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Utile d'apprendre l'arabe?
by Calou33 · 2005-04-26 · 32 replies
bon, avant de me faire jeter, je tiens à préciser que la réponse va de soi. C'était une ruse de sioux pour suciter le débat ! 😛

je pars dans plusieurs pays du monde arabe. J'ai entendu dire qu'il y a autant de langues arabes que de pays. je me demande ce qu'il est plus utile d'apprendre et si je pourrais être comprise et comprendre quelque soit le pays (je vais en Egypte, SYrie et Jordanie).

par avance merci pour les infos.

bises - calou
conseils sur un voyage en Malaisie avec un bébé de 10 mois et sites à privilégier
by Ktybrissjo · 2005-04-25 · 9 replies
Nous partons dans 1 semaine pour 15 jours en Malaisie.Nous avons l'habitude de voyager en routard depuis de nombreuses années mais ce sera la première fois avec le petit loustic...Je cherche donc des conseils quant aux endroits à eviter et à privilégier et pourquoi pas une"liste type" des choses essentilles à ne pas oublier....pour me rassurer.

Nous avons un porte bébé style sac à dos avec roulettes, je me demande si une poussette canne ne serait pas judicieuse?

Merci d'avance pour vos conseils éclairés!!!
Mais où aller avec 1000 € pour trois semaines en août?
by Youp · 2005-04-19 · 16 replies
Mongolie via Pékin, un peu just, Yémen ? On est à la recherche d'une destination pour le mois d'août 2005 avec un budget de 1000€ max par personne.

Ce qu'on aime ? La nature, le camping, les déplacements en train ou en bus... un petit peu de randonnée (quelques jours suffiront, merci).

Et nous voilà comme de pauvres malheureux "bobos" qui ne savent pas où aller, quelle tristesse et quelle gravité !

Mais sûrement que certains d'entre vous ont des suggestions à nous faire ?

Nous l'espérant et en attendant votre réponse, merci de nous avoir lu !

Youp
Voyager dans le 5 ème mois de grossesse en Iran
by Antigone75 · 2005-04-12 · 4 replies
Bonjour !

Nous souhaitons partir au mois de mai en Iran pour 15 jours, je serai alors dans mon 5 ème mois de grossesse. Nous voyagerons plutôt dans de bonnes conditions puisqu'en circuit individuel ( à priori moins de galères et de stress que si on devait se débrouiller seuls, surtout que nous avons déjà un loulou de 2 ans et demi avec nous). Je pense que ça devrait aller, mais j'avoue que ça me rassurerait d'avoir des témoignages de voyageuses enceintes !

Merci d'avance !
Visas pour les enfants en Asie du Sud-Est
by Aquatre · 2005-02-20 · 17 replies
Petite question à propos des visas dans les différents pays :Laos/Vietnam/Cambodge/Birmanie /Bali Faut il payer un Visa par passeport ou par personne ;car pour l'instant nos deux enfants ont chacun leur passeport, mais peut-être est il judicieux de les mettre également sur l'un de nos passeport et de ne payer que 2 visas pour nous quatre ??A la fin ça fait de quoi payer une bonne tournée, non ?!!
Budget tour du monde à la voile
by Eglantinek · 2005-01-18 · 21 replies
Bonjour,

nous avons en projet de partir a deux pour un tour du monde d'environ 4 ans. Nous avons déjà le voilier (c'est deja pas mal!) mais nous comptons bosser encore quelques années avant de partir afin de réunir l'argent nécessaire.

Je recherche des informations concernant le BUDGET d'une telle aventure, on m'a parlé de 15 000€ / an, est-ce dans la moyenne, sur-estimé ou pas ? le travail aux escales (quel type de job peut-on esperer trouver, est-ce facile de bosser dans un pays étranger...)?

Merci de me faire part de vos expériences.

Eglantine
Inde du Sud - 1
by Fabricia · 2004-11-18 · 42 replies
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.

A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.

Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.

Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.

C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.

Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...

Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...

Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.

Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.

Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.

Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.

L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.

Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.

Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.

Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.

La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.

Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.

Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.

Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Retour d'Inde
by Alpinus · 2004-08-26 · 6 replies
Bonjour à tous,

De retour du Rajasthan, je viens de mettre en ligne un petit carnet de route que j'avais promis à certains d'entre vous. Il est dispo sur mon site (voir adresse en signature) dans la rubrique "voyages".

Bonne balade au pays des maharadjahs.
Hôtel à Dubaï
by Kookalex · 2004-07-29 · 5 replies
Bonjour, Nous cherchons un hôtel pas trop cher à Dubaï pour une ou deux nuits en septembre (on y fait un stop-over)... Est-ce que quelqu'un a des adresses? Sur quels sites internet pouvons-nous trouver des infos et faire des réservations?? Merci pour votre aide.
TO pour réservation d'hôtel à Dubai aux Emirats
by Philparx · 2004-07-25 · 7 replies
Bjr,

qui connait un TO ou une centrale de réservation pratiquant des tarifs compétitifs pour un hôtel dans les Emirats ?

Merci d'avance

Philippe😎
Nos médecins nous conseillent... site santé
by Lotusbleue · 2004-06-05 · 6 replies
Nous nous posons parfois des questions du style :

Pourquoi les médecins ont des avis si différents par rapport à d'autres quant à la médication des futurs voyageurs, en parcourant le site du ministère de la santé, je suis tombée sur ça :
http://www.sante.gouv.fr/

Recommandations sanitaires pour les voyageurs 2003 (à l'attention des professionnels de santé) BEH n° 26- 27/ 2003 117

Deux critères interviennent dans l'établissement d'un programme de vaccinations destiné à un voyageur. Le premier de ces critères est l'obligation administrative qui correspond plus à la protection du pays contre un risque infectieux venant de l'extérieur qu'aux risques encourus par le voyageur. Les risques réels encourus par le voyageur constituent, quant à eux, le second critère et varient en fonction de plusieurs paramètres : la situation sanitaire du pays visité ; les conditions et la durée du séjour ; les caractéristiques propres du voyageur, en particulier l'âge et aussi le statut vaccinal antérieur.

Le choix de la prophylaxie médicamenteuse tient compte des zones visitées (classées en groupe 1, 2 et 3 selon la fréquence de la résistance à la chloroquine et au proguanil, le groupe 0 correspondant à un risque nul de paludisme), de la durée du voyage et aussi de la personne : l'âge, les antécédents pathologiques, une intolérance aux antipaludiques, une possible interaction médicamenteuse, une grossesse (ou son éventualité). Quelque soit l'antipaludique choisi, il est conseillé de prendre ce médicament au cours d'un repas. Aucun antipaludique n'étant toujours parfaitement toléré, il peut être admissible, dans une zone à très faible transmission et correctement médicalisée, d'avoir recours à la seule protection contre les moustiques. La répartition des zones de résistance de Plasmodium falciparum : la chimiorésistance peut être appréciée de façon quantitative par l'étude in vivo ou in vitro, ou par le génotypage des souches responsables d'accès, auprès d'échantillons de populations non immunes vivant en zone d'endémie ou de voyageurs non chimioprophylactisés. 2.2.3.1 - Cas général Pays du groupe 0 : zones sans paludisme, pas de chimioprophylaxie Afrique : Lesotho, Libye, Ile de la Réunion, Ile Sainte Hélène, Seychelles, Tunisie. Amérique : toutes les villes et Antigua et Barbuda, Antilles néerlandaises, Bahamas, Barbade, Bermudes, Canada, Chili, Cuba, Dominique, Etats- Unis, Guadeloupe, Grenade, Iles Caïmans, IIes Malouines, Iles Vierges, Jamaïque, Martinique, Porto- Rico, Sainte- Lucie, Trinidad et Tobago, Uruguay. Asie : toutes les villes et Brunei, Georgie, Guam, HongKong, îles Christmas, îles Cook, Japon, Kazakhstan, Kirghizistan, Macao, Maldives, Mongolie, Singapour, Taiwan. Europe : tous les pays (y compris Açores, Canaries, Chypre, Fédération de Russie, Etats Baltes, Ukraine, Belarus et Turquie d'Europe). Proche et Moyen Orient : toutes les villes et Bahreïn, Israël, Jordanie, Koweït, Liban, Qatar. Océanie : toutes les villes et Australie, Fidji, Hawaï, Mariannes, Marshall, Micronésie, Nouvelle- Calédonie, Nouvelle- Zélande, île de Pâques, Polynésie française, Samoa, Tonga, Tuvalu, Wallis et Futuna, Kiribati, Cook, Samoa occidentales, Nive, Nauru, Palau. Cas particulier des zones de transmission faible Compte tenu de la faiblesse de la transmission dans ces pays, il est admissible de ne pas prendre de chimioprophylaxie, quelle que soit la durée du séjour. Il est cependant indispensable d'être en mesure, dans les mois qui suivent le retour, de consulter en urgence en cas de fièvre. Afrique : Algérie, Cap- Vert, Egypte, Maroc, Ile Maurice Asie : Arménie, Azerbaïdjan, Corée du Sud, Corée du Nord, Ouzbékistan, Turkménistan. Proche et Moyen Orient : Emirats arabes unis, Oman, Syrie, Turquie Pour tous les autres pays, il est nécessaire de prendre une chimioprophylaxie adaptée à la zone visitée.

Par ailleurs, il est important de savoir que la répartition des zones de résistance de Plasmodium falciparum telle qu'indiquée dans le tableau 1 doit être nuancée en fonction des niveaux de transmission. La connaissance du pays de destination est insuffisante et il faut aussi tenir compte de la région visitée, des conditions de séjour, de la saison, des particularités locales... Par exemple, un séjour en Thaïlande ou au Vietnam mais sans nuitée en zones forestières ne nécessite, a priori, pas de prévention anti- paludique. Il en est de même pour toutes les villes d'Asie (sauf parfois en Inde) ou d'Amérique. De la même façon, le paludisme ne se transmet habituellement pas au- dessus de 1 500 mètres d'altitude en Afrique et de 2 500 mètres en Amérique ou en Asie. Ainsi, d'une manière générale, pour un court séjour touristique ou professionnel (inférieur à sept jours : durée minimum d'incubation du paludisme

La possession d'un médicament de réserve en zone d'endémie palustre peut se justifier lors d'un séjour de plus d'une semaine avec déplacements en zone très isolée mais aussi dans des circonstances qui incitent à ne plus poursuivre la chimioprophylaxie antipaludique, telles que les voyages fréquents et répétés ou une expatriation très prolongée

C'est en séjournant dans les pays à faible niveau d'hygiène que les voyageurs en provenance des pays industrialisés sont le plus exposés au risque de diarrhée. L'incidence est influencée par la saison, la pathologie pré- existante du voyageur et son comportement alimentaire. La prudence recommande d'éviter l'ingestion d'aliments et de boissons à risque (crudités ou aliments cuits consommés froids, même conservés au réfrigérateur, eau locale non embouteillée et glaçons). Il n'y a pas encore de vaccination disponible. La chimioprophylaxie est déconseillée, à l'exception de situations particulières. Le traitement curatif est souvent un auto- traitement pour lequel il est pratique de disposer de médicaments dont on se sera muni avant le départ.

et bien d'autres encore... maintenant je sais pourquoi certains médecins préconisent toutes sortes de traitements et vaccins !

Mon médecin me conseille les vaccins habituels à jour et la savarine et surtout des répulsifs et précautions d'usages car je vais dans une partie du Mékong où il y a énormément d'animaux et d'eaux stagnantes ! Il ne m'a pas conseillé ni l'hép. A ni contre l'encéphalite Jap... quoique comme il dit nous ne sommes pas encore en nov et d'ici là il y aura des avis sanitaires si un danger survenait dans ces pays !!!

Donc, comme le dit LI, il est important de voir avec son médecin et son itinéraire de voyage pour prendre les précautions qui s'imposent.

Si vous partez à l'aveuglette... au hasard des rencontres qu'elles soient humaines ou animales... il est normal que les médecins restent dans la prévention et vous indiquent plusieurs traitements ! Si vous ne savez pas où vous allez, eux savent ce que vous pouvez rencontrez comme maladies !!!

Et puis, je pars du principe qu'il vaut mieux prévenir que guérir... et le trou de la sécu est suffisamment grand pour ne pas en rajouter !

C'est certain que les voyageurs avertis et rôdés ne prennent pas ou plus de traitement, mais pour celui qui se posent des questions et bien, voilà un début de réponse... à étudier avec votre médecin !

Bon voyage !
A la conquête de Kuala Lumpur
by Khaldoun · 2004-01-24 · 9 replies
C'est une petite histoire authentique, un peu dans la même veine que "les petites galères de voyage dont nous rigolons volontiers aujourd'hui", initié par José.

J'étais à K.L depuis une semaine déjà et je ne me lassais pas de battre le pavé dans ses quartiers chinois et indien et de découvrir chacune de ses multiples facettes. Je la trouvais fascinante et, contrairement à ses bruyantes voisines, cette capitale n'était pas surpeuplée et n'étouffait pas sous le béton et la pollution. Je ne comprenais pas d'ailleurs pourquoi les routards faisaient si peu de cas de cette ville harmonieuse et cosmopolite, la considérant seulement comme une étape obligée après les randonnées aux Cameron Highlands et avant le farnienté aux Perentian Islands. La Malaisie ne se résume pas aux Perentian tout de même! Ce jour là, j'étais monté aux Twin Towers, assimilées par les uns à un pied de nez adressé à l'Empire State Building, par d'autres à un signe éclatant de la modernité du pays, par d'autres encore à l'oeuvre d'un chef d'état mégalo comme on en trouve dans tous les pays. Bah! Je ne savais pas trop quoi en penser. J'étais ensuite descendu à Little India pour me sustenter, avant de partager l'après-midi entre le National Art Gallery et le fameux Central Market.

En début de soirée, douché, rasé de près, avec le sentiment agréable d'une journée bien remplie, j'avais pris la direction de Chinatown, savourant à l'avance ce repas gargantuesque que je m'étais programmé sur une terrasse de ce quartier haut en couleur. C'est devant un arrêt de bus que je l'aperçus. La taille svelte, élégante et avec un mélange de je ne sais quoi d'effronterie et de douceur, elle me décocha une oeillade appuyée. Il n'est pas coutume chez les routards (et VF l'illustre bien) de s'épancher sur leurs rencontres charnelles. Le routard n'est pourtant pas asexué, que je sache. Le routard séducteur existe. Ainsi, un voyageur, croisé un jour, me confiait avec un zest de lubricité dans les yeux, que " quand on voyage en toute liberté, on n'a que "ça" à faire...". Un autre, plus méchant, me lançait carrément: " Je ne comprends pas ceux qui voyagent avec leur femme; c'est comme aller au restaurant avec son sandwich". (!!!)

Bref, en apercevant cette malaisienne toute de jeunesse et de beauté, ma décision était prise. Elle dînerait avec moi. Je lui tins en anglais à peu près ce discours: " Comme tu es belle, ma brune, le teint brun est le joyau de la beauté et l'âme de la légèreté! M'attendais-tu par hasard? " Doha (c'était son nom et 25 printemps étaient son âge) ne répondit pas immédiatement, se contentant d'accentuer son sourire délicieux qui me transportait d'aise. Elle me fit comprendre ensuite que les bus, il y en avait treize à la douzaine et qu'elle n'avait aucune urgence. Notre choix se porta sur une gargote chinoise à la façade colorée et c'est Doha qui, sitôt installée et avec beaucoup d'entrain, fit les commandes à un serveur placide. Elle montra la même énergie, à la limite de la voracité, en dégustant à pleines dents son chicken rice. Nous parlâmes de tout et de rien. Au moment d'entamer le dessert, Doha évoqua sa famille. Mais elle ne parlait d'elle-même qu'avec parcimonie. Le dessert englouti, elle s'excusa, s'éclipsa et revint quelques instants plus tard, maquillée et droite dans ses chaussures. Elle se rassit, s'éclaircit la voix et me lança:

" Dis moi, n'as-tu rien noté de spécial chez moi? A part ta beauté et ton solide appétit, ma foi, non, repartis-je presqu'instinctivement. Vraiment? Regarde moi plus attentivement", fit-elle en me fixant de ses yeux écarquillés.

Au moment où elle achevait sa phrase, je reçus un coup magistral, je fus frappé de stupeur! Ce nez épais, cette ossature ample du visage, cette bouche et ces joues fardées à outrance, cette dentition...ce n'est pas possible! C'est un homme!!! Enfin...un jeune homme, mais un homme quand même! Je restai bouche bée, interdit, puis j'éclatai de rire. "L'autre" m'accompagna dans mon rire, non sans une certaine appréhension dans les yeux. J'appris dans la foulée que la semaine précédente, c'est un robuste moustachu en provenance d'Oman qui eut l'honneur d'avoir Doha à sa table et qu'il envoya tout bouler (la table et ce qu'il y avait au-dessus) lorsqu'il sut qui était Doha. Doha était maintenant tout silence et semblait attendre une espèce de verdict de ma part. Je m'empressai de "la" rassurer. Non, je n'étais pas faché. La situation était d'une telle cocasserie; on ne pouvait qu'en rire. Nous ne pûmes faire autrement que devenir les meilleurs amis du monde. En nous voyant nous diriger vers un bar pour déguster une bière, des jeunes dans la rue entonnèrent: "Oh! My love, my Daaaaaaaaaaaaaaaarling....."

Quand j'y repense... Rio, Nice, Hamburg, toutes ces villes "chaudes" visitées et revisitées sans intercepter la moindre grimace d'un travelo. Il m'a fallu la K.L musulmane et feutrée pour me faire avoir comme un bénêt.

Khaldoun
Draw Me Your Japan...
by Fabhyène · 2026-06-06 · 59 replies
Hi there!

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.

Let’s start with the shotengai...



Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.

It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)

In Kanazawa, the Omicho Market: And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
Off on an adventure in Sri Lanka
by Bibouns51 · 2026-03-23 · 101 replies
Day 1 – December 6

Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!

For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."

So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.

But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!

So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Which airline for Seoul?
by Sinforosa · 2025-12-27 · 52 replies
Hi there,

When I run searches on Skyscanner, I see that only Lufthansa has flights to Seoul with just one stop. Air France doesn’t show up, even though I thought the French airline served Seoul? I can’t even log into the Air France website—it keeps glitching.
VF Members' Cruise Departure Calendar for 2026
by Poupou10 · 2025-09-04 · 119 replies
hi there Here’s the cruise schedule for 2026. It’s a great way to get ideas and maybe even meet up with other members. 2 essential rules:

1) never "quote" the calendar when replying—this’ll avoid any confusion 2) follow the format below DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / /

REMINDER Despite my requests, few people follow the requested format. Cruises that stray too far from it won’t be listed anymore—sorry!PLEASE respect the templates! COPY AND PASTE THE FORMAT BELOW AND REPLACE WITH YOUR DETAILS IF YOU’RE STRUGGLING DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / / It takes time to fix mistakes, so THANKS TO EVERYONE for your help!

YOUR TURN 😉

NUMBER OF CRUISES 2026: JANUARY FEBRUARY MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
September 2025 Contest Discussion: World Signs
by Attila · 2025-09-02 · 88 replies
For the contest, it's here !
Discussion for June 2025's theme: a series
by Kate · 2025-06-01 · 65 replies
Here we can chat, have fun, ask questions, post off-topic photos... Hope you'll like this theme 🙂 The contest is here
Madeira Between Lockdowns - July-August 2021
by Ellobo · 2025-05-11 · 10 replies
Hi there, I'm starting a new travel journal with my itinerary and memories in mind, and maybe a few photos if I can find some.

The context:

April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!

So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.

Day 1: The flight and arrival on the island

Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!

A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!

HOTEL: Quinta da Bela Vista

The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.

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