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Premières vacances à l'étranger en novembre 2010: quelle destination choisir?
Bonjour,
Ce message afin de vous demander votre aide dans l'organisation de mes prochaines vacances. Pour la première fois je compte aller à l'étranger avec ma femme (surprise).
Ce serait à partir de la 2ème semaine de novembre. Je visais les Maldives mais je me suis ravisé. En effet, nous aimons bien "ne rien faire" mais n'adhérons pas à l'idée de ne rien POUVOIR faire. Comme nous ne sommes pas adeptes des fonds marins .... les Maldives risque d'être synonyme d'ennui. Ne rien faire ==> oui, mais si c'est un choix.
Du coup, je suis à la recherche d'une destination pour un séjour qui répondrait aux critères suivants :
- Soleil - Plages et sable blanc =) - Belle mer - Hébergement individuel (pas de complex hôteliers, plutôt des cases) - Un minimum de culture et/ou de vie (pour occuper les temps d'ennui) ce qui manque cruellement aux Maldives. - Pas besoin de vaccin ou de Visa car ma femme ne doit rien savoir jusqu'à la date du départ.
Vous avez des idées de destination à me soumettre, s'il vous plaît ? Merci d'avance à tous.
Ce message afin de vous demander votre aide dans l'organisation de mes prochaines vacances. Pour la première fois je compte aller à l'étranger avec ma femme (surprise).
Ce serait à partir de la 2ème semaine de novembre. Je visais les Maldives mais je me suis ravisé. En effet, nous aimons bien "ne rien faire" mais n'adhérons pas à l'idée de ne rien POUVOIR faire. Comme nous ne sommes pas adeptes des fonds marins .... les Maldives risque d'être synonyme d'ennui. Ne rien faire ==> oui, mais si c'est un choix.
Du coup, je suis à la recherche d'une destination pour un séjour qui répondrait aux critères suivants :
- Soleil - Plages et sable blanc =) - Belle mer - Hébergement individuel (pas de complex hôteliers, plutôt des cases) - Un minimum de culture et/ou de vie (pour occuper les temps d'ennui) ce qui manque cruellement aux Maldives. - Pas besoin de vaccin ou de Visa car ma femme ne doit rien savoir jusqu'à la date du départ.
Vous avez des idées de destination à me soumettre, s'il vous plaît ? Merci d'avance à tous.
De retour de quinze jours au Vénézuela
Hello à tous !
Je reviens de 15j au Venez et comme j'ai récolté bcp d'infos utiles pour préparer mon voyage via ce forum, je fais partager mon expérience et mes adresses à qui veut !
J'ai passé 15j de folie dans ce pays qui reste vraiment le plus beau pays que j'ai vu jusqu'à présent (et pourtant, j'ai pas mal voyagé et j'en ai vu des endroits de fou)
Les paysages sont surréalistes, les gens sont vraiment hyper sympas et chaleureux, toujours prêts à t'aider et à discuter (ils sont très bavards !), bref, je n'ai qu'une seule envie, y retourner !!!
En 15j on a vu la jungle, les vagues de surfers, des cascades, une ville coloniale, un désert (pas naturel mais sympa quand même), des îles turquoises carte postale, la cordillère des andes, des montagnes, des plaines, des animaux de dingue, bref, c'est assez exceptionnel de voir autant de paysages différents en aussi peu de temps et aussi beaux chacun ds sa catégorie.
Comme la dernière semaine de notre séjour était la semana santa, on a fait les plages la première semaine et les "terres" la deuxième, résultat, on a été super tranquilles loin de la foule tout le séjour.
Comme il y a un gros problème de sécheresse, les chutes de salto angel manquent apparemment vraiment d'eau, du coup, on ne les a pas faites et on s'est concentrées sur l'ouest du pays.
On y retournera pour se faire tout l'est la prochaine fois ! de toute façon, en 2 semaines, on peut pas tout faire.
NB : on n'est pas allées à los roques car trop cher et au final pas de regret car du turquoise et de la cocote, t'en trouve ds plein d'endroits au venez et nous ça nous allait très bien comme ça.
Niveau insécurité = nous sommes parties à 2 nanas (28 ans) et n'avons eu aucun problème. En plus, les gens sont tellement cools qu'ils te disent "vas pas là, fais pas ça, vas plutôt la-bas" etc etc. Après bien sûr, on n'est pas allées en petite robe de plage n'importe où à n'importe quelle heure et on ne s'est pas fait la tournée des bars n'importe où avec n'importe qui, et on a évité au maximum les arrivées de nuit ds les nouveaux endroits et on a juste respecté les consignes de base de sécurité.
Niveau budget = en 16j / 15 nuits en mode sac à dos, hôtels corrects (1 hôtel de folie, sinon des posadas très sympas, propres et sans chichis), repas corrects (1 grand resto sinon, pas mal de pic nics à midi et restos chaises en plastique le soir), les transports, excursions, taxis à gogo (même pour 4h de route), les apéros, les clopes, on a dépensé chacune 700 € (aux taux suivants : 1 € pour 8.4 bsf puis 1 € pour 8 bsf)
Niveau ambiance = génial !!! Je ne recommanderai pas en revanche à quelqu'un qui souhaite voyager en solo et qui ne parle pas bien espagnol ce pays car il y a très très peu de touristes (on les a compté sur les doigts de la main) donc niveau rencontres faciles ds les posadas/partage de transport etc. c'est assez limité - mais ça reste mon avis perso.
Niveau change = penser à prendre du cash, changez à l'aéroport genre 40 € histoire de payer la première nuit d'hôtel et le premier bus. Après c'est hyper simple de changer ds les posadas (pas besoin d'aller ds des vieilles ruelles sombres et de flipper, les gens de l'hotel vous propose du change en permanence), en général le taux est autour de 1 € pour 8 bsf (mais ca change tout le temps ! en tout cas, du 19 mars au 3 avril, c'était le cas). Si vous êtes en rade de cash, vous pourrez tjs faire des virements sur les comptes des proprios des posadas et ils vous fileront des bsf. Il n'y a donc pas de quoi stresser sur ce point-là.
Infos en vrac = hyper difficile de trouver des cartes postales (on en a vu une seule fois à mérida, sinon des toutes moches à l'aéroport). Les clopes aux duty free de cararas coûtent le même prix que ds le reste du pays et ils sont souvent en rupture de certaines marques. Sinon aux duty free, les parfums valent le coup.
attention, si vous acheter de l'alcool (ou des liquides) aux duty free de caracas et que vous transitez par madrid, il faudra enregistrer à madrid votre bouteille en soute !!! on repasse les rayons X entre les 2 vols (! bon à savoir, on a failli nous garder notre bouteille de diplomatico)
En gros voici les grandes lignes de notre voyage : - J 1 : arrivée Caracas à 19h, nuit à Caracas chez des amis d'amis. On a eu de la chance d'avoir des contacts sur place donc toute la partie galère pour sortie de l'aéroport, première nuit à Caracas, change, on n'a pas eu. Ceci dit, j'ai rencontré une nana qui est arrivée seule comme ça et elle a dit pas de problème, elle recommandait de dormir vers l'aéroport à maiquetia plutôt qu'à caracas car moins cher, moins loins de l'aéroport, moins craignos. Attention, prendre les taxis officiels. - J2 : départ pour choroni via maracay. Bus de caracas à maracay via les bus 1ere classe ds le quartier altamira près du métro (attention, il n'y en a que 3 par jour, à 7h, 12h45 et plus tard ds l'aprèm). Sinon, il y en a tout le temps au terminal la bandera mais c'était loin de là où on était et on avait peur (!!hahaha) alors on a attendu le bus à altamira 4h... A maracay, pas de bus ce jour-là car procession ds la rue donc taxi partagé à 3 : 250 bsf pour le taxi. Arrivée choroni, bcp d'hôtels pleins car c'était le WE, du coup, on a fait pété un super hôtel, hyper cher pour le venez mais vraiment top (surtout pour le vrai premier soir) : Casa Grande (le n°2 - il y en a 2- sur le trottoir de gauche en descendant) à puerto colombia (640 bsf la nuit avec petit dej) piscine, hyper beau, plein de charme, vraiment aucun regret. Le check-out est à 1.30pm donc cool pour le squat piscine le lendemain. - J3 : choroni puis départ pour chuao avec les sacs. Nuit à chuao sur la plage ds l'hôtel le plus à gauche de l'endroit où arrivent les lanchas tenu par un couple de ritals très sympas : 150 bsf avec clim et douche privée, on était les seules ds l'hôtel !! - J4 : chuao - cascade à voir impérativement , 4h30 de marche ds la jungle : génial !!! notre guide nous a pris 50 bsf pour 2 pour nous y emmener (impossible d'y aller sans connaitre) on était seules à la cascade, le bonheur intégral! nuit à chuao, tjs seules ds l'hôtel ! - J5 : départ pour cepe avec les sacs, journée à cepe puis départ à 4h direction choroni puis bus de l'extreme jusqu'à maracay (à vivre !!!), nuit ratée à maracay ds un hôtel glauque à côté de la gare routière Hotel Princesa plaza (propre mais très laid) 330 bsf la nuit. Le quartier est craignos et méga glauque (rats partout - l'angoisse) mais bonne option si départ tôt le lendemain en bus car tout près du terminal. - J6 : départ très tôt pour chichiriviche en bus. Nuit à chichiriviche ds une super posada où Aurelio, hyper cool vous accueille: super souvenir ! Villa Gregoria : 120 bsf la nuit. On est allées à cayo de los muertos en arrivant car c'était le cayo le plus près, très sympa - J7 : chichiriviche toujours, journée entière à cayo sombrero : incroyablement beau, il n'y avait personne, probablement la plus belle île ambiance carte postale cocotiers turquoise que j'ai vue. nuit à villa gregoria toujours (bon à savoir, ils pretent des glacières et masques tuba - le café est gratos, on peut utiliser le frigo) - J8 : cayo peresa, on était les seules sur l'île !!! minuscule mais ventée donc agréable et pas un bruit ! le top ! puis départ pour Coro en fin de journée. Nuit à coro à la posada el gallo, 80 bsf (sdb commune mais clean). Très jolie posada tenue par un couple franco-venez gentil mais pas très souriant !!! attention après minuit ils ferment la posada. on était 3 ds l'hôtel encore une fois.. - J9 : ballades ds coro et les dunes, vraiment cools, départ pour mérida le soir avec le bus de nuit - J10 : arrivée mérida, journée à mérida balades, nuit à la posada Guamanchi. 120 bsf avec sdb commune (mais on était les seules à l'utiliser). Hyper cool, ils sont super sympas, le quartier est bien, boulange à côté pour le petit dej, ils font plein d'excursions et de tours, ils st pros. on était 5 ds l'hôtel... - J11 : parapente ds les andes via guamanchi : 340 (ou 370) bsf / pers. INOUBLIABLE !!!!visites des alentours de mérida que je recommande fortement : cascade La Mucuy (pr y aller en bus, prendre buseta jusqu'à Tabay, puis taxijeep de tabay jusqu'à la mucuy). Pas cher du tout le transport. Nuit à guamanchi - J12 : depart pour le tour à los llanos avec guamanchi (1200 bsf / pers pour 4j/3nuits). le meilleur souvenir du séjour c'était dingue et le groupe de touristes avec qui on était et le guide étaient incroyables, super ambiance !!! et heureusement car on est 8 personnes, 24h/24 ensemble, on dort à 8 ds une cabana ds des hammacs, il y a 3 douches, on dejeune, dine et petit dejeune ts ensemble donc mieux vaut tomber sur un groupe qu'on aime bien ! - J13 - 14 : los llanos - mortel !!! excursions et piscine (un peu verte mais bon vu l'endroit on s'en fout ! on devient vite très très roots - J15 : départ de los llanos. Pour des raisons pratiques, nous avons quitté le groupe à barinas puis taxi partagé de barinas à maracay (120 bsf/pers), dernière nuit à Maracay (pour éviter Caracas). Hôtel propre avec piscine sur le toit et quartier propre et safe (resto italien sympa en bas) : 440 bsf la nuit. - J 16 : squat piscine de l'hôtel et départ de Maracay en taxi direct jusqu'à l'aéroport de Maiquetia (Caracas) : 300 bsf le taxi. Prévoir 162.50 bsf de taxe d'aéroport.
Voilou, j'espère que mon récit aidera certains d'entre vous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas !!
En gros voici les grandes lignes de notre voyage : - J 1 : arrivée Caracas à 19h, nuit à Caracas chez des amis d'amis. On a eu de la chance d'avoir des contacts sur place donc toute la partie galère pour sortie de l'aéroport, première nuit à Caracas, change, on n'a pas eu. Ceci dit, j'ai rencontré une nana qui est arrivée seule comme ça et elle a dit pas de problème, elle recommandait de dormir vers l'aéroport à maiquetia plutôt qu'à caracas car moins cher, moins loins de l'aéroport, moins craignos. Attention, prendre les taxis officiels. - J2 : départ pour choroni via maracay. Bus de caracas à maracay via les bus 1ere classe ds le quartier altamira près du métro (attention, il n'y en a que 3 par jour, à 7h, 12h45 et plus tard ds l'aprèm). Sinon, il y en a tout le temps au terminal la bandera mais c'était loin de là où on était et on avait peur (!!hahaha) alors on a attendu le bus à altamira 4h... A maracay, pas de bus ce jour-là car procession ds la rue donc taxi partagé à 3 : 250 bsf pour le taxi. Arrivée choroni, bcp d'hôtels pleins car c'était le WE, du coup, on a fait pété un super hôtel, hyper cher pour le venez mais vraiment top (surtout pour le vrai premier soir) : Casa Grande (le n°2 - il y en a 2- sur le trottoir de gauche en descendant) à puerto colombia (640 bsf la nuit avec petit dej) piscine, hyper beau, plein de charme, vraiment aucun regret. Le check-out est à 1.30pm donc cool pour le squat piscine le lendemain. - J3 : choroni puis départ pour chuao avec les sacs. Nuit à chuao sur la plage ds l'hôtel le plus à gauche de l'endroit où arrivent les lanchas tenu par un couple de ritals très sympas : 150 bsf avec clim et douche privée, on était les seules ds l'hôtel !! - J4 : chuao - cascade à voir impérativement , 4h30 de marche ds la jungle : génial !!! notre guide nous a pris 50 bsf pour 2 pour nous y emmener (impossible d'y aller sans connaitre) on était seules à la cascade, le bonheur intégral! nuit à chuao, tjs seules ds l'hôtel ! - J5 : départ pour cepe avec les sacs, journée à cepe puis départ à 4h direction choroni puis bus de l'extreme jusqu'à maracay (à vivre !!!), nuit ratée à maracay ds un hôtel glauque à côté de la gare routière Hotel Princesa plaza (propre mais très laid) 330 bsf la nuit. Le quartier est craignos et méga glauque (rats partout - l'angoisse) mais bonne option si départ tôt le lendemain en bus car tout près du terminal. - J6 : départ très tôt pour chichiriviche en bus. Nuit à chichiriviche ds une super posada où Aurelio, hyper cool vous accueille: super souvenir ! Villa Gregoria : 120 bsf la nuit. On est allées à cayo de los muertos en arrivant car c'était le cayo le plus près, très sympa - J7 : chichiriviche toujours, journée entière à cayo sombrero : incroyablement beau, il n'y avait personne, probablement la plus belle île ambiance carte postale cocotiers turquoise que j'ai vue. nuit à villa gregoria toujours (bon à savoir, ils pretent des glacières et masques tuba - le café est gratos, on peut utiliser le frigo) - J8 : cayo peresa, on était les seules sur l'île !!! minuscule mais ventée donc agréable et pas un bruit ! le top ! puis départ pour Coro en fin de journée. Nuit à coro à la posada el gallo, 80 bsf (sdb commune mais clean). Très jolie posada tenue par un couple franco-venez gentil mais pas très souriant !!! attention après minuit ils ferment la posada. on était 3 ds l'hôtel encore une fois.. - J9 : ballades ds coro et les dunes, vraiment cools, départ pour mérida le soir avec le bus de nuit - J10 : arrivée mérida, journée à mérida balades, nuit à la posada Guamanchi. 120 bsf avec sdb commune (mais on était les seules à l'utiliser). Hyper cool, ils sont super sympas, le quartier est bien, boulange à côté pour le petit dej, ils font plein d'excursions et de tours, ils st pros. on était 5 ds l'hôtel... - J11 : parapente ds les andes via guamanchi : 340 (ou 370) bsf / pers. INOUBLIABLE !!!!visites des alentours de mérida que je recommande fortement : cascade La Mucuy (pr y aller en bus, prendre buseta jusqu'à Tabay, puis taxijeep de tabay jusqu'à la mucuy). Pas cher du tout le transport. Nuit à guamanchi - J12 : depart pour le tour à los llanos avec guamanchi (1200 bsf / pers pour 4j/3nuits). le meilleur souvenir du séjour c'était dingue et le groupe de touristes avec qui on était et le guide étaient incroyables, super ambiance !!! et heureusement car on est 8 personnes, 24h/24 ensemble, on dort à 8 ds une cabana ds des hammacs, il y a 3 douches, on dejeune, dine et petit dejeune ts ensemble donc mieux vaut tomber sur un groupe qu'on aime bien ! - J13 - 14 : los llanos - mortel !!! excursions et piscine (un peu verte mais bon vu l'endroit on s'en fout ! on devient vite très très roots - J15 : départ de los llanos. Pour des raisons pratiques, nous avons quitté le groupe à barinas puis taxi partagé de barinas à maracay (120 bsf/pers), dernière nuit à Maracay (pour éviter Caracas). Hôtel propre avec piscine sur le toit et quartier propre et safe (resto italien sympa en bas) : 440 bsf la nuit. - J 16 : squat piscine de l'hôtel et départ de Maracay en taxi direct jusqu'à l'aéroport de Maiquetia (Caracas) : 300 bsf le taxi. Prévoir 162.50 bsf de taxe d'aéroport.
Voilou, j'espère que mon récit aidera certains d'entre vous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas !!
Le retour d'un tour du monde
Bonjour a toutes et tous,
Cela fait maintenant 1 semaine que nous sommes revenu de notre periple de 7 mois en famille (enfants de 4 et 5 ans) autour du monde.
Nous sommes parti en prenant un congé sabbatique, et maintenant que la parenthese enchantée (le voyage) s'est refermée, le retour est un peu difficile. Car si rien n'a changé en france (boulot, collegues, routine), le tour du monde lui nous a changé (liberté, voir les choses et les apprehendées differement, relativiser bref, decouverte perpétuelle ... etc)
Vous qui avez fait le tour du monde ou qui projete de le faire, Parlez moi de votre retour ??? vos projets ???? vos sentiments ????? bref tout ce qui vous semble important de partager
Merci
PS les caisses sont completement vide alors pas de voyage pr les mois a venir lol snif
Cela fait maintenant 1 semaine que nous sommes revenu de notre periple de 7 mois en famille (enfants de 4 et 5 ans) autour du monde.
Nous sommes parti en prenant un congé sabbatique, et maintenant que la parenthese enchantée (le voyage) s'est refermée, le retour est un peu difficile. Car si rien n'a changé en france (boulot, collegues, routine), le tour du monde lui nous a changé (liberté, voir les choses et les apprehendées differement, relativiser bref, decouverte perpétuelle ... etc)
Vous qui avez fait le tour du monde ou qui projete de le faire, Parlez moi de votre retour ??? vos projets ???? vos sentiments ????? bref tout ce qui vous semble important de partager
Merci
PS les caisses sont completement vide alors pas de voyage pr les mois a venir lol snif
Attention aux vols à l'hôtel Bavaro Princess, Punta Cana!
bonjour, juste pour vous rappelez de faire bien attention au vol, nous avons vécu une tres mauvaise expérience au bavaro princess au mois de février dernier, apres un sondage dans l`avion de retour, plusieur autre touristes s`étaient aussi fait voler dans leur chambre. plusieur site internet montre que les coffres sont facilement accesible et les valises cadenasers sont ouvrable meme sans toucher au cadenas(par la fermeture eclair) alors soyez vigilent et surtout BONNE CHANCE🏴☠️
http://www.youtube.com/watch#!v=laz72c_ucDU&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=IyGhEIbZLUU&feature=related
Retour de l'hôtel San Luis, San Andres plus jamais!
Salut à vous tous,
Je reviens de San Andres du 22 février au 1 mars 2010 et je dois m'avouer pas mal déçu de mon voyage. Tout les commentaires que j'avais entendu me parlait d'une place hyper de party, les nuits folles qui s'éternisent et plein de jeunesses québécoises au San Luis... AU moment où j'y étais du moins cétait tout le contraire. En grande majorité des personnes âgées, sinon des couples dans la 40 aines et 20 personnes au maximum dans la discothèque du San Luis le vendredi soir... On as fait le tour des autres hotels Decameron, rien rien rien et rien... le désert. Alors un peu assommé de voir qu'il ne se passait rien dans les hotels pour faire le party nous nous sommes dirigés vers le centre-ville. Encore moins rien, le désert total, l'extasis discothèque qui est supposément la grosse place était fermé presque chaque jour sinon y'avait pratiquement personne. Pourtant tout les hotels Decameron étaient pleins. Pas de grosse discothèque ou faire la fête. J'ai particulièrement haïs l'hotel San Luis pour ne donner qu'une seule clé par chambre se qui est absolument ridicule. Si tu ne suis pas la personne avec qui tu es co-chambreur, tu dois le réveiller lorsque tu reviens à la chambre pour qu'il t'ouvre. À la réception, on vous dis que tout le monde qui prenne un scooter on un accident...nous en avons louer 2 durant les 6 jours et nous n'avons même pas passer proche d'en avoir un. UNe tank d'essence par jour chaque nous avons passé tellement cétait la seule chose à faire, nous avons fais pratiquement 20-25 fois le tour de l'île. Au San Luis, des Peddlers t'attendent nuit et jour à l'entrée de l'hotel pour te vendre n'importe quoi du massage à de la cocaïne. En plus, tout le long du voyage ils te demandent de leur apporter des drinks, je me croyais au travail...certains te criaient même après parfois. Finalement, ma journée de plongée sous-marine à été vraiment très moche. Ce n'est pas de la faute de personne, les gens du diving shop était sympa, simplement nous n'avons rien vue du tout. un simple barracuda that's it. Pas de raie, pas de tortue, pas de murène, encore moins de requin... rien. a température est toutefois très agréable et chaude et même lorsqu'il pleut il fais chaud. Malheureusement la petitesse de l'île et le manque d'activités pour les jeunes ( j'ai 28 ans et cétait l'unanimité chez les gens de mon âge) jamais je ne remettrai les pieds là-bas. Je crois que Sosua sera ma prochaine destination vacance... Voilà mon expérience de la Colombie !!
Je reviens de San Andres du 22 février au 1 mars 2010 et je dois m'avouer pas mal déçu de mon voyage. Tout les commentaires que j'avais entendu me parlait d'une place hyper de party, les nuits folles qui s'éternisent et plein de jeunesses québécoises au San Luis... AU moment où j'y étais du moins cétait tout le contraire. En grande majorité des personnes âgées, sinon des couples dans la 40 aines et 20 personnes au maximum dans la discothèque du San Luis le vendredi soir... On as fait le tour des autres hotels Decameron, rien rien rien et rien... le désert. Alors un peu assommé de voir qu'il ne se passait rien dans les hotels pour faire le party nous nous sommes dirigés vers le centre-ville. Encore moins rien, le désert total, l'extasis discothèque qui est supposément la grosse place était fermé presque chaque jour sinon y'avait pratiquement personne. Pourtant tout les hotels Decameron étaient pleins. Pas de grosse discothèque ou faire la fête. J'ai particulièrement haïs l'hotel San Luis pour ne donner qu'une seule clé par chambre se qui est absolument ridicule. Si tu ne suis pas la personne avec qui tu es co-chambreur, tu dois le réveiller lorsque tu reviens à la chambre pour qu'il t'ouvre. À la réception, on vous dis que tout le monde qui prenne un scooter on un accident...nous en avons louer 2 durant les 6 jours et nous n'avons même pas passer proche d'en avoir un. UNe tank d'essence par jour chaque nous avons passé tellement cétait la seule chose à faire, nous avons fais pratiquement 20-25 fois le tour de l'île. Au San Luis, des Peddlers t'attendent nuit et jour à l'entrée de l'hotel pour te vendre n'importe quoi du massage à de la cocaïne. En plus, tout le long du voyage ils te demandent de leur apporter des drinks, je me croyais au travail...certains te criaient même après parfois. Finalement, ma journée de plongée sous-marine à été vraiment très moche. Ce n'est pas de la faute de personne, les gens du diving shop était sympa, simplement nous n'avons rien vue du tout. un simple barracuda that's it. Pas de raie, pas de tortue, pas de murène, encore moins de requin... rien. a température est toutefois très agréable et chaude et même lorsqu'il pleut il fais chaud. Malheureusement la petitesse de l'île et le manque d'activités pour les jeunes ( j'ai 28 ans et cétait l'unanimité chez les gens de mon âge) jamais je ne remettrai les pieds là-bas. Je crois que Sosua sera ma prochaine destination vacance... Voilà mon expérience de la Colombie !!
Le boycott touristique a-t-il un sens pour vous?
Bonjour,
Eliminez-vous systématiquement dans vos choix de voyage les destinations que vous estimez - "peu recommandable" pour cause de régime autoritaire comme par exemple la Birmanie ou même la Tunisie, ou totalitaire comme la Corée du Nord, Turkménistan carrément inenvisageable etc... - "misère accablante" comme l'Inde, l'Afrique ... - ou pour cause de "fâcherie personnelle ou idéologique" avec un pays (ex les USA pour cause de guerre d'Irak ou Israel à cause de la Palestine etc...)
Ces critères ont-ils un sens pour vous ou alors le voyage doit passer outre ?...
Merci.
Eliminez-vous systématiquement dans vos choix de voyage les destinations que vous estimez - "peu recommandable" pour cause de régime autoritaire comme par exemple la Birmanie ou même la Tunisie, ou totalitaire comme la Corée du Nord, Turkménistan carrément inenvisageable etc... - "misère accablante" comme l'Inde, l'Afrique ... - ou pour cause de "fâcherie personnelle ou idéologique" avec un pays (ex les USA pour cause de guerre d'Irak ou Israel à cause de la Palestine etc...)
Ces critères ont-ils un sens pour vous ou alors le voyage doit passer outre ?...
Merci.
Récit de voyage: Lyon-Paris-Réunion-Paris-Toulouse-Lyon en classe économique avec Air France
Bonjour à tous !
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

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- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.

Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

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- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.
Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Formalités particulières pour les États-Unis?
Bonsoir,
Je pars aux Etats unis avec ma copine et son fils la semaine prochaine, je suis un peu stressé car j'ai peur qu'il me manque un papier quelconque qui pourrait m'empêcher d'entrer sur le territoire américain. Voici notre situation: Je suis étranger avec une carte de résident en France, je travaille et j'ai un VISA de 10 ans pour les états unis Ma copine et son fils sont français, avec un passeport électronique délivré avant 2005. Ils ont l'autorisation ESTA . Donc à part nos passport, VISA(pour moi) et l'autorisation ESTA (pour eux), est ce qu'il y a d'autres papiers importants à avoir sur soi? De plus on aura des vols internes (voyage sur les 2 côtes), est ce qu'il y a des formalités différentes? Pour info, nous resterons que 2 semaines, avec billets aller-retour + des vols simples en interne.
Merci par avance
Bonne soirée. Cordialement
Je pars aux Etats unis avec ma copine et son fils la semaine prochaine, je suis un peu stressé car j'ai peur qu'il me manque un papier quelconque qui pourrait m'empêcher d'entrer sur le territoire américain. Voici notre situation: Je suis étranger avec une carte de résident en France, je travaille et j'ai un VISA de 10 ans pour les états unis Ma copine et son fils sont français, avec un passeport électronique délivré avant 2005. Ils ont l'autorisation ESTA . Donc à part nos passport, VISA(pour moi) et l'autorisation ESTA (pour eux), est ce qu'il y a d'autres papiers importants à avoir sur soi? De plus on aura des vols internes (voyage sur les 2 côtes), est ce qu'il y a des formalités différentes? Pour info, nous resterons que 2 semaines, avec billets aller-retour + des vols simples en interne.
Merci par avance
Bonne soirée. Cordialement
De retour de l'hôtel Villas Telamar, au Honduras
Voici le récit de notre voyage fait au Honduras du 31 décembre 2009 au 14 janvier 2010, à l’hôtel Villas Telamar, situé à Tela.
Nous avons décollé de l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau de Montréal à l’heure prévue sur les ailes de CanJet. Le vol, d’une durée de cinq heures environ, a été ponctué de nombreuses turbulences.😛 L’espace était très restreint à bord de l’appareil, surtout quand on est assis dans la dernière rangée, comme c’était notre cas. Petit déjeuner peu mémorable et film projeté. Il faut payer un supplément pour obtenir écouteurs et couvertures.
L’arrivée à l’aéroport international Golosón de La Ceiba a été assez pénible. On descend directement sur le tarmac de l’aéroport et il faut attendre un bon bout de temps en plein soleil avant de pouvoir entrer dans l’aérogare qui, heureusement, est climatisée. En tout, il a fallu au moins une bonne heure avant de franchir les formalités des douanes parce que seulement deux postes (il n’y en a pas plus!) étaient ouverts.😠
Par la suite, tout s’est passé assez rondement. On nous attribue les bracelets et les clés des chambres dans le stationnement, à côté de l’autobus qui nous amène à l’hôtel. Le trajet en bus entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure et demie. Les paysages à admirer sont très beaux : champs d’ananas, montagnes, dont le Pico Bonito, rivières, etc.😮
À notre arrivée à l’hôtel Villas Telamar, on peut se diriger directement à notre chambre, laquelle est située dans la section «standard», c’est-à-dire des blocs de quatre chambres dans d’anciennes villas. Le site est très beau. Il s’agit des habitations où logeaient les dirigeants de l'United Fruit Company (les bananes Chiquita).
D’entrée de jeu, je dois dire que nous n’avons pas été choyés par le temps. En effet, nous avons eu à peine deux belles journées ensoleillées en deux semaines!😛 Selon les gens rencontrés sur place, c’est plutôt rare que cela se produise au début du mois de janvier. Nous n’avons donc pas eu de chance, d’autant plus que juste avant notre arrivée et tout de suite après notre départ, c’était soleil mur à mur au Honduras!😎
Le lendemain de notre arrivée, nous avons donc bien profité de ce qui allait être notre seule belle journée de la semaine. 🤪La plage est assez bien, le sable est brun et la mer, assez agitée, avec de grosses vagues. L’eau n’est pas cristalline, mais plutôt verdâtre. Chose très emmerdante, ce sont les VTT (quatre-roues) qui prennent d’assaut la plage le week-end. 😠Ce sont les enfants des riches clients honduriens de l’hôtel qui les conduisent. Nous avons même vu une gamine d’à peine 5 ou 6 ans au volant d’un de ces engins! 😮Incroyable! Il semble que la direction ne peut rien y faire, car la plage est publique, mais c’est fort désagréable. Heureusement, ce problème est inexistant la semaine, mais encore faut-il qu’il fasse beau pour pouvoir profiter de la playa, ce qui n’a malheureusement pas été notre cas!!
Tout au long de notre séjour, nous avons trouvé que la nourriture était excellente, beaucoup mieux qu’à Cuba en tout cas. Il y a toujours au moins deux choix de viandes au souper, la soupe est excellente le midi, et au petit-déjeuner, on peut demander des omelettes ou des œufs à notre goût. Il arrive que le service soit un peu lent, mais nous recommandons Mauricio et Haylin, deux serveurs très professionnels, toujours souriants et très aimables.😇 En plus, ils parlent un peu français!
Les deux restaurants à la carte, un italien et un steakhouse, sont excellents. Les pâtes sont préparées à notre goût, avec les ingrédients de notre choix, sous nos yeux. Au steakhouse, ne pas manquez l’excellent guacamole et les crevettes grillées à l’ail. Un vrai délice!🙂
Internet sans fil est offert sans frais dans les chambres, mais le service est souvent coupé. Il est aussi possible d’utiliser deux postes reliés à Internet à la réception. Il suffit de demander un numéro, et les 30 premières minutes sont gratuites. On peut revenir plus tard dans la journée et demander un autre numéro bon pour 30 minutes, aucune question ne sera posée. La réception est aussi dotée d’un réseau Internet sans fil distinct de celui des chambres et qui m’apparaissait un peu plus fiable.
Bon, comme le dit si bien l’adage, malgré le mauvais temps, nous avons quand même su faire contre mauvaise fortune bon cœur😇. Nous sommes allés plusieurs fois dans la petite ville de Tela, située à une vingtaine de minutes à pied de l’hôtel. Ce n’est pas une ville très belle, mais il s’y trouve quelques commerces où on peut acheter souvenirs et autres babioles, ainsi que des restaurants, comme l’excellent Luces del Norte, où peut déguster d’excellents plats honduriens typiques. La ville est sécuritaire le jour, mais le soir, il est recommandé de ne pas flâner dans les rues et de prendre un taxi.
Pendant notre première semaine, nous sommes aussi allés à Copán Ruinas, entre autres pour voir les célèbres ruines mayas. Nous avons pris l’autocar de l’hôtel. Il s’agit de la ligne d’autobus Hedman Alas. Pour 912 lempiras pour deux personnes, soit environ 45 $, on peut se rendre à Copán à bord d’un autobus très confortable et climatisé. On y projette même un film, on nous sert un jus et une collation… le grand luxe quoi! Il faut toutefois changer de bus à San Pedro Sula, où nous devions normalement attendre deux heures, mais, finalement, en raison du retard, il a fallu attendre trois heures. Le trajet direct Tela-Copán se fait en cinq heures. Certaines agences offrent de faire l’excursion en une journée, mais nous ne le recommandons absolument pas. À cause des dix heures de bus, il ne reste qu’environ deux heures pour visiter les ruines, ce qui est très peu, sans compter toutes les autres attractions qu’il vaut la peine de visiter une fois rendus à Copán. Outre les ruines, il est possible de visiter un musée de la sculpture maya très impressionnant situé tout à côté du site. Le musée municipal situé tout près du parc central de Copán vaut aussi le détour.😏
Nous recommandons aussi fortement une petite visite au Macaw Mountain Bird Park, à quelques minutes en moto-taxi du centre de Copán. On peut y voir, en captivité, des aras, des perroquets, des rapaces, etc. Il s’y trouve aussi beaucoup d’oiseaux en liberté, dont certains d’une très grande beauté (notamment les motmots et les orioles).
Une autre petite randonnée fort intéressante est celle de l’Hacienda San Lucas. Ce domaine se trouve dans les montages, et il est tout à fait possible de s’y rendre à pied à partir du centre de Copán. Il s’y trouve des sentiers de randonnée, dont celui de Los Sapos, un ancien site maya où l’on peut voir des crapauds sculptés dans la pierre. On peut aussi se rendre dans un petit village d’Indiens chortis (La Pintada), descendants des Mayas, tout près de là. J’y ai acheté une écharpe fabriquée à l’atelier des femmes. Dépaysement assuré!
Il est possible de se loger et de manger à prix très raisonnable à Copán. Par exemple, notre hôtel, le Clasico, ne nous a coûté que 480 lempiras, soit environ 25 $ pour deux nuits pour deux personnes. Il suffit de marchander un peu! 😉Les repas aussi étaient très raisonnables : soit quelque 6 ou 7 $ pour un repas très complet typiquement hondurien (le plato típico : bifteck, œuf à la poêle, fromage blanc, haricots noirs, plantain frit, crème sûre et tortillas… ça nourrit bien son homme😮). Et on s’envoie une bonne Salva Vida (la bière nationale) pour faire descendre tout ça! Mais, surtout, ne pas manger copieusement avant de prendre le bus qui quitte Copán, sinon, gare aux nausées!🤪 La route serpente dans la montagne et le chauffeur, un peu fou de la vitesse sur les bords, nous bardasse dans tous les sens. Heureusement que les sièges sont munis de petits sacs à utiliser en cas d’urgence!😛
À notre retour aux Villas Telamar, nous sommes allés au jardin botanique Lencetilla. Nous avons loué des vélos à l’hôtel. C’est environ 15 km aller-retour, ce qui se fait assez bien sur des vélos en bon état. Le jardin est très beau, surtout l’arche en bambou à l’entrée, et il y a plein de sentiers où l’on peut observer diverses espèces d’arbres et de plantes. Les lieux sont aussi très fréquentés par des oiseaux de toutes sortes. Il est aussi possible de se baigner dans le lagon d’une rivière, ce que nous avons fait. Excellent rafraîchissement lorsqu’il fait très chaud! Ne pas manquez non plus les litchis vendus sur le bord de la route. Seulement 20 lempiras le sac, et ces fruits sont très désaltérants!
Nous avons également fait une excursion au parc national Punta Izopo. C’est Miguel, un Français qui habite au village garifuna de Triunfo de la Cruz et qui est propriétaire de l’agence Coco Tours, qui nous avait organisé une belle visite en compagnie d’un excellent guide, Carlos, qui est aussi le gardien du parc. Pour se rendre au parc, nous avons fait un bout de chemin en charrette tiré par un cheval, puis nous avons traversé la rivière à bord d’une barque. Dans le parc, nous nous sommes baladés sur le río Plátano en grosse barque. Nous avons pu voir plusieurs espèces d’oiseaux (surtout des hérons et aigrettes), un singe hurleur (surtout entendu!) et un bébé crocodile. Étant donné que Carlos connaît le parc comme le fond de sa poche, il a pu nous emmener dans les bons endroits pour les observations. N’hésitez pas aller manger dans un des restos du village garifuna Triunfo de la Cruz pour déguster une excellente soupe aux fruits de mer parfumée au coco.
Voilà, l’heure du départ avait déjà sonné. Trajet en autobus entre l’hôtel et l’aéroport sans histoire. Toutefois, encore une très longue attente à l’aéroport. Toutes les valises sont fouillées à la main🤪! Par la suite, on doit se rendre à un guichet pour payer la taxe de départ. Ensuite, on nous dirige vers un autre endroit, où une nouvelle file nous attend avant d’aller à un comptoir pour présenter notre passeport. Enfin, contrôle de sécurité! Il faut s’armer de patience. Vol de retour sans histoire, repas indigeste, trajet effectué en quatre heures.🙂
En somme, malgré le mauvais temps, nous avons fait un très beau voyage, ponctué de découvertes de toutes sortes. Les Honduriens sont très aimables, souriants et amicaux. Ils sont toujours prêts à aider, et nous nous sommes toujours sentis en sécurité. Nous comptons bien y retourner un jour pour découvrir d’autres facettes de ce pays fascinant, mais aussi très méconnu!😎
Nous avons décollé de l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau de Montréal à l’heure prévue sur les ailes de CanJet. Le vol, d’une durée de cinq heures environ, a été ponctué de nombreuses turbulences.😛 L’espace était très restreint à bord de l’appareil, surtout quand on est assis dans la dernière rangée, comme c’était notre cas. Petit déjeuner peu mémorable et film projeté. Il faut payer un supplément pour obtenir écouteurs et couvertures.
L’arrivée à l’aéroport international Golosón de La Ceiba a été assez pénible. On descend directement sur le tarmac de l’aéroport et il faut attendre un bon bout de temps en plein soleil avant de pouvoir entrer dans l’aérogare qui, heureusement, est climatisée. En tout, il a fallu au moins une bonne heure avant de franchir les formalités des douanes parce que seulement deux postes (il n’y en a pas plus!) étaient ouverts.😠
Par la suite, tout s’est passé assez rondement. On nous attribue les bracelets et les clés des chambres dans le stationnement, à côté de l’autobus qui nous amène à l’hôtel. Le trajet en bus entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure et demie. Les paysages à admirer sont très beaux : champs d’ananas, montagnes, dont le Pico Bonito, rivières, etc.😮
À notre arrivée à l’hôtel Villas Telamar, on peut se diriger directement à notre chambre, laquelle est située dans la section «standard», c’est-à-dire des blocs de quatre chambres dans d’anciennes villas. Le site est très beau. Il s’agit des habitations où logeaient les dirigeants de l'United Fruit Company (les bananes Chiquita).
D’entrée de jeu, je dois dire que nous n’avons pas été choyés par le temps. En effet, nous avons eu à peine deux belles journées ensoleillées en deux semaines!😛 Selon les gens rencontrés sur place, c’est plutôt rare que cela se produise au début du mois de janvier. Nous n’avons donc pas eu de chance, d’autant plus que juste avant notre arrivée et tout de suite après notre départ, c’était soleil mur à mur au Honduras!😎
Le lendemain de notre arrivée, nous avons donc bien profité de ce qui allait être notre seule belle journée de la semaine. 🤪La plage est assez bien, le sable est brun et la mer, assez agitée, avec de grosses vagues. L’eau n’est pas cristalline, mais plutôt verdâtre. Chose très emmerdante, ce sont les VTT (quatre-roues) qui prennent d’assaut la plage le week-end. 😠Ce sont les enfants des riches clients honduriens de l’hôtel qui les conduisent. Nous avons même vu une gamine d’à peine 5 ou 6 ans au volant d’un de ces engins! 😮Incroyable! Il semble que la direction ne peut rien y faire, car la plage est publique, mais c’est fort désagréable. Heureusement, ce problème est inexistant la semaine, mais encore faut-il qu’il fasse beau pour pouvoir profiter de la playa, ce qui n’a malheureusement pas été notre cas!!
Tout au long de notre séjour, nous avons trouvé que la nourriture était excellente, beaucoup mieux qu’à Cuba en tout cas. Il y a toujours au moins deux choix de viandes au souper, la soupe est excellente le midi, et au petit-déjeuner, on peut demander des omelettes ou des œufs à notre goût. Il arrive que le service soit un peu lent, mais nous recommandons Mauricio et Haylin, deux serveurs très professionnels, toujours souriants et très aimables.😇 En plus, ils parlent un peu français!
Les deux restaurants à la carte, un italien et un steakhouse, sont excellents. Les pâtes sont préparées à notre goût, avec les ingrédients de notre choix, sous nos yeux. Au steakhouse, ne pas manquez l’excellent guacamole et les crevettes grillées à l’ail. Un vrai délice!🙂
Internet sans fil est offert sans frais dans les chambres, mais le service est souvent coupé. Il est aussi possible d’utiliser deux postes reliés à Internet à la réception. Il suffit de demander un numéro, et les 30 premières minutes sont gratuites. On peut revenir plus tard dans la journée et demander un autre numéro bon pour 30 minutes, aucune question ne sera posée. La réception est aussi dotée d’un réseau Internet sans fil distinct de celui des chambres et qui m’apparaissait un peu plus fiable.
Bon, comme le dit si bien l’adage, malgré le mauvais temps, nous avons quand même su faire contre mauvaise fortune bon cœur😇. Nous sommes allés plusieurs fois dans la petite ville de Tela, située à une vingtaine de minutes à pied de l’hôtel. Ce n’est pas une ville très belle, mais il s’y trouve quelques commerces où on peut acheter souvenirs et autres babioles, ainsi que des restaurants, comme l’excellent Luces del Norte, où peut déguster d’excellents plats honduriens typiques. La ville est sécuritaire le jour, mais le soir, il est recommandé de ne pas flâner dans les rues et de prendre un taxi.
Pendant notre première semaine, nous sommes aussi allés à Copán Ruinas, entre autres pour voir les célèbres ruines mayas. Nous avons pris l’autocar de l’hôtel. Il s’agit de la ligne d’autobus Hedman Alas. Pour 912 lempiras pour deux personnes, soit environ 45 $, on peut se rendre à Copán à bord d’un autobus très confortable et climatisé. On y projette même un film, on nous sert un jus et une collation… le grand luxe quoi! Il faut toutefois changer de bus à San Pedro Sula, où nous devions normalement attendre deux heures, mais, finalement, en raison du retard, il a fallu attendre trois heures. Le trajet direct Tela-Copán se fait en cinq heures. Certaines agences offrent de faire l’excursion en une journée, mais nous ne le recommandons absolument pas. À cause des dix heures de bus, il ne reste qu’environ deux heures pour visiter les ruines, ce qui est très peu, sans compter toutes les autres attractions qu’il vaut la peine de visiter une fois rendus à Copán. Outre les ruines, il est possible de visiter un musée de la sculpture maya très impressionnant situé tout à côté du site. Le musée municipal situé tout près du parc central de Copán vaut aussi le détour.😏
Nous recommandons aussi fortement une petite visite au Macaw Mountain Bird Park, à quelques minutes en moto-taxi du centre de Copán. On peut y voir, en captivité, des aras, des perroquets, des rapaces, etc. Il s’y trouve aussi beaucoup d’oiseaux en liberté, dont certains d’une très grande beauté (notamment les motmots et les orioles).
Une autre petite randonnée fort intéressante est celle de l’Hacienda San Lucas. Ce domaine se trouve dans les montages, et il est tout à fait possible de s’y rendre à pied à partir du centre de Copán. Il s’y trouve des sentiers de randonnée, dont celui de Los Sapos, un ancien site maya où l’on peut voir des crapauds sculptés dans la pierre. On peut aussi se rendre dans un petit village d’Indiens chortis (La Pintada), descendants des Mayas, tout près de là. J’y ai acheté une écharpe fabriquée à l’atelier des femmes. Dépaysement assuré!
Il est possible de se loger et de manger à prix très raisonnable à Copán. Par exemple, notre hôtel, le Clasico, ne nous a coûté que 480 lempiras, soit environ 25 $ pour deux nuits pour deux personnes. Il suffit de marchander un peu! 😉Les repas aussi étaient très raisonnables : soit quelque 6 ou 7 $ pour un repas très complet typiquement hondurien (le plato típico : bifteck, œuf à la poêle, fromage blanc, haricots noirs, plantain frit, crème sûre et tortillas… ça nourrit bien son homme😮). Et on s’envoie une bonne Salva Vida (la bière nationale) pour faire descendre tout ça! Mais, surtout, ne pas manger copieusement avant de prendre le bus qui quitte Copán, sinon, gare aux nausées!🤪 La route serpente dans la montagne et le chauffeur, un peu fou de la vitesse sur les bords, nous bardasse dans tous les sens. Heureusement que les sièges sont munis de petits sacs à utiliser en cas d’urgence!😛
À notre retour aux Villas Telamar, nous sommes allés au jardin botanique Lencetilla. Nous avons loué des vélos à l’hôtel. C’est environ 15 km aller-retour, ce qui se fait assez bien sur des vélos en bon état. Le jardin est très beau, surtout l’arche en bambou à l’entrée, et il y a plein de sentiers où l’on peut observer diverses espèces d’arbres et de plantes. Les lieux sont aussi très fréquentés par des oiseaux de toutes sortes. Il est aussi possible de se baigner dans le lagon d’une rivière, ce que nous avons fait. Excellent rafraîchissement lorsqu’il fait très chaud! Ne pas manquez non plus les litchis vendus sur le bord de la route. Seulement 20 lempiras le sac, et ces fruits sont très désaltérants!
Nous avons également fait une excursion au parc national Punta Izopo. C’est Miguel, un Français qui habite au village garifuna de Triunfo de la Cruz et qui est propriétaire de l’agence Coco Tours, qui nous avait organisé une belle visite en compagnie d’un excellent guide, Carlos, qui est aussi le gardien du parc. Pour se rendre au parc, nous avons fait un bout de chemin en charrette tiré par un cheval, puis nous avons traversé la rivière à bord d’une barque. Dans le parc, nous nous sommes baladés sur le río Plátano en grosse barque. Nous avons pu voir plusieurs espèces d’oiseaux (surtout des hérons et aigrettes), un singe hurleur (surtout entendu!) et un bébé crocodile. Étant donné que Carlos connaît le parc comme le fond de sa poche, il a pu nous emmener dans les bons endroits pour les observations. N’hésitez pas aller manger dans un des restos du village garifuna Triunfo de la Cruz pour déguster une excellente soupe aux fruits de mer parfumée au coco.
Voilà, l’heure du départ avait déjà sonné. Trajet en autobus entre l’hôtel et l’aéroport sans histoire. Toutefois, encore une très longue attente à l’aéroport. Toutes les valises sont fouillées à la main🤪! Par la suite, on doit se rendre à un guichet pour payer la taxe de départ. Ensuite, on nous dirige vers un autre endroit, où une nouvelle file nous attend avant d’aller à un comptoir pour présenter notre passeport. Enfin, contrôle de sécurité! Il faut s’armer de patience. Vol de retour sans histoire, repas indigeste, trajet effectué en quatre heures.🙂
En somme, malgré le mauvais temps, nous avons fait un très beau voyage, ponctué de découvertes de toutes sortes. Les Honduriens sont très aimables, souriants et amicaux. Ils sont toujours prêts à aider, et nous nous sommes toujours sentis en sécurité. Nous comptons bien y retourner un jour pour découvrir d’autres facettes de ce pays fascinant, mais aussi très méconnu!😎
Partir en République Dominicaine après le séisme?
Une interrogation de plus sur ce forum quant à l'opportunité d'aller en Rep Dom après le seïsme ayant touché le pays voisin ....
Mon amie et moi sommes catastrophés par la misère qui règne sur Haïti. Or nous devons partir une semaine à Samana du 04
au 11/02. Mais nous nous posons beaucoup de questions quant à l'opportunité d'y aller, bénéficier du tout confort et
du tout inclus quant tant de gens souffrent. J'ai halluciné aujourd'hui en lisant sur une page web les réactions de certains croisiéristes qui devaient faire escale à 60 km de Port au Prince. Certains ne voulaient surtout rien changer et profiter de tout ce qui était initialement prévu ....
Quels conseils pouvez-vous nous donner ? Nous nous disons aussi que bcp d'haîtiens vivent aussi du tourisme en Rep Dom ...
Enfin voila, merci d'avance pour vos éventuelles remarques et conseils !!
Hôtel Villas Telamar au Honduras?
J'ai plusieurs questions :
A) Qui part pour cette hôtel le 4 Fév 2010 ?
B) Est-ce que quelqu'un à l'adresse exacte de cette hôtel ? Car je veut m'incrire sur la liste du gouvernement du Canada à l'étranger ...ont est jamais trop protégé.
* * si vous avez été au salon du tourisme à Montréal cette année vous avez sûrement eu un petit livret : BON VOYAGE MAIS .....**
Toute les infos sont à l'intérieur....et pratique
Je vous transmet le lien : www.voyage.gc.ca/inscription
C) Quelqu'un à des photos de la plage / mer ? il y en a pas beaucoup sur internet ....elle ne semble pas si bleu pour mer des caraibes..
D) Quelqu'un sait si ont peut faire de l'apnée en face de l'hôtel ? ou il y a t-il un endroit pas trop loin pour sy rendre en taxi..?
E) Est-ce que l'île de Roatan est loin de l'hôtel ?
F) Est-ce qu'il y a un vaccin recommandé pour l'excursion en fôret ?
G) Côté température pour première semaine de Février est-ce bien ?
H) Quoi faire ? quoi voir ? et ne pas faire ou ne pas oublier ...
Tous vos commentaires positifs et négatifs sont les bienvenus....
Merci à tous ..
A) Qui part pour cette hôtel le 4 Fév 2010 ?
B) Est-ce que quelqu'un à l'adresse exacte de cette hôtel ? Car je veut m'incrire sur la liste du gouvernement du Canada à l'étranger ...ont est jamais trop protégé.
* * si vous avez été au salon du tourisme à Montréal cette année vous avez sûrement eu un petit livret : BON VOYAGE MAIS .....**
Toute les infos sont à l'intérieur....et pratique
Je vous transmet le lien : www.voyage.gc.ca/inscription
C) Quelqu'un à des photos de la plage / mer ? il y en a pas beaucoup sur internet ....elle ne semble pas si bleu pour mer des caraibes..
D) Quelqu'un sait si ont peut faire de l'apnée en face de l'hôtel ? ou il y a t-il un endroit pas trop loin pour sy rendre en taxi..?
E) Est-ce que l'île de Roatan est loin de l'hôtel ?
F) Est-ce qu'il y a un vaccin recommandé pour l'excursion en fôret ?
G) Côté température pour première semaine de Février est-ce bien ?
H) Quoi faire ? quoi voir ? et ne pas faire ou ne pas oublier ...
Tous vos commentaires positifs et négatifs sont les bienvenus....
Merci à tous ..
Croisière-plongée en Thaïlande: quels endroits?
Bonjour, je suis une accroc à la plongée que je pratique depuis 4 ans. Je suis divemaster. Je désire voir les plus beaux sites de plongées de la thailande. Vous me recommandez quels endroits? Je désire partir soit en octobre ou novembre, est-ce une bonne idée? Aussi j'aimerais savoir si vous avez été sur des live abord, des commentaires? Les prix? De plus je désire partir seule, je suis une femme de 27 ans.
J'attend avec impatience vos idées, commentaires, etc!!!
Kokine 😊
J'attend avec impatience vos idées, commentaires, etc!!!
Kokine 😊
Deux filles célibataires à Puerto Plata: dangereux?
Bonjour nous somme 2 filles de 24 ans qui veulent aller a puerto plata fin janvier! Notre dernier voyage nous sommes allées a Varadero nous étions tout pres de la ville et nous sortions dans les boites locales ou il ny avait pas beaucoup de touristes.Nous avions adorés! DOnc J aimerais savoir si cest dangereux a puerto plata de demander a un taxi de nous emmener dans les boites locales? Jaimerais aussi avoir des choix dhotels propres ou la bouffe est bonne ou nous sommes proche de la mer et de la ville. Merci beaucoup jattends vos reponses!!
Fermeture de la frontière Thaïlande-Cambodge? (novembre 2009)
On dit dans les medias locaux que la Thailande ferme ses frontieres avec le Cambodge, qu'en est il ?
La vie des Thailandais
salut je cherche a comprendre comment vivent les thailandais. leur salaires leur comptrat de travail pourquoi quittent ils leurs campagne pour bkk et leur mode de la vie en general merci
Vols intérieurs aux Etats-Unis
Bonjour j'ai une question , je compte aller aux usa en janvier , je souhaite faire 3 villes et j'ai vu que cela revenait à moins cher de faire : - Paris / new york ( aller retour ) , Ny / chicago ( aller ), chicago /seattle (aller ) et seattle /ny ( aller ) . Question bete je ne vais pas avoir de soucis avec les douanes vu que je passe par ny 3 fois ? Merci.
Le low-cost, vous l'imaginiez comme cela? (humour)
vu sur Lepost.fr , " Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les principales compagnies aériennes à coût serré."
Easy Fric
Le réseau Les escales d’Easy Fric se calent sur les mouvements migratoires de deux catégories de population : les étudiants d’Erasmus et les retraités ouest-européens, en les mélangeant parfois. Quitte à inventer des chemins aériens aussi innovants qu'improbables comme Bergerac-Cambridge ou Maastricht-Rimini.
La philosophie Aussi appelé Air Supplément, c’est la seule compagnie au moooonde à proposer des Paris Berlin à 5 € à longueur d’année et de 4x3. Naturellement hors taxe d’aéroport. Et hors taxe de bagage en soute. Et hors taxe de bagage à main. Et hors taxe de CB. Et hors taxe de fauteuil, d’accoudoir, d’appui-tête, de ceintures …etc. En outre, Easy fric est la seule compagnie au moooonde à proposer à bord de ses avions des jambon-beurres et des Paris-Brest pour le prix d’un Paris-New-York. Toutes taxes comprises naturellement.
Le moment fort Cet instant délicieux où une hôtesse stagiaire de 62 ans vous explique en Volapük que votre I Pod est bien soumis lui aussi à la taxe de 60 € sur les bagages à main.
Air Inch Allah
Le réseau Soyez les bienvenus sur Air Inch Allah, la compagnie des vacances, des congés payés et de la rive sud de la Méditerranée. Une compagnie qui aime tellement le soleil et l’eau salée que toute la navigation s’effectue au sextant rouillé.
La philosophie Avec Air Inch Allah, vous êtes déjà là-bas. De la carlingue aux réacteurs, tout respire le sable chaud et l’artisanat local au meilleur prix. Quand au service client, ici tout se négocie âprement. Notamment le décollage et l’atterrissage.
Le moment fort Ah ! Cet enregistrement au T9 (pardon à Roissy 3) à 4 du mat’ avec les nouveaux passagers sur la ligne qui semblent découvrir l’existence de l’expression « pièce d’identité » et les habitués qui semblent découvrir l’existence de l’expression « excédent de bagages ». Un must.
O’Rabay Airlines
Le réseau Toutes les dessertes aériennes bénéficiant d’un vent arrière avec un aller-retour à Dublin tous les 5 ans pour la révision.
La philosophie Ici le maitre mot c’est Economie. Du pilote borgne au steward en liberté conditionnelle en passant par les fauteuils en bois rachetés à l’armée bulgare, tout a été obtenu au meilleur prix. Il se murmure qu’une navette circulaire Strasbourg – Nice – Toulouse – Brest serait à l’étude afin de pouvoir rogner 50 cm de l’aile droite.
Le moment fort Le moment où l’hôtesse va filtrer l’eau du réservoir du lavabo avant d’y plonger votre infusette de thé.
Air Baand’Eskrov
Le réseau Absolument toutes celles dont vous rêvez.
La philosophie Beaucoup d’attention portée à l’hébergement. C’est très important l’hébergement. Dans un pays exotique de préférence et avec un serveur parfaitement sécurisé et inviolable évidemment.
Le moment fort La veille du départ. Notamment le moment où, relevé de carte bleue en main, vous parvenez enfin à traduire du letton sur Babelfish cette annonce vocale : « Numéro telephone vous demander pas du tout affecter depuis longtemps ».
Easy Fric
Le réseau Les escales d’Easy Fric se calent sur les mouvements migratoires de deux catégories de population : les étudiants d’Erasmus et les retraités ouest-européens, en les mélangeant parfois. Quitte à inventer des chemins aériens aussi innovants qu'improbables comme Bergerac-Cambridge ou Maastricht-Rimini.
La philosophie Aussi appelé Air Supplément, c’est la seule compagnie au moooonde à proposer des Paris Berlin à 5 € à longueur d’année et de 4x3. Naturellement hors taxe d’aéroport. Et hors taxe de bagage en soute. Et hors taxe de bagage à main. Et hors taxe de CB. Et hors taxe de fauteuil, d’accoudoir, d’appui-tête, de ceintures …etc. En outre, Easy fric est la seule compagnie au moooonde à proposer à bord de ses avions des jambon-beurres et des Paris-Brest pour le prix d’un Paris-New-York. Toutes taxes comprises naturellement.
Le moment fort Cet instant délicieux où une hôtesse stagiaire de 62 ans vous explique en Volapük que votre I Pod est bien soumis lui aussi à la taxe de 60 € sur les bagages à main.
Air Inch Allah
Le réseau Soyez les bienvenus sur Air Inch Allah, la compagnie des vacances, des congés payés et de la rive sud de la Méditerranée. Une compagnie qui aime tellement le soleil et l’eau salée que toute la navigation s’effectue au sextant rouillé.
La philosophie Avec Air Inch Allah, vous êtes déjà là-bas. De la carlingue aux réacteurs, tout respire le sable chaud et l’artisanat local au meilleur prix. Quand au service client, ici tout se négocie âprement. Notamment le décollage et l’atterrissage.
Le moment fort Ah ! Cet enregistrement au T9 (pardon à Roissy 3) à 4 du mat’ avec les nouveaux passagers sur la ligne qui semblent découvrir l’existence de l’expression « pièce d’identité » et les habitués qui semblent découvrir l’existence de l’expression « excédent de bagages ». Un must.
O’Rabay Airlines
Le réseau Toutes les dessertes aériennes bénéficiant d’un vent arrière avec un aller-retour à Dublin tous les 5 ans pour la révision.
La philosophie Ici le maitre mot c’est Economie. Du pilote borgne au steward en liberté conditionnelle en passant par les fauteuils en bois rachetés à l’armée bulgare, tout a été obtenu au meilleur prix. Il se murmure qu’une navette circulaire Strasbourg – Nice – Toulouse – Brest serait à l’étude afin de pouvoir rogner 50 cm de l’aile droite.
Le moment fort Le moment où l’hôtesse va filtrer l’eau du réservoir du lavabo avant d’y plonger votre infusette de thé.
Air Baand’Eskrov
Le réseau Absolument toutes celles dont vous rêvez.
La philosophie Beaucoup d’attention portée à l’hébergement. C’est très important l’hébergement. Dans un pays exotique de préférence et avec un serveur parfaitement sécurisé et inviolable évidemment.
Le moment fort La veille du départ. Notamment le moment où, relevé de carte bleue en main, vous parvenez enfin à traduire du letton sur Babelfish cette annonce vocale : « Numéro telephone vous demander pas du tout affecter depuis longtemps ».
Obtenir son permis international depuis le Royaume-Uni?
Bonjour,
la question a déjà été posé, mais les réponses restent évasives 😕
Je dois prochainement rendre au Malawi, avec quel type de permis de conduire est-il conseillé d'y aller? Si le permis international est exigé, quelle et la procédure pour l'obtenir depuis le Royaume Uni?
Merci d'avance
la question a déjà été posé, mais les réponses restent évasives 😕
Je dois prochainement rendre au Malawi, avec quel type de permis de conduire est-il conseillé d'y aller? Si le permis international est exigé, quelle et la procédure pour l'obtenir depuis le Royaume Uni?
Merci d'avance
Départ pour l'Ouest américain: parents inquiets!
Salut à tous !
Nous partons dans un mois pour l'Ouest américain, tous les trois (mari, fille de 17 ans et moi-même).
Ma mère est à la fois contente pour nous et..., terriblement inquiète !!!! C'est loin, c'est grand, mauvaise influence des séries TV (violence, etc, ...)
Je poste ce petit mot afin que vous puissiez la rassurer !
Merci à tous !
TDM et assurances
Bonjour
Nous sommes en train de préparer notre tour du monde en camping car sur une durée de 3ans pour 35 pays oui oui ça fait beaucoup mais nous voulons prévoir large même s'il faut réduire qui peut le plus peut le moins dit-on !!
ma question concerne les assurances tant personnelles que pour le CC nous avons déjà cherché, regardé et les prix sont exorbitants !!!!🏴☠️
Des voyageurs ayant fait un voyage similaire ont-ils des conseils ou des infos à nous donner
Départ prévu pour 2011 ou 2012 mais il faut prévoir quand même un budget 😛
Merci de vos réponses
Kenavo d'an holl
Sophie
Kenavo d'an holl
Sophie











