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Limitations retraits DAB en Argentine
Bonjour à tous
Concernant les retraits par carte dans un DAB, je lis ça et là des infos parfois contradictoires et souvent datant un peu (alors que tout semble bouger très vite en Argentine coté "monnaie")
Bref j'aimerais avoir des infos récentes sur le montant max d'un retrait dans un DAB ainsi que les éventuelles limitations du nombre de retrait par jour ou semaine (outre bien sur celles imposées par ma banque en France avec qui je négocierais avant mon départ)
Merci d'avance
Concernant les retraits par carte dans un DAB, je lis ça et là des infos parfois contradictoires et souvent datant un peu (alors que tout semble bouger très vite en Argentine coté "monnaie")
Bref j'aimerais avoir des infos récentes sur le montant max d'un retrait dans un DAB ainsi que les éventuelles limitations du nombre de retrait par jour ou semaine (outre bien sur celles imposées par ma banque en France avec qui je négocierais avant mon départ)
Merci d'avance
Traversée en bateau Iran - Inde (camping-car)
Bonjour,
Nous partons en camping-car début septembre, et avons prévu de nous rendre en Inde en traversant la Turquie, l'Iran et le Pakistan.
Par contre, les visas pour le Pakistan n'étant plus délivrés actuellement, nous envisageons de mettre notre camping-car sur un cargo depuis Bandar-Abbas, jusqu'à Mumbay.
Quelqu'un aurait-il des infos, au niveau des compagnies, et des tarifs ?
Merci pour votre aide.
Un mois à Bali et Lombok en juillet-août: avion et itinéraire?
Bonjour,
Je prévois de me rendre 4 semaines en Indonésie, en routard, de la mi juillet à la mi août.
Je n'ai pas encore pris mes billets d'avion, mais je vois que les prix ont l'air assez élevés🤪, et je ne sais pas quelle est la meilleure solution (meilleur rapport qualité / prix, car le prix est important mais je n'ai pas non plus envie de me taper plein de correspondances et de passer 40 heures de suite dans les avions et les aéroports...😕). Est-ce que je dois prendre mon billet tout de suite, ou j'ai encore 1 ou 2 mois devant moi ?
Je précise que c'est mon 7ème voyage en routard (déjà parti 3 fois en Inde, 2 fois au Népal pour trekker, 1 fois au Cambodge). Les liens pointent vers mes récits de voyage.
J'ai besoin de quelques conseils pour me concocter un itinéraire sympa, préparer mes principales étapes. Cela ne me dérange pas de bouger tous les 2-3 jours si c'est nécessaire pour visiter plein d'endroits, j'ai souvent fait ça dans mes précédents voyages. Pouvez-vous me donner quelques conseils de lieux où aller (avec le nombre de jours conseillé pour y séjourner) ? Sachant que je n'aime pas trop les grandes villes, je préfère la campagne et la montagne, je souhaite passer quelques jours à la plage, plutôt pour l'ambiance apaisante "bord de mer"😎 car je ne pratique ni le surf ni la plongée et je nage peu. Par contre, j'ai envie de faire du vélo. J'aime aussi les petites villes tranquilles et les villages, les temples bouddhistes et hindouistes, et j'aimerais faire 1 ou 2 treks par exemple sur des volcans. Par contre je ne suis pas fan des parcs animaliers ni des zones infestées de moustiques.
Est-il possible et réaliste sur 1 mois d'aller un peu à Java, à Bali et à Lombok ? Quelles sont les principales différences entre ces 3 îles ? Le coût de la vie y est très différent ?
Compte tenu de ces indications, comment répartir au mieux les 30 jours dont je dispose ?
Quelles sont les principales différences entre l'Indonésie et l'Inde ? notamment pour les conditions sanitaires ? (vaccins, moustiques, autres maladies, précautions alimentaires...), les transports et les hébergements ? Faut-il faire un traitement contre le palu, ou bien de bons répulsifs suffisent-ils ? J'ai dans l'idée que l'Indonésie doit ressembler un peu (beaucoup ?) à certaines parties de l'Inde (Kerala), mais je me trompe peut-être...
Merci d'avance !🙂
Je prévois de me rendre 4 semaines en Indonésie, en routard, de la mi juillet à la mi août.
Je n'ai pas encore pris mes billets d'avion, mais je vois que les prix ont l'air assez élevés🤪, et je ne sais pas quelle est la meilleure solution (meilleur rapport qualité / prix, car le prix est important mais je n'ai pas non plus envie de me taper plein de correspondances et de passer 40 heures de suite dans les avions et les aéroports...😕). Est-ce que je dois prendre mon billet tout de suite, ou j'ai encore 1 ou 2 mois devant moi ?
Je précise que c'est mon 7ème voyage en routard (déjà parti 3 fois en Inde, 2 fois au Népal pour trekker, 1 fois au Cambodge). Les liens pointent vers mes récits de voyage.
J'ai besoin de quelques conseils pour me concocter un itinéraire sympa, préparer mes principales étapes. Cela ne me dérange pas de bouger tous les 2-3 jours si c'est nécessaire pour visiter plein d'endroits, j'ai souvent fait ça dans mes précédents voyages. Pouvez-vous me donner quelques conseils de lieux où aller (avec le nombre de jours conseillé pour y séjourner) ? Sachant que je n'aime pas trop les grandes villes, je préfère la campagne et la montagne, je souhaite passer quelques jours à la plage, plutôt pour l'ambiance apaisante "bord de mer"😎 car je ne pratique ni le surf ni la plongée et je nage peu. Par contre, j'ai envie de faire du vélo. J'aime aussi les petites villes tranquilles et les villages, les temples bouddhistes et hindouistes, et j'aimerais faire 1 ou 2 treks par exemple sur des volcans. Par contre je ne suis pas fan des parcs animaliers ni des zones infestées de moustiques.
Est-il possible et réaliste sur 1 mois d'aller un peu à Java, à Bali et à Lombok ? Quelles sont les principales différences entre ces 3 îles ? Le coût de la vie y est très différent ?
Compte tenu de ces indications, comment répartir au mieux les 30 jours dont je dispose ?
Quelles sont les principales différences entre l'Indonésie et l'Inde ? notamment pour les conditions sanitaires ? (vaccins, moustiques, autres maladies, précautions alimentaires...), les transports et les hébergements ? Faut-il faire un traitement contre le palu, ou bien de bons répulsifs suffisent-ils ? J'ai dans l'idée que l'Indonésie doit ressembler un peu (beaucoup ?) à certaines parties de l'Inde (Kerala), mais je me trompe peut-être...
Merci d'avance !🙂
Retour de la Malaisie (février 2012)
Une autre Asie...
C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012.
Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion.
Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Voyager pas trop cher aux Philippines: c'est encore possible?
Bon ok j ai caricaturé je sais ca va en faire bondir quelques uns qui vont me taxer de bourgeoise :)
je parle d un rapport non pas qualite prix mais au reste de la zone Asie : je regarde des hebergements pour Boracay et je lis partout : 50 USD ce n est pas cher
je regarde pour Bohol et je ne trouve (sur le net et sur le forum ) que du 150USD la nuit si je veux un truc pas trop loin de la mer...
ou trouver les info pour un voyage sympa en famille pas trop ruineux ? je ne peux pas avec un enfant et des parents retraites prendre le risque de debarquer a l improviste
merci a vous
ou trouver les info pour un voyage sympa en famille pas trop ruineux ? je ne peux pas avec un enfant et des parents retraites prendre le risque de debarquer a l improviste
merci a vous
Compte rendu de voyage en Ouganda
Bonjour à tous,
me voilà rentré de 15 jours en Ouganda et quel destination magnifique. Comme toujours voyage en indépendant. Bon je vais resté dans la veine de mes précédents compte rendu:
l'itinéraire tout d'abord, ; Entebbe/kampala-fort-portal et autour (notamment Semliki frontalier de la RDC)-Parc queen elizabeth-retour Kampala.
Un merveilleux voyage avec deux petits incidents; une intoxication alimentaire en début de séjour qui m'a valu une demi journée à l'hopital (tout va mieux now) mais sans m'empêcher de poursuivre ensuite le voyage et qq coups de feu proches entendus à proximité du parc de Semliki (l'armée pourchassait une bande armée venant du Congo).
Mes coups de coeur: quasiment tout lol: - Fort portal: petite ville provinciale cernée de montagne et de plantations de thé; très agréable; il y fait froid; le soir on dort avec couvertures; donc prévoir une laine pour ce coin. Les alentours sont magnifiques; paysages très verts, montagneux et brumeux. Voici les excursions faîtes au départ de fort portal: parc de semliki et hotsprings: à deux heures de route (ou plutôt piste) de fort portal, des paysages magnifiques frontaliers du Congo; les hotsprings se rejoignent par une marche d' 1h environ au départ des bureaux du parc. Pour y aller location d'un taxi à la journée. Mésaventure du retour finallement agréable, la piste était bouchée par un camion renversé et englué; impossible de passer; du coup on est passé par une autre piste avec vues panoramiques sur le parc Semliki et congo; fabuleux; c plus long mais ça en valait la peine. Les craters lakes; il y en a plein autour de fort portal; en une excursion de marche d' 1h on peut déjà en voir plein les yeux. Il y a un lodge panoramique à 8 kms de piste de fort portal; y aller boire un verre et admirer la vue. Le jardin botanique de FP; peu visité et pourtant très intéressant; ils font des études médicinales et conservent des échantillons de la flore Ougandaise; il y a aussi des volontaires étrangers qui y bossent; très instructif; une marché d' 1h environ dans un environnement mi jungle mi jardin. - Queen Elizabeth park; très beau parc; l'un des plus connus d' Ouganda avec les Murchison falls; on y a vu lions (30 minutes entourés par les lion à 6h30 du mat c magique) , éléphants, antilopes, hippo, buffles, singes, oiseaux dont aigles pêcheurs d' Afrique. paysage de savane très sympa; - Entebbe; petite ville ou se situe l'aéroport; sans grand intérêt mais intéressant pour les plages le long du lac victoria. - Kampala; capitale tentaculaire mais vivante; un bordel pas possible pour en sortir et y rentrer; mais j'ai aimé;
transports; bon réseau de bus publics; pour fort portal; compagnie LINK à l'aller et POST BUS au retour; ça se vaut; le post bus est une plus long car arrêt de dépose courrier mais moins de monde aussi. De mon expérience, bus plus confortables que ceux connus en Afrique de l'ouest. Il y a aussi des mini bus (boda boda) mais à utiliser avec précaution car conduisent comme des fous. Pour les parcs, location d'un véhicule simple (pas si cher que ça) avec chauffeur guide est la meilleure solution. Pas besoin de 4X4 pour le Queen Elisabeth park.
Population; accueillante dans son ensemble. multitude d'ethnies comme partout en Afrique; mais très différent de l' Afrique francophone; un sens de l'accueil très british; on ressent moins l'animosité "post coloniale" présente en Afrique de l'ouest; les Ougandais comme peuple sont une vrai découverte et une très bonne surprise de ce voyage.
Sécurité; RAS; prudence dans la capitale comme toute mégalopole (mais pas plus qu'ailleurs) et prudence en zone frontalière; sinon je me suis sentis à l'aise dans les lieux parcourus.
Le coup de coeur hébergement: Rwenzori View Guesthouse; à fort portal; chaudement recommandé; tenu par un couple de Danois; belles chambres simples mais quasi neuves d'aspect et impeccables; jardin magnifique ( chaque chambre a une terrasse sur jardin); repas pris en commun dans une ambiance sympa. bref une bonne adresse. De plus la patronne est de bons conseils pour visiter le coin. Référencé dans le Bradt guide.
La déception au niveau hébergement; Le red chilli; souvent recommandé par les guides comme l'adresse routard par excellence; on n'a pas pu tester le safari marchison falls avec eux (cause mon intoxication alimentaire) mais l'hébergement donne vraiment une impression de vétusté et de laissez aller. personnel professionnel mais pas vraiment sympa; repas de qualité médiocre; et tout ça est loin d'être donné ( Kampala est une ville assez chère au niveau hébergement).
Climat: c'était la saison des pluies; une averse tout les jours de courte durée sauf un jour mais pas génant du tout pour voyager. Peu voire pas de moustiques à fort portal car climat froid; peu au parc queen elizabeth. très peu à Kampala (comparé à d'autres capitales Africaines).
Visa; il est délivré à l'arrivée pour les Français; cout 50 dollars; le visa obtenu en 5 minutes; rapide et efficace. Au retour une petite fiche à remplir et c réglé.
Conclusion; un très beau pays peu fréquenté des francophones (rencontré des touristes mais aucun français quand j'y étais); une population accueillante (attendez vous à entendre souvent "welcome")^^; de beaux parcs bien moins chers que ceux des pays voisins; des paysages à couper le souffle; ce petit séjour en Ouganda m'a enchanté; j'y retourne en 2012 pour continuer à visiter ce pays.
Place aux questions si certains sont intéressés^^
me voilà rentré de 15 jours en Ouganda et quel destination magnifique. Comme toujours voyage en indépendant. Bon je vais resté dans la veine de mes précédents compte rendu:
l'itinéraire tout d'abord, ; Entebbe/kampala-fort-portal et autour (notamment Semliki frontalier de la RDC)-Parc queen elizabeth-retour Kampala.
Un merveilleux voyage avec deux petits incidents; une intoxication alimentaire en début de séjour qui m'a valu une demi journée à l'hopital (tout va mieux now) mais sans m'empêcher de poursuivre ensuite le voyage et qq coups de feu proches entendus à proximité du parc de Semliki (l'armée pourchassait une bande armée venant du Congo).
Mes coups de coeur: quasiment tout lol: - Fort portal: petite ville provinciale cernée de montagne et de plantations de thé; très agréable; il y fait froid; le soir on dort avec couvertures; donc prévoir une laine pour ce coin. Les alentours sont magnifiques; paysages très verts, montagneux et brumeux. Voici les excursions faîtes au départ de fort portal: parc de semliki et hotsprings: à deux heures de route (ou plutôt piste) de fort portal, des paysages magnifiques frontaliers du Congo; les hotsprings se rejoignent par une marche d' 1h environ au départ des bureaux du parc. Pour y aller location d'un taxi à la journée. Mésaventure du retour finallement agréable, la piste était bouchée par un camion renversé et englué; impossible de passer; du coup on est passé par une autre piste avec vues panoramiques sur le parc Semliki et congo; fabuleux; c plus long mais ça en valait la peine. Les craters lakes; il y en a plein autour de fort portal; en une excursion de marche d' 1h on peut déjà en voir plein les yeux. Il y a un lodge panoramique à 8 kms de piste de fort portal; y aller boire un verre et admirer la vue. Le jardin botanique de FP; peu visité et pourtant très intéressant; ils font des études médicinales et conservent des échantillons de la flore Ougandaise; il y a aussi des volontaires étrangers qui y bossent; très instructif; une marché d' 1h environ dans un environnement mi jungle mi jardin. - Queen Elizabeth park; très beau parc; l'un des plus connus d' Ouganda avec les Murchison falls; on y a vu lions (30 minutes entourés par les lion à 6h30 du mat c magique) , éléphants, antilopes, hippo, buffles, singes, oiseaux dont aigles pêcheurs d' Afrique. paysage de savane très sympa; - Entebbe; petite ville ou se situe l'aéroport; sans grand intérêt mais intéressant pour les plages le long du lac victoria. - Kampala; capitale tentaculaire mais vivante; un bordel pas possible pour en sortir et y rentrer; mais j'ai aimé;
transports; bon réseau de bus publics; pour fort portal; compagnie LINK à l'aller et POST BUS au retour; ça se vaut; le post bus est une plus long car arrêt de dépose courrier mais moins de monde aussi. De mon expérience, bus plus confortables que ceux connus en Afrique de l'ouest. Il y a aussi des mini bus (boda boda) mais à utiliser avec précaution car conduisent comme des fous. Pour les parcs, location d'un véhicule simple (pas si cher que ça) avec chauffeur guide est la meilleure solution. Pas besoin de 4X4 pour le Queen Elisabeth park.
Population; accueillante dans son ensemble. multitude d'ethnies comme partout en Afrique; mais très différent de l' Afrique francophone; un sens de l'accueil très british; on ressent moins l'animosité "post coloniale" présente en Afrique de l'ouest; les Ougandais comme peuple sont une vrai découverte et une très bonne surprise de ce voyage.
Sécurité; RAS; prudence dans la capitale comme toute mégalopole (mais pas plus qu'ailleurs) et prudence en zone frontalière; sinon je me suis sentis à l'aise dans les lieux parcourus.
Le coup de coeur hébergement: Rwenzori View Guesthouse; à fort portal; chaudement recommandé; tenu par un couple de Danois; belles chambres simples mais quasi neuves d'aspect et impeccables; jardin magnifique ( chaque chambre a une terrasse sur jardin); repas pris en commun dans une ambiance sympa. bref une bonne adresse. De plus la patronne est de bons conseils pour visiter le coin. Référencé dans le Bradt guide.
La déception au niveau hébergement; Le red chilli; souvent recommandé par les guides comme l'adresse routard par excellence; on n'a pas pu tester le safari marchison falls avec eux (cause mon intoxication alimentaire) mais l'hébergement donne vraiment une impression de vétusté et de laissez aller. personnel professionnel mais pas vraiment sympa; repas de qualité médiocre; et tout ça est loin d'être donné ( Kampala est une ville assez chère au niveau hébergement).
Climat: c'était la saison des pluies; une averse tout les jours de courte durée sauf un jour mais pas génant du tout pour voyager. Peu voire pas de moustiques à fort portal car climat froid; peu au parc queen elizabeth. très peu à Kampala (comparé à d'autres capitales Africaines).
Visa; il est délivré à l'arrivée pour les Français; cout 50 dollars; le visa obtenu en 5 minutes; rapide et efficace. Au retour une petite fiche à remplir et c réglé.
Conclusion; un très beau pays peu fréquenté des francophones (rencontré des touristes mais aucun français quand j'y étais); une population accueillante (attendez vous à entendre souvent "welcome")^^; de beaux parcs bien moins chers que ceux des pays voisins; des paysages à couper le souffle; ce petit séjour en Ouganda m'a enchanté; j'y retourne en 2012 pour continuer à visiter ce pays.
Place aux questions si certains sont intéressés^^
Récit de voyage en Inde du Nord et au Rajasthan
23/10/2011
8h25
Après une nuit courte, une escale à Mumbai, la rencontre fortuite d'un indien vivant aux USA, enfin Delhi... Le début de ce voyage va sûrement commencer par une bonne sieste réparatrice.
21h35
1ère journée dans Delhi bien remplie.
Tout d'abord, arrivée à l’hôtel vers 10h30, je pense qu'à une chose : dormir ;
petite sieste pour commencer la visite à 14h. Direction Old Delhi. Je constate qu'en effet, la circulation est digne de sa réputation : voitures, motos, vélos, piétons, Rickshaw se mélangent dans un vrai capharnaüm. Je serais bien incapable de conduire ici.
Les odeurs... pour le moment, rien ne m'a vraiment paru différent que dans d'autres pays.
Les couleurs : les saris sont magnifiques, les femmes et enfants très beaux.
La pauvreté, oui, elle est là, mais pour l'instant, je 'en ai pas plus qu'en Jordanie et tant mieux !
Une chose me taquine : certains hommes se colorent les cheveux d'un roux orangé ridicule. Messieurs, gardez votre couleur naturelle, je vous assure !
Je suis arrivé le week-end juste avant Dilawi, c'est un peu comme notre noël. Les rues sont toutes illuminées et les « pétards » tonnent dans la ville déjà si bruyante. Mais c'est magnifique.
Bon, retournons à Old Delhi :
Visite de la mosquée Jama Masjib, très belle, mais je ne m'y attarde pas.
Puis Rickshaw jusqu'au Fort Rouge. Cet endroit a été le 1er et j'espère pas le dernier à me faire ressentir le calme de l'Inde, et oui, c'est possible.
En plain milieu de cette Inde fourmillante, un havre de paix, un lieu tranquille, chargé de culture. Je m'y attarde, passe devant chaque monument, m'extasie devant l'architecture, pour finir par une petite pause paisible de contemplation.
Et là, des indiens, en visite dans leur pays eux aussi, sont venus tour à tour gentiment me demander s'ils pouvaient me photographier : une femme avec son bébé, un groupe d’hommes... ; comme si c’était moi l'attraction locale !!!;) Mais toujours polis et souriant, les indiens me paraissent très respectueux des femmes.
Ensuite, détour vers la porte « India Gate » ou en plus d'être très belle, cette place est un rendez-vous des familles, comme le pique-nique du week-end.
1ere chose qui me frappe : les oiseaux, dans l'allée par laquelle j'arrive : on les voit à peine, mais vu le bruit, ils doivent être des milliers.
Avant de rentrer à l’hôtel, je passe par un temple. Une 1ère pour moi, et j'ai adoré cette ambiance musicale, conviviale, ces prières joyeuses.
Arrivée à l’hôtel, je rencontre deux couples d’italiens. Nous partons dans les rues animées et colorées des alentours, ses boutiques et ses airs de fête …
repas indien, peu épicé, mais déjà trop pour moi, je rentre épuisée. Demain matin, départ pour Agra.






Bouddhisme du côté de Bâan Nâawk (Thaïlande)
Il y a quelques mois, j’ai écrit quelques pages sur « Une semaine du côté de Bâan Nâawk »
(http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=3555739;page=1;search_string=Naawk;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=24;).
« Bâan Nâawk » est un district rural de l’Isàán comme tant d’autres, où j’ai la chance de connaître (un peu) la vie du «mùu bâan» (village) de Y, ma compagne thaïe. Un forumiste avait fini par me faire avouer que ce district n’existe pas, ou plutôt que c’est un pseudonyme. « Bâan Nâawk » signifie « la campagne », quelque chose dans le genre de « Trifouillis-les-Oies » ou de ce patelin bien connu des amateurs de la province française: Pétaouchnoque. Un petit district bien tranquille qui résiste toujours et encore à l’envahisseur…… bien réel en tout cas, rien à voir avec la bande dessinée à laquelle vous pourriez penser !
Il ne semble pas s’y passer grand-chose, et bien des gens chercheraient vite au fond de leurs tiroirs un pistolet qui puisse les délivrer d’un ennui … mortel. Mais au fil des jours, on finit par se rendre compte qu’il n’y a pas besoin de trop se poser la question profondément existentialiste « mais, tudieu ! que vais-je bien pouvoir encore f@*%re demain ? ». Au fil de la rivière du temps (pardonnez-moi le cliché !), les divertissements viennent d’eux-mêmes.
Je vais donc reprendre ma plume et vous faire partager mon expérience récente de quelques festivités bouddhistes. Oh ! rien de bien exceptionnel, aucun dignitaire ne s’est déplacé de la capitale pour s’y rendre ! Mais la simplicité du fond de la campagne est par elle-même exceptionnelle.
La suite à plus tard.😉
(http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=3555739;page=1;search_string=Naawk;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=24;).
« Bâan Nâawk » est un district rural de l’Isàán comme tant d’autres, où j’ai la chance de connaître (un peu) la vie du «mùu bâan» (village) de Y, ma compagne thaïe. Un forumiste avait fini par me faire avouer que ce district n’existe pas, ou plutôt que c’est un pseudonyme. « Bâan Nâawk » signifie « la campagne », quelque chose dans le genre de « Trifouillis-les-Oies » ou de ce patelin bien connu des amateurs de la province française: Pétaouchnoque. Un petit district bien tranquille qui résiste toujours et encore à l’envahisseur…… bien réel en tout cas, rien à voir avec la bande dessinée à laquelle vous pourriez penser !
Il ne semble pas s’y passer grand-chose, et bien des gens chercheraient vite au fond de leurs tiroirs un pistolet qui puisse les délivrer d’un ennui … mortel. Mais au fil des jours, on finit par se rendre compte qu’il n’y a pas besoin de trop se poser la question profondément existentialiste « mais, tudieu ! que vais-je bien pouvoir encore f@*%re demain ? ». Au fil de la rivière du temps (pardonnez-moi le cliché !), les divertissements viennent d’eux-mêmes.
Je vais donc reprendre ma plume et vous faire partager mon expérience récente de quelques festivités bouddhistes. Oh ! rien de bien exceptionnel, aucun dignitaire ne s’est déplacé de la capitale pour s’y rendre ! Mais la simplicité du fond de la campagne est par elle-même exceptionnelle.
La suite à plus tard.😉
Hôtel Catalonia Royal Tulum
Bonjour,
Moi et mon copain on regarde pour une semaine dans le sud fin novembre. On a vu de très bons commentaires sur le Catalonia Royal Tulum mais je me demandais si, quand on regarde sur les photos, le complexe est si grand parce que ceux qui sont dans les bâtiments du fond doivent marcher beaucoup pour atteindre la plage...
Et côté prix, à 1300$ environ pour une semaine versus un hotel comme le Grand Coco Bay à 1100$, est-ce que ca vaut la différence de prix?
Rapport sur mon voyage de randonnées, camping, nature... en Alaska
Ce voyage est maintenant en cours. Je completerai les infos au fur et a mesure. Je repondrai si vous avez des questions plus precises.
Sud-Est de l'Alaska: mai 2010
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Je voyage avec l'Alaska State Ferry (AMHS), tres tres agreable, je conseille fortement. En mai, peu de monde. On peut facilement dormir dans le solarium, par ex., sur le Taku. Le trajet Ketchikan-Wrangell-Petersburg et les 2 heures qui suivent doit se faire de jour absolument. On voit regulierement des orques. Juneau est l'escale a choisir en #1, ensuite Haines et Skagway, puis Sitka et Ketchikan. 90 % des touristes dans la region sont des monstrueux navires de croisiere, parfois 4 ou 5 au meme port. 7000 a 8000 personnes chaque jour ! (et Skagway n'a que 1500 habitants). Demarrent vers le 10 mai. A part eux, tourisme, et en pariticulier backpackers/randonneurs inexistants jusqu'au 23 mai.
Randos: A part Chilkoot, cette region se prete surtout aux marches a la journee ou possiblement une nuit de cemping (possible aussi de reserver une 'cabin' du gouvernement a certains endroits: 35 $ la nuit). En mai, beaucoup de neige a partir de 500 metres, tres penible sur certains chemins (devenus quasi impossible). Parmi les chemins a faire: Deer Mountain a Ketchikan, la traversee Gavan Hill - Harbor Mtn a Sitka. A Juneau: West Glacier et a mi-chemin autre sentier son balise qui descend au bas du glacier, on peut aller sur la glace. A Haines, le Mont Ripinsky.
Camping: camping sauvage permis mais pas toujours facile de trouver un bon emplacement, il faut aussi se premunir contre les ours. A Ketchikan, camping sauvage a l'arriere de Carlonna Lake et a Perseverance Lake. A Juneau, bon camping du gouvernement (le seul avec douches) a Mendenhall Lake. Un autre tres chouette aussi a Eagle Beach. Auke Village est moins bien mais seul hebergement pres des ferries si depart matinal ou arrivee tardive. Skagway: excellent camping sauvage a Sturgill's Landing. Haines: camping officiel a Portage Cove. Les hotels/motels sont tres chers, quasiment rien sous les 100 $, meme pour des motels tout simples.
Chilkoot Trail: seulement fait la partie US jusqu'au pied du col. En mai gratuit et tres tranquille. Au 23 mai, personne n'avait enocre passe le col en 2010.
Autostop: marche bien.
Temps: superbe depuis 15 jours. Mauvais temps seulement a Sitka (Reste a la Youth Hostel. La aussi, bien en mai quand pas trop de monde).
Seize jours au Pérou et en Bolivie avec un vol Iberia
Bonjour,
Nous avons réservé nos billets pour le pérou depuis quelques mois, nous restons 16 jours sur place. On s'est rendu compte que c'est vraiment peu, on a la possibilité de rester plus longtemps 3 semaines mais impossible de modifier la date de notre vol retour car il nous réclame la moitié du montant d'achat du billet !!! Est ce que quelqu'un à réussi à modifier sa date de vol retour une fois sur place avec IBERIA (via govoyages) ???
Sinon, j'aimerai vraiment aller au salar d'uyuni donc voici ci-dessous le programme de notre circuit de 16 jours, je sais que ça risque d'être fatiguant mais je me dis qu'on aura encore 5 jours de repos en france avant la reprise... J1 arrivée à Lima tôt le matin visite puis vol en soirée pour Arequipa J2 arequipa J3 canyon del colca J4 canyon del colca + bus de nuit pour puno J5 lac titicaca J6 lac titicaca J7 route vers la paz + bus de nuit Uyuni (todos tourismo) bus direct J8 uyuni J9 uyuni J10 uyuni + bus direct pour la paz J11 la paz J12 vol pour Cuzco tôt le matin puis visite de la ville J13 vallée sacrée + train pour Aguas Caliente J14 Machu picchu (si ouvert) on sera le 7 mai ! J15 vallée sacrée J16 vol pour Lima puis vol en soirée pour la France
J'ai donc zapé les iles ballestas et Nazca pour privilégier le Canyon del colca. A votre avis, est-ce une bonne idée ??
Merci beaucoup pour vos futures réponses.
sabrina
Sinon, j'aimerai vraiment aller au salar d'uyuni donc voici ci-dessous le programme de notre circuit de 16 jours, je sais que ça risque d'être fatiguant mais je me dis qu'on aura encore 5 jours de repos en france avant la reprise... J1 arrivée à Lima tôt le matin visite puis vol en soirée pour Arequipa J2 arequipa J3 canyon del colca J4 canyon del colca + bus de nuit pour puno J5 lac titicaca J6 lac titicaca J7 route vers la paz + bus de nuit Uyuni (todos tourismo) bus direct J8 uyuni J9 uyuni J10 uyuni + bus direct pour la paz J11 la paz J12 vol pour Cuzco tôt le matin puis visite de la ville J13 vallée sacrée + train pour Aguas Caliente J14 Machu picchu (si ouvert) on sera le 7 mai ! J15 vallée sacrée J16 vol pour Lima puis vol en soirée pour la France
J'ai donc zapé les iles ballestas et Nazca pour privilégier le Canyon del colca. A votre avis, est-ce une bonne idée ??
Merci beaucoup pour vos futures réponses.
sabrina
Majeures informations sur l'Inde en 2010
Namasté !
je viens enfin de terminer mes infos sur certaines régions de l'Inde
je ne parle pas du Rajasthan, de goa et des environs de Darjeeling que j'ai visité, mais de l'Orissa/maddya pradesh/andrha pradesh/ Kolkata/et quelques infos sur delhi/benares
je conseille d'utiliser les cartes de http://www.mapsofindia.com __ photos inde2009 http://www.facebook.com/album.php?aid=22290&id=1174347506&l=fec547dd84
photos thailande cambodge Inde http://www.facebook.com/album.php?aid=18087&id=1174347506&l=19e5a32a4b
court metrage sur un voyage en inde en 2007 :quatuor indien http://www.youtube.com/watch?v=Hp2fbDQ1kSE
fim documentaire sur l'Inde http://www.dailymotion.com/video/xbxvbj_ananda_travel __
Calcutta, ville magnifique, pleine de surprises, avec des batiments de l'époque coloniale anglaise magnifiques, des parcs, des jardins, des quartiers vraiment chouettes… Le temple de kali est intéressant, mais surtout le kali gate situé tout proche, une horreur sans nom la rivière qui coule difficilement dans ce coin….
kolkata, il y a un centre de réservation des billets de train en dehors de la gare, et délai d'attente de 20 minutes en moyenne, ça se trouve proche du quartier bbd bag /// Train Ticket Booking / Reservation Centre Old Koilaghat Building Reservation Office/ cgm eastern railway btm sarani ( c la rue) /quartier BBD Bagh/ Kolkata, 700001 voir le plan sur google map tapes : Old Koilaghat Kolkata, 700001 et tu pourras imprimer le plan nickel
market tout proche de sudder street harcèlement garanti par des "guides" avec des chapeaux pointus qui sont là pour vous" conseiller" l'emporium d'état situé sur la chowrangee road , au nord de sudder sstreet, dans une belle battisse en coin, là tu trouveras du bel artisanat et de bonne facture, (mais seulement en cas d'appoint vu qu'en orissa et ailleurs t'auras trouvé ton bonheur) aussi beaucoup de mendiants enfants dans le quartier de sudder street, donc si ça ne vous dérange pas de petit déjeuner dans une cafete qui donne sur la rue avec des gamins souillons affamés qui vous regardent manger comme un clebs le fait en pareille circonstance…. .balades très sympa a faire a dans le quartier situé a droite de l'entrée du pont howrah (marché de gros d'oignons , de légumes secs, piments etc...)
Restos très bons a kolkata (d'après critiques 100% du cru Bengali) the park , park street tangra, resto chinois/Grain of Salt Oh! Calcutta/// Nizam Copper Chimney, Mainland China////Hot Kaathi Rolls, Haji(Behala) for Biryani, Fresh 'n Up(Golpark) Red Hot Chilli Peppers & Mainland China////bar-be cue, tung-fong Hotels categorie moyenne au nord de sudder street HOTELs CALCUTTACalcutta quartier Chowringhee CKT Inn12/A/ou 1 Lindsay street / 700087 2440047 Tél : (91-33) 29 BEEU HOTELS PVT. LTD. // 267, B.B. Ganguly StreetKolkataWest Bengal-700 012Tel. No :033 - 22349439/ 40, Fax : 033 – 22361076 beeuhotel@yahoo.com Hotel VicterraceAddress :1B, Gorky Terrace, Off. Camac St., Opp. Industry HouseBehind Gorky SadanKolkata - 700 017West Bengal (India)Phone : +(91)-(033)-22800713 / 8454, 22832753 / 54 / 55Fax : +(91)-(033)-22832967 Hotel Embassy , BBD Bagh 27 Princep StreetTél : (91-33) 22408788Fax : (91-33) 22373288 Hotel LindsayAddress :8A & 8B, Lindsay StreetKolkata - 700 087Phone : +(91)-(33)-22522237 / 38, 22521039Fax : +(91)-(33)-22520310 Jet airways : Office address: 18 D, Park Street, kolkata Stephen Court, .Airport Name: Netaji Subhas Chandra Bose International AirportReservations: 033 – 3989 3333// Airport Phone: 033 – 25119894 // 24 HourReservation: 033 – 3989 3333 / 2511 9894 //24 HourFlight Information: 033 – 3989 3333 Airport Phone: 033 – 25119894 THAI AIRWAYS 229, A.J.C. Bose Road, Cresent Tower. Floor- 8th Kolkata-700 020.Phone- 2280-1630/31 ccuadtg-thaiairways@reach2net.com __
L'Orissa
possibilité de rencontrer les Bondas, tribus qui vivent dans les collines de la région de malkangiri, il y a un marché aux fruits et légumes tous les dimanches matin, faut se renseigner a koraput, ville importante du district du même nom... j'ai eu des blêmes avec un policier complètement torché ds ce marché soi disant qu'il me fallait une autorisation pour photographier (il a pas eu de bakchich mais j'ai du me barrer vite fait, matériel photo confisqué durant 1h, interrogatoire au poste de police)
Sources chaudes de Taptapani, un petit bled (vraiment petit pour l'Inde) situé dans la montagne, non loin de Berampur ou brhamapur : la route y est belle (paysages/petits villages/). dans le bled en question, il ya des sources chaudes naturelles (hot spring) et bien sur sacrées, avec possibilité de se baigner derrière dans un bassin..
L'otdc (l'office de développement touristique de l'orissa) y possède un complexe hôtelier (a l'indienne bien sûr) qui reçoit cette eau thermale dans 2 chambres, avec bassin de 9m2 ou vous profitez des bienfaits de l'eau + des tree houses avec eau thermale à l'intérieur ( en construction en 2007)
taptapani Panthanivas, OTDC, Taptapani, At- Pudamari, Dist-Ganjam Ph.06816-255031(Check Out-8.A.M.)
nous sommes parti au shilka lake, lac shilka tres chouette endroit dodo a Rambha, sur la rive sud de la lagune ( donc a faire en voiture ou en bus : direction le sud) Panthanivas, OTDC, Ph.06810-278346 (Check out-12 Noon) et location bateaux kitch sur le chilka lake ou négocier avec pécheurs du coin pour balade en barque…
jeerango (district chandragiri) Grande communauté tibetaine (hébergement en guesthouse tenu par le monastère, génial c endroit :) un petit lac, un stupa et un vieux monastère très beau, et aussi un nouveau monastère terriblement grand (folie des grandeurs ?...) si pas de place en guesthouse possibilité de dormir chez l'habitant en accord avec le rimpotché (maître des lieux du monastère qui parle français en+)
adresse du monastère et nom du rimpotché: // rigon thupten mindrolling monasterycamp nO 4p/o Jeerango via chandragiri /dist gajapati761017 Phuntsokling Chime Gonpo, le secrétaire du monastère
phulabani, visiter les cascades de putudi, aussi un temple hindou avec djagadnath et consoeurs que vous pourrez voir alors qu'a puri c interdit aux non hindous
de là nous avons galèré pour trouver un site qui s'appelle padmatala, dans un parc national pour voir des éléphants, dommage c'était pas la saison pour les voir, mais région tres belle de l'autre cote du grand fleuve, il y a boudh, pas terrible cette ville, mais de là possibilité de visiter pas loin un parc a crocodiles et surtout de voir des crocodiles dans le fleuve en bateau. un parc de tentes est aménagé sur le bord du fleuve près du parc, c très beau, et c'est proposé en saison sèche uniquement (janv.fev.mars)
bubhaneshwhar, visite de différents temples splendides de cette ville + les 2 collines (site d'udaigiri) ou se trouvent des grottes creusées par des ermites sont belles. http://www.shunya.net/Pictures/NorthIndia/UdaigiriCaves/Udaigiri.htm
sites boudhistes peu visites, ils sont à 50 km environ de cuttack, c ratnagiri/ lalitgiri et udayagiri j'y étais en moto depuis puri, hébergement galère (otdc mal entretenu et qui donne sur une route hors de tout) le mieux est d'y passer en moto ou voiture (1 journée suffit et dormir a cuttack ou bubha) ils sont magnifiques, un stupa en briques pour le premier un grand site avec des colonnes pour le second en haut d'un village, avec une grande place centrale.
Puri : dodo au nilambu hôtel (petits prix et confort en rapport sauf les 2 pièces a l'arrière qui donnent sur une terrasse , franchement grandes et carrelées jusqu'au plafond dites que vous avez l'adresse par uncle toto. (Gopal c le père, Gori la maman, Amit et Adjit les fils) . sinon le sea palace hôtel situé juste a 20m a droite (avec piscine) standing européen mais est devenu un repère de Krishnas bourgeois… inconvénient de ces 2 hôtels, ils sont loin du centre de puri ou se trouve le djaganath temple, avantage y a la mer a 80 mètres (mais courants dangereux et qualité de l'eau + que moyenne) et village de pécheurs a 500m du lilambu = 50000 personnes qui font leur besoin dans la mer tous les jours…, bon il suffit de marcher ¾ d'heure au nord du village de pécheurs pour trouver des plages vraiment cool.
si vous cherchez l'authenticité je vous conseillerais plutôt de dormir tout près du temple de djaganath ou bien dans le quartier marina drive ( quartier des touristes indiens) pas d'adresse à vous conseiller mais c plus cher à marina drive) /(quartier super sympa avec gate de crémation, restos, stands touristiques et marché de plage tous les soirs. De plus des balades a faire a pied dans les quartiers qui mènent au temple dgjagannath
de puri, vous devez aller voir absolument le konarak temple (36km) soit en une journée, soir dormir dans une guesthouse (2 jours suffisent pour apprécier le coin et profiter le la plage a 3 km) de votre choix près du temple, c magnifique (500 roupies l'entrée pour les foreigners) ne loupez pas le petit temple a droite de l'entrée ou se trouvent 9 divinités hindoues....
si vous prenez une moto 100cc a louer pour la journée, vous pouvez profiter de la région qui est magnifique avec de nombreux petits ponds( étangs) des maisons de paysans avec des peintures typique de l'orissa, mais faut y aller au feeling, se laisser aller a la croisée des chemins.
De bonnes affaires sont a faire a pipili village pour les cotonnades, et lampions colorés avec des petits miroirs dessus) et aussi aux stands qui se tiennent tous les soirs sur la plage à Puri, face a marina drive (quartier touristes indiens) avec la place des crémations qui donne sur la plage …. __ L'Andrha pradesh
La capitale , Hyderabad est pas géniale, sauf le lac central/ le charminar et son quartier vraiment chouette/ les tombeaux de qutub sahi vraiment grandioses// le fort de golconde à voir aussi et le quartier autour… les meilleurs byrianis sont effectivement proposés à Hyderabad….
Route sympa pour Warangal :temple aux mille piliers et sites de toute beauté comme son fort, le musée en plein air Bon hébergement dans la ville, aussi un lac sympa avec son temple hindou à voir .
Bhadrashalam, petite ville assez quelconque mais avec un beau temple hindou, un fleuve et surtout a 35 km de cette ville un petit sanctuaire hindou du nom de parnashala, situé au bord du fleuve et dans un petit village adorable. De rajhamundry, prendre un bateau de croisiere ( a l'indienne) pour 1 journée géniale a passer sur le fleuve godavari Avec des danses bollywoodiennes effectuées par le staff du bateau, repas assez bon, et surtout paysages magnifiques Possibilité de dormir dans un camp a l'écart de tout ( se renseigner dans une agence de voyage a rajamundry)
Vishakapatnam: grande ville sympa sitée au bord de la mer, j'ai bien aimé ce coin, plutot se baigner au nord a la plage de Rishikonda et si vous avez les moyens, dormir dans les resorts proposés sur place, sinon dodo a vishakapatnam…
Vallée d'Araku Un endroit magique qu'Araku, de nombreuses possibilités d'hébergement offertes, un petit village ou on y mange bien, une campagne aux alentours de toute beauté, de nombreuses petites route sà prendre a pied ou à vélo ou en taxi pour le plaisir de découvrir une superbe région montagneuse…. __
New delhi: hotel shalton dans paraganj A voir a new delhi: la mosquée et le fort rouge ainsi que se perdre dans chandi shok //super balades à faire dans les ruelles a droite de la mosquée qui vont vers chandi shok __ bombay, j'aime pas trop, donc pas de commentaire, sinon que la gare victoria est très belle, et colaba sympa... j'ai pu visiter les studios mehboob, en individuel, ce fut géant ! __ pour le sud , le tamil nadhu, ca fait 18 ans que j'y suis pas retourné, quelques bons plans: gingee (forteresse impressionnante construite sur 3 monts) mahamlipuram pour la plage et les roches sculptées, de bons restos poissons kanchipuram (cite des temples hindous par centaines) vraiment terrible ! madras est une ville grouillante, pas terrible a mon goût, je préfère de loin calcutta mais c au nord Madurai vaut le déplacement pour son célèbre temple situé en plein ville bengalore est différente de toutes les villes du sud, c la sillicon valley de l'inde, donc modernité, beaucoup de bars branchés, un parc sympa a visiter, des tas de boutiques de fringues pas chers et de bonne facture le kerala, tres chouette région, visites Varkala au lieu de kovalam beach, c plus sympa, mais entre 1992 et 2009 le temps a passé et les constructions d'immeubles ont a priro defiguré le paysage… les backwatters, hallepey jusqu'a cochin, c terriblement joli !! a cochin vas voir les danses du katakali, et l'île de cochin, belles maisons portugaises Kodaikanal est chouette comme endroit, un lac avec des pédalos, de la fraicheur, des promenades a faire tout autour, dépaysement garanti... __ Le gujarat est un région sympa, Inconvénient majeur tous les déplacements se font en bus, sur les routes les plus défoncées de l'Inde, (j'y etais en 96 ça a peut etre changé) ce qui veut dire aussi bus de bombay a ahmedabad (ville vraiment poussiéreuse et polluée, pas terrible sauf son marché aux tissus et epices , puis re-bus pour l'ile de Diu, plages correctes, surtout celle de Nagoa (hôtel gangasagar pas mal) mais attention l’île jouit d’une permission pour les indiens de consommer de l'alcool, donc ils se bourrent la gueule = risque de harcèlement désagréable pour la junte féminine…. Site vraiment intéressant a voir : Palitana, sanctuaire jaïn, a 4h de bus de Diu, mais comme dit, routes galeres et pis effets du tremblement de terre sur la région = peut être des destructions de monuments mais c magnifique comme endroit (3600 marches a gravir pour y arriver) __ depuis Bombay, aller visiter le Maddya Pradesh train jusqu'a Bhopal, ville étonnamment sympa, très clean, des hôtels confortables pas chers près de la gare, des restos excellents, pâtisseries top.(voir guide lonely pour adresses), un grand lac, la vieille ville superbe, type medina, un musée d'art moderne intéressant dans les hauteurs de la ville, pres du lac. ce qui est original dans cette ville, c'est l'honnêteté des conducteurs de rickshaw, ils mettent en général le compteur, aussi a visiter rapidement, le site de Union carbide, lieu de la catastrophe de bhopal, l'usine est en friche.
Puis depuis bhopal, tu peux aller visiter le site de Sanchi, tu prends le train aussi, arret a sanchi en pleine campagne, region idéale pour les ballades en vélo. Sanchi est un bled, où se trouvent des temples boudhistes stupas entourés de portes magnifiquement sculptées (3eme siecle avant jesus christ), a visiter en une journée, sur une colline a coté du bled.(entree payante) aussi pour les ballades en vélo, j'étais avec un ami jusqu'aux montagnes ou se trouvent les grottes d'udaigiri, a environ 12 km de sanchi, super coin ou se trouvent des sculptures, statues gravées dans la roche, de plus j'insiste sur le fait que la région est vraiment belle. tu peux dormir au traveller lodge, catégorie moyenne mais de bonne facture situé a environ 300 metres de la gare sur la route principale vers la droite. accueil chaleureux, grand jardin, chambres spacieuses. locations de vélo au petit marché situé a 50 mètres de la gare.
Puis depuis la gare de Sanchi, tu peux sans hésiter aller a Jhansi, ville bof, malgré une imposante forteresse, mais qui te permet d'aller en bus jusqu'a Orchha, qui a mes yeux est le site le plus fantastique de l'inde (a ce jour), imagines Moongly le livre de la jungle a ciel ouvert, 380 degrés de bonheur visuel, en fait Orchha est un petit village (hébergement tous prix mais assez limites), avec des temples et un palais magnifiques, tout cela éparpillé dans une végétation sèche, avec une rivière, vraiment le pied, des vautours, des singes, des ruines partout, bref un vrai bonheur, attention tout de même, si tu te ballades dans certains coins apres le pont qui se trouve apres le village, il ya des trous énormes (des puits) sans protection aucune donc faire gaffe.La bouffe est correcte a orchha.
De jhansi, tu peux aller soit directement a benares en train, soit faire une halte aux temples de khajuraho(sculptures érotiques que j'ai pas vu) en bus depuis Jhansi et reprendre un train depuis Satna pour aller vers benares. Aussi une visite s’impose a jabalpur, ou se trouvent les marbles rock, les roches de marbre entre lesquelles coule un fleuve, balade en bateau sympa et belle chute d’eau... region vraiment belle __ Attention!: il existe deux gares a benares, une se trouve dans benares même, donc pas de problème particulier pour arriver au centre, vers les ghates, mais par contre la 2eme gare (Mughalserai) se trouve a environ une dizaine de km de benares, et la c'est la galère pour arriver dans benares, mafia de rickshaws, circulation dingue et polluante entre cette gare et benares centre, Dans benares, j'y étais 2 fois, tu pourras dormir dans une guesthouse clean, où les drogues et alcools sont interdits : : elle est située à environ 100 mètres des bords du gange, et a coté du quartier de type médina, c vraiment bien situé, le nom de l'hôtel est le Sri Ventakeswar lodge, il se trouve dans une petite ruelle. pas cher et très bien tenu.
benares, j'aime beaucoup, malgré le speed pour le buziness, locations de bateau, masseurs en tout genre, arnaqueurs en tout genre, (d'ailleurs si quelqu'un veut te serrer la main, avec un hello, namasté bien dosé, refuses de lui serrer la main, c un masseur qui te demandera 50 roupies pour le geste.......... __
a+ toto😉
je conseille d'utiliser les cartes de http://www.mapsofindia.com __ photos inde2009 http://www.facebook.com/album.php?aid=22290&id=1174347506&l=fec547dd84
photos thailande cambodge Inde http://www.facebook.com/album.php?aid=18087&id=1174347506&l=19e5a32a4b
court metrage sur un voyage en inde en 2007 :quatuor indien http://www.youtube.com/watch?v=Hp2fbDQ1kSE
fim documentaire sur l'Inde http://www.dailymotion.com/video/xbxvbj_ananda_travel __
Calcutta, ville magnifique, pleine de surprises, avec des batiments de l'époque coloniale anglaise magnifiques, des parcs, des jardins, des quartiers vraiment chouettes… Le temple de kali est intéressant, mais surtout le kali gate situé tout proche, une horreur sans nom la rivière qui coule difficilement dans ce coin….
kolkata, il y a un centre de réservation des billets de train en dehors de la gare, et délai d'attente de 20 minutes en moyenne, ça se trouve proche du quartier bbd bag /// Train Ticket Booking / Reservation Centre Old Koilaghat Building Reservation Office/ cgm eastern railway btm sarani ( c la rue) /quartier BBD Bagh/ Kolkata, 700001 voir le plan sur google map tapes : Old Koilaghat Kolkata, 700001 et tu pourras imprimer le plan nickel
market tout proche de sudder street harcèlement garanti par des "guides" avec des chapeaux pointus qui sont là pour vous" conseiller" l'emporium d'état situé sur la chowrangee road , au nord de sudder sstreet, dans une belle battisse en coin, là tu trouveras du bel artisanat et de bonne facture, (mais seulement en cas d'appoint vu qu'en orissa et ailleurs t'auras trouvé ton bonheur) aussi beaucoup de mendiants enfants dans le quartier de sudder street, donc si ça ne vous dérange pas de petit déjeuner dans une cafete qui donne sur la rue avec des gamins souillons affamés qui vous regardent manger comme un clebs le fait en pareille circonstance…. .balades très sympa a faire a dans le quartier situé a droite de l'entrée du pont howrah (marché de gros d'oignons , de légumes secs, piments etc...)
Restos très bons a kolkata (d'après critiques 100% du cru Bengali) the park , park street tangra, resto chinois/Grain of Salt Oh! Calcutta/// Nizam Copper Chimney, Mainland China////Hot Kaathi Rolls, Haji(Behala) for Biryani, Fresh 'n Up(Golpark) Red Hot Chilli Peppers & Mainland China////bar-be cue, tung-fong Hotels categorie moyenne au nord de sudder street HOTELs CALCUTTACalcutta quartier Chowringhee CKT Inn12/A/ou 1 Lindsay street / 700087 2440047 Tél : (91-33) 29 BEEU HOTELS PVT. LTD. // 267, B.B. Ganguly StreetKolkataWest Bengal-700 012Tel. No :033 - 22349439/ 40, Fax : 033 – 22361076 beeuhotel@yahoo.com Hotel VicterraceAddress :1B, Gorky Terrace, Off. Camac St., Opp. Industry HouseBehind Gorky SadanKolkata - 700 017West Bengal (India)Phone : +(91)-(033)-22800713 / 8454, 22832753 / 54 / 55Fax : +(91)-(033)-22832967 Hotel Embassy , BBD Bagh 27 Princep StreetTél : (91-33) 22408788Fax : (91-33) 22373288 Hotel LindsayAddress :8A & 8B, Lindsay StreetKolkata - 700 087Phone : +(91)-(33)-22522237 / 38, 22521039Fax : +(91)-(33)-22520310 Jet airways : Office address: 18 D, Park Street, kolkata Stephen Court, .Airport Name: Netaji Subhas Chandra Bose International AirportReservations: 033 – 3989 3333// Airport Phone: 033 – 25119894 // 24 HourReservation: 033 – 3989 3333 / 2511 9894 //24 HourFlight Information: 033 – 3989 3333 Airport Phone: 033 – 25119894 THAI AIRWAYS 229, A.J.C. Bose Road, Cresent Tower. Floor- 8th Kolkata-700 020.Phone- 2280-1630/31 ccuadtg-thaiairways@reach2net.com __
L'Orissa
possibilité de rencontrer les Bondas, tribus qui vivent dans les collines de la région de malkangiri, il y a un marché aux fruits et légumes tous les dimanches matin, faut se renseigner a koraput, ville importante du district du même nom... j'ai eu des blêmes avec un policier complètement torché ds ce marché soi disant qu'il me fallait une autorisation pour photographier (il a pas eu de bakchich mais j'ai du me barrer vite fait, matériel photo confisqué durant 1h, interrogatoire au poste de police)
Sources chaudes de Taptapani, un petit bled (vraiment petit pour l'Inde) situé dans la montagne, non loin de Berampur ou brhamapur : la route y est belle (paysages/petits villages/). dans le bled en question, il ya des sources chaudes naturelles (hot spring) et bien sur sacrées, avec possibilité de se baigner derrière dans un bassin..
L'otdc (l'office de développement touristique de l'orissa) y possède un complexe hôtelier (a l'indienne bien sûr) qui reçoit cette eau thermale dans 2 chambres, avec bassin de 9m2 ou vous profitez des bienfaits de l'eau + des tree houses avec eau thermale à l'intérieur ( en construction en 2007)
taptapani Panthanivas, OTDC, Taptapani, At- Pudamari, Dist-Ganjam Ph.06816-255031(Check Out-8.A.M.)
nous sommes parti au shilka lake, lac shilka tres chouette endroit dodo a Rambha, sur la rive sud de la lagune ( donc a faire en voiture ou en bus : direction le sud) Panthanivas, OTDC, Ph.06810-278346 (Check out-12 Noon) et location bateaux kitch sur le chilka lake ou négocier avec pécheurs du coin pour balade en barque…
jeerango (district chandragiri) Grande communauté tibetaine (hébergement en guesthouse tenu par le monastère, génial c endroit :) un petit lac, un stupa et un vieux monastère très beau, et aussi un nouveau monastère terriblement grand (folie des grandeurs ?...) si pas de place en guesthouse possibilité de dormir chez l'habitant en accord avec le rimpotché (maître des lieux du monastère qui parle français en+)
adresse du monastère et nom du rimpotché: // rigon thupten mindrolling monasterycamp nO 4p/o Jeerango via chandragiri /dist gajapati761017 Phuntsokling Chime Gonpo, le secrétaire du monastère
phulabani, visiter les cascades de putudi, aussi un temple hindou avec djagadnath et consoeurs que vous pourrez voir alors qu'a puri c interdit aux non hindous
de là nous avons galèré pour trouver un site qui s'appelle padmatala, dans un parc national pour voir des éléphants, dommage c'était pas la saison pour les voir, mais région tres belle de l'autre cote du grand fleuve, il y a boudh, pas terrible cette ville, mais de là possibilité de visiter pas loin un parc a crocodiles et surtout de voir des crocodiles dans le fleuve en bateau. un parc de tentes est aménagé sur le bord du fleuve près du parc, c très beau, et c'est proposé en saison sèche uniquement (janv.fev.mars)
bubhaneshwhar, visite de différents temples splendides de cette ville + les 2 collines (site d'udaigiri) ou se trouvent des grottes creusées par des ermites sont belles. http://www.shunya.net/Pictures/NorthIndia/UdaigiriCaves/Udaigiri.htm
sites boudhistes peu visites, ils sont à 50 km environ de cuttack, c ratnagiri/ lalitgiri et udayagiri j'y étais en moto depuis puri, hébergement galère (otdc mal entretenu et qui donne sur une route hors de tout) le mieux est d'y passer en moto ou voiture (1 journée suffit et dormir a cuttack ou bubha) ils sont magnifiques, un stupa en briques pour le premier un grand site avec des colonnes pour le second en haut d'un village, avec une grande place centrale.
Puri : dodo au nilambu hôtel (petits prix et confort en rapport sauf les 2 pièces a l'arrière qui donnent sur une terrasse , franchement grandes et carrelées jusqu'au plafond dites que vous avez l'adresse par uncle toto. (Gopal c le père, Gori la maman, Amit et Adjit les fils) . sinon le sea palace hôtel situé juste a 20m a droite (avec piscine) standing européen mais est devenu un repère de Krishnas bourgeois… inconvénient de ces 2 hôtels, ils sont loin du centre de puri ou se trouve le djaganath temple, avantage y a la mer a 80 mètres (mais courants dangereux et qualité de l'eau + que moyenne) et village de pécheurs a 500m du lilambu = 50000 personnes qui font leur besoin dans la mer tous les jours…, bon il suffit de marcher ¾ d'heure au nord du village de pécheurs pour trouver des plages vraiment cool.
si vous cherchez l'authenticité je vous conseillerais plutôt de dormir tout près du temple de djaganath ou bien dans le quartier marina drive ( quartier des touristes indiens) pas d'adresse à vous conseiller mais c plus cher à marina drive) /(quartier super sympa avec gate de crémation, restos, stands touristiques et marché de plage tous les soirs. De plus des balades a faire a pied dans les quartiers qui mènent au temple dgjagannath
de puri, vous devez aller voir absolument le konarak temple (36km) soit en une journée, soir dormir dans une guesthouse (2 jours suffisent pour apprécier le coin et profiter le la plage a 3 km) de votre choix près du temple, c magnifique (500 roupies l'entrée pour les foreigners) ne loupez pas le petit temple a droite de l'entrée ou se trouvent 9 divinités hindoues....
si vous prenez une moto 100cc a louer pour la journée, vous pouvez profiter de la région qui est magnifique avec de nombreux petits ponds( étangs) des maisons de paysans avec des peintures typique de l'orissa, mais faut y aller au feeling, se laisser aller a la croisée des chemins.
De bonnes affaires sont a faire a pipili village pour les cotonnades, et lampions colorés avec des petits miroirs dessus) et aussi aux stands qui se tiennent tous les soirs sur la plage à Puri, face a marina drive (quartier touristes indiens) avec la place des crémations qui donne sur la plage …. __ L'Andrha pradesh
La capitale , Hyderabad est pas géniale, sauf le lac central/ le charminar et son quartier vraiment chouette/ les tombeaux de qutub sahi vraiment grandioses// le fort de golconde à voir aussi et le quartier autour… les meilleurs byrianis sont effectivement proposés à Hyderabad….
Route sympa pour Warangal :temple aux mille piliers et sites de toute beauté comme son fort, le musée en plein air Bon hébergement dans la ville, aussi un lac sympa avec son temple hindou à voir .
Bhadrashalam, petite ville assez quelconque mais avec un beau temple hindou, un fleuve et surtout a 35 km de cette ville un petit sanctuaire hindou du nom de parnashala, situé au bord du fleuve et dans un petit village adorable. De rajhamundry, prendre un bateau de croisiere ( a l'indienne) pour 1 journée géniale a passer sur le fleuve godavari Avec des danses bollywoodiennes effectuées par le staff du bateau, repas assez bon, et surtout paysages magnifiques Possibilité de dormir dans un camp a l'écart de tout ( se renseigner dans une agence de voyage a rajamundry)
Vishakapatnam: grande ville sympa sitée au bord de la mer, j'ai bien aimé ce coin, plutot se baigner au nord a la plage de Rishikonda et si vous avez les moyens, dormir dans les resorts proposés sur place, sinon dodo a vishakapatnam…
Vallée d'Araku Un endroit magique qu'Araku, de nombreuses possibilités d'hébergement offertes, un petit village ou on y mange bien, une campagne aux alentours de toute beauté, de nombreuses petites route sà prendre a pied ou à vélo ou en taxi pour le plaisir de découvrir une superbe région montagneuse…. __
New delhi: hotel shalton dans paraganj A voir a new delhi: la mosquée et le fort rouge ainsi que se perdre dans chandi shok //super balades à faire dans les ruelles a droite de la mosquée qui vont vers chandi shok __ bombay, j'aime pas trop, donc pas de commentaire, sinon que la gare victoria est très belle, et colaba sympa... j'ai pu visiter les studios mehboob, en individuel, ce fut géant ! __ pour le sud , le tamil nadhu, ca fait 18 ans que j'y suis pas retourné, quelques bons plans: gingee (forteresse impressionnante construite sur 3 monts) mahamlipuram pour la plage et les roches sculptées, de bons restos poissons kanchipuram (cite des temples hindous par centaines) vraiment terrible ! madras est une ville grouillante, pas terrible a mon goût, je préfère de loin calcutta mais c au nord Madurai vaut le déplacement pour son célèbre temple situé en plein ville bengalore est différente de toutes les villes du sud, c la sillicon valley de l'inde, donc modernité, beaucoup de bars branchés, un parc sympa a visiter, des tas de boutiques de fringues pas chers et de bonne facture le kerala, tres chouette région, visites Varkala au lieu de kovalam beach, c plus sympa, mais entre 1992 et 2009 le temps a passé et les constructions d'immeubles ont a priro defiguré le paysage… les backwatters, hallepey jusqu'a cochin, c terriblement joli !! a cochin vas voir les danses du katakali, et l'île de cochin, belles maisons portugaises Kodaikanal est chouette comme endroit, un lac avec des pédalos, de la fraicheur, des promenades a faire tout autour, dépaysement garanti... __ Le gujarat est un région sympa, Inconvénient majeur tous les déplacements se font en bus, sur les routes les plus défoncées de l'Inde, (j'y etais en 96 ça a peut etre changé) ce qui veut dire aussi bus de bombay a ahmedabad (ville vraiment poussiéreuse et polluée, pas terrible sauf son marché aux tissus et epices , puis re-bus pour l'ile de Diu, plages correctes, surtout celle de Nagoa (hôtel gangasagar pas mal) mais attention l’île jouit d’une permission pour les indiens de consommer de l'alcool, donc ils se bourrent la gueule = risque de harcèlement désagréable pour la junte féminine…. Site vraiment intéressant a voir : Palitana, sanctuaire jaïn, a 4h de bus de Diu, mais comme dit, routes galeres et pis effets du tremblement de terre sur la région = peut être des destructions de monuments mais c magnifique comme endroit (3600 marches a gravir pour y arriver) __ depuis Bombay, aller visiter le Maddya Pradesh train jusqu'a Bhopal, ville étonnamment sympa, très clean, des hôtels confortables pas chers près de la gare, des restos excellents, pâtisseries top.(voir guide lonely pour adresses), un grand lac, la vieille ville superbe, type medina, un musée d'art moderne intéressant dans les hauteurs de la ville, pres du lac. ce qui est original dans cette ville, c'est l'honnêteté des conducteurs de rickshaw, ils mettent en général le compteur, aussi a visiter rapidement, le site de Union carbide, lieu de la catastrophe de bhopal, l'usine est en friche.
Puis depuis bhopal, tu peux aller visiter le site de Sanchi, tu prends le train aussi, arret a sanchi en pleine campagne, region idéale pour les ballades en vélo. Sanchi est un bled, où se trouvent des temples boudhistes stupas entourés de portes magnifiquement sculptées (3eme siecle avant jesus christ), a visiter en une journée, sur une colline a coté du bled.(entree payante) aussi pour les ballades en vélo, j'étais avec un ami jusqu'aux montagnes ou se trouvent les grottes d'udaigiri, a environ 12 km de sanchi, super coin ou se trouvent des sculptures, statues gravées dans la roche, de plus j'insiste sur le fait que la région est vraiment belle. tu peux dormir au traveller lodge, catégorie moyenne mais de bonne facture situé a environ 300 metres de la gare sur la route principale vers la droite. accueil chaleureux, grand jardin, chambres spacieuses. locations de vélo au petit marché situé a 50 mètres de la gare.
Puis depuis la gare de Sanchi, tu peux sans hésiter aller a Jhansi, ville bof, malgré une imposante forteresse, mais qui te permet d'aller en bus jusqu'a Orchha, qui a mes yeux est le site le plus fantastique de l'inde (a ce jour), imagines Moongly le livre de la jungle a ciel ouvert, 380 degrés de bonheur visuel, en fait Orchha est un petit village (hébergement tous prix mais assez limites), avec des temples et un palais magnifiques, tout cela éparpillé dans une végétation sèche, avec une rivière, vraiment le pied, des vautours, des singes, des ruines partout, bref un vrai bonheur, attention tout de même, si tu te ballades dans certains coins apres le pont qui se trouve apres le village, il ya des trous énormes (des puits) sans protection aucune donc faire gaffe.La bouffe est correcte a orchha.
De jhansi, tu peux aller soit directement a benares en train, soit faire une halte aux temples de khajuraho(sculptures érotiques que j'ai pas vu) en bus depuis Jhansi et reprendre un train depuis Satna pour aller vers benares. Aussi une visite s’impose a jabalpur, ou se trouvent les marbles rock, les roches de marbre entre lesquelles coule un fleuve, balade en bateau sympa et belle chute d’eau... region vraiment belle __ Attention!: il existe deux gares a benares, une se trouve dans benares même, donc pas de problème particulier pour arriver au centre, vers les ghates, mais par contre la 2eme gare (Mughalserai) se trouve a environ une dizaine de km de benares, et la c'est la galère pour arriver dans benares, mafia de rickshaws, circulation dingue et polluante entre cette gare et benares centre, Dans benares, j'y étais 2 fois, tu pourras dormir dans une guesthouse clean, où les drogues et alcools sont interdits : : elle est située à environ 100 mètres des bords du gange, et a coté du quartier de type médina, c vraiment bien situé, le nom de l'hôtel est le Sri Ventakeswar lodge, il se trouve dans une petite ruelle. pas cher et très bien tenu.
benares, j'aime beaucoup, malgré le speed pour le buziness, locations de bateau, masseurs en tout genre, arnaqueurs en tout genre, (d'ailleurs si quelqu'un veut te serrer la main, avec un hello, namasté bien dosé, refuses de lui serrer la main, c un masseur qui te demandera 50 roupies pour le geste.......... __
a+ toto😉
Partir en Orissa/Madhya Pradesh ou Laos?
Bonjour,
J'hésite encore aujourd'hui entre partir en Orissa/ Madhya pradesh et au Laos région de Sam neua.... Je suis à la recherche de rencontres et nature authentique, peu touristique. J'aimerai rencontrer des tisserands et teinturiers d'Ikats, qui teignent encore aux végétaux... Merci à tous ceux qui connaissent déjà ces régions pour leurs précieux témoignages!!!
J'hésite encore aujourd'hui entre partir en Orissa/ Madhya pradesh et au Laos région de Sam neua.... Je suis à la recherche de rencontres et nature authentique, peu touristique. J'aimerai rencontrer des tisserands et teinturiers d'Ikats, qui teignent encore aux végétaux... Merci à tous ceux qui connaissent déjà ces régions pour leurs précieux témoignages!!!
Quelle compagnie aérienne choisir pour Lima?
Voila , j'aimerais me rendre a Lima au meilleur prix , je n'ai pas de date de precise , juste que cela sera entre Mai 2010 et ..... bah apres jusqu'a pas de date :)
En gros quelle est la meilleur periode ( au niveau tarif , donc pas la meilleur periode pour aller au Perou )et quelle compagnie choisir pour me rendre a Lima
En gros quelle est la meilleur periode ( au niveau tarif , donc pas la meilleur periode pour aller au Perou )et quelle compagnie choisir pour me rendre a Lima
Tout sur la Malaisie pour avril/mai
Bonjour !
je sais que ma demande va être large, et désolée par avance. J'ai bien sûr déjà épluché des guides, et l'impression qu'on décide de bcp de choses une fois sur place, mais voila j'aimerais des conseils ! je pars en Malaisie avec une amie en avril mai (on sait pas encore quand) et on aimerait faire en 3 semaines environ: kuala lumpur, cameron highlands, teman negara parc, et enfin îles (perhentian ou tioman)
D'après ce que j'ai lu, tout est à faire, mais y'a 10 000 combinaisons différentes entre l'avion, le train, etc... le climat ? tout début avril ok même côte Est ? bcp de touristes français pdt les vacs de pâques ? les hôtels:pour les petits budgets, comment ne pas tomber sur des hotels crados, maisons de passe ou cafards à gogo ? (on sait bien qu'on aura pas la clim par ex, mais comment limiter la casse ?) Kuala Lumpur: quartiers à faire absolument, en combien de jours ? Teman negara: les fameuses sangsues...faut il se balader avec 3 kilos de sel sur soi ? :) des chaussettes spéciales ? où trouve t on ces chaussettes ? un guide est il cher ? l'anti moustique marche t'il ? faut il en prévoir 4 sprays chacune (héhé) le plus gros dilemme: les îles...perhentian ou tioman ? on n'a pas envie d'avoir bcp de touristes av nous, on est plutôt "déserte" que "st trop' " mais en même temps, si tioman est hypra sauvage et que y'a rien à faire, bof. Surtout qu'en basse saison c mieux les perhentians nan ? pour le snorkelling ? des bungalows cool et pas chers avec vue sur la plage ? la plus belle plage, isolée, et où les "hoteliers" sont super cool et pas chers, avec un bon resto ? (oui, c tout :D) j'ai bcp entendu parler du coral view, mama, etc, mais j'étais + tentée par Juara sur Tioman... arrive pas à me décider :(((( avril mai: nécessité de réserver avant ? les transports: le jungle train lent et chaleur: moyen d'avoir une place avec clim ? avion entre tioman et KL tjs à 50 euro par personne l'aller simple ? et pr le trajet global: comment vas t'on de KL aux cameron highlands, des cameron au teman negara, du teman a Mersing ? est-ce dommage de rater Kota bahru ? peut on faire tioman ET les perhentian niveau budget (transport entre les 2 ?) depuis les messages sur ce forum relatifs à ces îles, c tjs les mêmes tarifs, c pas pollué, envahi de touristes ? les tracas: c tjs hyper hyper épicé niveau plats ? la turista, si fréquente que ça ? faut il mettre des comprimés pr purifier l'eau, partout où l'on boit dès qu'on sort des gdes villes ? les serpents dans la jungle, y'en a bcp ???? dangereux ? si on se fait piquer sans guide que faire ? bcp d'araignées ? les requins: apparemment inoffensifs mais c ma peur bleue, autant que malheureusement j'aime le snorkelling...que faire? vs etes sûrs que y'a pas de grand blanc ou requins tigres ? quoi emmener en trousse secours de manière à pas peser 70 kilos à chaque déplacement ? où peut on laisser ses sacs a teman negara pdt les randos ?
voila dslée pr ces questions naïves en vrac, c pas que je sois douillette mais je veux juste être sûre d'affronter la vie sauvage !
merci énormément pour vos futures réponses :)
je sais que ma demande va être large, et désolée par avance. J'ai bien sûr déjà épluché des guides, et l'impression qu'on décide de bcp de choses une fois sur place, mais voila j'aimerais des conseils ! je pars en Malaisie avec une amie en avril mai (on sait pas encore quand) et on aimerait faire en 3 semaines environ: kuala lumpur, cameron highlands, teman negara parc, et enfin îles (perhentian ou tioman)
D'après ce que j'ai lu, tout est à faire, mais y'a 10 000 combinaisons différentes entre l'avion, le train, etc... le climat ? tout début avril ok même côte Est ? bcp de touristes français pdt les vacs de pâques ? les hôtels:pour les petits budgets, comment ne pas tomber sur des hotels crados, maisons de passe ou cafards à gogo ? (on sait bien qu'on aura pas la clim par ex, mais comment limiter la casse ?) Kuala Lumpur: quartiers à faire absolument, en combien de jours ? Teman negara: les fameuses sangsues...faut il se balader avec 3 kilos de sel sur soi ? :) des chaussettes spéciales ? où trouve t on ces chaussettes ? un guide est il cher ? l'anti moustique marche t'il ? faut il en prévoir 4 sprays chacune (héhé) le plus gros dilemme: les îles...perhentian ou tioman ? on n'a pas envie d'avoir bcp de touristes av nous, on est plutôt "déserte" que "st trop' " mais en même temps, si tioman est hypra sauvage et que y'a rien à faire, bof. Surtout qu'en basse saison c mieux les perhentians nan ? pour le snorkelling ? des bungalows cool et pas chers avec vue sur la plage ? la plus belle plage, isolée, et où les "hoteliers" sont super cool et pas chers, avec un bon resto ? (oui, c tout :D) j'ai bcp entendu parler du coral view, mama, etc, mais j'étais + tentée par Juara sur Tioman... arrive pas à me décider :(((( avril mai: nécessité de réserver avant ? les transports: le jungle train lent et chaleur: moyen d'avoir une place avec clim ? avion entre tioman et KL tjs à 50 euro par personne l'aller simple ? et pr le trajet global: comment vas t'on de KL aux cameron highlands, des cameron au teman negara, du teman a Mersing ? est-ce dommage de rater Kota bahru ? peut on faire tioman ET les perhentian niveau budget (transport entre les 2 ?) depuis les messages sur ce forum relatifs à ces îles, c tjs les mêmes tarifs, c pas pollué, envahi de touristes ? les tracas: c tjs hyper hyper épicé niveau plats ? la turista, si fréquente que ça ? faut il mettre des comprimés pr purifier l'eau, partout où l'on boit dès qu'on sort des gdes villes ? les serpents dans la jungle, y'en a bcp ???? dangereux ? si on se fait piquer sans guide que faire ? bcp d'araignées ? les requins: apparemment inoffensifs mais c ma peur bleue, autant que malheureusement j'aime le snorkelling...que faire? vs etes sûrs que y'a pas de grand blanc ou requins tigres ? quoi emmener en trousse secours de manière à pas peser 70 kilos à chaque déplacement ? où peut on laisser ses sacs a teman negara pdt les randos ?
voila dslée pr ces questions naïves en vrac, c pas que je sois douillette mais je veux juste être sûre d'affronter la vie sauvage !
merci énormément pour vos futures réponses :)
Blog sur les grizzlis d'Alaska
Tout est dans le titre, je viens de faire un blog sur les grizzlis, voici l'adresse : http://blogsperso.orange.fr/web/jsp/blog.jsp?blogID=627214&pos=0
Birmanie: quelques nouvelles de l'intérieur
pour les moderateurs;
je sais que j ai aussi mis ce message dans la rubrique "asie du sud est" et que ca fait un doublon, mais je me suis dit que ca toucherait plus de monde ainsi, donc si ca ne vous embete pas, merci de le laisser dans les deux rubriques...
Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…
Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))
PRESENTATION of PARTNERS NGO
PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.
Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR
Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years
From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.
Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township
In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.
2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits
3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.
4) Child Protection
In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.
On-going programme
We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…
Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))
PRESENTATION of PARTNERS NGO
PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.
Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR
Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years
From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.
Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township
In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.
2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits
3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.
4) Child Protection
In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.
On-going programme
We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Birmanie: quelques nouvelles de l'intérieur
pour les moderateurs;
je sais que j ai aussi mis ce message dans la rubrique "pensees de voyageurs" et que ca fait un doublon, mais je me suis dit que ca toucherait plus de monde ainsi, donc si ca ne vous embete pas, merci de le laisser dans les deux rubriques...
Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…
Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))
PRESENTATION of PARTNERS NGO
PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.
Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR
Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years
From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.
Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township
In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.
2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits
3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.
4) Child Protection
In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.
On-going programme
We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…
Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))
PRESENTATION of PARTNERS NGO
PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.
Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR
Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years
From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.
Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township
In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.
2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits
3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.
4) Child Protection
In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.
On-going programme
We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Visites entre Montréal et les chutes Niagara?
Bonjour,
Nous allons visiter Montréal au mois d'août, et nous allons descendre jusqu'aux chutes, nous voulons nous arrêter à Ottawa et Toronto, est ce quelqu'un peut nous conseiller des endroits sympas à visiter entre Montréal et Niagara Falls
Merci beaucoup!!😉
Retour de trois mois au Kenya: situation réelle (mars 2008)
Bonjour à tous
Je suis rentrée Vendredi du Kénya.Je viens d'y passer 3 mois
En revenant sur ce forum, j'ai été surprise de constater qu'il n'y avait plus de discussions sur ce pays magnifique.Il faut arrêter d'avoir peur.
J'étais sur place au moment des élections et des évènements qui ont suivi. Durant cette période de troubles qui a duré 8 jours, jamais je ne me suis sentie en danger.Je suis allée en Tanzanie en routard.J'ai traversé Tsavo Ouest, de la frontière à Voï, en matatu.J'ai fait la côte nord de Mombasa jusqu'à Malindi, j'ai circulé sans problèmes.En dehors de ces 8 jours ou la prudence était de mise, il a toujours était possible de faire des safaris, de profiter du soleil, de l'océan...
Les troubles ont continué dans l'ouest bien loin des sites touristiques, dans une région où il y a très souvent des luttes tribales, même en temps normal.
Je regrette la désinformation faite par les médias, qui a entrainé la désertion du pays par les touristes.Et depuis qu'il n'ont plus rien de croustillant à se mettre sous la dent...ils ne parlent plus du Kénya, POURQUOI?Ils pourraient aider à la reconstruction!!! On peut aller au Kénya sans crainte, les Kényans ont besoin de vous car à l'heure actuelle, le pays est ruiné, il y a de plus en plus de monde qui a faim...et voilà la saison des pluies qui arrive, je peux vous dire qu'ils ont peur.
REVENEZ NOMBREUX.
Cordialement
Je suis rentrée Vendredi du Kénya.Je viens d'y passer 3 mois
En revenant sur ce forum, j'ai été surprise de constater qu'il n'y avait plus de discussions sur ce pays magnifique.Il faut arrêter d'avoir peur.
J'étais sur place au moment des élections et des évènements qui ont suivi. Durant cette période de troubles qui a duré 8 jours, jamais je ne me suis sentie en danger.Je suis allée en Tanzanie en routard.J'ai traversé Tsavo Ouest, de la frontière à Voï, en matatu.J'ai fait la côte nord de Mombasa jusqu'à Malindi, j'ai circulé sans problèmes.En dehors de ces 8 jours ou la prudence était de mise, il a toujours était possible de faire des safaris, de profiter du soleil, de l'océan...
Les troubles ont continué dans l'ouest bien loin des sites touristiques, dans une région où il y a très souvent des luttes tribales, même en temps normal.
Je regrette la désinformation faite par les médias, qui a entrainé la désertion du pays par les touristes.Et depuis qu'il n'ont plus rien de croustillant à se mettre sous la dent...ils ne parlent plus du Kénya, POURQUOI?Ils pourraient aider à la reconstruction!!! On peut aller au Kénya sans crainte, les Kényans ont besoin de vous car à l'heure actuelle, le pays est ruiné, il y a de plus en plus de monde qui a faim...et voilà la saison des pluies qui arrive, je peux vous dire qu'ils ont peur.
REVENEZ NOMBREUX.
Cordialement











