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Costa - Perle des Antilles 7 au 14 mars 2015
Bonjour
Nous partons du 7 au 14 mars sur le Costa Magica pour la croisières Perle des Antilles.
Nous sommes en train d organiser nos excursions, on aimerait se débrouiller seuls en escale. Si d autres partent sur cette croisière en mme temps, on peut échanger les infos :)
j ai trouvé pas mal d infos garce aux croisiéristes déjà partis ! Quelle mine d infos ce forum !
A bientot !
Nous partons du 7 au 14 mars sur le Costa Magica pour la croisières Perle des Antilles.
Nous sommes en train d organiser nos excursions, on aimerait se débrouiller seuls en escale. Si d autres partent sur cette croisière en mme temps, on peut échanger les infos :)
j ai trouvé pas mal d infos garce aux croisiéristes déjà partis ! Quelle mine d infos ce forum !
A bientot !
Vol Paris-Papeete: 0 stops ou 1 stop à Los Angeles
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum,
Nous sommes des habitués de voyage mais pas à une si lointaine destination.
Je m'apprête à prendre des billets Paris/Papeete pour un séjour d'un mois en mars/avril mais je me pose
des questions par rapport au 0 stops et 1 stops.
Quelqu'un pourrait-il m'éclairer ? : est-ce qu'avec un 0 stops (donc si j'ai bien compris pas de changement d'avion), on
descend obligatoirement de l'avion ? car ayant des problèmes circulatoires, je n'arrive pas à envisager Paris/Papeete sans descendre de l'avion pour me dégourdir les jambes (mon mari ne veut pas de nuit d'hôtel à L.A.)
Quant au 1 stops : là changement d'avion c'est ça ? et reprise obligatoirement des bagages ? durée du stop variable selon les vols ?
Par ailleurs sur le retour Papeete/Paris il y a soit le TN8 avec 1 stop (durée totale 22h31) soit le TN102 et TN8 à partir de L.A. (durée totale 22h50), dans ce deuxième cas bien que ce soit Air Tahiti Nui pour les 2 vols, il y a changement d'avion et reprise des bagages ? (le deuxième étant plus cher de 20 euros environ)
C'est fréquent ? le TN8 part de Papeete à 23h59 et le TN102 à 23h40 = 2 vols en à peine 20 minutes pour Los Angelès.
Merci de m'éclairer car je nage et j'aimerais mieux m'apprêter à voler...
-
Acheter un 4x4 en Mongolie et rentrer en France avec
Bonjour a tous..
Ceci est mon premier post sur voyageforum. Tout d'abord merci à tous car les informations présentent sur ce site m'ont toujours était d'une grande aide.
Voila, actuellement au Laos, ou nous faisons un tour du pays en 4X4 ( de location sans chauffeur ) et encore en asie du Sud Est jusqu'à la mi-avril. Nous envisageons sérieusement par la suite de mettre les voiles vers la Mongolie.
Arrivée estimé à Oulan Bator fin avril, début mai.
Ayant déja une petite expérience de la conduite en pays étrangers et sur piste je pense sérieusement opter pour un 4X4 pour la découverte de ce nouveaux pays. J'ai vu en consultant différents post qu'il était possible d'acheter un véhicule dans la capitale au Tsaiz zakh (marché aux voitures) Possibilités de trouver à des prix intéressants des 4X4 de marques russes, assez pratiques en cas de réparation à faire la bas (disponibilités des pièces par exemple)
cependant à l'idée d'acheter un véhicule la bas me vient tout de suite en tête l'idée de : pourquoi pas rentrer en France avec?
La je suis perdu!!🤪
Est-ce possible administrativement d'acheter un 4X4 en Mongolie, de passer par la Russie et d'entamer la traversée de l'Europe par l'Estonie?
A t'on besoin d'un passeport pour la voiture?
Quand est il au niveau des douanes Russes et Européennes?
En termes d'assurance, une assurance voiture peut elle se contracter en Mongolie?
Si quelqu'un à déjà vécu une expérience de la sorte je suis preneur de toutes informations qui pourrait me permettre de mener ce projet à termes.
Merci pour vos retours qui seront je l'espère nombreux...
Ceci est mon premier post sur voyageforum. Tout d'abord merci à tous car les informations présentent sur ce site m'ont toujours était d'une grande aide.
Voila, actuellement au Laos, ou nous faisons un tour du pays en 4X4 ( de location sans chauffeur ) et encore en asie du Sud Est jusqu'à la mi-avril. Nous envisageons sérieusement par la suite de mettre les voiles vers la Mongolie.
Arrivée estimé à Oulan Bator fin avril, début mai.
Ayant déja une petite expérience de la conduite en pays étrangers et sur piste je pense sérieusement opter pour un 4X4 pour la découverte de ce nouveaux pays. J'ai vu en consultant différents post qu'il était possible d'acheter un véhicule dans la capitale au Tsaiz zakh (marché aux voitures) Possibilités de trouver à des prix intéressants des 4X4 de marques russes, assez pratiques en cas de réparation à faire la bas (disponibilités des pièces par exemple)
cependant à l'idée d'acheter un véhicule la bas me vient tout de suite en tête l'idée de : pourquoi pas rentrer en France avec?
La je suis perdu!!🤪
Est-ce possible administrativement d'acheter un 4X4 en Mongolie, de passer par la Russie et d'entamer la traversée de l'Europe par l'Estonie?
A t'on besoin d'un passeport pour la voiture?
Quand est il au niveau des douanes Russes et Européennes?
En termes d'assurance, une assurance voiture peut elle se contracter en Mongolie?
Si quelqu'un à déjà vécu une expérience de la sorte je suis preneur de toutes informations qui pourrait me permettre de mener ce projet à termes.
Merci pour vos retours qui seront je l'espère nombreux...
Voyage de Ishigaki à Tokyo
Bonjour à tous !
J'ai lu beaucoup de posts et demandé de nombreux conseils pour préparer mon voyage au Japon du 18 octobre au 28 novembre. Merci encore. En retour, je crée ce carnet pour partager avec vous mes impressions de ce voyage exceptionnel, débuté à Ishigaki et terminé à Tokyo; en passant par Hiroshima, Kyushu et le Kansai.
J0 - 18/19 octobre - Voyage de Paris à Ishigaki
Nous quittons le terminal 2E de CDG à 11h. Il est toujours aussi beau et agréable d'y passer quelques instants, le voyage s'annonce bien.
L'arrivée à Haneda à 5h45 dimanche est surprenante : on sort de la passerelle, premier salut; on fait 10 mètres, deuxième salut. Au troisième salut, l'hôtesse a un panneau "connecting flights". On n'est pas franchement pressés mais autant demander comment ça se passe. Deux sourires plus tard on a compris que c'était vraiment très facile. En effet, à 6h05, on a récupéré nos bagages, passé la douane et on a nos cartes d'embarquement pour notre vol vers Ishigaki, qui décolle presque 6h plus tard ...
On se remet à peine de ce qu'on a vu jusqu'à présent : des tapis roulants rutilants de propreté, des toilettes tous les 50m, une moquette immaculée. Mais il va falloir passer le temps. On remarque qu'il y a un poste d'observation. Encore une belle surprise, car on se retrouve à l'air libre, surplombant les pistes, sur une plateforme là encore si éclatante qu'on l'a croirait neuve. Et que dire du food court décoré aux couleurs des momiji !
On s'endort quelques instants devant notre porte d'embarquement, et c'est parti, direction Ishigaki !

Nous ne voyons pas grand chose de notre vol ANA, mais l'arrivée au dessus de l'archipel est magnifique. Notre émerveillement continue à la sortie de l'aéroport : nous avons à peine le temps de lever la tête et voyons la pancarte du loueur de voiture, notre nom est indiqué sur une liste et sans même avoir le temps de s'en rendre compte, un minivan arrive pour nous transporter jusqu'à la boutique. On passera la semaine avec une adorable Nissan March, parfaite pour nous.
En moins de 5 minutes, nous arrivons à Shiraho où nous avons réservé une chambre au Lotus Bleu. L'accueil de Patrick est parfait. Nous nous installons et allons directement à la plage du village pour profiter du soleil qui se couche déjà.

J'ai lu beaucoup de posts et demandé de nombreux conseils pour préparer mon voyage au Japon du 18 octobre au 28 novembre. Merci encore. En retour, je crée ce carnet pour partager avec vous mes impressions de ce voyage exceptionnel, débuté à Ishigaki et terminé à Tokyo; en passant par Hiroshima, Kyushu et le Kansai.
J0 - 18/19 octobre - Voyage de Paris à Ishigaki
Nous quittons le terminal 2E de CDG à 11h. Il est toujours aussi beau et agréable d'y passer quelques instants, le voyage s'annonce bien.
L'arrivée à Haneda à 5h45 dimanche est surprenante : on sort de la passerelle, premier salut; on fait 10 mètres, deuxième salut. Au troisième salut, l'hôtesse a un panneau "connecting flights". On n'est pas franchement pressés mais autant demander comment ça se passe. Deux sourires plus tard on a compris que c'était vraiment très facile. En effet, à 6h05, on a récupéré nos bagages, passé la douane et on a nos cartes d'embarquement pour notre vol vers Ishigaki, qui décolle presque 6h plus tard ...
On se remet à peine de ce qu'on a vu jusqu'à présent : des tapis roulants rutilants de propreté, des toilettes tous les 50m, une moquette immaculée. Mais il va falloir passer le temps. On remarque qu'il y a un poste d'observation. Encore une belle surprise, car on se retrouve à l'air libre, surplombant les pistes, sur une plateforme là encore si éclatante qu'on l'a croirait neuve. Et que dire du food court décoré aux couleurs des momiji !
On s'endort quelques instants devant notre porte d'embarquement, et c'est parti, direction Ishigaki !

Nous ne voyons pas grand chose de notre vol ANA, mais l'arrivée au dessus de l'archipel est magnifique. Notre émerveillement continue à la sortie de l'aéroport : nous avons à peine le temps de lever la tête et voyons la pancarte du loueur de voiture, notre nom est indiqué sur une liste et sans même avoir le temps de s'en rendre compte, un minivan arrive pour nous transporter jusqu'à la boutique. On passera la semaine avec une adorable Nissan March, parfaite pour nous.
En moins de 5 minutes, nous arrivons à Shiraho où nous avons réservé une chambre au Lotus Bleu. L'accueil de Patrick est parfait. Nous nous installons et allons directement à la plage du village pour profiter du soleil qui se couche déjà.

Itinéraire 3 semaines Chili-Bolivie août 2015
Bonjour Bonjour,
J'ai vu qu'il y avait déjà quelques sujets concernant des itinéraires en Argentine, mais ils datent un peu et je souhaitait bénéficier de vos conseils tous frais :)
Avec une amie nous envisageons de partir à la découverte du chili et de la Bolivie environ 3semaines fin juillet/début août 2015. Nous avons un petit budget et nous pensions donc voyager principalement en bus.
Auriez-vous des conseils-propositions concernant un itinéraire entre le nord du Chili et la Bolivie? Est-ce qu'un sens est à privilégier par rapport à la saison? Quelles villes sont intéressantes? Personnellement j'ai une petite préférence pour les paysages désertiques, j'ai déjà visité le Salar de Atacama mais cela ne me dérange vraiment pas d'y retourner (c'était si merveilleux). Est-il possible d'aller à la plage durant ces mois?
Pour l'instant nous n'avons pas d'aéroport de départ ou d'arrivée fixés, donc nous sommes passablement libres sur le trajet. :)
En vous remerciant d'avance pour vos conseils, je vous souhaite à tous un bon voyage! :)
J'ai vu qu'il y avait déjà quelques sujets concernant des itinéraires en Argentine, mais ils datent un peu et je souhaitait bénéficier de vos conseils tous frais :)
Avec une amie nous envisageons de partir à la découverte du chili et de la Bolivie environ 3semaines fin juillet/début août 2015. Nous avons un petit budget et nous pensions donc voyager principalement en bus.
Auriez-vous des conseils-propositions concernant un itinéraire entre le nord du Chili et la Bolivie? Est-ce qu'un sens est à privilégier par rapport à la saison? Quelles villes sont intéressantes? Personnellement j'ai une petite préférence pour les paysages désertiques, j'ai déjà visité le Salar de Atacama mais cela ne me dérange vraiment pas d'y retourner (c'était si merveilleux). Est-il possible d'aller à la plage durant ces mois?
Pour l'instant nous n'avons pas d'aéroport de départ ou d'arrivée fixés, donc nous sommes passablement libres sur le trajet. :)
En vous remerciant d'avance pour vos conseils, je vous souhaite à tous un bon voyage! :)
Rencontrer et vivre avec les locaux au Pérou
Hola la gente!
Je suis actuellement en voyage seule au Perou et a ma grande surprise, je suis desesperee de voir a quel point il est difficile de sortir du circuit touristique normal...
Je ne suis qu'au tout debut de mon voyage, mais deja j'ai la sensation qu'il ne ressemblera pas a l'idee que je m'en faisais... Je pensais en effet, comme lors de mon voyage en Afrique de l'Ouest en 2007, rencontrer des locaux curieux d'echanger, ouvrant leur porte aux voyageurs... Au lieu de cela, je me rend compte que tous ont une certaine habitude a voir nos visages de blancs debarquer chez eux... Ca me met mal a l'aise ce tourisme massif!
Aussi je viens a vous savoir si a tout hasard vous connaitriez une association locale ou autre qui me permettrai de vivre des experiences humaines differentes des typiques visites touristiques...
Je suis actuellement a Paracas, je pense d'ici demain faire route sur Ica, puis (forcement) Cusco... Et ensuite, histoire d'etre certaine de rencontrer moins d'europeens, direction la foret Amazonnienne, dans le parc national de Manu...
Je poursuivrais mon voyage sur la Bolivie et j'avoue avoir espoir de passer du temps autour du Lac Titicaca ( certainement le cote le moins touristique des deux!) pour apprendre les techniques de constructions locales, avec les locaux.
N'hesitez pas a me donner toute information. Muchas gracias! Y hasta luego!
Je suis actuellement en voyage seule au Perou et a ma grande surprise, je suis desesperee de voir a quel point il est difficile de sortir du circuit touristique normal...
Je ne suis qu'au tout debut de mon voyage, mais deja j'ai la sensation qu'il ne ressemblera pas a l'idee que je m'en faisais... Je pensais en effet, comme lors de mon voyage en Afrique de l'Ouest en 2007, rencontrer des locaux curieux d'echanger, ouvrant leur porte aux voyageurs... Au lieu de cela, je me rend compte que tous ont une certaine habitude a voir nos visages de blancs debarquer chez eux... Ca me met mal a l'aise ce tourisme massif!
Aussi je viens a vous savoir si a tout hasard vous connaitriez une association locale ou autre qui me permettrai de vivre des experiences humaines differentes des typiques visites touristiques...
Je suis actuellement a Paracas, je pense d'ici demain faire route sur Ica, puis (forcement) Cusco... Et ensuite, histoire d'etre certaine de rencontrer moins d'europeens, direction la foret Amazonnienne, dans le parc national de Manu...
Je poursuivrais mon voyage sur la Bolivie et j'avoue avoir espoir de passer du temps autour du Lac Titicaca ( certainement le cote le moins touristique des deux!) pour apprendre les techniques de constructions locales, avec les locaux.
N'hesitez pas a me donner toute information. Muchas gracias! Y hasta luego!
Les Hmong (Vietnam)
Il y a quelques mois, j'ai posté une discussion sur les hmongs, mais j'ai fait beaucoup de recherches depuis, y compris questionner sérieusement des hmong eux-mêmes (avec un petit problème ; il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants, et, d'après la femme hmong d'un ami de Sapa, seuls les hommes les connaissent également, et en partie seulement. Donc, voilà le résultat de mes recherches actuelles. Vous etes cordialement invités à en rajouter !
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Parc Taman Negara (Malaisie)
Bonjour a tous ,
Je compte me rendre en malaise en janvier prochain j'hésite a inclure a mon itineraire le parc taman negara .. Est ce simple de si rendre ? Le parc vaut il vraiment le coup ?
Je compte me rendre en malaise en janvier prochain j'hésite a inclure a mon itineraire le parc taman negara .. Est ce simple de si rendre ? Le parc vaut il vraiment le coup ?
Chikungunya, voyage en Guadeloupe en mars 2015
Bonjour,
j'ai réservé mon voyage en Guadeloupe pour Mars prochain, et suis en train de me poser la question si ça ne serait pas plus raisonnable d'annuler à cause de l'épidémie de chikungugnya ?
En réalité au départ je pensais que d'ici mars ça serait fini… en tout cas pas aussi important que aujourd'hui et comme j'en ai l'habitude durant mes autres voyages (Inde, Thailande… ) bien se protéger contre les moustiques seraient suffisant.
Mais plusieurs personnes ont réussi à me faire peur et aujourd'hui je doute ?
Je viens juste de prendre mes billets d'avion et n'ai pas encore confirmé mes locations d'hébergement… si je dois annuler, ce serait plus facile maintenant.
Mais j'aimerais avoir l'avis de plusieurs personnes, notamment des habitants de Guadeloupe ? comment voyez vous la situation évoluer d'ici le début d'année 2015 ?
je vous remercie ; bonne journée
Vélo pliable pour long voyage
Bonjour,
après avoir longtemps hésité quant au moyen de transport utilisé, je projette de faire un road trip en vélo pour une traverssée de l'asie de la france j'usqu'au vietnam, j'ai donc pensé au vélo pliant pour plus de mobilité afin de prendre des transports en commun et de pouvoir le mettre en voiture dans le cas ou je voudrais faire du stop pour diversses raisons; bref..
Je voudrais savoir si pour un tel trajet le vélo pliable est envisagable sachant que je vais passer par tout type de route. Pour de longues montées de col es ce qie le vélo pliable tient la route? je suis aussi dubbitatif sur le confort de ce types de vélo pour d'aussi long trajets, enfin bon si je pouvais avoir les conseils de personnes ayant déjà fait de longs trajets en vélo pliable ou des gens s'y connaissant ca serait bien cool,
j'attends vos réponses,
merci d'avance
après avoir longtemps hésité quant au moyen de transport utilisé, je projette de faire un road trip en vélo pour une traverssée de l'asie de la france j'usqu'au vietnam, j'ai donc pensé au vélo pliant pour plus de mobilité afin de prendre des transports en commun et de pouvoir le mettre en voiture dans le cas ou je voudrais faire du stop pour diversses raisons; bref..
Je voudrais savoir si pour un tel trajet le vélo pliable est envisagable sachant que je vais passer par tout type de route. Pour de longues montées de col es ce qie le vélo pliable tient la route? je suis aussi dubbitatif sur le confort de ce types de vélo pour d'aussi long trajets, enfin bon si je pouvais avoir les conseils de personnes ayant déjà fait de longs trajets en vélo pliable ou des gens s'y connaissant ca serait bien cool,
j'attends vos réponses,
merci d'avance
Discussion autour du concours "Habitations du monde"
Pour les discussions annexes, c'est par ici ! 😉
Tour du monde en 90 jours
Bonjour à tous,
33 ans, grand passionné de voyages, de nature, de langues et de gastronomie; je pars le 2 octobre prochain pour réaliser un rêve d'enfant, celui de faire le tour du monde, c'était aussi une de mes résolutions pour 2014 . Je "m'envole"donc seul mais n'ai pas prévu de voyager à la "roots" comme bon nombre de ceux qui envisagent ce genre de projets. Egalement parce que je ne souhaite pas partir plus de 3 mois (obligations obligent). Certains trouveront ça court mais tous mes déplacements se feront par avion (à l'exception de Valparaiso). Et puis à chacun son TDM ;-). Je serais ravis de retrouver certains d'entre vous ("tourdumondistes" ou non) durant mes pérégrinations autour d'un verre, d'un bon repas ou lors d'un visite...
Voici donc mon itinéraire:
PORTUGAL: Lisbonne du 2 au 5 octobre 2014
BRESIL: Rio/ Foz do Iguazu du 5 au 14 octobre 2014
ARGENTINE: Buenos Aires/ Ushuaia du 14 au 22 octobre 2014
CHILI: Santiago / Ile de Pâques/ Valparaiso du 22 au 2 novembre 2014
COSTA RICA: San Jose / Tortuguero/ Puerto Jimenez du 2 au 12 novembre 14
ETATS-UNIS: San Francisco/ Hawaï du 12 au 21 novembre 2014
NOUVELLE-ZELANDE: Auckland du 23 au 30 novembre 2014
AUSTRALIE: Sydney du 30 au 5 décembre 2014
THAÏLANDE: Bangkok du 5 au 14 décembre 2014
INDONESIE: Bali du 9 au 13 décembre 2014
INDE:Mumbaï du 14 au 18 décembre 2014
AFRIQUE DU SUD: Johannesburg/ Le Cap du 18 au 28 décembre 2014
SENEGAL: Dakar du 28 au 31 décembre 2014
Si certains sont intéressés par les détails logistiques et de préparation de mon voyage (billets, budget, hébergement, etc) n'hésitez pas à me contacter.
A bientôt
"Le désir de Bonheur est essentiel à l'homme; il est le mobile de tous ses actes" Saint-Augustin
33 ans, grand passionné de voyages, de nature, de langues et de gastronomie; je pars le 2 octobre prochain pour réaliser un rêve d'enfant, celui de faire le tour du monde, c'était aussi une de mes résolutions pour 2014 . Je "m'envole"donc seul mais n'ai pas prévu de voyager à la "roots" comme bon nombre de ceux qui envisagent ce genre de projets. Egalement parce que je ne souhaite pas partir plus de 3 mois (obligations obligent). Certains trouveront ça court mais tous mes déplacements se feront par avion (à l'exception de Valparaiso). Et puis à chacun son TDM ;-). Je serais ravis de retrouver certains d'entre vous ("tourdumondistes" ou non) durant mes pérégrinations autour d'un verre, d'un bon repas ou lors d'un visite...
Voici donc mon itinéraire:
PORTUGAL: Lisbonne du 2 au 5 octobre 2014
BRESIL: Rio/ Foz do Iguazu du 5 au 14 octobre 2014
ARGENTINE: Buenos Aires/ Ushuaia du 14 au 22 octobre 2014
CHILI: Santiago / Ile de Pâques/ Valparaiso du 22 au 2 novembre 2014
COSTA RICA: San Jose / Tortuguero/ Puerto Jimenez du 2 au 12 novembre 14
ETATS-UNIS: San Francisco/ Hawaï du 12 au 21 novembre 2014
NOUVELLE-ZELANDE: Auckland du 23 au 30 novembre 2014
AUSTRALIE: Sydney du 30 au 5 décembre 2014
THAÏLANDE: Bangkok du 5 au 14 décembre 2014
INDONESIE: Bali du 9 au 13 décembre 2014
INDE:Mumbaï du 14 au 18 décembre 2014
AFRIQUE DU SUD: Johannesburg/ Le Cap du 18 au 28 décembre 2014
SENEGAL: Dakar du 28 au 31 décembre 2014
Si certains sont intéressés par les détails logistiques et de préparation de mon voyage (billets, budget, hébergement, etc) n'hésitez pas à me contacter.
A bientôt
"Le désir de Bonheur est essentiel à l'homme; il est le mobile de tous ses actes" Saint-Augustin
Chikungunya Guadeloupe
Bonjour,
Je pars en guadeloupe le 30 juillet pour 15 jours avec mon mari et mes 2 enfants nous allons loger dans une villa a sainte rose et nous nous réjouissons de ses vacances, nous sommes cependant très inquiet de la montée exponentielle du chikungunya 😠, je voulais savoir si d autres personnes comme moi craignent cette épidémie et si vous pensez que les risques sont modérés ? Faut il tout simplement annuler notre séjour ?Je trouve très peu de témoignages a ce sujet, suis je la laisse a m inquiété, je ne sais plus si l on doit prendre le risque ou pas, quel est réellement la situation sur place? Des informations et des témoignages me seraient bien utile pour prendre une décision
Epidémie de chikungunya en Martinique
Bonjour,
Je suis informée d'une épidémie de chikungunya en Martinique.
J'y pars en Février 2015.
Je suis un peu inquiète concernant cette épidémie que je ne connais pas.
Comment se protéger ?? Est elle dangereuse ?
Merci de vos réponses. Sandrine
Merci de vos réponses. Sandrine
Vêtements pour l'Amérique du Sud: quels textiles?
Bonjour à tous,
Je sais que la question a déjà été abordée mais après avoir lu pleins de sujets et de blogs, je suis un peu perdue. Je pars en septembre pour un an en Equateur, puis Pérou, Bolivie, Chili et Argentine. Je ne compte faire que le nord de ces deux derniers pays vu que j'y serai en août et qu'au sud, cela risque de bien cailler. L'année passée, j'étais partie en stop en Europe et je m'étais dit: les vêtements techniques, cela sert à rien, je prends que des vêtements "normaux" (c'est-à-dire en coton). Après une lessive qui ne sechait pas (ou plutôt très lentement), j'ai vite compris mon erreur. Cette fois-ci, je veux mieux faire MAIS (parce qu'il y a toujours un mais):Je n'ai pas les sous pour m'acheter des vêtements en laine mérinos même si d'après ce que j'ai lu, c'est le top du top. D'après un site météo que je ne retrouve plus, je devrais pouvoir éviter les saisons des pluies et avoir entre 16 et 20°C de moyenne (Equateur en septembre-octobre-novembre; Pérou (côte) Décembre, janvier; Pérou (andes) février, mars; Bolivie: avril, mai, juin; Chili (nord) juillet; Argentine (nord) août). J'aimerais savoir si un t-shirt technique du genre ceci conviendrait. Est-ce un problème qu'il y ait du coton dedans? Si oui, quel t-shirt du même genre conviendrait? Un t-shirt à la fois solide, léger et respirant mais qui ne coûte pas un bras.
Par dessus, j'aimerais trouver un t-shirt manche longue qui soit chaud (du genre thermodactyl). De nouveau, si dans la gamme décathlon, vous connaissez un bon t-shirt qui pourrait servir de deuxième couche?
Par dessus, un light-shell comme ceci. Désolé pour tous les liens vers D4 mais difficile de trouver d'autre équivalent.
Pensez-vous que ce sera trop léger? L'idée est de pouvoir faire face à températures moins clémentes que prévues sans pour autant affronter des températures négatives. J'aimerais surtout que mon sac ne soit pas lourd ni trop rempli. J'ai lu ici ou là que les matières synthétiques avaient tendance à puer. Est-ce aussi le cas des t-shirts vendus dans des magasins de sport/voyage? Certains conseillent quand même le coton pour les pays chauds, votre avis?
Contre la pluie, je compte prendre un poncho vu que les k-ways D4, j'ai déjà testé, pas du tout étanche contrairement à ce qu'ils annoncent.
Si je me plante complètement, n'hésitez pas à me le dire.
Et merci d'avance pour vos réponses!
Laurence
Je sais que la question a déjà été abordée mais après avoir lu pleins de sujets et de blogs, je suis un peu perdue. Je pars en septembre pour un an en Equateur, puis Pérou, Bolivie, Chili et Argentine. Je ne compte faire que le nord de ces deux derniers pays vu que j'y serai en août et qu'au sud, cela risque de bien cailler. L'année passée, j'étais partie en stop en Europe et je m'étais dit: les vêtements techniques, cela sert à rien, je prends que des vêtements "normaux" (c'est-à-dire en coton). Après une lessive qui ne sechait pas (ou plutôt très lentement), j'ai vite compris mon erreur. Cette fois-ci, je veux mieux faire MAIS (parce qu'il y a toujours un mais):Je n'ai pas les sous pour m'acheter des vêtements en laine mérinos même si d'après ce que j'ai lu, c'est le top du top. D'après un site météo que je ne retrouve plus, je devrais pouvoir éviter les saisons des pluies et avoir entre 16 et 20°C de moyenne (Equateur en septembre-octobre-novembre; Pérou (côte) Décembre, janvier; Pérou (andes) février, mars; Bolivie: avril, mai, juin; Chili (nord) juillet; Argentine (nord) août). J'aimerais savoir si un t-shirt technique du genre ceci conviendrait. Est-ce un problème qu'il y ait du coton dedans? Si oui, quel t-shirt du même genre conviendrait? Un t-shirt à la fois solide, léger et respirant mais qui ne coûte pas un bras.
Par dessus, j'aimerais trouver un t-shirt manche longue qui soit chaud (du genre thermodactyl). De nouveau, si dans la gamme décathlon, vous connaissez un bon t-shirt qui pourrait servir de deuxième couche?
Par dessus, un light-shell comme ceci. Désolé pour tous les liens vers D4 mais difficile de trouver d'autre équivalent.
Pensez-vous que ce sera trop léger? L'idée est de pouvoir faire face à températures moins clémentes que prévues sans pour autant affronter des températures négatives. J'aimerais surtout que mon sac ne soit pas lourd ni trop rempli. J'ai lu ici ou là que les matières synthétiques avaient tendance à puer. Est-ce aussi le cas des t-shirts vendus dans des magasins de sport/voyage? Certains conseillent quand même le coton pour les pays chauds, votre avis?
Contre la pluie, je compte prendre un poncho vu que les k-ways D4, j'ai déjà testé, pas du tout étanche contrairement à ce qu'ils annoncent.
Si je me plante complètement, n'hésitez pas à me le dire.
Et merci d'avance pour vos réponses!
Laurence
Voyage en Amérique Latine à moto
Buenos dias a todos 😉,
Avec ma cousine nous aimerions réaliser un trip en Moto durant 1 mois (Juillet-Aout). Nous voyagerons avec une seule moto car elle n'a pas le permis moto. Nous ferions le nord du chili, la bolivie puis nous redescendrions en argentine pour revenir à santiago de chile. Ce trip demande d'être prévoyant, de ce fait, j'ai PLEIN de questions 😛.
Je vous remercie par avance pour vos réponses
- Juillet-aout, est-ce que les conditions climatiques nous seront favorables dans ces pays à cette période?
- Je suis entrain de chercher des motos et je me suis aperçu et lu sur le site qu'il y a effectivement peu de moto de grosse cylindré (généralement 150-200 cc). Je me demandais si cela est suffisant étant donné que nous sommes deux sur la moto plus "bagages"? On m'a conseillé min du 400 cc mais les prix ne sont pas les mêmes.
- J'espère que notre petite étoile sera présente durant notre trip mais je suppose que les casses sur ce genre de trip sont inévitables. Quelles sont les casses les plus fréquentes? Quelles pièces de rechange vous me conseillerez?
- Je n'ai pas mon permis international, ça risque de poser un problème aux frontières par exemple? Avez vous voyagé simplement avec le permis français?
- Pour l'essence si j'ai bien compris, les endroits difficiles pour en trouver sont au nord du chili et en Bolivie. Quels ont été vos astuces? Est-il possible de négocier le prix de l'essence? Combien de km fait on en moyenne avec un plein (sachant que nous sommes deux sur la moto)
Je crois que ça sera tout pour le moment 😛😛
Encore merci
Avec ma cousine nous aimerions réaliser un trip en Moto durant 1 mois (Juillet-Aout). Nous voyagerons avec une seule moto car elle n'a pas le permis moto. Nous ferions le nord du chili, la bolivie puis nous redescendrions en argentine pour revenir à santiago de chile. Ce trip demande d'être prévoyant, de ce fait, j'ai PLEIN de questions 😛.
Je vous remercie par avance pour vos réponses
- Juillet-aout, est-ce que les conditions climatiques nous seront favorables dans ces pays à cette période?
- Je suis entrain de chercher des motos et je me suis aperçu et lu sur le site qu'il y a effectivement peu de moto de grosse cylindré (généralement 150-200 cc). Je me demandais si cela est suffisant étant donné que nous sommes deux sur la moto plus "bagages"? On m'a conseillé min du 400 cc mais les prix ne sont pas les mêmes.
- J'espère que notre petite étoile sera présente durant notre trip mais je suppose que les casses sur ce genre de trip sont inévitables. Quelles sont les casses les plus fréquentes? Quelles pièces de rechange vous me conseillerez?
- Je n'ai pas mon permis international, ça risque de poser un problème aux frontières par exemple? Avez vous voyagé simplement avec le permis français?
- Pour l'essence si j'ai bien compris, les endroits difficiles pour en trouver sont au nord du chili et en Bolivie. Quels ont été vos astuces? Est-il possible de négocier le prix de l'essence? Combien de km fait on en moyenne avec un plein (sachant que nous sommes deux sur la moto)
Je crois que ça sera tout pour le moment 😛😛
Encore merci
Circuit itinérant Nord-Sud depuis Salta en août 2014
Bonjour à tous.
Oui, je sais, il y déjà cette région abordée sur le forum, mais je pense que chaque voyage est quand même différents (et heureusement !)
Depuis un moment, je regarde des bouquins, le forum, divers blogs ... et j'en perds la tête !!! Trop d'infos, tuent l'info. Donc je vais rester basique et aborder sereinement ma préparation.
On Part de Cayenne le 01/08, resterons quelques jours sur Rio. Nous arriverons donc de Rio au Brésil je pense le 05/08/2014 pour atterrir directement à Igassu, côté Brésil. On passera la frontière le lendemain pour voir les chutes d'en bas, puis nous nous envolerons sur SALTA le 08 ou le 07 ??
On louera donc une voiture à SALTA le 08 août pour faire "le circuit Nord" (Quebrada de Humahuaca) puis le "circuit Sud" des vallées Calchaquies.
Je pensais prendre le vol Salta-BA, puis BA Rio. Notre vol Belem-Cayenne est le 23 août. On pense refaire une halte sur Rio, ou pas, suivant notre itinéraire. Je n'ai pas spécialement envie de visiter Buenos Aires, car on préfère privilégier la nature. Sauf si vous me conseillez le contraire.
On n'a pas envie de voyager "à la Japonaise", manger du kilomètre, tout voir et ne rien voir. On préfère se localiser sur les "environs" de SALTA. A moins que quelqu'un puisse me proposer quelque chose. On reviendrait l'an prochain visiter d'autres sites plus éloignés.
Donc, plusieurs questions :
- quelques sont les immanquables de notre circuit et la cadence de visite ? - sites ou villages à éviter en août à cause des intempéries ou neige ? - si le circuit vous semble trop rapide, que visiter en plus sans trop s'éloigner? (on privilégie l'avion au bus, car gain de temps)
Merci pour vos conseils
On Part de Cayenne le 01/08, resterons quelques jours sur Rio. Nous arriverons donc de Rio au Brésil je pense le 05/08/2014 pour atterrir directement à Igassu, côté Brésil. On passera la frontière le lendemain pour voir les chutes d'en bas, puis nous nous envolerons sur SALTA le 08 ou le 07 ??
On louera donc une voiture à SALTA le 08 août pour faire "le circuit Nord" (Quebrada de Humahuaca) puis le "circuit Sud" des vallées Calchaquies.
Je pensais prendre le vol Salta-BA, puis BA Rio. Notre vol Belem-Cayenne est le 23 août. On pense refaire une halte sur Rio, ou pas, suivant notre itinéraire. Je n'ai pas spécialement envie de visiter Buenos Aires, car on préfère privilégier la nature. Sauf si vous me conseillez le contraire.
On n'a pas envie de voyager "à la Japonaise", manger du kilomètre, tout voir et ne rien voir. On préfère se localiser sur les "environs" de SALTA. A moins que quelqu'un puisse me proposer quelque chose. On reviendrait l'an prochain visiter d'autres sites plus éloignés.
Donc, plusieurs questions :
- quelques sont les immanquables de notre circuit et la cadence de visite ? - sites ou villages à éviter en août à cause des intempéries ou neige ? - si le circuit vous semble trop rapide, que visiter en plus sans trop s'éloigner? (on privilégie l'avion au bus, car gain de temps)
Merci pour vos conseils
Utilisation d'une autre nationalité pour contourner le visa (Thaïlande)
Bonjour
J'ai actuellement deux nationalités dont la française et je souhaite acquérir une troisième car j'ai le droit. Je sais ça fait beaucoup..c'est la vie et c'est pas interdit 😉 L'avantage c'est que la troisième nationalité est l'Argentine. Ce pays est un des rares pays a permettre de rentrer en Thaïlande sans visa pour 3 mois.
J'ai essayé de trouver l'information concernant une entrée par terre(3 mois aussi?), limitation du nombre par an?, prolongation possible sur place?.
Imaginons que je prenne un billet pour un peu moins de 2 mois ou un peu plus, est ce que la compagnie aérienne peut me bloquer même si je leur présente mon passeport argentin car c'est celui là que j'utiliserai pour renter en Thaïlande? Ça me semble tout à fait légal de quitter le territoire français avec le passeport français et d'user du passeport argentin en Thaïlande pour bénéficier des 3 mois sur place.
Je sais aussi qu'ils peuvent demander la vaccination contre la fièvre jaune mais j'ai lu que si on habite en France, elle n'est pas exigé.
Ce qui serait le top c'est de ne pas avoir de limitation dans le nombre de fois que je peux avoir ces 3 mois et encore mieux si la sortie par terre me donne encore trois mois. Trop beau pour être vrai mais ça m'éviterai plein d'emmerdes qu'on a avec le passeport français.
Surement très peu de gens sont concernés par mon cas, mais bon qui sait et de toute les façons c'est effectivement bien jouissif de pouvoir jouer avec ses passeports, je tenais à vous le signaler 😏
J'ai actuellement deux nationalités dont la française et je souhaite acquérir une troisième car j'ai le droit. Je sais ça fait beaucoup..c'est la vie et c'est pas interdit 😉 L'avantage c'est que la troisième nationalité est l'Argentine. Ce pays est un des rares pays a permettre de rentrer en Thaïlande sans visa pour 3 mois.
J'ai essayé de trouver l'information concernant une entrée par terre(3 mois aussi?), limitation du nombre par an?, prolongation possible sur place?.
Imaginons que je prenne un billet pour un peu moins de 2 mois ou un peu plus, est ce que la compagnie aérienne peut me bloquer même si je leur présente mon passeport argentin car c'est celui là que j'utiliserai pour renter en Thaïlande? Ça me semble tout à fait légal de quitter le territoire français avec le passeport français et d'user du passeport argentin en Thaïlande pour bénéficier des 3 mois sur place.
Je sais aussi qu'ils peuvent demander la vaccination contre la fièvre jaune mais j'ai lu que si on habite en France, elle n'est pas exigé.
Ce qui serait le top c'est de ne pas avoir de limitation dans le nombre de fois que je peux avoir ces 3 mois et encore mieux si la sortie par terre me donne encore trois mois. Trop beau pour être vrai mais ça m'éviterai plein d'emmerdes qu'on a avec le passeport français.
Surement très peu de gens sont concernés par mon cas, mais bon qui sait et de toute les façons c'est effectivement bien jouissif de pouvoir jouer avec ses passeports, je tenais à vous le signaler 😏
Discussion autour du concours de mai: "Alignements"
Bonjour à tous 😎
Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».
On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛
Pour participer au concours, c'est ici Pour le diaporama, c’est là
Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».
On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛
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Voyager avec son chien en Asie et Amérique du Sud
Bonjour à tous!
J'ai 25 ans et une berger australienne. Je souhaite voyager seule avec elle en amérique du sud puis en asie pendant 1 an et demi (voir plus). Ce voyage aura lieu d'ici un ou deux ans, le temps de mettre de l argent de côté. J'ai vu beaucoup de posts sur le fait de voyager avec son chien, des horreurs et des avis positifs => je suis larguée! Je ne me soucie pas des modalités de transport (administratif, vaccins...) pour moi tout ça c'est de l'organisation et ce n'est pas insurmontable. En revanche je suis plus craintive sur d'autres sujets : hotels, visites de musés (où la confier alors?), vols de chien, alimentation... Je précise que j'ai peur des chiens, donc la question des chiens errants me parait bien compliquée... Elle est cool mais plutot soumise, donc pas sur qu'elle sache se défendre. Je pensais voyager en train, bus, mais je n'exclu pas du tout, si cela s'avère nécessaire, le fait d'acheter un camion sur place (bien que j ai un peu peur des routes dans certains pays) Je suis déjà allée en Inde, et les chiens errants la bas il y en a! Après ils étaient plutot dangereux le soir, quant il n'y avait plus grand monde dans les rues... mais je n'avais pas ma chienne à cette époque. J'aimerai surtout lire des personnes qui ont vécu cette expérience, et qui pourrait du coup témoigner, je reste cependant très intéressée par tout commentaire!
en tout cas merci à vous!
J'ai 25 ans et une berger australienne. Je souhaite voyager seule avec elle en amérique du sud puis en asie pendant 1 an et demi (voir plus). Ce voyage aura lieu d'ici un ou deux ans, le temps de mettre de l argent de côté. J'ai vu beaucoup de posts sur le fait de voyager avec son chien, des horreurs et des avis positifs => je suis larguée! Je ne me soucie pas des modalités de transport (administratif, vaccins...) pour moi tout ça c'est de l'organisation et ce n'est pas insurmontable. En revanche je suis plus craintive sur d'autres sujets : hotels, visites de musés (où la confier alors?), vols de chien, alimentation... Je précise que j'ai peur des chiens, donc la question des chiens errants me parait bien compliquée... Elle est cool mais plutot soumise, donc pas sur qu'elle sache se défendre. Je pensais voyager en train, bus, mais je n'exclu pas du tout, si cela s'avère nécessaire, le fait d'acheter un camion sur place (bien que j ai un peu peur des routes dans certains pays) Je suis déjà allée en Inde, et les chiens errants la bas il y en a! Après ils étaient plutot dangereux le soir, quant il n'y avait plus grand monde dans les rues... mais je n'avais pas ma chienne à cette époque. J'aimerai surtout lire des personnes qui ont vécu cette expérience, et qui pourrait du coup témoigner, je reste cependant très intéressée par tout commentaire!
en tout cas merci à vous!











