Results for "Hawaï+événement"
About 2,700 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Itinéraire au Brésil en juin
Bonjour,
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions faire en premier Chine, Japon et polynésie française pour enfin arriver en amérique du Sud et donc commencer par le Brésil aux alentours de début juin
Je ne connais que très peu l'Amérique du Sud si ce n'est pas du tout, en effet les seuls pays d'Amérique latine que j'ai fait sont le mexique et Cuba.
C'est pourquoi nous aimerions faire le Brésil, et voir ses paysages, sa culture très différente des autres pays latins ou nous irions.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début juin - mi-juin est ce une bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais qu'on ne peut voir un pays si grand en si peu de temps et c'est pourquoi j'aurai aimé avoir votre aide afin de pouvoir organiser un itinéraire qui soit cohérent sans devoir à courir partout et ainsi profiter de chaque lieu.
J'ai regardé les circuits que les agences proposent, et j'y ai ajouté d'office 2 jours car je sais par habitude que si une agence propose un circuit il faut au moins y rajouter 2 jours pour avoir un rythme correct.
Nous aimerions consacrer 19 jours à la visite des incontournables du brésil et ensuite se concentrer sur une région selon la meilleure saison.
Le circuit en question est le suivant :
jour 1 +2+3 Rio de Janeiro jour 4 - Rio - Paraty jour 5 paraty jour 6 - paraty - rio - iguaçu jour 7 chutes iguaçu (Argentin) jour 8 Chutes iguaçu ( Brésilien) + Réserve d'oiseau jour 9 iguaçu - fortaleza J 10: Fortaleza – Guajiru J 11 : Guajiru – Prea / Jericoacoara J 12 au 14: Jericoacoara J 15: Jericoacoara – Camocim – Barra Grande J 16: Barra Grande - Parnaiba – Delta des Amériques - Tutoiá – Atins J 17: Atins - Barreirinhas J 18: Barreirinhas – Parc des Lençois Maranhenses - São Luis J 19: São Luís – transfert à l’aéroport Qu'en pensez vous de cet itinéraire de base? est il bien tel qu'elle, ou si trop short à quel endroit devrai je rajouter des jours? Ou éliminer des étapes? lesquelles? est ce que les lieux visiter sont les mieux choisi en fonction de la période?
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions faire en premier Chine, Japon et polynésie française pour enfin arriver en amérique du Sud et donc commencer par le Brésil aux alentours de début juin
Je ne connais que très peu l'Amérique du Sud si ce n'est pas du tout, en effet les seuls pays d'Amérique latine que j'ai fait sont le mexique et Cuba.
C'est pourquoi nous aimerions faire le Brésil, et voir ses paysages, sa culture très différente des autres pays latins ou nous irions.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début juin - mi-juin est ce une bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais qu'on ne peut voir un pays si grand en si peu de temps et c'est pourquoi j'aurai aimé avoir votre aide afin de pouvoir organiser un itinéraire qui soit cohérent sans devoir à courir partout et ainsi profiter de chaque lieu.
J'ai regardé les circuits que les agences proposent, et j'y ai ajouté d'office 2 jours car je sais par habitude que si une agence propose un circuit il faut au moins y rajouter 2 jours pour avoir un rythme correct.
Nous aimerions consacrer 19 jours à la visite des incontournables du brésil et ensuite se concentrer sur une région selon la meilleure saison.
Le circuit en question est le suivant :
jour 1 +2+3 Rio de Janeiro jour 4 - Rio - Paraty jour 5 paraty jour 6 - paraty - rio - iguaçu jour 7 chutes iguaçu (Argentin) jour 8 Chutes iguaçu ( Brésilien) + Réserve d'oiseau jour 9 iguaçu - fortaleza J 10: Fortaleza – Guajiru J 11 : Guajiru – Prea / Jericoacoara J 12 au 14: Jericoacoara J 15: Jericoacoara – Camocim – Barra Grande J 16: Barra Grande - Parnaiba – Delta des Amériques - Tutoiá – Atins J 17: Atins - Barreirinhas J 18: Barreirinhas – Parc des Lençois Maranhenses - São Luis J 19: São Luís – transfert à l’aéroport Qu'en pensez vous de cet itinéraire de base? est il bien tel qu'elle, ou si trop short à quel endroit devrai je rajouter des jours? Ou éliminer des étapes? lesquelles? est ce que les lieux visiter sont les mieux choisi en fonction de la période?
"Trio Da Kali": La descendance reprend le flambeau de l'histoire (Mali)
"Naître dans une grande famille de griots, c’est grandir dans une école où l’on n’a besoin ni de bic ni de cahier" (Toumani Diabaté)
"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman
Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...
La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.
Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...
Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...
Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?
Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."
La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...
VIVE LE MALI !!!
Hery
*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)


YouTubes :
1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :
http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM
2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :
http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman
Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...
La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.
Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...
Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...
Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?
Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."
La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...
VIVE LE MALI !!!
Hery
*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)


YouTubes :
1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :
http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM
2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :
http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
Compagnie aérienne fiable pour la Thaïlande
Je pars du 05/11 au 29/12/14 en Thaïlande (BANGKOK) qui pourrait m'indiquer une compagnie Fiable
avec prix raisonnable, je voudrais prendre mes billets dés à présent...
Que penser de l'agence gotogate ???? Qui me semble ne pas être des plus honnête...MERCI pour votre aide
Idée point de chute pour visiter Ouest USA relax
Bonjour,
Je lis très souvent ce forum, mais je n'ai encore jamais participé. Je voudrais poser une question, alors j'ai décidé de m'inscrire ...
Avec mon mari nous avons d��jà voyagé 3 fois dans l'ouest américain en couple depuis notre voyage de noce. Maintenant nous avons un bébé. Je trouve qu'on n'a pas vu tant de choses que ça comparé aux grands connaisseurs qu'il y a ici (on voyage relax relax). J'aimerais demander conseils aux connaisseurs car je suis un peu a court d'idées pour la fin du voyage...
Nous envisageons de partir au printemps. Notre bébé aura un peu plus de deux ans. Pour au moins 18-20j. Sur place on voudrait loger par blocs de 5-6 nuits à un même endroit. J'aimerais aussi limiter les trajets, et ça ça coince un peu évidemment, ...
Le but est d'être dans l'ambiance d'un voyage aux USa, de voir de beaux payasage, mais pas de voir le plus de choses possibles. Sur place comme activité on voudrait principalement faire des petites marches avec notre fils (en porte bébé je suppose), faire des points de vues, un peu de relax à l'hotel l'après midi et éventuellement visiter une ville si on opte pour mettre une ville dans le circuit.
J'ai une première idée qui serait :
- Atterrir a Phoenix. - 6 nuits a Sedona - jamais été par là mais j'ai lu beaucoup de récits et ça m'a l'air un bon endroit pour y être une petite semaine et faire des promenades + le climat a l'air bon. - Après j'ai pensé passer 6 nuits à Springdale Zion. Nous avons déjà été deux fois à Zion mais on visitait les classiques. Est-ce que ça vous semble judicieux comme endroit pour pouvoir visiter des choses dans un rayon de disons 1h max 1h30 de voiture? J'ai aussi pensé à Saint George mais c'est moins mignon... En plus nous ne sommes pas contre revoir des choses déjà vues. - Après je bloque un peu, j'aurais mis une semaine à San Francisco (vu en très rapide une fois avec l'envie d'y retourner mais ça semble très loin). Il y a aussi Los Angeles, jamais été mais je ne suis pas sûre qu'on s'y plairait pour autant de jours...Une autre idée c'était Moab (vu 4j mais il faisait moche ;-) mais il me semble qu'il faut faire du 4x4 pour en profiter et je n'ai pas envie d'emmener mon fils sur des pistes. - reprendre l'avion où?
Auriez-vous une idée d'un bon 3ème point de chute à ajouter? Et que pensez-vous de Zion et Sedona dans les circonstances qu'on envisage?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
L.
Je lis très souvent ce forum, mais je n'ai encore jamais participé. Je voudrais poser une question, alors j'ai décidé de m'inscrire ...
Avec mon mari nous avons d��jà voyagé 3 fois dans l'ouest américain en couple depuis notre voyage de noce. Maintenant nous avons un bébé. Je trouve qu'on n'a pas vu tant de choses que ça comparé aux grands connaisseurs qu'il y a ici (on voyage relax relax). J'aimerais demander conseils aux connaisseurs car je suis un peu a court d'idées pour la fin du voyage...
Nous envisageons de partir au printemps. Notre bébé aura un peu plus de deux ans. Pour au moins 18-20j. Sur place on voudrait loger par blocs de 5-6 nuits à un même endroit. J'aimerais aussi limiter les trajets, et ça ça coince un peu évidemment, ...
Le but est d'être dans l'ambiance d'un voyage aux USa, de voir de beaux payasage, mais pas de voir le plus de choses possibles. Sur place comme activité on voudrait principalement faire des petites marches avec notre fils (en porte bébé je suppose), faire des points de vues, un peu de relax à l'hotel l'après midi et éventuellement visiter une ville si on opte pour mettre une ville dans le circuit.
J'ai une première idée qui serait :
- Atterrir a Phoenix. - 6 nuits a Sedona - jamais été par là mais j'ai lu beaucoup de récits et ça m'a l'air un bon endroit pour y être une petite semaine et faire des promenades + le climat a l'air bon. - Après j'ai pensé passer 6 nuits à Springdale Zion. Nous avons déjà été deux fois à Zion mais on visitait les classiques. Est-ce que ça vous semble judicieux comme endroit pour pouvoir visiter des choses dans un rayon de disons 1h max 1h30 de voiture? J'ai aussi pensé à Saint George mais c'est moins mignon... En plus nous ne sommes pas contre revoir des choses déjà vues. - Après je bloque un peu, j'aurais mis une semaine à San Francisco (vu en très rapide une fois avec l'envie d'y retourner mais ça semble très loin). Il y a aussi Los Angeles, jamais été mais je ne suis pas sûre qu'on s'y plairait pour autant de jours...Une autre idée c'était Moab (vu 4j mais il faisait moche ;-) mais il me semble qu'il faut faire du 4x4 pour en profiter et je n'ai pas envie d'emmener mon fils sur des pistes. - reprendre l'avion où?
Auriez-vous une idée d'un bon 3ème point de chute à ajouter? Et que pensez-vous de Zion et Sedona dans les circonstances qu'on envisage?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
L.
Intérêt de la côte ouest américaine à proprement parler
Bonsoir, ayant repris l'itinéraire suivant donné par Bastinj (merci encore !) :
J1 : Vol pour Phoenix J2 : Phoenix - Grand Canyon South Rim - nuit au Maswick Lodge par ex J3 : Grand Canyon J4 : Grand Canyon - Monument Valley - nuit à Mexican Hat J5 : Gooseneck, Valley of Gods - Page J6 : Page - Bryce Canyon J7 : Bryce J8 : Bryce Canyon - Zion J9 : Zion - Las Vegas J10 : Las Vegas J11 : Las Vegas - Death Valley J12: Death Valley - Lee Vining J13 : Yosemite J14 : SFO J15 : SFO J16 : SFO J17 : SFO - Monterey - Cambria J18 : Cambria - LA J19 : LA J20 : retour
j'hésite avec celui qui privilégie Moab et laisse de côté la côte. Car à part Monteret et Los Angeles, le long de la route entre SFO et LA y'a-t-il d'autres choses à voir?
J'ai aussi lu sur le forum que SFO était sous le brouillard à cette période, pourriez-vous SVP me le confirmer?
Merci par avance !
J1 : Vol pour Phoenix J2 : Phoenix - Grand Canyon South Rim - nuit au Maswick Lodge par ex J3 : Grand Canyon J4 : Grand Canyon - Monument Valley - nuit à Mexican Hat J5 : Gooseneck, Valley of Gods - Page J6 : Page - Bryce Canyon J7 : Bryce J8 : Bryce Canyon - Zion J9 : Zion - Las Vegas J10 : Las Vegas J11 : Las Vegas - Death Valley J12: Death Valley - Lee Vining J13 : Yosemite J14 : SFO J15 : SFO J16 : SFO J17 : SFO - Monterey - Cambria J18 : Cambria - LA J19 : LA J20 : retour
j'hésite avec celui qui privilégie Moab et laisse de côté la côte. Car à part Monteret et Los Angeles, le long de la route entre SFO et LA y'a-t-il d'autres choses à voir?
J'ai aussi lu sur le forum que SFO était sous le brouillard à cette période, pourriez-vous SVP me le confirmer?
Merci par avance !
Seattle - Miami à pied
Bonjour,
Après nos licences un ami et moi souhaiterions traverser les Etats-Unis à la marche.
Nous voudrions partir de Seattle et arriver à Miami en 4 ou 5 mois . 5400 km. entre 40 et 50 km par jour, 12 heures de marche, 8 heures de sommeil + 4 heures de pause quotidienne. Ces 5400 sont définis par google map (itinéraire voiture) nous savons bien qu'à pied les chemins sont beaucoup plus longs , nous feront des jonctions en bus certains jours. (entrainement oblige, nous faisons Rouen Cherbourg en Avril puis Rouen Madrid cet été)
Je souhaiterai savoir si il existe un manuel ou une carte détaillée des sentiers aux Etats-Unis, impossible de trouver sur le net. Existe t-il un guide de grandes traversées comme celles ci ? Peut y'a t-il une carte détaillée pour chaque Etat.
Nous suivrons une diagonale traversant ces Etats en essayant d'utiliser le plus possible de sentier pédestre. : Washington / Idaho / Montana / Wyoming / Colorado / Kansas / Missouri / Arkansas / Mississippi / Alabama / Georgie / Floride.
Merci d'avance pour vos conseils avisés !
Après nos licences un ami et moi souhaiterions traverser les Etats-Unis à la marche.
Nous voudrions partir de Seattle et arriver à Miami en 4 ou 5 mois . 5400 km. entre 40 et 50 km par jour, 12 heures de marche, 8 heures de sommeil + 4 heures de pause quotidienne. Ces 5400 sont définis par google map (itinéraire voiture) nous savons bien qu'à pied les chemins sont beaucoup plus longs , nous feront des jonctions en bus certains jours. (entrainement oblige, nous faisons Rouen Cherbourg en Avril puis Rouen Madrid cet été)
Je souhaiterai savoir si il existe un manuel ou une carte détaillée des sentiers aux Etats-Unis, impossible de trouver sur le net. Existe t-il un guide de grandes traversées comme celles ci ? Peut y'a t-il une carte détaillée pour chaque Etat.
Nous suivrons une diagonale traversant ces Etats en essayant d'utiliser le plus possible de sentier pédestre. : Washington / Idaho / Montana / Wyoming / Colorado / Kansas / Missouri / Arkansas / Mississippi / Alabama / Georgie / Floride.
Merci d'avance pour vos conseils avisés !
Le Nord-Ouest américain en 2015
Bonjour,
je suis en train de préparer mon voyage pour juin ou septembre 2015 (pas juillet-août car ça sera compliqué d'avoir mes congés à cette période, et je veux éviter les périodes les plus chères) dans le Nord-Ouest des USA avec absolument Yellowstone! Mis à part ce parc, j'ai un peu de mal à trouver des infos sur le reste du Nord-Ouest. Donc je fais appel aux "experts" de Voyage Forum pour m'aider à préparer le meilleur parcours!!! 😉
Pour info, je voyagerai seule, avec un maximum de camping pour limiter le budget et la location d'une voiture. Je pense partir sur 3 semaines max. J'ai déjà fait un 1er voyage en juin-juillet 2012 avec une boucle de Los Angeles en passant par les principaux parcs (Grand Canyon, Arches, Bryce ...), Las Vegas et San Francisco (24 jours de folie!). Ce voyage était fabuleux et j'espère en refaire un aussi beau l'année prochaine!! Je privilégie les parcs aux villes, bien que je ne sois pas contre la visite de quelques villes intéressantes. Je veux faire de la randonnée, mais pas trop compliquée quand même 😉 des randos de 4-5h maximum, avec un dénivelé limité!
Je suis seulement au début de ma recherche : j'ai commencé à lire les guides touristiques (Routard, Loneley Planet, Parc de l'ouest américain chez Gallimard ...) et les forums, carnets de voyage sur différents sites internet. J'aimerai donc avoir vos avis sur les parcours auxquels je réfléchi actuellement :
- 1er parcours envisagé : arrivée à Salt Lake City - visite de Grand Teton - Yellowstone - Glacier - Mt Rainier - Mt St Helens - Seattle. Sur ce parcours, j'ai peur des distances (notamment entre Yellowstone et Glacier où j'ai l'impression que la route va être très longue, sans beaucoup de choses à visiter) et également du temps pour la partie de Glacier à Seattle (dans ce cas là, je pense qu'il serait préférable de partir en septembre, pour éviter si possible la neige ?) Pensez-vous que cela soit faisable (j'ai pas du tout regardé sur Google Map pour voir les distances et temps de trajet) et que la partie Glacier, Mt St Helens, Mt Rainier, Seattle soit vraiment à faire ? (d'après ce que j'ai lu, les avis sont assez mitigés...)
- 2ème parcours envisagé : une boucle entre Salt Lake City, Dinosaur NM, Denver, Rocky Mountain NP, Mt Rushmore, Yellowstone, Grand Teton et retour à Salt Lake City. Que pensez-vous de la partie entre Denver et Yellowstone ? A part, le Mt Rushmore (j'ai bien envie de voir ce site, tellement connu!), les parcs ou sites entre ces 2 destinations sont-ils vraiment intéressants ?
- 3 ème parcours envisagé, complétement différent : arrivée à Salt lake City, visite de Grand Teton et Yellowstone, retour à Salt Lake City pour prendre un vol intérieur et faire une partie de la côte est (cette partie là je ne l'ai pas encore étudié, mais j'avais en tête un voyage "spécial" villes de la côte est des USA, donc pourquoi pas combiner les 2 ?)
Comme vous pouvez le voir, j'hésite beaucoup!!!!! Donc tous les avis, conseils, aides sont les bienvenus!! ça me permettra d'orienter mes recherches, et peut être enfin de me décider!
Merci d'avance pour votre aide! Céline
je suis en train de préparer mon voyage pour juin ou septembre 2015 (pas juillet-août car ça sera compliqué d'avoir mes congés à cette période, et je veux éviter les périodes les plus chères) dans le Nord-Ouest des USA avec absolument Yellowstone! Mis à part ce parc, j'ai un peu de mal à trouver des infos sur le reste du Nord-Ouest. Donc je fais appel aux "experts" de Voyage Forum pour m'aider à préparer le meilleur parcours!!! 😉
Pour info, je voyagerai seule, avec un maximum de camping pour limiter le budget et la location d'une voiture. Je pense partir sur 3 semaines max. J'ai déjà fait un 1er voyage en juin-juillet 2012 avec une boucle de Los Angeles en passant par les principaux parcs (Grand Canyon, Arches, Bryce ...), Las Vegas et San Francisco (24 jours de folie!). Ce voyage était fabuleux et j'espère en refaire un aussi beau l'année prochaine!! Je privilégie les parcs aux villes, bien que je ne sois pas contre la visite de quelques villes intéressantes. Je veux faire de la randonnée, mais pas trop compliquée quand même 😉 des randos de 4-5h maximum, avec un dénivelé limité!
Je suis seulement au début de ma recherche : j'ai commencé à lire les guides touristiques (Routard, Loneley Planet, Parc de l'ouest américain chez Gallimard ...) et les forums, carnets de voyage sur différents sites internet. J'aimerai donc avoir vos avis sur les parcours auxquels je réfléchi actuellement :
- 1er parcours envisagé : arrivée à Salt Lake City - visite de Grand Teton - Yellowstone - Glacier - Mt Rainier - Mt St Helens - Seattle. Sur ce parcours, j'ai peur des distances (notamment entre Yellowstone et Glacier où j'ai l'impression que la route va être très longue, sans beaucoup de choses à visiter) et également du temps pour la partie de Glacier à Seattle (dans ce cas là, je pense qu'il serait préférable de partir en septembre, pour éviter si possible la neige ?) Pensez-vous que cela soit faisable (j'ai pas du tout regardé sur Google Map pour voir les distances et temps de trajet) et que la partie Glacier, Mt St Helens, Mt Rainier, Seattle soit vraiment à faire ? (d'après ce que j'ai lu, les avis sont assez mitigés...)
- 2ème parcours envisagé : une boucle entre Salt Lake City, Dinosaur NM, Denver, Rocky Mountain NP, Mt Rushmore, Yellowstone, Grand Teton et retour à Salt Lake City. Que pensez-vous de la partie entre Denver et Yellowstone ? A part, le Mt Rushmore (j'ai bien envie de voir ce site, tellement connu!), les parcs ou sites entre ces 2 destinations sont-ils vraiment intéressants ?
- 3 ème parcours envisagé, complétement différent : arrivée à Salt lake City, visite de Grand Teton et Yellowstone, retour à Salt Lake City pour prendre un vol intérieur et faire une partie de la côte est (cette partie là je ne l'ai pas encore étudié, mais j'avais en tête un voyage "spécial" villes de la côte est des USA, donc pourquoi pas combiner les 2 ?)
Comme vous pouvez le voir, j'hésite beaucoup!!!!! Donc tous les avis, conseils, aides sont les bienvenus!! ça me permettra d'orienter mes recherches, et peut être enfin de me décider!
Merci d'avance pour votre aide! Céline
Retour 23 jours aux Philippines. Pas que du positif.....
Arrivé le 21 décembre et reparti le 11 janvier.
Itinéraire : 20. arrivé à clark 21. visite Pinatubopuis trajet sur Manille 22 journée visite Manille 23 Vol sur Coron 24 visite de Coron Island 25 Trajet en Bangka sur Elnido (7h) 26 Islandhopping tour A 27 Hiking en dessus d’Elnido 28 Island hopping tour B (le tour C était fermé en raison dela houle..) 29 Trajet en Van sur Puerto Princesa 30 Trajet sur Boracay via cebu + via Kalibo 31+1 repos à Boracay 2 Tour en VTT à Boracay 3 Trajet sur Oslob, via vol Kalibo-Cebu et taxi privéCebu-Oslob 4 Nage avec requins baleine + trajet sur Bohol via Dumaguete 5 Chocolate hills, tarsier, loboc river, combat de coq 6 Repos sur Panglao 7 Trajet sur Legazpi via ferry sur Cebu et vol sur Legazpi 8 Quad dans la région du Mayon (beau temps au rendez-vous) 9 Trajet sur Tagaytay via vol sur Manille et bus 10 Visite volcan Taal (grimpette sur le volcan) + trajet surClark 11 Départ de Phil..
Constatation, Le planning était ambitieux et fatiguant, on est rentré trèsfatigué évidemment (plus que d’habitude). Après avoir visité 13 pays d’Asie du sud-est, je peux direque c’est bien au Phil que les transports sont les moins efficaces. Vols annulé, ou repoussés, sont courant. Temps de trajetréel ne correspondant souvent pas du tout à la réalité. Exemple on nous dit que Manille-Tagaytay c’est 1h30 de bus, mais tant à l’allé qu’au retour, il nous aura fallut 2h30. L’excuse, le trafic..mais le trafic il y en a tout le temps et ça ne s’améliorera jamais autour deManille..
J’ai aimé : La sympathie des gens sur Bohol et Legazpi, qui tranche parrapport à Boracay, Manille Coron ou même elNido ou j’ai trouvé les gens menteurset faux-cul. Osons le dire ! La beauté magistral du Mt Mayon Les falaises d’Elnido (bien mieux que les plages des îles del’archipel des Bacuit souvent souillées de coraux mort suite à la pêche à ladynamite…) Nager avec les requins baleines (même si le nourrissage deceux-ci dans la région d’Oslob va probablement conduire à leur perte, quiserait arrivée de toute façon si les pêcheurs ne s’étaient pas reconvertis enprotecteurs de ces majestueux poisson). Les décors du Pinatubo L’île de Coron. La plage de sable blanc de Boracay (avant l’arrivée desalgues.. ) Les magnifiques Jeepney de Legazpi et tricycles de Tagaytay La San Miguel Bohol en général
J’ai pas aimé : Les sites détruits par la pêche à la dynamite de Coron et ElNido (on nous explique ce c’est à cause du typon, encore un mensonge...) Le côté menteur de bcp de Philippins rencontrés. Il faut entous-les-cas ne jamais demandé des infos (si vous voulez des infos fiables) à desgens qui travaillent dans le tourisme, taxi, hôtel car jamais ils ne vousdirons la vérité, ils essaieront toujours de vendre leur truc à eux.. Oui c’estsouvent comme ça en Asie ou en Afriquedu Nord, mais à ce point c’est pénible/pathétique.. La chaleur et l’humidité à El nido (30 degrés à minuit avecplus de 90% d’humidité) La nourriture dans l’ensemble bien en-dessous du reste de l’Asiedu Sud-Est. Manille, pire Capitale « visité » à ce jour, moche, crade, dénuée d’intérêts, dangereuse par endroit, encombré de trafic…. La lenteur générale des philippins par rapport aux autrespays d’Asie du Sud-Est. J’avais plus l’impression d’être en Afrique qu’en Asie. La misère à Boracay juste à côté de la richesse. L’envers du décors comme on dit, très rapidement visible… Le côté archi-développé de Boracay complètement mal géré. Onne devrait pas avoir pareille saleté sur cette île avant autant de pauvre gens etmalgré tout des taxes d’entrée pour l’île. Avec le pognon que génère lestouristes sur cette île, les pauvres gens y habitants devraient être rétribués pour contribuer à l’amélioration des routes, de la propreté (pour ne citer que cela).
J’ajouterais : ATTENTION LORSQUE VOUS PRENEZ LE BATEAU Lors de la traversée entre Coron et elNido, le capitaine denotre bateau s’est apparemment endormi. J’étais à l’extérieur de la bangkalorsque j’ai vu qu’on se rapprochait à vive allure d’un îlot. Après avoirhurlé, le capitaine à soudain coupé le moteur et fait machine arrière.. On s’estarrêté à moins de 20m des falaises.. Alors prudence. A El nido, le 27 décembre il faisait un temps pourri et il yavait des creux de 3-4 m pour ceux qui sont aller faire le tour C. Malgré lapeur des touristes, les bangkas on continuée à voguer dans le mauvais temps enfaisait courir de très grand risques aux passagers qui sont revenus (on en à vude nos propre yeux) en pleurs complètement terrorisés et frigorifiés (ilpleuvait des cordes et à chaque vague, c’était des litre et des litres d’eau qu’ilsleur arrivaient dessus) Carton rouge à Art boutique Café qui à notamment emmené, deux de nos amis marocains rencontrés sur place, en Bangka ce jour là pour letour C dans des conditions plus que dangereuses et que malgré les réclamationsdes touristes à bord, le capitaine du bateau à continué faisant courir un grosrisque au passagers contre le gré (art café n’a pas voulu remboursé lestouristes)..
Concernant Coron et le typhon : Les hôtels sont tous réparés ou presque. Pour les pauvreshabitants, leur maisons sont dans un sale était et beaucoup d’arbres on étéarrachés (étonnement très peux sur l’îles de Coron même). Les gens à Coron confirme n’avoir quasiment rien reçu de l’aideinternationale, normal selon eux car le 90% du pognon reçu des pays riches estparti comme à chaque fois dans les poches des corrompus de politicar haut placé…
Pour Bohol, toujours peu de touristes et les traces dutremblement de terre sont surtout visibles actuellement sur les bâtiment trèsanciens comme les églises qui sont pour la plupart détruites partiellement ou complètement(celle de Loboc par exemple..)
Voilà dans l’ensemble ce fut un beau voyage même si j’ai étédéçu (comme pas mal de personnes rencontrées sur place) de certains aspects desPhilippines. On pense que ce pays possède beaucoup de plages immaculéesde sable blanc (ça existe certainement mais pas sur les endroits visités) et unenature magnifique, mais on s’aperçoit très vite que la destruction de leurnature n’a pas attendu les touristes occidentaux. (forêts rasées, pêche auxcyanure ou à la dynamite => coraux mort, plages souillé de coraux mort..)
Bref c’est mon point de vue, partagé par la plupart destouristes francophones ou anglophones rencontré pendant ce voyage. Il est clairque pour moi, peu de chances que je retourne dans ce pays de ci-tôt, contrairementà l’Indonésie(paysage) ou la Thaïlande(nourriture, fête)
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Itinéraire : 20. arrivé à clark 21. visite Pinatubopuis trajet sur Manille 22 journée visite Manille 23 Vol sur Coron 24 visite de Coron Island 25 Trajet en Bangka sur Elnido (7h) 26 Islandhopping tour A 27 Hiking en dessus d’Elnido 28 Island hopping tour B (le tour C était fermé en raison dela houle..) 29 Trajet en Van sur Puerto Princesa 30 Trajet sur Boracay via cebu + via Kalibo 31+1 repos à Boracay 2 Tour en VTT à Boracay 3 Trajet sur Oslob, via vol Kalibo-Cebu et taxi privéCebu-Oslob 4 Nage avec requins baleine + trajet sur Bohol via Dumaguete 5 Chocolate hills, tarsier, loboc river, combat de coq 6 Repos sur Panglao 7 Trajet sur Legazpi via ferry sur Cebu et vol sur Legazpi 8 Quad dans la région du Mayon (beau temps au rendez-vous) 9 Trajet sur Tagaytay via vol sur Manille et bus 10 Visite volcan Taal (grimpette sur le volcan) + trajet surClark 11 Départ de Phil..
Constatation, Le planning était ambitieux et fatiguant, on est rentré trèsfatigué évidemment (plus que d’habitude). Après avoir visité 13 pays d’Asie du sud-est, je peux direque c’est bien au Phil que les transports sont les moins efficaces. Vols annulé, ou repoussés, sont courant. Temps de trajetréel ne correspondant souvent pas du tout à la réalité. Exemple on nous dit que Manille-Tagaytay c’est 1h30 de bus, mais tant à l’allé qu’au retour, il nous aura fallut 2h30. L’excuse, le trafic..mais le trafic il y en a tout le temps et ça ne s’améliorera jamais autour deManille..
J’ai aimé : La sympathie des gens sur Bohol et Legazpi, qui tranche parrapport à Boracay, Manille Coron ou même elNido ou j’ai trouvé les gens menteurset faux-cul. Osons le dire ! La beauté magistral du Mt Mayon Les falaises d’Elnido (bien mieux que les plages des îles del’archipel des Bacuit souvent souillées de coraux mort suite à la pêche à ladynamite…) Nager avec les requins baleines (même si le nourrissage deceux-ci dans la région d’Oslob va probablement conduire à leur perte, quiserait arrivée de toute façon si les pêcheurs ne s’étaient pas reconvertis enprotecteurs de ces majestueux poisson). Les décors du Pinatubo L’île de Coron. La plage de sable blanc de Boracay (avant l’arrivée desalgues.. ) Les magnifiques Jeepney de Legazpi et tricycles de Tagaytay La San Miguel Bohol en général
J’ai pas aimé : Les sites détruits par la pêche à la dynamite de Coron et ElNido (on nous explique ce c’est à cause du typon, encore un mensonge...) Le côté menteur de bcp de Philippins rencontrés. Il faut entous-les-cas ne jamais demandé des infos (si vous voulez des infos fiables) à desgens qui travaillent dans le tourisme, taxi, hôtel car jamais ils ne vousdirons la vérité, ils essaieront toujours de vendre leur truc à eux.. Oui c’estsouvent comme ça en Asie ou en Afriquedu Nord, mais à ce point c’est pénible/pathétique.. La chaleur et l’humidité à El nido (30 degrés à minuit avecplus de 90% d’humidité) La nourriture dans l’ensemble bien en-dessous du reste de l’Asiedu Sud-Est. Manille, pire Capitale « visité » à ce jour, moche, crade, dénuée d’intérêts, dangereuse par endroit, encombré de trafic…. La lenteur générale des philippins par rapport aux autrespays d’Asie du Sud-Est. J’avais plus l’impression d’être en Afrique qu’en Asie. La misère à Boracay juste à côté de la richesse. L’envers du décors comme on dit, très rapidement visible… Le côté archi-développé de Boracay complètement mal géré. Onne devrait pas avoir pareille saleté sur cette île avant autant de pauvre gens etmalgré tout des taxes d’entrée pour l’île. Avec le pognon que génère lestouristes sur cette île, les pauvres gens y habitants devraient être rétribués pour contribuer à l’amélioration des routes, de la propreté (pour ne citer que cela).
J’ajouterais : ATTENTION LORSQUE VOUS PRENEZ LE BATEAU Lors de la traversée entre Coron et elNido, le capitaine denotre bateau s’est apparemment endormi. J’étais à l’extérieur de la bangkalorsque j’ai vu qu’on se rapprochait à vive allure d’un îlot. Après avoirhurlé, le capitaine à soudain coupé le moteur et fait machine arrière.. On s’estarrêté à moins de 20m des falaises.. Alors prudence. A El nido, le 27 décembre il faisait un temps pourri et il yavait des creux de 3-4 m pour ceux qui sont aller faire le tour C. Malgré lapeur des touristes, les bangkas on continuée à voguer dans le mauvais temps enfaisait courir de très grand risques aux passagers qui sont revenus (on en à vude nos propre yeux) en pleurs complètement terrorisés et frigorifiés (ilpleuvait des cordes et à chaque vague, c’était des litre et des litres d’eau qu’ilsleur arrivaient dessus) Carton rouge à Art boutique Café qui à notamment emmené, deux de nos amis marocains rencontrés sur place, en Bangka ce jour là pour letour C dans des conditions plus que dangereuses et que malgré les réclamationsdes touristes à bord, le capitaine du bateau à continué faisant courir un grosrisque au passagers contre le gré (art café n’a pas voulu remboursé lestouristes)..
Concernant Coron et le typhon : Les hôtels sont tous réparés ou presque. Pour les pauvreshabitants, leur maisons sont dans un sale était et beaucoup d’arbres on étéarrachés (étonnement très peux sur l’îles de Coron même). Les gens à Coron confirme n’avoir quasiment rien reçu de l’aideinternationale, normal selon eux car le 90% du pognon reçu des pays riches estparti comme à chaque fois dans les poches des corrompus de politicar haut placé…
Pour Bohol, toujours peu de touristes et les traces dutremblement de terre sont surtout visibles actuellement sur les bâtiment trèsanciens comme les églises qui sont pour la plupart détruites partiellement ou complètement(celle de Loboc par exemple..)
Voilà dans l’ensemble ce fut un beau voyage même si j’ai étédéçu (comme pas mal de personnes rencontrées sur place) de certains aspects desPhilippines. On pense que ce pays possède beaucoup de plages immaculéesde sable blanc (ça existe certainement mais pas sur les endroits visités) et unenature magnifique, mais on s’aperçoit très vite que la destruction de leurnature n’a pas attendu les touristes occidentaux. (forêts rasées, pêche auxcyanure ou à la dynamite => coraux mort, plages souillé de coraux mort..)
Bref c’est mon point de vue, partagé par la plupart destouristes francophones ou anglophones rencontré pendant ce voyage. Il est clairque pour moi, peu de chances que je retourne dans ce pays de ci-tôt, contrairementà l’Indonésie(paysage) ou la Thaïlande(nourriture, fête)
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Meilleur prix billets d'avion pour la Polynésie-Française
Bonjour,
J'envisage un voyage en Polynesie Française en 2014 ou 2015 avec ma femme pour 3 semaines.
Le cout de cette destination étant important, je suis prêt a adapter nos dates pour trouver les billets aux meilleurs tarifs. Est ce que Air Tahiti Nui ou AF propose des promos pour des départs a certaines période de l'année?
Est ce que la co-entreprise entre AF et ATN attendu en 2014 devrait offrir de meilleur tarif (J'en doute😕)? ATN a indiqué vouloir offrir plus de capacité en période creuse, j'éspére que cela aura un impact sur les tarifs.
Est ce qu'acheter 2 billets au lieu d'un peut être rentable (CDG-LAX puis LAX-PPT)?
Quid des pass que propose air tahiti? (Nous n'avons pas encore selectioné les iles que nous souhaitons voir.)
Je voudrais pas voir le budget èteindre notre projet.
Merci par avance pour votre aide
J'envisage un voyage en Polynesie Française en 2014 ou 2015 avec ma femme pour 3 semaines.
Le cout de cette destination étant important, je suis prêt a adapter nos dates pour trouver les billets aux meilleurs tarifs. Est ce que Air Tahiti Nui ou AF propose des promos pour des départs a certaines période de l'année?
Est ce que la co-entreprise entre AF et ATN attendu en 2014 devrait offrir de meilleur tarif (J'en doute😕)? ATN a indiqué vouloir offrir plus de capacité en période creuse, j'éspére que cela aura un impact sur les tarifs.
Est ce qu'acheter 2 billets au lieu d'un peut être rentable (CDG-LAX puis LAX-PPT)?
Quid des pass que propose air tahiti? (Nous n'avons pas encore selectioné les iles que nous souhaitons voir.)
Je voudrais pas voir le budget èteindre notre projet.
Merci par avance pour votre aide
Retour d'un voyage au Cap Vert
Premier post de mon séjour de 8 jours au Cap vert au mois de novembre 2013.
Comme la préparation du texte est en cours je vais en premier mettre un lien concernant la plongée que j'ai effectué à Tarrafal http://youtu.be/9m64y-biNls.
Pour ce voyage j'ai choisi la formule voyage facile, bref je suis partie avec terre d'aventure, non je ne suis pas une fan de ce genre de voyage, mais je voulais partir en moins de 5 jours, à une date précise et avec un retour bien précis.
J'ai vraiment choisi la destination sur un coup de coeur par rapport aux photos, les rando proposées et je n'avais pas envie de partir seule…
la suite arrive bienôt promis nath
la suite arrive bienôt promis nath
21 jours en Inde de Delhi à Varanasi
Mardi , mon mari et moi , partons en Inde pour 21 jours , avec Air India .(1161€ pour 2)
Après deux jours à Delhi , direction Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur , Ranakpur et Kumbhalgarh, Udaipur, Chittorgarh et Bundi, Ranthambhore , Jaipur, Agra, Varanasi et retour Delhi.
Nous avons reservé une voiture avec chauffeur chez Bobby Thakur ,15 jours 34000INR(1€=80INR ou Roupies ).
Nous avons reservé les deux premières nuits à Delhi(hotel Ajanta), l'hotel d'Agra et de Varanasi, ainsi que nos deux safaris à Ranthambhore et les deux nuits d'hotel..
Nous avons préféré acheter nos billets de train entre Agra et Varanasi par bobby Thakur (300INR de frais par billets ), cela revient à 2014 INR pour 2, environ25€.
Nous avons aussi acheté les billets d'avion entre Varanasi et Delhi(151€ pour 2).
Nous allons tenter de tenir ce carnet au jour le jour en fonction des connexions Wifi et de donner un maximum de renseignements, nos impressions aussi, en esperant que cela servira aux autres voyageurs .A bientot sur le forum
Vélo et bagages à l'aéroport (Chicago)
Je me pose une question sur le transport de ses bagages à l'aéroport.
J'ai fait un transit à Chicago avec un gros sac de sport, bien lourd. Autant c'est facile pour le porter quelques minutes de la maison à la voiture et de celle-ci au comptoir d'enregistrement, autant au-delà d'une certaine distance ça devient pénible.
A Chicago nous avons changé de terminal, pris un transport par rail avec une véritable randonnée dans des couloirs interminables
Alors voici ma question.
J'ai un projet de voyage à vélo aux usa avec remorque, une Beez probablement et son sac de 90 litres, plus un petit sac à dos, pour quelques effets indispensables durant le voyage et les randonnées. Le vélo, ok, démonté dans un grand carton, peut être la remorque, avec soit en principe 20 kg environ. Le sac de 90 litres sur le dos, le petit sac à dos, je ne sais pas, peut être dans le grand et le retirer à l'enregistrement bagages. Mais comment faites vous pour à la fois transporter le grand carton et le gros sac durant les transit, soit 20 kg d'une part et probablement entre 15 et 20 pour le sac?
J'ai un projet de voyage à vélo aux usa avec remorque, une Beez probablement et son sac de 90 litres, plus un petit sac à dos, pour quelques effets indispensables durant le voyage et les randonnées. Le vélo, ok, démonté dans un grand carton, peut être la remorque, avec soit en principe 20 kg environ. Le sac de 90 litres sur le dos, le petit sac à dos, je ne sais pas, peut être dans le grand et le retirer à l'enregistrement bagages. Mais comment faites vous pour à la fois transporter le grand carton et le gros sac durant les transit, soit 20 kg d'une part et probablement entre 15 et 20 pour le sac?
Etats-Unis: problème avec rentalcars.com
Voila, malgre 8 ans d'experience de location de voiture longue duree (6 a 8 semaines l'ete aux US ( je sais que je vais faire des envieux) via elocation de voiture ou son competiteur allemand en fonction des tarifs offerts nous voila devant un probleme apparament insurmontable du a rentalcars.com:
on nous a donne 2 confirmation numbers pour la periode demandee (au total 57 jours) sans expliquer ce que cela impliquait , etre oblige de restituer la voiture au bout de 28 jours au lieu de prise en charge de la voiture ( aeroport de phoenix Dollar) pour reprendre une autre voiture pour le reste de la periode ( aeroport de phoenix Dollar) avec tous les inconvenients que cela comporte notamment de subir 2 fois l'arnaque de l'achat du plein d'essence.
La correspondance par internet avec rentalcars.com n'a rien donne jusqu'a present (nous avons pris en charge la voiture hier)
Des avis ou conseils pour nous aidez a sortir de cette situation? Merci d'avance!
Des avis ou conseils pour nous aidez a sortir de cette situation? Merci d'avance!
Itinéraire de dix jours en tente et lodge en Namibie
Bonjour à tous ! Je me regale de ce forum et finis par ne plus savoir où donner de la tête dès qu'il s'agit d'organiser mon voyage !
Pourriez vous me conseiller ?
Nous partons à 2 du 30/10 au 10/11 avec une arrivée à windhoek prévue pour 12h.
Je ne tiens pas particulièrement à rester sur windhoek pour la 1ère nuit, quelle serait une étape sympa pour commencer, quitte à faire 3/4h de route d'entrée de jeu ?
Dans l'idée j'opterais pour un 4x4 sur le toit afin de pouvoir alterner camping et lodge, quels camps me conseilleraient vous pour des nuits sous la tente avec une vraie expérience ? Si vous avez des idées de lodges où il fait bon se poser je suis preneur ! J'aimerais alterner entre camps et lodges, pour ce qui est du budget logement je dirais dans les 1000€.
Pour info j'adore rouler alors si quelques étapes quelque peu longue mais qui valent le coup ou peuvent me faire gagner du temps, je suis preneur !
Merci merci merci beaucoup d'avance !!!
Omar.
Pourriez vous me conseiller ?
Nous partons à 2 du 30/10 au 10/11 avec une arrivée à windhoek prévue pour 12h.
Je ne tiens pas particulièrement à rester sur windhoek pour la 1ère nuit, quelle serait une étape sympa pour commencer, quitte à faire 3/4h de route d'entrée de jeu ?
Dans l'idée j'opterais pour un 4x4 sur le toit afin de pouvoir alterner camping et lodge, quels camps me conseilleraient vous pour des nuits sous la tente avec une vraie expérience ? Si vous avez des idées de lodges où il fait bon se poser je suis preneur ! J'aimerais alterner entre camps et lodges, pour ce qui est du budget logement je dirais dans les 1000€.
Pour info j'adore rouler alors si quelques étapes quelque peu longue mais qui valent le coup ou peuvent me faire gagner du temps, je suis preneur !
Merci merci merci beaucoup d'avance !!!
Omar.
Etats-Unis: quel SUV me conseillez-vous?
Louant un SUV AWD, catégorie FRAR, pendant un mois chez Hertz (trajet Albuquerque/New Orleans), sachant que nous ne seront que 2 (pas de pb de place ou de coffre donc), nous ne dormons pas dans la voiture, nous ne ferons pas de piste cassante (pas besoin de high clearance)...
Pourquoi ce genre de véhicule me direz-vous? Pour rouler gros, pour rouler haut, pour rouler confortablement... (on devrait faire 7 ou 8000 kilomètres).
Quel modèle me conseillez-vous parmi cette liste à priori disponible:
Ford Explorer Buick Enclave Dodge Durango Ford Flex Mazda CX-9 Nissan Pathfinder Chevrolet Traverse GMC Acadia
Merci aux connaisseurs de m'éclairer...
Pourquoi ce genre de véhicule me direz-vous? Pour rouler gros, pour rouler haut, pour rouler confortablement... (on devrait faire 7 ou 8000 kilomètres).
Quel modèle me conseillez-vous parmi cette liste à priori disponible:
Ford Explorer Buick Enclave Dodge Durango Ford Flex Mazda CX-9 Nissan Pathfinder Chevrolet Traverse GMC Acadia
Merci aux connaisseurs de m'éclairer...
Retour d'expérience de trois semaines en Inde du Nord
Bonjour,
Mon mari et moi avons passé 3 semaines en Inde du Nord (Rajasthan + Agra + Delhi) en février 2013. Nos centres d’intérêt étaient la culture et la nature.
Ayant beaucoup bénéficié des conseils trouvés sur les forums, voici notre retour d’expérience suivi de notre itinéraire :
· Voyage avec Air India, très bien sans aucun retard.
· Sur place, parcours en location de voiture avec chauffeur (Agence ShaluTour, chauffeur Ashok Sharma)
o Voiture = Tata Indica, climatisée (mais pas besoin à cette période de l’année !) peut sembler petite mais nous étions très à l’aise, et la galerie porte-bagages sur le toit permet d’envisager facilement d’utiliser ce type de véhicule à 3 adultes voire 2 adultes et 2 enfants en étant un peu tassé à l’arrière. La propreté du véhicule et son confort ont été appréciables pour les longs trajets. Ashok change régulièrement de voiture (tous les 4 ans environ), donc aucun problème de sécurité ou d’entretien. Enfin le choix d’un véhicule avec une bonne puissance moteur s’est révélé très appréciable pour pouvoir doubler les camions sans prendre de risque, enfin pour l’Inde.
o Nous avons apprécié sa gentillesse, son humour, sa disponibilité, son excellente conduite (très souple bien que sportive, mais c’est vraiment nécessaire pour survivre dans ce pays où le permis s’achète… et où le code de la route est inexistant). Ashok parle plutôt bien anglais (niveau oral bien meilleur que le niveau écrit), et a pu partager avec nous des légendes et anecdotes locales. Il connaît également beaucoup de mots en français, le comprend « à 50% » mais le parle peu. Sa longue expérience en tant que chauffeur lui a permis de nous faire découvrir des lieux un peu écartés des lieux touristiques traditionnels (ou réservés au tourisme local), comme un impressionnant puits à étages à Abhaneri.
o Enfin, et c’est un gros point fort pour nous qui souhaitions profiter un peu de la vie sauvage, Ashok connaît des coins nature très intéressants (je pense notamment à un lac près de Ranakpur, doté de crocodiles et d’un très grand nombre d’espèces d’oiseaux) et a un regard de lynx qui lui permet de détecter des bestioles à grande distance ; les longues étapes ont ainsi été rythmées de nombreux arrêts pour observer gazelles, vautours, nilgauts, singes de plusieurs espèces, daims, chauves-souris, mangoustes, entelles et macaques, et d’innombrables espèces d’oiseaux. Nous avions prévu de passer deux journées « nature » à Ranthambore et Keoladeo, mais nous avons finalement vu des espèces intéressantes tous les jours de notre séjour grâce à lui !
o Côté pratique, Ashok nous a demandé 30€ par jour (ce qui comprenait son salaire, son hébergement et ses repas, l’essence, les taxes et péages). Nous avons choisi également de nous remettre à lui pour le choix des hôtels, moyennant 350 euros par personne pour 21 nuits avec petit déjeuner, un « safari chameau » dans le désert près de Jaisalmer et une balade à dos d’éléphant pour monter au fort d’Amber.
o Lorsque vous choisissez une agence, je vous recommande de vérifier la disponibilité du chauffeur. Une agence me proposait en effet un chauffeur juste pour le transfert d’une ville à l’autre or les distances peuvent être grandes entre l’hôtel, le restaurant, les monuments, et se débrouiller en rickshaw n’est pas évident (arnaques courantes, danger la nuit).
· Coté hôtels, le choix était globalement correct, nous avons regretté à deux ou trois reprises qu’Ashok ne nous ait pas proposé un forfait légèrement plus cher pour éviter certaines adresses. Dans certains villages, il n’y a en effet rien en catégorie intermédiaire, on passe de l’hôtel « routard pas trop regardant » au palace… Certaines adresses ont été très très bien (hôtel Mandawa Heritage pour ses décorations, mais surtout l’excellent et très confortable Sunder Palace à Jaipur). A noter tout de même que nous avons quasiment tout le temps eu de l’eau chaude (pas évident en Inde), évidemment pas pendant des heures mais c’est déjà ça. La cuisine de la majorité de ces adresses était également bonne. Par contre, il ne faut pas du tout s’attendre à des catégories de confort équivalentes à ce que l’on peut trouver en Indonésie par exemple pour le même genre de prix, au risque de très grosses déceptions. Il ne faut pas hésiter à réclamer très vigoureusement des draps (les Indiens n’en utilisent pas), ainsi que du PQ. Nous avions dans nos valises des draps de soie mais n’avons eu à les utiliser qu’une seule fois, à Bundi. Et comme plusieurs voyageurs l’ont déjà écrit, mieux vaut fermer sa porte à clé quand on est dans la chambre, les garçons d’étage ne frappent pas toujours avant d’entrer. Enfin notre chauffeur montait vérifier avec nous la qualité et la propreté de la chambre au moment de l’arrivée dans l’hôtel, et s’est révélé d’une précieuse aide.
· La paire de boules quies est ZE accessoire indispensable pour espérer fermer l’œil. Un masque pour les yeux du type de celui qui est distribué dans les avions est également appréciable.
· Il faut savoir que, quelle que soit la catégorie de confort, l’entretien laisse franchement à désirer une chambre peut être équipée d’une TV écran plat géante et d’un lit king size tout confort, mais avoir des fenêtres aux vitres fêlées, des tâches de peinture partout sur le sol, des moisissures sur les murs… Cela ne dépend absolument pas du standing de l’hôtel ou du restaurant, nous en avons fait la triste expérience dans un palace 5* d’Udhaipur où les nappes du restaurant étaient très tâchées. Là encore le Sunder Palace de Jaipur est une exception très agréable. A noter toutefois que même si la propreté pouvait être améliorée, nous n’avons jamais trouvé de cafards ou d’autres insectes dans les hôtels où nous sommes allés.
· Côté restaurants, il était rare de trouver des nappes et serviettes propres, et les verres et couverts étaient souvent tâchés et/ou gras. Ne pas hésiter à relaver avec de l’eau minérale, c’est notre guide qui nous l’a lui-même suggéré. Très peu d’adresses en dehors des villes disposent de toilettes, celles qui en ont sont souvent de gigantesques restaurants pour cars de touristes. Par deux/trois fois nous avons préféré un restaurant plus « populaire », et nous l’avons amèrement regretté, pas pour le goût (mais alors vraiment pas) mais pour l’hygiène : cafards, rats, … Ne pas hésiter à demander à manger dehors, les Indiens préfèrent les intérieurs mais des tables sont souvent prévues pour les touristes dans le jardin. Il a été très difficile d’obtenir un plat non épicé, malgré notre demande pressante. La nourriture végétarienne est bonne mais très grasse… les légumes baignent dans l’huile. Tout est « très » dans la cuisine indienne, un plat épicé est très épicé, un dessert forcément très sucré, un plat salé très salé… Le service est souvent très lent. Si vous ne faites pas l’appoint, le serveur peut ne pas vous ramener la monnaie, faisant semblant de considérer que le reste constitue son pourboire… même si la somme constitue 50% du prix du repas !
· La mendicité est omniprésente, et très agaçante. Certains mendiants nous ont accompagnés pendant 30 minutes sans se décourager. Les arnaques à la monnaie rendue sont courantes, et ce quelle que soit la somme considérée. Félicitations au gardien de chaussures du temple Lakshmi Narayan de Jaipur pour sa très grande honnêteté (il a tenu à nous rendre la monnaie sur 5 roupies !), et honte au « gardien des toilettes » des tombeaux d’Humayun de Delhi, qui refusait de me laisser entrer si je ne multipliais pas le prix affiché (5 roupies) par 20 ( !) il a fallu que des touristes indiens à proximité interviennent… Et bravo à la poste centrale d’Agra qui m’a vendu un timbre fiscal pour oblitérer mes lettres ! et qui m’a indiqué un mauvais tarif (les cartes doivent être affranchies à 15 roupies, les lettres à 25…). Ne parlons pas non plus de certains gardiens vénaux de monuments, certaines portes se fermaient à notre arrivée pour ne se rouvrir que contre 50 à 100 roupies supplémentaires. Dans les plus gros palais, il suffisait d’attendre l’arrivée d’un groupe de touristes indiens pour que par magie ces « péages » disparaissent, mais dans les coins les plus reculés, il fallait bien céder. Franchement au bout de 3 semaines, c’est vraiment très fatigant. Nous avions le sentiment de ne plus pouvoir faire confiance à qui que ce soit.
· En ce qui concerne l’artisanat local, nous avons trouvé que globalement les prix étaient très similaires aux prix européens… après marchandage ! et exorbitants avant. Exemple après marchandage une écharpe en cachemire à 30€, un dessus de lit à 50€ pour les premiers prix, un tabouret avec ornementations en pierre à 250€ ! Mais il faut reconnaître que nous n’aimons pas beaucoup cette pratique, et avons souvent préféré ne rien acheter.
· Dans les magasins, ne pas espérer faire un achat rapide : il faut s’asseoir, accepter une tasse de thé, et surtout endurer le déballage commercial des « plus belles » pièces du magasin avant de pouvoir commencer à regarder ce qui nous intéresse vraiment. Les argumentaires des vendeurs sont toujours les mêmes, et franchement on se pose vite des questions sur leur véracité. Bref pas moyen de s’en sortir à moins d’une demi-heure de palabres, ce qui amène à acheter pour rentabiliser l’investissement en temps… ou à supprimer toutes les haltes shopping du parcours pour ne justement pas perdre de temps !
· Les routes sont plutôt de très bonne qualité (quelques ornières à proximité de Mandawa et de Bundi) mais le non respect du code de la route par leurs usagers fait qu’il est difficile d’y rouler très vite. Au maximum nous sommes allés à 90 km/h. La signalisation est presque uniquement en hindi… Il est difficile de prévoir un temps de parcours entre deux villes, le moindre aléa (accident par exemple et ils sont fréquents) peut provoquer de grands bouchons et immobiliser complètement le trafic pendant plusieurs dizaines de minutes à plusieurs heures. A part sur Delhi, pas de bouchons dus aux heures de pointe, nous avons été surpris de la fluidité du trafic même dans les grandes villes (Jaïpur, Jodhpur…)
· Côté pourboires, il faut compter 5 roupies pour des toilettes (sauf lorsque le prix est affiché), 10 roupies pour le gardiennage de 2 paires de chaussures, 10 roupies par bagage dans les hôtels (dans les grandes villes ils demandent plus), 50 à 100 roupies pour un guide improvisé (ou 10% de la somme pour les grands parcs), 50 roupies ou 10% au restaurant… Dans certains hôtels des boîtes à pourboire sont laissées à la réception, et cela évite bien des dérives et permet un partage plus équitable entre l’ensemble des membres du personnel. Les offrandes dans les temples ne sont pas obligatoires, dans les temples sans droit d’entrée nous avons laissé 10 roupies lorsqu’il n’y avait pas de visite guidée.
· Il est très difficile d’obtenir de petites coupures, c’est incroyable le nombre d’indiens qui n’ont plus de monnaie lorsqu’on leur tend un billet de 50 ou 100 roupies. On m’a même dit que les billets de 5 roupies n’existaient plus, ainsi que les pièces. C’est faux. Amis collectionneurs de pièces de monnaie, bon courage ! Notre guide avait prévu le coup et nous en avait mis de côté (lui n’avait curieusement aucune difficulté à en obtenir -) ).
· Pour les vêtements, les épaules, les jambes et le haut des bras doivent être couverts. Certains temples demandent à ce que le bas des bras soit également couvert mais c’est rare (entre parenthèses ce sont souvent les temples qui sont couverts de fresques érotiques… allez comprendre !). Pour les femmes, il faut que le T-shirt couvre bien les fesses, et qu’il soit suffisamment ample pour cacher les formes de la poitrine (ne parlons même pas des décolletés). Gestes et regards déplacés sont très courants. En février, un pull se porte bien dès le coucher du soleil, et dans les intérieurs. Si vous prévoyez une visite matinale à Ranthambore, le bonnet, l’écharpe et les gants ne sont pas de trop… même si beaucoup d’hôtels prêtent des couvertures pour se protéger dans la jeep.
Compte-rendu d'un voyage en famille au Rajasthan en avril 2013
Nous revenons du Rajasthan enchantés. L'Inde est un pays fascinant et je rêve d'y retourner une troisième fois. Le voyage avec les enfants s'est très bien déroulé. Nous avions un chauffeur extrêmement gentil, ponctuel et prudent. Il a contribué amplement à la réussite de ce voyage. Il s'appelle Ranjeet et je le recommande chaudement. Voici le lien de son site:
http://www.rajasthan2.com/rajasthan/index.html
Voici donc un compte-rendu de notre voyage en famille en avril 2013. A la fin de chaque texte je donnerai mon avis sur les hôtels, les visites et les éventuels restaurants. J'ai mis une note pour chaque hôtel:1 point pour le charme et la beauté du lieu, 1 point pour le confort (eau chaude, literie …), 1 point pour le petit-déjeuner, 1 point pour l'acceuil, 1 point pour la nuit (calme, bonne ou au contraire bruyante)
Notez que ce ne sont pas des hôtels “routards” mais en partant en avril nous avons eu droit à de bonnes réductions et à un surclassement dans la plupart des hôtels. Je conseille d'ailleurs de ne pas réserver les hôtels sauf la première nuit car comme cela, vous pouvez obtenir un bon prix (les hôtels sont quasiment vides et la compétition est rude) Nous avons trouvé qu'avril est une bonne période pour visiter le Rajasthan car: il fait très beau et chaud (35 à 38 degrés) il y a beaucoup moins de touristes et sur les sites c'est l'idéal. Mother India! Une envie obsédante de découvrir le Rajasthan me tenaillait depuis quelques années. Les noms de Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Jaisalmer et Samode me transportaient déjà avant même d'y mettre les pieds. Nous avons sillonné le Rajasthan pendant quinze jours en avril 2013 et je dois dire que le Rajasthan ne m'a pas déçue, au contraire, il m'a fascinée. Voici mon modeste carnet de route au pays de Gandhi.
dimanche 14 avril 2013
L'avion se pose sur le tarmac, il est minuit passé. Il fait encore chaud. Nous rencontrons Ranjeet qui sera notre chauffeur pendant quinze jours. Je le reconnais tout de suite: coiffé d'un turban blanc et arborant une barbe noire touffue, il tient à la main une pancarte avec mon nom dessus. Je lui fais signe et il vient à notre rencontre un large sourire aux lèvres. L'hôtel est à quinze minutes en voiture de l'aéroport. La chambre et la salle de bains sont vieillotes mais propres. Les enfants et Simon ne tardent pas à s'endormir. En dépit du ronronnement de la climatisation, je finis moi aussi par tomber dans les bras de Morphée. Après une bonne douche chaude et le petit-déjeuner, nous quittons l'hôtel. Ranjeet nous amène aujourd'hui à Agra, première étape de notre périple. Le spectacle de la route est intense: les motos pétaradent, les camions bariolés à l'arrière desquels on peut lire “Blow Horn” agitent leur klaxon, les bus déglingués brimballent, des hommes à vélo tirent des cargaisons énormes, des fourgonnettes transportent des femmes drapées dans leurs saris colorés, des voitures remontent à contre-voie. Sur le bord des routes, des indiens marchent, discutent, traversent au péril de leur vie, des enfants jouent dans la terre, des femmes portent de gros fagots sur leur tête, des hommes sont assoupis dans leur charrette à l'ombre d'un arbre, des vaches mâchent du plastique sur des tas de détritus. Quand nous traversons un village, l'activité se fait plus dense encore. Où que l'on soit, dans un village, en ville ou dans la campagne, la foule est partout et le bruit est omniprésent. Au bord des routes, des galettes aplaties de bouse de vache sèchent au soleil sur le sol. Nous voyons même des tas de galettes empilées formant des petites maisons à l'intérieur desquelles sèchent d'autres galettes de bouse. Elles seront utilisées à fertiliser les sols, à protéger les semences des champignons, des oiseaux et des rats, à chauffer, à tapisser les murs des maisons en terre pour isoler du froid en hiver et de la chaleur en été. La bouse de vache est donc très importante! Nous sommes maintenant à l'arrêt, un homme s'approche de la voiture, il tient en laisse deux singes qu'il fait monter sur le capot. Il s'écrie alors “ Photo, photo!”. Plus loin, deux jeunes hommes accablés par la chaleur et avachis par terre tiennent une corde au bout de laquelle sautille un singe. Ils l'ont affublé d'une robe et lui ont mis du rouge à lèvres. Elisa ne peut retenir ses larmes à la vue de l'animal qui, tel un pantin se dégingande pour attrouper les passants. Ranjeet arrive tant bien que mal à s'extirper de ce tohu-bohu et zigzague jusqu'à Agra. Nous arrivons cinq heures plus tard, juste à temps pour aller visiter le fort rouge. C'est le palais des empereurs moghols construit au milieu du seizième siècle. L'empereur Akbar fit édifier la forteresse en grès rouge en 1565. Les palais que l'on voit datent de l'époque de Shah Jahan (celui qui fit édifier le Taj Mahal) La balade dans ce fort est un moment de répit après le tumulte de la rue. Des petits perroquets verts se posent sur les balcons ajourés des palais de marbre et de petits écureuils courent dans les jardins. Le Taj Mahal se profile à l'horizon. Demain nous lui rendrons visite.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Hôtels: Ashok Country Resort (Delhi): l'avantage est sa situation (15 minutes de l'aéroport). Chambre et salle de bains vieillotes mais eau chaude. Petit-déjeuner ok mais pas extraordinaire. Accueil correct. 2.5/5 Trident Hotel (Agra): excellent confort, accueil avenant, excellent buffet et petit-déjeuner. Parfait 5/5Visites: Fort rouge d'Agra: 🙂🙂🙂
Voici donc un compte-rendu de notre voyage en famille en avril 2013. A la fin de chaque texte je donnerai mon avis sur les hôtels, les visites et les éventuels restaurants. J'ai mis une note pour chaque hôtel:1 point pour le charme et la beauté du lieu, 1 point pour le confort (eau chaude, literie …), 1 point pour le petit-déjeuner, 1 point pour l'acceuil, 1 point pour la nuit (calme, bonne ou au contraire bruyante)
Notez que ce ne sont pas des hôtels “routards” mais en partant en avril nous avons eu droit à de bonnes réductions et à un surclassement dans la plupart des hôtels. Je conseille d'ailleurs de ne pas réserver les hôtels sauf la première nuit car comme cela, vous pouvez obtenir un bon prix (les hôtels sont quasiment vides et la compétition est rude) Nous avons trouvé qu'avril est une bonne période pour visiter le Rajasthan car: il fait très beau et chaud (35 à 38 degrés) il y a beaucoup moins de touristes et sur les sites c'est l'idéal. Mother India! Une envie obsédante de découvrir le Rajasthan me tenaillait depuis quelques années. Les noms de Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Jaisalmer et Samode me transportaient déjà avant même d'y mettre les pieds. Nous avons sillonné le Rajasthan pendant quinze jours en avril 2013 et je dois dire que le Rajasthan ne m'a pas déçue, au contraire, il m'a fascinée. Voici mon modeste carnet de route au pays de Gandhi.
dimanche 14 avril 2013
L'avion se pose sur le tarmac, il est minuit passé. Il fait encore chaud. Nous rencontrons Ranjeet qui sera notre chauffeur pendant quinze jours. Je le reconnais tout de suite: coiffé d'un turban blanc et arborant une barbe noire touffue, il tient à la main une pancarte avec mon nom dessus. Je lui fais signe et il vient à notre rencontre un large sourire aux lèvres. L'hôtel est à quinze minutes en voiture de l'aéroport. La chambre et la salle de bains sont vieillotes mais propres. Les enfants et Simon ne tardent pas à s'endormir. En dépit du ronronnement de la climatisation, je finis moi aussi par tomber dans les bras de Morphée. Après une bonne douche chaude et le petit-déjeuner, nous quittons l'hôtel. Ranjeet nous amène aujourd'hui à Agra, première étape de notre périple. Le spectacle de la route est intense: les motos pétaradent, les camions bariolés à l'arrière desquels on peut lire “Blow Horn” agitent leur klaxon, les bus déglingués brimballent, des hommes à vélo tirent des cargaisons énormes, des fourgonnettes transportent des femmes drapées dans leurs saris colorés, des voitures remontent à contre-voie. Sur le bord des routes, des indiens marchent, discutent, traversent au péril de leur vie, des enfants jouent dans la terre, des femmes portent de gros fagots sur leur tête, des hommes sont assoupis dans leur charrette à l'ombre d'un arbre, des vaches mâchent du plastique sur des tas de détritus. Quand nous traversons un village, l'activité se fait plus dense encore. Où que l'on soit, dans un village, en ville ou dans la campagne, la foule est partout et le bruit est omniprésent. Au bord des routes, des galettes aplaties de bouse de vache sèchent au soleil sur le sol. Nous voyons même des tas de galettes empilées formant des petites maisons à l'intérieur desquelles sèchent d'autres galettes de bouse. Elles seront utilisées à fertiliser les sols, à protéger les semences des champignons, des oiseaux et des rats, à chauffer, à tapisser les murs des maisons en terre pour isoler du froid en hiver et de la chaleur en été. La bouse de vache est donc très importante! Nous sommes maintenant à l'arrêt, un homme s'approche de la voiture, il tient en laisse deux singes qu'il fait monter sur le capot. Il s'écrie alors “ Photo, photo!”. Plus loin, deux jeunes hommes accablés par la chaleur et avachis par terre tiennent une corde au bout de laquelle sautille un singe. Ils l'ont affublé d'une robe et lui ont mis du rouge à lèvres. Elisa ne peut retenir ses larmes à la vue de l'animal qui, tel un pantin se dégingande pour attrouper les passants. Ranjeet arrive tant bien que mal à s'extirper de ce tohu-bohu et zigzague jusqu'à Agra. Nous arrivons cinq heures plus tard, juste à temps pour aller visiter le fort rouge. C'est le palais des empereurs moghols construit au milieu du seizième siècle. L'empereur Akbar fit édifier la forteresse en grès rouge en 1565. Les palais que l'on voit datent de l'époque de Shah Jahan (celui qui fit édifier le Taj Mahal) La balade dans ce fort est un moment de répit après le tumulte de la rue. Des petits perroquets verts se posent sur les balcons ajourés des palais de marbre et de petits écureuils courent dans les jardins. Le Taj Mahal se profile à l'horizon. Demain nous lui rendrons visite.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Hôtels: Ashok Country Resort (Delhi): l'avantage est sa situation (15 minutes de l'aéroport). Chambre et salle de bains vieillotes mais eau chaude. Petit-déjeuner ok mais pas extraordinaire. Accueil correct. 2.5/5 Trident Hotel (Agra): excellent confort, accueil avenant, excellent buffet et petit-déjeuner. Parfait 5/5Visites: Fort rouge d'Agra: 🙂🙂🙂
Etats-Unis: un énième itinéraire qui a besoin d'être validé
Bonsoir
Et oui moi aussi j'ai à mon tours un itinéraire à vous soumettre. Celui ci a été grandement inspiré par les discussions que je suis depuis un moment, les différents conseils donnés et les carnets/sites des pro du coin. J'espère que mon circuit tient la route car il m'a demandé beaucoup de travail.
J'attends donc vos remarques et commentaires avec impatience. Merci d'avance
Présentation : famille de 5 dont 3 enfants de 8 (fille), 10 et 13 ans (garçons), habitués à randonner (on adore), passionnés de photo. Itinéraire prévu en juillet 2014 en formules hôtels+loc de voiture
J1 : Salt lake city (vol intérieur) - prise de la voiture - courses pour les pique niques - Moab (dodo Moab)
J2 : Arches / rando Devils garden trail (tôt le matin) /piscine (ça devrait motiver les lèves tard)/ Delicate Arche Trail pour le coucher de soleil en fin d'après midi. Bon ça va être la partie difficile de re motiver les troupes😕. Du coup est il raisonnable de la prévoir le premier jour lorsque l'on arrive de Salt Lake City ?
J3 : Canyonland (découverte du parc en 4*4 le matin et rafting l'après midi)
J4 : Départ Moab pour Mesa Verde et Four Corner (si on a le temps. Je ne suis pas sure de cette étape car je voudrais assister au coucher de soleil sur MV et je ne sais pas combien de temps va nous prendre la visite de Mesa Verde). Dodo Mexican Hat. J5 : Monument valley à la fraiche (pour la lumière) et route vers Moab. En fonction de l'heure d'arrivée peut être une croisière sur le Lake Powell en fin d'après midi si c'est faisable en fonction du temps mis pour rejoindre page depuis MV (sur google map ça va. Mais en vrai ?)
J6 : Lower Antelope et Horseshoe Bend puis route vers Zion . Question : est ce que Coral Pink Sand Dune vaut la peine car la lumière ne sera pas bonne pour les photos (après midi) et je pense qu'il y ferra vraiment très chaud. Nuit Zion.
J7 : Zion. Ce parc me pose un problème car on y va pour faire les Narrows. Mais si le niveau de l'eau rend cette rando aquatique impraticable, qu'y a t'il à faire comme rando à la journée?
J8 : Zion - Bryce en passant par Cedar break NM, Dixie NF et red Canyon. Est ce que ce programme n'est pas trop ambitieux (Cedar Break nous fait faire un détours) pour arriver sur Bryce au coucher du soleil ? Sinon d'autres choses à voir le long de la 89?
J9 : Bryce . rando prévue : Peekaboo loop+ Queen garden+ Navajo trail
J10 : Bryce - Torrey en passant par la scenic drive 12. Incursion au Capitol Reef juste pour voir. Pas de rando prévue
J11 : Torrey - Un endroit encore indéterminé . En fait j'aimerai profiter des paysages de Montagne et faire une étape genre "chalet montagnard" au milieu d'une prairie 😊. Est ce quelqu'un connait un tel endroit ? Sinon j'ai pensé à Ogden. Qui connait ? Cela fait une grosse route en partant de Torrey mais on aura moins à faire le lendemain pour rejoindre Jackson
J12 : X - Jackson . dodo Jackson WY (Rodéo le soir)
J13 : Grand Teton NP . Rando prévue : Inspiration point et Cascade Canyon . Dodo Jackson
J14 : Jackson WY - Yellowstone . dodo Grant Village Lodge
J15 : Yellowstone . rando prévue : découverte des geyser autours de Old Faifthful. Nuit Old faifthful inn
J16 : Yellowstone . Ballade prévue Kepplers falls, Grand prismatic et peut être Norris Geyser en fonction du temps passé. Si ça vous semble trop long, est ce que je dois privilégier Norris plutôt que Kepplers. Dodo Mammoth Hot spring
J17 : Yellowstone : de mammoth à Canyon village. Pas de ballades prévues. Des idées? . Dodo Canyon lodge
J18 : Yellowstone . Ballade dans Heyden valley puis route vers Cody
Et c'est là où j'hésite soit : Gilette - Devil Tower - Mount Ruschmore - Custer SP sur 3 jours et 2 nuits. Mais ça fait faire un sacré détour avant de rejoindre Denver Ce qui donnerai J19 : Cody (visite du Old trail Town) - Gilette J20 :Gilette - Devil Tower - Mount ruschmore - dodo autours de Custer SP J21 : Custer SP - Denver faire plus d'étapes ne sera pas possible car les jours de vacances seront épuisés
Soit : Redescendre de Cody à Denver mais la route semble moins excitante. Des idées d'itinéraires ?
L'avantage de la deuxième solution c'est moins de route (je pense qu'on en aura marre de toute cette route) et surtout que je pourrais garder le Sud Dakota dans un futur circuit moins speed qui engloberai Cheyenne (pour les frontières days) les Rocky Mountain et les badlands en plus.
Merci pour tous vos conseils avisés
Présentation : famille de 5 dont 3 enfants de 8 (fille), 10 et 13 ans (garçons), habitués à randonner (on adore), passionnés de photo. Itinéraire prévu en juillet 2014 en formules hôtels+loc de voiture
J1 : Salt lake city (vol intérieur) - prise de la voiture - courses pour les pique niques - Moab (dodo Moab)
J2 : Arches / rando Devils garden trail (tôt le matin) /piscine (ça devrait motiver les lèves tard)/ Delicate Arche Trail pour le coucher de soleil en fin d'après midi. Bon ça va être la partie difficile de re motiver les troupes😕. Du coup est il raisonnable de la prévoir le premier jour lorsque l'on arrive de Salt Lake City ?
J3 : Canyonland (découverte du parc en 4*4 le matin et rafting l'après midi)
J4 : Départ Moab pour Mesa Verde et Four Corner (si on a le temps. Je ne suis pas sure de cette étape car je voudrais assister au coucher de soleil sur MV et je ne sais pas combien de temps va nous prendre la visite de Mesa Verde). Dodo Mexican Hat. J5 : Monument valley à la fraiche (pour la lumière) et route vers Moab. En fonction de l'heure d'arrivée peut être une croisière sur le Lake Powell en fin d'après midi si c'est faisable en fonction du temps mis pour rejoindre page depuis MV (sur google map ça va. Mais en vrai ?)
J6 : Lower Antelope et Horseshoe Bend puis route vers Zion . Question : est ce que Coral Pink Sand Dune vaut la peine car la lumière ne sera pas bonne pour les photos (après midi) et je pense qu'il y ferra vraiment très chaud. Nuit Zion.
J7 : Zion. Ce parc me pose un problème car on y va pour faire les Narrows. Mais si le niveau de l'eau rend cette rando aquatique impraticable, qu'y a t'il à faire comme rando à la journée?
J8 : Zion - Bryce en passant par Cedar break NM, Dixie NF et red Canyon. Est ce que ce programme n'est pas trop ambitieux (Cedar Break nous fait faire un détours) pour arriver sur Bryce au coucher du soleil ? Sinon d'autres choses à voir le long de la 89?
J9 : Bryce . rando prévue : Peekaboo loop+ Queen garden+ Navajo trail
J10 : Bryce - Torrey en passant par la scenic drive 12. Incursion au Capitol Reef juste pour voir. Pas de rando prévue
J11 : Torrey - Un endroit encore indéterminé . En fait j'aimerai profiter des paysages de Montagne et faire une étape genre "chalet montagnard" au milieu d'une prairie 😊. Est ce quelqu'un connait un tel endroit ? Sinon j'ai pensé à Ogden. Qui connait ? Cela fait une grosse route en partant de Torrey mais on aura moins à faire le lendemain pour rejoindre Jackson
J12 : X - Jackson . dodo Jackson WY (Rodéo le soir)
J13 : Grand Teton NP . Rando prévue : Inspiration point et Cascade Canyon . Dodo Jackson
J14 : Jackson WY - Yellowstone . dodo Grant Village Lodge
J15 : Yellowstone . rando prévue : découverte des geyser autours de Old Faifthful. Nuit Old faifthful inn
J16 : Yellowstone . Ballade prévue Kepplers falls, Grand prismatic et peut être Norris Geyser en fonction du temps passé. Si ça vous semble trop long, est ce que je dois privilégier Norris plutôt que Kepplers. Dodo Mammoth Hot spring
J17 : Yellowstone : de mammoth à Canyon village. Pas de ballades prévues. Des idées? . Dodo Canyon lodge
J18 : Yellowstone . Ballade dans Heyden valley puis route vers Cody
Et c'est là où j'hésite soit : Gilette - Devil Tower - Mount Ruschmore - Custer SP sur 3 jours et 2 nuits. Mais ça fait faire un sacré détour avant de rejoindre Denver Ce qui donnerai J19 : Cody (visite du Old trail Town) - Gilette J20 :Gilette - Devil Tower - Mount ruschmore - dodo autours de Custer SP J21 : Custer SP - Denver faire plus d'étapes ne sera pas possible car les jours de vacances seront épuisés
Soit : Redescendre de Cody à Denver mais la route semble moins excitante. Des idées d'itinéraires ?
L'avantage de la deuxième solution c'est moins de route (je pense qu'on en aura marre de toute cette route) et surtout que je pourrais garder le Sud Dakota dans un futur circuit moins speed qui engloberai Cheyenne (pour les frontières days) les Rocky Mountain et les badlands en plus.
Merci pour tous vos conseils avisés
Floride: utilisation des stations de service n'ayant pas de Zip Code
Bonjour à tous,
Cette question s'adresse aux fréquents voyageurs aux USA. Nous sommes actuellement en voyage avec un VR en Floride et trouvons très agaçant, à chaque fois que nous faisons le plein, d'avoir à faire toute une procédure afin de pouvoir payer à la pompe, n'ayant pas de ZIP CODE américain.
Pour les habitués et les snowbids, avez-vous un truc, ou un ZIP code par défaut??? Cela nous aiderait à accélérer nos arrêts pour l'essence. Merci à l'avance pour votre aide.
Cette question s'adresse aux fréquents voyageurs aux USA. Nous sommes actuellement en voyage avec un VR en Floride et trouvons très agaçant, à chaque fois que nous faisons le plein, d'avoir à faire toute une procédure afin de pouvoir payer à la pompe, n'ayant pas de ZIP CODE américain.
Pour les habitués et les snowbids, avez-vous un truc, ou un ZIP code par défaut??? Cela nous aiderait à accélérer nos arrêts pour l'essence. Merci à l'avance pour votre aide.
Sihanoukville la belle, Sihanoukville la poubelle!
je voudrais modestement et simplement alerter les futurs visiteurs qui veulent se rendre à SH de la dégueulasserie de plus en plus importante de cette "ville balnéaire" qui avait encore il y a quelques années des atouts pour réussir son dévelopement afin qu'ils ne soient pas surpris à leur arrivée de cette situation.Cette année , on bat des records !!!
aujourd'hui le constat est amer:
les rues et avenues sont de plus en plus dégradées.Ce ne sont même plus des nids de poules qui s'y forment mais +tôt des nids d'autruches . les rues adjacentes au grand marché sont de vrais décharges .Allez vous y promener et vous pourrez cotoyer sans hésitation nos amis les rats , sans parler des odeurs .
les plages sont de plus en plus polluées par les égoûts qui s'y déversent directement et je ne vous raconte même pas ce qu'on rencontre en mer ....en surface... quant à marcher pieds nus dans le sable jonché de détritus et de plastiques mieux vaut regarder où on les pose.... S"ajoutent à cela des tas d'immondices même plus ramassés à proximité immédiate de restos dans la zone la plus touristique dont les propriétaires se foutent éperduement et que les vaches viennent manger !!! pour éviter les pbs de dermato , un humble conseil , mieux vaut éviter les baignades prolongées...
Ne reste plus en qualité que les iles des alentours , mais pour combien de temps ?
malheureusement , tous les gens qui vivent ici s'en accomodent par habitude , tout simplement.
Franchement Sihanoukville, si souvent décriée pour d'autres raisons , mérite mieux que cela !!!
aujourd'hui le constat est amer:
les rues et avenues sont de plus en plus dégradées.Ce ne sont même plus des nids de poules qui s'y forment mais +tôt des nids d'autruches . les rues adjacentes au grand marché sont de vrais décharges .Allez vous y promener et vous pourrez cotoyer sans hésitation nos amis les rats , sans parler des odeurs .
les plages sont de plus en plus polluées par les égoûts qui s'y déversent directement et je ne vous raconte même pas ce qu'on rencontre en mer ....en surface... quant à marcher pieds nus dans le sable jonché de détritus et de plastiques mieux vaut regarder où on les pose.... S"ajoutent à cela des tas d'immondices même plus ramassés à proximité immédiate de restos dans la zone la plus touristique dont les propriétaires se foutent éperduement et que les vaches viennent manger !!! pour éviter les pbs de dermato , un humble conseil , mieux vaut éviter les baignades prolongées...
Ne reste plus en qualité que les iles des alentours , mais pour combien de temps ?
malheureusement , tous les gens qui vivent ici s'en accomodent par habitude , tout simplement.
Franchement Sihanoukville, si souvent décriée pour d'autres raisons , mérite mieux que cela !!!











