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Dates du festival de Douz en Tunisie?
by Douniadouz · 2009-11-14 · 13 replies
En vacances à Douz du 21 au 28 décembre, je souhaiterai connaitre les dates du festival et savoir quelles sont les choses les plus intéressantes qu'il ne faut surtout pas manquer.

Mes prochaines vacances seront au mois d'avril et je souhaiterai faire un treck dans les grandes dunes avec campement et dromadaires. A qui dois je m'adresser sans passer par les tours opérateurs et en passant par des chameliers locaux ou des agences locales.

Si il n'est pas possible d'aller dans le désert de tunisie j'envisage un circuit en 4x4 dans le sud marocain. Connaissez vous des guides qui assurent cette prestation.

Merci beaucoup pour toutes les informations apportées
Quinze jours seul en Tunisie
by Alex75116 · 2008-09-10 · 66 replies
Bonjour,

Je veux faire un voyage de routard de 15 jours en tunisie pour et visiter en solo Tunis et le grand sud en train ou transport public.

1 - Est-ce que je risque quelque chose ? surtout je souhaite loger dans les petits hôtels des Medina 2 - Pour l'argent, il faut que j'amène du liquide ou travel chèque ou CB (à savoir la commission est très élévée) 3 - Vos conseil pour les endroits à visiter en tenant compte du climat fin Octobre/début Novembre

Merci d'Avance

Alex
Nécessité du traitement anti-paludisme en Asie du Sud-Est?
by Jacquou226 · 2007-12-01 · 24 replies
bonjour mon docteur me prend la tête! il veut absolument me faire faire un traitement palu. pour 2 à 3 semaines en asie du sud est! mais moi je n'aime pas les médicaments... pour ma part je pense que ça n'est pas nécessaire au mois de décembre et pour un si court séjour. je resterai peut être une semaine au cambodge. qu'en pensez vous?... merci.
Trajet Djerba-Metlaoui
by Marevamoorea · 2007-09-03 · 5 replies
Bonjour,

Je vais aller à Djerba et je voudrais me rendre à Metlaoui mais je n'ai pas trop de moyens. Les excursions que nous propose le voyagiste sont assez onéreuses et avec mon mari nous aimerions prendre le train ou le car.

Qui est déjà allé de Djerba à Metlaoui ? Ce voyage peut-il se faire en un jour ? Si nous prenons une location de voiture sur place, ce serait moins cher je pense car le mieux sur Internet est Avis qui prend 63 € pour la journée hors kilomètres (je trouve cela cher).

J'attends avec impatience vos réponses et dites moi si vous avez été enchantés par cette pseudo île qui est reliée à Zarzis par un pont de 11 km je crois.

A bientôt.

Mareva
Sécurité en Algérie pour l'été
by Kaser · 2007-04-12 · 7 replies
Bonjour a tous, Pour la première fois je vais aller en algérie en voiture avec ma famille. ca fait plus de 10 ans que je ne suis pas retourner dans mon pays. j'habite à Touggourt (Nord du Sahara) La dernière fois que je suis parti, c'était en 1995 et en avion et j'ai gardé un mauvais souvenir de l'Algérie... En effet, le jour du retour, dans l'aéroport d'alger, on (ma famille et moi) a été victime d'un attentat à la bombe... Aujourd'hui, on a décidé de partir, cet été, revoir notre beau pays en voiture mais avec ce qui c'est passé le 11 avril en algérie et au maroc, je me pose des questions...

Je ne dois pas être le seul à me poser des questions...

Merci de m'avoir lu
Circuit en Libye
by Mimidésert · 2007-01-24 · 12 replies
Je suis rendue enLibye il y a 2 ans avec un tour opérator.Nous avons fait un trek d'une semaine dans l'Akakus puis un circuit 4x4 dans l'erg oubari.A l'automne prochain je compte repartir 2 semaines.Que me conseillez-vous de faire comme circuit dans ce meme pays ?
Deux jours et demi à Mandu (Inde)
by Enrick · 2017-11-10 · 8 replies
2 jours 1/2 à Mandu Bonjour je tente de vous envoyer ce souvenir de voyage avec des photos que je ne suis pas sure de bien insérer dans le texte Notre vol intérieur Delhi/Indore arrive à 7h. A l'aéroport nous nous offrons un taxi prépaid pour Mandu. 2200 roupies Sur la route de nombreux dromadaires. Richement décorés.Certains transportent des agneaux. Des femmes les guident à pied. Leurs costumes magnifiques me rappellent ceux du Rajasthan. On est pourtant au sud du Madhya Pradesh. Je demande au taxi s'il y a une camel fair quelque part. Il me dit que oui. Oú? On ne se comprend pas bien. A une vingtaine de kms de Mandu nous traversons des petits villages où nous aurions bien aimé nous arrêter. Pour les personnes qui voyagent avec un chauffeur, c'est intéressant. Mandu, petite ville qu'on est heureux de découvrir. Tranquille. Une "grande "rue, commerçante Main Road. La petite place du marché quotidien. A son centre un baobab. L'arrêt bus au pied d'un autre baobab.Pas d'autorickshaw. Tout se fait à pied tranquillou. Nous logeons au Maharaja Hôtel, Jahaz Maal Road, sur la route qui mène à l'enclave royale. Le proprio, ancien maire de Mandu, accompagné d'un fidèle aborigène, a énormément d'anecdotes à raconter mais sa consommation de whisky dès le matin rend ses récits laborieux et approximatifs quand il ne s'écroule pas sur sa chaise. Il nous a parlé de la culture des baobabs, de leurs fruits qui ont sauvé de la famine et de la soif des esclaves africains il y a 2 siècles. L'hôtel est basique mais propre. En faisant abstraction de petites bestioles. Les chambres assez grandes donnent sur un jardin. C'est la première fois que nous passons une nuit tranquille, (excepté chez Leon) seulement les aboiements des chiens. On entend même les oiseaux. Nous y resterons 3 nuits. 800 roupies la nuit. DAB en panne, le seul de la ville. Bien fait de changer suffisamment a l'aéroport de Delhi. Nous sommes restés suffisamment de temps pour visiter à notre rythme les palais, mosquées, mausolées. Tombeaux.Un pur régal. À conseiller vivement à tous les passionnés d'histoire, d'architecture. 1/2 journée pour le groupe central. 200 roupies Jama Masjid, la mosquée rouge



Mausolée d'Hoshang Shah en restauration Les pierres en contrepoids, la chaise en équilibre . This is India.



Les ouvriers taillent les pierres à l'ombre d'un baobab a l'extérieur . Leur coin toilette



Ashrafi Mahal , école coranique. Ces pierres magnifiques en vrac au sol. Comme à Bhudj devant le palais.



1/2 journée pour l'enclave royale, au nord. 200 roupies. Palais de Jahaz Mahal Celui d'Hindola Mahal Mosquée de Dilawar Khan Champa Baodi, un puits qu'on a pas été fichus de trouver.



1/2 journée pour le groupe Rewa Kund . 200 roupies

Merveilleuse architecture afghane. Une préférence pour le pavillon Rupmavati situé à 6 kms au sud de Mandu. Groupe de Rewa Kund. Quelques chauffeurs de taxi proposent de nous y emmener le soir pour voir le coucher du soleil. Très romantique paraît il. On préfère y aller de jour. On peut louer des vélos. 100 roupies/jour chez la mère d'un guide qui parle très bien anglais et utilise quelques mots en français pour alpaguer le touriste. Il s'appelle Vishwas. Un businessman très entreprenant...mais bon pas harcelant. Vélos tout neufs!! C'est bien la première fois. Cadre, guidon et garde boue encore dans leur emballage plastique. C'est sur Main road à gauche en allant vers le nord. Nous voilà partis sur ces vélos qui roulent nickel. Route mauvaise mais il y a pire. Un lac.Des temples , mausolées au loin dans la nature. Nous envisageons d'aller voir à notre retour .Mais avec la chaleur de fin de matinée nous rentrerons direct à l'hôtel. Ah le pavillon de la belle chanteuse Rupmavati . Un dôme dirigé vers le fleuve sacré , Narmada que l'on retrouve à Maheswar, pour prier et un dirigé vers le palais de son amoureux Baz Bahadur. La légende dit que Rupmavati avait exigé de lui la construction de ce pavillon en gage de son amour. Il paraît que de ce dôme sa voix portait jusqu'à lui. En hauteur, en pleine nature, ces monuments sont de toute beauté. J'adore cette architecture. Sobre. Imposante. Palais de Baz Bahadur.

Dôme du pavillon Rupmavati d'où elle chantait pour son chéri.

Pour manger Il y a bien une cantine dans notre hôtel mais toujours vide alors nous l'évitons malgré l’insistance pâteuse du patron jamais à jeun. Le Shivani restaurant. Main Road à gauche en allant vers le nord Bon Resto. Succulents allo et gobi paratha, à peine épicés. Je ne mangerai que ça et des bananes. Pas testé d'autres restos. Pour une fois que je peux manger pas épicé. Le jardin du Shivani juste en face où parait- il on peut prendre un petit déjeuner est en fait un dépotoir à ordures. Pour un lassi, mon ami, grand amateur, conseille le Relax Point, face à l'arrêt de bus. Les meilleurs du Madhya Pradesh, c'est fort possible. Fait aussi épicerie. Tenu par 2 gars super sympa. On s'y sentait si bien...

Seul point WI FI à ma connaissance, chez un marchand de tissus, Main road, a gauche en allant vers le sud, après la petite place du marché. En face d'un vieux monsieur qui fait des photocopies. 40 roupies/h Nous installe 2 chaises devant sa boutique. Il y a peut être la WIFI dans hôtels plus luxueux , je ne sais pas.

La prochaine fois je vous parle du marché hebdomadaire de Mandu.
Durée du voyage Merzouga-Marrakech
by ElicaAng · 2014-03-23 · 20 replies
bonjour,

Je vais au maroc pour quelques jours.

J'ai consacré trois jours pour faire :

en arrivant de Marrakech s'arrêter pour la nuit ait benhaddou... et repartir le lendemain pour la vallée des roses, boumalne dadès.... et si possible aller à merzouga pour dormir dans le désert de l'erg chebbi (cela semble long comme voyage ??? il semble qu'il faille doubler le temps par rapport aux kilométrages...?? est ce réalisable en se promenant ?

Retour le lendemain (jour 3) vers Marrakech... oh la la allons nous y arriver cela semble si loin ? Quelqu'un connaît il un chemin sympa et pas trop pénible pour s'y rendre. Nous devons impérativement être à marrakech le 3ème soir ?

merci pour votre réponse

angelicaa
1er voyage en Tunisie
by Xerdan · 2014-01-01 · 8 replies
salut a tous et bonne année ! voila je suis algerien et aussi étonnant que cela soit-il je n'ai jamais visité la Tunisie j'ai fait une fois le maroc et j'en garde un bon souvenir j'ai voulu découvrir la Tunisie ... mais j'ai pu lire sur le net qu'en ce moment il y avait quelque troubles de sécurité je sais que les médias exagèrent c'est ce pourquoi j'ai voulu demander l'avis de gens avec plus d’honnêteté..

quels est le coin a choisir en mars ? est ce que les prix sont plus ou moins chères et puis en mars c'est bien ou bien il serait plus intéressant pour moi d'attendre l'été ... ont m'as dit qu'en été c'est bien meilleurs

et puis c'est une année ou j'altèrne études , travaille et sport ... je veut plus un centre ou ont peut s'amuser avec les animations et tout ce qui s'en suit voir d'autres personnes ... etc , si vous pouvez me conseiller le meilleur hotel dans e sens, pas d'un centre de repos pour retraités !

je cherche le meilleur rapport qualité/prix je dispose d'un assez bon budget pour me payer du luxe 4-5 étoiles ...

merci d'avance pour toutes vos réponses , j'ai juger que c'est la meilleur section pour poster si e n'est pas le cas qu'un modérateur peut déplacer le sujet tout en m'excusant du désagrément posé !
Notre traversée du Sud Lipez à vélo
by Lucbertrand · 2013-12-03 · 39 replies
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013

Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.

Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.

1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Quel pays visiter en Asie du Sud-Est 1 mois en juillet ou août
by Marine888 · 2013-12-01 · 5 replies
Bonjour,

J'envisage de faire un voyage en Asie du Sud-Est cet été et hésite entre pas mal de destinations: Laos, Thaïlande, Cambodge, Birmanie, Vietnam (pas l'Indonésie que je connais déjà, ni la Malaisie)

Quels coins / pays me conseilleriez-vous sachant :

- que mon voyage est prévu en aout voire en juillet; j'ai vu sur un site que cette période n'était globalement pas très favorable pour voyager en Asie du Sud-Est voire pas du tout recommandée pour le Laos ainsi que pour le nord de la Thaïlande et le Vietnam; qu'en pensez-vous ou quels sont vos retours d'expérience pour un voyage à cette période là? - que je recherche avant tout la découverte et l'immersion dans une autre culture (pas trop intéressée par ex par les plages très touristiques de la Thaïlande); j'aimerais bien faire notamment une semaine - 10 jours en Wwoofing ou Helpexchange et suis preneuse de toute info / bonne adresse à ce sujet - que je voyagerai peut-être seule avec dans l'idée de pouvoir rencontrer du monde sur la route - que je ne disposerai que d'un mois voire deux semaines en itinérance

Merci beaucoup pour tout conseil / avis que vous pourriez me donner

Marine
Tarifs des bus El Jadida - Marrakech?
by Ericvinches · 2012-12-29 · 7 replies
Bonjour,

Dans quelques jours nous allons partir vers El Jadida. Savez-vous s'il existe des bus qui vont d'El Jadida à Marrakech? Quelle compagnie, quels tarifs Où se prennent-ils? Merci pour vos renseignements.
Vaccins pour voyager en Asie du Sud-Est?
by Hitorogoshi · 2012-09-18 · 23 replies
Bonjour à tous,

Préparant un voyage en Asie du Sud-Est d'ici la fin de l'année (Thaïlande et Laos quasi-certain), pourriez-vous m'éclairer sur les vaccins demandés et ceux facultatifs mais conseillés pour ces deux pays (mais aussi preneur pour le Cambodge et le Vietnam) ? Je sais qu'on peut être exposé au paludisme en Thaïlande (de très rares endroits habités, ou dans certaines grandes forêts ; j'avais ma Malarone à l'époque), mais y-a t'il des risques d'exposition au Laos, Cambodge, Vietnam ?

Merci beaucoup pour votre aide.
Vietnam par agence?
by Cd2638 · 2011-06-20 · 11 replies
Bonjour, Nous projetons de partir au vietnam en novembre, nous cherchons une agence spécialisée, nous avons pris contact avec vietnamvéo. Ils nous ont proposé le voyage Vietnam enchanteur avec l extension a angkor. Nous cherchons des info sur cette agence, le voyage qu elle propose, ainsi que sur la compagnie Vietnam airlines D avance merci pour vos réponses
Trincomalee, Sri Lanka: quelqu'un en revient?
by Chouchou69 · 2010-06-10 · 6 replies
Bonjour à tous,

J'ai envie de faire des infidélités à mon Afrique chérie pour retourner au Sri Lanka qui m'avait enchantée il y a bien une dizaine d'années.

Je voudrais en profiter pour aller à Trincomalee qui n'étais pas accessible la dernière fois et dont on me vante les plages, mais comment sont les hôtels et les infrastructures ? Je voyage avec mes enfants de 3 et 5 ans, donc je cherche un hôtel de bon standing, pas une guesthouse.

Quelqu'un sait si des hôtels sérieux ont rouvert sur place ?

Merci par avance !!!
Partir sept mois en Asie du Sud-Est sans traitement anti-paludisme?
by Locosurf34 · 2009-11-26 · 20 replies
Bonjour,

la question et dans le titre : Partir 7 mois en Asie du Sud Est sans traitement anti-palu = Kamikaze ?

Au programme : Thaïlande (je pense que c'est ok), Laos (du Nord au Sud, sans doute pas au nord de Luang Prabang mais je me "tate"), Cambodge (zones touristiques), Myanmar (Sans doute Trekk à Kalaw ou KengThung), Malaisie (safe à priori), Philippines (Palawan ? Visayas, cagayan de oro, la cordillera), Indonésie (Sumatra, Java, Bali et peut être Sulewasi).

Merci de vos réponses. Trouve t'on facilement des médoc sur place ? A quel prix ?
Méharée au Maroc à Smara en avril 2010
by Bassam · 2009-10-21 · 12 replies
Amoureux du désert, j'ai découvert récemment l'histoire de l'explorateur français Michel Vieuchange et souhaite organiser en avril/mai prochains, une "méharée à l'ancienne" de quinze jours sur les traces connues de son parcours entre Tigilit et Smara (Sahara Occidental) Qui peut m'indiquer les coordonnées de chameliers locaux qui assureraient la logistique de l'expédition, sachant que, logisticien d'une asso qui oeuvre au Maroc (je convoie des bus) les transports et hébergements avant et aprés sont déjà prévus. Méharée ouverte à tous les bons marcheurs, sensibles à la destinée tragique de Michel Vieuchange, sur le principe du partage des frais. (voir "Smara" carnet de route d'un fou du désert, nouvelle édition Phébus et la trés belle biographie de Antoine de Meaux "L'ultime désert" Vie et mort de M. Vieuchange-Phébus) "C'est à coup de souffrances que le Sahara vous entre dans la peau" extrait de l'épilogue de Odette du Puigaudeau (Pieds nus à travers la Mauritanie-Phébus)
Seule à vélo en Amérique du Sud
by Nadou3G · 2009-05-27 · 21 replies
Bonjour,

je vais faire un plus ou moins grand tour en vélo pendant 6 mois en AMsud (Chili, Bolivie, Perou, Equateur). Au début, je serai avec un ami mais après nous allons malheureusement probablement prendre des directions différentes. Donc, je vais me retrouver seule avec mon vélo. Ayant déjà l'expérience d'un voyage seule à vélo (de france en Slovénie), j'apréhende un peu la solitude car je sais qu'il est difficile de lier des liens avec les voyageurs sur place car eux sont la plupart du temps en bus. J'hésite à ré-expédier le vélo en France une fois seule.

Je serai rassurée d'avoir des témoignages de personnes (témoignages féminins bienvenus) qui aurait déjà voyagé seul à vélo en amérique du sud : solitude? sécurité? vol? transport du vélo dans les bus? réexpédition du vélo en France? par qui? pour combien environ? et en cas si vos êtes dans le coin? (départ début juillet du Nord du Chili) à bientôt....
Ramadan cet été 2009
by Dromadaire59 · 2009-03-31 · 38 replies
De retour de 15 jours en Tunisie, je me suis renseigné sur place pour les dates du Ramadan cet été 2009. Celui-ci doit se dérouler du 20 au 21 août jusqu'au 21 ou 22 septembre 2009. Sans être pour ma part musulman je vous invite, si vous le pouvez bien entendu, de faire en sorte pour prendre vos vacances hors de cette période dans les pays musulmans je pense que ce serait mieux pour trois raisons. En première raison et prioritaire c'est par marque de respect pour les musulmans. En seconde raison, ce ramadan se déroulera en pleine période de chaleur et il ne sera pas facile à supporter par ceux qui le pratique et vous ne ferez pas travailler des personnes qui ne mangent pas ni ne boivent du lever au coucher du soleil, et en plus... En devant vous servir à manger et, pire encore, à boire... La troisième raison est qu'il faut être sincère et reconnaitre que celà évitera à nous, français, d'appuyer encore plus notre réputation de raleurs... 😉 Car nous risquons fort de voir un ou plusieurs serveurs fatigués ou de plus ou moins mauvaise humeur car ayant très soif et devant vous servir par une boisson fraiche par exemple, et de revenir en fin de vacances en disant que l'accueil laissait à désirer... Alors, si vous le pouvez, pourquoi ne pas partir sur une autre période... Qu'en pensez-vous ???

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