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Reflexions entendues pendant la préparation de notre tour du monde... parfois faut s'accrocher
bonjour a tous et a toutes,
nous sommes partis depuis bientot 6 mois en tour du monde et on se rememorait toutes les reflexions que nous avions entendu durant l anne de preparation.
Eh oui pour ceux qui veulent partir il va falloir rajouter cela dans votre liste : que repondre a des questions toujours sensiblement les memes ? et parfois qui vous enerve un peu ??
Pour vous aider, nous allons vous donner quelques une de nos reponses favorites a des grandes questions recurentes. Pour que tout soit claire la reponse doit etre dite avec un ton sympa et aimable, c est quand meme vos amis ...
Allez c est parti :
Martin : OLALALALA Vous avez trop de chance de faire un tour du monde du Monde. TMTDM : Tu sais Martin, avoir de la chance c est gagne au loto nous on a juste fait un choix important. ( Ce qui est assez drole a signaler c est le nombre de personne qui dise : ah si je gagnais au loto je partirais faire le tour du monde ... comme si cela etait seulement reserve aux riches.)
Georges : AH si je pouvais je partirais avec vous ... TMTDM : Peut etre que tu voudrais mais nous ce n est vraimant pas sur.
Jacqueline : Je viendrais vous voir durant votre annee ... TMTDM : Avec plaisir ... ne pas hesiter a dire ca car de toute facon que tres tres peu de personnes viendont ils trouveront toujours un pretexte.
Georgette : Mais vous etes fou de ne pas passer par ce pays il est magnifique ... TMTDM : Tu sais les pays que l on a decide de visiter ne sont pas vilains non plus et rapelle moi combien de temps tu y as passe ?? ... Oui c est cela 1 semaine et en sortant a peine de ton hotel sauf pour les escursions c est vrai que tu es une experte de ce pays.
Passons aux sponsors car nous avons fait des demandes pour notre projet:
Jeunesse et sport : Il est interessant votre projet de jeu autour du monde avec les enfants mais pourquoi vous ne construisez pas de puits en Afrique plutot ??? TMTDM : Bah parce que on est pas macon ...
Fondation prive : Tres interessant votre projet avec les enfants autour du monde, c est tres porteur cela mais en ce qui nous concerne vous ne faites rien avec des handicapes ??? TMTDM : Bah non pas precisement ... Fondation prive : Dans ce cas on ne peut pas vous aider ... desole ... TMTDM : Vous avez surement raison ... les enfants de l orphelinat Khmer au Cambodge doivent tous etre en parfaite sante ca serait dommage de nous aider ... a jamais.
Evidement il y en a encore plein, si jamais vous voulez continuer cette petite liste afin d aider les futurs voyageurs a se preparer je vous laisse la place. Ici je n ai mis que les plus gros mais qui sont reels mais il y a aussi tous les messages de soutien et d encouragement mais pour ceux la vous n avez pas besoin de nous ...
je vous embrasse
Olivier pour toute l equipe www.tmtdm.net Deja 3 mois en Afrique puis 2 mois en Inde et depuis peu en Thailande .....
nous sommes partis depuis bientot 6 mois en tour du monde et on se rememorait toutes les reflexions que nous avions entendu durant l anne de preparation.
Eh oui pour ceux qui veulent partir il va falloir rajouter cela dans votre liste : que repondre a des questions toujours sensiblement les memes ? et parfois qui vous enerve un peu ??
Pour vous aider, nous allons vous donner quelques une de nos reponses favorites a des grandes questions recurentes. Pour que tout soit claire la reponse doit etre dite avec un ton sympa et aimable, c est quand meme vos amis ...
Allez c est parti :
Martin : OLALALALA Vous avez trop de chance de faire un tour du monde du Monde. TMTDM : Tu sais Martin, avoir de la chance c est gagne au loto nous on a juste fait un choix important. ( Ce qui est assez drole a signaler c est le nombre de personne qui dise : ah si je gagnais au loto je partirais faire le tour du monde ... comme si cela etait seulement reserve aux riches.)
Georges : AH si je pouvais je partirais avec vous ... TMTDM : Peut etre que tu voudrais mais nous ce n est vraimant pas sur.
Jacqueline : Je viendrais vous voir durant votre annee ... TMTDM : Avec plaisir ... ne pas hesiter a dire ca car de toute facon que tres tres peu de personnes viendont ils trouveront toujours un pretexte.
Georgette : Mais vous etes fou de ne pas passer par ce pays il est magnifique ... TMTDM : Tu sais les pays que l on a decide de visiter ne sont pas vilains non plus et rapelle moi combien de temps tu y as passe ?? ... Oui c est cela 1 semaine et en sortant a peine de ton hotel sauf pour les escursions c est vrai que tu es une experte de ce pays.
Passons aux sponsors car nous avons fait des demandes pour notre projet:
Jeunesse et sport : Il est interessant votre projet de jeu autour du monde avec les enfants mais pourquoi vous ne construisez pas de puits en Afrique plutot ??? TMTDM : Bah parce que on est pas macon ...
Fondation prive : Tres interessant votre projet avec les enfants autour du monde, c est tres porteur cela mais en ce qui nous concerne vous ne faites rien avec des handicapes ??? TMTDM : Bah non pas precisement ... Fondation prive : Dans ce cas on ne peut pas vous aider ... desole ... TMTDM : Vous avez surement raison ... les enfants de l orphelinat Khmer au Cambodge doivent tous etre en parfaite sante ca serait dommage de nous aider ... a jamais.
Evidement il y en a encore plein, si jamais vous voulez continuer cette petite liste afin d aider les futurs voyageurs a se preparer je vous laisse la place. Ici je n ai mis que les plus gros mais qui sont reels mais il y a aussi tous les messages de soutien et d encouragement mais pour ceux la vous n avez pas besoin de nous ...
je vous embrasse
Olivier pour toute l equipe www.tmtdm.net Deja 3 mois en Afrique puis 2 mois en Inde et depuis peu en Thailande .....
Trucs essentiels d'un tour du monde?
Salut jaime bien voyager mais je nai encore jamais été dans des pays avec une culture totalement différente de la mienne, mais jen ai tres envie!
Je voudrais simplement savoir les trucs vraiment de base a savoir si je voulais faire un tour du monde (disons océanie, asie sud, europe puis canada) jai deja lexpérience du sac a dos, tente, réchauds... vous voyez le genre.
Donc je pense entre autre aux vaccins, est ce quon est obligé detre vacciné pour acceder a certains pays? quels vaccins sont recommendés ou nécessaires?
Visa? si je veux seulement travailler dans un seul pays (nouvelle zélande dans mon cas), est ce que cest le seul visa que jai besoin? est ce que cest compliqué a avoir? y a t-il des problemes de passeports ou frontieres a se précoccuper? pays a éviter ou certaines places? (je ne veux pas faire lafrique, trop dangereux)
bref simplement quelques trucs que des personnes ont appris d'expérience...
Merci mille fois!
sam
Je voudrais simplement savoir les trucs vraiment de base a savoir si je voulais faire un tour du monde (disons océanie, asie sud, europe puis canada) jai deja lexpérience du sac a dos, tente, réchauds... vous voyez le genre.
Donc je pense entre autre aux vaccins, est ce quon est obligé detre vacciné pour acceder a certains pays? quels vaccins sont recommendés ou nécessaires?
Visa? si je veux seulement travailler dans un seul pays (nouvelle zélande dans mon cas), est ce que cest le seul visa que jai besoin? est ce que cest compliqué a avoir? y a t-il des problemes de passeports ou frontieres a se précoccuper? pays a éviter ou certaines places? (je ne veux pas faire lafrique, trop dangereux)
bref simplement quelques trucs que des personnes ont appris d'expérience...
Merci mille fois!
sam
Voyageurs solitaires
Je suis toujours étonné en voyage lorsque je croise un (une) voyageur solitaire à l'autre bout du monde.
Quelles sont ses motivations?
est-ce les circonstances du moment qui l'ont amené à partir seule? un choix délibéré? une thérapie? Comment font-ils pour ne pas avoir envie de partager les émotions d'un voyage?
j'chui curieux de comprendre?
Merci
est-ce les circonstances du moment qui l'ont amené à partir seule? un choix délibéré? une thérapie? Comment font-ils pour ne pas avoir envie de partager les émotions d'un voyage?
j'chui curieux de comprendre?
Merci
Rencontre à Paris dimanche 21 janvier 2007
Bonjour à toutes et à toutes et excellente année 2007 🙂
Je vous propose de se retrouver autour d'un petit repas le dimanche 21 janvier à midi.
🤪 La raison : il faut une raison pour se retrouver ensemble ?
😮 Le thème : pas de thème. Que vous aimiez l'Afrique ou le Canada, que vous partiez en voyage ou que vous en reveniez, que vous soyez à court d'idées ou que vous ayez une idée de destination toutes les 3 minutes, que vous "trekkiez" comme un fou ou que vos os délicats préfèrent la douceur d'un bon lit, vous êtes cordialement invités à vous inscrire sur ce post.
😛 Le restaurant : buffet syrien, déjeuner tibétain, tex mex/thaïlandais ... ou brunch, je ne sais pas encore. D'ici le 21, j'aurais bien trouvé quelque chose ...
Qu'en dites vous ?
Je vous propose de se retrouver autour d'un petit repas le dimanche 21 janvier à midi.
🤪 La raison : il faut une raison pour se retrouver ensemble ?
😮 Le thème : pas de thème. Que vous aimiez l'Afrique ou le Canada, que vous partiez en voyage ou que vous en reveniez, que vous soyez à court d'idées ou que vous ayez une idée de destination toutes les 3 minutes, que vous "trekkiez" comme un fou ou que vos os délicats préfèrent la douceur d'un bon lit, vous êtes cordialement invités à vous inscrire sur ce post.
😛 Le restaurant : buffet syrien, déjeuner tibétain, tex mex/thaïlandais ... ou brunch, je ne sais pas encore. D'ici le 21, j'aurais bien trouvé quelque chose ...
Qu'en dites vous ?
Proposition de volontariat en Amazonie équatorienne
Bonjour,
pour ceux qui sont intéressés par du volontariat en forêt amazonienne : la communauté JATUN YACU, située à proximité de Tena, en Equateur, recherche des volontaires, bénévoles, (nourris-logés) pour travailler dans diverses activités (cours d'anglais, cours de français, activités éducatives avec les enfants...).
pour plus d'info, me contacter.
pour ceux qui sont intéressés par du volontariat en forêt amazonienne : la communauté JATUN YACU, située à proximité de Tena, en Equateur, recherche des volontaires, bénévoles, (nourris-logés) pour travailler dans diverses activités (cours d'anglais, cours de français, activités éducatives avec les enfants...).
pour plus d'info, me contacter.
Vivre et travailler à Cuba
J'ai passé une dizaine de jours à Cuba au mois de juillet dernier lors d'un voyage organisé. Je savais par avance que j'allais aimé Cuba qui me rappelle pour beaucoup Bogota mais l'insécurité en moins... J'ai adoré mon séjour qui m'a fait découvrir beaucoup de lieux différents, des villes, des plages... mais ce que j'ai surtour aimé ce sont les cubains que j'ai trouvé chaleureux malgré la difficulté de leur situation économique.
J'aime dans la vie la musique, la danse, la cuisine et la fête... tout ce que j'ai trouvé à Cuba....
Je souhaite y retourner très vite ( en janvier prochain au plus tard) et j'envisage (je ne sais pas encore comment) d'y résider !!! le système politique actuel me laisse perplexe....
Je me pose des questions sur le fait de pouvoir vivre et travailler à Cuba pour une française !!!! (je parle couramment espagnol)
Si vous avez des idées pour moi et des commentaires je serais heureuse de vous lire 😉
Je souhaite y retourner très vite ( en janvier prochain au plus tard) et j'envisage (je ne sais pas encore comment) d'y résider !!! le système politique actuel me laisse perplexe....
Je me pose des questions sur le fait de pouvoir vivre et travailler à Cuba pour une française !!!! (je parle couramment espagnol)
Si vous avez des idées pour moi et des commentaires je serais heureuse de vous lire 😉
Rencontre chez Parvat (Belgique) le samedi 26 août 2006
Ca fait vraiment un long bout de temps que j'envie d'une tite fête entre nous chez moi...
J'ai de la place, il devrait faire soleil (inch'allah stp allah...) Pour le moment, 32°c: le pied!!!
Et c'est pas les grosses vaches du pré d'à côté qu'on va déranger... 🙂
J'espère que mes amis vfistes préferés (ils se reconnaitront) seront libres, quand aux futurs amis vfistes, welcome! 🙂
S'il y en a qui veulent dormir ici, (j'habite en pleine campagne) je peux heberger au moins 10 personnes dans des lits. (quand je vous dit que j'ai de la place...) Et le terrain est grand assez pour planter des tentes.
Au programme, au choix je précise 😉
Jardinage: nettoyer les mauvaises herbes du potager, becher le fond du jardin, faire des buches du peuplier tombé ya 2 ans, élaguage, tonde du gazon, etc...
Rejointoillage de murs, de la terrasse...
Siestes dans les 4 hamacs...
Promenade tour du paté de maison (3/4h->?)...
Promenade chez Gaston pour chercher des oeufs frais...
Promenade visite des animaux d'une ferme...
Etc etc etc...
En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...
Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))
Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!
Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..
C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.
Voilà c'est parti! 😎
(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...
Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))
Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!
Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..
C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.
Voilà c'est parti! 😎
(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
Bolivie: petit récit de voyage en photos
Hola los amigos !
J’ai régulièrement des questions suite à la création du site présentant mes photos de Bolivie
Alors je m’y mets, je donne quelques infos, tuyaux et souvenirs de ce voyage.
Je suis parti en février 2006 avec la compagnie Alitalia. Je désespérais devant les billets à 900/1000 euros puis un jour, coup de chance, un qui passe à 630 euros ! J’ai fait Lyon-Milan, Milan-Sao Paulo, Sao Paulo-La Paz. Il faut savoir que le Sao-Paulo/ La Paz est un omnibus qui s’arrête à Puerto Suarez, puis à Santa Cruz (changement d’avion) et enfin La Paz !
Nous arrivons donc à La Paz (aéroport à 4050m d’altitude) pour récupérer un 4x4 de location chez l’ancien pilote de course Oscar Crespo Maurice qui s’est reconverti dans la location de 4x4 en Bolivie ! Après de longues recherches sur internet, il est curieusement beaucoup moins cher que les autres : 950$ pour 1 mois, assurance comprise et kilométrage illimité. Nous héritons d’un vieux Land Cruiser de 10 ans qui démarre un peu mal mais qui fonctionnera très bien pendant tout le voyage.

Direction Lac Titicaca : nous restons 2-3 jours du côté de Copacabana. C’est joli, les habitants ont l’air plus chaleureux qu’ailleurs (faut dire qu’on les prend en stop !), mais bon ce n’est qu’un grand lac, avec de très belles vues certes, mais bon moi qui randonne dans les Alpes ça ne me coupe pas la respiration ;-)
Retour à La Paz pour mettre cap plein sud ! La route jusqu’à Oruro est facile, ensuite c’est une piste sans panneaux et on a un peu de mal à se diriger, d’autant qu’on ne parle pas la langue ! Les paysages de l' Altiplano sont très typiques.
Arrivée à Uyuni. Les photos prises par Nicolas Hulot sur le Salar d’Uyuni ont été la principale motivation de notre voyage. Déception : les habitants confirment ce que nous savions : février c’est la saison des pluies, le salar est rempli d’eau et n’est pas praticable en voiture. Personne ne s’y aventure, même les guides boliviens ! Nous nous consolons devant ce magnifique coucher de soleil
Seulement voilà : je voyage avec Abdel depuis 10 ans et je sais très bien qu’il VEUT ABSOLUMENT traverser le salar d’Uyuni, pour aller jusqu’à l’Isla del Pescador, endroit extraordinairement photogénique ! Combien de fois il a voulu prendre des risques inconsidérés pour prendre ses photos, sa grande passion : se faire charger par les éléphants d’Afrique pour les photographier trompe dressée, photographier les Jarawas des Andaman alors qu’ils peuvent se montrer très agressifs (et puis c'est pas bien), monter la plus haute dune de Sossusvlei en Namibie par 56° à l’ombre… Je râle à chaque fois, tente de l’en empêcher, mais sa passion pour la photo est plus forte que tout !🤪 Aussi, le lendemain, nous prenons en filature des 4x4 chargés de touristes et, arrivés à l’entrée du Salar d’Uyuni, on commence à les suivre avec de l’eau jusqu’au capot ! Ils se dirigent vers l’Hotel de Sel, quelques kilomètres à l’intérieur du Salar. Plus on avance, moins il y d’eau, et Abdel de me dire aussitôt: « tu vois ce sont des menteurs, y a pas d’eau ! Heureusement que je t’ai pas encore écouté !
» Les 4x4 s’arrêtent à l’Hotel de Sel, organisent un pic-nic avec les touristes, puis feront demi-tour vers Uyuni 2h plus tard. Pendant le repas, j’aborde un guide : je lui demande où est l’Isla Del Pescador. Il me dit que c’est impossible d’y aller, il y a trop d’eau. Je lui rétorque : ben, pourtant y’a pas d’eau ici ! Gêné, il me montre un vague direction… Je comprends que j’ai fait une boulette et dès que ses clients ont le dos tourné, je reviens… Heureusement il parle un peu anglais et me dit : « Tu vois ces 2 volcans au loin ? (il me montre le Volcan Tunupa et un autre qui lui fait face sur la rive opposée du Salar) Et bien tu roules tout droit, pile entre les 2 volcans, pendant 60km, et tu tomberas sur l’île… » 😎
Il poursuit : « seulement ta voiture n’est pas préparée : c’est dangereux, elle va prendre l’eau, surtout le sel qui va boucher ton radiateur et paralyser le système électrique, et tu vas tomber en panne au milieu du Salar, avec personne pour venir te chercher. Il faut protéger ton moteur avec des bâches ». Je le remercie et arrive à convaincre Abdel de retourner à Uyuni pour essayer de préparer la voiture comme on nous a expliqué.
Nous voilà donc à la recherche de bâches en plastique dans le marché d’Uyuni… On galère… Dans une papeterie, nous rencontrons un Bolivien sympa qui comprend ce que l’on cherche. Et c’est reparti : non il ne faut pas y aller, c’est dangereux, il y a trop d’eau, etc… On dit qu’on sait comment y aller et qu’on est justement en train d’acheter ce qu’il faut pour faire l’expédition ! Il nous explique alors qu’il est guide et qu’il va nous aider. Il me laisse son adresse et nous donne RDV le lendemain matin devant chez lui à 7h.
Le lendemain matin…. Impossible de démarrer la voiture. Plus de contact, rien. Nous allons à pieds chez ce fameux Bolivien, je lui explique que c’est mort, la voiture est en panne. Il vient avec nous, regarde rapidement ce qui se passe sous le capot et récupère un outil. En 5 minutes la voiture est réparée. Il me dit : hier vous êtes allés dans le Salar, n’est ce pas ? Du sel est rentré dans le moteur et a grignoté pendant la nuit ce petit fil lectrique… Vous avez de la chance que ce soit arrivé dans le village et non dans le Salar. Je me tourne vers Abdel et je lui dis « tu vois que bien que c’est de l’inconscience !!🏴☠️ ». Je parle dans le vide. Notre Bolivien part avec nous au marché et nous fais acheter des bâches plastiques, du fil de fer, on remplit notre jerrican d’eau douce et on fait une réserve supplémentaire d’essence en plus du plein de la voiture. Il nous dit qu’il va préparer notre voiture gracieusement, qu’il a déjà fait ça 10000 fois et que ça n’a pas de secret pour lui. Une heure après le revoilà avec une voiture bâchée avec grande dextérité.


Nous n’aurions jamais pu faire ça sans son aide. Je ne sais plus son prénom, mais je ne remercierai jamais assez. D’ailleurs, je lui propose de venir nous accompagner, non pas au Salar, mais après, dans le Sud Lipez. Il me dit qu’il n’y a pas de problème et qu’il prendra 35$ par jour. Me sentant très redevable, je ne discute pas le prix qui est largement au dessus de la moyenne ! Nous voilà donc partis pour la traversée sur Salar d’Uyuni ! Sitôt l’Hostal do Sal passé, le paysage devient grandiose… ciel et sel se confondent… c’est magnifique, irréel, j’ai pas arrêté de mitrailler :
(les autres sont sur mon site) 😉
Comme nous n’avons qu’une carte à la dimension d’un gros timbre-poste et pas de GPS, je reste malgré tout très concentré sur l’orientation et essaye de photographier dans mon esprit toutes les montagnes qui nous entourent. Nous roulons lentement pour que l’eau ne rentre pas dans le radiateur et nous marquons un arrêt tous les 10 km pour nettoyer le moteur à l’eau douce… Les heures passent et en effet nous voyons une tâche noire grossir à l’horizon :
Hourra ! On y est sur cette Isla Del Pescado !

Nous sommes accueillis par la petite équipe de fonctionnaires qui garde les lieux, inutiles de vous dire qu’ils sont très étonnés de nous voir ! Nous mettons nos noms sur le registre des entrées qui n’a pas été complété depuis pas mal de temps… Nous sommes les 2 seuls touristes, et le personnel sur l’île est largement majoritaire ! Il y a même un petit restaurant ouvert, nous y mangerons tous les soirs. Nous demandons si nous pouvons camper, l’Administratrice nous dit que ce n’est pas possible, et qu’en principe elle n’a pas le droit mais elle nous propose un bureau de l’Administration pour 30 Bolivianos la nuit! Il y a des matelas et surtout une immense baie vitrée avec une vue démente sur le Salar ! Il y a un petit livre d’or et nous voyons que l’Administration fait régulièrement des exceptions avec les cyclistes, vu qu’ils ne peuvent pas faire l’aller-retour dans la journée, ils sont donc tolérés pour la nuit. Personne… l’île est fabuleuse, les cactus immenses se découpent sur un horizon où ciel et terre se reflètent l’un sur l’autre…
Nous allons abuser de l’hospitalité de nos hôtes et rester 2 jours et 3 nuits sur l’île. Le deuxième jour, je commence à avoir des maux de tête violents qui reviendront régulièrement jusqu’à mon retour en France…. La lumière est tellement forte, j’aurai du acheter des lunettes de glacier…Nous sympathisons avec l’Administratrice, qui n’a que 25 ans, rigole beaucoup et passe ses journées à essayer de faire fonctionner la radio qui relie l’île au… continent !
(j'espère qu'elles m'en voudront pas
)
Retour à Uyuni par le même chemin en nous repérant aux montagnes qu’on avait vu à l’aller 3 jours plus tôt. Nous retrouvons notre ami Bolivien, le remercions à nouveau, et amenons la voiture à nettoyer entièrement au Karcher. Il nous dit que finalement il ne peut pas venir avec nous dans le Sud Lipez mais a trouvé un remplaçant, guide lui aussi. Il fait 40 cm de moins que moi, mais a bien 15 ans de plus, alors je me dévoue pour monter à l’arrière du 4x4. Il m’arrête tout de suite et me dit de monter devant car je suis trop grand. Aaahh ben il est bien ce guide, il va m’épargner 3 jours d’aplatissage de tête contre le plafond du 4x4 !😏
Nous voilà donc partis pour le Sud Lipez… Le voyage se passe sans encombre, heureusement que le guide est là pour nous diriger car nos cartes manquent de précisions. Les paysages grandioses et je vous laisse regarder (entre autres) mes photos du Volcan Licancabur, de la Laguna Colorada, de la Laguna Verde, ma préférée ! Attention à ne pas trop s’approcher des Lagunas, on s’embourbe méchamment !
Nous nous séparons de notre guide à la frontière Chilienne. Il remontera sur Uyuni sur le prochain 4x4 d’un collègue qui passe. Nous ne regrettons pas de l’avoir embauché pour ces 3 jours car l’orientation n’est pas évidente, il y a des pistes qui se croisent de partout. Nous avons quand même croisé des Français qui visitaient le Sud Lipez avec leur propre véhicule et un GPS. La région est assez fréquentée, donc au pire des cas on peut facilement croiser d’autres 4x4. Notre guide s’est également occupé de nous trouver des hébergements, qui malgré la basse saison, étaient souvent complets !
En nous approchant de la frontière, nous croisons les 2 Français qui font le Tour du monde en tandem 3 roues ! Aussitôt la frontière chilienne passée, la route est goudronnée. Nous descendons vers San Pedro de Atacama pour trouver un hébergement pour la nuit. L’arrivée à San Pedro est décevante : les boutiques de souvenirs alternent avec les restaurants, les rues sont remplies de touristes, les Chiliens nous apparaissent bien ternes après les Boliviens austères mais si hauts en couleurs… Je ne suis plus du tout dépaysé, les rabatteurs qui sont devant chaque resto m’énervent, les prix sont multipliés en moyenne par 5, voire 10, par rapport à la Bolivie… 3h après notre arrivée au Chili, je dis à Abdel : viens on rentre en Bolivie ! Il me réponds : « bah on est là, donc on va quand même essayer de découvrir ce fameux désert d’Atacama ! ». OK, je lui réponds, la nuit porte conseil… Le lendemain après une balade à la Vallée de la Luna, belle mais aménagée aussi bien qu’un parc d’attraction, puis après une omelette à 6 euros, il finit par craquer : « t’as raison Loïc, on se casse ! »
Cap plein Nord pour rejoindre Arica. On va se poser là 1 jour ou 2 histoire de profiter de la plage… Arrivés sur place, rues blindées de Chiliens en vacances, musique à fond dans les rues piétonnes, plage archi-nulle (en fait y’en a pas), on ne fera que passer la nuit.
Le lendemain en fin de matinée… Aaahh, la frontière Bolivienne ! On respire… le porte-monnaie aussi ! Nous décidons de passer la dernière semaine dans l’agréable village de Coroico , initialement j’avais prévu de faire de la rando dans les Yungas, mais mes maux de tête vont me clouer dans mon hamac…
Je garde donc un bon souvenir de ce voyage en Bolivie, même si ce fut probablement le voyage le plus dur pour moi sur le plan de la santé. Le dépaysement est total, même à La Paz où les tenues traditionnelles des Boliviennes mettent déjà dans l’ambiance Andine.
Le coût de la vie est très abordable : un repas pris dans un boui-boui local ne coûte guère plus d’1 euro, un chambre rustique de 3 à 5 euros, le litre d’essence 0.50 euro.
Cette discussion sera, comme à mon habitude, accessible depuis mon site, alors déjà VF-istes ou pas encore, n’hésitez pas à poser vos questions. Je ne prétends pas tout savoir, loin de là, mais la communauté VF est une ressource inépuisable de réponses à vos questions ! 

Direction Lac Titicaca : nous restons 2-3 jours du côté de Copacabana. C’est joli, les habitants ont l’air plus chaleureux qu’ailleurs (faut dire qu’on les prend en stop !), mais bon ce n’est qu’un grand lac, avec de très belles vues certes, mais bon moi qui randonne dans les Alpes ça ne me coupe pas la respiration ;-)

Retour à La Paz pour mettre cap plein sud ! La route jusqu’à Oruro est facile, ensuite c’est une piste sans panneaux et on a un peu de mal à se diriger, d’autant qu’on ne parle pas la langue ! Les paysages de l' Altiplano sont très typiques.

Arrivée à Uyuni. Les photos prises par Nicolas Hulot sur le Salar d’Uyuni ont été la principale motivation de notre voyage. Déception : les habitants confirment ce que nous savions : février c’est la saison des pluies, le salar est rempli d’eau et n’est pas praticable en voiture. Personne ne s’y aventure, même les guides boliviens ! Nous nous consolons devant ce magnifique coucher de soleil

Seulement voilà : je voyage avec Abdel depuis 10 ans et je sais très bien qu’il VEUT ABSOLUMENT traverser le salar d’Uyuni, pour aller jusqu’à l’Isla del Pescador, endroit extraordinairement photogénique ! Combien de fois il a voulu prendre des risques inconsidérés pour prendre ses photos, sa grande passion : se faire charger par les éléphants d’Afrique pour les photographier trompe dressée, photographier les Jarawas des Andaman alors qu’ils peuvent se montrer très agressifs (et puis c'est pas bien), monter la plus haute dune de Sossusvlei en Namibie par 56° à l’ombre… Je râle à chaque fois, tente de l’en empêcher, mais sa passion pour la photo est plus forte que tout !🤪 Aussi, le lendemain, nous prenons en filature des 4x4 chargés de touristes et, arrivés à l’entrée du Salar d’Uyuni, on commence à les suivre avec de l’eau jusqu’au capot ! Ils se dirigent vers l’Hotel de Sel, quelques kilomètres à l’intérieur du Salar. Plus on avance, moins il y d’eau, et Abdel de me dire aussitôt: « tu vois ce sont des menteurs, y a pas d’eau ! Heureusement que je t’ai pas encore écouté !
» Les 4x4 s’arrêtent à l’Hotel de Sel, organisent un pic-nic avec les touristes, puis feront demi-tour vers Uyuni 2h plus tard. Pendant le repas, j’aborde un guide : je lui demande où est l’Isla Del Pescador. Il me dit que c’est impossible d’y aller, il y a trop d’eau. Je lui rétorque : ben, pourtant y’a pas d’eau ici ! Gêné, il me montre un vague direction… Je comprends que j’ai fait une boulette et dès que ses clients ont le dos tourné, je reviens… Heureusement il parle un peu anglais et me dit : « Tu vois ces 2 volcans au loin ? (il me montre le Volcan Tunupa et un autre qui lui fait face sur la rive opposée du Salar) Et bien tu roules tout droit, pile entre les 2 volcans, pendant 60km, et tu tomberas sur l’île… » 😎
Il poursuit : « seulement ta voiture n’est pas préparée : c’est dangereux, elle va prendre l’eau, surtout le sel qui va boucher ton radiateur et paralyser le système électrique, et tu vas tomber en panne au milieu du Salar, avec personne pour venir te chercher. Il faut protéger ton moteur avec des bâches ». Je le remercie et arrive à convaincre Abdel de retourner à Uyuni pour essayer de préparer la voiture comme on nous a expliqué.
Nous voilà donc à la recherche de bâches en plastique dans le marché d’Uyuni… On galère… Dans une papeterie, nous rencontrons un Bolivien sympa qui comprend ce que l’on cherche. Et c’est reparti : non il ne faut pas y aller, c’est dangereux, il y a trop d’eau, etc… On dit qu’on sait comment y aller et qu’on est justement en train d’acheter ce qu’il faut pour faire l’expédition ! Il nous explique alors qu’il est guide et qu’il va nous aider. Il me laisse son adresse et nous donne RDV le lendemain matin devant chez lui à 7h.
Le lendemain matin…. Impossible de démarrer la voiture. Plus de contact, rien. Nous allons à pieds chez ce fameux Bolivien, je lui explique que c’est mort, la voiture est en panne. Il vient avec nous, regarde rapidement ce qui se passe sous le capot et récupère un outil. En 5 minutes la voiture est réparée. Il me dit : hier vous êtes allés dans le Salar, n’est ce pas ? Du sel est rentré dans le moteur et a grignoté pendant la nuit ce petit fil lectrique… Vous avez de la chance que ce soit arrivé dans le village et non dans le Salar. Je me tourne vers Abdel et je lui dis « tu vois que bien que c’est de l’inconscience !!🏴☠️ ». Je parle dans le vide. Notre Bolivien part avec nous au marché et nous fais acheter des bâches plastiques, du fil de fer, on remplit notre jerrican d’eau douce et on fait une réserve supplémentaire d’essence en plus du plein de la voiture. Il nous dit qu’il va préparer notre voiture gracieusement, qu’il a déjà fait ça 10000 fois et que ça n’a pas de secret pour lui. Une heure après le revoilà avec une voiture bâchée avec grande dextérité.


Nous n’aurions jamais pu faire ça sans son aide. Je ne sais plus son prénom, mais je ne remercierai jamais assez. D’ailleurs, je lui propose de venir nous accompagner, non pas au Salar, mais après, dans le Sud Lipez. Il me dit qu’il n’y a pas de problème et qu’il prendra 35$ par jour. Me sentant très redevable, je ne discute pas le prix qui est largement au dessus de la moyenne ! Nous voilà donc partis pour la traversée sur Salar d’Uyuni ! Sitôt l’Hostal do Sal passé, le paysage devient grandiose… ciel et sel se confondent… c’est magnifique, irréel, j’ai pas arrêté de mitrailler :
(les autres sont sur mon site) 😉Comme nous n’avons qu’une carte à la dimension d’un gros timbre-poste et pas de GPS, je reste malgré tout très concentré sur l’orientation et essaye de photographier dans mon esprit toutes les montagnes qui nous entourent. Nous roulons lentement pour que l’eau ne rentre pas dans le radiateur et nous marquons un arrêt tous les 10 km pour nettoyer le moteur à l’eau douce… Les heures passent et en effet nous voyons une tâche noire grossir à l’horizon :
Hourra ! On y est sur cette Isla Del Pescado !

Nous sommes accueillis par la petite équipe de fonctionnaires qui garde les lieux, inutiles de vous dire qu’ils sont très étonnés de nous voir ! Nous mettons nos noms sur le registre des entrées qui n’a pas été complété depuis pas mal de temps… Nous sommes les 2 seuls touristes, et le personnel sur l’île est largement majoritaire ! Il y a même un petit restaurant ouvert, nous y mangerons tous les soirs. Nous demandons si nous pouvons camper, l’Administratrice nous dit que ce n’est pas possible, et qu’en principe elle n’a pas le droit mais elle nous propose un bureau de l’Administration pour 30 Bolivianos la nuit! Il y a des matelas et surtout une immense baie vitrée avec une vue démente sur le Salar ! Il y a un petit livre d’or et nous voyons que l’Administration fait régulièrement des exceptions avec les cyclistes, vu qu’ils ne peuvent pas faire l’aller-retour dans la journée, ils sont donc tolérés pour la nuit. Personne… l’île est fabuleuse, les cactus immenses se découpent sur un horizon où ciel et terre se reflètent l’un sur l’autre…
Nous allons abuser de l’hospitalité de nos hôtes et rester 2 jours et 3 nuits sur l’île. Le deuxième jour, je commence à avoir des maux de tête violents qui reviendront régulièrement jusqu’à mon retour en France…. La lumière est tellement forte, j’aurai du acheter des lunettes de glacier…Nous sympathisons avec l’Administratrice, qui n’a que 25 ans, rigole beaucoup et passe ses journées à essayer de faire fonctionner la radio qui relie l’île au… continent !
(j'espère qu'elles m'en voudront pas
)
Retour à Uyuni par le même chemin en nous repérant aux montagnes qu’on avait vu à l’aller 3 jours plus tôt. Nous retrouvons notre ami Bolivien, le remercions à nouveau, et amenons la voiture à nettoyer entièrement au Karcher. Il nous dit que finalement il ne peut pas venir avec nous dans le Sud Lipez mais a trouvé un remplaçant, guide lui aussi. Il fait 40 cm de moins que moi, mais a bien 15 ans de plus, alors je me dévoue pour monter à l’arrière du 4x4. Il m’arrête tout de suite et me dit de monter devant car je suis trop grand. Aaahh ben il est bien ce guide, il va m’épargner 3 jours d’aplatissage de tête contre le plafond du 4x4 !😏
Nous voilà donc partis pour le Sud Lipez… Le voyage se passe sans encombre, heureusement que le guide est là pour nous diriger car nos cartes manquent de précisions. Les paysages grandioses et je vous laisse regarder (entre autres) mes photos du Volcan Licancabur, de la Laguna Colorada, de la Laguna Verde, ma préférée ! Attention à ne pas trop s’approcher des Lagunas, on s’embourbe méchamment !
Nous nous séparons de notre guide à la frontière Chilienne. Il remontera sur Uyuni sur le prochain 4x4 d’un collègue qui passe. Nous ne regrettons pas de l’avoir embauché pour ces 3 jours car l’orientation n’est pas évidente, il y a des pistes qui se croisent de partout. Nous avons quand même croisé des Français qui visitaient le Sud Lipez avec leur propre véhicule et un GPS. La région est assez fréquentée, donc au pire des cas on peut facilement croiser d’autres 4x4. Notre guide s’est également occupé de nous trouver des hébergements, qui malgré la basse saison, étaient souvent complets !
En nous approchant de la frontière, nous croisons les 2 Français qui font le Tour du monde en tandem 3 roues ! Aussitôt la frontière chilienne passée, la route est goudronnée. Nous descendons vers San Pedro de Atacama pour trouver un hébergement pour la nuit. L’arrivée à San Pedro est décevante : les boutiques de souvenirs alternent avec les restaurants, les rues sont remplies de touristes, les Chiliens nous apparaissent bien ternes après les Boliviens austères mais si hauts en couleurs… Je ne suis plus du tout dépaysé, les rabatteurs qui sont devant chaque resto m’énervent, les prix sont multipliés en moyenne par 5, voire 10, par rapport à la Bolivie… 3h après notre arrivée au Chili, je dis à Abdel : viens on rentre en Bolivie ! Il me réponds : « bah on est là, donc on va quand même essayer de découvrir ce fameux désert d’Atacama ! ». OK, je lui réponds, la nuit porte conseil… Le lendemain après une balade à la Vallée de la Luna, belle mais aménagée aussi bien qu’un parc d’attraction, puis après une omelette à 6 euros, il finit par craquer : « t’as raison Loïc, on se casse ! »
Cap plein Nord pour rejoindre Arica. On va se poser là 1 jour ou 2 histoire de profiter de la plage… Arrivés sur place, rues blindées de Chiliens en vacances, musique à fond dans les rues piétonnes, plage archi-nulle (en fait y’en a pas), on ne fera que passer la nuit.
Le lendemain en fin de matinée… Aaahh, la frontière Bolivienne ! On respire… le porte-monnaie aussi ! Nous décidons de passer la dernière semaine dans l’agréable village de Coroico , initialement j’avais prévu de faire de la rando dans les Yungas, mais mes maux de tête vont me clouer dans mon hamac…
Je garde donc un bon souvenir de ce voyage en Bolivie, même si ce fut probablement le voyage le plus dur pour moi sur le plan de la santé. Le dépaysement est total, même à La Paz où les tenues traditionnelles des Boliviennes mettent déjà dans l’ambiance Andine.
Le coût de la vie est très abordable : un repas pris dans un boui-boui local ne coûte guère plus d’1 euro, un chambre rustique de 3 à 5 euros, le litre d’essence 0.50 euro.
Cette discussion sera, comme à mon habitude, accessible depuis mon site, alors déjà VF-istes ou pas encore, n’hésitez pas à poser vos questions. Je ne prétends pas tout savoir, loin de là, mais la communauté VF est une ressource inépuisable de réponses à vos questions ! 
Donne informations sur le Brésil
Si vous vous posez des questions sur ce pays voir de ses voisins, je peut peu être vous aider avec ma modeste expérience du pays ( 3 séjours en routard ces dernières années )
Tchau !
Tour du monde avec les enfants
je suis enceinte et j'ai déjà un fils de 3 ans; j'ai depuis toujours la folie des voyages et mon compagnon et moi pensons à un tour du monde; il pensait le faire à deux quand les enfants seront grands mais j'aimerai mieux le faire rapidement et avec les enfants; quels sont vos arguments pour le convaincre de partir avec eux (un n'est pas encore né !) ? Quel budget car nous souhaiterions mettre de l'argent de côté tous les mois pendant quelques années et bien préparer ce tour; je ne pense qu'à ça et j'ai envie de me fixer des objectifs ; merci pour vos conseils
Qui connait "projects-abroad"?
Bonjour tout le monde !!
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Y pensez-vous aussi: esclavage en Martinique
j'ai lu quelques pensées ou reponses de voyageurs et alors là je dois dire qu'intellectuellement je me sent bien loin de certains d'entres vous (dommage pour moi) bref, toujours est il que cela me freine pour demarrer une discussion sur le sujet qui me préoccupe, je pars prochainement en martinique et en me documentant sur l'ile et l'histoire de l'ile je vois que l'esclavage a ete aboli en 1843 mais ça veut dire qu'il y a 162 ans les blancs qui comme moi ds quelques semaines en partance vers les antilles, debarquaient non au paradis mais sur une ile qu'ils avaient transformés en enfer! et j'ai tellement honte, si vous saviez ! comment les habitants peuvent ils nous accueillirs et nous accepter ?
si je parle là bas avec un monsieur agé par exemple il est fort possible que son grand pere ou arriere grand pere ai ete un esclave et cette idée là me saisie d'effroi ...
si je parle là bas avec un monsieur agé par exemple il est fort possible que son grand pere ou arriere grand pere ai ete un esclave et cette idée là me saisie d'effroi ...
Québec en famille pour l'été 2006
Nous partons à deux familles (4 adultes et 6 enfants entre 8 et 16 ans) pour trois semaines en juillet prochain au Québec.
Nous aimons beaucoup découvrir, la nature, les grands espaces, les baleines (puisque tout le monde dit que c'est super à voir), les treks, le camping...
Deux questions fondamentales :
Où faut-il se perdre ? Les noms me font déjà réver (Waswanipi, Sept-iles, Gaspesie...) mais quels sont les endroits à ne pas manquer, les lieux magiques. Quels sont vos conseils en la matière.
La deuxième question concerne le logement : trouve-t-on facilement à se loger où vaut-il mieux louer un camping car pour faire la tournée (malgré des prix que l'on dit élevés). autoescape.com propose un minibus 12 personnes pour 2'000 euros. Est-ce que sur place on peut trouver des loueurs meilleurs marché que sur internet ?
Merci à tous ceux qui pourront m'apporter ces premiers eclaircissements.
La deuxième question concerne le logement : trouve-t-on facilement à se loger où vaut-il mieux louer un camping car pour faire la tournée (malgré des prix que l'on dit élevés). autoescape.com propose un minibus 12 personnes pour 2'000 euros. Est-ce que sur place on peut trouver des loueurs meilleurs marché que sur internet ?
Merci à tous ceux qui pourront m'apporter ces premiers eclaircissements.
Donne informations sur le Vietnam
Bonjour a tous,
Si vous avez besoin d'infos sur le Vietnam exiter a me demander, je serai ravi de vous repondre.
Bonne annee chinoise !!!
Volontariat en Equateur
Bonjour à tous,
Je viens de Suisse et je suis maintenant depuis 4 mois en Equateur où je travaille comme volontaire. Je viens raconter un peu mon experience sur le forum parce que c'est par l'intermediaire de forum comme celui-ci que j'ai trouve l'organisation qui m'accueille actuellement. Et j'espere que je pourrai aider certains d'entre vous!
Donc je vis a Quito, dans une maison de volontaires. Cette agence est en lien avec plein de centres, d'ecoles, d'institutions, ... a Quito et dans d'autres regions d'Equateur aussi. A mon arrivee, on m'a demande les domaines qui m'interessaient, j'ai pu visiter plusieurs centres et j'ai choisi ce qui me plaisait le plus.
J'ai par exemple travaille 3 mois dans une ecole pour enfants sourds. J'ai travaille aussi dans une garderie d'un quartier pauvre de Quito. Pour changer un peu d'air, je suis allee durant une semaine sur la côte construire des maisons pour des gens extremement defavorises. J'ai aussi differents projets pour le reste de mon annee ici, en Equateur. Je pense aller faire un mois de volontariat aux Galapagos en mars puis je vais peut-etre aller donner un peu de moi dans une communaute dans la foret amazonienne.
Voila, n'hesitez pas a me repondre ou a me contacter directement sur mon mail pour plus d'infos!
Rencontre à Paris le dimanche 22 janvier 2006
Bonjour à tous,
Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée
Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )
Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.
Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..
Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉
A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂
Ailleurs
Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée
Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )
Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.
Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..
Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉
A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂
Ailleurs
Salar d'Uyuni ou Atacama?
Salut à Tous ! 🙂 🙂
On rentre de 5 semaines en Namibie et RSA et on pense déjà au suivant : Péru Bolivie et Nord Chili.
Je viens de lire la discussion lancée par Emilie138.
Une question : On envisage la traversée du salar d'Uyuni et arriver à San Pedro d'Atacama. Les excursions et visites possibles côté chilien ( la Lune - Tatio ...) ne font-elles pas double emploi après le Salar et valent-elles vraiment le coup si on fait le complet en Bolivie ? Ceci pour gagner quelques jours ( tjs ce problème de temps ... et d'argent 🤪)
Merci de vos réponses ...en attendant bonne soirée 😉
Une question : On envisage la traversée du salar d'Uyuni et arriver à San Pedro d'Atacama. Les excursions et visites possibles côté chilien ( la Lune - Tatio ...) ne font-elles pas double emploi après le Salar et valent-elles vraiment le coup si on fait le complet en Bolivie ? Ceci pour gagner quelques jours ( tjs ce problème de temps ... et d'argent 🤪)
Merci de vos réponses ...en attendant bonne soirée 😉
Centre ayurvédique au Kerala (Inde)
Namasté,
je voudrais faire une cure ayurvédique au kerala, et je me demandais si vous n'auriez pas de bonnes adresses de centre ayurvédique. Et peu importe le prix, envoyez moi tout ce que vous trouvez ou connaissez...
J'aimerais partir 2 mois. Si vous pouviez aussi m'indiquer les bons coins à visiter (sud de l'inde)... bien que toute l'inde m'intérrésse, je ne pense pas avoir assez de temps pour tout voir!!!
merci à tous pour vos réponses🙂
merci à tous pour vos réponses🙂
Le tourisme en Algérie
Chalut tout le monde disait le marin pecheur..
desole pour les accents...deja que je ne suis pas tres fana de ces petites mouches..mais la j'ai un clavier anglophone (saxon pour les plus politises ;O) )
juste pour rajouter un petit grain de sel (ou de sable) dans l'industrie "normale" du tourisme... comment cela se fait-il qu'il y ait comme destination prisee "la tunisie", "le maroc" ..meme la libye et le mali...mais pas l'Algerie..la plupart des gens que je connais quand ils y sont alles..y ont ete soit pour le boulot soit dans les annees soixante dix, soit maintenant mais directement vers Tamenrasset... dernierement ma soeur et son mari sont alles passer trois semaines dans le nord de l'Algerie...parait qu'ils ont roule tout le long, de Tipaza jusqu'a Jijel..en passant par la casbah d'Alger...et que bon...c'est pas pire pour le moins qu'on puisse dire...le tourisme n'est pas institutionnel comme c'est le cas au maroc ou en tunisie mais pour peu qu'on sache se debrouiller..ben y a moyen de moyenner comme on dit au quebec :O) d'autres copains cienastes sont alles tourner un doc dernierement et on les a referes(meilleur moyen de voyager partout de toutes facons)...et ils sont revenus changes...oui oui..les voyages changent pour ceux qui ne se sentent pas trop fragiles pour laisser s'imprimer sur eux certaines couleurs du pays de transit...je pourrai continuer a ecrire...allez a vos questions...
bonne journee a tous
Samir
desole pour les accents...deja que je ne suis pas tres fana de ces petites mouches..mais la j'ai un clavier anglophone (saxon pour les plus politises ;O) )
juste pour rajouter un petit grain de sel (ou de sable) dans l'industrie "normale" du tourisme... comment cela se fait-il qu'il y ait comme destination prisee "la tunisie", "le maroc" ..meme la libye et le mali...mais pas l'Algerie..la plupart des gens que je connais quand ils y sont alles..y ont ete soit pour le boulot soit dans les annees soixante dix, soit maintenant mais directement vers Tamenrasset... dernierement ma soeur et son mari sont alles passer trois semaines dans le nord de l'Algerie...parait qu'ils ont roule tout le long, de Tipaza jusqu'a Jijel..en passant par la casbah d'Alger...et que bon...c'est pas pire pour le moins qu'on puisse dire...le tourisme n'est pas institutionnel comme c'est le cas au maroc ou en tunisie mais pour peu qu'on sache se debrouiller..ben y a moyen de moyenner comme on dit au quebec :O) d'autres copains cienastes sont alles tourner un doc dernierement et on les a referes(meilleur moyen de voyager partout de toutes facons)...et ils sont revenus changes...oui oui..les voyages changent pour ceux qui ne se sentent pas trop fragiles pour laisser s'imprimer sur eux certaines couleurs du pays de transit...je pourrai continuer a ecrire...allez a vos questions...
bonne journee a tous
Samir











