Results for "Turquie"
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Trek en Turquie: "St Paul Trail"?
Bonjour,
Ma femme et moi nous rendrons en Turquie l'été prochain (entre 3 semaine et 1 mois en juillet... il va faire chaud !).
Nous envisageons de parcourir en solo le "St Paul trail" (500 kms). Nous partirions d'Aspendos (côte sud, à l'est d'Antalya). => Connaissez-vous ce parcours ? (très peu de commentaires en français sur le web) Dans l'affirmative : => Les paysages observés sont-ils vraiment beaux - et dépaysants (quitte à aller aussi loin, autant "se sentir" en Orient !) ? => Nous conseilleriez-vous de l'effectuer en totalité ? => Est-il possible de s'écarter, ponctuellement, de l'itinéraire principal, afin d'effectuer une ou deux ascensions plus marquées (sommets) dans le massif du Taurus ? => Par ailleurs, combien de jours d'assez bons marcheurs (GR20 réalisé en 10 jours) doivent-ils compter pour joindre Yalvaç (terme de ce parcours) ? => Enfin, connaissez-vous le dénivelé total de ce "trail" ?
En sus du "St Paul trail", nous serions également tentés par une virée - toujours à pieds et en solo - dans l'extrême est de la Turquie (secteur de Van)... Toutefois, notre petit budget (budget "argent" + budget "temps") ne nous permettra peut-être pas de faire les deux (coût du transport entre la région de Yalvaç et celle de Van + temps à y consacrer ?). => A votre avis, que faire en priorité ?
Vous remerciant vivement, Bien à vous toutes et tous,
Ma femme et moi nous rendrons en Turquie l'été prochain (entre 3 semaine et 1 mois en juillet... il va faire chaud !).
Nous envisageons de parcourir en solo le "St Paul trail" (500 kms). Nous partirions d'Aspendos (côte sud, à l'est d'Antalya). => Connaissez-vous ce parcours ? (très peu de commentaires en français sur le web) Dans l'affirmative : => Les paysages observés sont-ils vraiment beaux - et dépaysants (quitte à aller aussi loin, autant "se sentir" en Orient !) ? => Nous conseilleriez-vous de l'effectuer en totalité ? => Est-il possible de s'écarter, ponctuellement, de l'itinéraire principal, afin d'effectuer une ou deux ascensions plus marquées (sommets) dans le massif du Taurus ? => Par ailleurs, combien de jours d'assez bons marcheurs (GR20 réalisé en 10 jours) doivent-ils compter pour joindre Yalvaç (terme de ce parcours) ? => Enfin, connaissez-vous le dénivelé total de ce "trail" ?
En sus du "St Paul trail", nous serions également tentés par une virée - toujours à pieds et en solo - dans l'extrême est de la Turquie (secteur de Van)... Toutefois, notre petit budget (budget "argent" + budget "temps") ne nous permettra peut-être pas de faire les deux (coût du transport entre la région de Yalvaç et celle de Van + temps à y consacrer ?). => A votre avis, que faire en priorité ?
Vous remerciant vivement, Bien à vous toutes et tous,
Restaurants sur Istanbul à Taksim - Beyoglu
Bonjour,
Ce sera mon 3ème séjour à Istanbul et nous avions mangé plutôt sur le principe " On y va à l'instinct selon où on se trouve à ce moment là " 😛 Ca me va assez bien d'ailleurs, car ça réserve des surprises et on ne se prend pas trop la tête.
La plupart des adresses conseillées sont souvent sur Sultanahmet mais nous aimerions avoir des avis sur des restos vers Taksim et Beyoglu où nous serons logés, pour le dîner essentiellement. Sauf si on me dit que les stambouliotes vont aussi manger sur Sultanahmet 😎 Si l'adresse en vaut la peine, pourquoi pas d'ailleurs !
Dans la mesure où ce sera la semaine prochaine, l'option terrasse découverte avec vue sur le Bosphore ne sera pas un choix déterminant 😏
Ce sera mon 3ème séjour à Istanbul et nous avions mangé plutôt sur le principe " On y va à l'instinct selon où on se trouve à ce moment là " 😛 Ca me va assez bien d'ailleurs, car ça réserve des surprises et on ne se prend pas trop la tête.
La plupart des adresses conseillées sont souvent sur Sultanahmet mais nous aimerions avoir des avis sur des restos vers Taksim et Beyoglu où nous serons logés, pour le dîner essentiellement. Sauf si on me dit que les stambouliotes vont aussi manger sur Sultanahmet 😎 Si l'adresse en vaut la peine, pourquoi pas d'ailleurs !
Dans la mesure où ce sera la semaine prochaine, l'option terrasse découverte avec vue sur le Bosphore ne sera pas un choix déterminant 😏
Réserver les hôtels à l'avance en Turquie en août 2011?
Je planifie faire un voyage en turquie avec ma famille ( 2 ado) en août 2011. Je me demande si nous devrions faire des réservations car nous nous demandons s'il n'y aura pas un exode de touristes vers la Turquie étant donné les situations en Tunisie et Égypte. Peut-être que ce sera l'inverse puisqu'il y a encore des personnes qui confondent tous les pays mulsulmans sans prendre en considération que la Turquie est une démocratie. En général en aôut savez-vous s'il est nécesaire de faire des réservations d'avance? Nous prévoyons aller dans des endroits tranquilles et moins touristiques et nous ne cherchons pas le luxe. De plus savez-vous s'il est assez facile d'acheter sur place des tours de quelques jours avec des agences locales. Avez-vous des suggestions, endroits typiques à visiter , hôtels paisibles ? Merci , Martineco
Hôtel Pine Bay Holiday Resort Kusadasi
bonjour tout le monde,
nous venons de réserver nos vacances au pine bay holiday resort kusadasi pour une semaine en all inclusive. Nous aimerions savoir si quelqu un de vous y est allé récemment pour obtenir quelques infos? au niveau de l'all-in, des repas, des animations ( en francais)....
merci beaucoup, bonne après midi
Leslie et Grégory
nous venons de réserver nos vacances au pine bay holiday resort kusadasi pour une semaine en all inclusive. Nous aimerions savoir si quelqu un de vous y est allé récemment pour obtenir quelques infos? au niveau de l'all-in, des repas, des animations ( en francais)....
merci beaucoup, bonne après midi
Leslie et Grégory
Turquie en mars, Istanbul en une semaine
beaucoup de coups de coeur dans cette belle ville et pleins de souvenirs dans des photos à voir ci dessous, avec les bonnes adresses et une idée pour un circuit d'une semaine
http://voyage-france-monde.blogspot.com/
http://voyage-france-monde.blogspot.com/
Paris-Istanbul sur Lufthansa
Bonjour,
Un petit récit de voyage en avion sur Lufthansa entre Paris et Istanbul, par Franckfort, puisque c'est frais dans ma tête....
Enregistrement précoce à Roissy, terminal 1, au comptoir Lufthansa. Facile, quelques instants, mais devant moi trois Turcs font bien marner l'agent d'enregistrement avec des demandes en série et compliquées... Ils ont tellement le sens des affaires qu'ils trouvent le moyen de me donner leur carte de visite, de me parler de leurs affaires à Istanbul, et de m'inviter à passer boire le thé.... Bon... 🤪 Aucun contrôle d'identité pour Franckfort, et donc arrivée rapide au contrôle de sécurité, presque oisif, mais qui trouve le moyen de se montrer désagréable ; pas grave, je suis de bonne humeur. Descente en ascenseur vers le salon Lufthansa, et installation pour quelques heures - je suis très en avance. Le salon est assez pauvre, mais on y trouve de quoi boire, surtout, et de quoi manger, un peu. L'internet n'est pas gratuit, ce qui est difficilement acceptable selon moi, et je dois donc régler quelques euros à l'opérateur allemand pour surfer tranquillement. L'avion est en retard à la porte 68 ; se poser à Paris est souvent long et semble-il plein d'imprévus. Du temps donc pour de la lecture trouvée sur place : le Monde, l'Express, le Point... Avec une demie heure de retard, embarquement dans cet A319, aménagé avec les nouveaux sièges de Lufthansa, fins, et ménageant plus de place pour les jambes, ce qui est appréciable. L'avion est loin d'être plein, je suis seul sur ma rangée. Le vol est tranquille, un sandwich est offert, je l'évite, et une boisson est proposée. Petites contenances pour les canettes, juste l'équivalent d'un verre. Je suis agréablement surpris par l'aéroport de Francfort ; le retard est compensé pour les passagers en correspondance courte par un acheminement direct : Bucarest, et aussi Amman, destination d'un petit groupe de Français qui n'hésite pas à se précipiter vers l'avant de l'appareil en clamant être pressé... Le bus débarque à une porte, juste derrière un passager de première classe qui est acheminé en Porsche, selon l'usage à Francfort. Plus de contrôle supplémentaire, ni de sécurité, ni d'identité - en fait, aucun contrôle d'identité avant Istanbul sur cette liaison. L'accès à la vaste loundge se fait facilement, en haut d'un escalier, et un repas est possible : très germanique salade de pommes de terre, carottes râpées, saucisses... La porte d'embarquement B33 est ouverte, bus vers l'appareil, un A320 classiquement aménagé cette fois, avec les sièges anciens. Moins de place, et une impression plus grande d'enfermement, surtout pour qui est au hublot. Le vol durera moins de trois heures, agrémenté d'un plat de pâtes, assez lourd, mais très chaud. Le repas est d'un niveau nettement inférieur à celui de Turkish Airlines, mais ceux qui veulent un verre de vin l'obtiennent. L'arrivée à la porte est très rapide, descente par une passerelle directement dans le hall, et assez longue marche jusqu'au contrôle des passeports : il n'y a personne, et quelques secondes suffisent pour quitter l'aéroport.
Il est deux heures du matin quand le taxi me dépose.
J'ai payé l'aller-retour 155 euros ; et le taxi 35 TL.
Michel
Un petit récit de voyage en avion sur Lufthansa entre Paris et Istanbul, par Franckfort, puisque c'est frais dans ma tête....
Enregistrement précoce à Roissy, terminal 1, au comptoir Lufthansa. Facile, quelques instants, mais devant moi trois Turcs font bien marner l'agent d'enregistrement avec des demandes en série et compliquées... Ils ont tellement le sens des affaires qu'ils trouvent le moyen de me donner leur carte de visite, de me parler de leurs affaires à Istanbul, et de m'inviter à passer boire le thé.... Bon... 🤪 Aucun contrôle d'identité pour Franckfort, et donc arrivée rapide au contrôle de sécurité, presque oisif, mais qui trouve le moyen de se montrer désagréable ; pas grave, je suis de bonne humeur. Descente en ascenseur vers le salon Lufthansa, et installation pour quelques heures - je suis très en avance. Le salon est assez pauvre, mais on y trouve de quoi boire, surtout, et de quoi manger, un peu. L'internet n'est pas gratuit, ce qui est difficilement acceptable selon moi, et je dois donc régler quelques euros à l'opérateur allemand pour surfer tranquillement. L'avion est en retard à la porte 68 ; se poser à Paris est souvent long et semble-il plein d'imprévus. Du temps donc pour de la lecture trouvée sur place : le Monde, l'Express, le Point... Avec une demie heure de retard, embarquement dans cet A319, aménagé avec les nouveaux sièges de Lufthansa, fins, et ménageant plus de place pour les jambes, ce qui est appréciable. L'avion est loin d'être plein, je suis seul sur ma rangée. Le vol est tranquille, un sandwich est offert, je l'évite, et une boisson est proposée. Petites contenances pour les canettes, juste l'équivalent d'un verre. Je suis agréablement surpris par l'aéroport de Francfort ; le retard est compensé pour les passagers en correspondance courte par un acheminement direct : Bucarest, et aussi Amman, destination d'un petit groupe de Français qui n'hésite pas à se précipiter vers l'avant de l'appareil en clamant être pressé... Le bus débarque à une porte, juste derrière un passager de première classe qui est acheminé en Porsche, selon l'usage à Francfort. Plus de contrôle supplémentaire, ni de sécurité, ni d'identité - en fait, aucun contrôle d'identité avant Istanbul sur cette liaison. L'accès à la vaste loundge se fait facilement, en haut d'un escalier, et un repas est possible : très germanique salade de pommes de terre, carottes râpées, saucisses... La porte d'embarquement B33 est ouverte, bus vers l'appareil, un A320 classiquement aménagé cette fois, avec les sièges anciens. Moins de place, et une impression plus grande d'enfermement, surtout pour qui est au hublot. Le vol durera moins de trois heures, agrémenté d'un plat de pâtes, assez lourd, mais très chaud. Le repas est d'un niveau nettement inférieur à celui de Turkish Airlines, mais ceux qui veulent un verre de vin l'obtiennent. L'arrivée à la porte est très rapide, descente par une passerelle directement dans le hall, et assez longue marche jusqu'au contrôle des passeports : il n'y a personne, et quelques secondes suffisent pour quitter l'aéroport.
Il est deux heures du matin quand le taxi me dépose.
J'ai payé l'aller-retour 155 euros ; et le taxi 35 TL.
Michel
Voyage en famille Istanbul, Syrie, Jordanie et peut-être Jerusalem
Bonjour , voilà je compte faire avec ma femme , ma belle sœur et nos 3 enfants un voyage au mois d'avril : 3j à Istanbul , 11 en Syrie , 5 en Jordanie et il nous resterai 2j que nous souhaiterions passer à Jérusalem .
Nos déplacements se feront en avion Paris-Istanbul , Istanbul-Damas et enfin Amman-Paris . Je compte louer un véhicule en Syrie et en Jordanie . Nous ne connaissons aucun de ces pays , le guide du routard en poche et vos conseils avisés devraient nous suffire . Quel budget sachant que l'on a déjà les billets , parcours , location voiture (4x4 ou autre sachant que nous sommes 6) , hébergement , nourriture , bref nous sommes parisien et tout vos conseils sont les bienvenus . merci 🙂
Istanbul
( Bien plus qu'une mégapole, Istanbul est un théâtre! Un théâtre des rêves, un théâtre de la vie où chaque acteur est à sa place, tenant un rôle bien précis. C'est un spectacle aux mille et une couleurs, aux mille et une saveurs, ajoutez-y l'odeur, c'est ici que commence l'orient!
Je n'ai rien inventé en vous disant cela mais disons qu'aujourd'hui ces phrases ont pour moi un... « putain » de sens!
Encore une fois, il me semble difficile de retranscrire par écrit un paysage, une ambiance aussi variée, aussi complexe qui se vit et qui aiguise l'ensemble de nos sens, ce doit être ce qui fait la différence entre un véritable écrivain et un chroniqueur, poète à ses heures, prenez Patrick Süskind, il sait en quelques mots vous faire renifler un parfum et vous plonger dans un océan d'émotion. Il faut que je relise Le Parfum...
Quand vous êtes à Istanbul une envie de vivre vous envahit comme si vous flottiez, comme si vous étiez en lévitation à un demi centimètre du sol et que vous avanciez en aéroglissant sans regarder votre chemin, les yeux constamment en l'air. Istanbul c'est la modernité au service de la légende. )
Je pris le train à Sofia vers 19h 45 après avoir passé une dernière journée à l'Hostel Mostel, allant le matin acheter mon billet de train et l'après-midi échanger des levas contre des turkish liras.
Le train étant de nuit j'ai pris place en wagon couchette dans un train d'une bonne trentaine d'années, ce fut pour moi un véritable dépucelage car je n'avais jamais voyagé dans ces conditions.
Dans le compartiment, se trouvaient trois lits superposés, j'étais seul jusqu'à Plovdiv où Sean, un américain, prit place sur la couchette numéro 33:
« - Salut, t'es d'où?, me dit-il
- France, et toi?
- Cool, j'adore la France! Je suis américain! De quelle ville es-tu?
- Bordeaux.
- Ha! Le bon vin!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le vin! Et toi?
- Je suis californien mais actuellement je suis dans le Tennessee! Jack Daniel's!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le whisky! C'est la région d' Elvis aussi, non?
- Assurément! » ( Les anglo-saxons disent sans arrêt « definitely », j'attends avec hâte de pouvoir le placer dans une phrase, dans le même genre il faut que j'arrive à insérer « bulshit » dans une discussion qui veut dire en gros « ce sont des conneries ».)
On a discuté pendant un bon moment, parlant des destinations d'où nous venions et de celles où nous allions.
Je me suis allongé et fut réveillé par Sean quelques heures plus tard, « Nous sommes à la frontière, il faut qu'on sorte du train. » Les douaniers turques étaient beaucoup moins déterminés que leur collègues bulgares, les formalités ont duré une demie heure, le temps de faire la queue pour se faire tamponner le passeport. Dans la file d'attente il y avait deux japonaises ( je suppose ), un marocain ( je l'ai su plus tard ), un irlandais et un italien qui discutaient avec Sean, des roumains ( ils avaient un passeport à la main avec marqué Romania), et un groupe de quatre françaises qui était facilement reconnaissable car on entendait qu'elles. Elles ne parlaient pas, elles criaient, rigolant comme des sottes sans prêter la moindre attention aux gens qui les entouraient. Quand on quitte la France, on s'aperçoit qu'une grande partie des français, en bandes, ont de grandes gueules, disons que quand ils sont quelque part, on le sait!
Seize heures plus tard, j'arrive en gare d'Istanbul sur les coups de midi. Le voyage est passé vite car j'ai réussi à dormir.
Sorti de Sirkeci Station, des chauffeurs de taxi m'accostent, je refuse poliment car je suis décidé à marcher. Je prends la direction du sud sur Mardiye Cad, tourne à gauche et remonte Almedar Cad jusqu'à Sainte Sophie, des stanboulites me demandent si j'ai besoin d'aide et me confirment que je suis sur le bon chemin, je traverse la place m'engouffre dans Kabasakal Cad et j'arrive après une bonne vingtaine de minutes dans Arbiyik Cadessi à l'Orient Hostel!
Je suis dans une chambre de trente lits ( 6 euros la nuit avec petit déjeuner ), nous sommes huit, deux québécois, trois espagnoles, un lit non identifié et un japonais androgyne à la manucure parfaite. Chacun est plus ou moins dans son coin sans trop s'ouvrir aux autres.
Je suis sorti vite fait vers 14 heure pour manger un vrai doner kebab à l'agneau, épicé comme il faut, puis suis revenu m'allonger sur mon lit pour recharger mes batteries et celles de mes appareils électriques. Je suis ressortis le soir, une nouvelle fois pour manger. Je n'ai pas cherché la musique, elle est venue à moi, juste avant le bazar et la rue des vendeurs de tapis, une grande terrasse quadrillée par une multitude de barnums où dessous, des gens mangeaient et buvaient le thé.
Un groupe de musique traditionnelle, un duo, était installé sur une scène, faisant face à l'ensemble des tables, l'un jouait du tambour l'autre du kanun taksimi, un instrument turque qui se joue à plat en grattant une cinquantaine de cordes, une sorte de harpe avec un son oriental bien particulier. Je me suis assis, j'ai commandé des crêpes aux épinards et du thé pour applaudir les musiciens les fesses bien calées sur une chaise basse en fumant la chicha ( Maman, la chicha ce n'est pas du « hakhikh », comme disait Coluche, c'est juste du tabac à la pomme que l'on fume dans une grande pipe à eau, c'est léger...).
Un pur moment de vie...
Le petit déjeuner à l'Orient Hostel est un des meilleurs moments de la journée, avec mon pain perdu , mes céréales et mon café, je m'installe le nez collé à la bais vitrée, les yeux jonglant entre ma tasse, les trois espagnoles et le … Bosphore! J'avoue j'ai plus regarder les filles, non je déconne, le Bosphore!
En général je restais la matinée à l'hôtel, à consulter internet, à écrire, et je sortais de l'après-midi jusqu'au coucher, passant par Sulthanahmet, m'arrêtant entre la mosquée bleu et Hagra Sofia, prenant la direction du pont Galata qui relie Fatih, le quartier historique, à ceux de Beyoglu, Galatasaray et Besiktas, traversant la Corne d'Or.
Mon regard changeait constamment de direction, photographiant chaque lieu chaque moment, une rive puis l'autre, une mosquée puis une autre, un vieil homme qui tracte son magasin ambulant sur une pente à 30%, les cinq cents pêcheurs installés nuit et jour de chaque coté du pont, des grands-mères pétrissant la pâte et préparant des galettes en vitrine des restaurant, des magasins de quatre mètres-carré, des dizaines de muezzins qui appellent à la prière en même temps, une jeune femme voilée, maquillée, coquète, avec un levi's 501 qui lui va à ravir ( je sens naitre le fantasme ) et qui parait bien plus libérée et éveillée que la plupart de nos femmes voilées françaises, des hommes pressés, des rues noires de monde à deux heure du matin, des ruelles où dans chaque bar il y a un ou des musiciens locaux, le derby entre Galatasaray et Besiktas au milieu des turques, des familles qui viennent prendre le thé, vendu à la sauvette sur le port, pour regarder le soleil se coucher sur la mer de Marmara pendant que du coté asiatique on distingue au loin un nuage de fumée noir et des flammes s'échappant d' une mosquée en feu, on peut même voir les jets d'eau des pompiers qui tentent de l'éteindre, des enfants qui mendient, d'autres qui jouent au foot dans la cour de l'école, des hommes sifflant comme des oiseaux pour vendre des gadgets fluorescents ....
Au niveau musicale, j'ai surtout cherché à filmer les musiciens des rues et ceux qui jouaient dans les bars, je me suis payé un petit extra en allant dans une soirée drum'n bass et dub step.
Je finirai cette article en vous parlant vaguement d'un type que j'ai rencontré, Azédine, je fumais une cigarette devant l'hostel, il est venu me demander du feu et nous avons fait connaissance :
« - Ah! Tu vas en Inde! Je vais te raconter une anecdote. Tu sais je suis parti du Maroc il y à plus de trente ans, j'ai vécu longtemps en Amérique du Sud, puis au Japon où j'enseignais les mathématiques. J'y ai rencontré un jeune français avec qui j'ai sympathisé et passé quelques jours. Il était une peu perdu, fauché et venait de se séparer de sa petite amie qui lui avait envoyé de l'argent pour qu'il puisse survivre un peu plus longtemps et trouver une solution à ses problèmes. Un jour j'étais en Inde, à Dehli, je m'assois à une terrasse de café et ce jour là, pour une fois, j'avais acheté le Monde, chose que je ne faisais jamais, et je buvais un thé en le lisant. Une française ayant vu ma lecture est venue vers moi, me demandant « vous parlez français? », apparemment ça lui faisait du bien de pouvoir parler dans sa langue maternelle, on discute, on passe la journée ensemble, et à un moment elle se confie, me dit qu'elle s'est séparée de son petit ami, qu'il vit au Japon, je lui demande s'il ne s'appellerait pas Antoine, elle me dit que oui, si elle lui avait envoyé de l'argent, elle confirme...
- Elle est hallucinante ton histoire, toi qui es mathématicien, tu t'es amusé à calculer la probabilité que tu puisses les rencontrer l'un et l'autre à des milliers de kilomètres de distance dans des pays qui ne sont pas les leurs?
- Elle est de zéro... »
Plus tard dans la discussion :
« - Mais tu sais, là je suis fatigué, je suis allé partout dans le monde, je ne supporte plus mon sac à dos. - Tu vas bientôt te poser et rentrer chez toi, au Maroc? - J'y pense, je suis venu ici pour réfléchir à ça, par contre je ne rentrerai pas au Maroc, je te dis ça fait trente ans que je l'ai quitté! - Mais alors, c'est où chez toi? - Nul part et partout, je n'ai pas de « chez moi »... »
J'avais comme l'impression que cet homme me passait le flambeau, lui étant sur la fin, fatigué et usé par sa vie de voyageur, et moi ayant à peine commencé la mienne.
Je ne veux pas oublier mes racines.
Je n'ai rien inventé en vous disant cela mais disons qu'aujourd'hui ces phrases ont pour moi un... « putain » de sens!
Encore une fois, il me semble difficile de retranscrire par écrit un paysage, une ambiance aussi variée, aussi complexe qui se vit et qui aiguise l'ensemble de nos sens, ce doit être ce qui fait la différence entre un véritable écrivain et un chroniqueur, poète à ses heures, prenez Patrick Süskind, il sait en quelques mots vous faire renifler un parfum et vous plonger dans un océan d'émotion. Il faut que je relise Le Parfum...
Quand vous êtes à Istanbul une envie de vivre vous envahit comme si vous flottiez, comme si vous étiez en lévitation à un demi centimètre du sol et que vous avanciez en aéroglissant sans regarder votre chemin, les yeux constamment en l'air. Istanbul c'est la modernité au service de la légende. )
Je pris le train à Sofia vers 19h 45 après avoir passé une dernière journée à l'Hostel Mostel, allant le matin acheter mon billet de train et l'après-midi échanger des levas contre des turkish liras.
Le train étant de nuit j'ai pris place en wagon couchette dans un train d'une bonne trentaine d'années, ce fut pour moi un véritable dépucelage car je n'avais jamais voyagé dans ces conditions.
Dans le compartiment, se trouvaient trois lits superposés, j'étais seul jusqu'à Plovdiv où Sean, un américain, prit place sur la couchette numéro 33:
« - Salut, t'es d'où?, me dit-il
- France, et toi?
- Cool, j'adore la France! Je suis américain! De quelle ville es-tu?
- Bordeaux.
- Ha! Le bon vin!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le vin! Et toi?
- Je suis californien mais actuellement je suis dans le Tennessee! Jack Daniel's!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le whisky! C'est la région d' Elvis aussi, non?
- Assurément! » ( Les anglo-saxons disent sans arrêt « definitely », j'attends avec hâte de pouvoir le placer dans une phrase, dans le même genre il faut que j'arrive à insérer « bulshit » dans une discussion qui veut dire en gros « ce sont des conneries ».)
On a discuté pendant un bon moment, parlant des destinations d'où nous venions et de celles où nous allions.
Je me suis allongé et fut réveillé par Sean quelques heures plus tard, « Nous sommes à la frontière, il faut qu'on sorte du train. » Les douaniers turques étaient beaucoup moins déterminés que leur collègues bulgares, les formalités ont duré une demie heure, le temps de faire la queue pour se faire tamponner le passeport. Dans la file d'attente il y avait deux japonaises ( je suppose ), un marocain ( je l'ai su plus tard ), un irlandais et un italien qui discutaient avec Sean, des roumains ( ils avaient un passeport à la main avec marqué Romania), et un groupe de quatre françaises qui était facilement reconnaissable car on entendait qu'elles. Elles ne parlaient pas, elles criaient, rigolant comme des sottes sans prêter la moindre attention aux gens qui les entouraient. Quand on quitte la France, on s'aperçoit qu'une grande partie des français, en bandes, ont de grandes gueules, disons que quand ils sont quelque part, on le sait!
Seize heures plus tard, j'arrive en gare d'Istanbul sur les coups de midi. Le voyage est passé vite car j'ai réussi à dormir.
Sorti de Sirkeci Station, des chauffeurs de taxi m'accostent, je refuse poliment car je suis décidé à marcher. Je prends la direction du sud sur Mardiye Cad, tourne à gauche et remonte Almedar Cad jusqu'à Sainte Sophie, des stanboulites me demandent si j'ai besoin d'aide et me confirment que je suis sur le bon chemin, je traverse la place m'engouffre dans Kabasakal Cad et j'arrive après une bonne vingtaine de minutes dans Arbiyik Cadessi à l'Orient Hostel!
Je suis dans une chambre de trente lits ( 6 euros la nuit avec petit déjeuner ), nous sommes huit, deux québécois, trois espagnoles, un lit non identifié et un japonais androgyne à la manucure parfaite. Chacun est plus ou moins dans son coin sans trop s'ouvrir aux autres.
Je suis sorti vite fait vers 14 heure pour manger un vrai doner kebab à l'agneau, épicé comme il faut, puis suis revenu m'allonger sur mon lit pour recharger mes batteries et celles de mes appareils électriques. Je suis ressortis le soir, une nouvelle fois pour manger. Je n'ai pas cherché la musique, elle est venue à moi, juste avant le bazar et la rue des vendeurs de tapis, une grande terrasse quadrillée par une multitude de barnums où dessous, des gens mangeaient et buvaient le thé.
Un groupe de musique traditionnelle, un duo, était installé sur une scène, faisant face à l'ensemble des tables, l'un jouait du tambour l'autre du kanun taksimi, un instrument turque qui se joue à plat en grattant une cinquantaine de cordes, une sorte de harpe avec un son oriental bien particulier. Je me suis assis, j'ai commandé des crêpes aux épinards et du thé pour applaudir les musiciens les fesses bien calées sur une chaise basse en fumant la chicha ( Maman, la chicha ce n'est pas du « hakhikh », comme disait Coluche, c'est juste du tabac à la pomme que l'on fume dans une grande pipe à eau, c'est léger...).
Un pur moment de vie...
Le petit déjeuner à l'Orient Hostel est un des meilleurs moments de la journée, avec mon pain perdu , mes céréales et mon café, je m'installe le nez collé à la bais vitrée, les yeux jonglant entre ma tasse, les trois espagnoles et le … Bosphore! J'avoue j'ai plus regarder les filles, non je déconne, le Bosphore!
En général je restais la matinée à l'hôtel, à consulter internet, à écrire, et je sortais de l'après-midi jusqu'au coucher, passant par Sulthanahmet, m'arrêtant entre la mosquée bleu et Hagra Sofia, prenant la direction du pont Galata qui relie Fatih, le quartier historique, à ceux de Beyoglu, Galatasaray et Besiktas, traversant la Corne d'Or.
Mon regard changeait constamment de direction, photographiant chaque lieu chaque moment, une rive puis l'autre, une mosquée puis une autre, un vieil homme qui tracte son magasin ambulant sur une pente à 30%, les cinq cents pêcheurs installés nuit et jour de chaque coté du pont, des grands-mères pétrissant la pâte et préparant des galettes en vitrine des restaurant, des magasins de quatre mètres-carré, des dizaines de muezzins qui appellent à la prière en même temps, une jeune femme voilée, maquillée, coquète, avec un levi's 501 qui lui va à ravir ( je sens naitre le fantasme ) et qui parait bien plus libérée et éveillée que la plupart de nos femmes voilées françaises, des hommes pressés, des rues noires de monde à deux heure du matin, des ruelles où dans chaque bar il y a un ou des musiciens locaux, le derby entre Galatasaray et Besiktas au milieu des turques, des familles qui viennent prendre le thé, vendu à la sauvette sur le port, pour regarder le soleil se coucher sur la mer de Marmara pendant que du coté asiatique on distingue au loin un nuage de fumée noir et des flammes s'échappant d' une mosquée en feu, on peut même voir les jets d'eau des pompiers qui tentent de l'éteindre, des enfants qui mendient, d'autres qui jouent au foot dans la cour de l'école, des hommes sifflant comme des oiseaux pour vendre des gadgets fluorescents ....
Au niveau musicale, j'ai surtout cherché à filmer les musiciens des rues et ceux qui jouaient dans les bars, je me suis payé un petit extra en allant dans une soirée drum'n bass et dub step.
Je finirai cette article en vous parlant vaguement d'un type que j'ai rencontré, Azédine, je fumais une cigarette devant l'hostel, il est venu me demander du feu et nous avons fait connaissance :
« - Ah! Tu vas en Inde! Je vais te raconter une anecdote. Tu sais je suis parti du Maroc il y à plus de trente ans, j'ai vécu longtemps en Amérique du Sud, puis au Japon où j'enseignais les mathématiques. J'y ai rencontré un jeune français avec qui j'ai sympathisé et passé quelques jours. Il était une peu perdu, fauché et venait de se séparer de sa petite amie qui lui avait envoyé de l'argent pour qu'il puisse survivre un peu plus longtemps et trouver une solution à ses problèmes. Un jour j'étais en Inde, à Dehli, je m'assois à une terrasse de café et ce jour là, pour une fois, j'avais acheté le Monde, chose que je ne faisais jamais, et je buvais un thé en le lisant. Une française ayant vu ma lecture est venue vers moi, me demandant « vous parlez français? », apparemment ça lui faisait du bien de pouvoir parler dans sa langue maternelle, on discute, on passe la journée ensemble, et à un moment elle se confie, me dit qu'elle s'est séparée de son petit ami, qu'il vit au Japon, je lui demande s'il ne s'appellerait pas Antoine, elle me dit que oui, si elle lui avait envoyé de l'argent, elle confirme...
- Elle est hallucinante ton histoire, toi qui es mathématicien, tu t'es amusé à calculer la probabilité que tu puisses les rencontrer l'un et l'autre à des milliers de kilomètres de distance dans des pays qui ne sont pas les leurs?
- Elle est de zéro... »
Plus tard dans la discussion :
« - Mais tu sais, là je suis fatigué, je suis allé partout dans le monde, je ne supporte plus mon sac à dos. - Tu vas bientôt te poser et rentrer chez toi, au Maroc? - J'y pense, je suis venu ici pour réfléchir à ça, par contre je ne rentrerai pas au Maroc, je te dis ça fait trente ans que je l'ai quitté! - Mais alors, c'est où chez toi? - Nul part et partout, je n'ai pas de « chez moi »... »
J'avais comme l'impression que cet homme me passait le flambeau, lui étant sur la fin, fatigué et usé par sa vie de voyageur, et moi ayant à peine commencé la mienne.
Je ne veux pas oublier mes racines.
Arrivée tardive à l'aéroport Sabiha Gökçen d'Istanbul: transport vers un hôtel?
Bonjour
Le problème a déjà été posé il y a quelques années mais pas directement de cette manière. Nous arriverons fin mai à Sabiha Goken à 2h20 la nuit. Donc il sera à peu près 3h du matin le temps que toutes les formalités soient réglées. Nous n'avons pas su trouver s'il y a des hôtels sur place à l'aéroport Sabiha Goken ou s'il y a des moyens de transport fiables à cette heure ci vers un hôtel réservé au préalable en ville. Merci pour vos avis.
JLouis
Le problème a déjà été posé il y a quelques années mais pas directement de cette manière. Nous arriverons fin mai à Sabiha Goken à 2h20 la nuit. Donc il sera à peu près 3h du matin le temps que toutes les formalités soient réglées. Nous n'avons pas su trouver s'il y a des hôtels sur place à l'aéroport Sabiha Goken ou s'il y a des moyens de transport fiables à cette heure ci vers un hôtel réservé au préalable en ville. Merci pour vos avis.
JLouis
Shuttle de l'aéroport Sabiha Gökçen d'Istanbul à Sultanahmet?
Bonjour,
Nous partons à Istanbul le 5 mars prochain et arrivons à l'aéroport Gokçen. On m'a parlé du shuttle qui relie l'aéroport à Sultanhamet, directement dans l'hôtel choisi. Quelqu'un connaît-il et si oui, combien ça coûte et est-il obligatoire de réserver sur internet ? Merci
Hôtel Kimeros à Antalya
bonjour,
Nous allons séjourner une semaine à l'hotel Kiméros à quelques kilomètres d'Antalya début Mars. Connaissez vous l'hotel ? Quelles sont les possibilités pour se déplacer, bus où taxis ? Le bus est-il confortable et prés de l' hotel , et quels sont les tarifs (pour ceux qui connaissent)pour Antalya . Pouvez-vous me donner également des renseignement sur d' autres visites sympa à faire dans la journée. Quels sont les horaires de bus matin et derniers bus le soir (en général). Toutes vos idées seront les bienvenues. Merci d'avance
Nous allons séjourner une semaine à l'hotel Kiméros à quelques kilomètres d'Antalya début Mars. Connaissez vous l'hotel ? Quelles sont les possibilités pour se déplacer, bus où taxis ? Le bus est-il confortable et prés de l' hotel , et quels sont les tarifs (pour ceux qui connaissent)pour Antalya . Pouvez-vous me donner également des renseignement sur d' autres visites sympa à faire dans la journée. Quels sont les horaires de bus matin et derniers bus le soir (en général). Toutes vos idées seront les bienvenues. Merci d'avance
Visite de la mosquée d'Edirne depuis Istanbul?
Bonjour,
J'aimerais beaucoup aller voir la mosquée d'Edirne depuis Istanbul.
Quelqu'un aurait-il déjà visité cette mosquée ? Si je fais dans 1 journée en partant tôt avec le bus depuis Istanbul ( 3h00 à priori ) , aurait-je encore un bus de retour vers 18h00 par exemple ? Ca laisserait un peu de temps pour faire le bazar ou un autre bâtiment intéressant. Là aussi, les conseils sont bienvenus 😛
Ou alors, faut-il carrément prévoir 1 nuit pour 2 bonnes 1/2 journées sur Edirne, tellement c'est extraordinaire 😎
J'aimerais beaucoup aller voir la mosquée d'Edirne depuis Istanbul.
Quelqu'un aurait-il déjà visité cette mosquée ? Si je fais dans 1 journée en partant tôt avec le bus depuis Istanbul ( 3h00 à priori ) , aurait-je encore un bus de retour vers 18h00 par exemple ? Ca laisserait un peu de temps pour faire le bazar ou un autre bâtiment intéressant. Là aussi, les conseils sont bienvenus 😛
Ou alors, faut-il carrément prévoir 1 nuit pour 2 bonnes 1/2 journées sur Edirne, tellement c'est extraordinaire 😎
Club Yali en mai 2011
Bonjour,
Nous partons au Club Yali le 13 mai 2011, avec nos filles de 8 et 3 ans.
Je voudrais savoir si on peut se baigner à cette période de l'année. La conseillère Marmara me l'a déconseillé et m'a proposé le club Kimeros, mais il n'y a pas l'aquapark et il n'y a qu'une piscine, par contre il y a de la disponibilté en juin...
J'ai besoin de vos lumières.
Merci.
Nous partons au Club Yali le 13 mai 2011, avec nos filles de 8 et 3 ans.
Je voudrais savoir si on peut se baigner à cette période de l'année. La conseillère Marmara me l'a déconseillé et m'a proposé le club Kimeros, mais il n'y a pas l'aquapark et il n'y a qu'une piscine, par contre il y a de la disponibilté en juin...
J'ai besoin de vos lumières.
Merci.
Voyager en bus en Turquie?
Bonjour !
Je prévois faire un backpack au Proche et Moyen-Orient en september, et terminer le tout par un petit détour en Turquie. J'y suis déjà allée deux fois, mais c'Était plutôt organisé. Là, je pars seule, et je veux voir des coins qui sont moins connus et qui sont un peu plus hors des circuits touristiques habituels.
De Syrie, je vais me rendre en Turquie, ou j'ai deux semaines à passer. En premier, à SanliUrfa. Ensuite, je ne sais pas trop. J'aimerais bien aller jusqu'à Mardin, voir même Hasankeyf... Ça, c'est relativement faisable en bus et je sais comment m'y prendre. Mais c'est loin du côté est, et ça me rallonge par la suite... Donc oui, Mardin, mais pas obligatoire. La suite m'embête un peu plus...
J'aimerais aller jusqu'à Amasya et Safranbolu, au nord. Il faudrait que je traverse la Turquie de bas en haut... Je prendrais le bus soit à Sanliurfa, Mardin ou Diyarbakir... Quel itinéraire serait le meilleur ? Je sais déjà que je me complique la vie. Pas besoin de me le redire !!!
Je sais aussi que dans le pire des cas, je pourrais aller prendre l'Avion de Diyarbakir jusqu'à Ankara, et ensuite prendre le bus pour Amasya, ce qui est quand même relativement raisonnable. Mais de Amasya? Si je veux aller à Safranbolu, je fais comment ? Tout ce que je trouve, c'est des bus qui repassent par Ankara, puis montent vers Safranbolu... et je voudrais éviter Ankara de nouveau !!!
Sinon, j'aurais l'option de monter de Mardin à Trabzon en bus... mais c'est hyper loin, et faire ensuite Trabzon-Amasya-Ankara-Safranbolu-Istanbul. Je veux maximiser mon temps le plus possible... mais en même temps, je comprends la contrainte de mon itinéraire. Sinon, de Kayseri, est-ce que je peux prendre des bus vers Amasya ? Parce que mon autre option, c'est Diyarbakir-Kayseri en bus, et ensuite monter vers Amasya...
Oh la la ! Je suis confuse !!!! Help me !!!! 😉
Je suis très flexible sur l'itinéraire... mais je tiens vraiment à faire au moins Amasya et Safranbolu, ainsi que Sanliurfa... Mais Mardin aussi !!!
Merci d'avance !
De Syrie, je vais me rendre en Turquie, ou j'ai deux semaines à passer. En premier, à SanliUrfa. Ensuite, je ne sais pas trop. J'aimerais bien aller jusqu'à Mardin, voir même Hasankeyf... Ça, c'est relativement faisable en bus et je sais comment m'y prendre. Mais c'est loin du côté est, et ça me rallonge par la suite... Donc oui, Mardin, mais pas obligatoire. La suite m'embête un peu plus...
J'aimerais aller jusqu'à Amasya et Safranbolu, au nord. Il faudrait que je traverse la Turquie de bas en haut... Je prendrais le bus soit à Sanliurfa, Mardin ou Diyarbakir... Quel itinéraire serait le meilleur ? Je sais déjà que je me complique la vie. Pas besoin de me le redire !!!
Je sais aussi que dans le pire des cas, je pourrais aller prendre l'Avion de Diyarbakir jusqu'à Ankara, et ensuite prendre le bus pour Amasya, ce qui est quand même relativement raisonnable. Mais de Amasya? Si je veux aller à Safranbolu, je fais comment ? Tout ce que je trouve, c'est des bus qui repassent par Ankara, puis montent vers Safranbolu... et je voudrais éviter Ankara de nouveau !!!
Sinon, j'aurais l'option de monter de Mardin à Trabzon en bus... mais c'est hyper loin, et faire ensuite Trabzon-Amasya-Ankara-Safranbolu-Istanbul. Je veux maximiser mon temps le plus possible... mais en même temps, je comprends la contrainte de mon itinéraire. Sinon, de Kayseri, est-ce que je peux prendre des bus vers Amasya ? Parce que mon autre option, c'est Diyarbakir-Kayseri en bus, et ensuite monter vers Amasya...
Oh la la ! Je suis confuse !!!! Help me !!!! 😉
Je suis très flexible sur l'itinéraire... mais je tiens vraiment à faire au moins Amasya et Safranbolu, ainsi que Sanliurfa... Mais Mardin aussi !!!
Merci d'avance !
Hôtel Akka Antedon, Beldibi
Bonjour,
Nous partons 1 semaine a l'hôtel akka antedon du 28 février au 7 mars 2011. J'aimerais savoir ce qu'il y a a visiter dans les environs, quelles excursions propose l'hôtel ? Comment peut-on se déplacer (bus, taxi...) et son prix? La vie est-elle chère? Quel temps fait-il la 1ere semaine de mars a KEMER ? Beaucoup de question qui, j'espère auront des réponses, merci à vous.
Nous partons 1 semaine a l'hôtel akka antedon du 28 février au 7 mars 2011. J'aimerais savoir ce qu'il y a a visiter dans les environs, quelles excursions propose l'hôtel ? Comment peut-on se déplacer (bus, taxi...) et son prix? La vie est-elle chère? Quel temps fait-il la 1ere semaine de mars a KEMER ? Beaucoup de question qui, j'espère auront des réponses, merci à vous.
Istanbul: quelques conseils
Bonjour,
Pour ceux qui souhaitent se rendre à Istanbul et pour pas qu'ils ne galèrent trop ( comme je l'ai fait, lol) quelques conseils :
- si vous arrivez à l'aéroport de Sabihia Gokçen à environ 50 km d'Istanbul : vous n'étes pas obligés de prendre un taxi si vous arrivez pendant la journée. Il existe deux solutions bon marché :
Vous prenez le bus local E110 à la sortie de l'aéroport qui va vous conduire à Kadikoy sur la rive asiatique ( environ 1H de trajet mais j'imagine que cela peut varier selon les embouteillages, fou rire garanti = ambiance très sympa) puis à Kadikoy prenez le ferry boat pour Eminonu . Juste en face de l'arret de bus. environ 15 mn COUT TOTAL DU TRAJET : 3TL + 1,75 TL soit 2 euros 40 environ. Depuis Eminonu vous avez le tramway pour Taxim ou sultan ahmed ( ou le taxi )
sinon il existe des minibus toutes les trois heures qui vous conduiront dans votre hôtel ou proche pour 10 euros par personne. très pratique pour le retour. (N'importe quelle agence touristique du quartier Sultan Ahmed.)
- si vous souhaitez vous connecter à votre boite aux lettres mail d'un hôtel ou d'un cybercafé, vous devez savoir qu'il existe deux i sur les clavier turc: Un avec un point , un sans point. Vous devez utiliser le i avec un point pour rentrer vos coordonnées mail. et si vous voulez pas pester pendant des heures ... lol !
- réservez votre hotel sur le net semble plus avantageux que de négocier sur place.
- profitez-en pour faire une cure sans alcool = sauf quelques bars branchés de Taxim, la biere coute plus cher qu'un repas dans un restau local (non spécial touriste) et compter environ 20 euros minimum pour la moindre bouteille de vin au resto et encore fautdrait -il que votre resto soit éloigné d'une mosquée ce qui n'est facile.
voilà si à peut vous aider à préparer votre séjour.
Où partir en Turquie, tout-inclus pour un couple?
Bonjour, je souhaite partir en couple en Turquie.
Vu la multitude d'hôtels proposés, je ne sais pas quoi choisir.
Déjà, il me faudrait un avis sur les régions et les villes pour "dégraisser" ( Izmir, Antalya, Bodrum???? ou autre)
Je pars une semaine en mai, tout inclus, et tout cela pour passer un séjour tranquille avec Mme, sans visite (ou très peu), avec une belle plage, dans un bel hôtel.
Le budget est de 800 euros par personne.
Merci de me guider dans ce choix draconien, pour ce pays que je ne connais pas du tout.
LEitmotiv de ce séjour: Repos, tranquillité, bien être et bons temps. (Sans les enfants! enfin.... ;) )
Turquie en quatorze jours: Istanbul-Pamukkale-Cappadoce
Bonjour,
Nous voulons bâtir un itinéraire de 14 jours en Turquie pour le mois de juin prochain. Cet itinéraire vise surtout Istanbul, Pamukkale et la région de Cappadoce car nous constatons que les distances sont longues entre ces régions.
Voici une suggestion :
- 4/5 nuits Istanbul (souhaitons 5 nuits) - 2 à 3 nuits pour la région de Pamukkale dont 1 nuit à Denizli ou Pamukkale (incluant le temps de transport- arrivé par Izmir, Konya, Antalya ou autre ville ? ) - 4 nuits pour la Cappadoce (villes soutainaines- randonnée- cheminées des fées) - Reste 2 nuits d'extra pour des escales ou une autre ville à visiter.
Avez-vous des conseils à nous donner sur les transports pour économiser du temps ? Certains vols avec Turkish airlines sont onéreux (300-400euros pour un aller-simple pour Denizli d'Istanbul) et le Pamukkale express (train de nuit) ne semble pas être en opération durant notre passage. Aussi, est-ce que Pamukkale vaut la peine d'être visiter ? Nous devons faire un ''détour'' de 3 jours simplement pour visiter cet attrait. On voulait acheter le Turkish Delight pass (hop on hop off) de Fez bus qui couvrait ces régions mais cela n'est plus disponible en 2011. Nous sommes prêts à prendre l'avion sur des segments (à coût raisonnable) ou des autobus de nuit pour sauver du temps.
Merci à l'avance pour vos suggestions.
Nous voulons bâtir un itinéraire de 14 jours en Turquie pour le mois de juin prochain. Cet itinéraire vise surtout Istanbul, Pamukkale et la région de Cappadoce car nous constatons que les distances sont longues entre ces régions.
Voici une suggestion :
- 4/5 nuits Istanbul (souhaitons 5 nuits) - 2 à 3 nuits pour la région de Pamukkale dont 1 nuit à Denizli ou Pamukkale (incluant le temps de transport- arrivé par Izmir, Konya, Antalya ou autre ville ? ) - 4 nuits pour la Cappadoce (villes soutainaines- randonnée- cheminées des fées) - Reste 2 nuits d'extra pour des escales ou une autre ville à visiter.
Avez-vous des conseils à nous donner sur les transports pour économiser du temps ? Certains vols avec Turkish airlines sont onéreux (300-400euros pour un aller-simple pour Denizli d'Istanbul) et le Pamukkale express (train de nuit) ne semble pas être en opération durant notre passage. Aussi, est-ce que Pamukkale vaut la peine d'être visiter ? Nous devons faire un ''détour'' de 3 jours simplement pour visiter cet attrait. On voulait acheter le Turkish Delight pass (hop on hop off) de Fez bus qui couvrait ces régions mais cela n'est plus disponible en 2011. Nous sommes prêts à prendre l'avion sur des segments (à coût raisonnable) ou des autobus de nuit pour sauver du temps.
Merci à l'avance pour vos suggestions.
Hôtels pour une semaine à Istanbul début avril?
Bonjour à tous, 😉😉,
Nous partons 1 semaine pour visiter Istanbul début avril , je viens vous demander conseil quant au choix de l'hôtel, étant donné que nous ne louerons pas de véhicule et utiliserons les transport en commun locaux, je ne sais quel quartier et quel emplacement choisir, pourriez vous SVP me conseiller et me faire part de vos expériences en matière d'hôtellerie sur Istanbul, nous ne cherchons pas le grand luxe, mais un hôtel confortable, propre et sympa avec petit déj, bien situé mais OU ???
Par avance merci et à bientôt😏😏 bonne soirée à tous🙂🙂
Nous partons 1 semaine pour visiter Istanbul début avril , je viens vous demander conseil quant au choix de l'hôtel, étant donné que nous ne louerons pas de véhicule et utiliserons les transport en commun locaux, je ne sais quel quartier et quel emplacement choisir, pourriez vous SVP me conseiller et me faire part de vos expériences en matière d'hôtellerie sur Istanbul, nous ne cherchons pas le grand luxe, mais un hôtel confortable, propre et sympa avec petit déj, bien situé mais OU ???
Par avance merci et à bientôt😏😏 bonne soirée à tous🙂🙂
Turquie en mars 2011
bonjour a tous
voilà je pars avec ma cousine en turquie en mars 2011. je souhaiterais avoir quelques conseils pour établir un programme assez sympa. J'ai besoin d'avoir quelques recommandations sur le cappadoce et les régions à voir et ce qu'il y à faire merci à tous si vous connaissez des bons plans pas chers pour loger à istanbul merci de me dire
à bientot sylvie
voilà je pars avec ma cousine en turquie en mars 2011. je souhaiterais avoir quelques conseils pour établir un programme assez sympa. J'ai besoin d'avoir quelques recommandations sur le cappadoce et les régions à voir et ce qu'il y à faire merci à tous si vous connaissez des bons plans pas chers pour loger à istanbul merci de me dire
à bientot sylvie






