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Croisière de France pour les fjords norvégiens
Bonjour,
Nous avons souscrit une croisière sur l'Horizon de Croisières de France début aout 2014 pour les fjords norvégiens au départ de Calais. Nous avons déjà voyagé 2 fois avec MSC Croisières🙂 et 1 fois avec COSTA Croisières😕 , par contre c'est la première fois avec CDF et d'après les commentaires que nous lisons dans le forum, une certaine appréhension😐 est née car dans l'ensemble les avis sont plutôt négatifs.
Si d'autres futurs participants de cette croisière lisent cette discution, nous aimerions leur avis et/ou leurs conseils.
Avec nos remerciements,
Cordialement,
Swagman
Nous avons souscrit une croisière sur l'Horizon de Croisières de France début aout 2014 pour les fjords norvégiens au départ de Calais. Nous avons déjà voyagé 2 fois avec MSC Croisières🙂 et 1 fois avec COSTA Croisières😕 , par contre c'est la première fois avec CDF et d'après les commentaires que nous lisons dans le forum, une certaine appréhension😐 est née car dans l'ensemble les avis sont plutôt négatifs.
Si d'autres futurs participants de cette croisière lisent cette discution, nous aimerions leur avis et/ou leurs conseils.
Avec nos remerciements,
Cordialement,
Swagman
Retard de vol conséquent avec Air France
Bonjour,
Je rentre d'Afrique du Sud avec Air France...
Notre vol de 20h15 au départ de Johannesburg a été retardé et nous n'avons décollé qu'à 4h20 le lendemain.
Demande d'info au personnel: réponse: nous ne savons pas !
Pour la correspondance vers Montpellier: vol retardé car il pleuvait !!! donc impossible de charger les bagages!
Déjà que je n'aime pas cette compagnie.
C'est drôle, j'allais travailler sous la pluie moi.
Pour la correspondance vers Montpellier: vol retardé car il pleuvait !!! donc impossible de charger les bagages!
Déjà que je n'aime pas cette compagnie.
C'est drôle, j'allais travailler sous la pluie moi.
La vélodyssée EV1 (Hendaye-Roscoff)
Bonjour à tous je suis une nouvelle de 60ans!! sur le forum - et je n'ai pas l'habitude du forum .. mais je me lance
je me suis inscrite sur le site de la VEOLDYSSEE EV1 qui va de HENDAYE jusqu'à ROSCOFF
qui connaît cette voie EV1 qui est à 80% en voie verte?
comme je suis novice (quand je vois les messages de routards au bout du monde!!) j'aimerais faire peut-être le tronçon breton de Pontivy jusqu'à Roscoff (au printemps ou autre) et pourquoi ne pas rêver aller au delà de la Manche pour faire le tronçon UK
Merci pour vos réponses - je cherche aussi partenaires de tout poil (homme-femme-famille-handicapés ou pas (c'est plus drôle)🙂
Paris - Lima aller-retour: comparaison entre Air France et Delta
Bonjour,
Je cherche actuellement la meilleure solution pour un Paris-Lima A/R en juillet-août 2014 pour 2 adultes et 2 adolescents. Je pensais choisir les vols directs de Air France, mais en classe économique et aux dates qui m'intéressent, le total est de 6200 EUR environ pour 4, alors qu'avec Delta et une escale à Atlanta, le total est de 4800 EUR environ pour 4, auxquels il faut ajouter le coût de l'ESTA, soit 56 USD.
J'hésite donc entre les deux, sachant que le vol direct est quand même assez confortable. Je voudrais donc voir vos avis sur les points suivants : - sur le tronçon Paris - Atlanta, le vol est opéré par AF et je sais donc à quoi m'attendre ; - sur le tronçon Atlanta - Lima, c'est Delta, du coup je me demande si la classe économique de Delta est mieux ou non que celle de AF qui n'est pas une référence je vous l'accorde ; - concernant les bagages, savez-vous s'il faut les récupérer à Atlanta ou s'ils suivent directement jusqu'à Lima, idem pour le retour ; - est-ce que les formalités d'entrée sur le sol américain sont ou non longues à l'aéroport d'Atlanta ? - au retour, le vol Lima - Atlanta arriverait à 9h15 et on aurait 8h d'escale. Peut-on sortir de l'aéroport et aller faire un tour dans la ville d'Atlanta ? si oui, quels conseils de visite rapide auriez-vous ? peut-on dans ce cas mettre les bagages à main dans une consigne à l'aéroport et garder avec nous uniquement le strict nécessaire pendant notre tour en ville ?
Je vous remercie par avance pour vos éclairages.
@+ GollumDotNet
Je cherche actuellement la meilleure solution pour un Paris-Lima A/R en juillet-août 2014 pour 2 adultes et 2 adolescents. Je pensais choisir les vols directs de Air France, mais en classe économique et aux dates qui m'intéressent, le total est de 6200 EUR environ pour 4, alors qu'avec Delta et une escale à Atlanta, le total est de 4800 EUR environ pour 4, auxquels il faut ajouter le coût de l'ESTA, soit 56 USD.
J'hésite donc entre les deux, sachant que le vol direct est quand même assez confortable. Je voudrais donc voir vos avis sur les points suivants : - sur le tronçon Paris - Atlanta, le vol est opéré par AF et je sais donc à quoi m'attendre ; - sur le tronçon Atlanta - Lima, c'est Delta, du coup je me demande si la classe économique de Delta est mieux ou non que celle de AF qui n'est pas une référence je vous l'accorde ; - concernant les bagages, savez-vous s'il faut les récupérer à Atlanta ou s'ils suivent directement jusqu'à Lima, idem pour le retour ; - est-ce que les formalités d'entrée sur le sol américain sont ou non longues à l'aéroport d'Atlanta ? - au retour, le vol Lima - Atlanta arriverait à 9h15 et on aurait 8h d'escale. Peut-on sortir de l'aéroport et aller faire un tour dans la ville d'Atlanta ? si oui, quels conseils de visite rapide auriez-vous ? peut-on dans ce cas mettre les bagages à main dans une consigne à l'aéroport et garder avec nous uniquement le strict nécessaire pendant notre tour en ville ?
Je vous remercie par avance pour vos éclairages.
@+ GollumDotNet
Un Singapourien En France (Partie 2: Nice)
Bonjour tout le monde. Je suis Singapourien et afin d'améliorer mon français, j'ai décidé de partager les souvenirs de mes voyages en l’Hexagone sur ce forum. Comme je suis francophile, j’ai déjà visité la France de nombreuse fois. À chaque fois je visite le pays, j’en profite d’apprécier la vie quotidienne. Une fois n’est jamais suffisante donc l’année dernière, j’ai pris un voyage en France depuis un mois et je passais une semaine à chaque principale ville, notamment Paris, Lyon, Nice et Bordeaux. De chaque ville, j’ai aussi pris une excursion d’une journée à une ville voisine.
Je vais rédiger ce carnet en quarte parties en cet ordre : Lyon, Nice, Bordeaux et puis Paris parce que c’était comment j’ai pris le chemin. Je vous prie d’être patiente avec mon français lorsque je partage cette histoire. Votre soutien me rend la force.
Alors, c’est parti !
Partie 2: Nice
Adieu Lyon. J’ai passé une semaine à cette ville et c’est l’heure pour continuer à Nice pour la deuxième partie de mon voyage. Tout ce que je sais de Nice est qu’elle est une ville méditerranée avec une belle plage et il fait plus chaud là que le reste de France. J’ai entendu parler beaucoup de Nice mais c’est toujours les images trouvées dans les cartes postales ou de la télévision. Cette fois-ci, je vais la voir en personne.
Le voyage en train était plus longue que celui j’ai pris pour venir à Lyon de Paris. Heureusement, j’achetais un croissant et une barre de chocolat à la gare avant le départ pour grignoter pendant le voyage. Le siège dans le TGV était confortable et je remarquais qu’il y avait un salon à l’arrière du train qui vend le café. Quelle bonne idée ! Comme Singapour ne possède pas les trains à grande distance, j’étais impressionné par tout ce que je voyais.
Je suis enfin arrivé à Nice après le train est passé de plusieurs petites villes que je n’ai jamais vu avant dans une carte. Aussitôt que je débarquais, je peux sentir que Nice est une ville essentiellement différente que le reste de France. L’une des choses la plus évidente qui m’a s’emparé est que le soleil est plus fort ici et les gens autour de moi semblaient prêts d’en profiter. Je suis alors sorti de la gare pour aller à un hôtel où les clés de l’appartement que j’ai loué d’une agence immobilière m’attendaient. L’hôtel n’était pas trop loin de la gare et je le trouvais facilement. Après vérifiant mon identité, la madame à la réception me donnait les clés à l’appartement. Je quittais l’hôtel et découvrait que le voyage vers l’appartement sera difficile parce que la rue n’est pas plate. Je donc montais et descendais de temps en temps avec mes valises. Ouf !
Après plusieurs minutes, je suis arrivé à l’appartement. Ouvrant la porte, j’e remarquais que la pièce apparaît exactement comme les photos sur l’internet mais un peu plus petite. Je constatais aussi un panier sur la table et il contient une variété de choses. Alors, voyons voir ce que nous avons ici…il y a des bonbons, des boissons, des fleurs et une bouteille de vin blanc. Le propriétaire est vraiment attentif à ses invités.

Le lendemain, je suis allé à la Promenade des Anglais. C’est probablement la promenade la plus connue en France. Ici, je comprenais pourquoi tout le monde est tombé en amoureux avec Nice. Le soleil brille et le vent souffle. Tout cela est accompagné d’une mer turquoise qui embrasse doucement le bord de la plage. Je voyais des joggeurs, des promeneurs et des cyclistes qui sont partout. S’approchant à la plage, je remarquais qu’elle est pleine de pierres c’est à dire, il n’y a aucun sable du tout. Il doit être très inconfortable de se coucher par là. Néanmoins, je voyais des gens qui s’y couchent sans le moindre inquiète. Aie !

En ordre d’avoir une meilleure vue de la promenade, je montais une colline qui est la plus haute structure aux alentours. À chaque étape de l’escalier sur la colline, il existe une station pour reposer les pieds et pour admirer le paysage depuis différentes hauteurs. Lorsque je suis arrivé au sommet, je voyais pour la première fois avec mes propres yeux l’image qui apparaît si souvent dans les cartes postales. La promenade s’étend de plusieurs kilomètres à l’autre côté vers l’aéroport. On peut même voir les avions décoller et atterrir. C’était une vue formidable.

Après je descendais de la colline, je visitais le marché au vieux Nice. Comme c’était l’été, les odeurs du marché étaient profondément évidentes. Je pouvais sentir des fleurs, des viandes, des fruits et bien entendu des savons célèbres de la ville. Il y avait aussi des magasins qui vendent des différents types de fruits préservés en sucre. Ils sont multicolores donc je décidais de les essayer. Quelle erreur ! Je les trouvais trop sucré et je n’en pouvais pas finir un sans le diviser en trois ou quatre morceaux. Je regardais la boîte de fruits moitié mangée avec l’horreur. Je n’aurais dû pas acheter la boîte entière !

Le soir, j’avais eu le dîner dans un restaurant proche de la promenade. Je commandais un poisson bien cuit et je l’adorais. En fait, le poisson était si bon que la madame à côté de moi me demandait le nom du plat. L’estomac comblé, je revenais à l’appartement. Au d’abord, rien ne semblait étrange jusqu’au moment quand j’ouvrais le placard pour retirer l’argent de mon sac à dos comme j’envisageais d’aller à Monaco le lendemain. Je remarquais que la poche qui contient l’argent n’était pas bien fermée. Ce n’est pas mon habitude. Quand j’ouvrais la poche, je découvrais que tout l’argent a disparu !
Mon dieu, c’est évidemment un cambriolage. Mais ce n’est pas possible, je n’en reviens pas ! Il me reste vingt jours en France et je ne peux pas finir le voyage sans l’argent. Sera t-il la fin de mes vacances ? J’appelais immédiatement la police et aussi le propriétaire de l’agence immobilière. On me dit d’aller au commissariat pour faire un rapport mais c’est un processus étrange parce qu’à Singapour, la victime s’attendrai simplement l’arrivée de la police. Quand même, j’y suis allé dans l’espoir que la police puisse attraper les cambrioleurs. C’était minuit et j’avais l’opportunité inattendue de voir l’autre côté de Nice.
À l’arrivée, je rencontrais le propriétaire de l’agence immobilière qui était aussi là pour régler le problème. C’est un Anglais qui habitait à Nice depuis 10 ans. Il me disait qu’il soupçonne les cambrioleurs soient en fait les deux hommes de l’Europe Orientale qui habitent à côté de mon appartement. Ils observaient depuis longtemps le moyen dont les locataires déposent les clés dans la boîte aux lettres avant quitter l’appartement le dernier jour. Ils donc récupèrent les clés et pénètrent l’appartement facilement. Le propriétaire a auparavant fait un appel à la mairie pour expulser ces deux hommes mais ils trouvaient toujours des moyens de rester. Après avoir fait un rapport officiel, je quittais le commissariat. À ce moment, le propriétaire me promettait de rembourser tout l’argent que j’ai perdu et m’offrait un autre appartement pour des raisons de sécurité. Je le remerciais de sa geste généreuse. Et voilà, le premier cambriolage dans ma vie. Quel début à mon séjour à Nice ! (Tout cela s’est passé pendant mon anniversaire, imaginez ça)


Le lendemain, le propriétaire m’emmenait au nouvel appartement qui est à peine 100 mètres de la promenade. C’est un grand appartement destiné aux familles de cinq ou six. Il y a deux pièces et deux toilettes. Il possède même un grand balcon. Selon lui, c’est le meilleur appartement dans sa collection. Ce matin, je voulais jeter tout cela derrière moi et focaliser sur le reste de mon voyage.
Alors, on m’a dit que Monaco est un pays très proche de Nice et il vaut un demi-jour. Puisque j’ai entendu parler beaucoup de ce tout petit principauté, je décidais d'y visiter. Le pays est desservi par un bus (service numéro 100) qu’on peut prendre à Place Massena. Le voyage ne dure qu’une heure et on peut voir le paysage le long de la route. C’est la première fois que je vois une mer tellement bleue ! Je suis certain que les poissons qui y habitent sont tout à fait heureux. Monaco, j’arrive !
Une chose est claire : Monaco est un pays très compact. Sur le sommet d’une petite colline, je pouvais voir quasiment l’ensemble du pays. Il y a deux grands ports où on voit beaucoup de bateaux. J’imagine qu’un jour, mon bateau surnommé ‘Chocolait’ sera stationné là. Il portera les couleurs de marron, blanc et noir. À Monaco, je me suis rendu aussi à son célèbre casino mais je n’y suis pas entré parce qu’un code vestimentaire était exigé. Je m’habillais pour l’été et donc j’étais satisfait de le voir à l’extérieur. On ne doit pas parler de combien d’argent le casino gagne par an parce que le chiffre est certainement loin de notre imagination !

Au fil des jours, je visitais aussi Cannes. C’est une ville très proche de Nice. C’était plutôt tranquille quand j’étais là parce que ce n’est pas encore le festival de film. On ne peut que voir le théâtre sans le tapis rouge à l’extérieur. Je constatais aussi que la plage à Cannes est plus confortable pour les promeneurs parce qu’elle possède la sable au lieu de pierres (dans le cas de Nice). Mon avis : il faut souvenir d’aller à Cannes seulement pendant le festival de film. Sinon, on ne peut pas faire témoignage à son vrai visage.
Revenant à Nice, je continuais à explorer la ville côtière. Cette fois-ci, je faisais une chose que la plupart de touristes à Nice ne feront pas. C’est de visiter un musée ! Je suis allé au muséum d’histoire naturelle qui est en fait tout petit. Il n’y avait que 12 ou 14 objets et j’avais raison…il n’y avait personne dans le musée ! Tout le monde était à la plage pour profiter du soleil. Même le personnel me regardait curieusement comme si j’étais l’un des objets à l’exposition. C’était tellement marrant.
Voilà, je passais une semaine à Nice et je dois dire que le cambriolage est le plus grand cadeau pour mon anniversaire. Au début, j’avais peur parce que je n’ai jamais fait l’expérience d’un cambriolage même à Singapour mais après cet épisode, j’ai appris d’être plus attentif et de prendre soin de mes affaires. Il se peut que je sois trop fatigué quand je suis arrivé à Nice et j’avais oublié de verrouiller le placard avant quitter l’appartement. En tout cas, c’était une leçon de valeur. Chers cambrioleurs, je ne vous ai pas encore oublié. Si vous lisez ce récit, Veuillez de mettre mon argent aux bons usages. Par exemple, vous pouvez construire un abri pour les animaux abandonnés.

Ça y est ! C’est la fin de cette partie. Merci d’avoir suivi mon carnet. J’attends vos commentaires. Je vais rédiger la troisième partie (Bordeaux) et puis la dernière partie (Paris). À plus tard!
Vous pouvez lire la première partie (Lyon) ici :
http://voyageforum.com/...tie-1-lyon-d6360066/
Je vais rédiger ce carnet en quarte parties en cet ordre : Lyon, Nice, Bordeaux et puis Paris parce que c’était comment j’ai pris le chemin. Je vous prie d’être patiente avec mon français lorsque je partage cette histoire. Votre soutien me rend la force.
Alors, c’est parti !
Partie 2: Nice
Adieu Lyon. J’ai passé une semaine à cette ville et c’est l’heure pour continuer à Nice pour la deuxième partie de mon voyage. Tout ce que je sais de Nice est qu’elle est une ville méditerranée avec une belle plage et il fait plus chaud là que le reste de France. J’ai entendu parler beaucoup de Nice mais c’est toujours les images trouvées dans les cartes postales ou de la télévision. Cette fois-ci, je vais la voir en personne.
Le voyage en train était plus longue que celui j’ai pris pour venir à Lyon de Paris. Heureusement, j’achetais un croissant et une barre de chocolat à la gare avant le départ pour grignoter pendant le voyage. Le siège dans le TGV était confortable et je remarquais qu’il y avait un salon à l’arrière du train qui vend le café. Quelle bonne idée ! Comme Singapour ne possède pas les trains à grande distance, j’étais impressionné par tout ce que je voyais.
Je suis enfin arrivé à Nice après le train est passé de plusieurs petites villes que je n’ai jamais vu avant dans une carte. Aussitôt que je débarquais, je peux sentir que Nice est une ville essentiellement différente que le reste de France. L’une des choses la plus évidente qui m’a s’emparé est que le soleil est plus fort ici et les gens autour de moi semblaient prêts d’en profiter. Je suis alors sorti de la gare pour aller à un hôtel où les clés de l’appartement que j’ai loué d’une agence immobilière m’attendaient. L’hôtel n’était pas trop loin de la gare et je le trouvais facilement. Après vérifiant mon identité, la madame à la réception me donnait les clés à l’appartement. Je quittais l’hôtel et découvrait que le voyage vers l’appartement sera difficile parce que la rue n’est pas plate. Je donc montais et descendais de temps en temps avec mes valises. Ouf !
Après plusieurs minutes, je suis arrivé à l’appartement. Ouvrant la porte, j’e remarquais que la pièce apparaît exactement comme les photos sur l’internet mais un peu plus petite. Je constatais aussi un panier sur la table et il contient une variété de choses. Alors, voyons voir ce que nous avons ici…il y a des bonbons, des boissons, des fleurs et une bouteille de vin blanc. Le propriétaire est vraiment attentif à ses invités.

Le lendemain, je suis allé à la Promenade des Anglais. C’est probablement la promenade la plus connue en France. Ici, je comprenais pourquoi tout le monde est tombé en amoureux avec Nice. Le soleil brille et le vent souffle. Tout cela est accompagné d’une mer turquoise qui embrasse doucement le bord de la plage. Je voyais des joggeurs, des promeneurs et des cyclistes qui sont partout. S’approchant à la plage, je remarquais qu’elle est pleine de pierres c’est à dire, il n’y a aucun sable du tout. Il doit être très inconfortable de se coucher par là. Néanmoins, je voyais des gens qui s’y couchent sans le moindre inquiète. Aie !

En ordre d’avoir une meilleure vue de la promenade, je montais une colline qui est la plus haute structure aux alentours. À chaque étape de l’escalier sur la colline, il existe une station pour reposer les pieds et pour admirer le paysage depuis différentes hauteurs. Lorsque je suis arrivé au sommet, je voyais pour la première fois avec mes propres yeux l’image qui apparaît si souvent dans les cartes postales. La promenade s’étend de plusieurs kilomètres à l’autre côté vers l’aéroport. On peut même voir les avions décoller et atterrir. C’était une vue formidable.

Après je descendais de la colline, je visitais le marché au vieux Nice. Comme c’était l’été, les odeurs du marché étaient profondément évidentes. Je pouvais sentir des fleurs, des viandes, des fruits et bien entendu des savons célèbres de la ville. Il y avait aussi des magasins qui vendent des différents types de fruits préservés en sucre. Ils sont multicolores donc je décidais de les essayer. Quelle erreur ! Je les trouvais trop sucré et je n’en pouvais pas finir un sans le diviser en trois ou quatre morceaux. Je regardais la boîte de fruits moitié mangée avec l’horreur. Je n’aurais dû pas acheter la boîte entière !

Le soir, j’avais eu le dîner dans un restaurant proche de la promenade. Je commandais un poisson bien cuit et je l’adorais. En fait, le poisson était si bon que la madame à côté de moi me demandait le nom du plat. L’estomac comblé, je revenais à l’appartement. Au d’abord, rien ne semblait étrange jusqu’au moment quand j’ouvrais le placard pour retirer l’argent de mon sac à dos comme j’envisageais d’aller à Monaco le lendemain. Je remarquais que la poche qui contient l’argent n’était pas bien fermée. Ce n’est pas mon habitude. Quand j’ouvrais la poche, je découvrais que tout l’argent a disparu !
Mon dieu, c’est évidemment un cambriolage. Mais ce n’est pas possible, je n’en reviens pas ! Il me reste vingt jours en France et je ne peux pas finir le voyage sans l’argent. Sera t-il la fin de mes vacances ? J’appelais immédiatement la police et aussi le propriétaire de l’agence immobilière. On me dit d’aller au commissariat pour faire un rapport mais c’est un processus étrange parce qu’à Singapour, la victime s’attendrai simplement l’arrivée de la police. Quand même, j’y suis allé dans l’espoir que la police puisse attraper les cambrioleurs. C’était minuit et j’avais l’opportunité inattendue de voir l’autre côté de Nice.
À l’arrivée, je rencontrais le propriétaire de l’agence immobilière qui était aussi là pour régler le problème. C’est un Anglais qui habitait à Nice depuis 10 ans. Il me disait qu’il soupçonne les cambrioleurs soient en fait les deux hommes de l’Europe Orientale qui habitent à côté de mon appartement. Ils observaient depuis longtemps le moyen dont les locataires déposent les clés dans la boîte aux lettres avant quitter l’appartement le dernier jour. Ils donc récupèrent les clés et pénètrent l’appartement facilement. Le propriétaire a auparavant fait un appel à la mairie pour expulser ces deux hommes mais ils trouvaient toujours des moyens de rester. Après avoir fait un rapport officiel, je quittais le commissariat. À ce moment, le propriétaire me promettait de rembourser tout l’argent que j’ai perdu et m’offrait un autre appartement pour des raisons de sécurité. Je le remerciais de sa geste généreuse. Et voilà, le premier cambriolage dans ma vie. Quel début à mon séjour à Nice ! (Tout cela s’est passé pendant mon anniversaire, imaginez ça)


Le lendemain, le propriétaire m’emmenait au nouvel appartement qui est à peine 100 mètres de la promenade. C’est un grand appartement destiné aux familles de cinq ou six. Il y a deux pièces et deux toilettes. Il possède même un grand balcon. Selon lui, c’est le meilleur appartement dans sa collection. Ce matin, je voulais jeter tout cela derrière moi et focaliser sur le reste de mon voyage.
Alors, on m’a dit que Monaco est un pays très proche de Nice et il vaut un demi-jour. Puisque j’ai entendu parler beaucoup de ce tout petit principauté, je décidais d'y visiter. Le pays est desservi par un bus (service numéro 100) qu’on peut prendre à Place Massena. Le voyage ne dure qu’une heure et on peut voir le paysage le long de la route. C’est la première fois que je vois une mer tellement bleue ! Je suis certain que les poissons qui y habitent sont tout à fait heureux. Monaco, j’arrive !
Une chose est claire : Monaco est un pays très compact. Sur le sommet d’une petite colline, je pouvais voir quasiment l’ensemble du pays. Il y a deux grands ports où on voit beaucoup de bateaux. J’imagine qu’un jour, mon bateau surnommé ‘Chocolait’ sera stationné là. Il portera les couleurs de marron, blanc et noir. À Monaco, je me suis rendu aussi à son célèbre casino mais je n’y suis pas entré parce qu’un code vestimentaire était exigé. Je m’habillais pour l’été et donc j’étais satisfait de le voir à l’extérieur. On ne doit pas parler de combien d’argent le casino gagne par an parce que le chiffre est certainement loin de notre imagination !

Au fil des jours, je visitais aussi Cannes. C’est une ville très proche de Nice. C’était plutôt tranquille quand j’étais là parce que ce n’est pas encore le festival de film. On ne peut que voir le théâtre sans le tapis rouge à l’extérieur. Je constatais aussi que la plage à Cannes est plus confortable pour les promeneurs parce qu’elle possède la sable au lieu de pierres (dans le cas de Nice). Mon avis : il faut souvenir d’aller à Cannes seulement pendant le festival de film. Sinon, on ne peut pas faire témoignage à son vrai visage.
Revenant à Nice, je continuais à explorer la ville côtière. Cette fois-ci, je faisais une chose que la plupart de touristes à Nice ne feront pas. C’est de visiter un musée ! Je suis allé au muséum d’histoire naturelle qui est en fait tout petit. Il n’y avait que 12 ou 14 objets et j’avais raison…il n’y avait personne dans le musée ! Tout le monde était à la plage pour profiter du soleil. Même le personnel me regardait curieusement comme si j’étais l’un des objets à l’exposition. C’était tellement marrant.
Voilà, je passais une semaine à Nice et je dois dire que le cambriolage est le plus grand cadeau pour mon anniversaire. Au début, j’avais peur parce que je n’ai jamais fait l’expérience d’un cambriolage même à Singapour mais après cet épisode, j’ai appris d’être plus attentif et de prendre soin de mes affaires. Il se peut que je sois trop fatigué quand je suis arrivé à Nice et j’avais oublié de verrouiller le placard avant quitter l’appartement. En tout cas, c’était une leçon de valeur. Chers cambrioleurs, je ne vous ai pas encore oublié. Si vous lisez ce récit, Veuillez de mettre mon argent aux bons usages. Par exemple, vous pouvez construire un abri pour les animaux abandonnés.

Ça y est ! C’est la fin de cette partie. Merci d’avoir suivi mon carnet. J’attends vos commentaires. Je vais rédiger la troisième partie (Bordeaux) et puis la dernière partie (Paris). À plus tard!
Vous pouvez lire la première partie (Lyon) ici :
http://voyageforum.com/...tie-1-lyon-d6360066/
Eurovélo 6 en partant de Dôle ou Mulhouse
avec une copine on voudrait faire une partie de l 'euro vélo6 en partant de Dôle ou même de Mulhouse, on aimerait faire environ 600 km on n 'est pas à 100km près!).. ca nous mènerait jusqu'à ou?? Nous partons avec notre tente, est ce facile de demander à planter notre tente chez les locaux? Départ prévu début juillet 2014
Merci
Marianne
Idée séjour 3 semaines en Corse
Bonjour,
nous nous sommes finalement décidé pour la corse cet été!(et sans la télé!) Nous sommes de Lille et je pense que la meilleure solution est de descendre sur nice ou toulon et de prendre le ferrie(probablement corsica) et ensuite de faire 3 grosses étapes: Calvi ou ile rousse, bonifacio ou a coté et enfin dans la coin d'Ajaccio. Nous souhaitons rester pour des raisons de commodité, un maximum de jours sur un gite, chambre d'hôte, appt(peut être 3X6 JOURS) et faire des visites, randonnées, plage, plongée....nous prendrons soit nos vélos de route, soit nos vtt.... Le but étant de se bien sur se reposer et d'admirer les superbes coins de la corse mais aussi de faire un peu de sport pour nos 2 enfants de 11 et 14 ans.
Merci de vos conseils afin que nous puissions commencer nos réservations car tout parait superbe et j'avoue depuis 3 jours, j'ai du mal à avancer sur le projet!
nous nous sommes finalement décidé pour la corse cet été!(et sans la télé!) Nous sommes de Lille et je pense que la meilleure solution est de descendre sur nice ou toulon et de prendre le ferrie(probablement corsica) et ensuite de faire 3 grosses étapes: Calvi ou ile rousse, bonifacio ou a coté et enfin dans la coin d'Ajaccio. Nous souhaitons rester pour des raisons de commodité, un maximum de jours sur un gite, chambre d'hôte, appt(peut être 3X6 JOURS) et faire des visites, randonnées, plage, plongée....nous prendrons soit nos vélos de route, soit nos vtt.... Le but étant de se bien sur se reposer et d'admirer les superbes coins de la corse mais aussi de faire un peu de sport pour nos 2 enfants de 11 et 14 ans.
Merci de vos conseils afin que nous puissions commencer nos réservations car tout parait superbe et j'avoue depuis 3 jours, j'ai du mal à avancer sur le projet!
Transit à Rome vers Paris avec un visa Schengen France
je suis algerien je compte y aller sur paris pour passer mes vacance mon vol fera un escal de 2h sur rom , bcp de gens me disent que je vais avoir des problèmes car ma demande de visa je l'ai faite a l'ambaçade de france .
en faisant un escale sur rom je passerai par la paf italienne ou pas ???
Que doit-je faire SVP c'est urgent ??????
Que doit-je faire SVP c'est urgent ??????
Voyage en Algérie pour une femme: sécurité
Bonjour
Je planifie un voyage en Algérie pour printemps 2014.(ALger, Tipaza, Jijel, Bejaia et Ghardaia
A chaque fois que je mentionne la destination...lever de bouclier....on me déconseille fortement.
Quelqu'un peut-il me dire, selon ses expériences, si ce pays...pour ces destinations...est sécuritaire.
Le Magreb a mauvaise presse ici....
Quelqu'un peut-il me dire, selon ses expériences, si ce pays...pour ces destinations...est sécuritaire.
Le Magreb a mauvaise presse ici....
Collioure-Barcelone à vélo: itinéraire
Bonjour,
Je souhaite aller à BCN en longeant la côte
depuis Collioure. Quelle route me conseillez-vous?
Y a-t'il une carte en particulier que vous me conseilleriez?
Ni mappy ni google maps ne font des suggestions pour
un cycliste.
Merci!!!
Marie
PS: Je préfère longer par la côte que de prendre le canal de midi et de passer par Bordeaux etc. car c'est quand-même un sacré détour.
PS: Je préfère longer par la côte que de prendre le canal de midi et de passer par Bordeaux etc. car c'est quand-même un sacré détour.
Durée des activités à Paris
Bonjour!
Je voulais savoir si quelqu'un était en mesure de me dire combien de jours en tout ces activités peuvent prendre (bien faites et en haute saison)?
-Tour Eiffel -Champ Élysées -Musée du Louvres -Cathédrale Notre-Dame -Château de Versailles -Basilique Sacré-Coeur
Et s'il y a d'autres choses à ne pas manquer!?
Merci
C.C
Je voulais savoir si quelqu'un était en mesure de me dire combien de jours en tout ces activités peuvent prendre (bien faites et en haute saison)?
-Tour Eiffel -Champ Élysées -Musée du Louvres -Cathédrale Notre-Dame -Château de Versailles -Basilique Sacré-Coeur
Et s'il y a d'autres choses à ne pas manquer!?
Merci
C.C
De l'Afrique de l'Est jusqu'à la France
Bonjour à tous,
Depuis maintenant quelques mois j'ai un projet dans la tête qui me travaille de plus en plus et que j'aimerai bien faire aboutir. Je voudrais prendre un billet d'avion aller pour une destination en Afrique de l'est(mais je ne sais pas encor ou, peut être le kenya), et revenir en france, en traversant l'afrique, via tous les moyens de transport qui s'offrirons à moi. Je voudrais faire ce petit périple en solitaire, sur une durée d'un mois environ. Ainsi, j'ai tout un tas de questions auxquelles je n'ai pas encor trouvé de réponse et je me permet ainsi de les poser sur ce forum:
-pensez vous que cela est réalisable? -Quels itinéraires pourraient s'offrir à moi en tenant compte de l'insécurité de certains pays? -Ou pourrai-je trouver des informations pour ce genre de périple?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses! A bientôt. Arnaud
Depuis maintenant quelques mois j'ai un projet dans la tête qui me travaille de plus en plus et que j'aimerai bien faire aboutir. Je voudrais prendre un billet d'avion aller pour une destination en Afrique de l'est(mais je ne sais pas encor ou, peut être le kenya), et revenir en france, en traversant l'afrique, via tous les moyens de transport qui s'offrirons à moi. Je voudrais faire ce petit périple en solitaire, sur une durée d'un mois environ. Ainsi, j'ai tout un tas de questions auxquelles je n'ai pas encor trouvé de réponse et je me permet ainsi de les poser sur ce forum:
-pensez vous que cela est réalisable? -Quels itinéraires pourraient s'offrir à moi en tenant compte de l'insécurité de certains pays? -Ou pourrai-je trouver des informations pour ce genre de périple?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses! A bientôt. Arnaud
Projet de vacances à vélo en 2014
Bonjour à tous !
Je m'apelle Romain, 25 ans. J'habite Paris. J'ai un niveau assez débutant en vélo, en faisant peu pendant l'année (je n'ai pas envie de me tuer à Paris) Dernières randos en date, 90 km à vélo sur l'ile d'Oléron en juin. Et 30 km à VTT en septembre 2012 pour la Guervilloise dans le 78. J'ai un projet pour les vacances 2014. Je voudrais donc vous l'exposer pour avoir des conseils, des idées, etc...
Tout d'abord, le vélo :
Il s'agit d'un Rockrider 3.3 de 2003, un ancêtre. Je ne parviens pas à trouver son poids sur internet. Voilà ses caractéristiques techniques :
DECATHLON Rockrider 24 pouces - Double suspension -
- 21 vitesses - 7 pignons x 3 plateaux - Passage des vitesses au guidon par poignées indexées- - Dérailleur à pignons SUNRACE SR SUNTOUR M6300 - Double suspension - Cadre articulé à suspension centrale et réglable Touch Shock
Photos trouvées sur le net, en attendant de poster celles du mien :
http://pmcdn.priceminister.com/photo/vtt-homme-rockrider-3-3-decathlon-914972986_ML.jpg
http://sp4.fotolog.com/photo/4/3/3/ole_tus_wevos/1205012677_f.jpg
LE PROJET :
L'idée est de partir d'un point A pour rejoindre un point B. Je ne sais pas dans quelle région mais voilà le cahier des charges : Un peu de soleil (ce sont les vacances !) mais pas trop non plus. Pas de côtes de fou ! Je pense pouvoir effectuer quotidiennement 30 km. Nous serions deux. L'idée est de partir avec une remorque, le minimum pour survivre, une tente, et de dormir soit dans des campings chaque soir un différent, soit chez l'habitant (j'ai vu un site qui propose de camper chez l'habitant) donc toujours en tente. Le budget est limité ! L'idée est de profiter des vacances de manière sportive, cool, en visitant une région, passant par des villages, des coins sympas, des chemins. Pas de faire du chiffre, mais un peu quand même.
LE LIEU :
Je pensais aux landes, la côte d'azur, la côte ouest ? Il faudra rejoindre le point A en train et repartir du point B en train pour rejoindre Paris. Je crois que sur la côte d'azur il y a une grande piste de 200 km toute neuve non ? J'adore le var sinon.
La remorque :
J'hésite entre ce type de remorque : http://www.decathlon.fr/media/820/8209834/zoom_400PX_mediacom_471027056.jpg
Et ce type, monoroue ? http://www.tout-terrain.de/uploads/pics/Mule_duffle_2010_1120x560
Quels sont les avantages de l'une ou de l'autre ?
Bref, que pensez-vous du projet, avez vous des suggestions, des idées ? Mon vélo est il viable pour cette aventure ? Je pensais l'améliorer en changeant mes jantes pour des jantes à pneus plus fins type VTC voir plus fin encore ? Ca fonctionnerait ? Reduction du frottement et du poids.
Merci !
Je m'apelle Romain, 25 ans. J'habite Paris. J'ai un niveau assez débutant en vélo, en faisant peu pendant l'année (je n'ai pas envie de me tuer à Paris) Dernières randos en date, 90 km à vélo sur l'ile d'Oléron en juin. Et 30 km à VTT en septembre 2012 pour la Guervilloise dans le 78. J'ai un projet pour les vacances 2014. Je voudrais donc vous l'exposer pour avoir des conseils, des idées, etc...
Tout d'abord, le vélo :
Il s'agit d'un Rockrider 3.3 de 2003, un ancêtre. Je ne parviens pas à trouver son poids sur internet. Voilà ses caractéristiques techniques :
DECATHLON Rockrider 24 pouces - Double suspension -
- 21 vitesses - 7 pignons x 3 plateaux - Passage des vitesses au guidon par poignées indexées- - Dérailleur à pignons SUNRACE SR SUNTOUR M6300 - Double suspension - Cadre articulé à suspension centrale et réglable Touch Shock
Photos trouvées sur le net, en attendant de poster celles du mien :
http://pmcdn.priceminister.com/photo/vtt-homme-rockrider-3-3-decathlon-914972986_ML.jpg
http://sp4.fotolog.com/photo/4/3/3/ole_tus_wevos/1205012677_f.jpg
LE PROJET :
L'idée est de partir d'un point A pour rejoindre un point B. Je ne sais pas dans quelle région mais voilà le cahier des charges : Un peu de soleil (ce sont les vacances !) mais pas trop non plus. Pas de côtes de fou ! Je pense pouvoir effectuer quotidiennement 30 km. Nous serions deux. L'idée est de partir avec une remorque, le minimum pour survivre, une tente, et de dormir soit dans des campings chaque soir un différent, soit chez l'habitant (j'ai vu un site qui propose de camper chez l'habitant) donc toujours en tente. Le budget est limité ! L'idée est de profiter des vacances de manière sportive, cool, en visitant une région, passant par des villages, des coins sympas, des chemins. Pas de faire du chiffre, mais un peu quand même.
LE LIEU :
Je pensais aux landes, la côte d'azur, la côte ouest ? Il faudra rejoindre le point A en train et repartir du point B en train pour rejoindre Paris. Je crois que sur la côte d'azur il y a une grande piste de 200 km toute neuve non ? J'adore le var sinon.
La remorque :
J'hésite entre ce type de remorque : http://www.decathlon.fr/media/820/8209834/zoom_400PX_mediacom_471027056.jpg
Et ce type, monoroue ? http://www.tout-terrain.de/uploads/pics/Mule_duffle_2010_1120x560
Quels sont les avantages de l'une ou de l'autre ?
Bref, que pensez-vous du projet, avez vous des suggestions, des idées ? Mon vélo est il viable pour cette aventure ? Je pensais l'améliorer en changeant mes jantes pour des jantes à pneus plus fins type VTC voir plus fin encore ? Ca fonctionnerait ? Reduction du frottement et du poids.
Merci !
Madagascar: documentaire France 5 du 18 août 2013
Bonjour aux passionnés de l'île Rouge!
Demain soir, 18/08/2013 FRANCE 5 diffusera un documentaire: VISA POUR L'AVENTURE , à 20h36....sur Madagascar évidemment!!
Bon Voyage virtuel!
Demain soir, 18/08/2013 FRANCE 5 diffusera un documentaire: VISA POUR L'AVENTURE , à 20h36....sur Madagascar évidemment!!
Bon Voyage virtuel!
Canal de Nantes à Brest
Bonsoir!
Existe t'il un trajet sécurisé (voies vertes, chemin de halage, piste cyclable ...) de Nantes à Nort-sur-Erdre?
Je pars sur le Canal de Nantes à Brest bientôt, avec mon fiston. Je souhaiterai partir de Nantes.
Merci de vos précieux conseils! Nomadeuse
Existe t'il un trajet sécurisé (voies vertes, chemin de halage, piste cyclable ...) de Nantes à Nort-sur-Erdre?
Je pars sur le Canal de Nantes à Brest bientôt, avec mon fiston. Je souhaiterai partir de Nantes.
Merci de vos précieux conseils! Nomadeuse
450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même !
Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité.
Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est.
Dans ce gîte nous trouvons d’anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
La Première Air France - Restauration
Étant d'un naturel curieux et sceptique, je me suis renseigné pour en savoir plus concernant cette fameuse offre de salade à la carte qui, en tant que telle il faut bien l'avouer, laisse plus que dubitatif.
Sauf que… ce n'est qu'une partie d'une offre plus vaste.
Voici donc le communiqué dans son intégralité.
Un voyage à bord de La Première d’Air France, c’est la promesse d’une expérience unique, exclusive et personnalisée. De son arrivée à l’aéroport à l’accueil réservé à bord en passant par la prise en charge totale des formalités et des bagages, le parcours La Première s’agrémente d’une attention de tous les instants. La restauration en vol occupe une place particulière, avec comme maître mot l’excellence. En juin 2013, La Première se met à l’heure d’été et dévoile ses nouvelles attentions estivales, qui font rimer saveurs avec fraîcheur.
Salades de saison à composer selon ses envies Les clients La Première d’Air France pourront cet été, au départ de Paris, composer leur salade à bord en choisissant parmi une sélection d’ingrédients de saison de qualité et une gamme d’assaisonnements variés. OEufs pochés, coeurs d’artichauts ou viande des Grisons, les passagers auront le choix parmi une offre généreuse et appétissante, répondant à l’envie de simplicité des voyageurs d’aujourd’hui.
Vin rosé soigneusement sélectionné Pendant deux mois, à partir du mois de juin 2013, un vin rosé sera proposé à la carte de La Première d’Air France. Ce vin rosé choisi en collaboration avec Olivier Poussier est un Côtes de Provence, Domaine Saint-André de Figuière, Confidentielle 2012. D’une finesse exemplaire, il possède une robe pâle et délicate et un nez de menthol et d’agrumes très rafraîchissant.
Plats étoilés signés Joël Robuchon Président du Studio Culinaire Servair, Joël Robuchon est le chef le plus étoilé au monde. Pour La Première, il a imaginé de nouveaux plats à déguster en juin et juillet 2013 parmi lesquels le filet de pintade rôti, jus de volaille, petits pois, jeunes carottes et asperges au miel d’oranger ou encore le dos de cabillaud, caviar d’aubergines, sauce vierge.
Alors oui, si on s'arrête à la salade bien sûr on peut avoir l'impression que AF se moque du monde. Mais si on prend l'offre dans son ensemble alors là ça devient plus cohérent, et surtout plus honnête.
Un voyage à bord de La Première d’Air France, c’est la promesse d’une expérience unique, exclusive et personnalisée. De son arrivée à l’aéroport à l’accueil réservé à bord en passant par la prise en charge totale des formalités et des bagages, le parcours La Première s’agrémente d’une attention de tous les instants. La restauration en vol occupe une place particulière, avec comme maître mot l’excellence. En juin 2013, La Première se met à l’heure d’été et dévoile ses nouvelles attentions estivales, qui font rimer saveurs avec fraîcheur.
Salades de saison à composer selon ses envies Les clients La Première d’Air France pourront cet été, au départ de Paris, composer leur salade à bord en choisissant parmi une sélection d’ingrédients de saison de qualité et une gamme d’assaisonnements variés. OEufs pochés, coeurs d’artichauts ou viande des Grisons, les passagers auront le choix parmi une offre généreuse et appétissante, répondant à l’envie de simplicité des voyageurs d’aujourd’hui.
Vin rosé soigneusement sélectionné Pendant deux mois, à partir du mois de juin 2013, un vin rosé sera proposé à la carte de La Première d’Air France. Ce vin rosé choisi en collaboration avec Olivier Poussier est un Côtes de Provence, Domaine Saint-André de Figuière, Confidentielle 2012. D’une finesse exemplaire, il possède une robe pâle et délicate et un nez de menthol et d’agrumes très rafraîchissant.
Plats étoilés signés Joël Robuchon Président du Studio Culinaire Servair, Joël Robuchon est le chef le plus étoilé au monde. Pour La Première, il a imaginé de nouveaux plats à déguster en juin et juillet 2013 parmi lesquels le filet de pintade rôti, jus de volaille, petits pois, jeunes carottes et asperges au miel d’oranger ou encore le dos de cabillaud, caviar d’aubergines, sauce vierge.
Alors oui, si on s'arrête à la salade bien sûr on peut avoir l'impression que AF se moque du monde. Mais si on prend l'offre dans son ensemble alors là ça devient plus cohérent, et surtout plus honnête.
Idée de voyage dans la région de Bordeaux fin août-début septembre?
Bonjour Forumeurs
Nous aimerions avoir une idée de voyage dans ce coin de la France pour une durée d'une quinzaine de jours fin Août début septembre. Nous aimerions partir de la Ville de Québec et selon les premières démarches il ne semble pas y avoir de vol sur Bordeaux sauf qu'il y a des vols direct pour Paris et Marseille. Quelle serait la meilleure alternative si nous atterrissons soit à l'une ou l'autre de ces villes. Y-a-t-il un train ou le TGV qui les relie à Bordeaux? Comment les prendre à notre arriviée à l'aéroport? Combien de jours pour visiter les choses intéressantes à Bordeaux? Quel genre de trajet pour combler le reste du séjour si nous louons une auto? À quel endroit louer l'auto nous savons que NATIONALCITER est probablement le plus avantageux locateur mais il y en a une dizaine à Bordeaux. Quel serait celui que vous nous conseilleriez pour sortir de la ville de Bordeaux pour effectuer un trajet pour visiter les environs. Pour le retour au Québec quelle aéroport nous suggérez-vous compte-tenu où nous serions à la fin de notre séjour?
Comme vous pouvez le voir nous en sommes seulement à nos premiers pas en vue d'organiser ce séjour et toutes suggestions seraient le bienvenue pour ceux et celles d'entre-vous qui ont vécues ce genre de vacances
Au plaisir
Bedou
Camping en Corse fin juillet-début août: besoin de réserver?
Bonjour,
Tout est dans le titre 😛
Nous voulons partir en camping dans la région du cap corse (en tente) mais on aimerait changer de lieu tous les 2-3 jours, d'où ma question: Faut il réserver les emplacement dans les campings corse? Comme on part dernière semaine de juillet + 1ère semaine de aout, j'ai peur que tout soit plein quand on arrive.
merci ! Bonne Journée 🙂
Tout est dans le titre 😛
Nous voulons partir en camping dans la région du cap corse (en tente) mais on aimerait changer de lieu tous les 2-3 jours, d'où ma question: Faut il réserver les emplacement dans les campings corse? Comme on part dernière semaine de juillet + 1ère semaine de aout, j'ai peur que tout soit plein quand on arrive.
merci ! Bonne Journée 🙂
Lille-Nantes à vélo
Bonsoir à tous,
Cet été je projette de partir avec un ami à Nantes au départ de Lille en vélo. Cette rando vient à le suite d'une série de balade dont les distances n'ont fait qu’accroître : au départ, lille > Hardelot puis Rennes > La Baulle et l'été dernier Lille > Amsterdam. L'expérience de ces trajets m'a montré à quel point l'itinéraire jouait un rôle important dans la gestion du temps au long du voyage. Je vous demande donc à vous les cyclistes des routes du monde entier comment vous préparez votre itinéraire ? sur quel support ? Parvenez vous à le respecter ?
Bonne soirée
Cet été je projette de partir avec un ami à Nantes au départ de Lille en vélo. Cette rando vient à le suite d'une série de balade dont les distances n'ont fait qu’accroître : au départ, lille > Hardelot puis Rennes > La Baulle et l'été dernier Lille > Amsterdam. L'expérience de ces trajets m'a montré à quel point l'itinéraire jouait un rôle important dans la gestion du temps au long du voyage. Je vous demande donc à vous les cyclistes des routes du monde entier comment vous préparez votre itinéraire ? sur quel support ? Parvenez vous à le respecter ?
Bonne soirée











