma carte n'est pas "electron" ! 😕 Ma banque n'a pas su me répondre, argllll!
Habituellement j'aime arriver dans un pays étranger avec de la monnaie locale. Mais ici en haute Savoie, et même sur Genève en Suisse, je n'arrive pas à trouver un bureau de change qui propose des francs CFA de la zone CEMAC(XAF) Quelqu'un aurait-il une info ? Il y a bien la possibilité d'acheter des frCFA en ligne...mais ils prennent 19 euros pour la livraison !
J'arriverai à l'aéroport de Yaoudé vers 21 heures. Est-ce que je trouverai un bureau de change encore ouvert ? Le guichet de la Western Union sera-t-il encore ouvert ?
En effet, avec ces incertitudes, j'ai envie de sécuriser en m'envoyant de l'argent soit par la Western Union soit par Money Gram. Quelqu'un sait-il ce qui est le mieux ?
Merci d'avance aux spécialistes et habitués qui voudront bien m'éclairer ! Cordialement, Annie.
Pour retirer des espèces aux distributeurs ou dans les banques, il parait que seules les carte VISA ELECTRON sont valables, et pas les cartes VISA toutes simples. Quelqu'un confirme ?...ou ne confirme pas , ce qui m'arrangerait car ma carte n'est pas "electron" ! 😕 Ma banque n'a pas su me répondre, argllll!
Habituellement j'aime arriver dans un pays étranger avec de la monnaie locale. Mais ici en haute Savoie, et même sur Genève en Suisse, je n'arrive pas à trouver un bureau de change qui propose des francs CFA de la zone CEMAC(XAF) Quelqu'un aurait-il une info ? Il y a bien la possibilité d'acheter des frCFA en ligne...mais ils prennent 19 euros pour la livraison !
J'arriverai à l'aéroport de Yaoudé vers 21 heures. Est-ce que je trouverai un bureau de change encore ouvert ? Le guichet de la Western Union sera-t-il encore ouvert ?
En effet, avec ces incertitudes, j'ai envie de sécuriser en m'envoyant de l'argent soit par la Western Union soit par Money Gram. Quelqu'un sait-il ce qui est le mieux ?
Merci d'avance aux spécialistes et habitués qui voudront bien m'éclairer ! Cordialement, Annie.
Retraite spirituelle athée?
Bonjour à tous,
Je viens vers vous car je suis actuellement à la recherche d'un point de chute, pour plusieurs mois voir plusieurs années, et j'aimerai avoir vos conseils, avis, point de vues sur la question. Je cherche un endroit isolé, où l'on pourrai vivre sobrement avec peu d'argent, peu fréquenté par les touristes, peu peuplé, et surtout dénué de tout caractère religieux. En gros une sorte de retraite spirituelle athée. En farfouillant sur internet, je n'ai hélas que trouvé des sites de monastères, principalement hindous, chrétiens et boudhistes. Je chercherai dans l'idéal un lieu semblable mais sans connotation religieuse d'aucune sorte. Auriez-vous des idées? Le pourtour de l'océan indien m'attire plus que toute autre place, mais je suis preneur de tout conseils, expériences, avis.
Bien à vous,
Haydiren
Je viens vers vous car je suis actuellement à la recherche d'un point de chute, pour plusieurs mois voir plusieurs années, et j'aimerai avoir vos conseils, avis, point de vues sur la question. Je cherche un endroit isolé, où l'on pourrai vivre sobrement avec peu d'argent, peu fréquenté par les touristes, peu peuplé, et surtout dénué de tout caractère religieux. En gros une sorte de retraite spirituelle athée. En farfouillant sur internet, je n'ai hélas que trouvé des sites de monastères, principalement hindous, chrétiens et boudhistes. Je chercherai dans l'idéal un lieu semblable mais sans connotation religieuse d'aucune sorte. Auriez-vous des idées? Le pourtour de l'océan indien m'attire plus que toute autre place, mais je suis preneur de tout conseils, expériences, avis.
Bien à vous,
Haydiren
Grand concours photo de février "Tel est pris qui croyait prendre"
Bonsoir,
Le concours du mois de janvier a été gagné par Heriklès grâce à sa photo du Louvre. N'ayant pas la possibilité d'organiser celui de février il m'a demandé si je voulais bien m'en occuper. Et rien ne peut être refusé à Heriklès... 😇
Je déclare ouvert le 67e concours de photos VF.
Mais pourquoi ce titre pour cette discussion ? C'est de la com., c'est pour que les curieux cliquent 😛
Thème de ce mois de février 2016: "Le photographe en voyage"
J'ai cherché un sujet ludique, accessible à tous et ouvrant débat que nous pourrons poursuivre sur la discussion des à-côtés. J'ai voulu mettre à l'honneur les "photographes" voyageurs que nous sommes: avertis, timides, doués, amateurs, passionnés, débutants... Les pages qui vont suivre sont ouvertes à tous, l’essentiel est de se faire plaisir en postant une image agréable à regarder; essayez de nous surprendre, de nous amuser.
Situation rocambolesque, prise de risque, photographe patient, selfies, simple auto-portrait, hordes de touristes en clic... Tout est permis. Ma seule exigence:
Voir des personnes en train de photographier.
Vous pouvez poster jusqu'à trois photos prises par vous (et non sur Internet), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes explications sur ces photos seront bienvenues. Elles devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage.
Vous avez jusqu'au samedi 20 février 2016, 23h (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le samedi 27 février à 23h.
Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de mars qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter dusamedi 27 à 23h, seulement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours a été ouvert ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7354617;page=unread#unread
Et le diaporama organisé par Herik et présentant les photos, par là: picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Le concours du mois de janvier a été gagné par Heriklès grâce à sa photo du Louvre. N'ayant pas la possibilité d'organiser celui de février il m'a demandé si je voulais bien m'en occuper. Et rien ne peut être refusé à Heriklès... 😇
Je déclare ouvert le 67e concours de photos VF.
Mais pourquoi ce titre pour cette discussion ? C'est de la com., c'est pour que les curieux cliquent 😛
Thème de ce mois de février 2016: "Le photographe en voyage"
J'ai cherché un sujet ludique, accessible à tous et ouvrant débat que nous pourrons poursuivre sur la discussion des à-côtés. J'ai voulu mettre à l'honneur les "photographes" voyageurs que nous sommes: avertis, timides, doués, amateurs, passionnés, débutants... Les pages qui vont suivre sont ouvertes à tous, l’essentiel est de se faire plaisir en postant une image agréable à regarder; essayez de nous surprendre, de nous amuser.
Situation rocambolesque, prise de risque, photographe patient, selfies, simple auto-portrait, hordes de touristes en clic... Tout est permis. Ma seule exigence:
Voir des personnes en train de photographier.
Vous pouvez poster jusqu'à trois photos prises par vous (et non sur Internet), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes explications sur ces photos seront bienvenues. Elles devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage.
Vous avez jusqu'au samedi 20 février 2016, 23h (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le samedi 27 février à 23h.
Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de mars qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter dusamedi 27 à 23h, seulement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours a été ouvert ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7354617;page=unread#unread
Et le diaporama organisé par Herik et présentant les photos, par là: picasaweb.google.com/...&feat=directlink
De Smara (Sahara occidental) vers le Sénégal et au-delà à vélo...
Bonjour,
A quelques jours de mon Re depart en vélo, quelques questions me taraude:
Apres avoir roulé de Gap jusqu'a Smara, j ai laissé mon vélo sur place pour le reprendre dans quelques jours...
Je compte descendre vers le sud...
1/Quels sont les étapes possible entre Smara et Laayoune? Stations essences, villages, autres...je ne vois rien et l étape est trop longue. 2/les vents dominants sont t ils bien Nord/Sud actuellement? 3/La traversée de la Mauritanie est t elle compliquée politiquement? Quels ont été vos etapes?les itinéraires de marée basse sont ils dangereux a vélo? 4/ Au dela du Senegal quel ont été vos trajets vers la Cote d'Ivoire a vélo?
Si vous pouvez répondre (ne serai ce qu'en partie) a certaines de ices nterrogations ce serai formidable!
Merci d'avance
Marc.
A quelques jours de mon Re depart en vélo, quelques questions me taraude:
Apres avoir roulé de Gap jusqu'a Smara, j ai laissé mon vélo sur place pour le reprendre dans quelques jours...
Je compte descendre vers le sud...
1/Quels sont les étapes possible entre Smara et Laayoune? Stations essences, villages, autres...je ne vois rien et l étape est trop longue. 2/les vents dominants sont t ils bien Nord/Sud actuellement? 3/La traversée de la Mauritanie est t elle compliquée politiquement? Quels ont été vos etapes?les itinéraires de marée basse sont ils dangereux a vélo? 4/ Au dela du Senegal quel ont été vos trajets vers la Cote d'Ivoire a vélo?
Si vous pouvez répondre (ne serai ce qu'en partie) a certaines de ices nterrogations ce serai formidable!
Merci d'avance
Marc.
Cueillis par la douane norvégienne (en camping-car)
Bonjour,
Constatant que plusieurs camping-caristes sont attirés par la Norvège, je veux simplement attirer les attentions sur ce qui nous est arrivé à la douane lors de notre périple en Scandinavie en 2013. Je connaissais les règles d'entrée et le coût de la vie en Norvège . Quantité de posts sur forums, de blogs, conseillent d'emporter alcools et certaines nourritures, ce que j'ai fait comme la plupart, ce qui ne m'a pas empêché d'acheter aussi sur place comme tout le monde . Je m'étais rendu compte que les intervenants des forums se targuent dans la très très grosse majorité n'avoir jamais vu de douanier aux frontières norvégiennes . Je n'ai pas le souvenir d'avoir lu le récit d'un camping-cariste disant s'être fait "avoir" en entrant en Norvège et j'y allais vraiment très confiant . J'ai la curieuse impression d'être le premier contrevenant, du moins à l'avouer , pas grave de toute façon, c'est du passé ...
Nous ne sommes allés qu'une seule fois en Norvège, et nous connaissons hélas la couleur de la casquette du méchant douanier !
Je vais tenter de vous narrer notre mésaventure : ça pourra aider certains voyageurs à se méfier à minima ...
Périple scandinave en 2013 . Nous quittions la Finlande pour entrer en Norvège à Kirkenes . Nous avions dans la soute 12 canettes de bières, 5 cubis de 5 litres de vins blancs et rosés pour notre conso quotidienne (oui, ça parait important à première vue, mais faites le calcul : 100 jours de voyage à 2 personnes celà représente 0.25l par jour et par personne ..) Sur ces 5 cubis, 3 étaient pleins, les deux autres ne contenaient plus qu'un litre chacun . Dans différents coffres du double plancher nous avions 3 bouteilles de champagne (la première pour le 1er soleil de minuit, la seconde pour Cap Nord, la dernière pour mon anniversaire). De surcroît, nous avions acheté en Finlande 5 petites bouteilles de liqueur pour offrir, rangées elles aussi dans les coffres du double plancher . Dans le frigo, nous avions les victuailles standard, et quelques petits plats maison congelés dans le congélateur . Nous avions aussi quelques kilos de pommes de terre rangés dans un coffre du double-plancher, denrée strictement interdite à l'entrée en Norvège ...
Les faits : A la frontière quelques kms avant de descendre sur Kirkenes, un douanier nous a demandé de stopper . Il semblait alcoolisé et nous avons fait attention à être très corrects à son égard . Il nous a demandé si nous connaissions les règles avant d'entrer en Norvège, nous lui avons répondu affirmativement . Il nous a demandé si nous étions en dépassement des dites règles, nous lui avons répondu oui , nous avons 3 cubis de 5l de vin (en omettant volontairement de lui citer les 2 cubis quasi vides, les bières et tout le reste) Il nous a répondu : 3 litres autorisés par personne, vous êtes donc en dépassement de 9 litres, suivez-moi au poste pour régler les taxes . Nous allons payer les taxes grosso-modo 90 euros pour 9 litres de pinard à 2 euros/l ...!
Nous allions repartir lorsque le même douanier nous dit : maintenant je vais vérifier si ce que vous avez déclaré est conforme à ce que vous transportez ! Il ouvre la soute (en arrachant et cassant le vérin) et découvre les 5 cubis, il est en rage et commence à vociférer en vidant quasiment la soute, il découvre les canettes de bière, vocifère encore .
Il recherche l'alcool, le tabac . Il nous demande d'ouvrir la cassette de chiottes, il entre dans la cellule, ouvre tous les placards, le frigo (mais heureusement pas le congélateur), ouvre et renifle les flacons d'ajax, de parfum . Bref, il était fou et nous faisait le devenir aussi ! Heureusement pour nous il n'a pas vu les ouvertures des coffres du double plancher (nous avons les tapis Carthago qui masquent les ouvertures des trappes) . Il a pesé les cubis entamés, compté les bières, comptabilisé le demi-litre de vin qui était au refrigérateur ! Il a confisqué un cubi de 5l vin (plein bien sur) J'ai hésité à lui vider sur ses bottes, mais j'ai préféré me tenir à carreau étant donné qu'il n'avait pas tout découvert ...
Bref nous sommes retournés au poste pour payer une amende cette fois pour avoir menti au douanier lors de la première déclaration . Nous nous en sommes tirés pour une amende d'une valeur de 270 euro, un cubi en moins, beaucoup de mauvaise humeur en plus, et je n'ose pas imaginer la contravention que nous aurions dû régler (ou combien de jours de prison ...) s'il avait découvert les champagnes, autres alcools, viandes congelées, pommes de terre etc ... !
Voilà notre histoire malheureusement réelle, voir notre blog http://patulapon.centerblog.net/
J'en profite pour signaler que je tiens à dispo 2 fichiers: l'un pour l'ensemble des coordonnées GPS de tous nos bivouacs, l'autre pour l'ensemble de nos dépenses par catégories, si intéressés faites signe par mp, merci.
@+
Patulama
Autotour Jordanie février 2016
Bonjour à tous,
Nous profitons de l'absence des enfants en février 2016 pour faire un autotour d'une semaine du 20 au 27 février 2016. Je vous soumets notre projet d'itinéraire afin de recevoir vos conseils éclairés sur cette destination que je ne connais pas encore.
Ayant tous les deux la quarantaine, nous privilégions depuis quelques années un style d'hébergements plutot confortables et douillets que modiques et plus aléatoires. Sinon, afin de profiter au mieux des sites nous avons préféré la formule location de VL qui nous apparait plus sympa mais n'avons pas encore trouvé le loueur.
S'agissant, des vols, je viens de déposer une alerte sur différents sites et obtient à l'heure actuelle un prix pour deux de 800 euros environ (avec des horaires corrects d'arrivée et départ ainsi qu'une durée de trajet de 8 ou 9 heures ...) ce qui me parait correct ?
Au niveau itinéraire, je pensais à celui là :
Arrivée Amman et après récupération de la VL direction Madaba (semble plus simple par rapport à l'aéroport ?) Visite des églises et fresques, Mont Nebo, ... si vous avez des hotels ou restaurants à conseiller ...
2ème jour : Direction Jerash le matin assez tôt puis direction Mer Morte pour 1 jour (hotel Holiday Inn ?) Idéalement un hôtel avec plage privée afin que ma femme profite au mieux de la mer morte (que nous avions déjà connue mais de l'autre coté).
3ème jour et 4ème jour: départ pour la visite de Kerak (il me semble que le Wadi mujib est fermé jusqu'au 1er avril) et continuation vers Petra Hôtel à Wadi Musa (Petra Moon ou Petra guest house ou autre ?) Je me posais la question du parking de la VL à l'entrée du site ? On pensait rester 2 jours afin de profiter de site et notamment de Pétra night qui semble avoir lieu tous les 2 jours ? Des conseils ? Une idée de restaurant sympa ?
5ème jour : départ Wadi Rum pour passer au moins une nuit sur place. Wadi Rum luxury camp ? je sais que cela ne fait pas très typique ... mais la note me plait bien et comme on a déjà profité dans notre jeunesse de plein de déserts au EAU, Libye, Maroc, Tunisie, EU, ... je privilégie le confort au détriment de l'authenticité ... Par contre, je ne sais pas s'ils viennent vous chercher au poste d'entrée ? et s'il faut organiser une sortie marche/4*4 en plus ou sur place dans le camp.
6ème jour : Aqaba ... Je me demande à quelle température est l'eau à cette époque ... 21 ou 22 degrés ? cela ne fait-il pas trop juste pour la baignade ? je préférerais éviter les trucs du style bateau à fond plat et autres .. par contre une bonne partie de palme masque tuba me ferait très plaisir ... voir pour ma femme une initiation plongée. Le Kempinski fait très chic sur les photos mais si vous connaissez un autre établissement avec plage privée et jolie situation; nous sommes preneurs ? Au niveau des restaurants une idée ?
7ème jour : retour vers Amman, nuit sur place et restitution de la VL (en fonction des horaires de vol) Pour l'hôtel City Rose suite ? des restaurants à nous conseiller ?
Dans l'attente de la parution le 16 du guide réactualisé du L P ... je vous serai très reconnaissant de vos commentaires et suggestions afin de nous aider à faire de ce voyage un très beau souvenir ...
Pour ceux qui sont bien informés : combien d'argent faut-il changer et où ? - à l'aéroport à l'arrivée, dans les hôtels, en ville ? Quelles tenues vestimentaires prévoir en février ?
D'avance merci à tous !
Minorel86
Nous profitons de l'absence des enfants en février 2016 pour faire un autotour d'une semaine du 20 au 27 février 2016. Je vous soumets notre projet d'itinéraire afin de recevoir vos conseils éclairés sur cette destination que je ne connais pas encore.
Ayant tous les deux la quarantaine, nous privilégions depuis quelques années un style d'hébergements plutot confortables et douillets que modiques et plus aléatoires. Sinon, afin de profiter au mieux des sites nous avons préféré la formule location de VL qui nous apparait plus sympa mais n'avons pas encore trouvé le loueur.
S'agissant, des vols, je viens de déposer une alerte sur différents sites et obtient à l'heure actuelle un prix pour deux de 800 euros environ (avec des horaires corrects d'arrivée et départ ainsi qu'une durée de trajet de 8 ou 9 heures ...) ce qui me parait correct ?
Au niveau itinéraire, je pensais à celui là :
Arrivée Amman et après récupération de la VL direction Madaba (semble plus simple par rapport à l'aéroport ?) Visite des églises et fresques, Mont Nebo, ... si vous avez des hotels ou restaurants à conseiller ...
2ème jour : Direction Jerash le matin assez tôt puis direction Mer Morte pour 1 jour (hotel Holiday Inn ?) Idéalement un hôtel avec plage privée afin que ma femme profite au mieux de la mer morte (que nous avions déjà connue mais de l'autre coté).
3ème jour et 4ème jour: départ pour la visite de Kerak (il me semble que le Wadi mujib est fermé jusqu'au 1er avril) et continuation vers Petra Hôtel à Wadi Musa (Petra Moon ou Petra guest house ou autre ?) Je me posais la question du parking de la VL à l'entrée du site ? On pensait rester 2 jours afin de profiter de site et notamment de Pétra night qui semble avoir lieu tous les 2 jours ? Des conseils ? Une idée de restaurant sympa ?
5ème jour : départ Wadi Rum pour passer au moins une nuit sur place. Wadi Rum luxury camp ? je sais que cela ne fait pas très typique ... mais la note me plait bien et comme on a déjà profité dans notre jeunesse de plein de déserts au EAU, Libye, Maroc, Tunisie, EU, ... je privilégie le confort au détriment de l'authenticité ... Par contre, je ne sais pas s'ils viennent vous chercher au poste d'entrée ? et s'il faut organiser une sortie marche/4*4 en plus ou sur place dans le camp.
6ème jour : Aqaba ... Je me demande à quelle température est l'eau à cette époque ... 21 ou 22 degrés ? cela ne fait-il pas trop juste pour la baignade ? je préférerais éviter les trucs du style bateau à fond plat et autres .. par contre une bonne partie de palme masque tuba me ferait très plaisir ... voir pour ma femme une initiation plongée. Le Kempinski fait très chic sur les photos mais si vous connaissez un autre établissement avec plage privée et jolie situation; nous sommes preneurs ? Au niveau des restaurants une idée ?
7ème jour : retour vers Amman, nuit sur place et restitution de la VL (en fonction des horaires de vol) Pour l'hôtel City Rose suite ? des restaurants à nous conseiller ?
Dans l'attente de la parution le 16 du guide réactualisé du L P ... je vous serai très reconnaissant de vos commentaires et suggestions afin de nous aider à faire de ce voyage un très beau souvenir ...
Pour ceux qui sont bien informés : combien d'argent faut-il changer et où ? - à l'aéroport à l'arrivée, dans les hôtels, en ville ? Quelles tenues vestimentaires prévoir en février ?
D'avance merci à tous !
Minorel86
Appareil photo: qui en a acheté un dans l'année écoulée, lequel?
Salut à tous !
Mon post a été déplacé depuis "voyager à vélo" vers cette section par un modérateur. Ce n'est pas illogique. Et je peux toucher plus de personnes aussi du coup. Donc : Je fais du cyclo-camping et ... . J'ai besoin d'un nouvel appareil photo. Mon vieux L*mix grand angle est mort (le 1er APN grand angle sorti à l'époque) je n'utilise pas de smartphone. Bonjour le casse tête. Il y a tellement d'infos à compiler qu'on finit par saturer. J'ai passé des heures a éplucher les infos sur les sites. j'en ai vu et pris en mains certains en magasin aussi. Des idées ? Des expériences ? Mon instinct me dit NE PAS aller dans le sens du courant en achetant la vedette du moment, le S*ny RX100 1. ça me semble fragile sur la durée. Un gars du SAV d'un grand magasin m'a confirmé qu'il y a beaucoup plus de retours sur ce genre de matos. Autres compacts experts que j'ai regardé de près : - C*non S120, très petit. faible autonomie. - C*non Powershot G6. Dénigré par la critique, encombrant, et le chargeur est presque aussi gros que lui. Les couleurs me semble trop saturées aussi.
Je ne suis pas un fan de photo. j'ouvre d'abord les yeux, je regarde bien, ensuite je prends éventuellement une photo rapide comme souvenir. il me faudrait un appareil réactif. Un compromis faible encombrement + Qualité. Éventuellement grand angle, mais pas forcement. je cherches.
Merci de partager votre expérience SVP, ça pourrait bien m'aider. Si tout le monde n'est pas sur les routes en ce moment
Mon post a été déplacé depuis "voyager à vélo" vers cette section par un modérateur. Ce n'est pas illogique. Et je peux toucher plus de personnes aussi du coup. Donc : Je fais du cyclo-camping et ... . J'ai besoin d'un nouvel appareil photo. Mon vieux L*mix grand angle est mort (le 1er APN grand angle sorti à l'époque) je n'utilise pas de smartphone. Bonjour le casse tête. Il y a tellement d'infos à compiler qu'on finit par saturer. J'ai passé des heures a éplucher les infos sur les sites. j'en ai vu et pris en mains certains en magasin aussi. Des idées ? Des expériences ? Mon instinct me dit NE PAS aller dans le sens du courant en achetant la vedette du moment, le S*ny RX100 1. ça me semble fragile sur la durée. Un gars du SAV d'un grand magasin m'a confirmé qu'il y a beaucoup plus de retours sur ce genre de matos. Autres compacts experts que j'ai regardé de près : - C*non S120, très petit. faible autonomie. - C*non Powershot G6. Dénigré par la critique, encombrant, et le chargeur est presque aussi gros que lui. Les couleurs me semble trop saturées aussi.
Je ne suis pas un fan de photo. j'ouvre d'abord les yeux, je regarde bien, ensuite je prends éventuellement une photo rapide comme souvenir. il me faudrait un appareil réactif. Un compromis faible encombrement + Qualité. Éventuellement grand angle, mais pas forcement. je cherches.
Merci de partager votre expérience SVP, ça pourrait bien m'aider. Si tout le monde n'est pas sur les routes en ce moment
Écrire en voyageant à vélo (Tunisie)
Difficultés de l’écriture, raconter la découverte….
L’histoire du trek,
Tout a commencé à Beyrouth, une nuit en novembre 2013. Basam mon cyclo-randonneur-hébergeur me propose de venir, avec lui faire une ronde nocturne dans la vieille ville toujours maculée des impacts de balles. Seize années de guerre, l'ont propulsé à braver les interdits. A cracher sur la mort, même si tout au fond de lui, les images d'un appartement dévasté par la roquette sont toujours là! Cet appétit de vivre, nous allons le partager de 20 à 22h avec d'autres fous à vélo. Nous ne cracherons sur personne, notre seule arme est notre bicyclette montée sur de minuscules coussins d'air. Je constate que beaucoup des participants s'interpellent en français. Cette expérience teintée à la fois de provocation et de respect, a fait naître en moi une véritable fascination.
De retour en France, j'ai décidé de rechercher comment faire alliance avec ces communautés cyclistes en quête de fraternité. Une destination s'est vite imposée à moi : la Tunisie. Elle est, à mon sens, une start-up de démocratie. Il ne me restait plus qu'à imaginer comment partager mon idée, avec d'autres écrivains cyclistes...Car le projet se devait d'innover, d'emprunter des chemins aventureux dans tous les sens du terme. En plus de la pratique du vélo que je souhaitais intensifier en Tunisie, mes condisciples devraient verser tous les soirs sur internet, le fruit de leur gamberge! Trois défis à partager, tout un programme !
Rien n’est plus banal qu’une idée, disait le philosophe ! L’essentiel pour moi était de faire partager le gout de l'écriture et ainsi vérifier, si celui ci avait une chance de survie dans le dédale de toutes les propositions, qui traversent ici et là les forums de la toile. En octobre 2014, je me précipite chez Robert, le cycliste réparateur fou. Happy bike son magasin, est le repaire des cyclos de tout poil qui gravitent sur les routes du Vercors à la Chartreuse, sans compter ceux qui courent pour la gagne dans les critériums régionaux... J’énonce mon projet dans son univers peuplé de bicyclettes orphelines. - Super idée reste que tu vas être débordé ! Il y a beaucoup de cyclos qui sillonnent le monde et qui au retour publient à compte d’auteur leur aventure. - Pas de problème nous organiserons un comité de sélection ! Si Robert le dit, c’est réalisable ! Aussitôt, je trace les premiers plans sur le calendrier de 2015. Premier point, constituer une association pour répandre le sérieux de la démarche. Second point, rechercher des partenaires susceptibles de nous accompagner dans cette entreprise. En novembre les statuts sont déposés en préfecture et les premiers contacts sont noués avec la région Rhône Alpes et la ville de Grenoble. Je découvre que toutes deux ont un partenariat suivi avec les villes de Monastir et Sfax. En décembre 2014, je lance mes premiers messages à travers la toile. Le cyclo-camping international, Voyage forum et le guide du routard sont les premiers sollicités. Beaucoup de personnes visitent mon annonce. Je réponds de mon mieux à une vingtaine de questions posées, mais visiblement la Tunisie ne fait pas rêver les cyclistes. Les regards sont plus tournés vers l'Amérique latine et surtout le Japon. Deux femmes et un homme se désisteront suite aux événements de ce début d'année. François, prof d'anglais à Voiron, me demande de changer les dates pour qu'elles coïncident avec celles des vacances de Pâques. Christian est d'accord pour tenter l'expérience de voyager en solitaire, sauf que les événements tragiques lui feront renoncer au périple tunisien. Didier revient d'un voyage à vélo au Maroc dont il garde un merveilleux souvenir. Il doutera de notre sécurité jusqu'au témoignage de Benoit :
Benoit Lacourte 31 mars 2015 16:42:54 Bonjour Alain,
Je voulais simplement te dire que je suis en voyage vers le pays du soleil levant. Dans ce cadre je viens tout juste de finir mon tour de la Tunisie. J'y suis arrivé le 27 décembre et je repars le 21 mars. Malgré les évènements récents, je tenais à te dire que je n'ai ressenti à aucun moment de danger quant à ma personne. Toute la population tunisienne est vraiment ouverte et accueillante. Les groupes terroristes ne sont pas d'origine tunisienne. Ils veulent simplement faire croire que toute la région est sous leur contrôle. Mais ceci est faux. Si des participants ont des doutes, je tiens à les rassurer. Votre projet est beau. Bien à toi Benoit
Sabine, mère de famille ne craint pas, elle sait que laisser ses deux jeunes enfants représente pour elle un souci que seul le gout de l'aventure peut dissiper. Tous vont photographier ici et là le voyage vers la Tunisie. Ils vont également écrire leurs impressions au jour le jour et cela représente un défi à relever.
Voici quelques uns des commentaires à ce chalenge :
Retour d’écriture de Christian -Améliorer la publication de nos articles journaliers sur le site de l’association et dans la Dépêche de Grenoble. -Pour ma part, je pense qu’il faut que je diminue le poids de mon chargement pour ce type de trek. -Mieux communiquer sur la partie administrative du trek, subvention, transport, obligation, en résumé partager un peu plus avec les participants. -Passons maintenant aux nombreux points positifs, d’ailleurs je ne les citerai pas tous, ce serait trop long : -Pour moi ce qui a été très positif, c’est de rouler seul. Seul en vélo, les rencontres avec autrui sont beaucoup plus faciles et enrichissantes. -Ce que j’ai aussi apprécié : chacun choisit son propre itinéraire, par la montagne ou par les vallées, par les petites routes ou par les nationales, par la côte ou par l’intérieur des terres. -j’ai aussi apprécié que chacun choisisse son mode d’hébergement, refuge, gîte, chambre d’hôte, auberge de jeunesse, camping, hôtel, etc…. -J’ai beaucoup aimé l’implication de tous les partenaires et amis ville de Grenoble, consulat de Tunisie, Dépêche de Grenoble, magasin de vélo Energie Bike , etc….
-Écrire tous les soirs un petit résumé de ma journée était déjà dans mes habitudes pendant mes voyages, donc coté écriture pas de problème, sauf que je synthétisais tous mes résumés à la fin de mon voyage. -Envoyer mes résumés par mail, cela m’a obligé à m’équiper d’un petit portable. Je trouve plutôt bien d’envoyer son résumé tous les soirs, les événements de la journée sont tout frais, il faut simplement garder un peu de jus et de temps. Merci à tous et à bientôt sur les routes et chemins du monde.
Retour d’écriture Sabine : Pour moi c'était une première d'écrire pour les autres, je veux dire savoir que l'on va être lu, presque attendue. Car comme l'a dit Christian c'est une bonne idée d'écrire et de publier son texte quotidiennement cela donne de la réactivité, de l’interaction avec le public. L'écriture et la photo, en dehors de ce côté immédiat d'Internet, tissent le lien substantiel et résiduel entre le voyageur, ses attaches, ses rencontres et le grand public. C'est là où l'écriture est magique, elle permet au voyageur d'être plusieurs, d'ouvrir son voyage sous l'angle qu'il souhaite à toute personne extérieure. Cela prend tout son sens, lorsque l'on veut faire découvrir un voyage original et solitaire. Donc pour moi, même si l'exercice est quelque fois contraignant puisqu'il faut trouver la connexion, l'énergie, les bons mots, etc… Elle est, non seulement utile et bienfaisante pour le projet dans sa globalité, mais elle peut même le transcender à postériori. De ma petite expérience, je dirais que ce qui m'a été le plus difficile, cela a été de chercher le format de l'article : un seul fait bien détaillé ou une journée en raccourci pour que l'article soit le plus intéressant à lire. J'ai apprécié de découvrir que la réponse se faisait au cas par cas, en fonction des émotions du jour.
bises sab
Le voyage, est l’objet fondateur des livres.
En ce qui me concerne, je n'ai jamais eu des bonnes notes en français, mon ambition dans ce projet consistait surtout à mettre en commun nos récits, pour créer une communion d'écriture pendant et après notre voyage. L’objectif est atteint !
Pour donner de l’envie à mes co-voyageurs, j'ai recherché une aide pour relayer notre expérience auprès des "officiels de l'écriture" comme Carnets D'Aventures. Seul le quotidien régional comme le Dauphiné Libéré m'accompagnera dans cet exercice d'écriture. Il me sera accordé trois articles : au départ, pendant et après. C’est en soi, une réussite, avec la présence lors de départ du maire de Grenoble et le représentant de la région Rhône Alpes et du président du comité de jumelage de Sfax .
Faut il poursuivre l’expérience et comment faire pour donner plus d’ampleur au projet de trek aventure et d’écriture ? La question est brulante d’actualité ! Mr Landousi, consul de Tunisie souhaite se joindre à nous pour un second trek en 2016. C’est une première réponse.
Alain
L’histoire du trek,
Tout a commencé à Beyrouth, une nuit en novembre 2013. Basam mon cyclo-randonneur-hébergeur me propose de venir, avec lui faire une ronde nocturne dans la vieille ville toujours maculée des impacts de balles. Seize années de guerre, l'ont propulsé à braver les interdits. A cracher sur la mort, même si tout au fond de lui, les images d'un appartement dévasté par la roquette sont toujours là! Cet appétit de vivre, nous allons le partager de 20 à 22h avec d'autres fous à vélo. Nous ne cracherons sur personne, notre seule arme est notre bicyclette montée sur de minuscules coussins d'air. Je constate que beaucoup des participants s'interpellent en français. Cette expérience teintée à la fois de provocation et de respect, a fait naître en moi une véritable fascination.
De retour en France, j'ai décidé de rechercher comment faire alliance avec ces communautés cyclistes en quête de fraternité. Une destination s'est vite imposée à moi : la Tunisie. Elle est, à mon sens, une start-up de démocratie. Il ne me restait plus qu'à imaginer comment partager mon idée, avec d'autres écrivains cyclistes...Car le projet se devait d'innover, d'emprunter des chemins aventureux dans tous les sens du terme. En plus de la pratique du vélo que je souhaitais intensifier en Tunisie, mes condisciples devraient verser tous les soirs sur internet, le fruit de leur gamberge! Trois défis à partager, tout un programme !
Rien n’est plus banal qu’une idée, disait le philosophe ! L’essentiel pour moi était de faire partager le gout de l'écriture et ainsi vérifier, si celui ci avait une chance de survie dans le dédale de toutes les propositions, qui traversent ici et là les forums de la toile. En octobre 2014, je me précipite chez Robert, le cycliste réparateur fou. Happy bike son magasin, est le repaire des cyclos de tout poil qui gravitent sur les routes du Vercors à la Chartreuse, sans compter ceux qui courent pour la gagne dans les critériums régionaux... J’énonce mon projet dans son univers peuplé de bicyclettes orphelines. - Super idée reste que tu vas être débordé ! Il y a beaucoup de cyclos qui sillonnent le monde et qui au retour publient à compte d’auteur leur aventure. - Pas de problème nous organiserons un comité de sélection ! Si Robert le dit, c’est réalisable ! Aussitôt, je trace les premiers plans sur le calendrier de 2015. Premier point, constituer une association pour répandre le sérieux de la démarche. Second point, rechercher des partenaires susceptibles de nous accompagner dans cette entreprise. En novembre les statuts sont déposés en préfecture et les premiers contacts sont noués avec la région Rhône Alpes et la ville de Grenoble. Je découvre que toutes deux ont un partenariat suivi avec les villes de Monastir et Sfax. En décembre 2014, je lance mes premiers messages à travers la toile. Le cyclo-camping international, Voyage forum et le guide du routard sont les premiers sollicités. Beaucoup de personnes visitent mon annonce. Je réponds de mon mieux à une vingtaine de questions posées, mais visiblement la Tunisie ne fait pas rêver les cyclistes. Les regards sont plus tournés vers l'Amérique latine et surtout le Japon. Deux femmes et un homme se désisteront suite aux événements de ce début d'année. François, prof d'anglais à Voiron, me demande de changer les dates pour qu'elles coïncident avec celles des vacances de Pâques. Christian est d'accord pour tenter l'expérience de voyager en solitaire, sauf que les événements tragiques lui feront renoncer au périple tunisien. Didier revient d'un voyage à vélo au Maroc dont il garde un merveilleux souvenir. Il doutera de notre sécurité jusqu'au témoignage de Benoit :
Benoit Lacourte 31 mars 2015 16:42:54 Bonjour Alain,
Je voulais simplement te dire que je suis en voyage vers le pays du soleil levant. Dans ce cadre je viens tout juste de finir mon tour de la Tunisie. J'y suis arrivé le 27 décembre et je repars le 21 mars. Malgré les évènements récents, je tenais à te dire que je n'ai ressenti à aucun moment de danger quant à ma personne. Toute la population tunisienne est vraiment ouverte et accueillante. Les groupes terroristes ne sont pas d'origine tunisienne. Ils veulent simplement faire croire que toute la région est sous leur contrôle. Mais ceci est faux. Si des participants ont des doutes, je tiens à les rassurer. Votre projet est beau. Bien à toi Benoit
Sabine, mère de famille ne craint pas, elle sait que laisser ses deux jeunes enfants représente pour elle un souci que seul le gout de l'aventure peut dissiper. Tous vont photographier ici et là le voyage vers la Tunisie. Ils vont également écrire leurs impressions au jour le jour et cela représente un défi à relever.
Voici quelques uns des commentaires à ce chalenge :
Retour d’écriture de Christian -Améliorer la publication de nos articles journaliers sur le site de l’association et dans la Dépêche de Grenoble. -Pour ma part, je pense qu’il faut que je diminue le poids de mon chargement pour ce type de trek. -Mieux communiquer sur la partie administrative du trek, subvention, transport, obligation, en résumé partager un peu plus avec les participants. -Passons maintenant aux nombreux points positifs, d’ailleurs je ne les citerai pas tous, ce serait trop long : -Pour moi ce qui a été très positif, c’est de rouler seul. Seul en vélo, les rencontres avec autrui sont beaucoup plus faciles et enrichissantes. -Ce que j’ai aussi apprécié : chacun choisit son propre itinéraire, par la montagne ou par les vallées, par les petites routes ou par les nationales, par la côte ou par l’intérieur des terres. -j’ai aussi apprécié que chacun choisisse son mode d’hébergement, refuge, gîte, chambre d’hôte, auberge de jeunesse, camping, hôtel, etc…. -J’ai beaucoup aimé l’implication de tous les partenaires et amis ville de Grenoble, consulat de Tunisie, Dépêche de Grenoble, magasin de vélo Energie Bike , etc….
-Écrire tous les soirs un petit résumé de ma journée était déjà dans mes habitudes pendant mes voyages, donc coté écriture pas de problème, sauf que je synthétisais tous mes résumés à la fin de mon voyage. -Envoyer mes résumés par mail, cela m’a obligé à m’équiper d’un petit portable. Je trouve plutôt bien d’envoyer son résumé tous les soirs, les événements de la journée sont tout frais, il faut simplement garder un peu de jus et de temps. Merci à tous et à bientôt sur les routes et chemins du monde.
Retour d’écriture Sabine : Pour moi c'était une première d'écrire pour les autres, je veux dire savoir que l'on va être lu, presque attendue. Car comme l'a dit Christian c'est une bonne idée d'écrire et de publier son texte quotidiennement cela donne de la réactivité, de l’interaction avec le public. L'écriture et la photo, en dehors de ce côté immédiat d'Internet, tissent le lien substantiel et résiduel entre le voyageur, ses attaches, ses rencontres et le grand public. C'est là où l'écriture est magique, elle permet au voyageur d'être plusieurs, d'ouvrir son voyage sous l'angle qu'il souhaite à toute personne extérieure. Cela prend tout son sens, lorsque l'on veut faire découvrir un voyage original et solitaire. Donc pour moi, même si l'exercice est quelque fois contraignant puisqu'il faut trouver la connexion, l'énergie, les bons mots, etc… Elle est, non seulement utile et bienfaisante pour le projet dans sa globalité, mais elle peut même le transcender à postériori. De ma petite expérience, je dirais que ce qui m'a été le plus difficile, cela a été de chercher le format de l'article : un seul fait bien détaillé ou une journée en raccourci pour que l'article soit le plus intéressant à lire. J'ai apprécié de découvrir que la réponse se faisait au cas par cas, en fonction des émotions du jour.
bises sab
Le voyage, est l’objet fondateur des livres.
En ce qui me concerne, je n'ai jamais eu des bonnes notes en français, mon ambition dans ce projet consistait surtout à mettre en commun nos récits, pour créer une communion d'écriture pendant et après notre voyage. L’objectif est atteint !
Pour donner de l’envie à mes co-voyageurs, j'ai recherché une aide pour relayer notre expérience auprès des "officiels de l'écriture" comme Carnets D'Aventures. Seul le quotidien régional comme le Dauphiné Libéré m'accompagnera dans cet exercice d'écriture. Il me sera accordé trois articles : au départ, pendant et après. C’est en soi, une réussite, avec la présence lors de départ du maire de Grenoble et le représentant de la région Rhône Alpes et du président du comité de jumelage de Sfax .
Faut il poursuivre l’expérience et comment faire pour donner plus d’ampleur au projet de trek aventure et d’écriture ? La question est brulante d’actualité ! Mr Landousi, consul de Tunisie souhaite se joindre à nous pour un second trek en 2016. C’est une première réponse.
Alain
Croisière sur l'Horizon août 2015
Bonjour a tous,
Nous partons sur l'Horizon le 24/08/2015 au départ de Calais vers Marseille (croisière de repositionnement)
Nous avons besoin d'infos pour les escales suivantes :
Calais La Corogne Gibraltar Alméria Tarragone Marseille
Nos besoins que faire et comment y aller, nous faisons toujours nos escales seuls sans MSC (budget)
Merci d'avance pour votre aide
Françoise

Calais La Corogne Gibraltar Alméria Tarragone Marseille
Nos besoins que faire et comment y aller, nous faisons toujours nos escales seuls sans MSC (budget)
Merci d'avance pour votre aide
Françoise












