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Insécurité à Madagascar
by Sissi · 2008-09-30 · 104 replies
Bonjour. Pour tous ceux qui partent à Mada, sans faire une crise de parano, je viens d'apprendre en direct de Tana que des touristes ont été attaqués à Tulear et à Tana . Alors, soyez attentifs . Je tiens à rappeler qu'il y a eu tout de même 12 meurtres en une nuit sur Tana, info de Madagascar Tribune de vendredi . Restez prudents, on ne veut perdre personne, on veut vous revoir sur ce forum !
Retour du circuit "Parfums de Cuba" du 22 août au 5 septembre 2008
by Ceridwenn · 2008-09-13 · 22 replies
Bonjour, Je suis partie à Cuba du 22 août au 5 septembre 2008. Nous avons choisi de partir avec Vacances Transat: une semaine de circuit "Parfums de Cuba" + extension balnéaire à Varadéro. C'était la première fois que nous faisions un circuit. Il y a des avantages (on voit enormément de choses; on est en groupe; on ne conduit pas) et des inconvénients (le bus; on prend moins le temps de découvrir par nous même; on est repérés à 10mille quand on débarque du bus). Ceci dit, je ne souhaitais pas faire de voyage en back-packer; j'estime ne pas avoir encore assez d'expérience et surtout ne connaissant pas Cuba, je ne sais pas si j'aurais su me débrouiller! Et puis, il faut dire aussi qu'on voulait des vacances pas prise de tête, voir plein de choses mais avoir un certain confort. J'espère que mon experience servira à certains d'entre vous qui souhaitent partir à Cuba. Il est vrai qu'on entend beaucoup parler des casas particular et on se sent parfois mal de choisir un moyen plus classique de partir (même si effectivement la casa particulaur doit être une experience vraiment differente!!!!)

Voici donc le récit de mes vacances:

JOUR 1 : Arrivée.

On sort de l’avion, il doit être aux alentours de 16h, il fait ultra chaud, on a du mal à trouver son souffle (humidité). Dès la sortie de l’aéroport, on sait où on est : il y a plein de voitures américaines des années 50 garées sur le parking!🙂 On monte dans le bus, j’ai l’impression à ce moment-là que la moyenne d’âge est de 50 ans… on a 26 et 28ans ! (finalement il y aura des gens de 22 à 60ans: c'était génial, on a parlé avec plein de monde et on s'est entendu très bien avec certains en particuliers...on a même rencontré un couple à la douane en arrivant qu'on a recroisé plusieurs fois et on a sympathisé!) On arrive à l’hôtel Occidental Miramar (dans le quartier de Miramar donc). Hôtel très sympa (un 4-étoiles), avec une grande piscine, une fontaine dans le hall d’entrée. On apprend que lors des repas à l’hôtel, seulement deux boissons sont comprises (un verre de vin et un verre d’eau) pour le reste il faudra payer ! (genre 2 ou 3 CUC la bouteille d’eau !) La chambre est spacieuse, vue sur la piscine, c’est sympa ! Le soir il y a des chanteuses cubaines au bar, c’était divin !

JOUR 2 : Pinar del Rio, Vinales On visite une fabrique de tabac, pas le droit de photographier à l’intérieur. C’est assez sympa, mais on est quand même mal à l’aise à l’idée de venir regarder des gens qui travaillent !! Malgré tout, c’est intéressant : les gestes sont précis et rapides…et puis l’odeur de tabac bien sûr ! On marche un peu dans le village de Vinales, il n’y a pas d’autres touristes que nous, on commence à remarquer des charrettes tirées par des chevaux, des rocking-chairs devant toutes maisons, etc. ! On a vu une « cabane » de séchage du tabac, il y en peu car la saison est sur la fin. La guide se fait une luxation du genou à cet endroit ! On rencontre même un cubain tout fier de son américaine, il me laissera monter dedans et prendre une photo avec lui !! On prend le bus pour aller manger dans la région de Vinales, on voit les Mogotes baignés de soleil, c’est juste magnifique ! (ils y ont tourné Terre Indigo, feuilleton de l’été avec Christiana Reali) Là on mange dans une grotte (il y a un resto) ; j’ai aimé car le cocktail qu’ils proposent est délicieux ! (miel, orange, citron, rhum). A l’intérieur il y a des poules en liberté, puis on passe un « couloir » dans la grotte et on arrive au restaurant à proprement parlé. Il y a de la musique cubaine, la nourriture est plutôt bonne !! Par contre, on commence à comprendre deux choses importantes pour notre budget : 1° il faut donner une pièce a madame pipi pour aller au toilettes (et surtout avoir du papier) ; 2° les boissons ne sont pas comprises même lors des repas (on n’avait pas compris ça avant le dé part : on croyait q ce serait uniquement les boissons en dehors des repas ou du traditionnel verre d’eau !), du coup on va quand même dépenser en 16 et 20 CUC par jour pour boire et aller aux toilettes !! Au retour, on veut faire les photos des Mogotes mais évidemment il pleut on est un peu dégoutés car elles étaient magnifiques à l’allée ! Ce n’est pas bien grave, nos photos sont quand même pas mal !! Le soir on dort à la Havane de nouveau.
Croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Atlantica du 17 au 25 janvier
by Francine2203 · 2008-07-15 · 35 replies
Bonjour,

Mon mari et moi partons en voyage de noces du 17 au 25 janvier 2009 à bord du Costa Atlantica dans la mer des caraibes.

Qui d'autres partiraient aux meme dates?

QUi a déjà faite cette croisière???

Très curieuse de tout et impatiente de partir...

Meci d'avance à tous

Francine
Itinéraire de quinze jours en Thaïlande
by Ninou24 · 2008-04-01 · 28 replies
grâce à vos conseils et à vos blogs j'ai constitué mon programme, merci de me dire ce que vous en pensez, est ce trop chargé, les lieux visités sont il intéressant...

arrivée à bangkok en soirée direction l'hotel et dodo 1er jour : temple wat pho et musée national le matin, après midi pas encore définie si vous avez des idées. 2ere jour : matin : marché flottant damnuen saduac et après midi temple des tigres à kanchaburi et le soir retour sur bangkok 3e jour : envol pour chiang mai et visite de la ferme aux serpents, du temple doi suther et en soirée marché warorot et marché de nuit 4e jour : matin : wat suan dok et sources thermales de san kamphaeng après midi : gorges de ob luang en canoé 5e jour : matin : camp d'éléphant de taeng dao après midi : grotte de chiang dao 6 e jour : cours de cuisine à chiang mai et en soirée massage 7 e jour : matin rte pour phrae viste du wat phra that cho hae et du parc de phae muang phi, après midi : visite maison de ban prathap chiang et route pour nan 8 e jour : matin : temple wat phumin et rencontre avec les tribus mlabri, après midi : direction ban nong bua et visite du village thai lu 9e jour : matin : rte vers chiang rai, visite ville et après midi wat phra kaeo 10 jour : matin chute d'eau de khun khon, après midi : sources thermales de fanc et route pour chiang mai 11e jour : rte pour mae hong song, après midi visite temple du wat phra that doi kang mu et du village padaung (je sais ce que certains vont penser mais j'ai envie de rencontrer ces gens, de voir leur mode de vie) 12 e jour retour pour chiang mai et vol pour bangkok 13 jour retour pour paris

merci de me donner vos réactions et vos suggestions car vous etes de tres bons conseils😛
Retour de l'hôtel Arenas Blancas (mars 2008)
by Shooky · 2008-03-21 · 27 replies
Bonjour à tous Comme j'avais dis voici un petit compte rendu de l'hôtel. Tout d'abord pour ce qui est de l'argent, inutile d'en changer à l'aéroport ou dans l'hôtel, il y a un bureau de change à gauche en sortant de l'hôtel près de la dernière lumière de l'hôtel. Pour $150.00 canadien on a eu $134.80cuc

Faut pas oublier que c'était notre premier voyage à cuba et même dans le sud, je ne peut donc pas faire de comparaison. Pour revenir à l'hôtel, je ne sais pas exactement ce que vous rechercher comme hôtel mais pour nous ça été un endroit pour se reposer et décrocher.

Hôtel: Propre en général, je dis en général car le premier soir en allant se coucher mon mari s'est coupé sur de la vitre par terre mais on en tient pas rigueur à la femme de chambre puisqu'elle ne savait peut-être pas qu'il y avais du verre brisé par terre. Il y a eu un manque de serviette une fois dans la semaine. Nos drap ont été changer à tout les jours, malgré le fait que j'ais fait le lit. Ont était à la chambre 3122 et la femme de chambre (Dayami) était très gentille. Personellement je laissait un petit cadeau (savon, pâte à dent, sel de bain, etc...) à tout les jours et un jour sur deux je rajoutait un peso sur l'oreiller. Site bien aménagé il y a des palmiers, des fleurs et des cactus partout sur le site. Plage magnifique et la mer était très chaude, il nous a été facile de se trouver des chaises moitié ombre moitié soleil (soleil pour mon mari et ombre pour moi car je ne bruni pas je brûle loll) et ça même après le dîner. Il y a TVA Québec au poste 33. Il y a deux ordinateurs qu'on peux utiliser en achetant une carte qui est de 5 peso pour une demi heure, petit bémol ils sont lents donc la carte s'use vite

Nourriture: Plus tiède que chaud au buffet, mais il y a moyen de se réchapper avec les pâtes qu'ils font chauffer sur des rond de poêle de camping et il y a aussi une plaque où ils font cuire de la viande; mais on a appris à l'aéroport (au retour) que si on y était allé à l'ouverture que tout était chaud, Restaurant à la carte: Nous avons beaucoup aimé l'international, souper aux chandelles musique, comprend plusieurs service et offre de la langouste pour 10 ou 15 peso ce resto est très imtimes. Pour ce qui est du cubain nous n'avons pas aimé mais on a bien rit sourtout en voyant un aile de poulet complet avec os dans notre soupe poulet et nouille. L'italien on y est pas allé mais il semblerait que c'était très bon (si vous voulez un spaghetti à la viande demandez un spaghetti bolognaise car si vous demandez à la viande vous risquez d'être surpris...à ce qu'on s'est fait dire).

Animation: De jour on a pas trouvé qu'il y en avais beaucoup, le soir il y avait de bon spectacle qui débutait vers 9h00 ou 9h30.

Personnel: Toujours très courtois et sympathique.

Pourboire: Comme dit plus haut on laissait un cadeau à tout les jours et un pesos à tout les deux jours pour la femme de chambre. Pour les barmaid ou barman on laissait un peso au 2 ou 3 consommatons et au buffet on a laissé un plus gros tips et ce en mileu de notre semaine au lieu d'en donné à tout les repas. Coté cadeaux, à part la femme de chambre nous en avons donné à notre serveuse au buffet et ça très discretement car on avait vu des gens le faire devant tout le monde et en parlant très fort (on s'est dit manque de classe) c'est une chose de leurs offrir des articles qu'ils ont de la misère a obtenir et s'en est une autre se faire valoir aux yeux des autres client. De plus j'avais apporté des articles pour bébé et ça bien tombé car la dame qui fait les résevations pour les restaurants à la carte est enceinte. Je lui ai donc offert tout ce que j'avais pour bébé et je lui ai demandé si il y avait des choses qu'elle aurait besoin au cas ou sur le forum il y aurait des gens qui vont a cet hôtel en avril comme vous. Alors si vous apporté des cadeaux elle (Grete) apprécirait des serviettes humide (wipes) entre autre. Lors de nos tournée en ville j'apportais quelques petits cadeaux pour enfant que j'ai distribué (livre à colorié, crayon, pâte à modelé, etc....).

Excursion: Voici les prix des excursions dont je me souviens; La Havane un jour $67cuc/pers., Delfino nager avec les dauphins $89cuc/pers, Catamaran $75cuc/pers, Trinidad avec une nuit $125cuc/pers. Pour certaine excursion il y a un délai de 2 jours entre le moment de la réservation et le moment de l'excursion. Le soir de notre arrivé il nous a été conseillé par d'autre vacancier de ne pas attendre la séance d'information pour faire nos réservations. Nous on était avec TMR et notre agent était présent de 9h00 à 11h00 tout les jours sauf sa journée de congé bien sur. La séance d'information a eu lieu à 11h30 le lendemain de notre arrivé. Nous on avait pris les excursions de la Havane et le Catamaran. Pour la Havane le coté architecture super. Pour ce qui est du marché des artisans la grosse majorité des choses présentes pouvait être trouvé à Varadero. On a beaucoup aimé. (Les canadien sont très mais très bien vu par les cubains. Fallait bien allé a Cuba pour se faire poser avec le drapeau canadien ceci sur l'insistance d'un guide qui avait pris mon appareil pour nous photographier à différent endroit.loll) Le catamaran, on a du cancellé le matin car je ne filais pas bien, il paraît qu'on a manqué une belle excursion. (on a pu se faire rembouser)

Souvenir: En plus des cigars et du rhum il y a beaucoup de bois et des choses en cuirs. J'ai rapportée beaucoup de bois (dauphin, camion, tournesol, plaque mural, peroquet et +) malheureusement avec air transat on est limité à 20kg et il faut dire que j'avais apportée plusieurs vêtement donc j'ai du limité mes achats. En passant il y a 4 artisants qui ammène leurs stoks à l'hôtel, ils se remplace tout les 2 jours. Pour le marchandage, ce n'est pas mon jeu favoris mais celui de mon mari loll. quand je lui ai demandée pourquoi il ne le fesait pas il m'a répondu qu'il n'était pas là pour les voler (c'est tellement pas cher).

Pour finir est-ce-que je recomanderait cet hôtel? Si vous n'êtes pas difficile coté nourriture et si vous désirez vous reposé ou si vous ne compté pas être tout le temps à l'hôtel alors oui je pourrais le recommander. Si par contre vous voulez faire la fête en restant à l'hôtel ce n'est pas le bon à moins d'être plusieurs. Retournerions-nous à cet hôtel? probablement pas à moins de vraiment vouloir se reposer et vouloir décrocher.
Une semaine à Marrakech
by Claireloise · 2008-02-14 · 52 replies
Bonjour,

Je pars à Marrakech mi-mars avec ma mère et mes soeurs. A part un ryad réservé dans le quartier "Boutouil" (nord médina), nous n'avons rien programmé. Si vous avez des conseils en matière de restos, visites sympas..., ça nous intéresse (place Djema El Fna mais également ailleurs). Dans la médina, nous comptons nous déplacer à pied ou en calèche. Combien faut-il compter pour une "course" en calèche, disons d'un bout de la médina à la place ? Est-ce qu'on peut être à 5 dans une calèche, et le prix dépend-il ou pas du nbre de personnes ? Et aussi : y a t'il des agences sérieuses qui proposent des excursions dans les environs ? Nous serons 5, donc trop pour prendre un taxi, et la formule mini-bus nous intéresse plus. Le but étant de visiter, se promener dans des petits villages ou sites sympas... et pas d'aller voir des ateliers de tapis ou autre passage obligé pour nous faire acheter quelque chose... 😉 Merci
Thaïlande et Birmanie (troisième partie)
by Exposure · 2008-01-19 · 8 replies
Hello,

En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.

Yvan

27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay



Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.

En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.

Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.

En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.

De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.

Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.

En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.

En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.

Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.

Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.

Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.

En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.

28 décembre 2007 - La plaine de Bagan



Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.

Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.

Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.

A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.

La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.

Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.

Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.

En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.

En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.

29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa



Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.

A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.

Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.

En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.

A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.

Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.

Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.

Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.

30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé



3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.

Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.

Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.

La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.

A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.

Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.

Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…

31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé



Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.

Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.

Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.

Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.

Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.

En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.

Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.

Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.

Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.

Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.

Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.

J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.

J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.

Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.

La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.

Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.

Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.

Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…

1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe



Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.

Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.

Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.

En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.

En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.

Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.

En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.

Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.

En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.

En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.

2 janvier 2008 - Le lac inlé



Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.

J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.

En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.

A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.

De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.

Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.

En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.

Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.

En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.

Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.

Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.

Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.

Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…

En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.

Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.

Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.

Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.

En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.

Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.

Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.

A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.

A SUIVRE...
Traversée de l'Afrique en 4x4?
by Kako2 · 2008-01-10 · 314 replies
Bonjour, en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4. Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade. Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:

Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours

et vous ?
M'installer à Marrakech
by Lemcath · 2007-11-06 · 86 replies
Je suis enseignante en Belgique. Prof de français. J'envisage une expérience à Marrakech. J'ai actuellement une proposition d'emploi. J'aurais besoin de renseignements : prix d'un loyer (appart 2 chambres), prix d'une voiture d'occasion, le coût de la vie etc... Donnez-moi un maximum d'infos. Merci à tous !
Salaire à Lausanne/Suisse...cela me suffira-t-il?
by Vpix · 2007-10-28 · 26 replies
Bonjour,

J'ai une offre pour un poste dans l'informatique sur Lausanne. Ils proposent 22F/h, soit 3800F/mois (40h/semaines). Est-ce un bon salaire pour Lausanne? Me conseillez-vous de vivre sur Lausanne ou bien Thonon/Evian? Merci a+ Vincent
Compte rendu de mon voyage à l'hôtel Iberostar Playa Alameda (Varadero)
by Stephany · 2007-07-16 · 4 replies
Bonjour, je viens tout juste de revenir de l’Hôtel Iberostar Playa Alameda à Varadero (du 7 au 15 juillet 2007). Voici un compte-rendu de mon voyage qui à été merveilleux malgré la TOURISTA durant les 2 derniers jours…

LES VOLS : Nous avons voyagé avec Sunwing Airlines. Le charter qui contenait 189 sièges et était assez serré. Par contre, le personnel est très courtois et le service y était excellent. Assurez-vous de ne pas vous trompez en remplissant votre carte touristique dans l’avion, car on vous chargera 20$ pour en obtenir une autre. Nous avons eu un petit retard de 25 minutes sur le vol du retour, mais rien de grave. Petit conseil…les vols de nuit sont très éreintants.

LA TEMPÉRATURE : Contrairement à ce que j’ai pu lire sur le site de Météomédia avant de partir (pluie et orage pour toute la semaine), il a fait beau et très chaud toute la semaine – entre 32 et 38˚C (sans compter le facteur humidex). Il a plut pendant 20 minutes 2 soirs, et ce, vraiment pas fort. Il y a de superbes éclairs de chaleurs le soir entre 20h et 23h.

LE PAYSAGE : Le resort est vraiment merveilleux. La végétation y est abondante et très, très variée (par ex., il y a au moins 4 ou 5 sortes de palmiers différents). Le site est très propre, malgré que le fait qu’il n’y ait pas assez de poubelles !!!

LA PLAYA : La plage est belle, il y quelques algues à droite, mais c’est très beau vers la gauche. Vous pouvez toujours marcher vers la droite jusqu’à la plage de l’hôtel Paradisus Princesa Del Mare où l’eau est très belle et sans algues ou vers la plage du Tryp Peninsula à gauche. Le vent se lève toujours vers 16h, mais rien d’exceptionnel. La plus belle plage reste celle dans le centre-ville de Varadero…WOW!!!

LA CHAMBRE : La chambre est jolie et assez sobre. Vous aurez soit une chambre avec un lit king ou avec 2 lits simples. Les lits sont assez durs et vous aurez 2 oreillers. Vous avez une grande garde-robe pour suspendre vos vêtements. Par contre, les tiroirs de la garde-robe s’ouvrent très mal, mais au moins, il y a 2 tablettes ou vous pouvez déposer vos effets personnels. L’air conditionné fonctionnait très bien. La salle de bain était très grande. Elle contenait un bain, une douche en coin, un évier avec un grand comptoir et un cabinet de toilette. Petit conseil, n’appuyez pas trop fort sur la chasse d’eau car vous allez la débarquer !!! Il y a aussi une télévision avec satellite. Il y a un mini-bar en-dessous de la télévision qui est rempli à tous les jours pour l’eau et à tous les 2 jours pour le reste (boissons gazeuses et bières).

LA NOURRITURE : Dans le resort, il y a le restaurant buffet Las Alamedas qui est bien. On y trouve à tous les soirs du poulet, du porc, du bœuf, un bar à salade, un bar à pâtes (avec différentes sauces), différents poissons, des fois des crevettes et de la langouste, en plus du grand bar à dessert. Le matin, vous pouvez vous faire faire des crêpes, des œufs et des omelettes apprêtées à votre goût. Le vin n’y est pas bon.

En passant, la laitue est très très rare à Cuba, donc quand on vous parle de salade dans les différents menus, ne vous attendez pas à recevoir de la laitue. De plus, les boissons gazeuses sont en fontaine dans les différents restos alors faites attention, car l’eau qu’on y utilise est celle de l’aqueduc.

Il y a 3 restaurants à la carte : le Don Alfredo (restaurant italien), le Romantico (restaurant international) et le Bucanero Ranchón (restaurant de fruits de mer). Pour un séjour d’une semaine, vous pouvez aller une seule fois à chacun des restaurants. Si par contre vous êtes difficiles ou que la personne qui vous accompagne est difficile (du genre elle ne mange pas de fruits de mer), il est possible d’aller 2 fois dans un même restaurant, vous n’avez qu’à faire la demande à la dame qui s’occupe des réservations dans le lobby.

Le Don Alfredo est généralement climatisé, mais il a brisé durant notre séjour. La nourriture y est très bonne : pâtes, poulet, porc, fruits de mer, poissons, bœuf, et de très bons desserts (profiteroles, truffes au chocolat, tiramisu, flan au caramel).

Le Romantico est climatisé et la nourriture y est aussi très bonne. Je n’ai pas essayé le restaurant de fruits de mer car mon copain n’en mange pas. Il est près du bord de la mer, mais il n’est pas climatisé (aire ouverte et couvert).

Il y a aussi un grill derrière le resto de fruits de mer où l’on peut manger des hamburgers, du poulet, du porc, du bœuf, des tomates et des poivrons grillés, etc.

Il y a le Beer Garden où l’on fait de bonnes sandwiches (surtout le sandwich Playa Alameda : poulet, jambon, œuf, fromage, laitue, concombre, mayonnaise) et de bonnes frites.

Il y a aussi le resto de la piscine le Laguna Azul où l’on peut manger des sandwiches, des hamburgers, des frites et de la pizza (hummm!!!!).

LES BARS : Le bar le plus achalandé est probablement le lobby bar Los Vitrales, car il est climatisé.

Il y a le Santiago de Cuba Bar qui est à l’extérieur sur votre gauche quand vous sortez du lobby. On y fait d’excellents cappuccino glacé avec du Baileys et du Milhwood.

Vous pouvez aussi boire à la piscine, dans le Beer Garden, au Night Club La Oliva, au restaurant de seafood dans la journée et sur la playa.

LES ACTIVITÉS GRATUITES SUR PLACE : Il y a plusieurs choses à faire où à voir sur le resort. Pour l’horaire des activités d’animation voir près du restaurant le Romantico. Comme activités gratuites, il y a la piscine, le jacuzzi, le centre de conditionnement physique, le night club La Oliva, toutes les activités nautiques non motorisées (voir le kiosque près de la plage en face du terrain de volleyball de plage), le Club House (billard, Babyfoot, c’est aussi là qu’on va chercher les serviettes de plage – juste après la piscine), du basketball, du tennis, du soccer (ou le football pour les Européens), il y a aussi des spectacles à tous les soirs dès 21h45 au El Theatro et un mini-club d’amusement pour les enfants près de la piscine.

LES ACTIVITÉS PAYANTES ET LES EXCURSIONS : Les activités payantes à l’hôtel sont : les sports nautiques motorisés, la coiffure, les massages, la location de voiture ou de scooter.

J’ai fait 2 excursions lors de mon séjour : la Havane (les 5h de route aller-retour valent vraiment la peine) et le catamaran.

Pour l’excursion à la Havane nous avons dû débourser 85 CUC par personne et voici ce que ça incluait : un excellent guide touristique francophone, visite de la Havane coloniale et moderne, la place de la Cathédrale, la place de Saint-François d’Accise, la place de la Révolution, le Capitole, la fabrique de cigares et le musée du rhum Havana Club. Généralement, il y a une période de magasinage au grand marché artisanale, mais il était fermé le mardi. L’excursion avec Sunwing se faisait le mardi et le jeudi. Vous pouvez faire la même excursion sans la fabrique de cigares et le musée du rhum pour 67 CUC par personne (51 CUC pour les enfants)…mais selon moi ces 2 activités étaient un must. Pour ces 2 excursions, vous arrêterez mangé dans un petit café cubain (très bon). Dans l’excursion avec la fabrique et le musée, une camerawomen vous suit toute la journée et vous filme…à la fin de la journée vous pouvez acheter ce DVD pour 35 CUC et il y a plein de suppléments sur un 2e DVD.

Il y a aussi 2 autres excursions pour la Havane : - 1 jour et 1 soirée à la Havane — la Havane spéciale --(même chose que celle décrite plus haute sauf qu’il inclut un souper et le spectacle très réputé au Tropicana Club. Le tout pour 135 CUC par personne adulte ou enfant. - 1 jour et 1 nuit à la Havane (même chose que l’excursion la Havane spéciale, mais avec une nuit à l’hôtel dans la ville) pour 165 CUC par adulte ou 120 CUC par enfant.

L’excursion en catamaran consiste en une journée de bronzage intensif, boisson à volonté, période de snorkling dans une barrière de corail, nage avec les dauphins dans l’océan et photo pour 10 CUC supplémentaires, un dîner de langoustes, crevettes et poissons ou de poulet sur l’île de Cayo Blanco pour 85 CUC par adulte ou 64 CUC par enfant.

Vous pouvez aussi aller au Delfinario nager avec les dauphins pour 89 CUC (adulte) ou 67 CUC (enfant).

Tropicana Varadero Show (pas celui de la Havane) avec rhum et boissons gazeuses inclus pour 49 CUC. Le Rio Canimar Tour : plongée à Playa Coral et dans la grotte de Saturno, promenade le long de la rivière Canimar, dîner dans un ranch, équitation, canotage et baignade pour 51 CUC (adulte) et 39 CUC (enfant).

Le Rambo Tour : 2 journées d’excursion avec repas inclus, randonnée en montagne dans Trinidad, une nuit dans la montagne, naviguer sur la rivière, exploration de chutes pour 125 CUC (adulte) et 94 (enfant).

Visite de Trinidad : dîner inclus, visite historique et culturelle de la ville coloniale pour 71 CUC (adulte) et 54 CUC (enfant).

Le Jeep Safari : excursion d’une demi-journée en 4X4, visite de la rivière Canimar, cocktail de bienvenue, canotage, équitation et baignade pour 47 CUC (adulte) et 36 CUC (enfant).

LES DÉPLACEMENTS : Pour faire le tour de la péninsule de Varadero, il y a le Varadero Tour Bus. Il est sensé passer au 30 minutes, mais fini plutôt par passe à chaque 1h-1h30…il fait très chaud sur le bord de la rue. Si vous décidé de le prendre, il vous en coûtera 5 CUC par personne pour la journée.

Nous avons personnellement opté pour le taxi. Nous avons été dans un marché artisanal sur la 1ère avenue près de la Calle 16 je crois (ça vaut mieux que le centre d’achat Las Americas…c’est plus pittoresque). Sur demande, le même chauffeur de taxi en venu nous rechercher à l’heure que nous désirions sans une minute de retard…en passant les taxi sont climatisés !!! De l’hôtel au marché, il nous en a coûté 16 CUC pour y aller et 16 CUC pour le retour. Fixer le prix de votre déplacement avant de partir.

Je recommande fortement cet hôtel à tout le monde, j’y ai vraiment fait un voyage mémorable. De plus, n’oubliez pas d’apporter beaucoup de savon, de shampoing, de parfum, de vêtement, de crayons, de jouets, de lunettes soleil pour donner au gens là-bas…ils en sont très reconnaissants.

Conseil : acheter votre rhum à la Havane, il est beaucoup moins cher là-bas.

Si vous désirez plus d’info ou des photos, ne vous gênez pas pour me réécrire.

Stephanie
Avis sur circuit d'un mois au Pérou et en Bolivie
by Lalydove · 2007-06-30 · 40 replies
Aprés 2 mois de recherche d'information sur le forum, je me decide enfin à vous faire part de notre circuit prevu pour 2008 (on a pas encore decidé le mois, avril, mai, juin, septembre ou octobre???) nous sommes un groupe de 5 personnes, nous voulons partir 1 mois pour visiter le sud du perou et une petite partie de la bolivie. je fais appel à votre experience pour me dire si ce circuit est faisable et m'apporter quelques précisions et conseils. est ce que un budjet de 700euros est suffisant pour 1 mois? je vous remercie par avance

Jour 1 et 2 : Arriver à Lima Acheter billet d'avion Lima-Cuzco pour le « jour 3 » (57 à 83$) manque d'information sur ce trajet (horaire et commande des billets internet ou sur place?) Acheter matériel nécessaire pour la montagne (veste, duvet…) Jour 3 : Lima-Cuzco (avion) Jour 4 : Cuzco (acclimatation) Visite de Cuzco Acheter billet de bus Cuzco-Ollantaytombo (1$) Acheter billet de train Ollantaytombo-Aguas Caliente (44$ A/R) Jour 5 : Cuzco-Aguas Calientes Départ vers midi, Bus Cuzco- Ollantaytombo (3h) Train à 20h à Ollantaytombo, arrivé à 21h40 à Aguas Calientes Jour 6 : Machu Picchu (75$) Départ vers 5h de « AC » pour arriver a 6h en haut Visite du Machu Picchu et Wayna Picchu Redescendre sur « AC », relaxation dans bain d’eau chaude Jour 7 : Aguas Calientes-Cuzco Départ train à 5h45 arrivé à Ollantaytombo à 7h45 Location d’un taxi pour la journée, visite de Maras, Moray… puis retour sur Cuzco Jour 8 : Cuzco Acheter billet de bus ou train Cuzco-Puno (10 à 15$ pour 12h) manque d'information sur ce trajet (horaire et prix) Location d’un taxi pour la journée Visite des sites de Pisac, Qenko, Sacsayhuaman, Tambomachay… Jour 9 : Cuzco (jours tampon au cas ou on ai pris du retard) Jour 10 : Cuzco-Puno (train ou bus) 12h Acheter billet de bus pour La Paz manque d'information sur ce trajet (horaire et prix) Jour 11 : Puno-La Paz (bus) Passer la frontière avant 17h, visite de La Paz Acheter billet de bus pour Uyuni Jour 12 : La Paz-Uyuni Visite de La Paz le matin et en debut d'apres midi Départ bus à 17h arrivé à 7h à Uyuni Jour 13 et 14 : Uyuni Arrivé 7h Location 4*4 avec chauffeur (95$ par voiture) pour les salars de Uyuni, le laguna verde, puis petit bain chaud naturel… Achat billet retour pour La Paz manque d'information sur ce trajet (horaire et prix) Jour 15 : Uyuni-La Paz (10h bus) Acheter billet de bus pour Puno manque d'information sur ce trajet (horaire et prix) Jour 16 : La Paz-Puno Jour 17 : Puno Acheter billet de bus pour Arequipa manque d'information sur ce trajet (horaire et prix) Visite du lac Titicaca, îles des Uros Jour 18 : Puno-Arequipa Jour 19 : Arequipa Visite d’Arequipa Rechercher agence pour rafting dans le canyon de colca Acheter billet de bus pour Ica Jour 20 : canyon de colca (rafting) Rafting pendant 2h au Río Chili en amont d'Arequipa. Niveau 3, 4 Départ à 09.00 et 13.30. (25euros/personne) Jour 21 : Arequipa Visite d’Arequipa Jour 22 : Arequipa-Ica (bus ts les 15 minutes, 5euros) Jour 23 : Ica-Nasca-Ica Matin : Survol des lignes de Nasca 1h (54euros/personne) Acheter billet de bus pour Pisco Jour 24 : Ica Tour en buggy dans le désert d’Ica 2h (19euros/pers) l'oasis de Huacachina Jour 25 : Ica-Pisco (bus ts les 15 minutes, 3euros) Jour 26 : Pisco (port de paracas) Visite des îles balestas (16euros/pers) Jour 27 : Pisco-Lima Jour 28 à 31: Lima visites, shopping… retour sur paris.
Culture en Thaïlande
by GeorgesOZ · 2007-02-25 · 178 replies
Bon voila! Je suis sur que ca vexer des gens, mais on a le droit d' etre curieux et de poser des questions, non? Et disons le tout de suite, pour eviter un malentendu, je suis tres positif sur la Thailande, je trouve que les occidentaux ont beaucoup a apprendre des thais.

Je connais la Thailande depuis plus de 25 ans. Malheureusement, je n' ai pas pu y aller aussi souvent que je l' aurais voulu, donc je ne voudrais pas me poser en expert. Cependant....

Au-dela des discussions classiques du genre nourriture, famille, ce qu' on fait dans la vie etc...., je me demande quel est le degre culturel qu' on peut s' attendre a trouver chez beaucoup de thais. Je ne parle pas des gens de la campagne (allez voir dans le fin fond de la Hollande, ou je vis, par exemple...., ou dans certaines campagnes francaises que je ne nommerai pas....), mais des gens qui sont censes etre eduques. Je connais quelques thais de bonne profession/education et je suis un peu etonne, a part une charmante femme a Bangkok qui est d' excellente compagnie (plan purement amical), de leurs limitations. Quand on parle de culture en Thailande, on parle souvent du bouddhisme, mais meme la je suis etonne du manque de connaissances reelles (ignorance des concepts les plus simples).

Ce sont un peu mes impressions, comme dit, celles d' un touriste, mais j' ai entendu des propos similaires et plus tranches de la part d' un francais qui vit depuis longtemps du cote de Trang.

Qu' en pensent les "experts"?
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied
by 321 · 2006-11-26 · 238 replies
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue

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« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell

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Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.

J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.

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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
Météo début décembre dans le sud tunisien
by Moune035 · 2006-11-01 · 19 replies
Bonjour à tous, mon mari et moi souhaitons aller à Djerba une semaine vers le 3 décembre. Nous ne souhaitons pas nous baigner forcément. J'ai parcouru les forums sur le climat et je dois dire que je ne sais plus quoi penser. Quelqu'un peut-il me dire si en allant à Djerba on peut quand même profiter du soleil ou faut-il apporter le gros manteau? C'est vrai que les destinations pas trop chères en décembre sont limitées surtout au départ de nantes! Alors se garantir du soleil serait formidable. Peut-être avez-vous d'autres sugestions de destinations. Merci de vos réponses à tous.
Remorque Extra Wheel pour vélo
by Landais · 2006-10-12 · 540 replies
bjr une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Croisière sur le Costa Concordia
by Poupou10 · 2006-09-21 · 84 replies
bonjour question a ceux qui connaissent le bateau peut on acceder au spa sans avoir de cabine samsara ? DOIT ON RESERVER AVANT LA CROISIERE OU PEUT ON ACHETER LE SERVICE SUR PLACE MERCI
Donne informations sur bénévolat au Bénin et Togo
by Lilou2807 · 2006-08-20 · 65 replies
Salut à tous!

J'ai passé 7 mois dans un orphelinat au Bénin et 2 mois dans une école primaire au Togo de septembre 05 à juin 06 en tant que bénévole. Si vous souhaitez des infos sur mes expériences, des contacts ou autres, n'hésitez pas à me contacter!
Quartier Kao San Road à Bangkok
by Ludoninio · 2006-05-14 · 98 replies
😉Bonsoir à tous, amis voyageurs!

C'est fini, grace à tous vos conseils, j' ai terminé mon programe et mon book de voyage pour découvrir la thailande, entre fin juin et mi juillet.

Tout d' abord, merci à tous! Cependant, car il y a un mais, j'avais prevu de loger 4 nuitzs à KAO SAN ROAD à BK et j' ai vu sur un post des avis qui m'ont fait un peu peur!!!

J' aimerais savoir ce que vous en penser.

Un maximum d' avis je suis preneur de tout, avec ou sans argments, ( avec c' est mieux).

Ca me permettra de me conforter ou non dans mon choix.

Merci beaucoup à tous et à toutes
Moldavie: que faire à Chisinau?
by Cendryon · 2006-03-31 · 37 replies
Bonjour, Je dois partir une semaine en Moldavie, à Chisinau pour le boulot au mois de Mai. Qui peut me donner des bons plans (visites, sorties, restos...) ?

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