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Participants à la croisière "Retour du Costa Luminosa sur l'Europe" en mars 2014?
by CharlyLima · 2013-05-28 · 49 replies
Le Costa Luminosa reviendra des Caraïbes en mars 2014. La croisière retour se déroulera en 2 parties, soit indépendantes soit jumelées. Le première partie, du 17 au 27 mars, se déroule dans une partie des Caraïbes pas fréquemment utilisée par Costa (Miami, Cozumel, Roatan, Gran Cayman, Ochos Rios, Grand Turk, Nassau et retour à Miami) La seconde partie, du 27 mars au 13 ou 14 avril, est une transatlantique ordinaire avec escales à Catalina, Tortola, Antigua, Santa Cruz de Tenerife, Cadix, Malaga, Marseille, Savone). Ayant réservé les 2 parties ce matin, je me demande si d'autres membres de VF ont ou auront le même projet ?
Croisière transatlantique MSC Musica en novembre 2013
by PascaleYves · 2013-05-11 · 742 replies
Bonjour Pascale et moi partirons pour 3 semaines sur le Musica en Novembre 2013. Avis à tout les membres qui ont envie d'en discuter. A bientot😏
Etats-Unis du 9 au 25 septembre
by Volutes · 2013-05-08 · 17 replies
Bonjour a tous,

Il me semblait avoir poster hier mon programme mais ça n'a pas du fonctionner.....en effet nous souhaitons partir du 9/09 au 25/09 j'aimerai connaître les choses a ne pas manquer sachant qu'on voudrait faire los angeles, las veagas, san fransisco, grand canyon death valley, seligman, Yosemite....bien sur tout ça n'est pas dans le bon ordre mais c'est une ébauche des endroits que nous voudrions visiter...

Je cherche à connaître des bons plans hôtels, restos, loc de voitures, camping, etc.... Sans les billets d'avion nou disposons de 3000€ pensez vous que pour un séjour comme ça le budget sera convenable?

J'attends qq réponses et ensuite vous communiquerez mon programme et si vous avez de remarques me proposer et des choses a me communiquer n'hésitez pas...

Merci a toutes et tous bonne journée.
Mini voiture de location en Équateur
by Karin15 · 2013-04-22 · 37 replies
Bonjour,

Nous pensons louer une (toute) petite voiture (type Chevrolet Spark) pour nous déplacer en Equateur. Les guides de voyage donnent très peu d'infos sur les accès routiers (oui, je sais, le bus va partout, est pratique et pas cher et on y rencontre les locaux - mais pour diverses raisons, on opte malgré tout pour la location).

La route Latacunga-Quilotoa est-elle praticable avec ce genre de véhicule (la Chevrolet Spark, pas le bus😮🙂)?

J'ai lu que les vols de véhicules étaient fréquents. Est-il illusoire d'espérer retrouver sa voiture si on la laisse en fin de route goudronnée pour aller randonner en montagne? Si oui, comment faire: la laisser dans un village auprès d'une personne dénichée comme ça à l'arrache?

Merci pour vos conseils avisés.

Karin
République Dominicaine: billet retour obligatoire?
by Alonsa83 · 2013-04-17 · 28 replies
Bonjour,

Je pars bientôt m'installer en RD, quelqu'un peut me dire si il est obligatoire d'avoir un billet retour ??? merci
Croisière tropicale CDF, bateau Horizon
by Jacnav · 2013-04-09 · 587 replies
Qui aurait des renseignements sur la Croisière Tropicale départ La Romana République Dominicaine Croisière de France Bateau HORIZON qui est le bleu de France rénové - Nous avons effectué plusieurs croisières avec Costa mais là ce qui nous attire c'est le vrai Tout-Inclus, avec un prix intéressant vol inclus - nous sommes une quinzaine (famille et amis). Mais bon je sais que le bateau est plus ancien par rapport au prestige de Costa. Est-ce que quelqu'un peut m'en dire davantage ? - Merci
GPS, comment ça marche?
by Physique59 · 2013-03-24 · 36 replies
J'ai souvent voyagé en vélo avec des cartes plus ou moins précises... A 55 ans je me suis dit qu'il fallait vivre avec son temps et j'aimerais tester le GPS pour un futur périple autour de la Mer Noire. Seulement n'y connaissant rien, j'ai du mal à me décider et aimerais bien que quelqu'un me montre un peu comment ça marche... Voilà, j'habite à Bersée, non loin de Lille et si quelqu'un de la région possédant déjà un GPS voulait bien me consacrer une heure ou deux ...
Urgent: validité du visa - en heures ou jours - pour 22 jours aux Philippines
by Miniki · 2013-03-17 · 36 replies
Bonjour!

J'ai mon billet d'avion aller/ retour Bangkok- Manille et je viens juste de réaliser que avec le visa, mes dates pourraient être problématiques....

J'arrive sur Manille le 24 mars à 13:55. Je repars le 14 avril à 6:35 le matin.

Ainsi, si on calcule en heures, je ne dépasse pas le 21 jours réglementaire... Par contre, si on calcule en jours en débutant le jour d'arrivée, je serai aux Philippines pour 22 jours...

Est-ce que quelqu'un sait comment est calculer la validité du visa?

Sinon, mon plan B est d'arriver le 13 mars et passerl'immigration avant minuit... Et ensuite attendre mon vol... Croyez-vous que ce plan risque de fonctionner?

Merci beaucoup pour les futures réponses!!!! Le plus rapidemment possible sera le plus apprécier... Cela me tracasse un peu... :)

Virginia
Cape Town et ses environs: vraiment dangereux?
by Yomsx · 2013-03-08 · 20 replies
Bonjour,

Mon amie et moi réfléchissons à un voyage début septembre à Cape town et ses environs. Parmi mes différentes recherches je suis tombé sur le site diplomatie.gouv (
http://www.diplomatie.gouv.fr/...frique-du-sud-12193/) et le moins que l'on puisse dire c'est que les recommandations ne donnent pas franchement envie de s'y rendre !

Ces recommandations sont-elles le reflet d'un principe de précaution maximal ou reflètent-elles la réalité sur place ? Nous aimerions passer des vacances "zen" sans forcément à avoir à programmer le moindre de nos déplacements à l'avance, que ce soit à pied ou en voiture. Je suis toujours hésitant car il s'agit tout de même d'une destination exceptionnelle !

Merci pour vos réponses

Yohann
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie
by Jjmmsa · 2013-02-28 · 2 replies
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS

LA ROUTE DU TI' PUNCH :

Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…

Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?

Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.

Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.

Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie

L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.

Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.

Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.

Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.

D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012

Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…

Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012

Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.

Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.

On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).

Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.

Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).

Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.

Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.

Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !

Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.

15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.

16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.

En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.

17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.

23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.

Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !

Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.

Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…

ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012

Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…

Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.

L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.

Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.

Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !

LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012

Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.

Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…

Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.

Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.

En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.

De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.

La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !

Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !

Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.

Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.

Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.

Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !

Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.

LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012

Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.

08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.

Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.

15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !

LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)

17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.

17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.

Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !

Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.

21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.

Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.

C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.

Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !

Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.

Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.

23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.

Samedi 24 Novembre 2012

A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.

Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.

De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.

Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.

Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !

21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.

SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012

Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.

Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.

Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.

Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !

Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.

Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…

Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…

Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.

Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.

2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Assurance moto en Russie
by Toutoon · 2013-02-05 · 14 replies
Amis Bikers, Bien le bonjour!

Je me permets de vous solliciter afin d'avoir des informations sur les démarches pour obtenir une assurance moto à la frontière Ukraine - Russie.

Je pars debut avril pour 18 semaines en side car URAL à travers l'europe, russie et scandinavie! Je me penche actuellement sur les formalités "russie"! demande de visa, assurance moto... Du bonheur quoi!

Voici mes principales questions;

Est-il possible de souscrire à une assurance moto à la frontière? Si oui, quelle est l'assurance à priviligier? Quel en est le prix pour un passage d'environ 3 semaines sur le sol russe? Faut'il aller à un endroit particulier (bureau à la frontière ou avant la frontière?)

Merci d'avance pour vos retours,

Bonne route,

A+
Boucle de de onze jours à partir de Dubrovnik
by Marie42 · 2013-01-20 · 10 replies
Bonjour à tous!

Ca y'est comme tout le temps, nous venons de réserver sur un coup de tête un aller retour Lyon/Dubrovnik. Départ le mardi 20 Août et retour le samedi 31 Août 2013 par easyjet, les prix nous semblait attracifs.

Nous louerons une voiture sur place pour toute la durée du séjour.

Nous sommes plutôt visite des parcs, rando, paysages à couper le souffle...bref nous aimons la nature.

En gros nous aimerions consacrer 85% à des visites et 15% (1ou 2 jour) à du repos (plage...). Pour vous donner des idées nous avons fait 3 semaines en aout dernier dans l'ouest américain en ne visitant que les parc nationaux (donc beaucoup de rando) et aucun jour de repos tout ça sur plus de 4000km. Les distances pour nous ne sont donc pas un problème, ni la route, les distances croates nous paraissent dérisoire par rapport à notre trip américain!

La boucle au départ de Dubrovnik n'est evidemment pas un atout, nous aurions préféré un multi destination mais les prix et les horaires etaient vraiment top depuis lyon pour la période estivale;

Nous voulons faire les parcs classiques (Krka, Paklenica, Plitvice, les iles Kornati) et les villes comme Split, Sibenik et Zadar.

Notre idée est de monter directement de Dubrovnik au point le plus au nord soit pas loin de plitvice et redescendre. Notre avion arrive le mardi 20 vers 8h du matin ce qui nous ferait arriver vers Plitvice (je n'ai encore aucun point de chute pour les nuits où nous dormirons) en milieu d'après midi. Nous commencerions notre trip le lendemain par le 1er parc de Plitvice.

Nous n'avons encore défini aucun trajet ni réservé d'hotel. D'ailleur quel est le meilleur moyen d'hébergement en croatie, combien coute une nuit d'hotel en moyenne? Que me conseillez vous, faut il réserver à cette période?

Nous aimerions consacré également une journée avant le retour à la ville de Kotor au Montenegro.

Est ce que tout cela vous parait faisable en 11 jours, avez vous des conseils, des idées d'itinéraire en prenant en compte notre gout pour la nature et les beaux paysages.

Merci d'avance pour votre aide.
Voyage pour la Coupe du Monde à Rio de Janeiro: budget, vol et logement?
by Mybuddy · 2013-01-15 · 71 replies
Bonjour à tous,

Avec 3 amis, on à prévu de réaliser un rêve de gosse, qui serait de passer le mois de la coupe du monde à Rio de Janeiro.

Cependant au fur et à mesure des recherches il semblerait que cela risque de rester un rêve.

En effet si j'ai bien compris, la fifa a le monopole est hotel donc il est pas possible de louer sans passer par un organiser affilié a la fifa.

Nous avons donc chercher à louer un appartement pour 4 sur des sites comme aluguetemporada.com.br mais nous ne parlons pas portugais.

Voilà donc pourquoi je fais appel a vous:

Pour le vol + l'appartement + la nourriture pour 1 mois + activités. Quelle budget vous paraîtrait honnête ?

Moi personnellement par personne j'avais calculé 1000€ pour l'avion. 1000€ pour l'appartement et pour la nourriture aucune idée mais environs 300€ pour voir large. Sachant que par personne on à un budget de 3000€

Donc pourriez vous déjà me dire si notre projet est réalisable ? Et éventuellement nous aider a trouver un logement a Rio de Janeiro avec 2 chambres pour 4 personnes au total pour la période du 13 juin au 13 juillet.

J'espère que vous pourrez nous aider.

Merci d'avance
Bon prix vol Paris-San Francisco - Chicago-Paris en septembre 2013?
by Julie0105 · 2013-01-03 · 15 replies
Bonjour,

Je commence à organiser mon voyage aux USA pour septembre prochain. Ca sera San-francisco - Los Angeles - Chicago (via route 66).

Du coup, je m'interroge sur les bons prix pour les billets d'avion. A partir de quel montant je n'hésite plus pour acheter mon aller retour Paris/SF - Chicago/Paris ? Quelle est la bonne fourchette de prix pour ces vol en septembre ?

Merci pour vos réponses
Tout quitter et partir sans rien
by Virginie10 · 2012-12-14 · 176 replies
Bonjour à tous je m'appelle Virginie, j'ai 22 ans et je suis quelque peu perdue dans mes choix concernant l'avenir, je ne suis attirée par rien, n'ai pas vraiment d'ambition mais tous les jours en me levant je ressens l’oppression et le stresse que la société impose; c'est-à-dire étudier, trouver un travaille, me marier, élever des enfants... Mais je ne désire pas tout ceci j'ai comme l'impression de ne pas être faite pour cette vie alors je voudrais connaitre vos avis et expériences sur les voyages entrepris en solo. Je voudrais partir visiter le monde ou du moins l'Europe à pieds le problème c'est que je n ai aucune économie et je voudrais savoir si l'un d'entre vous est déjà parti comme ça sans rien derrière lui, je veux dire sans aucune sécurité financière, est-ce vraiment possible ?
GPS dans l'ouest des États-Unis
by Pbr2013 · 2012-12-02 · 52 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage pour l'été prochain dans l'Ouest des USA et je me demande si il vaut mieux apporter son propre GPS. Toutes les voitures de location n'en n'ont pas.

Comme je dois en acheter un, avez vous des conseils pour un modèle avec cartes US

Merci.
Un mois dans le Kerala et Karnataka
by Bliss56 · 2012-12-02 · 26 replies
Bonjour,

Je souhaite partir dans le Kerala et le Karnataka (pour Mysore et Hampi) en février. en tout, je compte 1 mois sur place. Je vais voyager seule et il s'agit là de mon 1er voyage. Mon objectif est d'être au plus près de la population, des traditions indienne (festivals) et de la nature. Avez-vous des conseils afin que j'optimise au mieux ce voyage ? Je souhaite aussi passer quelques jours dans un ashram...Si quelqu'un en a 1 à me conseiller je suis preneuse...

Merci d'avance pour vos réponses,

A bientôt !
Avis sur mon parcours de voyage au Japon?
by Kingyo85 · 2012-11-13 · 14 replies
Bonjour à tous !

J’ouvre ce nouveau sujet pour vous demander quelques avis et conseils concernant mon voyage au Japon prévu pour cet été (je sais, je m’y prends largement en avance mais j’aime être organisé !). J’ai longuement parcouru les différents postes du forum afin de planifier mon parcours et pour l’instant la planification exacte des visites n’est pas encore très précise et j’ai préféré cibler par quartier.

Les billets d’avion seront réservés d’ici une semaine et même si je n’ai pas encore les dates exactes je sais que je pars pour 15 jours, début juillet.

Pour Tokyo, notre logement se situe dans le quartier de Ueno.

Voici ce que j’aimerais faire :

Jour 1 : Arrivée à Tokyo en matinée : visite de Shibuya le reste de la journée

Jour 2 : Tokyo : visite de Shinjuku la journée + en soirée, Golden Gai et Shinokitazawa

Jour 3 : Tokyo : visite de Asakuza + Ueno

Jour 4 : Tokyo : visite de Ikebukuro

Jour 5 : Tokyo : visite de Harajuku + Roppongi

Jour 6 : Tokyo : visite de Akihabara

Jour 7 : Départ en matinée pour Kyoto

Jour 8 : Kyoto

Jour 9 : Kyoto

Jour 10 : Kyoto : nuit dans un Ryokan

Jour 11 : Départ de Kyoto pour visiter Kamakura et retour sur Tokyo le soir

Jour 12 : Départ le matin pour Nikko et retour le soir sur Tokyo

Jour 13 : Tokyo : shopping à Harajuku et Shibuya + visite d’Otemashi

Jour 14 : Tokyo : logiquement on sera là le dimanche donc on espère croiser une cérémonie de mariage au parc Yoyogi (Meiji Jingu) et après-midi dans un Super Sento

Jour 15 : Départ en soirée

J’ai essayé de planifier tout cela en fonction du JR pass d’une semaine que je vais prendre et le faire commencer le jour 7 (donc, direction Kyoto mais aussi Kamakura et Nikko). Est-ce que cela vous semble faisable uniquement à l’aide de ce moyen de transport ?

Voilà, j’attends vos avis, conseils, critiques ou autre ! 😛
Petit voyage à vélo, où aller en France?
by Séséllier · 2012-10-21 · 22 replies
Bonjour, Nouveau sur ce forum je me présente Erik 38ans d'Argeles sur mer (66). Passionné de vélo vintage, je me suis dis, pourquoi ne pas faire un tour un peu plus long. genre une semaine version camping sauvage. Pour cela donc je me remonte un vieux 650b (pour les connaisseur). Coté matos ça va, choix de pneu guidon frein ..etc et question physique ça va aussi. Je roule tout les jours 1heure pour aller bosser plus footing le week end..

La seule chose qui me manque c'est euh, , , , où aller (en France) ben oui je n'ai pas trop d'idée et une petite "appréhension" sur le camping sauvage (c'est l'inconnue) y a t'il des endroits ou comportement à éviter Ah oui mon petit tour ce passerai l'été Merci de m'avoir lu Et au plaisir de faire vous partager mes connaissances et expérience

Erik

++

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