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Voyager cinq mois avec trois enfants, Europe en camping-car
Bonjour,
nous envisageons de partir dans 18 mois avec mon mari et nos 3 enfants (6 ans au moment du départ, 4 ans et 1 an) pour un tour d’Europe du nord en camping car. Nous voulons profiter du fait que nos enfants n'étant pas encore en primaire, il n'y a pas d'obligation de scolarité. Nous sommes très motivé par le projet sauf que j'ai un peu peur que mon ainée n’adhèrent pas au projet. Elle a 4 ans aujourd'hui, adore l'école, adore faire des tas de choses avec ses copines à l'école, et j'ai peur que partir 5 mois sans l'école, sans ses grands parents dont elle est très proche soit difficile pour elle, à rajouté au fait que je commence de plus en plus à me dire qu'il faudra quand même la faire travailler pour pas qu'elle ait de retard en entrant au CP (ses instits placent la barre très haute sur la classe de grande section qui doit permettre à l'enfant de savoir quasiment déja écrire avant de rentrer au CP..) et que les premiers grands parents informés par notre projet n'ont pas du tout adhéré... Bref, tout ça pour vous demander si vous avez déja fait un voyage long avec des jeunes enfants et comment ils l'ont vécu??? Le principal reproche que nos familles vont nous faire c'est que nous sommes égoiste de partir avec eux (ben oui, mais moi je pars sans eux et c'est pas d'un voyage de 8 jours dont on rêve..). Je pense vraiment que ce voyage permettra de nous souder tous les 5, de faire une place au petit dernier, de profiter de nos enfants avant qu'ils grandissent trop vite. Mais comment expliquer les bénéfices pour les enfants?? (il y en a plein j'en doute pas mais comment les formuler??)
Merci par avance
Compte-rendu de croisière Costa Fascinosa Iles Grecques du 1er octobre au 8 octobre
Bonjour a tous nous revoila de retour croisiere magnifique c'est quand la prochaine.. lol
Apres une nuit a mestre a l’hôtel régit bon hôtel, bien insonorisé, quartier un peu limite le soir mais hôtel très bien. Départ de l’hôtel, avec nos valises et toutes nos affaire nous décidons de prendre le taxi. Nous demandons au réceptionniste d’appeler un taxi ce qu’il fait en nous disant le prix entre 30 et 35€, arriver du taxi, un mini bus sans plaque taxi ni « taximètre » un mini bus normal qui nous conduit au port et le prix bien sur 35€ sans facture rien ça sent l’arnaque mais bon on est des touristes c’est normal lol.
Dépose des valises vers 10h à Venise, au port dépose très rapide, quand ils ont vu nos cartons « priorité » sur nos valises Ils nous demandent si nous sommes en suite ce qu’on acquiesce en omettant de dire mini suite mais obtention du numéro 1 embarquement prioritaire quand même.
Apres la dépose des valises nous empruntons le train suspendu qui est situé à même pas 100m et 1€ et 5min plus tard nous voilà place Roma. Place Roma vous avez tous les accès au vaporetto et tous les services de billetteries possibles. Courte visite de Venise car nous pouvons embarquer sur le bateau à partir de midi et ayant fait Venise l’année dernière nous avons juste fait quelques magasin aux alentours de la gare afin de trouver un collier a madame collier en verre de Murano (attention au prix des fois très bas 2€ cela sont généralement des made in china si déjà préférez l’authentique qui coute entre 5 et 10€ ce qui n’est pas cher du tout).
Le bateau
Embarquement vers midi comme prévu entrée dans le grand hall central alors que dire de ce bateaux, pour nous c’est notre première croisière mais certainement pas la dernière lol c’est luxueux beau grandiose un peu kitch diront certain. Les équipements au top les piscines certes un peu petite mais bon ce n’est pas notre principal occupation c’est un voyage de noce lol
Les repas donc le midi c’est des buffets les buffets sont quand nous sommes en mer assez surcharger donc essayer les heure « creuse » soit avant ou après le rush les buffets sont bien garni et ce qui est bien c’est qu’il y a plusieurs buffets, un gril, un spécialiste des pâtes et les buffet principaux des buffets bien garni avec pates viandes légumes salades vous trouverez forcement quelques choses à votre gout
Le repas du soir nous sommes au restaurant gatoprado situé au pont 3 au fond du navire le restaurant est un peu bruyant c’est sur 1000 personnes qui mange en même temps ce n’est pas très calme mais au moins ça veut dire que les gens ont encore quelques choses à se dire lot alors là c’est 7 plats en comptant fromage et dessert mais bon vous n’êtes pas obliger de tout prendre. Les plats sont fin goutu et la présentation est soigner.
La chambre
Nous avons une mini suite, la 7438 situé tout au fond du navire dans l’angle gauche pont 7 La chambre est très bien, très propre luxueuse avec une petite bouteille de prosesco qui nous attend dans les glaçons, des petits fours et une petite corbeille de fruit aussi. Bon que critiquer direz-vous niveau de la chambre lol je suis français je suis râleur dirons certain lol mais ce que j’aime pas c’est les rideaux de douche je trouve ça désagréable mais bon c’est peut être que mon avis, sinon rien à dire chambre merveilleuse avec un grands très grand balcon avec deux fauteuils et un transat et en mer croyez moi c’est merveilleux d’être tranquille sur son balcon.
Bari
J’ai lu plusieurs fois sur ce forum que Bari n’est qu’un port pour faire embarquer les gens du sud de l’Italie et que l’escale était sans intérêt.
Alors pour moi j’ai trouvé cette ville très jolie des ruelles typique avec le linge qui sèche des Mama qui font les pastas dans la rue et des pattes qui sèche dans les ruelles c’est très typique. Pour visiter plusieurs solutions s’offre à vous a pied environs 10min depuis le bateau. Sinon au bout du quai a même pas 200m se trouve un petit train 15€/p pour environs 1h30 de visite, au même endroit une location de vélo (désolé pas vu les tarifs). Et nous nous avons opter pour une visite en sorte de pousse pousse à vélo, il nous ont accosté et le prix était de 25€/p mais en même pas 5min il est passé à 15/p, la personne était un auvergna tellement sympathique que nous avons craqué et nous avons pas regretté, alors si vous voulez le faire demandez Victor il est génial connait sont métier et connait parfaitement la ville il vous fera découvrir des endroits que je ne pense pas avoir pu découvrir seul, honnêtement nous sommes pas très guide mais lui c’était super. Il nous a fait découvrir la basilique st Nicolas ou demeure la dépouille de st Nicolas, le château, la cathédrale, des ruelles typique et les mamas qui faisais les pattes. Un moment il s’arrête et nous dit qu’on va gouter des glaces nous avons pensé le piège a touriste de base lol mais alors là moi et ma femme oui c’est ma femme depuis peu on s’est regardé c’était fou j’ai jamais mangé une glace comme ça je ne sais pas je croquai dans un fruit donc ce glacier est placé au abord du château et arrêtez-vous c’est « merveilleux ».*
Soirée au restaurant club fascinosa
Etant en voyage de noce costa nous a gentiment offert une invitation au restaurant club (25e/p sinon) donc nous avons essayé ça le soir de notre départ de Bari réservation faite pour 21h30 car d’abord nous avions le cocktail avec le commandant aussi un avantage voyage de noce. Donc ce restaurant que dire à part super c’est calme, une petite table pour deux en bord de fenêtre , le repas excellent des mets assez élaboré je vais pas vous dire tout le menu mai de la langoustine, du foie gras bref c’était super bon super bien décoré et ça change de manger dans le calme, cadre romantique avec pianiste service parfait je vous le recommande et le prix n’est pas execif je trouve donc si vous pouvez vous le permettre faite le c’est très bien
Escale à katakolon
Katakolon que dire à part que l’intérêt principal de cette escale est bien sur Olympie. Le port de katakolon se résume en deux rue de magasin a touriste sur 300m c’est tout. Donc Olympie là plusieurs choix s’offre a vous pour vous y rendre soit bien sur l’excursion Costa entre 52 et 59euros soit Costa propose des billets de navettes pour vous rendre sur le site a 14euro prix d’entrée du site non inclus qui est de 6euros, soit à katakolon location de scooter 10euros location de voiture 30euros et plusieurs excursionniste aussi à katakolon.
Nous nous avons choisi la navette a 14euros mais attention les billets ne sont pas en vente dès le début de la croisière il faut attendre la veille au soir dans le today ver 21h pour que Costa vous la propose, sois disant car cette navette n’est pas proposé toute les semaines.
Donc départ en bus vers 13h15, 40min de bus et la navette vous laisse 1h30 sur place ce qui est suffisant si on ne s’attarde pas de trop. Donc Olympie c’est à faire, c’est historique, c’est des vieilles pierres et le parc est arboré et très jolie. Nous nous avons eu la chance d’avoir une belle averse en plein milieu donc pas très agréable mais bon c’est les vacances rien de grave juste une rousse mouillé lol
Par contre sur le site les explications sont en grecque, en anglais et en allemand donc si vous prenez cette formule faut pouvoir comprendre une de ces 3 langues étant donné qu’il n’y a pas de boutique souvenir sur le site où acheter un guide en français, donc prévoyez a katakolon s’il vous en faut un.
Soirée du capitaine alors on va dire 90% des croisiéristes joue le jeu je trouve ça sympa personnellement ça fait partis de la croisière c’est ce qui fait son charme s’habillé mettre un beau costume une belle robe pour madame ce n’est pas désagréable. Rencontre et photo avec le capitaine toujours un peu impressionnant. Repas du capitaine alors la repas excellent mais pas vraiment de différences des autres soirs vus que chaque jour c’était excellent lol
Santorin
Donc à Santorin tout le monde ne descend pas au même endroit, les excursions descend plus tôt a un port ou il y a accès en bus puis le bateau fait 500m et là tout le monde peut descendre. Pour accoster c’est en chaloupe, pour ça il faut récupérer un billet numéroté à 9h15, nous y sommes allez à 9h c’était déjà ouvert, récupération du ticket et direct en chaloupe chanceux nous n’avons même pas eu d’attente. Là on débarque au bas de fira et pour monter 3 solutions l’âne, à pied ou téléphérique ce que nous avons choisi, de nouveau chanceux aucune attente (tarif 4€/p) quand on a le vertige c’est assez tendu mais bon on est des hommes même pas peur lol a fira nous avons décidé de louer un quad 30€ la journée essence compris et là c’est parti pour un road treap avec la femme accrocher dans le dos lol les grecque roule assez bizarrement mais suffit de les imité et ça passe tous seul. Première étape Oia entre fira et Oia une belle route montagneuse avec vue magnifique sur la mer. Oia alors là c’est le lieu à voir c’est tout simplement magnifique. C’est l’image typique de la Grèce les petites ruelles pavé, les maisons blanche au toit bleu, c’est exceptionnel certainement un des plus beaux endroits vu ensemble avec notre alsace natale bien sur lol bon le climat n’est pas le même, là nous avons eu début octobre 28° et un bon coup de soleil, c’est fou comme on ne sent pas la chaleur avec le vent en quad où bien sur le casque n’est pas obligatoire. Après Oia et ses petites ruelles nous avons fait un road trip fait le tour de l’ile les cheveux au vent pour ceux qui en ont. Toute l’ile est très belle des parties plus montagneuse que d’autre, à midi nous avons décidé d’éviter les restos a touriste nous voulons du typique, à la sortie de fira 5-10km après, le long de la route nous avons vu une terrasse pas de carte rien juste une femme âgé mangeant du tsatsiki a une table (la patronne) ma rousse étant très à cheval sur l’hygiène alimentaire j’ai dut la convaincre, j’aime l’aventure lol. Mais là alors là c’est du typique une cuisine bonne, tsatsiki excellent, des gros krisprol garni de sauce tomate, feta râpé, huile d’olive un délice, une salade grecque d’une fraicheur avec une feta goutu et une brochette énorme mariné c’était merveilleux une belle terrasse ombragé par des plante grimpante une superbe découverte et un prix dérisoire 25€ boissons comprise. Apres midi road trip, toujours que de beau paysage que deux belle chose puis retour à fira très beau village certes un peu touristique mais bon une belle terrasse surplombant la baie avec vu sur le bateau c’est toujours agréable. Par contre pour redescendre nous avons choisi les escaliers mais étant donné que ce sont ceux des ânes on a plus regardé où on marche que le paysage donc pas forcement le plus agréable.
Rhodes
Alors Rhodes que dire de beau Rhodes c’est beau c’est médiéval. C’est une belle ville fortifie certes un peu touristique plein de magasin a touriste mais il faut se perdre comme à chaque fois dans ces rue pour trouver le plus beau coin. Dans la rue touristique nous avons trouvé une terrasse dans une cour intérieure retirée de la rue à touriste ombragé par de bel arbre qui donnait une fraicheur agréable car même en octobre il fait chaud aujourd’hui 26°.
L’intérêt de Rhodes est aussi lindos que nous avons fait ce matin, à la sortie du port il y a des loueurs de voiture 35 40euros la journée, ils ne font pas de demis journée bien sur lol étant juste deux j’ai dit à ma femme qu’il faudrait trouver des français comme ça on se partage une voiture et la dame juste devant nous se retourne, comme par hasard des français qui voulait aussi louer une voiture donc partage du véhicule et direction lindos. Pour aller à lindos en voiture il y a 55km mais faut compter 1h quand même. Lindos un beau village blanc avec au haut une acropole avec les vestiges des différents temples ce fut magnifique si vous avez le temps je vous conseille fortement cette visite.
Bon demain journée en mer un peu peur de s’ennuyer mais bon c’est un voyage de noce on trouvera bien de quoi s’occuper lol
Journée en mer
Cette journée fut assez redouté mais finalement journée très agréable. C’est sur une croisière est faite pour se reposer mais finalement nous nous aimons visiter donc premier sorti dernier rentré, souvent debout à 7h. Cette journée a permis de se reposer de profiter des attractions du bateau, des conférences dont une très intéressante sur les coulisses du fascinosa. Finalement la journée en mer est passé à une vitesse folle pas pu faire ce que nous souhaitions, écrire les carte postale, trié les photos, madame commencer les valises lol durant toute la journée finalement nous avons été occupé donc journée très agréable.
Dubrovnik
Comme a Santorin il faut retirer des numéros pour prendre la chaloupe, donc lever 6h45 petit dej et hop retrait du numéro à partir de 8h et là déjà le numéro 10 mais bon une attente de 15min et c’est déjà notre tour. Dubrovnik est magnifique avec plein de petite ruelle des maisons en pierre blanche. Ce qui est très beau c’est le tour des remparts (10€/p et pas moyen de payer en euros c’est soit kuna ou crédit card) mais faire le tour des remparts est très beau, on a vu sur toute la ville et vu sur des paysage des plus splendide je vous le conseil fortement. Apres la ville, c’est une ville touristique certes l’architecture très belle mais quand il y a 3 bateaux en rade c’est vite saturé lol mais escale de nouveau des plus belle.
Apres une nuit a mestre a l’hôtel régit bon hôtel, bien insonorisé, quartier un peu limite le soir mais hôtel très bien. Départ de l’hôtel, avec nos valises et toutes nos affaire nous décidons de prendre le taxi. Nous demandons au réceptionniste d’appeler un taxi ce qu’il fait en nous disant le prix entre 30 et 35€, arriver du taxi, un mini bus sans plaque taxi ni « taximètre » un mini bus normal qui nous conduit au port et le prix bien sur 35€ sans facture rien ça sent l’arnaque mais bon on est des touristes c’est normal lol.
Dépose des valises vers 10h à Venise, au port dépose très rapide, quand ils ont vu nos cartons « priorité » sur nos valises Ils nous demandent si nous sommes en suite ce qu’on acquiesce en omettant de dire mini suite mais obtention du numéro 1 embarquement prioritaire quand même.
Apres la dépose des valises nous empruntons le train suspendu qui est situé à même pas 100m et 1€ et 5min plus tard nous voilà place Roma. Place Roma vous avez tous les accès au vaporetto et tous les services de billetteries possibles. Courte visite de Venise car nous pouvons embarquer sur le bateau à partir de midi et ayant fait Venise l’année dernière nous avons juste fait quelques magasin aux alentours de la gare afin de trouver un collier a madame collier en verre de Murano (attention au prix des fois très bas 2€ cela sont généralement des made in china si déjà préférez l’authentique qui coute entre 5 et 10€ ce qui n’est pas cher du tout).
Le bateau
Embarquement vers midi comme prévu entrée dans le grand hall central alors que dire de ce bateaux, pour nous c’est notre première croisière mais certainement pas la dernière lol c’est luxueux beau grandiose un peu kitch diront certain. Les équipements au top les piscines certes un peu petite mais bon ce n’est pas notre principal occupation c’est un voyage de noce lol
Les repas donc le midi c’est des buffets les buffets sont quand nous sommes en mer assez surcharger donc essayer les heure « creuse » soit avant ou après le rush les buffets sont bien garni et ce qui est bien c’est qu’il y a plusieurs buffets, un gril, un spécialiste des pâtes et les buffet principaux des buffets bien garni avec pates viandes légumes salades vous trouverez forcement quelques choses à votre gout
Le repas du soir nous sommes au restaurant gatoprado situé au pont 3 au fond du navire le restaurant est un peu bruyant c’est sur 1000 personnes qui mange en même temps ce n’est pas très calme mais au moins ça veut dire que les gens ont encore quelques choses à se dire lot alors là c’est 7 plats en comptant fromage et dessert mais bon vous n’êtes pas obliger de tout prendre. Les plats sont fin goutu et la présentation est soigner.
La chambre
Nous avons une mini suite, la 7438 situé tout au fond du navire dans l’angle gauche pont 7 La chambre est très bien, très propre luxueuse avec une petite bouteille de prosesco qui nous attend dans les glaçons, des petits fours et une petite corbeille de fruit aussi. Bon que critiquer direz-vous niveau de la chambre lol je suis français je suis râleur dirons certain lol mais ce que j’aime pas c’est les rideaux de douche je trouve ça désagréable mais bon c’est peut être que mon avis, sinon rien à dire chambre merveilleuse avec un grands très grand balcon avec deux fauteuils et un transat et en mer croyez moi c’est merveilleux d’être tranquille sur son balcon.
Bari
J’ai lu plusieurs fois sur ce forum que Bari n’est qu’un port pour faire embarquer les gens du sud de l’Italie et que l’escale était sans intérêt.
Alors pour moi j’ai trouvé cette ville très jolie des ruelles typique avec le linge qui sèche des Mama qui font les pastas dans la rue et des pattes qui sèche dans les ruelles c’est très typique. Pour visiter plusieurs solutions s’offre à vous a pied environs 10min depuis le bateau. Sinon au bout du quai a même pas 200m se trouve un petit train 15€/p pour environs 1h30 de visite, au même endroit une location de vélo (désolé pas vu les tarifs). Et nous nous avons opter pour une visite en sorte de pousse pousse à vélo, il nous ont accosté et le prix était de 25€/p mais en même pas 5min il est passé à 15/p, la personne était un auvergna tellement sympathique que nous avons craqué et nous avons pas regretté, alors si vous voulez le faire demandez Victor il est génial connait sont métier et connait parfaitement la ville il vous fera découvrir des endroits que je ne pense pas avoir pu découvrir seul, honnêtement nous sommes pas très guide mais lui c’était super. Il nous a fait découvrir la basilique st Nicolas ou demeure la dépouille de st Nicolas, le château, la cathédrale, des ruelles typique et les mamas qui faisais les pattes. Un moment il s’arrête et nous dit qu’on va gouter des glaces nous avons pensé le piège a touriste de base lol mais alors là moi et ma femme oui c’est ma femme depuis peu on s’est regardé c’était fou j’ai jamais mangé une glace comme ça je ne sais pas je croquai dans un fruit donc ce glacier est placé au abord du château et arrêtez-vous c’est « merveilleux ».*
Soirée au restaurant club fascinosa
Etant en voyage de noce costa nous a gentiment offert une invitation au restaurant club (25e/p sinon) donc nous avons essayé ça le soir de notre départ de Bari réservation faite pour 21h30 car d’abord nous avions le cocktail avec le commandant aussi un avantage voyage de noce. Donc ce restaurant que dire à part super c’est calme, une petite table pour deux en bord de fenêtre , le repas excellent des mets assez élaboré je vais pas vous dire tout le menu mai de la langoustine, du foie gras bref c’était super bon super bien décoré et ça change de manger dans le calme, cadre romantique avec pianiste service parfait je vous le recommande et le prix n’est pas execif je trouve donc si vous pouvez vous le permettre faite le c’est très bien
Escale à katakolon
Katakolon que dire à part que l’intérêt principal de cette escale est bien sur Olympie. Le port de katakolon se résume en deux rue de magasin a touriste sur 300m c’est tout. Donc Olympie là plusieurs choix s’offre a vous pour vous y rendre soit bien sur l’excursion Costa entre 52 et 59euros soit Costa propose des billets de navettes pour vous rendre sur le site a 14euro prix d’entrée du site non inclus qui est de 6euros, soit à katakolon location de scooter 10euros location de voiture 30euros et plusieurs excursionniste aussi à katakolon.
Nous nous avons choisi la navette a 14euros mais attention les billets ne sont pas en vente dès le début de la croisière il faut attendre la veille au soir dans le today ver 21h pour que Costa vous la propose, sois disant car cette navette n’est pas proposé toute les semaines.
Donc départ en bus vers 13h15, 40min de bus et la navette vous laisse 1h30 sur place ce qui est suffisant si on ne s’attarde pas de trop. Donc Olympie c’est à faire, c’est historique, c’est des vieilles pierres et le parc est arboré et très jolie. Nous nous avons eu la chance d’avoir une belle averse en plein milieu donc pas très agréable mais bon c’est les vacances rien de grave juste une rousse mouillé lol
Par contre sur le site les explications sont en grecque, en anglais et en allemand donc si vous prenez cette formule faut pouvoir comprendre une de ces 3 langues étant donné qu’il n’y a pas de boutique souvenir sur le site où acheter un guide en français, donc prévoyez a katakolon s’il vous en faut un.
Soirée du capitaine alors on va dire 90% des croisiéristes joue le jeu je trouve ça sympa personnellement ça fait partis de la croisière c’est ce qui fait son charme s’habillé mettre un beau costume une belle robe pour madame ce n’est pas désagréable. Rencontre et photo avec le capitaine toujours un peu impressionnant. Repas du capitaine alors la repas excellent mais pas vraiment de différences des autres soirs vus que chaque jour c’était excellent lol
Santorin
Donc à Santorin tout le monde ne descend pas au même endroit, les excursions descend plus tôt a un port ou il y a accès en bus puis le bateau fait 500m et là tout le monde peut descendre. Pour accoster c’est en chaloupe, pour ça il faut récupérer un billet numéroté à 9h15, nous y sommes allez à 9h c’était déjà ouvert, récupération du ticket et direct en chaloupe chanceux nous n’avons même pas eu d’attente. Là on débarque au bas de fira et pour monter 3 solutions l’âne, à pied ou téléphérique ce que nous avons choisi, de nouveau chanceux aucune attente (tarif 4€/p) quand on a le vertige c’est assez tendu mais bon on est des hommes même pas peur lol a fira nous avons décidé de louer un quad 30€ la journée essence compris et là c’est parti pour un road treap avec la femme accrocher dans le dos lol les grecque roule assez bizarrement mais suffit de les imité et ça passe tous seul. Première étape Oia entre fira et Oia une belle route montagneuse avec vue magnifique sur la mer. Oia alors là c’est le lieu à voir c’est tout simplement magnifique. C’est l’image typique de la Grèce les petites ruelles pavé, les maisons blanche au toit bleu, c’est exceptionnel certainement un des plus beaux endroits vu ensemble avec notre alsace natale bien sur lol bon le climat n’est pas le même, là nous avons eu début octobre 28° et un bon coup de soleil, c’est fou comme on ne sent pas la chaleur avec le vent en quad où bien sur le casque n’est pas obligatoire. Après Oia et ses petites ruelles nous avons fait un road trip fait le tour de l’ile les cheveux au vent pour ceux qui en ont. Toute l’ile est très belle des parties plus montagneuse que d’autre, à midi nous avons décidé d’éviter les restos a touriste nous voulons du typique, à la sortie de fira 5-10km après, le long de la route nous avons vu une terrasse pas de carte rien juste une femme âgé mangeant du tsatsiki a une table (la patronne) ma rousse étant très à cheval sur l’hygiène alimentaire j’ai dut la convaincre, j’aime l’aventure lol. Mais là alors là c’est du typique une cuisine bonne, tsatsiki excellent, des gros krisprol garni de sauce tomate, feta râpé, huile d’olive un délice, une salade grecque d’une fraicheur avec une feta goutu et une brochette énorme mariné c’était merveilleux une belle terrasse ombragé par des plante grimpante une superbe découverte et un prix dérisoire 25€ boissons comprise. Apres midi road trip, toujours que de beau paysage que deux belle chose puis retour à fira très beau village certes un peu touristique mais bon une belle terrasse surplombant la baie avec vu sur le bateau c’est toujours agréable. Par contre pour redescendre nous avons choisi les escaliers mais étant donné que ce sont ceux des ânes on a plus regardé où on marche que le paysage donc pas forcement le plus agréable.
Rhodes
Alors Rhodes que dire de beau Rhodes c’est beau c’est médiéval. C’est une belle ville fortifie certes un peu touristique plein de magasin a touriste mais il faut se perdre comme à chaque fois dans ces rue pour trouver le plus beau coin. Dans la rue touristique nous avons trouvé une terrasse dans une cour intérieure retirée de la rue à touriste ombragé par de bel arbre qui donnait une fraicheur agréable car même en octobre il fait chaud aujourd’hui 26°.
L’intérêt de Rhodes est aussi lindos que nous avons fait ce matin, à la sortie du port il y a des loueurs de voiture 35 40euros la journée, ils ne font pas de demis journée bien sur lol étant juste deux j’ai dit à ma femme qu’il faudrait trouver des français comme ça on se partage une voiture et la dame juste devant nous se retourne, comme par hasard des français qui voulait aussi louer une voiture donc partage du véhicule et direction lindos. Pour aller à lindos en voiture il y a 55km mais faut compter 1h quand même. Lindos un beau village blanc avec au haut une acropole avec les vestiges des différents temples ce fut magnifique si vous avez le temps je vous conseille fortement cette visite.
Bon demain journée en mer un peu peur de s’ennuyer mais bon c’est un voyage de noce on trouvera bien de quoi s’occuper lol
Journée en mer
Cette journée fut assez redouté mais finalement journée très agréable. C’est sur une croisière est faite pour se reposer mais finalement nous nous aimons visiter donc premier sorti dernier rentré, souvent debout à 7h. Cette journée a permis de se reposer de profiter des attractions du bateau, des conférences dont une très intéressante sur les coulisses du fascinosa. Finalement la journée en mer est passé à une vitesse folle pas pu faire ce que nous souhaitions, écrire les carte postale, trié les photos, madame commencer les valises lol durant toute la journée finalement nous avons été occupé donc journée très agréable.
Dubrovnik
Comme a Santorin il faut retirer des numéros pour prendre la chaloupe, donc lever 6h45 petit dej et hop retrait du numéro à partir de 8h et là déjà le numéro 10 mais bon une attente de 15min et c’est déjà notre tour. Dubrovnik est magnifique avec plein de petite ruelle des maisons en pierre blanche. Ce qui est très beau c’est le tour des remparts (10€/p et pas moyen de payer en euros c’est soit kuna ou crédit card) mais faire le tour des remparts est très beau, on a vu sur toute la ville et vu sur des paysage des plus splendide je vous le conseil fortement. Apres la ville, c’est une ville touristique certes l’architecture très belle mais quand il y a 3 bateaux en rade c’est vite saturé lol mais escale de nouveau des plus belle.
Vous cyclotourismez Ok... et votre entourage?
Bonjour à tous/toutes
Sur ce forum on part en vacances en vélo, on roule, on campe à droite à gauche ... comment votre entourage, familial, vos collègues voient et réagissent à ça ? - Restent ils indifférents à vos "exploits" - Ils veulent bien mais uniquement du plat et un hotel toutes les nuits 😮 - Sont-ils tentés par le même type d'aventures (si oui , qu'est ce qui les fait hésiter !?) Bref si vous avez eu des discussions ou échanges mémorables, racontez-moi, ça m'intéresse !?
De mon coté, et depuis que j'en fait du cyclotourisme (2006) certains de mes collègues étaient intéressés mais pas question de dormir sous tente ! D'autres ne voyaient pas leurs femmes / copines les accompagner dans ce type d'aventure trop physique voir trop sauvage disons ... Du coté de mes "jeunes et leur potes", l'idée fait son chemin chez certains ... "voyons voir mais ça a l'air fun et niveau contraintes et ... financier c'est plutôt intéressant 😛"
Quel serait votre sentiment là dessus ... et accessoirement lors d'évocation de périple possible quel est le type de destination qui revient chez les indécis ou les "pourquoi pas une jour peut-être": plat et fond de vallée ? ou vallonné et montagne ? ou seulement dans le sud, dans le centre ... ? ou ?
Merci pour vos réponses, mais vous n'étes pas obligés de répondre 😉
Sur ce forum on part en vacances en vélo, on roule, on campe à droite à gauche ... comment votre entourage, familial, vos collègues voient et réagissent à ça ? - Restent ils indifférents à vos "exploits" - Ils veulent bien mais uniquement du plat et un hotel toutes les nuits 😮 - Sont-ils tentés par le même type d'aventures (si oui , qu'est ce qui les fait hésiter !?) Bref si vous avez eu des discussions ou échanges mémorables, racontez-moi, ça m'intéresse !?
De mon coté, et depuis que j'en fait du cyclotourisme (2006) certains de mes collègues étaient intéressés mais pas question de dormir sous tente ! D'autres ne voyaient pas leurs femmes / copines les accompagner dans ce type d'aventure trop physique voir trop sauvage disons ... Du coté de mes "jeunes et leur potes", l'idée fait son chemin chez certains ... "voyons voir mais ça a l'air fun et niveau contraintes et ... financier c'est plutôt intéressant 😛"
Quel serait votre sentiment là dessus ... et accessoirement lors d'évocation de périple possible quel est le type de destination qui revient chez les indécis ou les "pourquoi pas une jour peut-être": plat et fond de vallée ? ou vallonné et montagne ? ou seulement dans le sud, dans le centre ... ? ou ?
Merci pour vos réponses, mais vous n'étes pas obligés de répondre 😉
Croatie à moto courant mai-juin 2013 en trois à quatre semaines
Bonjour a tous
Je commence a préparer notre voyage en Croatie a moto en couple et mon frangin
Deux motos somme pas presser aller retour ont a 4 semaines
Je cherche les lieus a visiter restauration hôtel parcours voir petite visite en Monténégro et tous les renseignements que je pourrai utiliser
Merci a tous
Daniel
Demi tour du monde en Vespa
Bonjour à tous.
Je vous fais part du projet que nous avons avec mon amie et qui normalement commencerait aux alentours de Mai 2013 (Si tout se passe bien)
Je vous expose donc le plan qui n'est pas une première mouture mais qui n'est pas encore définitif vu les difficultés d'information relatifs à certains Pays. Juste pour info notre budget pour deux tout compris sera inférieur à 10 000€.
Nous partirions donc de Lyon avec chacun sa Vespa direction la Suisse puis l'Allemagne ensuite la République Tchèque, la Pologne (via Cracovie) puis l'Ukraine (via L'viv puis Kyiv) et enfin la Russie arrivée à Moscou. A ce niveau la la première étape sera terminée (Peut être la plus simple).
Deuxième étape prendre un billet dans le Transibérien/Transmanchourien de Moscou à Pekin en mettant les vespas dans la partie fret du train. Arrivée à Pekin nous reprenons un train pour aller directement à la frontière du Laos. Nous reprendrons les vespas direction sud par le Laos puis la Thaïlande jusqu'à Singapour. A ce niveau la deuxieme étape sera terminée (Sans doute la plus compliquée niveau administratif).
Dernière étape nous prendrions un ferry de Singapour pour rejoindre l'Indonésie. Nous descendrions jusqu'à Jakarta puis jusqu'à Denpasar ou nous resterons quelques semaines sachant que j'ai de la famille sur place. Enfin de denpasar nous prendrons un cargo pour rejoindre Broome sur la cote Nord ouest de l'Australie.
Mis à part tous les paramètres a prendre en compte lors d'un voyage aussi long, j'aurais quelques questions à vous soumettre concernant la deuxième étape :
1/ Combien nous couterait le transport entre Moscou et Pekin en 3éme classe avec les deux Vespas en Fret.
2/ Sachant qu'il est interdit de conduire en Chine pour un étranger sans passer le permis et que les exceptions se payent a prix d'or (Et que nous n'avons pas le sou) pensez vous que nous pourrons passer en Chine avec les Vespas si nous ne conduisons pas sur place et que nous faisons que traverser le Pays en train ?
3/ Combien couterait le rapatriement des Vespas par Cargo de Sydney à Marseille ?
Merci d'avance pour vos réponses éclairés.
Je vous fais part du projet que nous avons avec mon amie et qui normalement commencerait aux alentours de Mai 2013 (Si tout se passe bien)
Je vous expose donc le plan qui n'est pas une première mouture mais qui n'est pas encore définitif vu les difficultés d'information relatifs à certains Pays. Juste pour info notre budget pour deux tout compris sera inférieur à 10 000€.
Nous partirions donc de Lyon avec chacun sa Vespa direction la Suisse puis l'Allemagne ensuite la République Tchèque, la Pologne (via Cracovie) puis l'Ukraine (via L'viv puis Kyiv) et enfin la Russie arrivée à Moscou. A ce niveau la la première étape sera terminée (Peut être la plus simple).
Deuxième étape prendre un billet dans le Transibérien/Transmanchourien de Moscou à Pekin en mettant les vespas dans la partie fret du train. Arrivée à Pekin nous reprenons un train pour aller directement à la frontière du Laos. Nous reprendrons les vespas direction sud par le Laos puis la Thaïlande jusqu'à Singapour. A ce niveau la deuxieme étape sera terminée (Sans doute la plus compliquée niveau administratif).
Dernière étape nous prendrions un ferry de Singapour pour rejoindre l'Indonésie. Nous descendrions jusqu'à Jakarta puis jusqu'à Denpasar ou nous resterons quelques semaines sachant que j'ai de la famille sur place. Enfin de denpasar nous prendrons un cargo pour rejoindre Broome sur la cote Nord ouest de l'Australie.
Mis à part tous les paramètres a prendre en compte lors d'un voyage aussi long, j'aurais quelques questions à vous soumettre concernant la deuxième étape :
1/ Combien nous couterait le transport entre Moscou et Pekin en 3éme classe avec les deux Vespas en Fret.
2/ Sachant qu'il est interdit de conduire en Chine pour un étranger sans passer le permis et que les exceptions se payent a prix d'or (Et que nous n'avons pas le sou) pensez vous que nous pourrons passer en Chine avec les Vespas si nous ne conduisons pas sur place et que nous faisons que traverser le Pays en train ?
3/ Combien couterait le rapatriement des Vespas par Cargo de Sydney à Marseille ?
Merci d'avance pour vos réponses éclairés.
Jeu des mots (1ère édition...)
Bonjour à tous.
Les célèbres productions KatettilaVojou (Faut pas vexer les bretons...) ont le plaisir (partagé, j'espère...) de vous proposer un nouveau divertissement ! 🙂
Comme le nom de ce jeu l'indique, il s'agit de faire deviner un lieu à partir de mots...
Ami(e)s du calembour, de la prose ou de l'alexandrin, à vous !😉
Les célèbres productions KatettilaVojou (Faut pas vexer les bretons...) ont le plaisir (partagé, j'espère...) de vous proposer un nouveau divertissement ! 🙂
Comme le nom de ce jeu l'indique, il s'agit de faire deviner un lieu à partir de mots...
Ami(e)s du calembour, de la prose ou de l'alexandrin, à vous !😉
Croisière Ibero Cruceros sur le Grand Holiday, excursions?
Bonjour, nous avons l'intention d'effectuer une croisière sur le GRAND HOLIDAY.
Quelqu'un a t'il des informations à me fournir, notamment sur l'organisation de la croisière, les excursions et surout sur l'usage du français sur le bateau?
Je précise que nous avons déjà voyagé sur COSTA, MSC, NCL...
Merci d'avance.
428 euros de Rome à Manille avec Saudi Airlines
Bonjour,
Saudi airlines brade les prix au départ de Rome pour les philippines, 428€. Pour 2 adultes et un enfant 1284€ moins cher c'est pas possible en ce moment....
Saudi airlines brade les prix au départ de Rome pour les philippines, 428€. Pour 2 adultes et un enfant 1284€ moins cher c'est pas possible en ce moment....
Air France: trepied photo en cabine?
Bonjour,
Je pars lundi en Premium Voyageur sur AF
et aurais une valise cabine ainsi qu'un sac à dos photo (je pars exprès en PV histoire d'avoir une plus grande tolérance en cabine sachant qu'en général, le sac à dos en plus du trolley, ça passe pas trop)
bref, sous le sac à dos, je peux attacher un trépied photo, par contre, ça fait bien 60-70cm et peux constituer une "arme" potentielle (mon appareil photo qui pèse à lui seul plus d'un kilo aussi si on y réfléchit bien)
avez vous déjà eu des soucis à passer les contrôles à l'aéroport avec un trépied en cabine ?
merci
Je pars lundi en Premium Voyageur sur AF
et aurais une valise cabine ainsi qu'un sac à dos photo (je pars exprès en PV histoire d'avoir une plus grande tolérance en cabine sachant qu'en général, le sac à dos en plus du trolley, ça passe pas trop)
bref, sous le sac à dos, je peux attacher un trépied photo, par contre, ça fait bien 60-70cm et peux constituer une "arme" potentielle (mon appareil photo qui pèse à lui seul plus d'un kilo aussi si on y réfléchit bien)
avez vous déjà eu des soucis à passer les contrôles à l'aéroport avec un trépied en cabine ?
merci
Trente jours pour une premiere visite en France en auto ou en VR?
Ma femme et moi ne sommes jamais allés en France et connnaissons que très peu de votre pays et les endroits a visiter. Nous sommes un couple de 55-60 ans et désirons louer un VR en JUin 2013 pour une période de 30 jours . On veut voir les plus beaux paysages, rencontrer le meilleurs gens, bien manger et boire du bon vin.Quelqu'un peut-il nous guider dans notre choix de parcours et nous conseiller sur ce que nous devrions savoir avant de partir
Nos premieres idées, ,Paris 3-4 jours puis Strasbourgh, l'Alsace, descendre vers la Provence, remonter vers Bordeaux, Paris.
Croisière en Méditerranée sur le Liberty of the Sea au départ de Toulon La Seyne-sur-Mer
Bonjour 😎
personne pour faire un compte rendu de sa croisière en méditerranée sur le liberty of the sea au départ de Toulon la Seyne ?
personne pour faire un compte rendu de sa croisière en méditerranée sur le liberty of the sea au départ de Toulon la Seyne ?
Se sentir lié à une autre culture
Bonjour à tous les voyageurs !
Pour avoir vécu une expérience un peu inexpliquée lors d'un premier voyage, ou plus exactement avant même de partir puisque quelque chose s'est produit en moi et m'a décidée à emboîter le pas, je cherche à échanger avec d'autres voyageurs ayant été inextricablement attirés par une autre culture que la leur, au point d'entretenir avec elle un lien fort au quotidien, voire de prendre la décision un jour de vivre dans ce pays...
Alors ? vous aussi ?
Croisière en Méditerranée avec MSC sur le Melody
Bonjour à tous,
Je pars pour la première fois en croisière avec toute ma petite famille (femme et un enfant de 8 et un de 16 ans) nous partons sur la mediterranée avec le Melody, je cherche des infos sur les escales, merci de me donner des conseils afin de savoir s'il vaut mieux les faire seul ou pas, et également des conseils pour cette croisière. Le parcours est : - Rome (Civitavecchia) - Turquie en remplacement de l'Egypte - Chypre (Limassol) - Israel (Haifa) - Grece (Katakolon)
Je pars le 8 juillet si vous aussi alors on se retrouvera avec plaisir, et je compte sur vous pour plein d'info merci et bonne vacance à vous.😎
Je pars pour la première fois en croisière avec toute ma petite famille (femme et un enfant de 8 et un de 16 ans) nous partons sur la mediterranée avec le Melody, je cherche des infos sur les escales, merci de me donner des conseils afin de savoir s'il vaut mieux les faire seul ou pas, et également des conseils pour cette croisière. Le parcours est : - Rome (Civitavecchia) - Turquie en remplacement de l'Egypte - Chypre (Limassol) - Israel (Haifa) - Grece (Katakolon)
Je pars le 8 juillet si vous aussi alors on se retrouvera avec plaisir, et je compte sur vous pour plein d'info merci et bonne vacance à vous.😎
Film "Sur la route" d'après Kérouac
Je l'attendais avec impatience. Le film de Walter Salles n'est sans doute pas un chef d'oeuvre mais l'ensemble se voit sans déplaisir. Il colle assez bien au livre pour l'atmosphère bien qu'il manque la dimension mystique très présente chez Kérouac. De toute façon, il est toujours difficile de faire au cinéma un chef d'oeuvre à partir d'un livre qui lui est un chef d'oeuvre reconnu depuis très longtemps.
Plongée dans une Amérique pauvre pour de jeunes gens que rien ne prédestinaient dans ce sens sinon l'envie d'échapper à une société bourgroise et étriquée ... Contrairement à son titre prometteur pour des voyageurs "sur la route" n'a pas vraiment de but, l'essentiel pour les jeunes protagonistes c'est de bouger ... et ils bougent vraiment😛😉...
J'ai bien aimé et pas mal de choses à dire avec le recul du temps (l'action se passant en 1949/50) ...
... et vous ?
Camping car en Turquie authentique...
Bonjour à tous les baroudeurs et autres crapahuteurs....
Nous nous préparons pour un petit périple en Turquie en camping car pour Septembre/octobre 2012 avec 2 enfants (1an /5an).
Nous avons cru comprendre (nous avons même bien saisi...) aux fils des lectures et autres reportages que la Turquie est un pays très touristique avec tous les inconvénients engendrés par les masses de "Pékins" fraichement débarqués. Je suis certain qu'il reste de nombreux coins encore épargnés par les hordes de photographes amateurs. Nous sommes preneur de toutes vos infos sur les régions et points de stationnement "plus authentiques". Qu'elles sont les régions plus sauvage de côte ou de pays? Nous sommes preneur de toutes ces petites informations qui permettent de quitter les lieux trop fréquentés.
Merci à ceux qui ont pris le temps de me lire et bons voyages.
Nous nous préparons pour un petit périple en Turquie en camping car pour Septembre/octobre 2012 avec 2 enfants (1an /5an).
Nous avons cru comprendre (nous avons même bien saisi...) aux fils des lectures et autres reportages que la Turquie est un pays très touristique avec tous les inconvénients engendrés par les masses de "Pékins" fraichement débarqués. Je suis certain qu'il reste de nombreux coins encore épargnés par les hordes de photographes amateurs. Nous sommes preneur de toutes vos infos sur les régions et points de stationnement "plus authentiques". Qu'elles sont les régions plus sauvage de côte ou de pays? Nous sommes preneur de toutes ces petites informations qui permettent de quitter les lieux trop fréquentés.
Merci à ceux qui ont pris le temps de me lire et bons voyages.
Compe rendu d'une croisière sur le MSC Splendida du 5 au 12 mai 2012
Bonjour les croisièristes !
Nous voici de retour. Je profite d'un après-midi calme pour un petit CR de notre dernière croisière sur le MSC Splendida, du 5 au 12 mai, au départ de Gênes.
Itinéraire : Gênes - Barcelone - La Goulette (Tunis) - La Valette (Malte) - Messine - Civitevecchia (Rome) - Gênes.
Itinéraire intéressant et assez varié, si ce n'est la journée en mer entre Barcelone et Tunis. Durée des escales très correcte, de la bonne demi-journée à la journée entière. C'est juste dommage que la durée ne soit pas toujours adaptée à l'escale...
Navire : MSC Splendida (2009), toujours aussi superbe et grandiose. Décoration colorée et plutôt sobre (comprendre pas trop kitch). Très très bien entretenu ! On a eu l'impression qu'il était dans le même état qu'en octobre 2011. Seul point négatif : climatisation trop forte dans les communs !
Cabine : 9125 - Pont 9. Spacieuse et plutôt bien agencée, sauf en ce qui concerne le dressing, toujours trop petit selon moi. La cabine dispose d'un canapé face au bureau, pas de baignoire mais douche. Balcon avec vue non obstruée. Elle est située au milieu du couloir, entre les ascenceurs avant et centraux, ce qui réduit le bruit (sauf si on tombe sur des gens peu respectueux qui courent ou parlent très fort dans le couloir à toutes heures, les portes de cabine étant mal insonorisées... Et nous sommes toujours très peu chanceux en la matière...). Pour couper court aux rumeurs sur les sèches-cheveux, je confirme que chez MSC ils sont très efficaces ! Même plus que le soit-disant "pro" que j'ai à la maison hehehe En ce qui concerne la TV, plus de chaine d'infos en continu française (BFM), remplacée par TV5 Monde, et Arte toujours disponible. Le menu ITV dispose de beaucoup plus d'informations concernant le bateau et les services à présent. J'ai même réussi à trouver les tarifs du centre médical ! Internet disponible en cabine en Wifi ou par connexion câble (PAP, j'ai vérifié 😉). Point négatif : literie vieillissante, matelas déformé...
Coût (n'ayons pas peur des chiffres) : 1515€ pour la cabine, 322€ (306€ au final avec les 5% MSC Club) pour les forfaits Allegrissimo, 480€ environ de dépenses autres à bord. Soit un total de 2300€ environ.
Gênes : Nous sommes arrivés à 12H30 en voiture. Avec le GPS, il est très facile de trouver l'accès au port. Le plus difficile en Italie, c'est de s'adapter à la conduite lol Nous avons réservé le parking via MSC (Park&Cruise). On nous arrête aux pieds du bateau ou presque, et nos bagages étiquettés sont sortis de la voiture. On nous demande ensuite d'avancer la voiture de quelques mètres et un voiturier la récupère en échange d'un voucher à présenter ultérieurement à la réception du navire ... Voilà, on n'a plus qu'à aller attendre et s'enregistrer. Que neni, on entre dans le bâtiment et on nous indique qu'on peut déjà s'enregistrer et embarquer ! Youpi, on a bien fait d'arriver un peu plus tôt, aucune attente ! Dommage que l'agent au comptoir soit lui un peu moins ravi d'être ici, il tirait une de ces têtes, pas aimable...
On embarque, et on dépose nos affaires à la cabine. Impeccable. Opération paperasse, on file à la réception pour enregistrer nos cartes membres MSC Club (il était présicé de le faire dans le journal du jour), donner une copie de mon certificat médical d'aptitude (grossesse, comme demandé par MSC dans les CG) et faire tamponner le voucher du parking. On prend ensuite le temps de boire un verre. Au retour en cabine, on trouvera déjà un courrier précisant que le service médical était à ma disposition pour toute demande d'assistance, notamment pour l'exercice de sécurité et qu'ils me contacteraient à ce sujet. Ainsi que les avantages réservés aux membres MSC Club.
Voilà, la journée passe. Repas au 2nd service. Nourriture au restaurant toujours aussi correcte. J'ai une préférence pour les poissons personnellement. On est placé à une table de 6. En compagnie de deux autres couples de français. Avec lesquels nous avons fort bien sympathisé au fil de la croisière par ailleurs 🙂
Barcelone : Connaissant déjà nous ne sommes pas sortis. MSC propose des navettes à 8€ AR pour sortir du port... Sachez tout de même que le bus urbain s'arrête aussi au terminal pour faire la même chose, certainement moins cher ! Rappel important : attention aux pickpockets !!! A voir sur une journée : Parc Guëll, Sagrada Familia, Les Ramblas.
En mer : Pour échapper à la foule, on se réfugie au SPA. On a choisi un soin, le Balnéo Couple Deluxe. Comme son nom l'indique c'est un soin pour deux. Il se passe dans une Spa room. On commence par un massage/gommage des pieds et jambes à la lavance. Puis un massage de 20 minutes de la région crâne/cou/épaule. Pour finir on profite pendant 45 minutes d'une baignoire balnéo avec vue sur mer, avec un petit thé offert. Que du bonheur !!! Le tout pour 169€, soit 85€ par personne. Alors que le simple massage du crâne de 20 minutes coûte 99€. Je comprends pourquoi ils ne font pas beaucoup de pub pour le balnéo couple hehehe
Tunis / La Goulette : Ayant déjà fait Sidi Bou Said et Carthage nous avons voulu aller à la Médina de Tunis. Pour se faire, le plus simple est le taxi. A la sortie du bateau, dans le "centre commercial", on vous proposera des forfaits à partir de 40€ pour un taxi 4 places (Port-Tunis-Port)... Le tout pour faire 24km AR... Sachez qu'il suffit de sortir de l'enceinte du port pour trouver des taxis bien moins chers ! Une fois sortis, vous trouvez un taxi qui vous proposera lui aussi un forfait, mais à "prix réduit"... Sauf que ces taxis ont aussi des compteurs, comme tous les taxis sur cette planète ! Il faut simplement leur rappeler ce qui est inscrit dans le véhicule. Monsieur a pris soin de lire : La course doit être payée en dinar, au tarif indiqué par le compteur... Bon, je ne vous le cache pas, au port, en tant que "touristes", vraiment difficile de leur faire entendre ça... Du coup, on a rusé, on a donc effectué un aller simple pour Tunis et payé une petite dizaine d'euros (on aurait payé un peu plus cher en France pour 12km, il faut se l'avouer !) et au retour on a pris un autre taxi à Tunis pour le port, qui lui nous a bien fait payer en dinars et au compteur. On en a eu pour 7 dinars... Je vous laisse convertir lol... On est bien loin des 40€ !!!
Petit rappel pour la Médina et tous les commerces : toujours négocier les prix annoncés, et au moins de 50% ! Ca peut aussi paraitre pénible d'être alpagué tout le temps, mais c'est dans la culture... D'autant que le tourisme a du mal à remonter en Tunisie après l'épisode de révolution. L'arrivée des bateaux, c'est du pain béni pour eux !
La Valette : Possibilité de se rendre à pieds dans le centre, ça grimpe un peu mais rien de bien difficile. Comptez 10 à 15 minutes. Rien de spécial à dire, si ce n'est que c'est superbe, et les gens sont très sympathiques ! On vous laisse découvrir... Possibilité d'avoir du Wifi dans les nombreux bars et restaurants sur le quai (comme à Tunis, espèce d'espace commercial dans le port). Attention, le prix des balades en calèche aperçu sur une pancarte parait excessif : 60€ l'heure ! On a jamais vu aussi cher, que ça soit au Québec, à Palma de Mallorque ou ailleurs...
Messine : Aucun attrait en dehors des excursions pour Taormine ou l'Etna que nous ne pouvions pas faire, donc nous sommes restés à bord. Le soir un couple de français nous a confirmé que Messine n'avait aucun charme !
La journée, je m'offre un second massage pendant que Monsieur profite du sauna/hammam. Un massage Bali de 30 minutes en promo. 49€ au lieu de 70. Je précise au médecin du Spa que je suis enceinte. Ce qu'il s'empresse de préciser à la masseuse en demandant de prendre les précautions nécessaires. Parfait, on m'allonge sur le côté gauche, une serviette sous le genou replié. Et c'est parti pour 30 minutes de bien-être ! La masseusse prendra soin aussi de ne pas insister sur la plante des pieds et les jambes.
Le soir nous avons reçu l'invitation pour le "cocktail privé du commandant" pour les membres MSC Club, à l'Aft Lounge. Accueillis par les photographes pour une photo souvenir, petit cocktail, visite du commandant avec un petit discours. Très sympa !
Civitevecchia : On retrouve les français de notre table pour prendre le train pour Rome. Navette gratuite pour sortir du port, puis à la sortie on achète les billets de train. 9€ AR et ils permettent aussi l'accès aux bus urbains et au métro, très intéressant ! La gare est à 10 minutes à peine de marche. Ca va bien quand il ne fait pas chaud comme quand nous y étions... Pfiou ! Environ 1h de train pour rejoindre Rome San Pietro, à deux pas du Vatican. Beaucoup beaucoup beaucoup de touristes... Chaleur étouffante. On abandonne l'idée du Vatican... Direction la fontaine de Trévi. Sous cette chaleur écrasante (33°c et pas un brin de vent !) je n'ai pas réussi à faire plus de quelques centaines mètres... En taxi depuis le Vatican, comptez 15€ environ. Toujours autant de monde... Ne me sentant guère en forme, on décide finalement de stopper notre visite à Rome pour rejoindre le bateau. Surprise, métro en grève... Rebelotte, taxi pour la Gare Termini et 1h de train retour.
Note : Les horaires des trains sont plutôt indicatifs et pas toujours respectés. Du coup prévoir une bonne marge de sécurité pour rejoindre le bateau.
Retour à Gênes : On nous demande encore cette fois de libérer la cabine avant 7h. Ce qu'on ne fera pas... On n'a pas honte de le dire lol On a grapillé une petite heure... Sans doute pour se vanger de notre mésaventure de l'an dernier hihihi Le bateau arrive à quai à 8h30, à 8h45 nous sommes au point de rendez-vous le Stand Theatre. Une couleur spécifique est attribuée à ceux qui récupèrent leur voiture au parking. On débarque finalement vers 9h15. Les bagages sont récupérés dans la foulée. Petite déception à ce moment. La voiture n'est pas prête comme on nous l'aurait promis, mais on récupère simplement la clé. A nous ensuite de marcher jusqu'au point de stationnement, certes pas loin mais tout de même, pour la récupérer. Tachetée de fiantes de mouettes comme elle est, elle a certainement dormi dehors. Tant pis... Pas pratique, les voitures sont stationnées devant les files de bus-navettes. Du coup beaucoup de monde et de circulation. Mais bon, assez bon système quand même...
Voilà voilà ce qu'on peut dire. J'ai sans doute oublié quelques points mais je n'ai pas fait de notes pendant le séjour hehe. Si vous avez des questions n'hésitez pas, on essaiera d'y répondre.
🙂
Nous voici de retour. Je profite d'un après-midi calme pour un petit CR de notre dernière croisière sur le MSC Splendida, du 5 au 12 mai, au départ de Gênes.
Itinéraire : Gênes - Barcelone - La Goulette (Tunis) - La Valette (Malte) - Messine - Civitevecchia (Rome) - Gênes.
Itinéraire intéressant et assez varié, si ce n'est la journée en mer entre Barcelone et Tunis. Durée des escales très correcte, de la bonne demi-journée à la journée entière. C'est juste dommage que la durée ne soit pas toujours adaptée à l'escale...
Navire : MSC Splendida (2009), toujours aussi superbe et grandiose. Décoration colorée et plutôt sobre (comprendre pas trop kitch). Très très bien entretenu ! On a eu l'impression qu'il était dans le même état qu'en octobre 2011. Seul point négatif : climatisation trop forte dans les communs !
Cabine : 9125 - Pont 9. Spacieuse et plutôt bien agencée, sauf en ce qui concerne le dressing, toujours trop petit selon moi. La cabine dispose d'un canapé face au bureau, pas de baignoire mais douche. Balcon avec vue non obstruée. Elle est située au milieu du couloir, entre les ascenceurs avant et centraux, ce qui réduit le bruit (sauf si on tombe sur des gens peu respectueux qui courent ou parlent très fort dans le couloir à toutes heures, les portes de cabine étant mal insonorisées... Et nous sommes toujours très peu chanceux en la matière...). Pour couper court aux rumeurs sur les sèches-cheveux, je confirme que chez MSC ils sont très efficaces ! Même plus que le soit-disant "pro" que j'ai à la maison hehehe En ce qui concerne la TV, plus de chaine d'infos en continu française (BFM), remplacée par TV5 Monde, et Arte toujours disponible. Le menu ITV dispose de beaucoup plus d'informations concernant le bateau et les services à présent. J'ai même réussi à trouver les tarifs du centre médical ! Internet disponible en cabine en Wifi ou par connexion câble (PAP, j'ai vérifié 😉). Point négatif : literie vieillissante, matelas déformé...
Coût (n'ayons pas peur des chiffres) : 1515€ pour la cabine, 322€ (306€ au final avec les 5% MSC Club) pour les forfaits Allegrissimo, 480€ environ de dépenses autres à bord. Soit un total de 2300€ environ.
Gênes : Nous sommes arrivés à 12H30 en voiture. Avec le GPS, il est très facile de trouver l'accès au port. Le plus difficile en Italie, c'est de s'adapter à la conduite lol Nous avons réservé le parking via MSC (Park&Cruise). On nous arrête aux pieds du bateau ou presque, et nos bagages étiquettés sont sortis de la voiture. On nous demande ensuite d'avancer la voiture de quelques mètres et un voiturier la récupère en échange d'un voucher à présenter ultérieurement à la réception du navire ... Voilà, on n'a plus qu'à aller attendre et s'enregistrer. Que neni, on entre dans le bâtiment et on nous indique qu'on peut déjà s'enregistrer et embarquer ! Youpi, on a bien fait d'arriver un peu plus tôt, aucune attente ! Dommage que l'agent au comptoir soit lui un peu moins ravi d'être ici, il tirait une de ces têtes, pas aimable...
On embarque, et on dépose nos affaires à la cabine. Impeccable. Opération paperasse, on file à la réception pour enregistrer nos cartes membres MSC Club (il était présicé de le faire dans le journal du jour), donner une copie de mon certificat médical d'aptitude (grossesse, comme demandé par MSC dans les CG) et faire tamponner le voucher du parking. On prend ensuite le temps de boire un verre. Au retour en cabine, on trouvera déjà un courrier précisant que le service médical était à ma disposition pour toute demande d'assistance, notamment pour l'exercice de sécurité et qu'ils me contacteraient à ce sujet. Ainsi que les avantages réservés aux membres MSC Club.
Voilà, la journée passe. Repas au 2nd service. Nourriture au restaurant toujours aussi correcte. J'ai une préférence pour les poissons personnellement. On est placé à une table de 6. En compagnie de deux autres couples de français. Avec lesquels nous avons fort bien sympathisé au fil de la croisière par ailleurs 🙂
Barcelone : Connaissant déjà nous ne sommes pas sortis. MSC propose des navettes à 8€ AR pour sortir du port... Sachez tout de même que le bus urbain s'arrête aussi au terminal pour faire la même chose, certainement moins cher ! Rappel important : attention aux pickpockets !!! A voir sur une journée : Parc Guëll, Sagrada Familia, Les Ramblas.
En mer : Pour échapper à la foule, on se réfugie au SPA. On a choisi un soin, le Balnéo Couple Deluxe. Comme son nom l'indique c'est un soin pour deux. Il se passe dans une Spa room. On commence par un massage/gommage des pieds et jambes à la lavance. Puis un massage de 20 minutes de la région crâne/cou/épaule. Pour finir on profite pendant 45 minutes d'une baignoire balnéo avec vue sur mer, avec un petit thé offert. Que du bonheur !!! Le tout pour 169€, soit 85€ par personne. Alors que le simple massage du crâne de 20 minutes coûte 99€. Je comprends pourquoi ils ne font pas beaucoup de pub pour le balnéo couple hehehe
Tunis / La Goulette : Ayant déjà fait Sidi Bou Said et Carthage nous avons voulu aller à la Médina de Tunis. Pour se faire, le plus simple est le taxi. A la sortie du bateau, dans le "centre commercial", on vous proposera des forfaits à partir de 40€ pour un taxi 4 places (Port-Tunis-Port)... Le tout pour faire 24km AR... Sachez qu'il suffit de sortir de l'enceinte du port pour trouver des taxis bien moins chers ! Une fois sortis, vous trouvez un taxi qui vous proposera lui aussi un forfait, mais à "prix réduit"... Sauf que ces taxis ont aussi des compteurs, comme tous les taxis sur cette planète ! Il faut simplement leur rappeler ce qui est inscrit dans le véhicule. Monsieur a pris soin de lire : La course doit être payée en dinar, au tarif indiqué par le compteur... Bon, je ne vous le cache pas, au port, en tant que "touristes", vraiment difficile de leur faire entendre ça... Du coup, on a rusé, on a donc effectué un aller simple pour Tunis et payé une petite dizaine d'euros (on aurait payé un peu plus cher en France pour 12km, il faut se l'avouer !) et au retour on a pris un autre taxi à Tunis pour le port, qui lui nous a bien fait payer en dinars et au compteur. On en a eu pour 7 dinars... Je vous laisse convertir lol... On est bien loin des 40€ !!!
Petit rappel pour la Médina et tous les commerces : toujours négocier les prix annoncés, et au moins de 50% ! Ca peut aussi paraitre pénible d'être alpagué tout le temps, mais c'est dans la culture... D'autant que le tourisme a du mal à remonter en Tunisie après l'épisode de révolution. L'arrivée des bateaux, c'est du pain béni pour eux !
La Valette : Possibilité de se rendre à pieds dans le centre, ça grimpe un peu mais rien de bien difficile. Comptez 10 à 15 minutes. Rien de spécial à dire, si ce n'est que c'est superbe, et les gens sont très sympathiques ! On vous laisse découvrir... Possibilité d'avoir du Wifi dans les nombreux bars et restaurants sur le quai (comme à Tunis, espèce d'espace commercial dans le port). Attention, le prix des balades en calèche aperçu sur une pancarte parait excessif : 60€ l'heure ! On a jamais vu aussi cher, que ça soit au Québec, à Palma de Mallorque ou ailleurs...
Messine : Aucun attrait en dehors des excursions pour Taormine ou l'Etna que nous ne pouvions pas faire, donc nous sommes restés à bord. Le soir un couple de français nous a confirmé que Messine n'avait aucun charme !
La journée, je m'offre un second massage pendant que Monsieur profite du sauna/hammam. Un massage Bali de 30 minutes en promo. 49€ au lieu de 70. Je précise au médecin du Spa que je suis enceinte. Ce qu'il s'empresse de préciser à la masseuse en demandant de prendre les précautions nécessaires. Parfait, on m'allonge sur le côté gauche, une serviette sous le genou replié. Et c'est parti pour 30 minutes de bien-être ! La masseusse prendra soin aussi de ne pas insister sur la plante des pieds et les jambes.
Le soir nous avons reçu l'invitation pour le "cocktail privé du commandant" pour les membres MSC Club, à l'Aft Lounge. Accueillis par les photographes pour une photo souvenir, petit cocktail, visite du commandant avec un petit discours. Très sympa !
Civitevecchia : On retrouve les français de notre table pour prendre le train pour Rome. Navette gratuite pour sortir du port, puis à la sortie on achète les billets de train. 9€ AR et ils permettent aussi l'accès aux bus urbains et au métro, très intéressant ! La gare est à 10 minutes à peine de marche. Ca va bien quand il ne fait pas chaud comme quand nous y étions... Pfiou ! Environ 1h de train pour rejoindre Rome San Pietro, à deux pas du Vatican. Beaucoup beaucoup beaucoup de touristes... Chaleur étouffante. On abandonne l'idée du Vatican... Direction la fontaine de Trévi. Sous cette chaleur écrasante (33°c et pas un brin de vent !) je n'ai pas réussi à faire plus de quelques centaines mètres... En taxi depuis le Vatican, comptez 15€ environ. Toujours autant de monde... Ne me sentant guère en forme, on décide finalement de stopper notre visite à Rome pour rejoindre le bateau. Surprise, métro en grève... Rebelotte, taxi pour la Gare Termini et 1h de train retour.
Note : Les horaires des trains sont plutôt indicatifs et pas toujours respectés. Du coup prévoir une bonne marge de sécurité pour rejoindre le bateau.
Retour à Gênes : On nous demande encore cette fois de libérer la cabine avant 7h. Ce qu'on ne fera pas... On n'a pas honte de le dire lol On a grapillé une petite heure... Sans doute pour se vanger de notre mésaventure de l'an dernier hihihi Le bateau arrive à quai à 8h30, à 8h45 nous sommes au point de rendez-vous le Stand Theatre. Une couleur spécifique est attribuée à ceux qui récupèrent leur voiture au parking. On débarque finalement vers 9h15. Les bagages sont récupérés dans la foulée. Petite déception à ce moment. La voiture n'est pas prête comme on nous l'aurait promis, mais on récupère simplement la clé. A nous ensuite de marcher jusqu'au point de stationnement, certes pas loin mais tout de même, pour la récupérer. Tachetée de fiantes de mouettes comme elle est, elle a certainement dormi dehors. Tant pis... Pas pratique, les voitures sont stationnées devant les files de bus-navettes. Du coup beaucoup de monde et de circulation. Mais bon, assez bon système quand même...
Voilà voilà ce qu'on peut dire. J'ai sans doute oublié quelques points mais je n'ai pas fait de notes pendant le séjour hehe. Si vous avez des questions n'hésitez pas, on essaiera d'y répondre.
🙂
Croisière le 9 septembre pour les îles grecques avec le Crown Princess, excursions
Je part en croisière le 9 septembre pour les îles grecques avec le crown princess je veux en savoir plus sur ce bateau.Aussi la température je pars de Rome je fais Livourne Naples Santorini Athènes Mykinos Katakolon Corfou et Split en Croatieet je reviens à Venise pour mon retour .Je voudrais savoir si ces endroits sont près du port où l'on descends où si je dois toujours prendre les excursions.
Merci Floral
Croisière sur le Costa Fascinosa en Grèce le 29 octobre 2012
Je pars en croisière en famille avec mon mari, mes enfants 20,16 et 6 ans sur le costa fascinosa le 29/10/2012. Nous partons de Venise, puis Bari, katakolon, santorin, rhodes, dubrovnik et retour à venise.
quelqu'un d'autre se prépare t-il à faire cette croisière à la même période...ou à une autre période.
nous avons déjà fait deux autres croisières avec costa et nous ne sommes donc pas trop inquiets sur l'organisation; par contre les îles grecs seront une nouveauté, et nous nous posons beaucoup de questions sur la météo à cette époque de l'année..
si vous avez des infos à me donner, ce sera avec plasir...et pas seulement sur la météo...
je suis novice sur le forum et attends donc vos messages avec impatience.
Croisière "Retour en Terre Sainte" avec Costa Pacifica, excursions?
Bonjour, nous embarquons sur le Costa Pacifica en date du 15/10/2012
Nous faisons escale a haifa et ashdod
Costa propose differentes excursions.Sont elles intérressantes sinon lesquelles choisir ?
Nous aimerions savoir si, pour cette croisière, quelqu'un aurait organisé des excursions directement avec un contact sur place
Merci à tous .
À vélo à travers l'Europe
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.











