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Découverte du sud et du nord-ouest de la République Dominicaine et remontée de la frontière haitienne
by Vincent2006 · 2008-10-22 · 19 replies
Bonjour, habitué du Nord Est de la République ou j'ai une maison (du côté de Samana), je souhaite profiter qu'elle est louée pour 14 jours au moment de Noël pour partir à l'aventure dans des terres inconnues(pour nous) de la RD à cette période. j'ai donc décidé avec mon épouse d'aller à la découverte du Sud et du Nord Ouest de la République Dominicaine en tentant (si possible) de remonter le long de la frontière haitienne pour passer d'une côte à l'autre. Pour cela nous avons un bon 4X4 et 15 jours dispo à partir du 21 décembre. Nous sommes donc demandeur de conseils et renseignements. Au Plaisir de vous lire Vincent
Vos impressions sur la Somone et Saly au Sénégal
by Hanaé · 2004-06-04 · 31 replies
Pourriez vous me donner vos impressions sur le Sénégal, et surtout sur la somone et Saly? Merci d'avance
Budget et endroit sur les côtes est et ouest de la Thaïlande?
by Cececile42 · 2009-02-27 · 27 replies
Bonjour nous nous rendons en famille en Thailande en decembre 2009 ou janvier 2010. donc gros budjet avion mais petit budjet vacances... qui pourrait me donner des adresses de bungalows pas trop chers soit sur une ile, soit sur la cote, on est pas encore fixé et comme on fait un voyage de 3 semaines, on va se déplacer 3 ou 4 fois maxi.

donc je cherche des locations de bungalows (sans clim c'est moins cher) avec un confort mini, pas de soucis pour nous. vous pouvez proposer des endroits sur la cotes, ou des iles sans soucis, on est ouvert à pas mal de coin sauf la ou ca grouille de monde et de boites de nuits.on cherche des endroit calme pour profiter de la plage de la mer, même si il faut aller un peu loin pour avoir du calme merciiiiiiiiiiiii
Voyage sac à dos au Cameroun: coût de la vie?
by Anton7 · 2007-10-09 · 13 replies
Bonjour à tous.

Je m'apprête à partir au Cameroun (et ailleurs peut-être) sac au dos, pour rencontrer les gens. Et evidemment je me pose quelques questions...donc si vous pouvez m'aider, c'est avec grand plaisir ! le coût de la vie. Est-ce cher de voyager simplement (nourriture, transports, nuités)? et est-t-il possible, de manière courante, de dormir chez l'habitant en campagne ?

J'aimerais avant tout rencontrer les gens, avoir une vie simple. Je ne sais pas s'il est possible d'aller travailler avec les gens en campagne pour les travaux de tout les jours...histoire de gagner son assiette et sa nuité. Si même vous avez de la famille dans se cas là ou êtes tout simplement interessé de manière personnelle, informez-moi. Toujours motivé pour de nouvelles expériences !
Comment aller à Amsterdam sans passer par Paris et la Belgique?
by Steffifi · 2016-03-22 · 18 replies
Bonjour,

Voilà, ma question est on ne peut plus claire... Déjà, lors de mon précédent voyage, il y a trois semaines, prendre le Thalys a été très dur, même si le checking des bagages Gare Du Nord était mis en place. Et on voit que ce n'est pas suffisant, puisqu'il y aurait eu une alerte à la bombe, et surtout, parce qu'on s'arrête à Bruxelles (oui, déjà, je craignais Bruxelles).

Donc, comme je cherhce du travail à Amsterdam, il va falloir que j'y retourne, et mise à part un Gare de l'Est-Luxembourg-Liège (toujours la Belgique)-Maastricht-Amsterdam, je ne vois pas comment faire...

Hors de question que je prenne l'avion à Paris et si je le prends à Luxembourg, ça a quand même un coût...

Quand à la voiture, vu le prix et la difficulté de stationnement, ainsi que la difficulté de circuler, non merci. Amsterdam n'est pas une ville pour les voitures...

Une idée??? :)
Parcourir la France à pied
by Yiskah · 2017-06-27 · 10 replies
Bonjour,

J'ai 24ans, j'habite en Ile-de-France, et n'ayant pas les moyens de me payer des vacances (budget de 100euros) j'ai longtemps eu l'idée d'effectuer un voyage à pied en France.

Mais voila je n'ai jamais fait ce type d'aventure, c'est nouveau et certainement périlleux pour moi. J'aimerais faire ce projet pour ces vacances d'été, mais je ne sais pas comment préparer cette aventure.

Je n'ai pas de tente ou d'équipement spécifiques pour le voyage, et concernant l'hébergement j'avoue ne pas vouloir trop dépenser pour ça, pas du tout m'arrangerait. J'envisage même au pire des cas dormir dehors mais ça me semble être un point sur lequel je doit beaucoup réfléchir et repérer peut-être des endroits adaptés pour cela.

Concernant la zone de voyage j'aimerais allez sur les côtes Ouest, vers la Bretagne et descendant au Sud vers Bordeaux ou plus loin. Que pouvez-vous me conseiller svp?

Merci d'avances :)
Sécurité du tourisme en France
by Homesurf · 2015-08-23 · 7 replies
Voilà deux ans que je n'ai plus visité de pays Européen. En sus de la criminalité récurrente en France, est-ce toutefois bien prudent, compte-tenu des récents événements, de s'y rendre en ce moment où vaut-il mieux privilégier une autre destination plus "safe" ? Qu'en est-il des déplacements au sein du pays : peut-on circuler rapidement et librement entre les villes ou faut-il s'attendre à de longs barrages et contrôles ?
Nuit d hôtel près de l'aéroport Charles de Gaulle
by Zorba · 2008-03-07 · 3 replies
J ai résidé ds un hotel de la zone Paris Nord 2, et le matin à 5 heures j'ai eu la désagréable surprise de constater que les mini navettes vers l'aéroport étaient bondées à cette heure du petit jour. (1er jour de vacances de la zone c) Je pense que celà ne vaut pas le coup de dormir pres de l'aéroport, si l'on décolle tres tot et si on habite en région parisienne.

Par contre pour les provinciaux je pense qu'il serait bon de dormir ds une zone hotelière desservie par les navettes de l'aéroport qui ont une plus grande capacité. Zone telle que l'arrivée du RER. Autant de stress en moins!

Quelles sont vos expériences?
Émission "Échappées belles" (France 5) sur la République Dominicaine
by Mariannem · 2007-02-10 · 6 replies
Bonjour!

L'émission de tv "Echappées belles" diffuse ce soir à 18h00 sur France 5 (en clair) une émission spéciale sur la République Dominicaine.

Bon visionnage!
Où aller en France après la Provence?
by Stratele52 · 2012-02-19 · 55 replies
Bonjour,

J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.

Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.

Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?

J'apprécierais avoir vos avis.

Merci,

Louis
Séance de tir dans l'Ouest américain
by Ducono · 2018-08-05 · 47 replies
Le fils ado de la cherie veut tester le tir a balles réelles lors de trip de paques dans l ouest usa...

Avez vous deja tenté cette surprenante occupation

De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie
by Jjmmsa · 2013-02-28 · 2 replies
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS

LA ROUTE DU TI' PUNCH :

Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…

Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?

Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.

Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.

Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie

L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.

Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.

Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.

Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.

D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012

Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…

Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012

Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.

Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.

On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).

Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.

Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).

Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.

Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.

Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !

Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.

15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.

16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.

En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.

17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.

23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.

Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !

Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.

Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…

ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012

Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…

Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.

L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.

Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.

Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !

LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012

Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.

Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…

Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.

Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.

En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.

De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.

La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !

Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !

Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.

Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.

Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.

Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !

Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.

LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012

Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.

08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.

Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.

15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !

LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)

17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.

17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.

Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !

Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.

21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.

Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.

C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.

Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !

Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.

Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.

23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.

Samedi 24 Novembre 2012

A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.

Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.

De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.

Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.

Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !

21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.

SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012

Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.

Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.

Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.

Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !

Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.

Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…

Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…

Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.

Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.

2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Stage de cinq mois à Paris, où loger?
by Brioche30 · 2012-01-08 · 16 replies
Mesdames, messieurs, je vous salue !

Je suis actuellement étudiant dans le Sud de la France, et à l'occasion d'un stage de 5 mois. Je dois monter à Paris, plus précisément à Noisy-le-Grand. N'étant jamais monté à Paris dans ma vie (je ne compte pas la semaine à Disney quand j'étais petit ^^), je ne sais pas où loger. Je sais qu'on est ici en présence d'un site de voyages, mais j'ai franchement besoin d'aide, ne connaissant personne à Paris. Où loger ? A quel prix ? La sûreté du quartier ?

Lors de mes recherches, j'ai vu qu'à Noisy-le-grand, il fallait éviter 4 ou 5 quartiers (source: Wikipédia......), mais j'aimerais avoir votre avis. Je n'ai pas de réticences à prendre un logement hors noisy-le-grand. Je suis, par ailleurs, ouvert à tous les prix, n'exagérons rien tout de même (pas envie d'y passer tout mon salaire + mes aides ^^). Enfin, mon stage commence le 27 février, et j'ai décroché mon stage avant-hier...

Je vous remercie de l'aide que vous allez m'apporter, et espère passer un bon séjour dans notre chère capitale ;)
Vos coup de coeur en Normandie?
by Lucbertrand · 2007-03-27 · 15 replies
Bonjour, la seconde semaine d'avril avons l'intention d'aller en Normandie, dans le but de découvrir un tout petit bout de la région. Nous avons pléthore de guides et d'adresses internet, mais le petit coup de coeur de l'expérience vécue est un gros plus. Dans dans premier temps, château Gaillard vers les Andelys puis la région des plages du débarquement. Ce qui nous intéresse, vos coups de coeur sur les lieux du débarquement, les villes de Lisieux et Caen. Pourquoi pas des restaurants et hôtels qui valent le détour dans des prix corrects, et pouquoi pas un petit coin où lancer une canne à pêche pour taquiner en passant la loubine. Oui je sais les pêcheurs c'est comme les chercheurs de champignons, ça ne donnent pas ses coins. Et puis une dernière question peut-on se risquer à aller visiter le Mont Saint Michel sans être submerger par la foule? Merci d'avance à ceux qui nous communiquerons la passion de cette région. luc
Traverser la Turquie: sécurité?
by Petibonom · 2017-11-17 · 23 replies
Salut salut a tous les voyageurs ! Nous sommes deux jeunes qui avons entamé un voyage d´un an dont le but est d´atteindre le Nepal depuis le Pays Basque et la Belgique. Notre parcours estimé : Sud de l´Europe, jusqu´a la Grece, puis Crete, Turquie, Iran, Oman, Inde, NEPAL ! Enfin c´est ça l´idée...

Actuellement en Slovénie, on étudie la faisabilité de la traversée de la Turquie d´Est en Ouest. En effet, notre entourage ne nous motive pas vraiment, vue la situation politique un peu sensible, les tensions, les agressions... bref ça ne rassure pas. Comme on souhaite voyager autant en Stop qu´en bus ou train, qu´on aimerait vivre avec les locaux autant que de parcourir les zones touristiques, on est preneurs de toutes sortes d´infos !!

Pour le moment, on a entendu parler de : Extremisme, éviter les attroupements bien sur, les agressions, les arrestations non justifiées, la politique instable, transports en communs ou taxis pas fiables, les arnaques, le Kurdistan... voici pour les hommes. On a d´autres points a éclairer comme : , les chiens ˝tueurs˝ le froid glacial, la faune sauvage...

Merci de nous éclairer sur ces points inquiétants, est il donc possible de traverser la Turquie en ces moments tendus? Nous sommes preneur de toutes sortes d´infos à propos de la Turquie et nous allons faire un autre article similaire sur l´Iran.

Merci beaucoup !

Saia et Valentine
Trajet France - Gabon par la route
by Djinnipi · 2015-07-14 · 3 replies
salut! a tous ! désolè pour les faute ;) je suis a la recherche de personne expérimentè dans le tracé France Gabon par la route ! la possibilité de faire les visa sur place et les assurance! et si des personne son motivè pour venir prendre contact , car vos mieux voyager en groupe . je suis mécanicien et par avec un suv ! le but et de tracè la route ! au Gabon pas de souci je connait un peu de monde ! merci pour tout les info possible!
Visite de la Grèce en camping-car en septembre 2012
by Coulonneux42 · 2012-07-06 · 8 replies
Bonjour à tous, je souhaite visiter la Grèce en cc en septembre cette année. On lit de tout et son contraire et j'aimerais bien savoir si c'est un bon plan d'aller en Grèce cette année avec les évènements liés à la crise? Quid du climat social? de la sécurité? des prix? J'ai vraiment envie d'y aller et les réponses objectives seront les bienvenues; merci à ceux qui répondront. bonne journée
Passage de la frontière terrestre Israël/Jordanie
by LaurenceDB · 2007-05-16 · 54 replies
Bonjour,

Pourrait-on me conseiller pour le passage de la frontière terrestre entre Israel et la Jordanie ? (Juin 07). Je sais qu'il y a trois points de passage et qu'on ne peut passer en voiture de location. J'ai fait ma demande de visa Jordanien depuis la France. Mais comment se passent concrètement les contrôles de sécurité ? Comment passe t'on (bus ou taxis collectifs ?). Où les prendre et nous déposent-ils seulement à la frontière ou plus loin en Jordanie ?

Merci par avance,

LaurenceDB
Ouest américain: sécurité, budget moyen et hôtels
by Leszebres · 2005-12-19 · 11 replies
Bonjour a tous, Je suis nouvelle ici, ca fait un moment que je vous lis..et je me lance. Mon fils(12ans) et moi partons faire un tour du monde de 1 ans, sac a dos en juin 2006. 1ere étape l'ouest américain.... Je suis allée sur le site de vasyvite (génial) et je t'ai envoyé un mail d'ailleurs, pour te demander qq conseils.. Je trouve ton itinéraire trés bien.....bien envie de faire le meme, en faignasse que je suis!!! A ce propos j'ai qq conseils a vous demander a tous. Question sécurité? pas de pb pour une femme seule avec un enfant? dans les parcs? death valley.....? Quel prix moyen (voir pas cher) peuvent couter les hotels ou motels dans les parcs? Y at il des sites d'hotels ou motels sur le parcours des parcs que vous pourriez me conseiller...ou des forfaits?

Merci d'avance et bonne journée

Cris et Hugo😉
Paris classique, Paris touristique...mais Paris magique!
by Jojoone1 · 2018-01-03 · 100 replies


Ce carnet a pour objet de présenter des vues de quelques endroits de la capitale. Pour ceux qui veulent se faire une idée des lieux qu'ils visiteront un jour, pour ceux qui aiment regarder des photos sur VoyageForum, pour ceux qui veulent retrouver une sensation vécue il y a quelque temps.

L'idée n'est pas de révolutionner l'art du carnet de voyage, de faire dans l'inédit ou de servir de guide pratique. D'ailleurs, pour ce qui est du guide pratique, si peu nombreux sont ceux qui donnent et si nombreux sont ceux qui prennent qu'on en vient à être dissuadé de fournir un gros effort pour contribuer au succès des voyages d'autres " participants ".

Paris ne s'est pas fait en un jour. Nous non plus ne l'avons pas fait en un jour et pourtant il nous a fallu éliminer bien des options, bien des promenades et des musées.

Le forfait métro " Paris Visite " peut s'acheter à un automate dans beaucoup de stations. On a le choix entre 1,2,3 et 5 jours. Le forfait 5 jours ( incluant les zones 1 à 3 ) revient actuellement à 38,35 €. Le forfait musées nous a paru trop cher. Pour qu'il soit rentable, il faut vraiment en visiter beaucoup en peu de temps.

Il faut prendre grand soin d'établir son programme parce que différents musées n'ont pas le même jour de fermeture dans la semaine.

Si j'avais une suggestion à faire à quelqu'un pour le premier jour, c'est de commencer par la promenade que je vais détailler maintenant. Une simple promenade d'ouest en est, un petit concentré de Paris.

Il suffit de prendre le métro et de sortir à la station Trocadéro. On passe à côté du musée de l'Homme, on se retrouve directement sur le parvis.



Et en ce qui me concerne c'est le moment où j'ai toujours un choc. Cette vision de la Tour Eiffel, si métallique mais si belle, encore distante mais si haute, me remue autant à chaque fois.



C'est très agréable ensuite de descendre les marches tout en profitant du point de vue. En arrivant sous la Tour Eiffel et en levant la tête ( faut quand même faire attention à ce que personne ne vous fasse les poches à ce moment-là ), difficile de ne pas être impressionné. Par le passé, j'ai déjà eu l'opportunité d'y monter à deux reprises mais désormais le temps d'attente et le prix me semblent plus dissuasifs. L'altitude écrasant les reliefs, j'estime que ceux qui le souhaitent peuvent raisonnablement se contenter de monter au premier étage.





Il y avait beaucoup, beaucoup de monde. Plutôt de quoi donner l'envie de ne pas s'y attarder. Nous avons donc longé par la gauche le Champ de Mars, ce qui donne l'occasion d'admirer déjà de belles demeures. De constater, également, que la situation des rats de ville a connu une embellie dans les dernières années, ce qui a généré récemment quelques polémiques.







Nous avons légèrement bifurqué vers la gauche ; presque à l'extrémité du Champ de Mars, on accède rapidement aux Invalides, aisément repérables à leur dôme de feu.















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