Results for "Géorgie"
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Qu'est ce que l'occident?
C'est vrai ça c'est quoi l'occident comment le définiriez vous?
Est ce un niveau de vie, un mode de vie, une localisation géographique, une appartenance ethnique?
Ce qui m'a emmené à me demander cela c'est que je ne sais pas si l'Amèrique du sud, tel que Brésil, Argentine, Chili peut être associé à l'occident. Oui où non?
Ce qui m'a emmené à me demander cela c'est que je ne sais pas si l'Amèrique du sud, tel que Brésil, Argentine, Chili peut être associé à l'occident. Oui où non?
Partir en tour du monde avec un Netbook ou iPhone?
bonjour a vous les tour du mondistes!!!!
on pars en septembre pour un tour du monde d'un an et on aimerait bien partir avec un outil informatique pour ecrire un journal de bord, gerer notre blog, envoi email, mettre les photo depuis notre appareil et avoir internet.
on hesite entre un net book et un iphone qu'en pensez vous net book ou iphone ou ipod touch?????
Voyage de quinze jours en Floride fin septembre
Bonsoir à toutes et tous...
Je prépare actuellement un voyage en Floride pour les 15 derniers jours de septembre...
Pouvez vous m'indiquer ce qui est à voir impérativement selon vos expériences..
Merci d'avance...😉
Avis sur itinéraire de trois mois aux Etats-Unis
Bonjour à tous et à toutes,
Je suis toute nouvelle sur ce forum et j'aimerais connaître vos avis et conseils par rapport à mon road trip de 3 mois que je suis en train de peaufiner. Je suis bien entendu ouverte à toute remarque/proposition :)
Mon mari et moi partons le 4 mai 2009 et revenons le 28 juillet 2009. L'arrivée se fera à Las Vegas et le retour depuis Atlanta. Nous avons déjà visité l'Arizona, le Nouveau Mexique, l'Utah et LA, c'est donc la raison pour laquelle nous ne passons pas par là.
Nous avons déjà loué la voiture (type Chevrolet Cobalt) via le site: www.elocationdevoitures.fr et réservé 4 logements: à Las Vegas, à San Francisco, à New Orleans et à Orlando. Dans le périple ci-dessous, les dates indiquées en mauve sont celles pour lesquelles nous devons impérativement être dans la ville (car logement booké). Vous remarquerez que nous avons marqués certains jours d'un point d'interrogation. Le but est de laisser quelques jours de flotement sachant que nous devons impérativement être à la Nouvelle Orléans le 3 juillet => toute proposition bienvenue!
Une chose importante à préciser est que nous voulons énormément visiter des petites villes/villages typiques, notamment au Texas.
Nous avons prévu de loger à 75% dans des motels et à 25% en camping (surtout dans les parcs nationaux).
Finalement, notre budget sur place (donc hors avion, location de la voiture) est d'environ 7000€ par personne.
Mes questions:pensez-vous que cela soit réaliste?que pensez-vous de la répartition du temps?qu'ajouteriez-vous/modifiriez-vous?
Voici le périple:
Jour 1: 4 mai: Bruxelles - Las VegasJour 2: 5 mai: Las Vegas Aller chercher la voiture, acheter les sacs de couchage et le GPS + visite de la ville Jour 3: 6 mai: Las Vegas – Sequoia & King Canyon National Parks
Jour 4: 7 mai: Bakersfield/Three Rivers - Sequoia & King Canyon National Parks Jour 5: 8 mai: Sequoia - Côte Ouest Jour 6 : 9 mai : Côte Ouest - San Francisco Jour 7: 10 mai: San Francisco Jour 8: 11 mai: San Francisco Jour 9: 12 mai: San Francisco Jour 10: 13 mai: San Francisco - Yosemite Jour 11 : 14 mai: Yosemite – Sacramento – ? Jour 12 : 15 mai: ? – Lassen Volcanic National Parc Jour 13: 16 mai : Redding/Weaverville/Eureka vers Oregon Jour 14: 17 mai: ? - Crater Lake National Park Jour 15: 18 mai: Bend – Sisters – Salem - Portland Jour 16: 19 mai: Portland Jour 17: 20 mai: Portland Jour 18: 21 mai: Portland – Olympic National Park Jour 19: 22 mai: Olympic National Park – Seattle Jour 20: 23 mai: Seattle Jour 21: 24 mai: Seattle Jour 22: 25 mai: Seattle – Baker City (Oregon) Jour 23: 26 mai: Baker City – Boise – Twin Falls Jour 24: 27 mai: Twin Falls – Salt Lake City Jour 25: 28 mai: Salt Lake City (Utah) Jour 26: 29 mai: Salt Lake City Jour 27: 30 mai: Salt Lake City – Vernal Jour 28: 31 mai: Vernal – Jackson Hole Jour 29: 01 juin: Jackson Hole – Grand Teton Jour 30: 02 juin: Grand Teton – Yellowstone Jour 31: 03 juin: Yellowstone Jour 32: 04 juin: Yellowstone Jour 33: 05 juin: Yellowstone Jour 34: 06 juin: Yellowstone Jour 35: 07 juin: Yellowstone – Cody Jour 36: 08 juin: Cody Jour 37: 09 juin: Cody Jour 38: 10 juin: Cody – Devil's Tower – Sundance Jour 39: 11 juin: Sundance – Deadwood – Rapid City Jour 40: 12 juin: Rapid City Jour 41: 13 juin: Rapid City Jour 42: 14 juin: Rapid City
Jour 43: 15 juin: Rapid City - Denver Jour 44: 16 juin: Denver Jour 45: 17 juin: Denver Jour 46: 18 juin: Denver – Santa Fé Jour 47: 19 juin: Santa Fé - Amarillo Jour 48: 20 juin: Amarillo – Dallas Jour 49: 21 juin: Dallas – Crawfort Jour 50: 22 juin: Crawfort - Houston Jour 51: 23 juin: Houston Jour 52: 24 juin: ? Jour 53: 25 juin: ? Jour 54: 26 juin: ? Jour 55: 27 juin: ? Jour 56: 28 juin: Houston – Lake Charles – Lafayette Jour 57: 29 juin: Lafayette – Baton Rouge Jour 58: 30 juin: Baton Rouge Jour 59: 01 juillet: Baton Rouge – Saint Francisville Jour 60: 02 juillet: Saint Francisville – New Orleans Jour 61: 03 juillet: New Orleans Jour 62: 04 juillet: New Orleans Jour 63: 05 juillet: New Orleans Jour 64: 06 juillet: New Orleans Jour 65: 07 juillet: New Orleans - Pensacola Jour 66: 08 juillet: Pensacola – Panama City – Tallahassee Jour 67: 09 juillet: Tallahassee – Saint Petersburg (tampa) Jour 68: 10 juillet: Saint Petersburg – Fort Myers Jour 69: 11 juillet: Fort Myers - Everglades Jour 70: 08 juillet: Everglades Jour 71: 09 juillet: Everglades – Key West Jour 72: 10 juillet: Key West Jour 73: 11 juillet: Key West - Miami Jour 74: 12 juillet: Miami Jour 75: 13 juillet: Miami Jour 76: 14 juillet: Miami Jour 77: 15 juillet: Miami - Orlando Jour 74: 16 juillet: Orlando Jour 75: 17 juilet: Orlando Jour 76: 18 juillet: Orlando Jour 77: 19 juillet: Orlando Jour 78: 20 juillet: Orlando Jour 79: 21 juillet: Orlando Jour 80: 22 juillet: Orlando Jour 81: 23 juillet: ? Jour 82: 24 juillet: ? Jour 83: 25 juillet: ? Jour 84: 26 juillet: ? Jour 85: 27 juillet: ? Jour 86: 28 juillet: Atlanta - Bruxelles
Merci beaucoup pour votre aide!
Je suis toute nouvelle sur ce forum et j'aimerais connaître vos avis et conseils par rapport à mon road trip de 3 mois que je suis en train de peaufiner. Je suis bien entendu ouverte à toute remarque/proposition :)
Mon mari et moi partons le 4 mai 2009 et revenons le 28 juillet 2009. L'arrivée se fera à Las Vegas et le retour depuis Atlanta. Nous avons déjà visité l'Arizona, le Nouveau Mexique, l'Utah et LA, c'est donc la raison pour laquelle nous ne passons pas par là.
Nous avons déjà loué la voiture (type Chevrolet Cobalt) via le site: www.elocationdevoitures.fr et réservé 4 logements: à Las Vegas, à San Francisco, à New Orleans et à Orlando. Dans le périple ci-dessous, les dates indiquées en mauve sont celles pour lesquelles nous devons impérativement être dans la ville (car logement booké). Vous remarquerez que nous avons marqués certains jours d'un point d'interrogation. Le but est de laisser quelques jours de flotement sachant que nous devons impérativement être à la Nouvelle Orléans le 3 juillet => toute proposition bienvenue!
Une chose importante à préciser est que nous voulons énormément visiter des petites villes/villages typiques, notamment au Texas.
Nous avons prévu de loger à 75% dans des motels et à 25% en camping (surtout dans les parcs nationaux).
Finalement, notre budget sur place (donc hors avion, location de la voiture) est d'environ 7000€ par personne.
Mes questions:pensez-vous que cela soit réaliste?que pensez-vous de la répartition du temps?qu'ajouteriez-vous/modifiriez-vous?
Voici le périple:
Jour 1: 4 mai: Bruxelles - Las VegasJour 2: 5 mai: Las Vegas Aller chercher la voiture, acheter les sacs de couchage et le GPS + visite de la ville Jour 3: 6 mai: Las Vegas – Sequoia & King Canyon National Parks
Jour 4: 7 mai: Bakersfield/Three Rivers - Sequoia & King Canyon National Parks Jour 5: 8 mai: Sequoia - Côte Ouest Jour 6 : 9 mai : Côte Ouest - San Francisco Jour 7: 10 mai: San Francisco Jour 8: 11 mai: San Francisco Jour 9: 12 mai: San Francisco Jour 10: 13 mai: San Francisco - Yosemite Jour 11 : 14 mai: Yosemite – Sacramento – ? Jour 12 : 15 mai: ? – Lassen Volcanic National Parc Jour 13: 16 mai : Redding/Weaverville/Eureka vers Oregon Jour 14: 17 mai: ? - Crater Lake National Park Jour 15: 18 mai: Bend – Sisters – Salem - Portland Jour 16: 19 mai: Portland Jour 17: 20 mai: Portland Jour 18: 21 mai: Portland – Olympic National Park Jour 19: 22 mai: Olympic National Park – Seattle Jour 20: 23 mai: Seattle Jour 21: 24 mai: Seattle Jour 22: 25 mai: Seattle – Baker City (Oregon) Jour 23: 26 mai: Baker City – Boise – Twin Falls Jour 24: 27 mai: Twin Falls – Salt Lake City Jour 25: 28 mai: Salt Lake City (Utah) Jour 26: 29 mai: Salt Lake City Jour 27: 30 mai: Salt Lake City – Vernal Jour 28: 31 mai: Vernal – Jackson Hole Jour 29: 01 juin: Jackson Hole – Grand Teton Jour 30: 02 juin: Grand Teton – Yellowstone Jour 31: 03 juin: Yellowstone Jour 32: 04 juin: Yellowstone Jour 33: 05 juin: Yellowstone Jour 34: 06 juin: Yellowstone Jour 35: 07 juin: Yellowstone – Cody Jour 36: 08 juin: Cody Jour 37: 09 juin: Cody Jour 38: 10 juin: Cody – Devil's Tower – Sundance Jour 39: 11 juin: Sundance – Deadwood – Rapid City Jour 40: 12 juin: Rapid City Jour 41: 13 juin: Rapid City Jour 42: 14 juin: Rapid City
Jour 43: 15 juin: Rapid City - Denver Jour 44: 16 juin: Denver Jour 45: 17 juin: Denver Jour 46: 18 juin: Denver – Santa Fé Jour 47: 19 juin: Santa Fé - Amarillo Jour 48: 20 juin: Amarillo – Dallas Jour 49: 21 juin: Dallas – Crawfort Jour 50: 22 juin: Crawfort - Houston Jour 51: 23 juin: Houston Jour 52: 24 juin: ? Jour 53: 25 juin: ? Jour 54: 26 juin: ? Jour 55: 27 juin: ? Jour 56: 28 juin: Houston – Lake Charles – Lafayette Jour 57: 29 juin: Lafayette – Baton Rouge Jour 58: 30 juin: Baton Rouge Jour 59: 01 juillet: Baton Rouge – Saint Francisville Jour 60: 02 juillet: Saint Francisville – New Orleans Jour 61: 03 juillet: New Orleans Jour 62: 04 juillet: New Orleans Jour 63: 05 juillet: New Orleans Jour 64: 06 juillet: New Orleans Jour 65: 07 juillet: New Orleans - Pensacola Jour 66: 08 juillet: Pensacola – Panama City – Tallahassee Jour 67: 09 juillet: Tallahassee – Saint Petersburg (tampa) Jour 68: 10 juillet: Saint Petersburg – Fort Myers Jour 69: 11 juillet: Fort Myers - Everglades Jour 70: 08 juillet: Everglades Jour 71: 09 juillet: Everglades – Key West Jour 72: 10 juillet: Key West Jour 73: 11 juillet: Key West - Miami Jour 74: 12 juillet: Miami Jour 75: 13 juillet: Miami Jour 76: 14 juillet: Miami Jour 77: 15 juillet: Miami - Orlando Jour 74: 16 juillet: Orlando Jour 75: 17 juilet: Orlando Jour 76: 18 juillet: Orlando Jour 77: 19 juillet: Orlando Jour 78: 20 juillet: Orlando Jour 79: 21 juillet: Orlando Jour 80: 22 juillet: Orlando Jour 81: 23 juillet: ? Jour 82: 24 juillet: ? Jour 83: 25 juillet: ? Jour 84: 26 juillet: ? Jour 85: 27 juillet: ? Jour 86: 28 juillet: Atlanta - Bruxelles
Merci beaucoup pour votre aide!
Pourquoi sommes-nous tant à désirer quitter la France?
... à désirer quitter la France? ( En ce qui me concerne pour la ThaÏlande)...nous y sommes nés, nous y avons notre famille, notre travail, nos amis...Un certain confort...
Faites part de votre état d'esprit...Discussion ouverte...
Voyage en bas de chez moi (Strasbourg)
Parfois, il n'est pas nécessaire de se déplacer pour voyager, c'est le voyage qui vient à vous...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Restaurants remarquables dans l'ouest des États-Unis?
Rigolez pas ! 😎😎😎
Je sais bien que la gastronomie n'est pas le point fort des US cependant il doit tout de même y avoir des restos moins pire que d'autre ! Alors ne me citez pas les chaines ou on mange correct pour pas cher, je suis à la recherche de ceux dont vous souvenez pour que telle ou telle raison précise ...
Je sais bien que la gastronomie n'est pas le point fort des US cependant il doit tout de même y avoir des restos moins pire que d'autre ! Alors ne me citez pas les chaines ou on mange correct pour pas cher, je suis à la recherche de ceux dont vous souvenez pour que telle ou telle raison précise ...
50ème anniversaire du soulèvement du 10 mars 1959 au Tibet
Le 10 mars 2009 marquera le 50ème anniversaire du soulèvement du peuple tibétain et de l’exil du Dalaï Lama et de son Gouvernement. A cette occasion, la Communauté Tibétaine de France appelle tous les amis du Tibet à une journée d’action nationale. Pour répondre à cet appel, le Comité de Soutien au Peuple Tibétain-35 invite tous les amis du Tibet à se réunir le
samedi 14 mars à Rennes
pour une marche silencieuse dans le centre historique (départ de la Place de la Mairie à 14H), suivie d’un rassemblement (de 15 à 17H, également Place de la Mairie).
A cette occasion, chacun pourra prendre la parole et s’exprimer, apporter un témoignage, lire une poésie …
Nous vous invitons à nous rejoindre nombreux, munis de vos drapeaux* et de vos documents (pour vos éventuelles interventions) ainsi que de foulards/bâillons rouges qui pourront symboliser, pour ceux qui le souhaitent, l’entrave à la liberté d’expression au Tibet.
Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter : cspt35@gmail.com
* Une vente d'objets militants (drapeaux, badges et autocollants) sera exceptionnellement organisée sur place par le CSPT-35 à partir de 13H30.
Tourisme dans les pays à risques
bonjour,
Un nouveau concept de voyage tend à se développer et rencontre un certain succès. Des agences proposent à des groupes ou des voyageurs individuels d'effectuer un périple dans des pays qui connaissent des situations de guerre, d'anarchie comme l'Irak, l'Afghanistan, certains pays africains ou dans des régions en état de catastrophe comme Tchernobyl.
Besoin de témoigner, de se démarquer, voyeurisme... qu'en pensez-vous?
Ouzbékistan 2008: medersas, ladas et chaïkhanas...
Paris
Départ pour l’Ouzbékistan : 26 août 2008.
Ce voyage correspondait pour moi à un vieux rêve d’Asie Centrale, de lieux inconnus, parfois mythiques (Samarcande…) et aux noms assurément exotiques : Kyzyl Kum, Tashkent, Bukhara… J’avais en tête des images de coupoles turquoise et de marchés aux tissus chamarrés, des instantanés de désert aride et de chemins caillouteux.
Et puis, ce voyage devait aussi être pour moi, mordue de langues étrangères, un véritable test puisque je m’étais lancée depuis huit mois dans l’apprentissage du russe, seule avec mon livre et mes CD. Si l’ouzbek est effectivement la langue officielle de l’Ouzbékistan, on m’avait néanmoins confirmé que le russe était largement pratiqué dans le pays. J’étais donc curieuse de mettre enfin en pratique mes quelques connaissances, un peu angoissée aussi à l’idée que, pour la première fois, j’allais tester ma prononciation et ma compréhension en situation réelle.
J’avais aussi aiguisé la curiosité de Sophie. Confiante, appâtée par la façon dont je lui avais vendu notre périple, elle attendait elle aussi ces vacances, tout en sachant encore moins que moi à quoi s’attendre. C’est donc avec une impatience sans bornes que nous sommes arrivées à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, prêtes à commencer mon voyage.
Nous rattrapons vite la réalité dès l’aéroport lorsque nous nous mettons en quête du terminal 1B. Le terminal 1 est conçu en cercle et après avoir fait un premier tour du cercle sans avoir trouvé le terminal 1B, nous voyons enfin un panneau nous indiquant le fameux terminal… de l’autre côté de la route. Le terminal 1B consiste en effet en un préfabriqué, isolé, désert à l’heure où nous y entrons. Pas de tapis roulants à l’enregistrement des bagages, pas de panneaux électroniques récapitulant tous les vols : avons-nous déjà changé de pays ? Même les agents chargés de l’enregistrement semblent perplexes devant la vétusté de certains appareils. Néanmoins, une fois nos bagages posés sur le petit chariot, nous voilà prêtes à embarquer pour l’Ouzbékistan via Istanbul.
Rien de vraiment notable sur le vol Paris-Istanbul. Avion très récent, équipement dernier cri. Seule la passagère derrière Sophie, dame en sari d’un certain âge, nous gâche un peu le confort de ce vol en enchaînant les rots, tous plus bruyants et odorants les uns que les autres. Curieuse habitude. 30 rots à l’heure, c’est un record homologué ?
Et puis, ce voyage devait aussi être pour moi, mordue de langues étrangères, un véritable test puisque je m’étais lancée depuis huit mois dans l’apprentissage du russe, seule avec mon livre et mes CD. Si l’ouzbek est effectivement la langue officielle de l’Ouzbékistan, on m’avait néanmoins confirmé que le russe était largement pratiqué dans le pays. J’étais donc curieuse de mettre enfin en pratique mes quelques connaissances, un peu angoissée aussi à l’idée que, pour la première fois, j’allais tester ma prononciation et ma compréhension en situation réelle.
J’avais aussi aiguisé la curiosité de Sophie. Confiante, appâtée par la façon dont je lui avais vendu notre périple, elle attendait elle aussi ces vacances, tout en sachant encore moins que moi à quoi s’attendre. C’est donc avec une impatience sans bornes que nous sommes arrivées à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, prêtes à commencer mon voyage.
Nous rattrapons vite la réalité dès l’aéroport lorsque nous nous mettons en quête du terminal 1B. Le terminal 1 est conçu en cercle et après avoir fait un premier tour du cercle sans avoir trouvé le terminal 1B, nous voyons enfin un panneau nous indiquant le fameux terminal… de l’autre côté de la route. Le terminal 1B consiste en effet en un préfabriqué, isolé, désert à l’heure où nous y entrons. Pas de tapis roulants à l’enregistrement des bagages, pas de panneaux électroniques récapitulant tous les vols : avons-nous déjà changé de pays ? Même les agents chargés de l’enregistrement semblent perplexes devant la vétusté de certains appareils. Néanmoins, une fois nos bagages posés sur le petit chariot, nous voilà prêtes à embarquer pour l’Ouzbékistan via Istanbul.
Rien de vraiment notable sur le vol Paris-Istanbul. Avion très récent, équipement dernier cri. Seule la passagère derrière Sophie, dame en sari d’un certain âge, nous gâche un peu le confort de ce vol en enchaînant les rots, tous plus bruyants et odorants les uns que les autres. Curieuse habitude. 30 rots à l’heure, c’est un record homologué ?
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Le pays le moins connu du monde!
Salut à tous ! Guten Tag, Hola amigos, Hi guys, Sayônara !
Le challenge est lancé, j'ai décidé avec ma moitié de me rendre dans le pays, le site, la région habitée LA MOINS CONNUE du monde. C'est un défi avant tout, mais ma passion du voyage m'incitera surement à découvrir la culture locale. Rassurez-vous, il ne s'agit pas de prendre une photo et de revenir...
Ne connaissant pas de classement officiel du "pays le moins connu du monde" (quoique j'ai trouvé un délire sur ce sujet sur Wikipedia), j'ai besoin de vous pour élire la destination qui succite le plus de réponses sur les critères suivant : PEU DE TOURISME, PEU D'ARTICLES DANS LA PRESSE INTERNATIONALE, MAIS QUI RECELE ENCORE DES MYSTERES NON EXPLORES.
J'appelle baroudeurs(euses), routard(e)s et voyageurs(euses des 4 coins de la planète : LE VOTE EST OUVERT !
Le challenge est lancé, j'ai décidé avec ma moitié de me rendre dans le pays, le site, la région habitée LA MOINS CONNUE du monde. C'est un défi avant tout, mais ma passion du voyage m'incitera surement à découvrir la culture locale. Rassurez-vous, il ne s'agit pas de prendre une photo et de revenir...
Ne connaissant pas de classement officiel du "pays le moins connu du monde" (quoique j'ai trouvé un délire sur ce sujet sur Wikipedia), j'ai besoin de vous pour élire la destination qui succite le plus de réponses sur les critères suivant : PEU DE TOURISME, PEU D'ARTICLES DANS LA PRESSE INTERNATIONALE, MAIS QUI RECELE ENCORE DES MYSTERES NON EXPLORES.
J'appelle baroudeurs(euses), routard(e)s et voyageurs(euses des 4 coins de la planète : LE VOTE EST OUVERT !
Vélo pas cher pour la randonnée? possible?
Je souhaite acquérir un vélo pour partir un an faire le tour de l'afrique. Je recherche un vélo en acier sans fourche téléscopique et à un prix très bas. Donc j'ai pu voir sur go sport un vélo a 130 euros qui est en acier et qui je pense pourrais faire l'affaire. En changeant les roues et en rajoutant des porte bagage arrière et avant plus d'autres modifications pensé vous que se genre de vélo puisse faire l'affaire?? J'aimerai avoir des discours de gens avec des vélo a petit prix et qui ont fait de veritable vélo de rando. merci
Projet de voyage en Albanie en camping-car
Bonjour à tous
Je prévois d'aller en mai prochain en Albanie avec mon camping-car. Trajet aller en suivant le côte Dalmate depuis Trieste et trajet retour en passant par l'intérieur, Belgrade et Ljubliana (quid du Kosovo ?). Je serais intéressé par toute information pratique me permettant de préparer mon voyage, en particulier les possibilités de stationnement en Albanie, Monténégro et Serbie, et surtout les possibilités de vidange des eaux usées et WC, et de réapprovisionnement en eau propre.
Merci beaucoup
Je prévois d'aller en mai prochain en Albanie avec mon camping-car. Trajet aller en suivant le côte Dalmate depuis Trieste et trajet retour en passant par l'intérieur, Belgrade et Ljubliana (quid du Kosovo ?). Je serais intéressé par toute information pratique me permettant de préparer mon voyage, en particulier les possibilités de stationnement en Albanie, Monténégro et Serbie, et surtout les possibilités de vidange des eaux usées et WC, et de réapprovisionnement en eau propre.
Merci beaucoup
Visa nécessaire pour qu'un Marocain, étudiant au Canada, puisse partir en vacances à Cuba?
Bonjour tout le monde!
Je veux savoir si un marocain (qui vit au canada mais qui n'est pas résident seulement étudiant) a besoin d'un visa pour aller à cuba ou de quoi a-t-il besoin pour pouvoir aller en vacances à cuba pour 1 ou 2 semaines merci de vos réponses!🙂
Je veux savoir si un marocain (qui vit au canada mais qui n'est pas résident seulement étudiant) a besoin d'un visa pour aller à cuba ou de quoi a-t-il besoin pour pouvoir aller en vacances à cuba pour 1 ou 2 semaines merci de vos réponses!🙂
Les Hmongs au Laos
Bonjour,
Je prépare un séjour chez les Hmongs au Laos, je cherche des infos sur ce peuple car Google ne donne pas grand chose.
Merci de vos expériences.
Je prépare un séjour chez les Hmongs au Laos, je cherche des infos sur ce peuple car Google ne donne pas grand chose.
Merci de vos expériences.
Aller en Corée du Nord: y a t-il encore un intérêt?
Bonsoir à tous,
Voilà plusieurs années que je me passionne pour la RPDC ainsi que pour les idées et la politique magnifique de son Juche ! On point d'envisager de plus en plus sérieusement un voyage...
J'ai tiens d'abord à signaler que j'ai lu entièrement le carnet de voyage de Yangguizi à ce sujet. Malheureusement ce dernier date d'octobre 2003 et j'ai peur que le pays est quelque peu changé depuis. Si je souhaite faire ce périple, ce n'est en aucun cas dans le but de découvrir les différentes régions géographiques du pays et ses paysages -qui sont, j'en suis sûr, magnifiques-, ni même pour pouvoir y voir un peuple qui meurt de fin -si je voulais ça, j'écoute Laurence et je vais un bois de Vincennes, c'est plus près et moins chèr-. Non j'y vais uniquement dans l'interêt d'y voir le dernier pays pratiquant un régime proche du stalinien, où la propagande et omnis présente, et où le culte de la personnalité est encore très fort. Malheureusement, je trouve que ce pays commence petit à petit à descendre sur la pente de la normalisation. Même si en septembre 2008, la Corée du Nord a assuré avoir repris son réacteur nucléaire, de plus en plus de signes montrent à mon avis qu'en réalité, les rapports entre la RPDC et le reste du monde se globalisent sur leurs ensembles au fil du temps -et une mort de Kim Jong-il ne ferait probablement que renforcer ce sentiment-.
J'aimerai donc savoir si quelqu'un s'était récemment rendu dans cette dictature et s'il était près à m'en parler ? J'ai lu sur des sites de voyages que de plus en plus de touristes y vont (100 000 sud-coréens par ans, et 3 000 occidentaux) et que de nombreuses activités pouvaient y être pratiqué, comme si l'on se trouvait dans un pays "banal". Ce pays surveille toujours autant ses touristes ? La propagande tient elle toujours une place centrale dans les visites guidées ? la capitale Pyongyang est elle toujours aussi grise et déserte en automobile ? Les gens marchent ils toujours en groupe social, en vous ignorant ? Doit on toujours s'incliner devant la statue en bronze de Kim Il Song ?
Merci de m'éclairer 😉
Voilà plusieurs années que je me passionne pour la RPDC ainsi que pour les idées et la politique magnifique de son Juche ! On point d'envisager de plus en plus sérieusement un voyage...
J'ai tiens d'abord à signaler que j'ai lu entièrement le carnet de voyage de Yangguizi à ce sujet. Malheureusement ce dernier date d'octobre 2003 et j'ai peur que le pays est quelque peu changé depuis. Si je souhaite faire ce périple, ce n'est en aucun cas dans le but de découvrir les différentes régions géographiques du pays et ses paysages -qui sont, j'en suis sûr, magnifiques-, ni même pour pouvoir y voir un peuple qui meurt de fin -si je voulais ça, j'écoute Laurence et je vais un bois de Vincennes, c'est plus près et moins chèr-. Non j'y vais uniquement dans l'interêt d'y voir le dernier pays pratiquant un régime proche du stalinien, où la propagande et omnis présente, et où le culte de la personnalité est encore très fort. Malheureusement, je trouve que ce pays commence petit à petit à descendre sur la pente de la normalisation. Même si en septembre 2008, la Corée du Nord a assuré avoir repris son réacteur nucléaire, de plus en plus de signes montrent à mon avis qu'en réalité, les rapports entre la RPDC et le reste du monde se globalisent sur leurs ensembles au fil du temps -et une mort de Kim Jong-il ne ferait probablement que renforcer ce sentiment-.
J'aimerai donc savoir si quelqu'un s'était récemment rendu dans cette dictature et s'il était près à m'en parler ? J'ai lu sur des sites de voyages que de plus en plus de touristes y vont (100 000 sud-coréens par ans, et 3 000 occidentaux) et que de nombreuses activités pouvaient y être pratiqué, comme si l'on se trouvait dans un pays "banal". Ce pays surveille toujours autant ses touristes ? La propagande tient elle toujours une place centrale dans les visites guidées ? la capitale Pyongyang est elle toujours aussi grise et déserte en automobile ? Les gens marchent ils toujours en groupe social, en vous ignorant ? Doit on toujours s'incliner devant la statue en bronze de Kim Il Song ?
Merci de m'éclairer 😉
Quelle ville des États-Unis aimez-vous le plus?
Bien le Bonsoir ( ou bonjour pour d'autres ) !
Je ne sais pas si le sondage est autorisé sur le forum, j'espere que oui . Cela fait un certain temps que j'ai envie de lancer un sondage sur " Quelle Ville des Etats-Unis aimez-vous le plus (ou préférez-vous) ? " . 😛
Évidemment, certains les aiment toutes ou bien en aiment à égalité mais j'aimerais une seule ville par personne pour par la suite éditer le résultat du sondage .
Voila, en espérant que vous y participerez . ! 😎
Je ne sais pas si le sondage est autorisé sur le forum, j'espere que oui . Cela fait un certain temps que j'ai envie de lancer un sondage sur " Quelle Ville des Etats-Unis aimez-vous le plus (ou préférez-vous) ? " . 😛
Évidemment, certains les aiment toutes ou bien en aiment à égalité mais j'aimerais une seule ville par personne pour par la suite éditer le résultat du sondage .
Voila, en espérant que vous y participerez . ! 😎
Passeport valide pour Cuba?
combien de temps le passport doit-il etre valide pour cuba????
exemple: je veux partir du 6 décembre au 13 décembre 2008, mais mon passeport expire le 22 janvier 2009...........et-ce ok????????
Projet de voyage d'un mois aux États-Unis
Bonjour, 🙂🙂
Nous avons un projet de voyage pour le mois de mai ou juin 2009.
Paris New York Philadelphie Washington Nashville Memphis Vicksburg Natchez Lafayette Baton Rouge Vacherie New Orléans Miami Key Largo Key West, autotour avec location de voiture.
Nous partons un mois et je souhaiterai avoir une aide sur les étapes et les visites. Est il vrai aussi que les frais d'abandon sont monstrueux d'un état à un autre? En dehors de Miami, Key Largo et Key West que faire ou voir en Floride? En Louisiane et au Tennessee, y'a t il autre chose à faire ou voir?
Merci à tous pour votre aide.
Saphir😏











