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Puissant séisme en Asie
by TiJoe · 2004-12-26 · 223 replies
www.cyberpresse.ca/monde/article/article_complet.php?path=/monde/article/25/1, 151, 0, 122004, 875949.php

Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?

Merci!
Shanti India... Mon 1er voyage...
by Parvat · 2004-06-23 · 63 replies
Mombaï, le 22 novembre 05 h 30 du mat’.

La première bouffée d’air, dès que les portes de l’avion se sont ouvertes, sentait… Je ne sais pas très bien quoi mais ça sentait ! Parfois bon, parfois mauvais. Les odeurs d’encens ou d’épices sont très agréables, seulement parfois elles se mélangent aux odeurs de j'sais pas quoi mais des odeurs bien moins agréable que le jasmin... Dans un état d’épuisement total, je suis dans le bus qui se dirige vers le centre ville. On traverse des bidonvilles, les vieilles baraques de bois partout, une crasse et une poussière incroyable, et puis des indiennes en saris ! Qu’est ce qu’elles sont belles et élégantes… Je flashe au maximum sur les couleurs, rose vif, rouge vermillon, bleu roi ou vert, nous sommes toujours si gris en Europe à côté… Dans le bus, je fais la connaissance de Luc, un belge de Ciney (bourgade célèbre pour sa bière !) chouette, ce n’est pas son premier voyage en Inde, nous passons la journée ensemble et il m’aide pour l’achat d’un ticket de train qui part le soir même pour Hospet, près d’Hampi dont j’ai entendu beaucoup de bien. Après qu’il ait déposé son sac à son hôtel, nous sommes partis visiter la ville, la fameuse «Gateway Of India», les rues pleines de monde, des mendiants partout, et les autres qui passent indiffèrent... Le look des gens est incroyable… Ce n’est que mon premier jour et je n’arrête pas d’écarquiller les yeux! Nous mangeons d’un simple mais bon p’tit plat, et je me retrouve déjà dans le train. Les couchettes sont déjà installées, deux autres touristes voyageurs au-dessus de moi se sont réveillés, je m’installe en faisant le moins de bruit possible, mais je ne m’endors pas facilement… Au matin je descends à Guntakal, et je reprends un autre train pour Hospet. Je papote avec une anglaise qui retourne demain chez elle, la pauvre, quelle horrible météo en Angleterre… La gare grouille encore de monde. Je m’achète un chaï, le thé indien aux épices, mon premier chaï est un délice, j’aime beaucoup 🙂 J’observe les coolies, ils font partie de l’image classique de l’Inde, ne portant qu’un pagne, maigres mais superbes, ils représentent toute la misère et la pauvreté du sous continent.

Encore quelques heures de train, et j’arrive enfin à Hospet. Je prends un rickshaw, ces taxis à trois roues comme les tuk tuk thaïlandais, et me voilà à Hampi.

"Hello postcards? Books? Hello Guest House?" me demandent les gosses... Je traverse le village, et me dirige vers la rivière, passe à côté d’un grand temple ressemblant à ceux que j’ai vu dans des livres de photos d’Inde, des statues de la mythologie Hindoue sculptées sur toutes les parois, les femmes en saris multicolores, des mômes sales et des hommes habillés un peu à l’européenne y entrent et sortent. Les rues sont en terre battue, la vie à l’air bien calme ici… Comme me l’avait conseillé l’Anglaise rencontrée à la gare, je vais chercher un guest house de l’autre côté de la rivière. J’attends la drôle de petite barque ronde en bambou, elle ne m’a pas l’air très solide et surtout pas très étanche… Mais ça à l’air d’aller! Les orteils sont bien un rien mouillés, je tiens mon sac sur mes genoux, accroupie, comme la dizaine d’autre personne dans la barque. Une fois cette traversée effectuée, je prends le petit chemin de gauche, à travers la campagne extraordinairement belle… Je croise une magnifique indienne vendant des pommes qu’elle porte dans un panier d’osier sur sa tête. "Namasté" me dit-elle, je ne résiste pas et lui en achète une. Sous le ciel bleu, sur ce chemin de terre rouge, mon sac est léger sur le dos. Je croque à pleine dent dans cette succulente pomme, je profite de tous mes sens de cet instant… Je suis heureuse comme un poisson dans l’eau. Après avoir visité quelques guest houses, je choisis le mignon "Roots n’Rock". La région d'Hampi est entouré de gros ou gigantesques rochers, c'est super joli. Au "Roots n’ Rock" je demande une chambre, et avant que je ne m’installe, comme la pièce n’était pas très clean, je dois attendre un moment qu’on la nettoie… Alors je prends une douche, bois un "mango lassi", boisson lactée à base de mangue, et papote avec d’autres voyageurs… Quand on vient m’annoncer que c’est prêt, je vois les murs recouverts de brun… Et voilà qu’on me dit que ça écarte les mouches… Après quelques secondes, je comprends que c’est de la bouse de vache!!! Comme mon budget ne me permet pas un hôtel à étoiles (d’ailleurs il n’y en a pas dans ce bled), je paie 10 jours 7 $, et installe mes affaires en prenant bien soin de ne pas toucher les murs encore frais de leur "peinture" locale… Une vache pointe son museau par la fenêtre toujours ouverte "Bonjour sacrée vache, si tu veux te lacher n'hésites pas...🤪"

25/11 Hier soir j’ai trouvé que les insectes faisaient un boucan d’enfer dans ma chambre, mais ce matin, j’ai trouvé trois grosses grenouilles ou crapauds, je ne suis pas experte en batracien, dont un juste à côté de mon oreiller !!! P’tit dèj’ pancake, café et salade de fruits du coin, c’est à dire banane, mangue et ananas et je m’en vais au village… Reprends le petit chemin de terre rouge bordé de palmiers de toutes sortes, la barque trop marante, et me voilà dans la rue principale. Installée à la terrasse d’un bui bui, je commande un lassi spécial, et rêve devant la vie de ce village… J’adoooore regarder la vie très colorée des indiens… Les rickshaws jaunes et noirs, les bus brinque ballants couverts de déités peintes à la main de couleurs vives, les gens vivant comme dans un autre siècle, les singes partout courant de toit en toit, les vaches se baladant comme de rien n’était, les enfants n’arrêtent pas de demander des "school pen", les mendiants n’arrêtent pas de mendier, et les vendeurs de toutes sortes d’essayer de vendre. "Banana? Good Banana!"

Je rencontre deux Français arrivant directement de Manali, petite ville tout au nord de l’Inde, quel bien fou de parler à nouveau sa langue maternelle… Ils cherchent un sympa guest house au calme, alors je leurs conseille là où je suis. On mange un thali, papotons encore et nous dirigeons vers la rivière. On s’est payé de ces fous rires dans la barque, et comme c’est contagieux, tous les passagers nous ont imités, ne comprenant rien au français, mais le rire de Françoise est décidément trop cocasse. Le lendemain, je me décide d’aller voir les temples parsemés dans la campagne avoisinante, une joli chemin rocailleux mène au « Vittala Temple » datant du début du 16ème siècle. Ce temple est le plus important et le mieux conservé, de plus ses colonnes merveilleusement sculptées sont creuses et chacune d’elles émet une note ! Dans la cour où je suis, se trouve le petit temple en forme de char, très connu et très photographié. Je prends des heures pour écrire car cet endroit, ce temple, est tellement beau que je relève tout le temps la tête pour rêver devant ces beautés… J’attends que le ciel se dégage pour prendre des photos, guettant chaque rayon de soleil… Je m’extasie en observant la nature, j’écoute les cris d’oiseaux parfois très étranges, et suis transportée dans un monde si serein et si relax par un vol de perroquet passant à quelques mètres au-dessus de ma tête. Je reste là à rêver pendant des heures et des heures… …/… Je suis revenue au village avec trois Italiens avec qui j’avais papoté un moment au temple, et c’est tant mieux, car à ce qu’il paraît, en fin de journée les chemins ne sont pas très surs pour une voyageuse solo. 28/11 La saison touristique commence petit à petit, de plus en plus de voyageurs arrivent des quatre coins du monde, et Hampi est un passage obligé dans cette partie de l’Inde. Beaucoup de voyageurs ont toujours un instrument de musique avec eux, un bel israélien joue de la guitare, un charmant italien ne quitte jamais son didgeridoo, et Olivier, le copain de Françoise joue des petites percussions. L’ambiance est souvent très très chouette. Les shiloms tournent, j’observe toujours les beautés de la nature, les papillons multicolores, les oiseaux jaunes et verts à taches blanches et aux longs becs, une grande abeille jaune et noire au corps très mince. L’espèce de gros choucas fait un boucan d’enfer pendant de longues minutes, il s’est installé dans le palmier où j’ai attaché mon hamac, dans lequel j’écris. Je ne l’oublie jamais sous les tropiques, je le trouve trop indispensable! Mais quand même après avoir "bien" déjeuné, j’ai loué un vélo, et suis partie me faire des muscles et perdre des kilos sur les chemins d’Hampi.

Il fait super chaud et humide, la mousson n’est pas encore terminée, mais c’est un endroit tellement superbe, on trouve de grosses statues de Ganesh ou de Shiva au croisement d’un petit chemin, ou des adorables petits temples au milieu de bananeraies ou palmeraies, vraiment splendides comme moments. Un petit écureuil crie comme un fou, peut être crie-t-il après sa dulcinée ? Les oiseaux chantent à cœur joie, époustouflants de beautés. J’observe ce que je pense être un pivert, ensuite mon regard s’arrête sur des petits perroquets, et sur d’autres sublimes oiseaux dont je n’ai pas la moindre idée du nom. L’écureuil n’a pas bougé, moi non plus d’ailleurs, j’écoute le vent frapper les feuilles de bananiers les unes contre les autres. Le ciel est tout bleu avec quelques tous petits nuages, et je suis installée à l’ombre, sur des grosses pierres de ce petit temple tout perdu. J’ai quasi fini ma bouteille d’eau, je vais devoir penser à bouger…../...
Langue au Ladakh
by Guillaume06 · 2004-04-08 · 21 replies
Bonjour à tous,

je pars cette été au Ladakh, et je me demande quelles sont les possibilités pour communiquer avec les ladakhis, niveau linguistique:

Apprendre quelques bases de ladakhi ou de tibétain, l'anglais (les enfants le parlent-ils hors de Leh?). Concretement, dans les petits villages loin de Leh, les habitants parlent-ils anglais? Si non, quelques conseils pour apprendre le ladakhi, car je n'ai presque rien trouvé comme ressource ...

Merci, Guillaume.
City trip à Rome (bis)
by Simba · 2003-10-09 · 5 replies
City Trip à Rome (bis) – 09.03

… Nous avons eu raison de faire confiance à ces 2 pièces de monnaie, lancées par dessus nos épaules, assis dos à la fontana di Trevi, en 08.03 … L’une est censée réaliser un vœu et l’autre, signifie un retour à Rome (selon la tradition)😉

Nous sommes donc repartis, pour 3 jours dans cette merveilleuse capitale d’Italie (étant donné que nous avions du écourter notre premier séjour et que nous avions deux billets (trajet simple à écouler pour le 28.09 au plus tard) …

Dimanche 28.09.03

Cette fois, c’est dropés par un ami que nous rejoignons Zaventem, il est 5h30 quand nous arrivons à la plaine (terme souvent utilisé en Afrique pour désigner l’aéroport), Moins de monde cette fois, nous sommes dimanche et déjà (fort heureusement) en moins grande saison touristique.

Enregistrement de notre bagage et passage sans encombres, cette fois, sous le portique de contrôle.🙂 (je m’étais abstenue de remettre les chaussures qui m’avaient mis la 1ère fois en " infraction " contre la machine infernale qui fait " tuuut " à tout bout de champ).

Le décollage initial est prévu à 7h25 ( Vol Alitalia) …mais nous prendrons finalement notre envol à 8h10 (ignorant encore la raison de ce petit retard : le black out général sur Rome et l’ensemble du pays🤪).

Atterrissage vers 10h00 …C’est liftés via un bus, que nous rejoignons l’intérieur de l’aéroport. Une bonne heure d’attente pour la reprise de notre petit bagage. (mais aucun soucis pour nous …on est déjà en voyage😏). C’est là que nous apprenons que la ville est complètement privée d’électricité, depuis la veille au soir.

Une fois, notre packtage récupéré, on saute dans un taxi …direction le centre ville (les trains étant hors circuit). Une entrée dans le centre historique …légèrement perturbée, par le Black out général (plus aucun feux de signalisation ne fonctionnent et ça bouchonne pas mal ! C’est que c’est une ville qui draine pas mal de monde !)

Vers midi, on arrive à l’hôtel (International Palace, Via Nazionale) – mettons notre bagage à la consigne et sortons directement faire un tour …C’est dingue ! C’est comme si on ne l’avait, en fait, jamais quittée (elle = Rome) …on retrouve tous nos repères avec plaisir et aisance.😛

Premier rencard, on le consacre à cette fabuleuse fontaine (Trevi) qui nous a porté chance …éprouvant toujours la même lueur dans nos yeux et les mêmes frissons sur nos bras, à son contact. (petite particularité … elle est dépourvue de jets d’eau …forcément toute la ville fonctionne au rythme de la panne)

Après avoir profité pleinement de ce moment …On fait une petite halte dans une guinguette, déjà côtoyée, lors du 1er séjour. Une petite assiette de pâtes (al dente) fait l’affaire …Tout est occupé en terrasse, c’est donc à l’intérieur (dans une demi pénombre) que nous dégustons la bonne pasta …perdu au beau milieu d’un méga groupe de touristes japonais. Après quoi, nous rejoignons notre hôtel pour une bonne sieste.

En début de soirée …nous reprenons notre petite ballade au cœur de la ville, en passant à nouveau par la fontaine : point de départ de notre petite excursion vers le panthéon …pour rejoindre ensuite la Piazza Navona. Le ciel est assez chargé et gris …mais cela n’empêche pas la ville d’être trépidante et de se préparer à ce début de nuit.

C’est sur cette superbe place que nous décidons de terminer la soirée …avec un léger éclairage à la bougie … l’électricité, étant, quand à elle, aussi revenue.

Sous un petit parasol, en terrasse, on se protège de la pluie qui tombe à grosses gouttes et pendant que le tonnerre gronde et que le ciel se fait déchirer, avec une intense luminosité (Hé! Oui, encore elle !😉) on partage un excellent moment, avec un musicien de rue (c’est que lui aussi s’abrite) qui uniquement avec sa gratte (guitare) et sa voix, nous fait revivre de puissants moments musicaux ( Tels que Another brick in the Wall de – Pink Floyd).

C’est peu avant minuit, que l’on réintègre l’hôtel où nous prenons, un dernier verre avant de rejoindre nos pénates.

Lundi 29.09.03

Ce matin, le soleil nous fait grâce de sa sublime présence (à partir de maintenant et jusqu’à la fin du séjour …Ce sera Royal : 30°C et un ciel bleu azur)

Après, avoir avalé un copieux petit déj et un bon jus d’orange …On décide de se rendre à la Place Saint-Pierre (Vatican), que nous n’avons pas pu visiter lors de notre premier séjour. Commence alors, une recherche effrénée, dans les nombreux Tabashi (signalés avec un T) et échoppes de journaux sur rue, du coin …afin de dégoter deux billets (One day Ticket ) pour le bus. Toutes les boutiques en sont quasi dépourvues (rupture de stock) …C’est donc, du côté de la Piazza Venezia qu’on en trouvera. Même démarche, pour repérer le distributeur automatique (encore fonctionnel) …La plupart étant " Out " suite à la méga panne de courant qui a pénalisé la ville, toute entière.

Finalement, on embarque dans un Bus (n° 64, qui nous liftera jusqu’à de la Piazza San Pietro). Cette dernière est grandiose et immense. Elle est cernée de 2 arcs de colonnade, surmontés de statues de saints. Au centre :un obélisque (il y en a beaucoup sur les places romaines) et 2 somptueuses fontaines de part et d’autre de celui-ci. Au fond de la place se dresse la Basilica Di San Pietro.

Après avoir longuement flânés sur cette place, on se décide à aller explorer l’intérieur de la basilique. Après avoir intégrés la longue file ( …il y a un monde de dingue, c’était prévisible), montrés " patte blanche " au contrôle de sécurité. Petite précision (comme dans tout lieu de culte, une tenue correcte est exigée).

On porte notre choix sur la visite de la coupole et l’ascension au sommet de celle-ci qui permet la vue phénoménale, sur toute la ville.

Possibilité d’accéder au sommet (via ascenseur et ensuite 320 marches à gravir : 5 euro) : 1ère étape : la grande terrasse au pied de la coupole (après voir pris l’ascenseur) : c’est là qu’on saisit davantage l’importance du monument (Basilique) et que l’on peut déjà entrevoir la Place entre les statues gigantesques( des apôtres et du Christ) qui se dressent en front de terrasse. 2ème étape : l’intérieur de la Coupole (après une 20taines d’escaliers et un palier) : saisissant …La hauteur est vertigineuse et regarder le centre de la Basilique fout franchement le vertige …moi qui ne suis pas la " reine " du vide mais qui arrive à le regarder sans trop fléchir …là, j’avais les jambes vachement moins sûres, tout d’un coup !🤪 … C’est que de regarder à Pic …ça retourne …Un p’tit chouia, quand même.3ème étape (au terme des nombreuses marches) : la terrasse qui entoure le lanternon ( 120 m plus bas, la place Saint-Pierre et une vue imprenable sur la ville et ses monuments …)😄

C’est après cette immense scène de vie et de vue sur la capitale, que l’on a visité l’intérieur de la Basilique (211 m) . Elle renferme bien des œuvres (pavements, chefs d’œuvres de Michel-Ange, monuments funéraires, le baldaquin du Bernin …). Ceci dit, nous avons pour notre part été moins éblouis que par l’intérieur des Basiliques, cathédrales de Sienne ou Venise (mais cela reste une question de goûts, bien entendu).

Impossible de visiter la Chapelle Sixtine cet après midi (elle est " close ") … Bah ! les sculpturales œuvres de Michel-Ange, seront pour une prochaine fois.

Un peu plus loin, s’élève le Castel Sant’Angelo (d’aspect assez trapu, ce château est dominé par une statue d’ange (d’où le nom)) …Nous n’avons pas visité l’intérieur, préférant flâner sur le Pont Saint Ange (assez élégant, sur ses bords de nombreuses statues de Saints et d’anges) et observer la vie locale qui s’y déroulait (un tas de p’tits marchands locaux, exposent, leur marchandises, sur les étales qui jonchent le sol) …Sous le pont, s’écoule le Tibre.

C’est vers la fin de l’après midi que nous grimpons dans le bus (Express N°40), afin de rejoindre l’hôtel …avec comme perspective immédiate : une petite sieste.

19h30 … On remet le nez dehors …en quête d’une petite terrasse ou déguster une bonne pizza. On en dégotte une, au fond, d’une petite ruelle …Non loin de la fontaine de Trevi (ben ! oui …Quand on flashe, cela ne se commande pas !) …Il fait très agréable …La température est excellente et la ville …est un peu moins animée que la veille au soir …Cette petite pause et un peu de calme, nous font vraiment du bien.🙂

Ensuite …nous profitons encore de toute la beauté que cette ville peut offrir, flânons, encore et toujours, avant de regagner notre hôtel vers minuit. C’est que demain, la journée sera longue !

Mardi 30.09.03

Dernier jour de notre petit city trip, mais on compte bien en profiter un maximum !😛

Après un petit déj et avoir mis notre bagage à la consigne de l’hôtel…on se met en route : direction la piazza Venezia pour rejoindre, ensuite le Théâtre di Marcello (avec au devant le Temple d’Apollon Sosien, formé de 3 élégantes colonnes corinthiennes)

Un peu plus bas, se trouve la place de la Bocca de la Verita (sympathique petite placette avec les temples Olitorium et le forum Boarium ainsi qu’une jolie fontaine avec les tritons) …C’est à cet endroit précis, que l’on s’est posé longuement sur un banc …ne pensant à rien …sauf au plaisir d’être là ..😄

Ensuite, visite de la Chiesa di Santa Maria in Cosmedin, (assez élégante d’aspect extérieur - l’intérieur est fait de simplicité). Le véritable intérêt du lieu, réside à côtoyer la fameuse " Bocca della Verita ". Elle se situe, sous le portique de l’église et ressemble à un énorme médaillon en forme de visage avec une grande bouche creuse. La légende raconte que cette bouche happerait la main de quiconque aurait un mensonge sur la conscience. On dit aussi qu’on l’appelle ainsi car elle retient les secrets sans jamais les divulguer.

On repique ensuite un bus 44, pour rejoindre les alentours de la piazza Venezia (endroit très central) …un petit crunch, sur le pouce avant de se mettre en quête du bus qui nous liftera en direction des Thermes de Caracalla (situées, un peu en dehors de la ville) … finalement on dégote le bus N°628 (un peu bondé, comme la plupart des transports en commun de la ville, mais c’est cela aussi qui fait son charme)😊.

On passe devant le Circo Massimo, pour arriver aux Thermes … Elles sont grandioses ! Face à ces géantes, on se sent, infiniment petit. Possibilité d’admirer également des mosaïques au sol et des fragments de ces dernières.(Afin de protéger le patrimoine antique et culturel du lieu, l’intérieur est préservé par de hauts grillages, un peu dommage pour la vue, mais, l’on comprend que ce soit une mesure nécessaire ).

C’est dans le parc qui entoure les Thermes que l’on a pris le temps de savourer, encore et un peu de cette magie … avant de remonter dans les bus (628 ! et 64) pour regagner l’hôtel. Un dernier petit rafraîchissement en terrasse …reprise de notre bagage et direction aéroport de Rome Fiumicino. (l’on vient d’y tourner une séquence pour un prochain film (Hall de départ) …caméras, éclairages …sont en train d’être rembarqués !)

La suite logique du retour commence (qui nous paraît toujours moins plaisante, qu’à aller …cela va de soi !🤪😠) : Check in des bagages, avaliser le ticket retour (nous avions réservé via le net), passage sous le portique …

Embarquement : 20h10 et envol 20h40 (Vol Virgin Express : 39 euro le trajet/pers)

Atterrissage : 22h30 …Il fait nettement plus froid à Bruxelles …12°C ! Ravis de ce petit City Trip (façon "bis"😏) ...et déjà occupés à penser à nos prochains voyages ! 😉 ...J'espère, pouvoir, d'ici peu annexer à ce carnet, quelques photos ... Gene
Nice accommodations at reasonable prices in Cotonou
by Waiza · 2026-05-02 · 2 replies
Hi everyone,

I’m planning a trip to Benin in July, and I saw there were a few recent discussions about this destination. Would you have any suggestions for nice places to stay in Cotonou that won’t break the bank, as well as in other cities (Porto-Novo, Ouidah, etc.)? Thanks sooo much for all your valuable tips!
Is it safe to travel to Benin in 2026?
by Sinforosa · 2025-12-15 · 7 replies
Hi there,

I’d planned to go to Benin in 2026, but given the recent events and upcoming elections, I’m thinking I’ll wait to see what happens after the elections.

Has anyone traveled to Benin recently or is planning to go soon?
Solo backpacking trip to Benin
by Corinnette69 · 2025-10-11 · 46 replies
Hi everyone, thanks for your advice! I’m starting a new thread because it seems my first one about Senegal was deleted—or maybe it’s just my computer acting up again 😉. Anyway, I’ve decided to go to Benin instead. I’ll be there from January 5th to February 2nd—why count the days when you love traveling😄? I’d love all your tips on accommodations, restaurants, and itineraries. I’m basically starting from scratch to plan my trip.
Looking for a driver-guide for 2 weeks in Benin
by Odilji · 2025-04-22 · 2 replies
Hello, We’re two senior travelers and would like to spend a good two weeks in Benin next winter. Classic itinerary: North and South. Could you recommend a driver-guide so I can ask for a quote? Many thanks!
Back from 3 weeks solo motorcycle trip in Benin/Togo
by Rziplasma · 2025-04-07 · 4 replies
Hi there,

If anyone's interested, I got back a month ago from a nearly 3-week motorcycle trip on a 125cc bike through Benin and Togo. I’ve attached an overview of my route. There was no planning at all before leaving—everything was done a bit on the fly. I arrived and left from Cotonou. I rented the bike from a garage through Thibault (already known on this forum). However, it was nothing but hassle with the bike; I had to pretty much rebuild/replace all the parts. A real time-waster on an already long and exhausting route.

The main roads are extremely good, and the tracks are too (dry season). Money is a bit tricky to manage since 10,000 CFA notes are really hard to use (even at gas stations). Crushing heat in February—it was really tough to sleep every night.

If you have any questions, don’t hesitate!
Dossier certificat de capacité à mariage (Bénin)
by Naruto22 · 2020-07-30 · 12 replies
Bonjour, je suis française et mon copain est béninois et nous avons prévu de nous marier prochainement au benin. - Un contrat de mariage est il obligatoire ou pas (sachant que nous avons aucun bien). - Nous sommes obligé de célébrer un mariage religieux ? Si oui ou est ce que nous pouvons les avoirs les certificats de coutume ? - est ce que je peux faire ma demande de certificat de célibat d’ici ( France) ? - je peux envoyer le dossier de certificat de capacité à mariage par valise diplomatique ? - le justificatif de domicile que j’aurais à fournir doit absolument être à mon nom? - après l’autre délivrance du certificat de capacité à mariage quel est le délai pour célébrer le mariage ?

Merci d’avance.
Voyage entre le Benin et la France
by Eleostel · 2020-07-09 · 3 replies
bonjour, je recherche des voyageurs (euses) pour avoir des conseilles concernant les papiers à fournir afin de voyager de la France au Bénin et du Bénin à la France. En premier temps, je voudrais faire venir une personne qui n'est pas membre de ma famille. Je souhaite connaitre des personnes faisant l'aller retour au bénin pour m'éclairer sur le sujet. Merci pour votre réponse afin de prendre un premier contacte. A très bientôt.
Deux jours à Grand Popo ou lac Ahémé? (Bénin)
by Quasarde · 2020-03-07 · 1 reply
bonjour je prépare mon itinéraire pour le bénin .je serai a ouidah pour le festival du vodou le 10 janvier; j hesite ensuite :aller 2 jours a gran popo ou au lac ahémé? ou y a il le plus de choses a voir .? sur le petit futé j ai vu qu ecobénin proposait des tours aux deux endroits ya il d autres guides ou associations qui en proposent aussi? la bouche du roy est elle loin de gran popo? si vous avez des suggestions de ballades dans ce coin n hesitez pas a me dire merci
Peut-on aller au parc de la Pendjari en février 2020 en toute sécurité? (Bénin)
by Monnerem · 2020-01-16 · 2 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous voyageons avec notre propre véhicule depuis la France.

Nous sommes actuellement au Togo (si quelqu'un a besoin d'informations récentes sur la route France-Espagne-Maroc-Mauritanie-Mali-Côte d'Ivoire-Ghana-Togo, contactez-nous 😉).

Nous allons être dans quelques jours au Bénin et un de nos rêves était de découvrir le parc de la Pendjari.

Ici, les échos sont contradictoires et on a trouvé personne qui l'avait visité ces derniers mois.

Y-a-t'il des français qui s'y sont rendus depuis la réouverture du parc le 15/10/2019 ? Vous êtes-vous sentis en sécurité ? Quelle a été votre expérience ?

Merci d'avance pour vos réponses.

Voyageusement.

Mélanie
Prix d'un voyage en bus Cotonou-Dakar
by Bambino10 · 2019-11-20 · 1 reply
Pour un voyage Cotonou / Dakar par bus , les prix
Expérience Togobeninoise
by Mijanssens · 2019-11-08 · 8 replies
Expérience Togo-Beninoise Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits. Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!

Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.

Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!

Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».

La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.

Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.

L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.

La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?

Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !

L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.

Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…

C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.

Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.

Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Informations pratiques sur le Bénin et le Togo
by Mijanssens · 2019-11-08 · 1 reply
Benin Togo du 6/1 au 27/1/2019 1000 CAF pour 1,6€ Prix moyen chambre: 20000CAF Coca autre sucrerie : 450CAF Béninoise ou Pils 600 ml: 600CAF Plat 2500 à 4000 Tout de 3500km Lundi Cotonou marché de Tandokpa puis marché artisanal Mardi Remontée vers l’école arrêt chrzChristophe, ancien directeur, emplacement le puits (Thimoty) logement à Abomey chez Monique jardin sculpture À la lune Mercredi visite du palais des rois du Dahomey et route vers Grand Popo en passant par Sé visite à Hermionne aide pharmacie puis route vers Grand Popo village de David frère de Adamou et Lily et 2 enfants Alda et Albé et Logement chez Jean Marie peintre piscine repas dans un maquis Jeudi Fête vaudou sur la place du 10 janvier à Grand Popo puis repas au même maquis Vendredi remise livres à l’école de Lily de Grand Popo puis sur la plage, pêcheurs du Ghana, les rouleaux, promenade à l’hôtel puis route vers Ouidha et ses 2 portes des esclaves, du retour et du non retour espaces délabrés sans panneaux retour par Possotome, sa source son lac Aheme Soirée repas anniversaire pour Willy préparer par David. Samedi : départ pour le Togo. Beaucoup de petites routes en laterite ; Afrique profonde villages de brousse, tombes le long des routes, nombreuses sectes chretiennes, Petits marchés, brûlis pour faire du charbon de bois, enterrements... Arrivée à Kpalimé hôtel Geyser 18500 caf soit 32€ chambre air conditionné Repas belge Au bon vivant Dimanche: excursion vers chute et papillon puis vers le monastère des Bénédictins par une route désastreuse ; monastère fermé mais pas la boutique, feu de brousse Repas idem Lundi très bonne route asphaltée panne radiateur village accueil passons par Atakmame ville grouillante d’étudiants au plus vers le N au plus de petites mosquées s’érigent au bord de la route. A Kara Logement chez Marie Antoinette et ses nouveaux appartements. (15000 caf)Elle va jusqu’à nous guider en voiture au Resto Le Chateau et le lendemain nous offre le petit-déjeuner Mardi de Kara à Dapaong Visitons les forgerons à la pierre Route fortement dégradée par endroits. Problème à la pompe à essence nous oblige à renoncer à Hippopool. Logement au Campement complet. Nous reportons sur un hôtel moderne à côté modèle chinois inachevé Mercredi : 2 superbes excursions aux greniers de Nok et aux peintures rupestres de´´´´ arrêt marché et déguster boissons à base de mil le tchoutoukou Finissant par le grand marché mais sommes trop cuits pour acheter Jeudi retour vers Kande puis visite des villages forteresses (takienta appelés Tata ou Tatasombas))des Tamberma aussi appelés Batamariba patrimoine de l’UNESCO paysages du Koutammakou. Visite avec guide obligatoire, achats de quelques animaux en argile noire, on paye une danse avec chapeau à cornes... malheureusement les locaux nous assaillent pour obtenir une pièce, un cadeau cela se termine en pugilat entre les femmes. puis frontière de Nadoba assez cocasse (police du Togo sous un arbre dans le village : nécessaire pour obtenir le tampon de sortie)puis au Bénin rapide visa d’entrée, le gendarme né d’embarrassant d’aucune formalités puis route horrible en construction jusqu’à Natitingou à l’hôtel Belle Vue chez Myriam personnage de 69 ans haute en couleurs. On ose comme plat de la bosse de Zébu : pas mal Vendredi : on embarque le gardien pour nous faire visiter son village et les tatas hors circuit touristique. Horreur, il est situé à la frontière togolaise et on se retape l’horrible route. Visite intéressante avec les pièces réservées aux gris-gris, les greniers à chapeau, la chambre des parents en terrasse Baobabs, Kapokiers On repart vers Boukoumbe où il y a un grand marché. Très animé nombreux refus de photos on termine par une Béninoise sous le manguier à côté du marché. Puis l’horrible route.... Samedi 19: promenade dans le marché de Natitingou très animé quelques vues: rats ouverts, boucherie et cuisson des carcasses à même le sol pour équarrissage visite et achats de 2 masques chez Mamadou pour 30 et 25000 francs Dimanche: repos forcé pour Mimi et nuit difficile pour moi Lundi : sur la route vers Djougou escapade en Zem pour les orpailleurs et une autre pour les villages Taneka (Michel forfait ) Djougou ville de poussière Hôtel Motel du Lac Mardi longue et difficile route vers Abomey (meilleure après péage hi hi)chez Monique Mercredi vers Awalee Plage près de Grand Popo en passant par le village de Judicael à Houndjou Houndji repas maquis Jeudi 24: repos et mariage de David Vendredi: repos pecheurset am les Zangbethe, esprits des revenants repas poisson et grosses crevettes achetées sur la plage
Le parc de la Pendjari (Bénin) rouvre ses portes avec plus de sécurité
by VoyageForum · 2019-10-15 · 1 reply
Après plusieurs mois de fermeture suite à l'enlèvement par des Jihadistes de deux touristes français, le parc national de la Pendjari, au nord du Bénin, vient de rouvrir ses portes avec des mesures de sécurité renforcées. Lire la suite...
Retour d'expérience sur le Bénin à moto
by NoeMargui · 2019-10-14 · 12 replies
De retour de 15 jours de voyage au Bénin, nous tenions à mettre en lumière ce superbe pays, sa population souriante et accueillante, et un formidable moyen de transport pour le visiter qui est la moto.

Nous concernant, notre voyage s'est divisé en 3 étapes :

1. Une première boucle au sud avec la moto : Cotonou - Ouidah - Grand Popo - Possotomè - Cotonou

Un bus de nuit direction Natitingou (avec la moto dans la soute)

2. Une deuxième boucle au Nord, territoire des fameuses Tata Somba : Natitingou - Koussoucoingou - Boukombé - Manta - Tanguieta - Tanogou - Kota - Taneka - Djougou

Un deuxième bus (toujours avec la moto dans la soute) direction Dassa

3. Une redescente vers le sud sur la moto : Dassa - Sokponta - Covè - Porto-Novo - Cotonou

Nous avons voyagé lors de la saison des pluies, entre le 15 et le 30 septembre. Par chance, nous avons eu très peu d'averses, avec une températeure beaucoup plus douce qu'en plein été. Les payages étaient également beaucoup plus verts qu'en temps normal.

En somme : un pays magnifique avec des plages de rêve au sud, des villages typiques très attachants au Nord, des belles colines à Dassa, des ambiances inoubliables dans les nombreux marchés du pays, une introduction pationante au Vaudou, un héritage fort de l'esclavage, de jolis vilages lacustres à différents endroits, les fameuses Tata Somba au Nord, des plats typiques souvent délicieux ( coucou le fromage Peul) et j'en passe...

Allez-y, vous ne le regretterez pas !
Moped rental for Togo - Benin trip
by Abélios · 2019-03-25 · 26 replies
Hi, A friend and I want to do a Togo-Benin loop by moped in early October for about 15 to 20 days. We're looking for info and tips on: 1 / Moped rental places 2 / The most scenic route 3 / Accommodations—simple but clean, possibly homestays And anything else you think might be useful. Thanks in advance! Best, Didier

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