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Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord
by Patver · 2019-07-12 · 91 replies
Nous vous proposons ce carnet de voyage intitulé "Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord".

Pourquoi les Féroé ? Parce qu'elles sont vraiment exceptionnelles : lors d'un voyage en Islande en 2005, notre bateau nous y avait déposés pour une escale de 48 heures. Insuffisant pour une découverte approfondie, mais suffisant pour nous éblouir et nous donner envie d'y revenir. Depuis 14 ans donc, nous en rêvons, cette fois nous allons réalise ce rêve.

Les Féroé quèsaco ? Si vous les cherchez sur une carte, vous aurez du mal à les trouver : c'est un petit archipel de 18 îles, perdu tout là-haut dans l'Atlantique Nord, entre l'Islande et la Norvège, où vivent 50 000 Féroïens. Les Féroé se déclarent "nation indépendante au sein du Royaume de Danemark" : elles jouissent d'une large autonomie depuis 1948.

Qui sommes-nous ? Nous sommes un couple qui se complète bien pour les voyages (lui ingénieur, elle géographe). Nous avons toujours aimé voyager, pour découvrir d'autres nations, d'autres cultures, d'autres paysages. Aujourd'hui retraités, nous avons parcouru à ce jour 65 pays. En outre nous avons une certaine attirance pour les îles (à cause de leur particularité géographique, de la vie spécifique des îliens, ...), ce qui fait que nous avons déjà visité 270 îles sur la planète.

Quel voyage ? Nous aimons voyager en individuels et préparons minutieusement nos circuits. Pour ce retour aux Féroé, nous partons avec notre propre véhicule, une Renault Scénic, et emprunterons le ferry Norröna, seul bateau qui relie le Danemark aux Féroé une fois par semaine, dans une (très) longue traversée de 33 heures (les Féroé sont à 1100 km au large ...). Nous séjournerons une semaine complète chez l'habitant dans la capitale Tórshavn.

Carnet de voyage Nous essaierons chaque soir de raconter nos aventures, de vous faire partager nos émotions, de vous montrer quelques photos, et de vous donner envie de découvrir vous aussi "ces îles de rêve de l'Atlantique Nord" comme les appellent les brochures touristiques.



Jour 1 : De Lille au Danemark Ce matin 12 juillet c'est le départ. Grande excitation, car nous attendions ce moment depuis longtemps. Nous quittons Lille à 7h45, un trajet de 1180 km nous attend pour rejoindre le port d'embarquement au Danemark. Nous traversons la Belgique (Courtrai, Gand, Anvers), puis les Pays-Bas (Breda, Nimègue). Un pique-nique sur l'autoroute près de la frontière allemande. Puis nous traversons l'Allemagne (Osnabrück, Brême, Hambourg, Flensburg). Il est 19h lorsque nous entrons au Danemark, après 800 m de route. Encore quelques kilomètres, puis nous arrivons à l'hôtel que nous avons réservé dans la ville de Kolding. Une bonne nuit réparatrice s'annonce avant le prochain épisode.
Prendre l'avion avec mon vélo vers le Danemark
by Geronimo26 · 2019-01-22 · 3 replies
Bonjour,

Je projette de partir à l'automne prochain pour un road trip au Danemark.

En étudiant différents façon de m'y rende, j'en conclus que l'avion, avec une compagnie low cost, est probablement la solution la moins onéreuse, malgré le prix du transport du vélo.

1) Est-ce quelqu'un parmi vous à déjà pris l'avion avec un vélo, quels en sont vos retours d'expérience, choses à savoir, erreurs à ne pas faire.

2) Au sujet des bagages, souvent, les compagnies de transports n'autorise en soute un seul bagage de 23 kg max. Or je pense partir avec 2 ou 3 sacoches pour le vélo + un porte bagages que je devrait peut être transporter séparément du vélo (pas sûr qu'il passe dans la housse de transport ).+ un petit sac à dos, mais celui ci me suivra en cabine. Y a il des solution pour rassembler tout sa en un seul bagage ? Les compagnie proposent elles des contenants (boites en carton ou autre) ? Ou dois-je me débrouiller pour emballer moi même tout cela ? avez vous des astuces pour le faire ?

3) Je ne pense pas prévoir d'itinéraire précis, je suis adepte du voyage au jour le jour. Le Danemark se prête il à ce genre de voyage ? Il y à l'air d'avoir une multitude d'endroit ou bivouaquer ... pensez vous que je pourrai trouver un spot où planter ma tente tout les soirs, le camping sauvage est il plus ou moins toléré ?

Je m’arrête là, sa fait déjà beaucoup de questions ! ;)Merci d'avance pour vos réponses.
Grandes croisières polaires: pourquoi ne nous dit-on pas la vérité... avant? 
by Lumio2b · 2018-10-15 · 68 replies
Cherchez vous une croisière ou on vous vante fiord de rêve, faune régulière, et moment inoubliable ?

Alors............ passez votre chemin !!!

J'aimerais vous faire part d'un voyage que nous avons fait mon épouse et moi même sur l'ortelius en septembre 2018, affrété par grands espaces pour la grande croisière polaire qui dure 15 jours 'svalbard /groenland/islande.

Et si l'on devait résumé celle ci, elle pourrait se décliner ainsi:

Aimez vous une faune spectaculaire  , ou l'ours polaire est roi et où cétacés, boeufs musqués, et autres merveilles polaire abondent ?

Alors je vous suggère de vous installer tranquillement........ devant votre poste de télévision !!!!

1- ça vous coûtera moins cher 2 - vous verrez les animaux de près, et enfin 3- le programme annoncé correspondra à ce que vous regarderez.

En effet petit 1- le voyage coûte au bas mot environ 10000€ par personne et si vous êtes 2 vous atteindrez vite le prix d'une jolie berline.

Petit 2- contrairement à vos images télé ( sauf exception ) vous ne verrez la faune que....... de très loin , à moins d'avoir un zoom très puissant  ou une bonne paire de jumelles de très bonne qualité. Pourquoi de très loin ?

Eh bien parce qu'on vous explique  ( une fois sur place et après avoir payé,   pas dans la brochure ) que concernant l'ours polaire, et à cause du réchauffement climatique, il n'y a plus de banquise et comme ce magnifique animal dépend de la banquise pour se nourrir, eh bien nous pourrons 'peut être ' le rencontrer prisonnier d'une île où il n'a pu s'enfuir à temps .......

Ça c'est pour le spilsberg. ...

Et lorsque vous serez au Groenland on vous dira que, comme l'ours et le boeuf musqué sont chassés ils se cachent de l'homme. .....

Alors me direz vous, mais comment avez vous occupez votre temps???

Bah...... comme y'avait pas beaucoup à l'extérieur on nous montrait des images à l'intérieur et c'est ainsi que nous avons été  conviés durant tout le voyage ( environ 40 fois) a........ des conférances !!!!!

Bon soyons honnête tout n'était pas négatif, concernant les sorties zodiacs, nous avons pu avancer très près d'un glacier, si vous aimez la randonnée, des haltes sont prévues dans les fiords, et si vous aimez le beau spectacle des ice Berg  (appelés tabulaires) vous en aurez la aussi plein les yeux.

Après, tout dépend de ce que l'on recherche,   certaines personnes sur le bateau était ravis,   nous par contre étions très déçus, frustrés de ne pouvoir admirer cette magnifique faune qui malheureusement fait défaut,   déçu pas simplement et égoïstement pour nous,   mais pour ces pauvres animaux tributaires du réchauffement climatique.

Pour en finir , petit 3, n'espérez pas suivre le programme des navigations et escales, il dépendra certes des conditions météo mais aussi de l'humeur du chef d'expédition, et comme nous, nous avions un nouveau responsable .....Certains choix ( à notre gout) n'ont pas été très judicieux.

Et, un conseil, méfiez vous des résumés fait pour chaque expédition, ils sont souvent fait par guides et  journalistes  (nous avions tout ce beau monde a bord)  .

Ah j'oubliais,   au retour si ça ne vous a pas plus, n'écrivez pas vos doléances. ... de toute facon tout le monde s'en fou et si comme moi vous avez eu une réponse rien est assumé !!!

A bonne entendeur. ..... 
Je vous invite à découvrir le Maroc
by Pinacoladada · 2018-09-21 · 778 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.

Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.

Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.

Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:

Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca

Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...

Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.

Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....

Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.

Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.

Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.

C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.

C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.

Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.

Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.

A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.

Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?

Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.

Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.

Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.

POUR LA SUITE, C'EST ICI

POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:

Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
La Route North Coast 500 (NC500) en Écosse
by Titidundee · 2018-09-02 · 1 reply
Ecosse Un concept de route permettant de parcourir le Nord du pays d’Est en Ouest et vis et versa est très à la, mode depuis quelques années . La NC500, A l’instar de la Road 66 aux États Unis, la NC500 emprunte de petites , moyennes et grandes routes sur 500 miles. Elle, démarre à Kyle of Lochalsh pour atteindre Inverness. Les, paysages , les ambiances sont à couper le souffle . La, population locale est extrêmement accueillante et cerise sur le gâteau ou plutôt crème fraîche sur les scones la Qualité de la nourriture dans les restaurants et autres pubs est incroyable. Le succès de ce concept de route a néanmoins engendré quelques soucis. Les passing places, nom donné au système permettant de se croiser sur les Single track road , ainsi que l’étroitesse de ces petites routes ne pourront pas à terme supporter un accroissement du trafic des MotorHome. L’organisation de rallyes d’ancêtres et où de voitures puissantes est à mon avis sujet à caution sur cet itinéraire. La, route NC500 est telle une langue de bitume se déroulant le long des plus beaux paysages de notre planète et pour en profiter pleinement le calme et la lenteur doivent être à l’ordre du jour . Malheureusement ce n’est pas ce que j’ai pu observer . Les MotorHome sont trop larges , pour certains , et causent des dégâts aux routes étroites. Et malheureusement il est constaté que certains utilisateurs qui louent ces véhicules vident les eaux usés dans des coins de verdure et ne respectent pas l’environnement. De plus la, plupart du temps ce type de voyageur vit en autonomie et consomme très peu, si pas du tout , dans les magasins locaux et les pubs. Quand aux usagers de voitures rapides se coursant le long des Single track road , j’ignore comment ils profitent des régions sublimes qu’ils traversent au vu des vitesses atteintes . La NC 500 mérite mieux. Pour en profiter il faut diviser le parcours en étapes et rester trois nuits par zones. Cela permet de visiter, de rencontrer les habitants , de se ballader et d’aller se perdre dans la bruyère et de se vider la tête. Le calme et le silence sont les deux qualités de ces régions . C’est la, deuxième, année que je parcoure cette route et j’ai exploré la région entre Ulapool et Cape Wrath. Plusieurs montagnes , tel des monstres marins de roches telluriques sortis des océans , sont à portée de marche . Ce sont des montagnes parmi les plus anciennes de la Terre. Quinag, Suilven, Cul More, pour ne citer que trois . Les lochs, les lochans, l’ocean Atlantique , les rivières , les chutes d’eau , dont la plus haute d’Ecosse , les îles dont Handa qui acceuille des colonies d’oiseaux marins . Voilà toutes les merveilles qui attendent les voyageurs qui prendront le, temps pour en profiter.
Tour du monde à vélo de 18 mois
by Loiseaubzh · 2018-08-18 · 6 replies
Bonjour à toute la communauté !!!!! Cela faisait bien longtemps (trop) que je n’avais pas fait appel à vos conseils. Faut dire qu’on trouve souvent toutes les infos en parcourant le forum … Merci à vous …. Après différents voyages en sacs à dos, cette fois ci nous préparons un tour du monde à vélo axé sur les grands espaces montagneux. D’ailleurs nous partons 1 mois à Oman cet hiver se chauffer les mollets. Nous avons déjà hâte de tester nos nouvelles montures Cyclo-Randonnée, en espérant que nous avons fait le bon choix du vélo !!!! Merci aux contributeurs pour vos infos sur cette destinations. Je ne manquerai pas de vous conseiller après cette expérience. Mais maintenant, nous faisons appel à vos idées, vos conseils, vos expériences, vos carnets d’aventures, … sur cette prochaine grande aventure. J'avoue, j'ai déjà parcourus quelques discussions et des blogs pour établir cet itinéraire. Nous voyageons déjà en préparant le parcours. Du coup, voici une ébauche du projet qui s’étalera sur environ 18 mois, principalement dans un univers montagneux :

Asie (avril/octobre/7mois)

Russie (15j) → Transsibérien Moscow/Irkoutsk puis début de l'aventure à vélo au lac Baïkal Mongolie (45j) → traversée jusqu’à la frontière chinoise vers l’ouest Chine (30j ou + ? ) Pakistan ? Un rêve de parcourir la karakoram highway Tibet ? On sait jamais, le gouvernement chinois peut s’assouplir d'ici là. Kirghizistan (30j) Tadjikistan (30j) → M41 Ouzbékistan ? Peut être pour rejoindre l'Inde depuis Tashkent en avion Inde (40j) → Ladakh -> un aller retour dans la vallée de la Nubra puis la découverte des lacs Tso Moriri ou Kar ou Pangong et enfin la route pour rejoindre Manali.

Océanie (novembre/ décembre/2mois)

Nouvelle Zélande → île du Sud principalement, une boucle je pense au départ de Christchurch.

Amérique du Sud (Janvier/avril/4mois)

Argentine (40j) → vos conseils sont les biens venus pour parcourir les plus belles routes montagneuses. Chili(40j) → vos conseils sont les bien venus comme ci dessus. Bolivie (40j) → Sud Lipez, Uyuni …. Pérou ? peut être jusqu'à Lima pour rejoindre les USA en avion.

Amérique du Nord (Mai/septembre/5mois)

USA (gdmbr + Alaska) Canada ( icefields parkway + parc les rocheuses ? + Montreal/Québec pour rejoindre l’Europe)

Europe (septembre/Octobre/1mois)

Islande

Et hop retour en Bretagne 😕

Bon voila l’idée, je ne me rend pas compte si cet itinéraire est réalisable, raisonnable, ….. Nous ne voulons pas absolument tout voir, tout faire, mais parcourir les plus beaux itinéraires montagneux en évitant les parties de plat de 2 semaines en ne croisant pas âme qui vive. Les rencontres font le voyage ... Nous partirons soit en avril 2020 ou 2021. Nous attendons avec impatience vos conseils, vos recommandations, vos idées, vos coups de coeurs …. Merci d'avance pour votre aide ... et à bientôt .... Eno & Ju
Randonée seul sur le GR5?
by Quentasil · 2018-08-05 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaite faire une randonnée seul vers fin août. Je dirai au départ 5 ou 7 jours, me prévoir un passage de sortie, pour éventuellement continuer qq jours si tout est OK.

Je fais en gros une rando chaque année, je suis pas un chevronné, mais j'aime bien. J'ai fais 3 semaines sur le GR10 en refuges, deux sessions d'une semaine dans les alpes suisses (refuge puis tente), le laugavegur en Islande (en refuge). Mais j'ai toujours randonné avec qq , et ce sera donc la première fois seul. Je compte partir avec un GPS (ou montre GPS)

Je cherche un parcours - bien balisé - relativement fréquenté - permettant de passer de refuge en refuge (je pars sans la tente) - et ce avec des étapes pas trop longues ou trop difficiles (j'aimerai ne pas dépasser les 5h/6h par jour pour commencer, avoir de la latitude si je me plante)

Pour le GR10, je sais que certains tronçons ne permettrait pas ces critères …

Qu'en est-il pour le GR5 ?

Merci de vos avis, et si vous avez d'autres idées de rando au lieu du GR5 :)
Projet de voyage en Australie pour janvier
by Kimkim05 · 2018-05-28 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je prévois un voyage de 2 semaines en couple en Australie (Fin Décembre 2018 et debut Janvier 2019)

Première question:y a t il un choix à faire entre Sydney ou Melbourne pour l'arrivée ?

Ce qu'on aimerait faire est :

Découvrir une des villes en 3 jours Faire de l'outback (Le rouge que l'on voit dans les cartes postales) Des parcs nationaux (Canyon et autres...) Grands Espaces, nature etc.. Pas de problème pour faire de la route. Ouverts à prendre un vol interne pour gagner du temps

Est ce que Kangourou Islande est incontournable (Car nous n'avons de 15 jours) A priori, Darwin à éviter pendant cette période (Janvier)

Enfin, un minimum de confort (Pas de nuit dans la voiture etc..)

Je commence à regarder le site, mais j'avoue des difficultés à jongler entre le climat, les routes praticables, les distances, les incontournables .

Help. par quelques propositions d'approches dans les grandes lignes.

Un grand Merci par avance
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq
by Pierresd · 2018-04-23 · 16 replies
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui… Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ. Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk. Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire. Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland. Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq. Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.

Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.

Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.



L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).



A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.



Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».

Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.

Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.



Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….

Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….



Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.

Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.



Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.

Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…

Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…

Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !

Mardi 27 mars

Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente

Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.



Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.



Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.



La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.



Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.



Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.

Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C��est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.



Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.



Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.



Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.



Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.



Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….

Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !



Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.



De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Îles Lofoten (Norvège): une semaine de randonnée en autonomie
by Aurelienlvi · 2018-04-07 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'ai eu un peu de mal à trouver les bonnes infos avant de partir randonner aux Lofoten, donc voici quelques éléments, qui j'espère seront utiles et vous encouragerons à y aller!

J'ai aussi publié deux articles plus détaillés sur mon blog:
http://www.levoyageinacheve.com/2018/03/randonnee-lofoten-1/ http://www.levoyageinacheve.com/2018/03/randonnee-lofoten-2/

Bon voyage!!

Aurélien 1) pourquoi aller aux îles Lofoten

Au Nord du cercle polaire. La montagne au milieu de la mer. Moins de touristes qu'en Islande. Le soleil de minuit. Camper où l'on veut dans la nature. Des petits lacs à l'eau pure. Des panoramas incroyables.

Que demander de plus?



2) planification

Je recommande le site rando-lofoten et le livre Randonnée aux îles Lofoten. C'est très bien informé et à peu près suffisant pour tout organiser.

Les "îles" Lofoten sont presque toutes reliées par voie terrestre, et se prêtent bien à un parcours Est-Ouest.

Je l'ai fait à pied (à la fois pour des raisons financières et parce que c'est le meilleur moyen d'en profiter); mais cela se prête bien aussi à une visite en voiture, car la plupart des randonnées peuvent se faire à la journée depuis la route. Les villages les plus agréables pour passer la nuit sont A, Reine et (un peu plus à l'Est) Nusfjord.

3) itineraire

L'idéal est de passer une semaine sur place.

J'avais six jours pleins:

- la veille au soir je suis arrivé à Bodo, sur le continent. - le premier jour j'ai pris le ferry pour Moskenes (3h), puis un bus vers Leknes à l'Est. Je suis descendu à Napp pour débuter ma rando. - les trois premiers jours j'ai marché (i) de Napp à Nusfjord vers le Sud, (ii) vers Nusland à l'Ouest puis Fredvang et le sommet du Ryken au Nord, (iii) vers Kvalvika, Kirkefjorden à l'Ouest, et un petit trajet en ferry vers Munkebu. - Une journée (jour 4) dans la fabuleuse zone de Munkebu. - La redescente (en direction de l'embarcadère) et un détour par le lac Agvatnet et le sommet de l'Anstabben (jour 5) - Une journée tranquille (jour 6) à faire le tour du lac, visiter le joli village de A, et marcher jusqu'au camping de Moskenes.

En 7 jours, on peut soit marcher plus doucement, soit se reposer à A.

En 5 jours, on peut descendre du bus directement à Fredvang (sans aller jusqu'à Napp) et monter de suite au Ryken.

En 3-4 jours, le mieux est de se concentrer sur la zone de Munkebu (avec l'ascension du Hermannsdalstinden et du Munken) et de A.



4) questions de randonnée

Il y a de l'eau partout, et pure. Les options de ravitaillement sont rares, donc il vaut mieux être en autonomie.

La randonnée est soutenue mais sans difficulté par beau temps. En revanche, s'il pleut le sol se détrempe et ça doit vite devenir pénible.

On peut camper où on le souhaite (à distance des habitations et sans laisser de traces derrières soi).

Monter au Hermannsdalstinden ne pose pas de difficulté particulière (il faut juste être prudent). L'Anstabben est un peu plus délicat, et je ne le recommande pas s'il a plu.

5) coût

570€ de billets d'avion pour Bodo (dernière minute...) 50€ de ferry 50€ pour une nuit en auberge de jeunesse à Bodo 200€ d'autres dépenses =900€

Ça reste donc très raisonnable pour un endroit aussi beau.



6) coups de coeur

La zone de Munkebu, spectaculaire et avec deux sommets à couper le souffle (Hermannsdalstinden et Munken)

Les falaises de Ryken

Le village d'A (maisons rouges...) et ses alentours (lac d'Agvatnet, sommet d'Anstabben...)

Le fait qu'on puisse poser la tente où on le souhaite

7) en résumé

Les paysages sont fous. On peut camper partout. La lumière est incroyable. C'est beau comme la mer et beau comme la montagne. Allez-y.

Kayak au Groenland
by Estelle805 · 2018-01-30 · 34 replies
Avis aux amateurs de Terres préservées, de lieux inhabités, de voyages sportifs ainsi qu’aux amoureux de Nature Vierge. Récit de notre voyage en kayak au Groenland, en zigzaguant entre les icebergs, longeant des fjords sauvages, dormant sous tente et gravissant la calotte polaire.



Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.

De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».

Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.

Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.

Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.

Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.

A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.

Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement. Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux. Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville. Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :

- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.

Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….

Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin

Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….

Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique. Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie. Nous voilà enfin prêt ! L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo. Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas. Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole. Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant. Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.

Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure. Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !

Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h…. Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !

Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.

Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche ! Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.

Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!

Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes ! Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !

Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.

Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.

La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies. Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux. Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.
Traversée du Pamir à vélo via Roshtaqala (Tadjikistan) et Zorkul (Kirghizistan)
by Florette5926 · 2018-01-29 · 21 replies
Voilà 6 mois que nous sommes rentrés du Tasjikistan où nous avons traversé le fameux plateau du Pamir à vélo. J’avais trouvé pas mal d’infos sur ce site avant de partir mais certaines choses manquaient. C’est pourquoi j’ai décidé de vous partager ici les différentes infos importantes et vous détailler notre itinéraire ici.

Nous avons voyagé 3 semaines au Tadjikistan. En Aout 2017. Départ de Bruxelles, 3 escales, dont une par la Russie. Attention si vous devez changer d’aéroport en Russie, il faut absolument un visa de transit qui ne peut être fait sur place mais doit se faire avant. Le mieux est de bien vérifier vos vols en les achetant et d’en prendre un qui n’implique pas de changer d’aéroport!

Pour le visa: Nécessité d’avoir un visa tadjik + un permis GBAO pour entrer dans le Pamir. Le tout coûte 70 dollars par personne. Il est très facilement réalisable via le site Evisa.tj . Vous recevez le tout par mail quelques jours plus tard. Pas besoin de se déplacer, juste imprimer la feuille et bien la garder tout au long du voyage. Je ne me souviens plus exactement de la durée du visa. Il me semble que c’est 45 jours mais à confirmer.

Nous sommes arrivés à Dushanbe dans la nuit. Direction le parking de rendez vous des 4x4 qui partent pour Khorog. Nous avons dû prendre un taxi car avec les vélos dans les cartons impossible de marcher le kilomètre nous séparant du parking. Cela nous a coûté 3 euros il me semble.

Attention: les tadjiks parlent très peu anglais. Leur deuxième langue est le russe. Nous n’avions pas de dictionnaire russe mais ça aurait pu être utile. (On a quand même survécu sans)

Nous sommes arrivés vers 4h30 sur le parking, avons chargé les vélos sur le toit puis nous avons attendu 8h avant de partir pour la longue route nous séparant de Khorog. Nous avons partagé le taxi avec 5 autres passagers + le chauffeur (soit 9 personnes dans un 4x4 7 places). On ne peut pas dire que la route est très agréable. Sous 40 degrés sans clim, serres les uns contre les autres, musique tadjik à fond, nous avons affronté les 13h de voiture (compter entre 13 et 15h de trajet pour rejoindre Khorog)

Pour ceux qui ont le temps et qui souhaitent faire la route à vélo c’est tt à fait possible. Il faut compter à priori 5-6j pour rejoindre Khorog. La circulation reste assez dense mais beaucoup de cyclistes le font!

Arrives à Khorog nous avons logé à l’auberge Pamir Lodge qui accueillent de nombreux voyageurs dont beaucoup de cyclistes. Comptez entre 25 et 35 dollars la chambre double, petit déj compris. Possibilité de dormir dehors sous sa propre tente avec sanitaire commun (je ne sais pas les prix mais certainement beaucoup moins cher)

Il y a un office du Tourisme à Khorog. N’hésitez pas à aller demander si les routes sont praticables à vélo selon le moment de l’année où vous allez. Ils parlent anglais et peuvent vous renseigner sur beaucoup de choses! C’est également à l’office du tourisme que l’on peut acheter les tickets pour rentrer dans la réserve Naturelle du lac de Zorkul (cf itinéraire plus loin) ça coûte 2euros par jour et par personne, vous devez indiquer le nombre de jours où vous allez rester Il y a un contrôle à l’entrée du parc au poste de contrôle de Kargush et ils ne laissent pas entrer sans ticket (pas de contrôle à la sortie de l’autre côté en rejoignant la M41).

Les vélos montés nous voilà enfin parti pour la traversée du Pamir. Il existe trois routes partant de Khorog:

la M41 au nord, la plus empruntée La route de Roshtaqala au milieu La route de Langar au sud, longeant l’Afghanistan (très empruntée également)

Nous avons décidé de prendre la route de Roshtqala car on nous avait dit que c’était la plus jolie. C’est également la plus désertique. Quasiment pas de touristes, très peu de ravitaillement (quelques supérettes sur les 100 premiers km puis plus rien) et très peu de locaux également, bref on est seul au monde! Les supérettes sont indiqués sur Mapsme (attention toutes ne vendent pas des féculents, parfois ce sont uniquement de gâteaux et des bonbons ... prévoir à Khorog!!!) On croise plusieurs village sur les 100 premiers km

Arrives à 127 km de khorog (d’après Mapsme): Si vous continuez la route principale qui va vers la gauche vous rejoignez la M41 un peu plus loin: itinéraire conseillé Si vous faites comme nous et décidez de prendre la route qui part à droite vers le vol de Matt Pass et qui rejoint la frontière afghane (et donc la route du sud) c’est magnifique mais pas du tout praticable!!! Nous avons mis deux jours pour faire 35 km car un tremblement de terre a détruit la route il y a deux ans. Nous avons du pousser, porter les vélos, traverser des rivières, bref c’est possible mais tt de même très éprouvant !

Après avoir rejoint la route longeant la frontière Afghane nous sommes partis en direction de kargush (poste de contrôle). La route est plutôt agréable avec quand même bcp de tôle ondulée ... à Kargush à nouveau deux options: prendre à gauche pour rejoindre la M41 ou entrée dans la réserve du Lac de Zorkul. Honnêtement si vous voyagez l’été je vous conseille vraiment d’y aller c’est magnifique! La route longe le lac puis remonte sur un magnifique plateau! Elle finit pas une longue descente qui rejoins la M41 à 30 km avant Murghab. Cette route est également très désertique. Comptez 4 jours de traversée. Il y a un homestay sur la route à Jarty Gumbez avec une source d’eau chaude. L’eau est vraiment très chaude (trop pour nous pour s’y baigner). Nous dégustons notre premier « vrai « repas après 8 jours de totale autonomie. Possibilité de dormir sur place.

Enfin si vous souhaitez prendre la route de Roshtqala sans passer par le col de Matt Pass et pouvoir visiter la réserve de zorkul vous pouvez terminer la route de roshtqala jusque la M41 puis descendre vers le post de kargush pour rejoindre la frontière afghane et longer ensuite vers le lac, cela rajoute des km mais si vous avez le temps ca permet de voir de jolies choses et d'en profiter au maximum!

Nous avons ensuite continuer la route et rejoint la M41 (enfin du bitume!!!!) jusque Murghab. Petit jour de pause là bas. Nous avons testé deux hôtels:

l’auberge Ibragim Anara : pas chère, repas très bon, douche chaude et accueil sympa. Le Pamir Hotel: plus classe en apparence, chambre avec vrai Lit mais plus cher et moins convivial.

Nous sommes tombés le jour de la fête du cheval. Il y en a plusieurs dans le Pamir durant la période estivale, ambiance atypique garantie ;)

Nous avons ensuite repris la route via la M41 goudronnée la plupart du temps (mais encore quelques jolies portions de tôle ondulée ;)) jusque Sary Tash au Kirghizistan. (Je ne détaille pas cette partie car bien plus connue et sans trop de surprise!)

Voilà, j’espère que ces informations vous seront utiles et bon voyage dans le Pair c'était vraiment des vacances magiques!!!
Bolivie - Sucre - Sud Lipez - La Paz en 4x4 autonome
by Tberney · 2017-12-26 · 70 replies
En préambule, je tiens à préciser que tout le voyage est fait maison, les moyens de transport et les hôtels (quand c'est possible) sont réservés et les itinéraires routiers sont tous programmés sur Base Camp, nommés de la date du jour du déplacement et sauvegardé sur un Garmin. Des itinéraires alternatifs sont également prévus en cas de problème de piste. Les cartes sont très détaillées mais comme on ne peut pas faire de pub, je ne nommerai pas la carte achetée, qui n'est pas une Garmin. Nous sommes deux couples partis pour un mois de découvertes du Pérou et de la Bolivie.

Après 11 jours passés au Pérou (les sites touristiques principaux...) , le 12 septembre 2017 nous entrons en Bolivie par le détroit de Tiquina, et cela en car, itinéraire Puno - La Paz. Longue journée...

Nous arrivons à la gare routière de La Paz à 17h30, où nous attend le chauffeur de l'hôtel Casa de Piedra. L'hôtel a un charme certain... La visite de la Paz se fera au retour de notre périple dans le Sud Lipez. Demain, c'est départ à 7h00 pour l'aéroport d'El Alto où nous prenons le vol pour Sucre, décollage à 9h20 précise. La Paz est sous le brouillard.... Arrivée à Sucre à 10h après un vol sans histoire. L'histoire, elle commence à l'aéroport, ou devraient nous attendre nos deux pick-ups Toy Hilux loués chez Imbex. Après 3 coups de fils laborieux, on nous répond qu'en fait les véhicules sont réservés, mais à partir de la date .... de retour à La Paz... mais que deux Hilux's sont disponibles à Sucre (par chance!), qu'ils seront prêts le lendemain, la deuxième roue de secours devant être livrée de La Paz le lendemain matin. On perdra de ce fait une demi-journée, rien de bien grave mais ce genre d'incident est toujours désagréable. Visite de Sucre et son marché couvert dans l'après-midi. Jolie petite ville sympathique.

Départ le lendemain matin pour l'agence afin de compléter l'équipement des véhicules pour le Sud Lipez: 3 jerrycans de 60 litres et la deuxième roue de secours. Puis plein à la station service du coin, long palabre entre le loueur et le directeur de la station sur la validité du certificat de remplissage des jerrycan. Finalement, le dit certificat nous permettra de remplir dans n'importe quelle station service 120 litres de plus que le plein du véhicule. Le départ pour Potosi - Tupiza se fera à 11h seulement... on ne visitera pas Potosi, ce qui n'est finalement pas une grande perte, puisque nous n'avions pas prévu la visite de la mine. Achat de quelques provisions en route

En route le pont sur le rio Pilcomayo.

Arrivée à Tupiza en fin d'après-midi, les 400 km de route étant très roulants sur la majeure partie du tracé. Nous logeons à l'Hostal Butch Cassidy. Nous ferons les plein en fin de journée. Le lendemain, visite des principales curiosités de Tupiza avec le fils du propriétaire de l'Hostal, qui nous guide sur les pistes du Dakar et les sentiers intéressants du coin: Canyon del Inca, Canyon del Duende, Río San Juan del Oro . Malheureusement, le ciel restera couvert toute la journée.







La suite demain: direction Guadalupe et la Ciudad de Roma...
Retour de Floride, septembre 2017
by Jeff1200 · 2017-10-01 · 2 replies
Salut les forumeurs!

nous rentrons de Floride après le cyclone Irma! Tout d'abord, il reste des traces du passage d'Irma mais en général, tout est revenu à la normale. Il n'y a plus que les Everglades qui sont encore fermés à l'heure actuelle, les Keys ont normalement été réouverts le 01/10/17. Nous sommes partis du 21 au 29 septembre, donc en très basse saison, il n'y avait donc pas grand monde. Il a fait chaud, très chaud. Nous avons quelques orages, mais rien qui nous empêche de profiter de notre séjour. Location de voiture chez Alamo. Prise à Orlando, retour à Miami. 180€ les 6 jours. Nous avions pris la moins chère, il propose de prendre la gamme supérieure. Refusez, c'est largement assez car une petite voiture chez eux correspond à une petite berline chez nous. Arrivés tard le soir, nous nous sommes fait refourgués le plein d'essence au retour à Miami. Finalement nous n'avons pas regretté car la circulation à Miami n'est pas simple. Ca nous a été facturé 28$, soit le prix normal d'un plein d'essence. Notre itinéraire: Hotel: Continental Plaza Hotel. Hôtel très peu cher (80€ les 2 nuits) mais on en a pour son argent. Dispose d'une piscine extérieure. 1 journée à Orlando au parc Universal Island of Adventures: GENIAL Il y avait très peu de monde donc nous avons pu faire toutes les attractions, voir même plusieurs fois. C'est juste magique. Les décors sont fabuleux et ca n'a rien à voir avoir les parcs d'attractions que nous connaissons. En général, nous avons attendu moins de 20 minutes.

1 journée au Kennedy Space Center: A faire si on aime les fusées. Nous on a adoré. Nous sommes arrivés vers 8h15 au centre, ils nous ont fait nous garer sans payer le parking (10$)

3 jours à Tampa et environs (location AIRBNB): De superbes plages en perspectives. Clearwater, St Pete, St John's Pass, Treasure Islande. Le musée DALI est très beau, même s'il est pas très grand. Le sawgrass Lake Park est très sympa aussi, on peut y découvrir des crocodiles, serpents, oiseaux, ... Passerelle tout le long du parc

3 jours à Miami Beach (location AIRBNB): Très beau bien évidemment. La plage est magnifique. Profitez des bus gratuits pour vous déplacer (miamibeachtrolleys.com) Nous avons également pris un bus Hop on Hop off qui vous permet de vous arrêter à certains endroits et de remonter plus tard.

En gros, un très beau voyage. Fin septembre, c'est la très basse saison donc il n'y avait vraiment pas grand monde, même sur la plage à Miami Beach (est ce que Irma y est pour quelque chose?)
Le nouveau "beau Yacht club" est arrimé...
by Cristianh · 2017-08-26 · 59 replies
... et, qui l' eut crut : le cru accroît et accroche un beau .... potentiel.

Bonjour,

Au levé du deuxième jour, après le retour du Préziosa autour de l' Islande, il me semble que conserver et dévoiler l' aspect positif des événements est une excellente chose. J' acterai en ce sens.

Je laisse a gente dame Claudine ( Clau05 pour les initiés ) le résumé de cette belle croisière autour d' un pays aux paysages parfois grandioses, qui plus est ... sous beau temps .... frais : -" 3 degrés " affiché a la sortie du port d' Akureyri ... en plein mois d' Août 😮 ... a toi Claudine 😉

D' ordinaire, un sujet sur " le yacht club ", peut dissuader, agacer, ... voir nuire a la santé de l' ordinateur d' un lecteur nerveux, ....un rien ulcéré par ce que libère le voile qui se lève. Point la, aujourd' hui, je pense, ... et tout le contraire même : - il est possible que des idées germent, des projets naissent, des choses, dont le " YC " , se voient différemment. ( La, je sens bien que je vous tiens !! )

Je ne me suis jamais caché derrière mon goût pour ces lieux, je l' ai conté avec plaisir pour partager la réussite du concept ... qui m' avait toutefois choqué en Mars 2017 !!! J' embarquais donc sur ce Préziosa avec, dans la tête, l' intention de me faire une idée sur l' ambiance subit précédemment, et sur le silence de MSC pendant 4 mois, a ma question : - sur le Fantasia, en MARS, .... erreur du Staff, ou nouvelles directives apparemment cachées ?

Déambulant, sous des attitudes différentes, auprès de personnels habilités : - aux excursions, - a la réception ... et dans le YC, et avec des postures spécifiques, je peux avancer qu' a partir de .... maintenant: - tous les passagers embarqués sur des croisières a fort potentiel de journées en mer, pourront s' adresser a la réception pour réserver une journée complète au YC . Beaucoup qui n' ont jamais fait le choix de cette catégorie, mais qui ont le désir de connaitre ou de découvrir, pourront le faire. Il est même possible de réserver : - " tous les jours de mer " d' un voyage, une transat par exemple, en un forfait que vous pourrez .... retenir directement a la réservation, a votre agence ; je précise que la mienne , n' est pas encore au courant.... mais le préposé de la réception qui me dévoilait tout cela était formel !!! ... De toutes façons, le forfait était vendu aussi a bord . Un majordome qui avait déjà l' expérience, et avec qui je recoupais discrètement les informations, me dit même que ces forfaits portent le nom de : - " DAILY PASS ".

A mon interrogation en réception : - " mais si le Yacht Club est complet !! ? " il me fut précisé que c ' était " les Suites " qui étaient toutes occupées " mais que les espaces pouvaient recevoir beaucoup plus de passagers ...! One Pool - Top Sail - restaurant : .... pas de problème.

Je ne sais pas dire, le nombre de journées en mer permettant ces offres ... mais au rythme des visites du YC que nous avons savouré a bord : l' information est diffusée ... et pas pour rien.

Tout le monde peut donc, se réjouir d' un accès la haut sur certains voyages. Une cabine de catégorie " x " , le forfait " Daily Pass " : - ... Cela peut changer une ambiance ça ! Non ?

Bonne croisière .... a tous,

Cordialement,
De la Corse à l'Ouest américain en famille: 23 jours de bonheur!
by Heliodelie · 2017-08-02 · 203 replies
Bonjour !

Inspirée et aidée par de nombreuses personnes du forum, je voulais partager notre premier roadtrip familial ! (et le début de nombreux autres, je l’espère!) En effet j’ai passé tellement de temps à lire tous vos carnets de voyages ou autres messages qu’il me paraissait inconcevable de ne pas partager notre expérience, si petite soit-elle. Et puis, depuis notre retour (d’ailleurs suis-je vraiment revenue ?) je me sens tellement nostalgique que narrer nos aventures me permet de prolonger le voyage, et aussi de le graver dans la pierre.

Alors les présentations :

Moi Sabrina, 41 ans, initiatrice, organisatrice, rédactrice un peu obsessionnelle... Lionel, mon amoureux, 45 ans, qui me suit les yeux fermés, sauf quand il conduit bien sûr ! Et nos 2 loulous : Hélio 12 ans et Adélie 10 ans, qui m’auront épatés pendant ces 3 semaines ! Ils se chamaillent beaucoup mais s’aiment beaucoup aussi, bien qu’ils ne veuillent pas se l’avouer... Nous vivons en Haute-Corse et de ce fait, avons l’habitude des randonnées en terrain accidenté. L’été dernier, en « vieux » couple que nous sommes, nous nous sommes enfin dits « oui »... Après avoir eu deux beaux enfants...

Je cherchais une destination pour notre voyage de noces, qui se déroulerait à 4 ! En effet, nous étions 3 ans auparavant, partis en amoureux 10 jours à NYC... On aime bien faire les choses de « travers », en quelque sorte un voyage de noces pré-nuptial ! 😉 Nous avons hésité... L’Islande, le Pérou, l’Ouest Américain, ou le Costa Rica, ou … Finalement, on se décide pour les USA ! On se dit que pour un premier roadtrip home made, cela sera plus facile et surtout que cela sera plus ludique pour nos 2 moustiques !

Tout s’enchaîne assez vite car quand bibi a une idée en tête et bien, elle l’a en tête... J’écume Internet, je lis beaucoup et comme conseillé, je prépare l’itinéraire avant de prendre les billets d’avion.

Le programme :

J1-28 juin : Vol Paris-San Francisco. J2-29 juin : San Francisco J3-30 juin : Les alentours de San Francisco J4-01 juillet : San Francisco J5-02 juillet : De San Francisco à Yosémite J6-03 juillet : Yosémite/Panorama Trail J7-04 juillet : Yosemite-Bridgeport via la Tioga Road+Mono Lake J8-05 juillet : Bridgeport-Death Valley via Bodie J9-06 juillet : Death Valley-Las Vegas J10-07 juillet : Las Vegas/Spectacle The Dream J11-08 juillet : Las Vegas-Zion J12-09 juillet : Zion/Observation Point-Bryce J13-10 juillet : Bryce/Navajo loop, Queen Garden-Torrey via l’UT12 J14-11 juillet : Torrey-Moab/Capitol Reef & Goblins Valley J15-12 juillet : Moab-Arches National Park & Mill Creek J16-13 juillet : Canyonlands-Arches/Windows Section J17-14 juillet : Moab à Monument Valley/Natural Bridges+Muley Point & Mocky Dugway J18-15 juillet : De Monument Valley à Page J19-16 juillet : Page/Lower Antelope Canyon-Horseshoe Bend J20-17 juillet : Page-Grand Canyon J21-18 juillet : Grand Canyon-Los Angeles (oups...) J22-19 juillet : Los Angeles-Universal Studios J23-20 Juillet : Los Angeles J24-21 juillet : Le départ et la conclusion

Les préparatifs :

Je m’inscris sur "algofly " et saute sur une promo au mois d’octobre en direct sur" United" : Environ 2.000 € pour nous 4, pour un Paris-San Francisco, Los Angeles-Paris du 28 juin au 21 juillet !!! Je trépigne ! Enfin du concret !!!

Le plus " compliqué " sera par contre le transport Bastia-Paris... Rien à moins de 1.000€, soit la moitié de la somme investie pour nous rendre outre-atlantique... Psychologiquement, je ne suis pas prête, je fulmine et je rage. Et je trouve une « solution »... Alors pour sûr cela sera moins cher mais plus long... Nous ferons : A l’aller : Vol Bastia-Lyon, nuit à Lyon où vit ma soeurette et le lendemain Ouigo jusqu’à Paris, et nuit à Paris où vit ma petite tantine ! Pour le retour, nous ferons un Ouigo Paris-Aix, nuit à Aix où vit ma belle-soeur et le lendemain vol Marseille-Bastia, où vit ...où nous vivons..

L’opération nous permet tout de même d’économiser près de 400€...

Ensuite s’enchaînent les réservations d’hôtels et de campings ! En effet, le blog de BonCampeur (Orionide), que je remercie au passage, nous a inspiré et décidé à sauter le pas. Nous casserons tout de même la tirelire dans quelques hôtels... Au Coventry Motor Inn à San Francisco car c’est la ville qui le veut, dans la Death Valley au Furnace Creek Ranch, à Las Vegas au Marriott Grand Château, à Dead Horse State Park pendant 2 nuits dans une yourte, le Red Cliff Lodges à Moab, et à Page au Best Western View. Pour les campings, les réservations ont été faites dès l’ouverture des ventes... Pour Zion, Bryce, le Grand Canyon, aucun problème, par contre pour Yosemite, j’ai dû batailler pour les 2 nuits. La 1ère nuit dans la vallée au Upper Pines Campground et la 2ème au Hodgdon Meadows Campground...Mon dieu, la bouffée de stress, pourtant je m’étais entraînée !!!

Et puis je me prends au jeu... Après les réservations, je me lance dans le programme un peu plus détaillé... Oh non je ne ferai pas de roadbook, c’est trop long et trop « rigide ». Et en fait j’en ferai un. Un gros classeur, qui nous sera utile, indispensable.

Pour ce voyage nous avons décidé de payer au fur et à mesure les logements, location de voiture et activités quand cela était possible afin d’étaler les dépenses. Du coup, je paie des frais bancaires quand les transactions sont en $. A cette époque 1€=1,05$, ce qui je pense gonflera bien la note par rapport à cet été où l’€ remonte... Ultérieurement, j’apprendrai que la Société Générale propose des forfaits mensuels qui permettent l'exonération des frais... 10€ pour un mois pour 6 opérations, 17,50€ en illimité... Finalement, sur place ne nous resteront à payer « que » quelques nuits d’hôtel, la nourriture, l’essence et les souvenirs...

Budget détaillé pour 4 personnes pour 23 nuits : A la louche environ 10.000€

Vol Paris-San Francisco/ Los Angeles-Paris : 1.979,16€ Hôtels et campings : 2.800€ Location Avis SUV standard sur le site irlandais : 820€ Visite Alcatraz : 126€ Navette Yosémite jusqu’à Glacier Point : 75€ Spectacle The dream à las Vegas : 512€ Visite Lower Antelope : 80€ Universal studios par Viator : 367€ Et tous les frais classiques afférents à l’ESTA, le Passeport...

Sur place nous dépenserons : Nourriture : 2.400€ Matériel camping : 117€ Essence : 370€ Et les souvenirs, visites...
Écosse 2017, un dépaysement total! (carnet)
by Virginie24jb · 2017-06-14 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je poste ici un carnet pour mon séjour en Écosse qui s'est déroulé du 14 au 23 mai dernier.

Que dire ? Magnifique, splendide, superbe, fantastique, génial... 😎 😏Je vais peut-être m'arrêter là, hein ? 😐 Vous l'aurez compris, j'ai été plus que conquise par cette destination. Au final j'ai trouvé que c'était un condensé des vallées des Alpes (accessibles à pieds) mais là elles sont accessibles en voiture, des falaises de Bretagne, de l'Islande et de la Nouvelle-Zélande. Oui, rien que ça !

Pour un voyage préparer plutôt en dernière minute par rapport aux précédents, ça a été un succès ! Vous trouverez le carnet complet (texte, photos, cartes, liens...) plus bas.

Petite remise en contexte pour le choix de la destination et de la préparation : Avant un plus gros voyage cet automne, mon frère et moi cherchions une destination pour quelques jours. Bizarrement aucune autre grande ville ne nous attirait réellement cette fois-ci. Et puis on voulait plus de calme. On vit en ville au quotidien, on voulait changer un peu d'air, trouver quelque chose de plus "nature". On s'y prenait aussi plus tard que d'habitude... Nous voilà environ un mois avant assis devant la carte de l'Europe sur Google Maps, pour voir ce qu'on a dans les environs. 😐 Le sud ne nous tente pas trop. Au nord, on verrait plus des voyages de plusieurs semaines à travers la Norvège par exemple... Plouf, plouf, bêtement je propose : et pourquoi pas l' Écosse ? C'est sur ma (longue) liste mais je n'ai jamais rien cherché de concret en terme de visites, etc. Je n'y connais rien à part les belles routes sinueuses qu'on avait vu dans Top Gear UK et des paysages dans les vidéos des sorties photos de Thomas Heaton. :love: Mon frère aime rouler, j'aime la photo. Ça semblait être un compromis parfait ! Reste à organiser tout ça. Trouver un vol, louer une voiture (ah, rouler à gauche!), concocter un itinéraire, trouver des hébergements...

C'est notre premier vrai road-trip. Finalement, un bon test avant les deux semaines prévues en fin d'année. 😉

Après plusieurs versions du planning on est arrivé à cette version :

J1 - Arrivée à Edimbourg Roslyn Chapel & North Brewick

J2 - Journée à Edimbourg

J3 - Edimbourg > Fort William

J4 - Fort William > Isle of Skye

J5 - Isle of Skye

J6 - Isle of Skye > Applecross

J7 - Applecross > Ullapool

J8 - Ullapool > Lairg En passant par le nord (Durness)

J9 - Lairg > Edimbourg

J10 - Départ tôt d'Edimbourg

Je vous préviens tout de suite, si vous cherchez des idées de grandes randonnées à travers les montagnes écossaises, ce n'est pas le bon carnet. Nous n'en avons fait qu'une : Old Man of Storr, avec d'ailleurs un moment inoubliable pendant la descente 😮 (!!! teaser !). On a surtout profité des belles routes, des nombreux points de vue où on prenait notre temps... au total, plus de 2 000 kilomètres. En tout cas, si vous aimez rouler dans des paysages grandiose, foncez ! C'est une destination parfaite. :super:

Le récit complet avec avis des hébergements, de la voiture, journées détaillées, photos, cartes, liens... bref vraiment complet par ici : --> LIEN VERS LE CARNET COMPLET <--

Il y aussi l'équipement et là on a vu la différence entre mon frère et moi : je dois le dire, je m'étais un peu mieux préparée que lui et ça s'est vu. La météo en Écosse est très changeante et quand il pleut, c'est pas à moitié ! - Chaussures : on a opté pour des chaussures en Goretex donc imperméables, hautes pour être plus à l'aise sur des terrains humides. Je me dis aussi que ça me servira pour le voyage dans l'Ouest des USA fin d'année si on veut faire The Narrows. - Veste : au lieu d'emmener mon vieux K-way, j'ai investi dans une veste imperméable de Columbia. La différence est flagrante ! Le K-way du frangin et des autres touristes étaient trempés (spoiler, oui on a eu de la pluie !) alors que sur ma veste, les gouttes restaient telles qu'elles et je n'ai jamais été trempée ! - Pantalon : 14€ pour un sur-pantalon imperméable de chez Gosport. J'aurais pu le mettre plus souvent mais parfois je l'oubliais dans le valise qui restait dans le coffre.. Oups. Très pratique aussi en cas de grand vent froid. Je ne sentais rien en le portant. Mieux vaut prendre des pantalons fins de rando que des jeans, qui sont plus long à sécher au cas où. - Housse imperméable pour mon sac photo que j'avais déjà, obligatoire selon moi, ainsi qu'un sac plastique (sac de congélation dans lequel j'avais fais un trou) pour l'appareil photo si je le sors sous la pluie (j'aurais du le mettre plus tôt d'ailleurs... aïe).

Quelques photos pour vous mettre l'eau à la bouche, et si vous avez des questions n'hésitez pas. 😉







Retour d'Ethiopie - 12 jours au nord du pays en octobre 2016
by Max68 · 2016-12-25 · 191 replies
Hello tous,

Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos

Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉

Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA

Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.



Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».



En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.

Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.

A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …

L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.

Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪

Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....

















Comment organiser un tour du monde: les premières étapes
by Tissm2000 · 2016-09-03 · 4 replies
Hello les amis,

J'ai pris la décision de prendre une année rien que pour moi et de ce fait me préparer quelques pays "circuits" ici et là à travers le monde.

Mon but est la découverte et de ramener un maximum de bon clichés ( en plus des souvenirs).

En quelques lignes, j'ai 3 idées de localisations à travers le monde pour le moment; de Novembre à décembre: Islande, Norvège, Suède et Finlande. Ensuite l'Asie: Hong-kong, Taipei, Thaïlande, Malaisie, Japon et enfin la Chine , le tout sur 4 mois (janvier 2017 à avril 2017).

Et pour terminer le Canada en partant de Toronto remontant la côte Est et en rejoignant l'ouest par le nord jusqu'à Vancouver.

Comme je suis totalement novice dans ce type d’expérience, je ne sais absolument pas par où commencer! Pour vous faire un résumer simple j'ai un projet (enfin plusieurs) de AàZ, mais entre ces 2 lettres il me manque beaucoup B, C , D....

J'ai pris contact avec des sites divers qui organisent et conseillent pour ce type de voyages.

En gros j'ai besoin de vos avis et expériences pour m'orienter. Je ne sais guère par où commencer; faire un prêt-circuit sur une carte , calculer le nombre théorique de jours où je veux rester dans x et y logement ou voir les logements sur place.....

en somme je suis down niveau commencement.

merci de me faire part de vos méthodes.

a+
Choix de randonnées en Nouvelle-Zélande
by Feefee · 2016-08-11 · 13 replies
Bonjour,

Lors d'un voyage de 3 semaines sur l'île du Sud, j'ai la chance de pouvoir faire le Milford Track puis l'Abel Tasman.

Entre 2, j'ai 7 jours de libre. Je compte faire un p'tit roadtrip de Te Anau à Kaiteriteri avec qq balades et randos à la journée.

Mais limité par le temps, je dois choisir :

Ben Lomond (Queenstown) Rob Roy (Wanaka) Alex Knob (Franz Joseph glacier)

A votre avis ?

D'avance merci de votre aide et de vos conseils.

Alex

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