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Programme de six jours en Irlande
Bonjour,
Je suis actuellement en Irlande à Dublin. Et j'aimerais visiter d'autre région dont le connemara, galway et cork. Pensez vous qu'en 6 jours ce programme est possible ou vous me conseillez plutot de me concentrer sur la région de galway et donc l'ouest de l'irlande.
J'ai aussi un petit problème je souhaite reserver une voiture mais impossible il faut avoir 23 ans ? j'en ai 21 aucune compagnie ne peut me louer une voiture?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Je suis actuellement en Irlande à Dublin. Et j'aimerais visiter d'autre région dont le connemara, galway et cork. Pensez vous qu'en 6 jours ce programme est possible ou vous me conseillez plutot de me concentrer sur la région de galway et donc l'ouest de l'irlande.
J'ai aussi un petit problème je souhaite reserver une voiture mais impossible il faut avoir 23 ans ? j'en ai 21 aucune compagnie ne peut me louer une voiture?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Trajet Rosslare-Killarney en Irlande: quelles options possibles?
Bonjour!
Voilà, je pars en vacances en Irlande et j'arrive en ferry à Rosslare. Je voudrais commencer par visiter le Kerry, aussi arrivant à 11h, j'aimerais m'y rendre le plus rapidement possible. Il y a bien un bus qui fait le trajet, qui fait arriver à Killarney à 19h mais je ne sais pas si c'est très judicieux...
Je cherche donc des idées pour m'y rendre, par Cahir peut-être? Tipperary? Ou au contraire le sud, par la côte? L'idéal serait de pouvoir faire du camping sauvage...
Vos idées sont fortement les bienvenues ;)
Merci
Voilà, je pars en vacances en Irlande et j'arrive en ferry à Rosslare. Je voudrais commencer par visiter le Kerry, aussi arrivant à 11h, j'aimerais m'y rendre le plus rapidement possible. Il y a bien un bus qui fait le trajet, qui fait arriver à Killarney à 19h mais je ne sais pas si c'est très judicieux...
Je cherche donc des idées pour m'y rendre, par Cahir peut-être? Tipperary? Ou au contraire le sud, par la côte? L'idéal serait de pouvoir faire du camping sauvage...
Vos idées sont fortement les bienvenues ;)
Merci
Travail au noir en Irlande?
Bonjour tout le monde,
Je suis actuellement en Irlande et j'aimerais savoir s'il est possible de travailler au noir en Irlande ? Et aussi savoir si cela est répandu ?
Merci pour vos informations,
Je suis actuellement en Irlande et j'aimerais savoir s'il est possible de travailler au noir en Irlande ? Et aussi savoir si cela est répandu ?
Merci pour vos informations,
Partir vivre et apprendre l'anglais en Irlande
bonjour a tous,
Voilà, les études terminées il est grand temps de remplir son sac et de partir a l'aventure... bon pour l'instant l'aventure pour moi ça va etre l'Ireland, je n'ai pas vraiment d'objectifs si ce n'est apprendre l'anglais qui me fait défaut. Apres il est certain que ce pays exerce sur moi un attrait attisé par les nombreux témoignage que nous pouvons lire ici et là.
alors si vous avez des conseils, pour les jobs, logements, possibilités de prendre des cours d'anglais et tout autres outils pouvant servir a rendre ce séjour agreable, je suis preneur!
Je pense partir plutot debut janvier, histoire de reunir quelques fonds. Donc si certains étaient tentés de partir dans cette meme periode, prenez contact si comme moi vous vous sentiriez rassurés de ne pas etre seul a l'arrivée. A preciser que je vise plutot l'ouest du pays.
Merci et a bientot.
Voilà, les études terminées il est grand temps de remplir son sac et de partir a l'aventure... bon pour l'instant l'aventure pour moi ça va etre l'Ireland, je n'ai pas vraiment d'objectifs si ce n'est apprendre l'anglais qui me fait défaut. Apres il est certain que ce pays exerce sur moi un attrait attisé par les nombreux témoignage que nous pouvons lire ici et là.
alors si vous avez des conseils, pour les jobs, logements, possibilités de prendre des cours d'anglais et tout autres outils pouvant servir a rendre ce séjour agreable, je suis preneur!
Je pense partir plutot debut janvier, histoire de reunir quelques fonds. Donc si certains étaient tentés de partir dans cette meme periode, prenez contact si comme moi vous vous sentiriez rassurés de ne pas etre seul a l'arrivée. A preciser que je vise plutot l'ouest du pays.
Merci et a bientot.
Trouver une colocation à Maynooth, Kildare? (Irlande)
Je recherche des sites ou des personnes qui pourraient m'aider à trouver une collocation à partir de septembre à Maynooth. J'ai déjà trouvé certains sites mais je serais plus rassurée si j'avais quelqu'un de "vivant" de l'autre côté !! Merci d'avance
Poste de fille au pair disponible en Irlande pour octobre
hello! je travaille actuellement comme fille au pair en irlande depuis le mois de mars et je rentre en france en octobre. donc je fais des recherches pour trouver qqn pour me remplacer. j'habite dans un village ki s'appelle kildalkey, a cote de trim, a 40 mn de dublin.
je m'occupe d'une fille de 8 ans qui s'appelle rebecca et de sa soeur victoria qui est autiste et qui a 12 ans. elle n'a pas de besoins particuliers, elle est autonome, elle est adorable, super gentille et tres calme. sa soeur rebecca adore jouer dehors, elle est tres communicative. 3 jours par semaine je moccupe aussi de leur cousin joshua qui habite qq maisons plus loin, il a 10 ans et s'entend tres bien avec ses cousines.
les parents sont keith et yvette, ils sont adorables, ils adorent la france et le pere cuisine super bien!!
le travail consiste a faire des taches menageres dans la maison, accompagner rebecca et josh a lecole, les rechercher et leur preparer le diner qq soirs par semaine.je gagne 90 euros par semaine, donc 360 euros par mois nourrie logee.
meme sils habitent a la campagne, il y a des bus qui vont de trim a dublin. il y a 2 autres filles au pair ki habitent les maisons juste a cote donc c bien, on sentend super bien, on va au pub ensemble et sur dublin. c une finlandaise et une autrichienne et elles restent encore 1 an ici.
en tous cas je passe un super sejour ici, ca ressemble plutot a des vacances!
voila si vous avez des questions n'hesitez pas!
Approfondir mon anglais en Irlande
salut
je m'apelle david, j'ai 26 ans.
comme beaucoup j'ai l'envie d'aller passer quelque mois en irlande pour approfondir mon anglais et surtout changer d'air. et on verra ce qu'il s'y passe!! ma situation actuelle, je viens de terminer un cdd, donc chomage et avant que l'anpe ne m'envoit trop de proposition, j'aimerais faire mes bagages,
j'ai un apart que je peut quitter en un mois vu ma situation, et des factures a boucler, alors je commence a preparer ce voyage qui est encore en projet mais qui dois aussi se decider vite ..de plus j'ai plus trop envie de rester, en plus pas de copine, juste ma guitare!! j'aimerais partir avec elle et mon sac. je bosse dans le bâtiment (peinture, déco), il devrait y avoir moyen de trouver??!! j'ai pensé aller a cork car dublin trop grand et galway trop au nord, je suis du sud de la france alors peu etre un peu frileux!! si quelqu'un serait me répondre a savoir si il y a du taf dans le bat, j'ai un CAP, un BAC elec aussi mais qui m'a jamais servi ici!!!
sinon niveau logements j'ai relever daft.ie dont qq'un a parlé mais pas trop trouvé! le mieux serait il de trouver un B&B? et de chercher une chambre aprés? ou reserver maintenant? je partirai mi sept, sinon dernier point l'anpe me verse 900 euros par mois, en se serrant la ceinture est ce que c'est jouable, le temps de decrocher un taf? il m'indemnise trois mois aprés il me radieront!
aprés la ville bouge? je fais de la gratte et je chante et j'espere ameliorer mes textes, donc si il y a en plus des zicos a CORK ça sera de la glace sur mon gateaux, en espérant en manger un ts les jours!!!( c'est une métaphore de john butler trio, dans un interview de gratte bref!!)
merci bcp a ceux qui pourront me répondre, au plaisir
irlandement,
david
je m'apelle david, j'ai 26 ans.
comme beaucoup j'ai l'envie d'aller passer quelque mois en irlande pour approfondir mon anglais et surtout changer d'air. et on verra ce qu'il s'y passe!! ma situation actuelle, je viens de terminer un cdd, donc chomage et avant que l'anpe ne m'envoit trop de proposition, j'aimerais faire mes bagages,
j'ai un apart que je peut quitter en un mois vu ma situation, et des factures a boucler, alors je commence a preparer ce voyage qui est encore en projet mais qui dois aussi se decider vite ..de plus j'ai plus trop envie de rester, en plus pas de copine, juste ma guitare!! j'aimerais partir avec elle et mon sac. je bosse dans le bâtiment (peinture, déco), il devrait y avoir moyen de trouver??!! j'ai pensé aller a cork car dublin trop grand et galway trop au nord, je suis du sud de la france alors peu etre un peu frileux!! si quelqu'un serait me répondre a savoir si il y a du taf dans le bat, j'ai un CAP, un BAC elec aussi mais qui m'a jamais servi ici!!!
sinon niveau logements j'ai relever daft.ie dont qq'un a parlé mais pas trop trouvé! le mieux serait il de trouver un B&B? et de chercher une chambre aprés? ou reserver maintenant? je partirai mi sept, sinon dernier point l'anpe me verse 900 euros par mois, en se serrant la ceinture est ce que c'est jouable, le temps de decrocher un taf? il m'indemnise trois mois aprés il me radieront!
aprés la ville bouge? je fais de la gratte et je chante et j'espere ameliorer mes textes, donc si il y a en plus des zicos a CORK ça sera de la glace sur mon gateaux, en espérant en manger un ts les jours!!!( c'est une métaphore de john butler trio, dans un interview de gratte bref!!)
merci bcp a ceux qui pourront me répondre, au plaisir
irlandement,
david
Partir vivre en Irlande quand on parle anglais
Bonjour a tous,
Voila je suis sur le point d'achever ma 5e année d'étude d'histoire médiévale, et donc d'etre l'heureux détenteur d'un joli diplôme de Master II, mais j'ai depuis quelques temps une sevère envie de changement et surtout de combler mes serieuses lacunes en anglais.
J'ai donc pour souhait de quitter la France à l'horizon 2009 et de partir vivre pendant quelques temps en Ireland mais je suis bien conscient que mes études ne sont pas necessairement un atout pour l'expatriation, car tout cela manque de profesionnalisation. JE suis donc en quete de conseils sur un certain nombre de point: tout d'abord sur le type de cadre à envisager pour ce sejour.ensuite si il est necessaire de devoir partir pour une ecole.quelles sont les possibiltés d'apprentissage linguistique peu cher en plus de l'immersion au sein de la population.Sur les possibilités de formations profesionnelles a suivre en Ireland.et tout autres conseils qui pourront me servir pour ce sejour en fonction de ce que j'ai pu dire ci-dessus.
En vous remerciant par avance pour vos reponses.
Voila je suis sur le point d'achever ma 5e année d'étude d'histoire médiévale, et donc d'etre l'heureux détenteur d'un joli diplôme de Master II, mais j'ai depuis quelques temps une sevère envie de changement et surtout de combler mes serieuses lacunes en anglais.
J'ai donc pour souhait de quitter la France à l'horizon 2009 et de partir vivre pendant quelques temps en Ireland mais je suis bien conscient que mes études ne sont pas necessairement un atout pour l'expatriation, car tout cela manque de profesionnalisation. JE suis donc en quete de conseils sur un certain nombre de point: tout d'abord sur le type de cadre à envisager pour ce sejour.ensuite si il est necessaire de devoir partir pour une ecole.quelles sont les possibiltés d'apprentissage linguistique peu cher en plus de l'immersion au sein de la population.Sur les possibilités de formations profesionnelles a suivre en Ireland.et tout autres conseils qui pourront me servir pour ce sejour en fonction de ce que j'ai pu dire ci-dessus.
En vous remerciant par avance pour vos reponses.
Sortir de l'aéroport de Cork en voiture
Bonjour, je pars demain pour l'Irlande et je crois que je vais devoir louer une voiture car nous atterrissons à Cork et devons nous rendre d'abord à Skibbereen, puis dans la péninsule de Beara.Les bus ne manquent pour Skib, mais par contre après je ne dispose que de 2 jours pour faire l'aller retour jusqu'à Watterville je crois.Je voudrais savoir si la sortie en voiture depuis l'aeroport est aisée (nous atterrissons vers 12h30) et aussi le retour sur l'aeroport le mardi vers 10 heurs du matin?Est -ce que les routes sont bien indiquées?
Merci pour votre aide.
Bonne journée.
Ps je cherche une bonne B and B dans la péninsule de Beara.Je prends les infos.Merci.
Premier voyage seul: Irlande pendant neuf jours du 29 juillet au 7 août
salut,
je pars en irlande le 29 juillet, c'est a dire dans 7 jours et je panique parce que j'ai absolument rien organisé encore. A part les billets d'avions et l'auberge de jeunesse pour les deux premieres nuits qui sont reservés et payés mais c'est tout. pour le reste c'est l'aventure complete. et comme je pars seul, je me demande un peu quel acceuil m'attend la-bas. comment sont les irlandais(es), abordables ou pas ? faut-il tout le temps faire le premier pas vers les gens ? faut-il se prevoir un endroit sur pour dormir les 9 jours avant de partir ou est-ce possible de trouver au dernier moment selon la ville ou on se trouve? le camping sauvage est-il autorisé plus qu'en france? le stop marche t-il si mal qu'on le dit sur tout les sites internet?....
enfin tout ca quoi....! toutes les questions a la con qu'on se pose avant un premier voyage. donc j'attend vos avis et conseils ou retour d'experiences divers(e)... toutes les reponses sont les bienvenues..
et si vous etes dans le sud de l'irlande a cette periode c'est encore mieux ( a CORK jusqu'au 31 juillet et retour de WATERFORD le 07 aout )
ah oui, j'oubliais.. mon anglais est pas terrible terrible.loin de la.
merci d'avance..
je pars en irlande le 29 juillet, c'est a dire dans 7 jours et je panique parce que j'ai absolument rien organisé encore. A part les billets d'avions et l'auberge de jeunesse pour les deux premieres nuits qui sont reservés et payés mais c'est tout. pour le reste c'est l'aventure complete. et comme je pars seul, je me demande un peu quel acceuil m'attend la-bas. comment sont les irlandais(es), abordables ou pas ? faut-il tout le temps faire le premier pas vers les gens ? faut-il se prevoir un endroit sur pour dormir les 9 jours avant de partir ou est-ce possible de trouver au dernier moment selon la ville ou on se trouve? le camping sauvage est-il autorisé plus qu'en france? le stop marche t-il si mal qu'on le dit sur tout les sites internet?....
enfin tout ca quoi....! toutes les questions a la con qu'on se pose avant un premier voyage. donc j'attend vos avis et conseils ou retour d'experiences divers(e)... toutes les reponses sont les bienvenues..
et si vous etes dans le sud de l'irlande a cette periode c'est encore mieux ( a CORK jusqu'au 31 juillet et retour de WATERFORD le 07 aout )
ah oui, j'oubliais.. mon anglais est pas terrible terrible.loin de la.
merci d'avance..
Curriculum Vitae en anglais pour l'Irlande?
bonjour à tous
petite question aux personnes qui sont allés travailler en irlande ou autre ai-je besion de partir avec un cv ou pas?ya t-il possibilité de trouver un emploi depuis la france?🙂
Fragments d'Irlande
Lorsqu'ils sont revenus d'Irlande, ils nous ont dit a quel point ils avaient ete emballe par les Bed and Breafast, les paysages, les filles aux yeux verts, les pubs ou la Guiness coulait a flots, et aussi par la pluie qui etait plutot une caresse qu'un inconvenient touristique.Avaient-ils assister a des courses de levriers, leur ai-je demander. Non, il y a mieux a faire en Irlande ont-ils affirmer. Et Cork ? Cork ! Passez votre chemin, il n' y a rien a voire !
CYNODROMES Un beau jour du mois de mai, nous avons debarquer en Irlande avec un ami qui conduisait sa propre voiture. Des le premier soir, nous decouvrimes l'ambiance d'un petit cynodrome de campagne, entourer par des gens chaleureux, des momes qui "faisaient le papier" en notant les informations contenues dans le programme, en observant la presentation des 6 partants, une fois le pronostique etabli, ils couraient aux guichets a 20 cents. Les gros parieurs, des billets plein les mains, s'empressaient aux autres guichets. Personnellement, ce fut a Rome ou j'ai assiste pour la premiere fois a une course de levriers. Jusqu'a la deuxieme guerre mondiale, il s'en deroulait meme dans la region parisienne -j'ai entendu parler du cynodrome de Courbevoie. Un Irlandais nous a expliquer le fonctionnement des paris : six partants a chaque course, seuls comptent les deux premieres places ; on peut donc jouer gagnant (1er), placer (1er ou 2 ieme, pas d'importance), gagnant/placer (on touche gagant et placer), ce qui rapporte le plus c'est le couple uniquement gagnant, c'est a dire qu'il faut avoir les deux premiers dans l'ordre d'arrivee, ainsi, a Galway, j'ai le plaisir de gagner 3 livres 50 en misant 20 cents...une grosse cote ! Vraiment, j'ai apprecier ce spectacle a l'echelle humaine, son coter familial, les guichetieres qui devenaient adorables lorsque je leur faisais part de ma nationalite et de mon anglais approximatif, et puis toujours ces poulbots d'Irlande, d'un serieux confondant, professionnels certains jusqu'a arborer une casquette en tweed, visiere bien inclinee sur le nez, qui se dressaient sur la pointe des pieds pour pouvoir deposer leurs pieces aux guichets des paris. Que de bons souvenirs ! Surtout cette belle soiree, dans un des deux cynodromes de Dublin, ou nous avons assister a la victoire de Squeeze the blue dans la "Guiness Cup" devant pas moins de 4000 spectateurs. Il a gagner avec trois longueurs d'avance, quel champion ! Je revois la fierter, sa joie tranquille, de la famille proprietaire. Tout de meme, je suis surpris de n'avoir jamais oublier le nom de ce levrier : Squeeze the blue !
UN PUB, UNE VILLE Je me souviens d'un dimanche apres midi, sur les hauteurs de Cork, un quartier ou il n'y avait rien a voir sauf l'essentiel : rencontrer des etres humains. Nous avons pousser la porte d'un pub...oh le monde ! A ne pouvoir se caser sur la moindre banquette ! Pourtant, toute une famile nous fit signe de venir nous assoir a coter d'elle. Ils se sont serres les uns contre les autres pour nous degager deux places. C'etait une apres midi ou meme le soleil s'invitait dans les coeurs. En buvant des pintes, en echangeant quelques mots avec nos voisins, nous nous sommes impregnes du moindre detail de cette ambiance populaire ou les heures glissaient sur nous sans que nous nous en rendions compte, come si nous etions des habitues de ce lieu, des Irlandais parmi les Irlandais. Un enfant s'approcha de notre table. Le chef de famille nous presenta son fils qui, sans demander son reste, s'empara du verre de son pere et trempa ses levres dans la mousse pour boire une gorgee, puis s'en retourna a son tournoi de flechettes. Une petite route de campagne qui longe la baie de Kinsale. Un pub, unique. Deux types en chemises blanches, pantalons noirs, adosses au parapet, les jambes allongees sur le sol, degustaient leurs bieres devant ce somptueux panorama. J'ai ete vite prendre ma pinte, traverser la petite route, et me suis installer face a la mer. Tout etait en osmose ! Une adequation parfaite de la biere, du soleil et de l'air si limpide. Donnez moi encore des baies de Kinsale, des mers etales ou dansent des myriades d'etoiles solaires, et je degusterais toutes les bieres que vous voudrez ! Et si on reprenait une Murphy ?
L'AMERICAINE. Je me demande si ce n'est pas a Kinsale ou nous avons dormi l'unique fois dans une auberge de jeunesse. Une experience que nous n'avons pas renouveler puique les B and B etaient suffisamment agreables par rapport a cette nuitee de caserne que nous venions de vivre. La chef de caserne, une dame enervee, nous a remis a chacun un balai alors que nous lui demandions nos cartes. Nettoyer avant que de partir, c'est le reglement ! L'americaine et son ami que nous devions deposer dans une prochaine ville se mirent aussi au travail, avec un enthousiame qui compensa l'absence du notre, et avancerent ainsi notre depart. Sur la route, confortablement installer sur les sieges arrieres avec son copain qui, lui, ne parlait pas un mot de francais, l'americaine semblait soulagee d'etre en notre compagnie, de parler notre langue. Mademoisele etudiait la litterature de son pays, ce qui m'a mis en joie. Quand je lui ai demander si elle avait apprecier "Walden, ou la vie dans les bois" de H.Thoreau, j'ai mis le pavillon de la litterature en berne : elle ne connaissait pas, ce n'etait pas dans son programme. J'ai cru qu'elle plaisantait. En fait, non ! J'ai fini par me fendre de deux trois mots sur l'importance de Thoreau sur le mouvement hippie des annees 60, le refus de vivre dans un cadre imposerm le role de la nature, et surtout la desobeissance civile. J'ai aussi ajouter qu'un soir de noel, plutot que de reveillonner en famille, j'ai preferer restewr dans les "bois de Walden". Cela l'a abasourdi ! Ensuite, nous avons aborder d'autres sujets. Lorsque nous fumes arrives dans la ville ou nous devions les deposer, l'etudiante fut desappointee, son copain, lui, ragaillardi a l'idee de ne plus nous voir. Nous echangeames nos derniers mots devant la voiture, puis, comme le yanke s'impatientait, ele s'est jetee dans nos bras, nous embrassa comme si elle partait vers l'enfer, et l'autre, qui ralait, la tira par la manche de son blouson en disant des ok ! ok ! Nous les avons regarder partir. Comme nous l'avions parier, ele s'est retourner pour nous adresser un dernier grand salut. ( Mon incomprehension devant son ignorance de Thoreau n'avait pas lieu d'etre. Je m'en suis rendu compte des annees plus tard en lisant le sociologue americain, Christopher Lasch, dans son livre intituler : "La revolte des elites". Il analyse, decortique l'education, l'universitee amecricaine et on en reste pantois ! A lire aussi "le complexe de Narcisse" Ces deux livres se lisent avec un crayon dans la main tant l'envie nous prend de souligner des passages)
PLUIE, TOURBE. Il pleut. Quand il pleut en Irlande, on ouvre pas son parapluie, on ouvre ses narines afin de respirer au maximum l'air iode, les embruns. Et puis on ouvre aussi ses yeux....Je me souviens plus du nom de ce port, dans la peninsule de Dingle, mais je vois toujours ces facades pastelles des maisons qui s'alignaient devant le quai, je vois toujours cette fee Morgane que nous avons croisee, emmitouflee dans son gros pull blanc, son visage de rousse aux yeux verts qui affichait un air un peu moqueur devant mon admiration, deja nostalgique, pour une belle inconnue que je ne reverrai jamais ("...dont les yeux/charmants paysages/font paraitre court le chemin..."). Tourbieres, l'odeur de la tourbe quand elle brule, un paysan qui nous arrete, nous salue en soulevant sa casquette de tweed, nous demande d'ou l'on vient....ah la France ! Des chaises que l'on sort par la fenetre de la chambre du B and B., nous nous installons face au soleil qui decline sur la lande deserte, notre hotesse qui nous appelle pour nous offrir le the, accompagner de delicieux petis gateaux qu'elle vient de sortir de son four...la presqu'ile d'Aran, une autre Irlande, hors du temps, mais demain nous devons reprendre la route. Le Connemara, ou l'Irlande occupee par les Anglais ?
L'IRLANDE OCCUPEE PAR LES ANGLAIS Lorsque nous avons franchi la ligne de demarcation, nous avons rouler sur quelques klm sans croiser quiconque ou quoi que se soit, appreciant cette tranquillite relative alors que nous roulions dans le no man'sland. Nous vimes au loin un pont qui enjambait la route, une silhouette sur la gauche, une tache rouge, La distance s'amenuisant, la silhouette est vite devenue un parachutiste britannique, le doigt sur la gachette de son arme qui lui barrait la poitrine, de sa main libre, il nous a fait signe de ralentir et de nous garer a gauche du pilier, , , a l'interieur il y avait un petit local ! Les portes ouvertes nous laissaient voir un bureau, des photos d'individus accrochees sur un mur -genre "affiche rouge"-, sans doute des membres de l'I.R.A. recherches. Un sous-officier est sorti du local pour verifier nos papiers, le coffre de la voiture, et il a meme passer le "miroir" sous le chassis. Lorsqu'ils nous ont laisser partir, l'enthousiasme de notre ballade Irlandaise avait quelque peu rafraichi. Bon sang, pourquoi ne pas avoir bifurquer vers le Connemara ?
Derry La premiere image de Derry (surtout pas Londonderry) m'est rester a jamais graver dans ma memoire : une Land Rover militaire avec une mitraileuse sur le toit, un soldat, dont on voyait le buste, pret a tirer. Bienvenue a Derry ! A Derry, je ne me souviens plus du B. and B. ou nous avons dormi, , , le trou noir ! En revanche, coment oublier ce lieu mythique de la resistance contre l'armee britannique, ce quartier catholique ou l'IRA provisoire etait come un poisson dans l'eau, je veux parler du Bogside dont le nom etait inscrit sur la partie centrale d'une sorte d'arche, come une marque de defi, qui symbolisait l'entree de tous les dangers pour les occupants britanniques et leurs colaborateurs protestants. Lorsque nous sommes arrives a pied devant cette arche, quatre soldats sortaient du Bogside, tres nerveux, ils n'aretaient pas de regarder deriere eux ; tout a coup ils se sont mis a courrir come des lapins pour regagner leur cantonnement distant environ d'une centaine de metres. Ah ils nous ont bien fait rire ces fiers gueriers, si prompts a tirer sur des gens desarmes ! Oui, bon, mais...est-ce une bonne idee d'aller "visiter" le Bogside ?
Le Bogside Premieres impressions du Bogside : gris, personne dans les rues, pas de magasins, tristesse...le sentiment d'etre dans un ghetto. Au bout de cinq minutes, nous apercevons une patrouille en action. Elle remonte le trottoir sur lequel nous nous trouvons. Les quatre "berets rouges" emploit la technique dite du "pas de Belfast" : les deux premiers regardent devant eux, les yeux sans cesse en mouvement, qui balayent comme le faisceau d'un radar, l'un des deux placer derriere marche a reculons, observe surtout les toits, puis, quand il n'en peut mais, il reprend la marche normale tansdis que son proche collegue le relais dans cette position inconfortable. Au moment de nous croiser, je n'en suis pas sur, nous sommes descendus du trottoir, avec une furieuse envie d'etre couleur passe-muraile. A voir les visages des quatres hommes, il est evident que patrouiller dans le Bogside ne ressemble pas a une partie de plaisir. Ce n'est pas le moment de leur crier "English go home !"
Pubs dans le Bogside Il pleut. Quand il pleut sur le Bogside, ce n'est pas comme dans la verte Erin : on regrette de ne pas avoir un parapluie ! On est vite frigorifier ! Et puis c'est triste, sauf pour quelques enfants qui jouent dans les flaques d'eau. Eux, ils rigolent ! Le ciel semble recouvert d'une plaque de plomb, cela accentue cette impression de pauvrete qui regne ici. Qu'on ne vienne pas nous parler de defense de particularismes, de guere de religions, non, c'est une guerre d'un groupe humain contre un autre groupe humain, a qui il refuse l'acces a une vie plus decente, plus confortable, parce qu'il tient a ses privileges de descendants de colonisateurs britanniques. Besoin de s'alcooliser, on pousse la porte d'un pub...brouhaha des conversations, rires...la porte entierement ouverte, tout le monde nous voit et...plus rien ! Silence instantane ! Tous les regards sont braques sur nous, les gestes sont en suspens, l'inquietude se lit sur tous les visages. Interloques, un peu inquiets nous aussi maintenant, nous nous avancons vers le bar deriere lequel le barman, crisper, cachent ses mains sous le comptoir. Je ne sais pourquoi, l'angoisse peut etre, j'ai dit bonjour en francais. Et cela suffit pour detendre l'atmosphere ! La salle entiere semble pousser un soupir de soulagement, les converstations, les rires reprennent. Vous etes Francais, nous dit le barman en prenant deja deux verres. Le barman de ce pub nous explique : vous etes ici deux inconnus, c'est la premiere fois qu'on vous voit ; il y a eu plusieurs fois des inconnus qui sont entres dans les pubs du quartier, mais ce n'est pas pour consommer, non, c'est pour jeter une bombe, ou tirer dans le tas, la prochaine fois, dites tout de suite bonjour en francais ! Nous l'avons ecouter, et ca c'est reveler efficace. Nous etions dans le Bogside en mai 1980, deux ans a peine apres le "Bloody Sunday" !
Belfast Que dire de Belfast ? On finit par s'habituer a tout ! Ainsi, en garant la voiture dans un parking proche du centre ville fermer a la circulation, on voit des militaires britanniques arriver en trombe, boucler le secteur, et que je te controle les papiers de la voiture, d'idenditee...oui, on finit par ne plus y faire attention. Puis, fouille pour acceder au centre ville, des postes de controle de partout, on passe entre des grilles, faut lever les bras, se faire palper. Le centre de Belfast, vide de voitures, comme nettoyer ! Pourtant des bombes continuent d'exploser ! Mais ou dormir a Belfast ? Nous entrons dans une librairie. Une petite brune sympathique, en veste de tweed, nous accroche le regard. Tu connais un B.and B. dans le quartier catholique ? Elle eclate de rire, elle est protestante ! Elle nous indique une adresse, de l'autre coter du fleuve, une dame recoit des etudiants dans sa grande maison, elle aura certainement une chambre a louer. Comme la curiositer est le moteur du voyageur, nous nous presentons devant une maison qui ressemble a celle de "Amytiville", un film d'angoisse de ces annees la, qui raconte l'histoire d'une maison hantee. Ici, on est chez les protestants, dans un quartier bourgeois...c'est le pouvoir economique. Trois coups de marteau sur la porte. Nous commencons a etre bien tremper par cette pluie fine qui semble ne vouloir jamais s'arreter. Alors, ca vient ? On gele ! Quand la porte s'ouvre enfin, et lorsque nous decouvrons cette femme, le premier mot qui me vient a l'esprit c'est : austere ! Elle est grande, elle porte un fichu sur ses epaules, un haut chigon de cheveux blancs, son visage n'esquisse pas le moindre soupcons d'un sourire de bienvenue. Je me vois, dans un flash, repartire dare dare vers la voiture garee plus loin, mais elle ouvre entierement la porte et nous invite a entrer. Elle nous precede et nous conduit a notre chambre, au premier etage, par un escalier en bois, large, magnifique. Elle nous laisse nous installer, se retire en precisant que si nous avons besoins de quelque chose, il ne fallait pas hesiter. Je crois que c'est le silence qui regne dans cette maison qui nous destabilise. Alors, nous jetons en vrac nos vetements mouilles sur nos lits respectifs, nous revetons des secs, et nous repartons aussitot a la rencontre de Belfast. Nous revenons vers les 16 h. Nous constatons que nos vetements humides sont soigneusement disposes sur deux chaises, devant un radiateur electrique ! On frappe a notre porte. La dame nous invite a boire le the dans le salon, en bas, en compagnie d'un etudiant a qui elle loue une chambre. Le salon, avec sa grande table en bois massif, verni, respire le passer, le confort cossu d'avant le formica et le bois agglomerer, les chaises au design diaboliques et les baies vitrees. Nous saluons l'etudiant. La dame entre avec son service a the en porcelaine -la classe, the touch of class !- puis nous laisse. A un moment donner, l'etudiant nous demandent ce que nous pensons de la situation en Ulster. La conversation prend vite un tour critique : c'est un admirateur de Ian Pesley, ce pasteur fanatique, revulser a l'idee de reunification de l'Irlande. Attiree par l'eclat de nos voix, la dame vient nous demander si tout va bien. Avec le recul, je me dis que nous etions gonfles, apres tout, nous n'etions pas chez nous - n'empeche, aujourd'hui encore, je leve mon verre a l'Irlande qui doit etre unie ! Le lendemain matin, dans sa petite cuisine, la dame s'affaira pour nous rendre son petit dejeuner inoubliable, et il le fut. Oui, tout etait etait parfait dans cette maison, sans ostentation, encore une fois avec beaucoup de classe. En partant, mous la remerciames chaleureusement pour son accueil. Un leger, un doux sourire se dessina sur son visage. Cette dame qui nous avait impressionnait de prime abord, reservee, d'une dignite incomparable, etait d'une gentillesse telle que c'est la seule image que je veux garder de Belfast.
RETOUR EN IRLANDE Quel plaisir de revenir dans la verte Erin ! La derniere semaine, nous la vecumes en fonction des reunions de courses de levriers que nous trouvions dans la campagne, apres avoir passer trois jours a Dublin, et trois soirs dans alternativement les deux cynodromes, visiter l'usine de Guiness ou nous avons deguster une blonde...que nous avons jamais vu en vente, et pouser, en toute tranquillite, la porte d'innombrables pubs.
Squeeze the blue Ving huit ans ! Ton Irlande, c'est bien fini ! m'a dit un camarade en contingences sociales. Si tu y retournes, tu seras bien decu. D'abord, nous, les Francais, nous sommes tres mal vus, on nous considere comme des chapardeurs potentiels ! La vie est devenue tres chere, il y a trop de touristes. Je ne retournerai pas en Irlande. A quoi bon refaire un voyage sur un passe revolu, chercher des souvenirs, des lieux, ne peuvent qu'amener deceptions, le ridicule d'affirmer que c'etait mieux avant. A qoi bon ? Et puis, Squeeze the bue ne gagnera plus la "Guiness Cup" !
CYNODROMES Un beau jour du mois de mai, nous avons debarquer en Irlande avec un ami qui conduisait sa propre voiture. Des le premier soir, nous decouvrimes l'ambiance d'un petit cynodrome de campagne, entourer par des gens chaleureux, des momes qui "faisaient le papier" en notant les informations contenues dans le programme, en observant la presentation des 6 partants, une fois le pronostique etabli, ils couraient aux guichets a 20 cents. Les gros parieurs, des billets plein les mains, s'empressaient aux autres guichets. Personnellement, ce fut a Rome ou j'ai assiste pour la premiere fois a une course de levriers. Jusqu'a la deuxieme guerre mondiale, il s'en deroulait meme dans la region parisienne -j'ai entendu parler du cynodrome de Courbevoie. Un Irlandais nous a expliquer le fonctionnement des paris : six partants a chaque course, seuls comptent les deux premieres places ; on peut donc jouer gagnant (1er), placer (1er ou 2 ieme, pas d'importance), gagnant/placer (on touche gagant et placer), ce qui rapporte le plus c'est le couple uniquement gagnant, c'est a dire qu'il faut avoir les deux premiers dans l'ordre d'arrivee, ainsi, a Galway, j'ai le plaisir de gagner 3 livres 50 en misant 20 cents...une grosse cote ! Vraiment, j'ai apprecier ce spectacle a l'echelle humaine, son coter familial, les guichetieres qui devenaient adorables lorsque je leur faisais part de ma nationalite et de mon anglais approximatif, et puis toujours ces poulbots d'Irlande, d'un serieux confondant, professionnels certains jusqu'a arborer une casquette en tweed, visiere bien inclinee sur le nez, qui se dressaient sur la pointe des pieds pour pouvoir deposer leurs pieces aux guichets des paris. Que de bons souvenirs ! Surtout cette belle soiree, dans un des deux cynodromes de Dublin, ou nous avons assister a la victoire de Squeeze the blue dans la "Guiness Cup" devant pas moins de 4000 spectateurs. Il a gagner avec trois longueurs d'avance, quel champion ! Je revois la fierter, sa joie tranquille, de la famille proprietaire. Tout de meme, je suis surpris de n'avoir jamais oublier le nom de ce levrier : Squeeze the blue !
UN PUB, UNE VILLE Je me souviens d'un dimanche apres midi, sur les hauteurs de Cork, un quartier ou il n'y avait rien a voir sauf l'essentiel : rencontrer des etres humains. Nous avons pousser la porte d'un pub...oh le monde ! A ne pouvoir se caser sur la moindre banquette ! Pourtant, toute une famile nous fit signe de venir nous assoir a coter d'elle. Ils se sont serres les uns contre les autres pour nous degager deux places. C'etait une apres midi ou meme le soleil s'invitait dans les coeurs. En buvant des pintes, en echangeant quelques mots avec nos voisins, nous nous sommes impregnes du moindre detail de cette ambiance populaire ou les heures glissaient sur nous sans que nous nous en rendions compte, come si nous etions des habitues de ce lieu, des Irlandais parmi les Irlandais. Un enfant s'approcha de notre table. Le chef de famille nous presenta son fils qui, sans demander son reste, s'empara du verre de son pere et trempa ses levres dans la mousse pour boire une gorgee, puis s'en retourna a son tournoi de flechettes. Une petite route de campagne qui longe la baie de Kinsale. Un pub, unique. Deux types en chemises blanches, pantalons noirs, adosses au parapet, les jambes allongees sur le sol, degustaient leurs bieres devant ce somptueux panorama. J'ai ete vite prendre ma pinte, traverser la petite route, et me suis installer face a la mer. Tout etait en osmose ! Une adequation parfaite de la biere, du soleil et de l'air si limpide. Donnez moi encore des baies de Kinsale, des mers etales ou dansent des myriades d'etoiles solaires, et je degusterais toutes les bieres que vous voudrez ! Et si on reprenait une Murphy ?
L'AMERICAINE. Je me demande si ce n'est pas a Kinsale ou nous avons dormi l'unique fois dans une auberge de jeunesse. Une experience que nous n'avons pas renouveler puique les B and B etaient suffisamment agreables par rapport a cette nuitee de caserne que nous venions de vivre. La chef de caserne, une dame enervee, nous a remis a chacun un balai alors que nous lui demandions nos cartes. Nettoyer avant que de partir, c'est le reglement ! L'americaine et son ami que nous devions deposer dans une prochaine ville se mirent aussi au travail, avec un enthousiame qui compensa l'absence du notre, et avancerent ainsi notre depart. Sur la route, confortablement installer sur les sieges arrieres avec son copain qui, lui, ne parlait pas un mot de francais, l'americaine semblait soulagee d'etre en notre compagnie, de parler notre langue. Mademoisele etudiait la litterature de son pays, ce qui m'a mis en joie. Quand je lui ai demander si elle avait apprecier "Walden, ou la vie dans les bois" de H.Thoreau, j'ai mis le pavillon de la litterature en berne : elle ne connaissait pas, ce n'etait pas dans son programme. J'ai cru qu'elle plaisantait. En fait, non ! J'ai fini par me fendre de deux trois mots sur l'importance de Thoreau sur le mouvement hippie des annees 60, le refus de vivre dans un cadre imposerm le role de la nature, et surtout la desobeissance civile. J'ai aussi ajouter qu'un soir de noel, plutot que de reveillonner en famille, j'ai preferer restewr dans les "bois de Walden". Cela l'a abasourdi ! Ensuite, nous avons aborder d'autres sujets. Lorsque nous fumes arrives dans la ville ou nous devions les deposer, l'etudiante fut desappointee, son copain, lui, ragaillardi a l'idee de ne plus nous voir. Nous echangeames nos derniers mots devant la voiture, puis, comme le yanke s'impatientait, ele s'est jetee dans nos bras, nous embrassa comme si elle partait vers l'enfer, et l'autre, qui ralait, la tira par la manche de son blouson en disant des ok ! ok ! Nous les avons regarder partir. Comme nous l'avions parier, ele s'est retourner pour nous adresser un dernier grand salut. ( Mon incomprehension devant son ignorance de Thoreau n'avait pas lieu d'etre. Je m'en suis rendu compte des annees plus tard en lisant le sociologue americain, Christopher Lasch, dans son livre intituler : "La revolte des elites". Il analyse, decortique l'education, l'universitee amecricaine et on en reste pantois ! A lire aussi "le complexe de Narcisse" Ces deux livres se lisent avec un crayon dans la main tant l'envie nous prend de souligner des passages)
PLUIE, TOURBE. Il pleut. Quand il pleut en Irlande, on ouvre pas son parapluie, on ouvre ses narines afin de respirer au maximum l'air iode, les embruns. Et puis on ouvre aussi ses yeux....Je me souviens plus du nom de ce port, dans la peninsule de Dingle, mais je vois toujours ces facades pastelles des maisons qui s'alignaient devant le quai, je vois toujours cette fee Morgane que nous avons croisee, emmitouflee dans son gros pull blanc, son visage de rousse aux yeux verts qui affichait un air un peu moqueur devant mon admiration, deja nostalgique, pour une belle inconnue que je ne reverrai jamais ("...dont les yeux/charmants paysages/font paraitre court le chemin..."). Tourbieres, l'odeur de la tourbe quand elle brule, un paysan qui nous arrete, nous salue en soulevant sa casquette de tweed, nous demande d'ou l'on vient....ah la France ! Des chaises que l'on sort par la fenetre de la chambre du B and B., nous nous installons face au soleil qui decline sur la lande deserte, notre hotesse qui nous appelle pour nous offrir le the, accompagner de delicieux petis gateaux qu'elle vient de sortir de son four...la presqu'ile d'Aran, une autre Irlande, hors du temps, mais demain nous devons reprendre la route. Le Connemara, ou l'Irlande occupee par les Anglais ?
L'IRLANDE OCCUPEE PAR LES ANGLAIS Lorsque nous avons franchi la ligne de demarcation, nous avons rouler sur quelques klm sans croiser quiconque ou quoi que se soit, appreciant cette tranquillite relative alors que nous roulions dans le no man'sland. Nous vimes au loin un pont qui enjambait la route, une silhouette sur la gauche, une tache rouge, La distance s'amenuisant, la silhouette est vite devenue un parachutiste britannique, le doigt sur la gachette de son arme qui lui barrait la poitrine, de sa main libre, il nous a fait signe de ralentir et de nous garer a gauche du pilier, , , a l'interieur il y avait un petit local ! Les portes ouvertes nous laissaient voir un bureau, des photos d'individus accrochees sur un mur -genre "affiche rouge"-, sans doute des membres de l'I.R.A. recherches. Un sous-officier est sorti du local pour verifier nos papiers, le coffre de la voiture, et il a meme passer le "miroir" sous le chassis. Lorsqu'ils nous ont laisser partir, l'enthousiasme de notre ballade Irlandaise avait quelque peu rafraichi. Bon sang, pourquoi ne pas avoir bifurquer vers le Connemara ?
Derry La premiere image de Derry (surtout pas Londonderry) m'est rester a jamais graver dans ma memoire : une Land Rover militaire avec une mitraileuse sur le toit, un soldat, dont on voyait le buste, pret a tirer. Bienvenue a Derry ! A Derry, je ne me souviens plus du B. and B. ou nous avons dormi, , , le trou noir ! En revanche, coment oublier ce lieu mythique de la resistance contre l'armee britannique, ce quartier catholique ou l'IRA provisoire etait come un poisson dans l'eau, je veux parler du Bogside dont le nom etait inscrit sur la partie centrale d'une sorte d'arche, come une marque de defi, qui symbolisait l'entree de tous les dangers pour les occupants britanniques et leurs colaborateurs protestants. Lorsque nous sommes arrives a pied devant cette arche, quatre soldats sortaient du Bogside, tres nerveux, ils n'aretaient pas de regarder deriere eux ; tout a coup ils se sont mis a courrir come des lapins pour regagner leur cantonnement distant environ d'une centaine de metres. Ah ils nous ont bien fait rire ces fiers gueriers, si prompts a tirer sur des gens desarmes ! Oui, bon, mais...est-ce une bonne idee d'aller "visiter" le Bogside ?
Le Bogside Premieres impressions du Bogside : gris, personne dans les rues, pas de magasins, tristesse...le sentiment d'etre dans un ghetto. Au bout de cinq minutes, nous apercevons une patrouille en action. Elle remonte le trottoir sur lequel nous nous trouvons. Les quatre "berets rouges" emploit la technique dite du "pas de Belfast" : les deux premiers regardent devant eux, les yeux sans cesse en mouvement, qui balayent comme le faisceau d'un radar, l'un des deux placer derriere marche a reculons, observe surtout les toits, puis, quand il n'en peut mais, il reprend la marche normale tansdis que son proche collegue le relais dans cette position inconfortable. Au moment de nous croiser, je n'en suis pas sur, nous sommes descendus du trottoir, avec une furieuse envie d'etre couleur passe-muraile. A voir les visages des quatres hommes, il est evident que patrouiller dans le Bogside ne ressemble pas a une partie de plaisir. Ce n'est pas le moment de leur crier "English go home !"
Pubs dans le Bogside Il pleut. Quand il pleut sur le Bogside, ce n'est pas comme dans la verte Erin : on regrette de ne pas avoir un parapluie ! On est vite frigorifier ! Et puis c'est triste, sauf pour quelques enfants qui jouent dans les flaques d'eau. Eux, ils rigolent ! Le ciel semble recouvert d'une plaque de plomb, cela accentue cette impression de pauvrete qui regne ici. Qu'on ne vienne pas nous parler de defense de particularismes, de guere de religions, non, c'est une guerre d'un groupe humain contre un autre groupe humain, a qui il refuse l'acces a une vie plus decente, plus confortable, parce qu'il tient a ses privileges de descendants de colonisateurs britanniques. Besoin de s'alcooliser, on pousse la porte d'un pub...brouhaha des conversations, rires...la porte entierement ouverte, tout le monde nous voit et...plus rien ! Silence instantane ! Tous les regards sont braques sur nous, les gestes sont en suspens, l'inquietude se lit sur tous les visages. Interloques, un peu inquiets nous aussi maintenant, nous nous avancons vers le bar deriere lequel le barman, crisper, cachent ses mains sous le comptoir. Je ne sais pourquoi, l'angoisse peut etre, j'ai dit bonjour en francais. Et cela suffit pour detendre l'atmosphere ! La salle entiere semble pousser un soupir de soulagement, les converstations, les rires reprennent. Vous etes Francais, nous dit le barman en prenant deja deux verres. Le barman de ce pub nous explique : vous etes ici deux inconnus, c'est la premiere fois qu'on vous voit ; il y a eu plusieurs fois des inconnus qui sont entres dans les pubs du quartier, mais ce n'est pas pour consommer, non, c'est pour jeter une bombe, ou tirer dans le tas, la prochaine fois, dites tout de suite bonjour en francais ! Nous l'avons ecouter, et ca c'est reveler efficace. Nous etions dans le Bogside en mai 1980, deux ans a peine apres le "Bloody Sunday" !
Belfast Que dire de Belfast ? On finit par s'habituer a tout ! Ainsi, en garant la voiture dans un parking proche du centre ville fermer a la circulation, on voit des militaires britanniques arriver en trombe, boucler le secteur, et que je te controle les papiers de la voiture, d'idenditee...oui, on finit par ne plus y faire attention. Puis, fouille pour acceder au centre ville, des postes de controle de partout, on passe entre des grilles, faut lever les bras, se faire palper. Le centre de Belfast, vide de voitures, comme nettoyer ! Pourtant des bombes continuent d'exploser ! Mais ou dormir a Belfast ? Nous entrons dans une librairie. Une petite brune sympathique, en veste de tweed, nous accroche le regard. Tu connais un B.and B. dans le quartier catholique ? Elle eclate de rire, elle est protestante ! Elle nous indique une adresse, de l'autre coter du fleuve, une dame recoit des etudiants dans sa grande maison, elle aura certainement une chambre a louer. Comme la curiositer est le moteur du voyageur, nous nous presentons devant une maison qui ressemble a celle de "Amytiville", un film d'angoisse de ces annees la, qui raconte l'histoire d'une maison hantee. Ici, on est chez les protestants, dans un quartier bourgeois...c'est le pouvoir economique. Trois coups de marteau sur la porte. Nous commencons a etre bien tremper par cette pluie fine qui semble ne vouloir jamais s'arreter. Alors, ca vient ? On gele ! Quand la porte s'ouvre enfin, et lorsque nous decouvrons cette femme, le premier mot qui me vient a l'esprit c'est : austere ! Elle est grande, elle porte un fichu sur ses epaules, un haut chigon de cheveux blancs, son visage n'esquisse pas le moindre soupcons d'un sourire de bienvenue. Je me vois, dans un flash, repartire dare dare vers la voiture garee plus loin, mais elle ouvre entierement la porte et nous invite a entrer. Elle nous precede et nous conduit a notre chambre, au premier etage, par un escalier en bois, large, magnifique. Elle nous laisse nous installer, se retire en precisant que si nous avons besoins de quelque chose, il ne fallait pas hesiter. Je crois que c'est le silence qui regne dans cette maison qui nous destabilise. Alors, nous jetons en vrac nos vetements mouilles sur nos lits respectifs, nous revetons des secs, et nous repartons aussitot a la rencontre de Belfast. Nous revenons vers les 16 h. Nous constatons que nos vetements humides sont soigneusement disposes sur deux chaises, devant un radiateur electrique ! On frappe a notre porte. La dame nous invite a boire le the dans le salon, en bas, en compagnie d'un etudiant a qui elle loue une chambre. Le salon, avec sa grande table en bois massif, verni, respire le passer, le confort cossu d'avant le formica et le bois agglomerer, les chaises au design diaboliques et les baies vitrees. Nous saluons l'etudiant. La dame entre avec son service a the en porcelaine -la classe, the touch of class !- puis nous laisse. A un moment donner, l'etudiant nous demandent ce que nous pensons de la situation en Ulster. La conversation prend vite un tour critique : c'est un admirateur de Ian Pesley, ce pasteur fanatique, revulser a l'idee de reunification de l'Irlande. Attiree par l'eclat de nos voix, la dame vient nous demander si tout va bien. Avec le recul, je me dis que nous etions gonfles, apres tout, nous n'etions pas chez nous - n'empeche, aujourd'hui encore, je leve mon verre a l'Irlande qui doit etre unie ! Le lendemain matin, dans sa petite cuisine, la dame s'affaira pour nous rendre son petit dejeuner inoubliable, et il le fut. Oui, tout etait etait parfait dans cette maison, sans ostentation, encore une fois avec beaucoup de classe. En partant, mous la remerciames chaleureusement pour son accueil. Un leger, un doux sourire se dessina sur son visage. Cette dame qui nous avait impressionnait de prime abord, reservee, d'une dignite incomparable, etait d'une gentillesse telle que c'est la seule image que je veux garder de Belfast.
RETOUR EN IRLANDE Quel plaisir de revenir dans la verte Erin ! La derniere semaine, nous la vecumes en fonction des reunions de courses de levriers que nous trouvions dans la campagne, apres avoir passer trois jours a Dublin, et trois soirs dans alternativement les deux cynodromes, visiter l'usine de Guiness ou nous avons deguster une blonde...que nous avons jamais vu en vente, et pouser, en toute tranquillite, la porte d'innombrables pubs.
Squeeze the blue Ving huit ans ! Ton Irlande, c'est bien fini ! m'a dit un camarade en contingences sociales. Si tu y retournes, tu seras bien decu. D'abord, nous, les Francais, nous sommes tres mal vus, on nous considere comme des chapardeurs potentiels ! La vie est devenue tres chere, il y a trop de touristes. Je ne retournerai pas en Irlande. A quoi bon refaire un voyage sur un passe revolu, chercher des souvenirs, des lieux, ne peuvent qu'amener deceptions, le ridicule d'affirmer que c'etait mieux avant. A qoi bon ? Et puis, Squeeze the bue ne gagnera plus la "Guiness Cup" !
Voyage d'un mois en Irlande en sac à dos
Salut, voilà, avec une amie, on s'est planifié (enfin vite fait la planification) un mois en Irlande. On veut faire cela avec le sac à dos, et dormir dans des B and B. Meilleur moyen d'améliorer cet anglais, qui bloque tant... Et je voulais savoir si qqun parmis vous l'avez fait et comment cela s'etait passé?
Partir seule pour la première fois (Irlande en novembre/décembre)
Bonjour à tous!
Je souhaiterais partir seule vers le mois de novembre ou décembre. Je penser partir en Irlande à l'aventure avec sac à dos, dejà pour le prix de l'avion avec ryanair et aussi pour les grands espace vert qui m'attire. Mais je me tate aussi à partir au soleil .... Enfin sans taper dans des prix d'avion exorbitant. 🤪 Que me conseillerez-vous? Je me débrouille assez bien en Anglais mais pas du tout en Espagnol ... 😇
A bientôt!
Je souhaiterais partir seule vers le mois de novembre ou décembre. Je penser partir en Irlande à l'aventure avec sac à dos, dejà pour le prix de l'avion avec ryanair et aussi pour les grands espace vert qui m'attire. Mais je me tate aussi à partir au soleil .... Enfin sans taper dans des prix d'avion exorbitant. 🤪 Que me conseillerez-vous? Je me débrouille assez bien en Anglais mais pas du tout en Espagnol ... 😇
A bientôt!
Irlande en trois jours: Dublin, Wicklow ou le Connemara?
WE de 3 jours 2 nuits prévu mi-septembre 2008 (vendredi 10 h au dimanche 20h).arrivée et retour de Dublin. groupe de 8 quadragénaires. a priori nous louerons une voiture et hésitons entre 2 circuits:
soit Dublin + région de Wicklow ce qui limite les km
soit shunter Dublin, se taper la route jusque Galway + connemara (ou îles d'Aran?).
Qu'en pensent les connaisseurs de l'irlande? quels sont les incontournables à faire en 2 jours et demi?
ce qui nous intéresse:une belle ballade pédestre au coeur de la nature, les lacs, les moutons, les murets de pierre, les pubs typiques, les sites et hébergements authentiques ou de charme, et pourquoi pas une initiation à la pêche à la mouche!
cela vaut-il le coup d'aller jusqu'au Connemara ou peut-on trouver notre bonheur au sud de Dublin ?
Merci pour vos avis. Anne-Sophie
ce qui nous intéresse:une belle ballade pédestre au coeur de la nature, les lacs, les moutons, les murets de pierre, les pubs typiques, les sites et hébergements authentiques ou de charme, et pourquoi pas une initiation à la pêche à la mouche!
cela vaut-il le coup d'aller jusqu'au Connemara ou peut-on trouver notre bonheur au sud de Dublin ?
Merci pour vos avis. Anne-Sophie
Hôtels pas chers à Dublin? (Irlande)
Bonjour,
je vais passer le WE du 15 aout à Dublin Auriez-vous des bons plans pour se loger ? de préférences B&B ou hôtel en centre ville, merci !😏
Sabrina
je vais passer le WE du 15 aout à Dublin Auriez-vous des bons plans pour se loger ? de préférences B&B ou hôtel en centre ville, merci !😏
Sabrina
Voyage en Irlande avec nos enfants et mon carnet
Bonjour!
J'ai depuis toujours écrit en voyage mais je n'ai jamais mis mes carnets en ligne. Je voulais partager avec d'autres notre aventure en Irlande..me disant que ca pouvait aider des familles surtout à se lancer. Nous sommes partis 17 jours avec nos deux enfants ( 2 ans et demi et 11 mois ) . Nous avons loué une voiture à Dublin et sommes partis "au petit bonheur la chance" avec le minimum de confort ( voyage en avion oblige..et puis c'est comme ça qu'on aime les vacances nous)
Voilà ! Bonne lecture et merci d'avance pour vos commentaires!


Au camping, près de Mullingar Centre de L’Irlande
Il a fallu rouler à gauche, s’orienter après Dublin, calmer les enfants, monter la tente, se rendre compte qu’on a rien à manger, dormir, pas beaucoup. Le lendemain manger des chips pour le petit déjeuner et remplir le caddie chez Tesco. Il a fallu parler anglais à un Indien. Et décoder les produits manufacturés. Il fait chaud. Irlande ?
Vieille et en ruine. Autant dire que je me suis facilement identifiée. Ma nostalgie m’enveloppe, me tire vers les pensées, pour le moins infécondes.
Je dois profiter de l’instant. Du lac aux joncs envahissant. Du cygne râleur et du bruit des gens.
Alice est la plus à l’aise pour nos premiers pas en vacances. Aucune peine pour trouver des copains pour qui elle danse, court et apporte des jouets. Jules, la crème, peine un peu à trouver son rythme, lui qui aime tant dormir. Toujours très curieux, il ne s’est pas endormi pendant la balade autour du lac, gobant en continu tous les instants. C. a pris les rennes du voyage, me laissant me reposer du mieux qu’il peut. J’aime le voir s’occuper des enfants..c’est toujours ça de pris !!! Dernière nuit ici. Nous partons demain pour Achill Island. J’en suis impatiente car mon esprit sera plus conforme au déchirement des falaises qu’au calme du lac.
Etre en voyage…

Le début se confond avec d’autre de nos expéditions. Comment faire autrement ? Un voyage palimpseste. Je dois me défaire des impressions passées. Les effacer, les gommer, réécrire. Je pense forcément aux fois où nous avons dormi sous cette tente.
Achill Island. Mayo.
Paysage écorché, océan oscillant entre bleu profond et bleu turquoise, moutons à tête noire en liberté…Mes premiers regards sur l’ouest de l’Irlande ont confirmé ce que je suis venue chercher.
Mais..oui, il y a des mais.
Le camping avec les enfants, c’est pas simple, c’est même parfois dur. Hier soir, on arrive au camping hyper venteux, on monte la tente, le camp, on dit 20 fois à Alice de faire attention aux voitures, on prépare les affaires pour la douche, je prends Jules, je me déshabille, je déshabille Jules, il fait froid, je le pose par terre, il hurle, je met le jeton dans la machine..rien..rien..rien….et là, en une seconde, c’est nul mais je me sens anéantie et gelée ! Jules hurle, je peste, nous rhabille à moitié, croise C. le regard fou parce qu’il a du courir après Alice qui s’échappait, je nous met à l’abri, donne une compote à Jules qui pleure toujours, et qui la renverse dans la seconde. Dur. Alors qu’il faisait beau, il se met à pleuvoir, la tente se penche. Tempête. Solitude. Je me demande bien pourquoi on tient tant à ce style de vacances..
Ben voilà, des coups durs, on en aura..je l’ai toujours su..mais le vivre ! Bref, on s’est couché tôt et avons plus ou moins bien dormi. Une peur incohérente au fond de moi que nous nous envolions dans la tente.
Réveil sous le soleil ( encore !) ce matin . Motivés pour une marche. Jules sur le dos de C. et Alice sur le mien et c’est parti pour trois heures de rando ! Nous avons longé la plage, longue, jusqu’à un mont chauve que nous avons grimpé.
La terre est meuble et nous avons mis dans nos premiers « bog », des marécages…

Retour en passant par un petit hameau typique. Cette après-midi, excursion jusqu’à Keem bay, plage de sable fin entre les falaises.
Deuxième et dernière nuit sur l’île..terrible, une tempête, je n’ai presque pas fermé l’oeil de la nuit. La tente a résisté à l’épreuve du vent et de la pluie…notre humeur un peu moins.
La route jusqu’à Westport est superbe ! Il pluviote mais le Connemara est proche, cela devrait nous réjouir…
Mais..et je crois qu’il y aura toujours un mais…il faut chercher un docteur. L’état de Jules s’empire et le sifflement dans les bronches ne me rappelle que trop bien son infection pulmonaire. Coup de chance, on passe devant un cabinet médical et un médecin peut nous voir. Alors Jules lutte contre une bronchite asthmatiforme. Antibio et sirop.
On est allée se réchauffer le cœur dans un chouette pub de la ville. Au menu des frites énormes, du poisson, de la salade avec des trèfles et de la bière ! Repas un peu écourté parce que Jules est rognon, mange peu et tousse beaucoup.
La route jusqu’à Clifden est à couper le souffle. Des montagnes se font lécher par des bras de mer. Des paysages désolés où seuls les moutons peuvent vivre.

Clifden. Connemara.
Waouh ! A première vue, le Routard ne s’est pas trompé sur la marchandise, le camping semble superbe. En pleine nature, déjà, et des douches chaudes gratuites. Je me voyais bien nous poser ici quelques jours.
Mais..(ha ha)…
La beauté du lieu cache un enfer : les midges. Des espèces de moucherons envahissent les alentours de notre tente et nous piquent en laissant des morsures rouges sur nos visages.
(l'enfer a aussi ce visage là.)
Déprimés, on rentre dans la tente très vite. La soirée est gâchée.
Le lendemain aussi. Les satanés midges sont toujours là. On doit démonter le camp sous les piqures des milliers de moucherons. La tente en est infestée, on peste, on maudit le camping..Les enfants sont dans la voiture, Jules hurle, se fait piquer, les midges ont pris d’assaut le véhicule. Bizarrement, Alice est la seule à supporter la douleur…
Une fois prêt, C. roule à toute brimbe.
Je suis fatiguée, je trouve qu’on a pas trop de chance et je rêve d’un endroit où il ferait bon rester.
Je n’aime pas mon humeur. Je n’arrive pas à chasser ma fatigue.
Il faut qu’on pose la famille au moins trois nuits dans un endroit sans midges, sans trop de vent, histoire qu’on puisse profiter des soirées et des matinées en plein air.
Un minimum de confort et de repos pour apprécier ses vacances avec les enfants.
Roundstone. Connemara.
Nous avons enfin trouvé une escale ! A quelques kilomètres d’un charmant village de pécheur, à 20 mètres d’une belle lignée de plages de sable blanc. Ici pas trop de vent, il y a bien quelques midges le soir mais rien à voir avec l’armée de Clifden.

Hier nous avons longé les superbes plages..sous un soleil magnifique… Je suis ravie d’être ici, de me poser. De la tente, nous avons vu sur L’errisberg que nous montrons demain..et sur l’océan ! Jules va mieux, ouf. Il s’éclate dans le sable, le prend à grande poignée pour le fourrer dans sa bouche ( Non Jules, non ! ) et se faufile à deux mains deux pieds entre les rochers, sa mère et son père. Alice, elle, s’éclate en montagne à trouver les moutons ( heureusement ils sont nombreux).
Aujourd’hui pendant l’ascension du Ben Lettery, nous avons eu la chance d’être accompagné par un chien qu’elle a baptisé « hé ».
La vie en Irlande.
Nous mangeons : de la salade coleslaw -du pain de mie Brennans -du pain gallette Wrapn’roll -des biscuits au gingembre -de la soupe Tesco en poudre -des noodles
Nous buvons :de la guinessdu classic herbal infusions African Rooibosde l’eau Irish stilldu lait en poudre Healthyliving Instantdu vin très cher
Ce soir, yatttttttttttttttttttttttta, première soirée seuls et dehors ! Les enfants sont couchés depuis 21h ( je respire un peu)
Pas de vent, de la fraicheur certes, mais le ciel toujours bleu rend nos humeurs clémentes. On se prévoit le programme des jours à venir, on se marre un peu. J’entends un quatuor de jeunes anglophones s’époumoner pas loin…ah…qu’ils profitent de l’insouciance des vacances…Moi, jalouse ?
J’ai adoré Roundstone..ses petits bateaux de pêche, son petit déjeuner irlandais, sa librairie. Le dernier soir, j’ai profité de l’immense plage déserte avec Alice. Le sable blanc, cette eau limpide, je ne m’en lasse pas. L’océan généreux a donné un seau et une pelle à Alice. Parfait.

Nous quittons le connemara. Ressourcé par les montagnes, l’océan et une chance revenue.
Je me sens complètement dans le voyage. Jules va beaucoup mieux, je ne m’inquiète plus pour lui. Et Alice, même si elle est souvent terrible, à une aisance splendide pour s’adapter à toutes situations.
A vivre dehors, nous avons le teint halé, quelques brins d’herbes aux pieds et du sable sous les ongles.
Nous écoutons RTElyrics on the radio et on se délecte d’écouter les grands morceaux de musique classique, de la musique de film et de la traditionnelle. En adéquation avec les paysages. Nous ne changeons jamais de station.
Corofin. Burren.
Soulagée par le camping ! Après l’expérience des midges de Clifden et les rafales de vent d’Achill Island, je craignais un peu pour notre étape.
Attention, luxe : il y a une cuisine pour les campeurs ! On va pouvoir cuire des légumes verts ! Et oh confort, il y a une salle de jeux avec un canapé et un baby foot ! Luxe je disais… On s’en donne à cœur joie !
Alice se trouve une copine : Rosy. Elle cherche le contact avec les autres, je suis contente qu’elle ne soit pas seule ici. Rosy reste avec nous souvent, je l’aime bien moi aussi.
La première journée ici fut splendide ! Un soleil magnifique pour une région riche en roche et en préhistoire : dolmens, tombeaux…grandiose.

Les touristes sont en grand nombres aussi. Ce qui coupe le côté sauvage et authentique des lieux.
Mais si on sort des grands points à voir absolument (…) le Burren redevient une région étrange et mystérieuse.
Nous nous arrêtons près d’un amas d’édifices anciens. Et je me blesse salement la cheville. Elle gonfle et est très douloureuse. Nous voilà privé de rando pour le lendemain..
Ma cheville au matin est toujours dan un piètre état, de toute façon, il pleut. On n’aura rien vu des Cliff of moher en raison de la brume. Dégoûté d’avoir payé 8 euros de parking, irrité par la pluie et moi par la douleur.
Heureusement on trouve une open farm sur la route : poneys, autruche, veaux, chèvres, lapins..etc..pour le bonheur des enfants et du notre ! En plus, deux superbes salles de jeux à l’intérieur !
Ce qui change avec les enfants :on visite aussi les playground des villes et villageson se lève tôton ne peut pas s’éloigner de la voiture si l’un fait sa sieste dedanson ne parle qu’avec des parentson essaie de se mettre près des toilettes et doucheson ne reste pas longtemps dans les pubson dit « regarde un mouton » à chaque fois qu’on en voit un…on ne nous drague pas
Péninsule de Dingle
Très joli petit camping avec vu sur les montagnes et l’océan. De nombreux fushias colorent les petites routes sinueuses. Grop coup ede cœur pour la péninsule. Les montagnes, rondes, vertes, tombent dans le bleu profond. Des cottages épars pointent ici et là….paisible et écorché à la fois. Le paysage qui me va.

Nous avons profité du temps superbe et de l’amélioration de l’état de ma cheville pour randonner un peu ici.
Nous faisons la route pour Dublin déjà demain.
Des impressions en vrac.
Mes rêveries le long des routes, à tomber. En écoutant RTElyrics, le paysage à défilé et à loisirs j’ai plongé dans les sphères abandonnées. Aidée par la marche pour remettre les pieds sur terre.
La motivation de C., son humeur quasi inchangeante malgré tout, ses discussions sur nos visites, nos détours, mon chapeau qui lui va si bien, sa force et son absence, dans un balancier hypnotisant. Les enfants, à l’air libre toute la journée.
Le carnet s’arrête là..et continuera Dimanche ! On emmène la famille dans les pyrénnés ! Merci pour vos messages !
J'ai depuis toujours écrit en voyage mais je n'ai jamais mis mes carnets en ligne. Je voulais partager avec d'autres notre aventure en Irlande..me disant que ca pouvait aider des familles surtout à se lancer. Nous sommes partis 17 jours avec nos deux enfants ( 2 ans et demi et 11 mois ) . Nous avons loué une voiture à Dublin et sommes partis "au petit bonheur la chance" avec le minimum de confort ( voyage en avion oblige..et puis c'est comme ça qu'on aime les vacances nous)
Voilà ! Bonne lecture et merci d'avance pour vos commentaires!


Au camping, près de Mullingar Centre de L’Irlande
Il a fallu rouler à gauche, s’orienter après Dublin, calmer les enfants, monter la tente, se rendre compte qu’on a rien à manger, dormir, pas beaucoup. Le lendemain manger des chips pour le petit déjeuner et remplir le caddie chez Tesco. Il a fallu parler anglais à un Indien. Et décoder les produits manufacturés. Il fait chaud. Irlande ?
Vieille et en ruine. Autant dire que je me suis facilement identifiée. Ma nostalgie m’enveloppe, me tire vers les pensées, pour le moins infécondes.
Je dois profiter de l’instant. Du lac aux joncs envahissant. Du cygne râleur et du bruit des gens.Alice est la plus à l’aise pour nos premiers pas en vacances. Aucune peine pour trouver des copains pour qui elle danse, court et apporte des jouets. Jules, la crème, peine un peu à trouver son rythme, lui qui aime tant dormir. Toujours très curieux, il ne s’est pas endormi pendant la balade autour du lac, gobant en continu tous les instants. C. a pris les rennes du voyage, me laissant me reposer du mieux qu’il peut. J’aime le voir s’occuper des enfants..c’est toujours ça de pris !!! Dernière nuit ici. Nous partons demain pour Achill Island. J’en suis impatiente car mon esprit sera plus conforme au déchirement des falaises qu’au calme du lac.
Etre en voyage…

Le début se confond avec d’autre de nos expéditions. Comment faire autrement ? Un voyage palimpseste. Je dois me défaire des impressions passées. Les effacer, les gommer, réécrire. Je pense forcément aux fois où nous avons dormi sous cette tente.
Achill Island. Mayo.
Paysage écorché, océan oscillant entre bleu profond et bleu turquoise, moutons à tête noire en liberté…Mes premiers regards sur l’ouest de l’Irlande ont confirmé ce que je suis venue chercher.

Mais..oui, il y a des mais.
Le camping avec les enfants, c’est pas simple, c’est même parfois dur. Hier soir, on arrive au camping hyper venteux, on monte la tente, le camp, on dit 20 fois à Alice de faire attention aux voitures, on prépare les affaires pour la douche, je prends Jules, je me déshabille, je déshabille Jules, il fait froid, je le pose par terre, il hurle, je met le jeton dans la machine..rien..rien..rien….et là, en une seconde, c’est nul mais je me sens anéantie et gelée ! Jules hurle, je peste, nous rhabille à moitié, croise C. le regard fou parce qu’il a du courir après Alice qui s’échappait, je nous met à l’abri, donne une compote à Jules qui pleure toujours, et qui la renverse dans la seconde. Dur. Alors qu’il faisait beau, il se met à pleuvoir, la tente se penche. Tempête. Solitude. Je me demande bien pourquoi on tient tant à ce style de vacances..
Ben voilà, des coups durs, on en aura..je l’ai toujours su..mais le vivre ! Bref, on s’est couché tôt et avons plus ou moins bien dormi. Une peur incohérente au fond de moi que nous nous envolions dans la tente.
Réveil sous le soleil ( encore !) ce matin . Motivés pour une marche. Jules sur le dos de C. et Alice sur le mien et c’est parti pour trois heures de rando ! Nous avons longé la plage, longue, jusqu’à un mont chauve que nous avons grimpé.
La terre est meuble et nous avons mis dans nos premiers « bog », des marécages…

Retour en passant par un petit hameau typique. Cette après-midi, excursion jusqu’à Keem bay, plage de sable fin entre les falaises.
Deuxième et dernière nuit sur l’île..terrible, une tempête, je n’ai presque pas fermé l’oeil de la nuit. La tente a résisté à l’épreuve du vent et de la pluie…notre humeur un peu moins.
La route jusqu’à Westport est superbe ! Il pluviote mais le Connemara est proche, cela devrait nous réjouir…
Mais..et je crois qu’il y aura toujours un mais…il faut chercher un docteur. L’état de Jules s’empire et le sifflement dans les bronches ne me rappelle que trop bien son infection pulmonaire. Coup de chance, on passe devant un cabinet médical et un médecin peut nous voir. Alors Jules lutte contre une bronchite asthmatiforme. Antibio et sirop.
On est allée se réchauffer le cœur dans un chouette pub de la ville. Au menu des frites énormes, du poisson, de la salade avec des trèfles et de la bière ! Repas un peu écourté parce que Jules est rognon, mange peu et tousse beaucoup.
La route jusqu’à Clifden est à couper le souffle. Des montagnes se font lécher par des bras de mer. Des paysages désolés où seuls les moutons peuvent vivre.

Clifden. Connemara.
Waouh ! A première vue, le Routard ne s’est pas trompé sur la marchandise, le camping semble superbe. En pleine nature, déjà, et des douches chaudes gratuites. Je me voyais bien nous poser ici quelques jours.
Mais..(ha ha)…
La beauté du lieu cache un enfer : les midges. Des espèces de moucherons envahissent les alentours de notre tente et nous piquent en laissant des morsures rouges sur nos visages.
(l'enfer a aussi ce visage là.)
Déprimés, on rentre dans la tente très vite. La soirée est gâchée.
Le lendemain aussi. Les satanés midges sont toujours là. On doit démonter le camp sous les piqures des milliers de moucherons. La tente en est infestée, on peste, on maudit le camping..Les enfants sont dans la voiture, Jules hurle, se fait piquer, les midges ont pris d’assaut le véhicule. Bizarrement, Alice est la seule à supporter la douleur…
Une fois prêt, C. roule à toute brimbe.
Je suis fatiguée, je trouve qu’on a pas trop de chance et je rêve d’un endroit où il ferait bon rester.
Je n’aime pas mon humeur. Je n’arrive pas à chasser ma fatigue.
Il faut qu’on pose la famille au moins trois nuits dans un endroit sans midges, sans trop de vent, histoire qu’on puisse profiter des soirées et des matinées en plein air.
Un minimum de confort et de repos pour apprécier ses vacances avec les enfants.Roundstone. Connemara.
Nous avons enfin trouvé une escale ! A quelques kilomètres d’un charmant village de pécheur, à 20 mètres d’une belle lignée de plages de sable blanc. Ici pas trop de vent, il y a bien quelques midges le soir mais rien à voir avec l’armée de Clifden.

Hier nous avons longé les superbes plages..sous un soleil magnifique… Je suis ravie d’être ici, de me poser. De la tente, nous avons vu sur L’errisberg que nous montrons demain..et sur l’océan ! Jules va mieux, ouf. Il s’éclate dans le sable, le prend à grande poignée pour le fourrer dans sa bouche ( Non Jules, non ! ) et se faufile à deux mains deux pieds entre les rochers, sa mère et son père. Alice, elle, s’éclate en montagne à trouver les moutons ( heureusement ils sont nombreux).
Aujourd’hui pendant l’ascension du Ben Lettery, nous avons eu la chance d’être accompagné par un chien qu’elle a baptisé « hé ».
La vie en Irlande.
Nous mangeons : de la salade coleslaw -du pain de mie Brennans -du pain gallette Wrapn’roll -des biscuits au gingembre -de la soupe Tesco en poudre -des noodles
Nous buvons :de la guinessdu classic herbal infusions African Rooibosde l’eau Irish stilldu lait en poudre Healthyliving Instantdu vin très cher
Ce soir, yatttttttttttttttttttttttta, première soirée seuls et dehors ! Les enfants sont couchés depuis 21h ( je respire un peu)
Pas de vent, de la fraicheur certes, mais le ciel toujours bleu rend nos humeurs clémentes. On se prévoit le programme des jours à venir, on se marre un peu. J’entends un quatuor de jeunes anglophones s’époumoner pas loin…ah…qu’ils profitent de l’insouciance des vacances…Moi, jalouse ?
J’ai adoré Roundstone..ses petits bateaux de pêche, son petit déjeuner irlandais, sa librairie. Le dernier soir, j’ai profité de l’immense plage déserte avec Alice. Le sable blanc, cette eau limpide, je ne m’en lasse pas. L’océan généreux a donné un seau et une pelle à Alice. Parfait.

Nous quittons le connemara. Ressourcé par les montagnes, l’océan et une chance revenue.
Je me sens complètement dans le voyage. Jules va beaucoup mieux, je ne m’inquiète plus pour lui. Et Alice, même si elle est souvent terrible, à une aisance splendide pour s’adapter à toutes situations.
A vivre dehors, nous avons le teint halé, quelques brins d’herbes aux pieds et du sable sous les ongles.
Nous écoutons RTElyrics on the radio et on se délecte d’écouter les grands morceaux de musique classique, de la musique de film et de la traditionnelle. En adéquation avec les paysages. Nous ne changeons jamais de station.
Corofin. Burren.
Soulagée par le camping ! Après l’expérience des midges de Clifden et les rafales de vent d’Achill Island, je craignais un peu pour notre étape.
Attention, luxe : il y a une cuisine pour les campeurs ! On va pouvoir cuire des légumes verts ! Et oh confort, il y a une salle de jeux avec un canapé et un baby foot ! Luxe je disais… On s’en donne à cœur joie !
Alice se trouve une copine : Rosy. Elle cherche le contact avec les autres, je suis contente qu’elle ne soit pas seule ici. Rosy reste avec nous souvent, je l’aime bien moi aussi.
La première journée ici fut splendide ! Un soleil magnifique pour une région riche en roche et en préhistoire : dolmens, tombeaux…grandiose.

Les touristes sont en grand nombres aussi. Ce qui coupe le côté sauvage et authentique des lieux.
Mais si on sort des grands points à voir absolument (…) le Burren redevient une région étrange et mystérieuse.
Nous nous arrêtons près d’un amas d’édifices anciens. Et je me blesse salement la cheville. Elle gonfle et est très douloureuse. Nous voilà privé de rando pour le lendemain..
Ma cheville au matin est toujours dan un piètre état, de toute façon, il pleut. On n’aura rien vu des Cliff of moher en raison de la brume. Dégoûté d’avoir payé 8 euros de parking, irrité par la pluie et moi par la douleur.
Heureusement on trouve une open farm sur la route : poneys, autruche, veaux, chèvres, lapins..etc..pour le bonheur des enfants et du notre ! En plus, deux superbes salles de jeux à l’intérieur !
Ce qui change avec les enfants :on visite aussi les playground des villes et villageson se lève tôton ne peut pas s’éloigner de la voiture si l’un fait sa sieste dedanson ne parle qu’avec des parentson essaie de se mettre près des toilettes et doucheson ne reste pas longtemps dans les pubson dit « regarde un mouton » à chaque fois qu’on en voit un…on ne nous drague pas
Péninsule de Dingle
Très joli petit camping avec vu sur les montagnes et l’océan. De nombreux fushias colorent les petites routes sinueuses. Grop coup ede cœur pour la péninsule. Les montagnes, rondes, vertes, tombent dans le bleu profond. Des cottages épars pointent ici et là….paisible et écorché à la fois. Le paysage qui me va.

Nous avons profité du temps superbe et de l’amélioration de l’état de ma cheville pour randonner un peu ici.
Nous faisons la route pour Dublin déjà demain.
Des impressions en vrac.
Mes rêveries le long des routes, à tomber. En écoutant RTElyrics, le paysage à défilé et à loisirs j’ai plongé dans les sphères abandonnées. Aidée par la marche pour remettre les pieds sur terre.
La motivation de C., son humeur quasi inchangeante malgré tout, ses discussions sur nos visites, nos détours, mon chapeau qui lui va si bien, sa force et son absence, dans un balancier hypnotisant. Les enfants, à l’air libre toute la journée.
Le carnet s’arrête là..et continuera Dimanche ! On emmène la famille dans les pyrénnés ! Merci pour vos messages !
Trouver un logement à Dublin?
Bonjour à tous,
partant pour Dublin début septembre je suis à la recherche d'un toit. Je vous demande donc de l'aide pour avoir des renseignements sur deux points: premièrement, quelles auberges de jeunesse choisir, lesquelles me conseillez / déconseillez vous ?, car je sais qu'on peut trouver de grosses différences de qualité entre toutes. deuxièmement, et ce serait l'idéal (même si j'y crois pas trop), connaissez vous des personnes qui cherchent un colocataire, ou des personnes quittant leur logement fin Août, début septembre, ou tout autre possibilité de logement...
Si vous connaissez des possibilités de colocations sur Dublin pour début septembre et que vous voulez avoir plus d'infos sur moi-même avant de me les proposer (ce que je comprends tout à fait et trouve normal), je suis à votre entière disposition. Envoyez moi un message et je répondrais à toutes vos interrogations.
Merci à tous d'avance pour votre aide et vos réponses
partant pour Dublin début septembre je suis à la recherche d'un toit. Je vous demande donc de l'aide pour avoir des renseignements sur deux points: premièrement, quelles auberges de jeunesse choisir, lesquelles me conseillez / déconseillez vous ?, car je sais qu'on peut trouver de grosses différences de qualité entre toutes. deuxièmement, et ce serait l'idéal (même si j'y crois pas trop), connaissez vous des personnes qui cherchent un colocataire, ou des personnes quittant leur logement fin Août, début septembre, ou tout autre possibilité de logement...
Si vous connaissez des possibilités de colocations sur Dublin pour début septembre et que vous voulez avoir plus d'infos sur moi-même avant de me les proposer (ce que je comprends tout à fait et trouve normal), je suis à votre entière disposition. Envoyez moi un message et je répondrais à toutes vos interrogations.
Merci à tous d'avance pour votre aide et vos réponses
Faire du camping sauvage et de la randonnée en Irlande
Nous sommes deux filles au pair sur Dublin. On a nos weekend de libre et des familles assez cools.
On a deja prevu un week end a Galway du samedi matin au lundi matin en auberge de jeunesse.
Mais on voudrait aussi faire lors d'un autre week end du camping sauvage dans la region du Connemara. Le souci c'est que le camping cest pas le trip de nos familles, donc pour le materiel ca pose probleme. Savez vous si il y a moyen de louer une tente, des tapis, etc... Et un itineraire? on arriverait en bus a Galway ou peut etre arriver a Clifden cest mieux? J'ai note la rando de 6h de Leane jusqu'a la mer le long de la rive sud de Killary Harbour mais rien n'est vraiment sur. Donc si vous aviez qqes informations. On a deja fait de l'itinerant, et on est pas tres a cheval sur le confort.
Irlande en août: budget, itinéraire, camping...
Bonjour ! 🙂🙂
Je pars comme prévus en Irlande tout le mois d'aout et j'ai besoin de vos fameux conseils...
J'atterris à Dublin le 1er Aout vers les 18h... et je n'ai ni loué de chambre d'hôtel ni loué de chambre en auberge de jeunesse... Pensez-vous que je puisse dormir au bord de la plage sans problème??? Ou bien le mieux serait d'aller à l'opposer de la plage vers les champs... ?? Je n’ai pas très envie d’être embêté par les gens !!
C'est mon premier grand voyage et de plus dans un pays étranger !! J'appréhende pas vraiment mais je me pose certaines questions surtout sur l'environnement une fois en Irlande... Tout d'abord, je n'ai que 18 ans donc j'ai très peu d'argent sur mon compte !! 🏴☠️ J'aimerai ne pas faire de grosse dépense lors de mon voyage et j'établis une somme de 300 euros pour la nourriture, les trajets et les nuits pour tout le mois d'aout ! Est-ce un pari envisageable ? Ou bien je pars au suicide ? (Je pense faire du stop et dormir soit chez l’habitant ou soit dehors).
Je prends bien entendu ma tente et tout le matériel nécessaire !! J'ai pu lire et comprendre grâce aux autres topics que le campement est toléré et qu’il est très facile de trouver un champs ou passer la nuit !! Néanmoins, il y a un petit désagrément qui me perturbe ! C'est la toute première fois que je ferai du camping et j'aimerai savoir si le tapis de couchage est fortement conseillé ? Je prends un sac de 60 L et un tapis prendrait énormément de place... Croyez-vous que je puisse m'en passer ? Ou bien il me sera très difficile de m'en séparer ? 🤪
Je ne connais pas du tout l'Irlande mise à part sur google earth... J'ai du mal à choisir mon itinéraire ! Pensais-vous qu’en un mois je puisse visiter la côte Sud Ouest, remonter vers le Connemara et partir vers Donegal ? Sachant que je ne possède qu’un seul mois et que mon lieu d’arriver et de départ est Dublin… Quel itinéraire me conseillez-vous si vous seriez à ma place?
Je compte prendre un petit réchaud à gaz mais il est interdit de prendre des bonbonnes à gaz à l’intérieur de l’avion. En trouve t-on facilement en Irlande ? Si non, ou peut-on en trouver exactement à Dublin ? Je n’ai pas trop envie de me prendre la tête avec ça et je n’ai pas du tout envie de chercher pendant des heures une bonbonne dans tout les magasins de la ville !! 😕 Merci de me donner si possible et si vous connaissez les magasins qui en procurent…
Sécurisez-vous votre sac avec un cadenas pour éviter les malfaiteurs de fouiller dans vos affaires ? Un cadenas est assez lourd et cela engendrerai du poids en plus…
Je pense avoir fait le tour de toutes mes interrogations !! Si vous avez des conseilles à me donner, n’hésitez pas !! Je suis preneur !!
Je vous remercie par avance de toutes vos réponses ! 😉
Chris.
Je pars comme prévus en Irlande tout le mois d'aout et j'ai besoin de vos fameux conseils...
J'atterris à Dublin le 1er Aout vers les 18h... et je n'ai ni loué de chambre d'hôtel ni loué de chambre en auberge de jeunesse... Pensez-vous que je puisse dormir au bord de la plage sans problème??? Ou bien le mieux serait d'aller à l'opposer de la plage vers les champs... ?? Je n’ai pas très envie d’être embêté par les gens !!
C'est mon premier grand voyage et de plus dans un pays étranger !! J'appréhende pas vraiment mais je me pose certaines questions surtout sur l'environnement une fois en Irlande... Tout d'abord, je n'ai que 18 ans donc j'ai très peu d'argent sur mon compte !! 🏴☠️ J'aimerai ne pas faire de grosse dépense lors de mon voyage et j'établis une somme de 300 euros pour la nourriture, les trajets et les nuits pour tout le mois d'aout ! Est-ce un pari envisageable ? Ou bien je pars au suicide ? (Je pense faire du stop et dormir soit chez l’habitant ou soit dehors).
Je prends bien entendu ma tente et tout le matériel nécessaire !! J'ai pu lire et comprendre grâce aux autres topics que le campement est toléré et qu’il est très facile de trouver un champs ou passer la nuit !! Néanmoins, il y a un petit désagrément qui me perturbe ! C'est la toute première fois que je ferai du camping et j'aimerai savoir si le tapis de couchage est fortement conseillé ? Je prends un sac de 60 L et un tapis prendrait énormément de place... Croyez-vous que je puisse m'en passer ? Ou bien il me sera très difficile de m'en séparer ? 🤪
Je ne connais pas du tout l'Irlande mise à part sur google earth... J'ai du mal à choisir mon itinéraire ! Pensais-vous qu’en un mois je puisse visiter la côte Sud Ouest, remonter vers le Connemara et partir vers Donegal ? Sachant que je ne possède qu’un seul mois et que mon lieu d’arriver et de départ est Dublin… Quel itinéraire me conseillez-vous si vous seriez à ma place?
Je compte prendre un petit réchaud à gaz mais il est interdit de prendre des bonbonnes à gaz à l’intérieur de l’avion. En trouve t-on facilement en Irlande ? Si non, ou peut-on en trouver exactement à Dublin ? Je n’ai pas trop envie de me prendre la tête avec ça et je n’ai pas du tout envie de chercher pendant des heures une bonbonne dans tout les magasins de la ville !! 😕 Merci de me donner si possible et si vous connaissez les magasins qui en procurent…
Sécurisez-vous votre sac avec un cadenas pour éviter les malfaiteurs de fouiller dans vos affaires ? Un cadenas est assez lourd et cela engendrerai du poids en plus…
Je pense avoir fait le tour de toutes mes interrogations !! Si vous avez des conseilles à me donner, n’hésitez pas !! Je suis preneur !!
Je vous remercie par avance de toutes vos réponses ! 😉
Chris.











