Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Croisière sur le Costa Serena le 11 février 2009
by Angel31 · 2009-01-28 · 44 replies
Un grand MERCI à tous ceux qui donnent des conseils, des astuces, pour limiter les excursions costa qui sont assez onéreuses surtout lorsqu'on voyage en famille ! 😛

J'ai déjà relevé pas mal d'infos pour cette croisière, nous avons hâte de partir !

Lors d'une précédente croisière et grâce à ce site, nos enfants de 12 et 17 ans ont pu rencontrer des jeunes du même âge qu'eux. Ils avaient passé une semaine formidable ! 😄

Alors y 'a t' il des francophones accompagnés d'ados qui font cette croisière ? 😉

Angel 31
Mal de mer en croisière?
by Chanel140 · 2008-10-25 · 23 replies
Bonjour nous allons faire notre premiere croisiere prochainement alors je voudrais savoir si c'est possible d'avoir le mal de mer sur le bateau. J'aimerais savoir quoi prendre en cas de mal de mer . merci de me répondre
Tourisme durable
by Deedou · 2008-10-02 · 42 replies
Certains ont apprécié ma veille journalistique, donc, une nouvelle fournée :

1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais

Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.

“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encou­rage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.

Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <
http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421>; __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08

Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.

Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424>; __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist

Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.

Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homi­cides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.

Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425>; __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08

Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426>; __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent

Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.

Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.

On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427>; __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch

Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.

Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428>; __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -

A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>;
Avis sur mon itinéraire en tour du monde
by Shrimp018 · 2008-08-27 · 14 replies
bonjour à tous, j'ai décidé de partir un an . j'ai eu du mal a éliminer des destinations ...mais bon ... je vous présente mon circuit ( pas encore final je pense, car votre avis m'interesse...).

Paris - Dakar SENEGAL - St denis REUNION - Delhi INDE - Pékin CHINE //Tokyo JAPON - Bangkok THAILANDE - Sydney AUSTRALIE - Tahiti POLYNESIE - Santiago CHILI // Lima PEROU - Cayenne GUYANE - Montréal // Ottawa CANADA- Helsinki FINLANDE - Paris

budget 15000 euros

je pense passer davantage de temps dans les pays moins cher et visiter les pays alentours pour la thailande ( laos, vietnam, cambodge ) et le chili(perou, bolivie (argentine ??)) moins de temps je pense en australie, canada, finlande . le japon coute cher il parait, tans pis j'travaillerais dans les DOM TOM.

depart prevu 2009 juin dans le meilleur des cas, sinon octobre .

@+ ludo j'en profite pour saluer tous les participants de ce forum, que je trouve SUPER .
Bord de Loire à vélo en solo avec enfants, en camping sauvage
by Ratazut · 2007-05-29 · 11 replies
Bonjour à tous, 🙂

Je vous lis depuis quelques jours, et je parcours les sites découvrant toujours plus. J'ai maintenant besoin de mettre mes questionnements et mes idées au clair. J'ai aussi besoin d'avoir l'avis de personnes d'experiences.

Je souhaite faire voyager en vélo, en solo avec mes deux filles ( 6ans et 3ans au moment du départ). Cette idée n'est pas trop folle ?

Je ne conduis pas, je n'ai ni permis, ni véhicule, je n'ai pas suffisement de place pour un équidé, c'est pourquoi je penche vers le vélo.

J'ai peu de moyen financier mais la volonté d'y parvenir, et un peu d'argent de côté dès maintenant. Je pense investir cet argent dans un materiel de qualité afin d'éviter les soucis futur, mais ces économies sont tout de même restreintes.

Pour commencer, j'ai envie de sillonner la Loire, j'habite à proximité de Saint-Nazaire, et je souhaite remonter jusqu' a Orléans pour profiter des châteaux qui plairons à coup sur à chacune.

Pour le parcours je ne me pose pas trop de questions à part sur la durée. En y allant vraiment molo, avec l'école par correspondance à faire chaque jours (entre 2 et 4 heures), et tous les besoins d'enfants, combien de km journaliers estimez-vous prévisible ? J'aimerais partir 3 mois en fin d'été et automne.

J'ai besoin d'un retour d'expérience niveau technique. Etant donné que ma grande fille ne sait pas pédaler, je pense que le tandem (enfant et adulte) nous conviendrait bien. J'ai l'impression qu'elle est trop grande pour partager une carriole avec la petite, ai-je tord? J'ai vu ce tandem qui m'intéresse bien:
http://www.amsterdamer.fr/PBSCCatalog.asp?ItmID=1600761 En plus d'être plus agréable pour l'enfant qui voit la route, il me semble qu'il serait idéal pour le quotidien (après le voyage) courses, école, transport de divers matériaux... (en tant que seul véhicule pour la famille).

Ce qui m'inquiète avec ce produit, outre le prix, c'est la qualité, je voudrais vraiment mettre toutes les chances de mon côté pour éviter la casse, je suis plutôt nulle en mécanique et même s'il va bien falloir en apprendre un minimum, je préfère que ce ne soit pas un souci permanent. J'ai bien l'intention de demander plus de renseignement au constructeur mais auparavant, je souhaite avoir vos avis.

Il me semble hasardeux d'utiliser l'option qui permet d'avoir un second enfant sur le tandem pour un voyage moyennement long. Ai-je tord? Il me semble donc qu'il sera nécessaire d'avoir en plus une remorque pour enfant. Je me demande s'il vaut mieux prendre une remorque pour un enfant, ou pour deux. Il me semble avoir lu qu'une remorque pour un enfant offrait plus de confort... Dans ce

cas, il me faudrait plus charger le tandem de sacoches, est-ce vraiment mieux ?

Je me trompe peut-être en imaginant le tandem comme une solution idéale, dans ce cas où ce tandem n'est pas adéquat, est-il envisageable de le bidouiller (j'ai beau être nulle en mécanique, j'ai peut-être moyen de me faire aider) ? Ou alors faut-il revoir tout ? Quelles idées pour le transport de toute la petite famille ? Quel type de vélo, quel remorques ? ...

Toujours par soucis de mécanique, est-il valable de mettre des pneus pleins ? De ce type: http://www.increvable.com/index.php?cPath=37_25_21 Voici l'avis d'un utilisateur: http://cyclurba.free.fr/pneu_plein_essai3.php Ou alors vaut-il mieux mettre une bande anti-crevaison ?

Afin d'économiser sur le budget, et d'être plus dans la nature, je souhaite faire du camping sauvage. Pour notre sécurité, et pour protéger le vélo et matériel du vol, j'imagine prendre un chien. Est-ce possible ? Quel type de chien peut courir à côté du vélo sans trop fatiguer ? (toujours en petites étapes)

Encore concernant le camping sauvage, j'aimerais privilégier le feu de bois (quand c'est légal, si ça l'est parfois) et le crudivorisme (ou au moins repas froid). Est-ce réaliste ? J'ai aussi vu sur quelques sites de randonnée des réchauds à bois, comme celui: http://www2.expe.fr/boutique.php Il y aussi la possibilité d'en construire un soit même: http://www.surlaterre.org/article.php3?id_article=42#Portfolio Cette option me semble très intéressante par son cout moindre et la satisfaction de l'avoir fait par soit-même. De plus, un réchaud burkinabé est facilement remplaçable en cours de voyage. L'utilisation d'un tel réchaud est-elle mieux tolérée qu'un feu au sol ? (peut-être est-ce même légal !)

J'ai trouvé une tente qui me parait idéale: http://www.cyclo-randonnee.fr/achat/produit_details.php?id=171 Elle est légère, spacieuse et discrète. Qu'en pensez-vous ?

Concernant les sacs de couchages pour enfants, avez vous des conseils ? Sachant qu'on voyagera en automne, quelle "l'efficacité thermique" est nécessaire ? Avec un sac de couchage -1°C et un sac en polaire à l'intérieur, obtient-on un résultat suffisant ?

De manière plus générale, à quelles difficultés dois-je m'attendre?

J'ai surement un tas d'autres questions, mais j'ai déjà écrit une belle tartine, merci de m'avoir lue, et merci de me répondre !

Juliette 🙂
Sicile en avril 2006
by Domi84 · 2006-05-12 · 13 replies
Nous sommes partis une dizaine de jours en Sicile durant les vacances de printemps. Nous : les parents + 2 garçons de 15 ans 1/2 et 13 ans 1/2 (ils tiennent à leur 1/2 !!). Voyage très sympa, sans aucune complication.

Le périple : Mardi 18/4 : Marseille (6h30)-Milan-Palerme (12h) : Monreale. Nuit à Palerme Merc 19/4 : Palerme. Nuit sur place. Jeudi 20/4 : Ségeste-Erice-Sélinonte. Nuit à San Leone (station balnéaire d'Agrigente) Vend 21/4 : Agrigente. Nuit à San Leone. Samedi 22/4 : Piazza Armerina (villa Romana del Casale)-Catalgirone. Nuit à Syracuse (Ortygie) Dim 23/4 : Syracuse. Nuit à Taormine. Lundi 24/4 : Etna. Nuit à Taormine. Mardi 25/4 : Messine. Nuit à Taormine. Merc 26/4 : Giardini Naxos-Cefalu. Nuit à Palerme. Jeudi 27/4 : Palerme-Milan-MarseilleBudget : Vols + voiture : 1620 € Essence : 165 € Hébergement : 1398 € (que des chambres quadruples) Repas : 1177 € Visites : 357, 5 € (dont 162 € pour l'Etna !!). Les garçons ayant moins de 18 ans ne payaient pas l'entrée des sites et musées et moi, en tant que prof (carte à présenter), j'avais demi-tarif. Achats divers : 389 €Transports : Vols avec Alitalia. ATR 72 sur Marseille-Milan (c'est petit et à hélices !!), puis MD 80 sur Milan-Palerme. Dans les deux cas, collation réduite !!! On avait réservé les billets via Go Voyages sur internet. Voiture : On devait avoir une Mercedes Classe A avec boîte automatique. On a négocié à l'arrivée au comptoir Europcar...on a eu une Fiat Stylo break (diesel) : 6333 km au compteur. On l'a rendue avec 1481 km de plus le jour du départ.....pas un seul accrochage malgré la conduite "fantaisiste" des siciliens !! Là aussi, réservation par internet avec Go Voyages.Patrick s'est régalé à conduire "à la sicilienne" : on klaxonne et on passe !!! La circulation dans Palerme, c'est tout un poème....Des avenues tantôt à sens unique, tantôt à double sens; les siciliens garés en double (voire en triple) file. Peu de panneaux. Bref, il faut avoir un bon sens de l'orientation pour arriver où on veut !!! Pour les parkings, il y en a très peu...alors on fait comme on peut. On n'a pas eu un seul PV et on n'a jamais payé (malgré la présence de pseudo-gardiens !!) Les routes sont bonnes en général et bien entretenues. Hébergement :

On a tout réservé avant de partir....nos critères de choix : confort + chambre quadruple. On s'était renseigné sur l'hébergement en couvent : prix prohibitifs (mimimum 50 €/personne !!) et confort réduit !! On a donc pris le Routard + Venere.com...on a envoyé plein de mails....et on a attendu les propositions !! Palerme : on y a passé 3 nuits (2 à l'arrivée et une au départ)...Notre coup de coeur : hotel Bel3 (www.bel3.com). Situé sur les hauteurs de Palerme, pas facile d'accès....mais quelle vue et on est au calme. Chambre immense à 105 €. Petit déjeuner correct. Piscine (qu'on n'a pas utilisée). Salle de gym. Billard.....et accès gratuit à internet !!! San Leone (Agrigente) : Hotel Costazzurra...on était au calme (car ce n'était pas la saison estivale). Vue sur l'immeuble d'en face en construction !! Chambre correcte.....petit déjeuner assez quelconque. Moyen. 180 € la nuit. Syracuse : Hotel Gran Bretagna (ça ne s'invente pas !!) dans Ortygie. Accueil chaleureux. Chambre sympa...mais donnant sur la rue.... donc on a été géné par le bruit. Excellent petit déjeuner !! (www.hotelgranbretagna.it) 150 € Taormine : LA déception. On avait choisi, via le Routard, un hotel assez classe avec piscine, histoire de satisfaire les garçons. Bref, la Villa Fiorita est à déconseiller.....Certes, on est bien placé....Mais, les sanitaires et la robineterie sont antiques, le petit déjeuner très quelconque (croissants pas frais, pas de jus d'orange). Piscine ridicule et sale....Propreté de l'établissement très moyenne.......... Sur le livre d'or, toutes les critiques venaient de français et allaient dans le même sens que les notres. Et en plus c'est cher !!! .(220 € la nuit)Repas :

On mange bien, voire très bien en Sicile. Le midi, on faisait un repas sur le pouce (pizza, plat de pâtes....) et le soir : resto avec entrée + poisson....pas de dessert, on mangeait une "gelati" ailleurs. Palerme : Trattoria "Il Cambusone" : 20 €/personne (buffet d'entrées + poissons frits + dessert + boisson) San Leone : Trattoria "Il Pescatore"...excellent repas de poissons. Syracuse : pizzeria "La Terrazza" avec vue sur la mer...pizzas très copieuses. Taormine : "Il Baccanale" (recommandé par le Routard pour ses calamars frits...sans plus) "La Bougainville"...sympa et correct. Mais le must 😏 le dernier soir : "La Grotta Azzura". Ambiance sympa, survoltée....un étal de poissons magnifique (on va choisir dehors)...assez cher....On peut voir ce qui se passe en cuisine.....et pour finir un limoncello !!!!Sites touristiques : Monreale : La cathédrale chef d'oeuvre de l'art arabo-normand. Splendides mosaïques (Adam et Eve, Arche de Noé....et le gigantesque Christ Pantocrator). Un bijou, de même que le cloitre : un havre de paix. Palerme : la cathédrale : l'extérieur est intéressant, l'intérieur complètement remanié est moche !! San Giovani degli Eremiti : lieu paisible au milieu des bruit de la ville. Petite église normande. Chapelle Palatine : en restauration (on ne voit pas le Christ Pantocrator).....mais belles mosaïques. Catacombes du couvent des capucins : un autre monde !!! Environ 8000 cadavres accrochés dans des galeries souterraines et rangés par sexe, professions.....halucinant !!! Musée archéologique : Des salles réparties autour de 2 cloitres. Belles pièces. Un fascicule en français. Musée des marionnettes : sympa avec ses "pupi" (marionnettes à fil)....il ne fait pas partie des circuits "classiques"...donc personne !! Quelques jolies petites églises : La Martorana, San Cataldo..... Ségeste :Magnifique !! On y était assez tôt. Temple majestueux avec ses 36 colonnes. 1/2 h de grimpette pour arriver au théâtre antique (il y a toujours la possibilité de prendre un bus...payant !!). On a eu la chance d'y être à un moment où il y avait très peu de monde...Vue superbe sur les collines et la mer. On a beaucoup aimé...et pourtant question théâtres antiques, on a ce qu'il faut chez nous entre Vaison et Orange !! Erice : Ville médiévale avec ses remparts, ses rues pavées, ses petites places et ses églises..... mais aussi ses pylones !! Un détour qui vaut le coup.... Sélinonte : On y était en fin d'après-midi : personne sur le site !! Temples plus ou moins bien conservés. Reste de l'acropole....immense. Agrigente : C'est là qu'on aura vu le plus de monde...surtout dans la partie haute : ruines du temple d'Herakles, temple de la Concorde (en restauration ...échaffaudages!!), temple d'Hera (restauration...encore !!) Par contre, dans la partie basse (temples de Zeus et de Castor et Pollux) peu de touristes...les gens doivent aller à l'essentiel. Le musée archéologique est décevant du fait qu'il n'y a aucune explication en français...quelques rares en anglais.La ville d'Agrigente est agréable (malgré sa barrière d'immeubles), typiquement italienne (du sud)...avec le linge qui sèche, les ruelles étroites....Un petit bijou : l'église santa Maria dei Greci. Le bedeau (?) a pris le temps de nous faire visiter. A voir les ruines de l'église paléo-chrétienne. Villa romana del Casale : Luxuriante villa romaine de près de 4000 m2, avec ses mosaïques originales réparties dans une quarantaine de pièces. Beaucoup de monde...des groupes scolaires (italiens) bruyants, indifférents et sans gène!! On avait pris un audio-guide en français...à déconseiller : musique de fond pénible et commentaires peu audibles. Catalgirone : Escalier monumental (La Scalinata) avec ses contremarches décorées avec des carreaux de majoliques. Partout des céramistes.....On a acheté deux superbes plats. Nécropole de Pantalica : Loin des circuits, 5000 tombes creusées dans les rochers surplombant des gorges boisées...Le plus important centre protohistorique de toute la Sicile (entre le XIIème et le VIième siècle avant JC). On aura vu, en 2 heures de balade, moins de 10 touristes.... Syracuse : La presqu'île d'Ortygie est superbe....mais c'était samedi soir.....donc un monde fou !! La cathédrale vaut le détour (mélange de style surprenant...mais pas laid !!)Le musée archéologique est très peu fréquenté...dommage l'éclairage est faible et il fait assez poussiéreux (bien qu'inauguré en 1988). Dans le parc archéologique : l'amphithéâtre romain (un des plus grands d'Italie), l'autel d'Hieron II, le théâtre grec (15000 spectateurs possibles). On est une année paire, donc il accueille un festival de théâtre classique : les installations techniques défigurent le lieu. Les latomies (anciennes carrières) sont à voir.... en particulier celle dite de l'oreille de Dyonisos. Taormine : Le saint Tropez local, avec tout ce que ça implique.....Quelques choses sympas à voir : le théâtre grec, la vue sur l'Etna, le jardin public......Sinon, du monde...les gens se trainent.... L'Etna : on y est monté par le côté sud...moins enneigé. Voiture jusqu'au refuge Sapienza (1910 m), ensuite téléphérique pour arriver à la Montagnola (2644 m). On termine par un bus 4x4 jusqu'à Torre del Filosopho (2920 m). Au dessus de nous, le point culminant à 3330 m, accessible qu'avec un guide. La fumée est blanche...c'est bon signe !! On nous montre les cratères formés suite aux éruptions de 2001 et 2002...la terre est chaude, ça sent un peu le soufre, ça fume....Mais voilà, on est allé en Islande l'été dernier...donc on a trouvé le tout un peu "fade" !! Messine : Le campanile de la cathédrale et son horloge astronomique (construite par des strasbourgeois en 1933) vaut le déplacement....Y être à midi quand tout s'anime !! Cefalu : Splendide cathédrale à l'architecture normande moins impressionnante qu'à Monreale. L'intérieur est dominé par la figure imposante du Christ Pantocrator. Il faut absolument acheter (1 €) la feuille d'explications en français. Avec un beau sourire, on peut négocier de prendre des photos avec un pied.Bilan Positif : l'ambiance italienne (les klaxons, le bruit...) la nourriture (cure de poissons et de gelati). On aime l'Italie....Après avoir visité Rome (2x), Venise, Florence (2x), le sud (Pompéi, Herculanum....), on a retrouvé en Sicile un peu de cette atmosphère, mais aussi très marquée par l'influence grecque (pas que pour les pierres !!) Aucun sentiment d'insécurité. On n'est pas cramponné à nos sacs à dos.

La loi anti-tabac qui fonctionne très bien là bas : on ne fume pas dans les lieux publics...et c'est respecté ! Négatif : quelques déceptions dont l'Etna et Taormine. On avait choisi d'y rester 3 nuits pour être sûr de pouvoir monter au sommet....à éviter !!Seuls les garçons ont piqué une tête dans la mer (à San Leone)...La propreté des plages siliciennes est plus que douteuse.....et la saison n'avait pas commencé !! On craint le pire en été !!!!!

Conclusion :

On est tous rentré ravis, avec plein de photos (à venir). C'est une destination de saison intermédiaire. Nos enfants, passionnés d'histoire, ont beaucoup apprécié. Leur seul bémol : peu de belles siciliennes !!!!!

Prochain départ : les Cinque Terre pour le pont de l'Ascension
Espagne: où y a t-il le plus de touristes?
by Lynna · 2011-01-21 · 2 replies
ya t-il des gens qui peut me dire c qu elle region ou il ya le plus de touriste en espagne? entre malaga et environ, toremolinos, benirdom, calpe, albir ou les iles canarie?

merci de me renseigner... lynna
Croisière Costa Classica en Méditerranée
by Bbarche · 2007-11-18 · 1 reply
La saison des croisières en mediterranée du Costa Classica se termine pour cette année. J'aimerai des renseignements de ceux qui ont fait un voyage avec ce bateau vers les iles Canarie Maroc et Espagne. (Croisière Iles et terres du soleil) Nous allons faire ce voyage fin de l'année prochaine et je serais interressé par les critiques (Positives ou negatives) de ce voyage. Merci d'avance
L'Aventurier de Tamazgha
by Vagrant · 2013-12-21 · 0 replies
Bonjour à tous et à toutes. J'ai déjà quelques expériences de voyages en solitaire, nottament en Australie et en Afrique du Nord et je consacre ma vie à la découverte du monde berbères, j'ai également suivi quelques cours de montage videos et d'anthropologie à l'université et je veux un jour écrire un livre sur mes aventures.

Actuellement et jusqu'à 2015, voir 2016, je vais me refaire une santé financière et préparer une vie de voyages dans tout tamazgua, des iles cannaries, et archipel tunisien en navigation à voile et les traversé du sahara en mehari et les pays d'afrique du nord a cheval et moto.

Je cherche à constituer d'ici 2016, un groupe de baroudeurs prêt à me suivre et apprendre avec moi la navigation a voile, les meharees en petit groupe indépendant etc... Si vous êtes tenter par l'aventure, n'hesitez pas à me répondre😉

mon site internet est www.faucondudesert.com ma page facebook est l'aventurier de tamazgua
Où faire du camping en Europe l'hiver?
by DaphEtAnnie · 2011-04-22 · 8 replies
Bonjour! moi et mes 2 amies partont pour l'europe pour 1 an. J'aimerai savoir, étant donné que nous comptons faire du camping tout au long de notre périple, ou sont les places les plus chaudes en Europe pendant la saison hivernale!
Chargeur camescope et appareil photo en bagage à main?
by Lemag · 2010-04-05 · 8 replies
Bonjour, Juste une dernière petite question avant mon départ vendredi : Peut-on emmener dans le bagage à main les chargeurs des camescopes et appareils photos ou faut-il les mettre en soute ? Merci d'avance de vos réponses.
Voyage d'un groupe dans une île d'Europe
by Céline3229 · 2006-06-08 · 2 replies
bonjour, nous sommes plusierus jeunes d'environ 23 ans à vouloir organiser un voyage en 2007 vers une ile d'europe. Que nous conseillez vous? Nos moyens : petits budget biensur 😊 Nos envies : découvrir certes de belles plages mais aussi une ile avec une forte identité culturelle. tout type d'hébergement, de preference demi pension ou complète.

faites nous partager votre avis !

cordialement,
Maison d'hôtes à Marrakech...
by Aelnyc · 2011-02-05 · 14 replies
Bonjour, alors que mon projet peut enfin voir le jour ... n'y a t il plus d'espoirs dans la réalisation d'une maison d'hôtes à Marrakech ? ne peut on pas même raisonnablement développer des services pour se différencier ? petite restauration, soins à la personne ... ne peut on plus même modestement vivre de cette activité ? ou est ce que c'est toujours réalisable ? J'ai vécu il y a quelques années à Marrakech et je me suis promis de revenir afin de m'y installer ...

N'hésitez pas à me conseiller ...
Vivre à l'étranger en famille
by Delphvivi · 2010-01-25 · 10 replies
Bonjour à tous, Vous allez me prendre pour une grande déjantée mais j'aimerais savoir s'il était possible d'envisager de vivre pendant 1 an ou 2 dans un pays étranger en famille (famille de 4 personnes dont deux enfants 2 ans et 5 ans) en sachant que ni moi ni mon conjoint ne parlons une autre langue. Mon conjoint est paysagiste qualifié et expérimenté. Moi je suis maman au foyer mais j'ai une formation dans le commerce et je suis prête à travailler n'importe ou (restauration, hotel...) Je n'ai pas de destination précise puisque la barrière de la langue va poser problème et que nous ne pouvons raisonnablement pas partir dans un pays ou la vie est extrement chère ! Je peux juste justifier notre envie (et je pense que certains parents me comprendront) en disant que nous souhaitons offrir une expérience enrichissante à nos enfants, une ouverture à autre chose, n'étant pas des gens très fortunés, ni très diplomé, nous pensons que nous pouvons aider nos enfants autrement à se construire une belle vie ..... Merci d'avance pour vos réponses Delphvivi
Deux filles de dix-huit ans seules au Maroc
by Leila2 · 2008-11-04 · 37 replies
Bonjour a tous!

Voila, cet été je pensai partir avec une amie au maroc pour environ deux ou trois semaines. Sachant que nous aurons 18ans pensez vous qu'il soit raisonnable de partir seules? J'ai été au maroc l'été dernier mais c'était en voyage humanitaire en colo, donc je ne connais pas vraiment les risques pour deux filles seules.

Merci
Hôtel Iberostar Punta Cana
by Boris100 · 2008-03-20 · 18 replies
Boujour,

Ma femme et moi partons du 09 au 21 mais 2008 a l'hotel Iberostar Punta Cana. Etant un habitué des Hotels "RIU" j'aimerais avoir votre avis sur cet hotel ?

Aussi je voyage depuis Bruxelles avec la compagnie Martinair /TO Tomas Cook

Si vous avez des infos a me donner sur cet hotel et cette compagnie je vous remercie

Boris
Hôtel Barcelo Colonial
by Tourterelle · 2008-01-12 · 23 replies
Bonjour, je viens de reserver au Barcelo Colonial pour la semaine du 11 janvier, c etait pas mon premier choix mais je suis pas mal a la derniere minute et on m a dit que c etait bien. Ca va etre ma premiere fois a Riviera Maya. L autobus ou collectivo sont ils prets de l hotel? Si je vais passer du temps a Tullum y a-t-il des restos tout prets, c.a.d a pied.Je vois sur les commentaires que l on paie $2.00 pour y aller, mais ca depend pas de l endroit de l hotel ou nous somme situes? comment savoir comment je paierai? Et les taxis? j imagine qu il y en a a l hotel meme.

Quelle excursions me conseillez-vous? pas la snorkel car mon mari en fait pas. merci Danielle
Recherche de croisière pour novembre
by Tist53 · 2009-08-17 · 36 replies
Bonjour, je suis nouveau ici, et je me marie le 28 aout, et nous cherchons à partir en voyage de noce sur une croisière mais on ne s'y connait pas du tout et il y a tellement d'offre qu'on s'y perd rapidement! alors je voudrais dans un 1er temps, avoir vos conseils pour bien choisir une croisère, les prestations qu''ils faut obligatoirement, les destinations et/ou escales qu'il faut éviter, les compagnies a éviter, le durée, etc...! ensuite avec ces conseils, je pourrai déjà m'orienter vers telle ou telle croisière
Noël en tout-inclus aux îles Baléares?
by Domidu56 · 2012-08-10 · 2 replies
Bonjour, est ce bien de partir pour Noël aux baléares?

You might also like