Results for "Cambodge+souvenir+artisanat"
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Pays déconseillés pour fille seule
Salut,
voila je suis toujours le nez collé sur ma carte et g envie de partir partout mais rare sont les gens qui ont le temps, l'argent et le caractere pour m'accompagner donc j'envisage de plus en plus de voyager seule.
Ce que j'aimerais savoir ce sont les pays les plus DEconseillés pour une fille seule qui bouge a l'arrache et en itinerant, en general je pars 1 mois ou 2 et j'avance selon les humeurs. Alors je suis preneuse de tous temoignages, de bons et surtout de mauvais souvenirs pour savoir éviter les emmerdes.
merci bcp, Marion.
voila je suis toujours le nez collé sur ma carte et g envie de partir partout mais rare sont les gens qui ont le temps, l'argent et le caractere pour m'accompagner donc j'envisage de plus en plus de voyager seule.
Ce que j'aimerais savoir ce sont les pays les plus DEconseillés pour une fille seule qui bouge a l'arrache et en itinerant, en general je pars 1 mois ou 2 et j'avance selon les humeurs. Alors je suis preneuse de tous temoignages, de bons et surtout de mauvais souvenirs pour savoir éviter les emmerdes.
merci bcp, Marion.
Vos plus beaux couchers de soleil!
Bonjour à tous !
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.
Comment "barouder" avec des enfants de 4 et 5 ans?
Avons envie de partir comme au bon vieux temps : sac sur le dos, où le vent nous pousse ...
Seulement nous avons maintenant deux enfants de 4 et 5 ans ... qui ont l'habitude de bouger mais sont encore jamais partis à l'aventure !
Alors que faire ? comment faire ? Vos enfants apprécient-ils ?
Racontez moi vos expériences ...
Merci !
😉
Alors que faire ? comment faire ? Vos enfants apprécient-ils ?
Racontez moi vos expériences ...
Merci !
😉
Padi ko chang ou ko Tao?
Bonjour à Tous !
Nous partons 3 semaines en Thaïlande fin avril début mai, et nous avons prévu de passer une semaine dans une île, pour passer entre autre le PADI. Au départ, on sétait dit qu'on irait à Ko tao, et pis en feuilletant mon guide, je suis tombée sur ko chang. J'ai lu sur un forum, que les sites de plongée de ko chang sont moins beaux que ceux de Tao, avez vous des avis là-dessus ? D'un autre côté ko chang a l'air moins touristique que ko tao et très très très belle...Et pis y a le prix aussi, ça a l'air plus cher sur ko chang que sur ko tao, mais moins cher d'aller à ko chang...Dc voilà mon dilemme existentiel...à savoir qu'on aime bcq les coins sauvages et la glandouille sur une plage déserte...
ps: en étant débutant en plongée, est-il possible de voir des tortues ? paraît que y en a à ko chang.
Gros bisous à tous sur les 2 joues,
nanou.
Nous partons 3 semaines en Thaïlande fin avril début mai, et nous avons prévu de passer une semaine dans une île, pour passer entre autre le PADI. Au départ, on sétait dit qu'on irait à Ko tao, et pis en feuilletant mon guide, je suis tombée sur ko chang. J'ai lu sur un forum, que les sites de plongée de ko chang sont moins beaux que ceux de Tao, avez vous des avis là-dessus ? D'un autre côté ko chang a l'air moins touristique que ko tao et très très très belle...Et pis y a le prix aussi, ça a l'air plus cher sur ko chang que sur ko tao, mais moins cher d'aller à ko chang...Dc voilà mon dilemme existentiel...à savoir qu'on aime bcq les coins sauvages et la glandouille sur une plage déserte...
ps: en étant débutant en plongée, est-il possible de voir des tortues ? paraît que y en a à ko chang.
Gros bisous à tous sur les 2 joues,
nanou.
Endroits sublimes
quels sont les endroits qui vous ont franchement éclatés ?....
Sacoches ortlieb: un bon plan pour en acheter en ligne à -30%
Voici partie copiée-collée d'un message posté dans un autre fil de discussion que je remets ici sous un thread individualisé parce que je constate que pas mal de gens préparent leurs vacances d'été comme moi et s'équipent en Ortlieb.
Or après être allée surfer quelques heures sur différents sites, voilà un comparatif de prix intéressant sur la paire de Bike Packer Classic, hors frais de port : 99€ chez Globe trotter (http://www.globetrotter.de/de/shop/search.php) 128€ chez Worden (http://www.worden.fr/sacoche/sacoche.html) 109€ chez Bike Components 200$ chez Rei (un genre de décathlon US, mais avec le taux de change, c'est parfois intéressant).. Et 64€ chez Outdoor Works. (http://www.outdoor-works.de/index.php?site=start.html&dir=outdoorworks&function=set_lang&lang=en)
J'ai demandé à Outdoor Works comment ils faisaient pour proposer ladite sacoche aussi bon marché, parce que c'est tout de même 30% de moins qu'ailleurs. Ils m'ont dit qu'en fait Ortlieb fabriquait une gamme spécialement pour eux, effectivement dans des couleurs "spéciales" (vert pomme, rose...) et qu'ils la vendaient donc au prix qu'ils voulaient. Et sur la photo ça ressemble en tous points à une Ortlieb.
L'explication vaut ce qu'elles vaut (ils ne parlent pas bien anglais, et encore moins français) mais je crois que je vais commander mes Ortlieb chez eux parce que même avec 12€ de frais de port ça met l'ensemble à 77€ tout compris...
Florence
Or après être allée surfer quelques heures sur différents sites, voilà un comparatif de prix intéressant sur la paire de Bike Packer Classic, hors frais de port : 99€ chez Globe trotter (http://www.globetrotter.de/de/shop/search.php) 128€ chez Worden (http://www.worden.fr/sacoche/sacoche.html) 109€ chez Bike Components 200$ chez Rei (un genre de décathlon US, mais avec le taux de change, c'est parfois intéressant).. Et 64€ chez Outdoor Works. (http://www.outdoor-works.de/index.php?site=start.html&dir=outdoorworks&function=set_lang&lang=en)
J'ai demandé à Outdoor Works comment ils faisaient pour proposer ladite sacoche aussi bon marché, parce que c'est tout de même 30% de moins qu'ailleurs. Ils m'ont dit qu'en fait Ortlieb fabriquait une gamme spécialement pour eux, effectivement dans des couleurs "spéciales" (vert pomme, rose...) et qu'ils la vendaient donc au prix qu'ils voulaient. Et sur la photo ça ressemble en tous points à une Ortlieb.
L'explication vaut ce qu'elles vaut (ils ne parlent pas bien anglais, et encore moins français) mais je crois que je vais commander mes Ortlieb chez eux parce que même avec 12€ de frais de port ça met l'ensemble à 77€ tout compris...
Florence
Prix dément du traitement anti-paludéen
Bonjour
Connaîtriez-vous des pharmacies ou autres endroits qui vendraient le MALARONE moins cher que ....44, 95 Euros la boite de 12 comprimés !?
Comment font les couples et familles qui voyagent plusieurs semaines/quelques mois en Birmanie, Thaïlande et alentour !?
Merci d'avance
Connaîtriez-vous des pharmacies ou autres endroits qui vendraient le MALARONE moins cher que ....44, 95 Euros la boite de 12 comprimés !?
Comment font les couples et familles qui voyagent plusieurs semaines/quelques mois en Birmanie, Thaïlande et alentour !?
Merci d'avance
Village de pêcheurs à Madagascar
Bonjour,
Je souhaite partir a madagascar et recherche des villages de pecheurs le probleme c'est que je n'en trouve pas énormément.
Merci pour votre aide.
Je souhaite partir a madagascar et recherche des villages de pecheurs le probleme c'est que je n'en trouve pas énormément.
Merci pour votre aide.
Nice, Acte V: samedi 4 décembre 2004
Bon, on en parle à mots couverts mais comme on ne peut plus se passer les uns des autres, je mets en ligne la future rencontre du mois de décembre afin que tout le monde en prenne bien connaissance et que cette fois ci on batte tous les records de participation ...... on peut le faire, on est nombreux sur la région, allez on table sur une cinquantaine de personnes ..... 🤪 c'est trop, non je suis sur que l'on peut y arriver et justement ça s'organise ......
Je propose comme celà sera juste avant les fêtes, une soirée au Baroque à St Laurent du Var, dîner spectacle avec quelques numéros super, je me souviens d'une bonne soirée là bas, et on peut même danser ensuite ...... on peut aussi faire un premier rendez vous dans l'aprés midi, plus calme, pour discuter ..... lieu à trouver, et un after aprés ..... suivez moi, je connais toutes les adresses pour s'éclater ...... 😉
Allez, je lance les invitations .......
Je propose comme celà sera juste avant les fêtes, une soirée au Baroque à St Laurent du Var, dîner spectacle avec quelques numéros super, je me souviens d'une bonne soirée là bas, et on peut même danser ensuite ...... on peut aussi faire un premier rendez vous dans l'aprés midi, plus calme, pour discuter ..... lieu à trouver, et un after aprés ..... suivez moi, je connais toutes les adresses pour s'éclater ...... 😉
Allez, je lance les invitations .......
L'Inde du Sud à moto!
bjr suis une grande passionnée de l'inde et je m'en vais cet fois ci 1 mois et j'ai l'intention de prendre une moto pour le sud pendant deux semaines pour allé a gokarne Badami et Hampi pour en suite retourner sur goa et m'envoler depuis delhi les dates du 28 octobre au 26 novembre 🙂 j'attend vos suggestion si jamais pour les personnes qui ne sont jamais partie je me ferais un plaisire de les guidés voyager en toute sécurité sens se prendre la tete et ma devise!!!!
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Quoi apporter avec un bébé pour voyage-aventure?
Bonjour à tous
Nous sommes depuis peu d'heureux parents et forcement, des questions nous viennent à l'esprit pour nos futurs voyages. Nous avions l'habitude de partir à "l'aventure" avec nos sacs à dos. Avec un enfant de 18 mois (été prochain) qu'emmenez vous en voyage (couches, petits pots, lit pliant...)? Nous envisageons de partir au Cap Vert l'été prochain, qu'emporteriez vous pour votre banbin ?
Merci par avance Xavier
Nous sommes depuis peu d'heureux parents et forcement, des questions nous viennent à l'esprit pour nos futurs voyages. Nous avions l'habitude de partir à "l'aventure" avec nos sacs à dos. Avec un enfant de 18 mois (été prochain) qu'emmenez vous en voyage (couches, petits pots, lit pliant...)? Nous envisageons de partir au Cap Vert l'été prochain, qu'emporteriez vous pour votre banbin ?
Merci par avance Xavier
Histoires de rencontres...
Toutoubidou, mes congés ont été acceptés, je vais voir Lou Reed. Mais... J'ai congé aussi lundi, et mardi? Et mercredi? Et jeudi? Lou Reed en Belgique, ou Lotus et Sandrine dans le sud??? C'est tout choisi! Entre Lou Reed et Lotus, ni une ni deux je fais mon sac, et je descends rencontrer cette forumeuse que j'aime beaucoup à travers ses posts. Le courant passera-t-il autant en "vrai" que sur le net?
Le voyage se passe et je suis plongée dans "Mohini", que la belle p'tite Marie m'a prêté.
J'arrive à la gare... Une jolie eurasienne et moi nous nous regardons, un grand sourire sur nos lèvres. Emues, heureuses et bavardes, nous sortons de la ville, la route est bordée de pins parasols, pins maritimes, d'oliviers, le soleil tape. Arrivées dans un mignon petit village, Lotus me montre ma chambre, je m'installe, prends une douche et elle m’emmène visiter le coin. Petite mauresque à 3h de l'après midi??? Ben quoi? C'est pas l'heure de l'apéro? 😇 ah bon... 😄
Les cigales chantent, nous partons faire les courses. Merci pour la belle bouteille de pastis, et les autres spécialités du coin... De retour à la maison, Lotus s'affaire à la cuisine. Les cigales chantent, mais je sens le Vietnam... J'ai encore les narines en folies... Canard au gingembre et riz cantonais... Je suis gâtée et reçue comme une reine. Waouh ce canard!!! Waouh Lotus!
Le lendemain, revisite de la région. Lotus la connaît bien, je n'aurais pas pu trouver meilleur guide. Le Castelet... Le rosé qui coûte moins cher que le perrier, les petites ruelles minuscules, d'autres touristes bien sur, c'est tellement joli.
Le soir dans le hamac, une petite mauresque en main, les montagnes de l'Esterel en face, je suis bien, vraiment bien. Et sidérée d'un tel accueil. Merci Lotus, mille fois merci! (le pantalon de soie vietnamien est super confortable!!! Je l'adore:))
Lundi, avant de partir bosser, tu me déposes à la gare, et je suis triste de te quitter. Entre Lou Reed et toi, je suis ravie d'avoir fait le bon choix! 😎/... Gare de Draguignan...
SandrineInde vient me chercher. On s'est déjà vue plusieurs fois, on s’étreint, heureuses de se revoir. La route jusque chez elle est bien belle encore... Nous passons l'après midi dans l'eau, à papoter entre Amies. Au soir nous partons vers la côte. Cannes, Nice, et rebelotte, accueil monumental.
Le lendemain, visite des petits villages des Alpes Maritimes, pic nic à 1200 mètres, quelle nature prodigieuse... Quel moment prodigieux... Voir photos :)
Au soir, surprise!!! Seshat arrive!!! 😎 waouh les petits farcis niçois, le barbecue, la glace italienne... On est bien... Amitiés d'ordinateurs est devenu amitiés réelles... Merci François! On en a bu des verres à ta santé!
Le lendemain, balade en Harley Davidson autour de Nice... Le délire...
Sans toi François, jamais nous ne nous serions rencontrés, jamais ces amitiés auraient pu naître, jamais je n'aurais passé d'aussi bons moments... J'avais les larmes aux yeux quand la porte du train, destination Bruxelles, s'est refermée...
J'aurais aimé rencontrer d'autres forumeurs du coin, mais je suis partie assez précipitamment. Yann, Ouais, Chris51, Fabricia, Douya, ... je suis sure que ce n'est que partie remise...
Voilà quelques photos montrant mon bonheur... (zut, trop lourdes, patience alors...)
En tout cas merci, merci et mille fois merci!!! 😎
Quand est ce que vous (re) montez????
Le voyage se passe et je suis plongée dans "Mohini", que la belle p'tite Marie m'a prêté.
J'arrive à la gare... Une jolie eurasienne et moi nous nous regardons, un grand sourire sur nos lèvres. Emues, heureuses et bavardes, nous sortons de la ville, la route est bordée de pins parasols, pins maritimes, d'oliviers, le soleil tape. Arrivées dans un mignon petit village, Lotus me montre ma chambre, je m'installe, prends une douche et elle m’emmène visiter le coin. Petite mauresque à 3h de l'après midi??? Ben quoi? C'est pas l'heure de l'apéro? 😇 ah bon... 😄
Les cigales chantent, nous partons faire les courses. Merci pour la belle bouteille de pastis, et les autres spécialités du coin... De retour à la maison, Lotus s'affaire à la cuisine. Les cigales chantent, mais je sens le Vietnam... J'ai encore les narines en folies... Canard au gingembre et riz cantonais... Je suis gâtée et reçue comme une reine. Waouh ce canard!!! Waouh Lotus!
Le lendemain, revisite de la région. Lotus la connaît bien, je n'aurais pas pu trouver meilleur guide. Le Castelet... Le rosé qui coûte moins cher que le perrier, les petites ruelles minuscules, d'autres touristes bien sur, c'est tellement joli.
Le soir dans le hamac, une petite mauresque en main, les montagnes de l'Esterel en face, je suis bien, vraiment bien. Et sidérée d'un tel accueil. Merci Lotus, mille fois merci! (le pantalon de soie vietnamien est super confortable!!! Je l'adore:))
Lundi, avant de partir bosser, tu me déposes à la gare, et je suis triste de te quitter. Entre Lou Reed et toi, je suis ravie d'avoir fait le bon choix! 😎/... Gare de Draguignan...
SandrineInde vient me chercher. On s'est déjà vue plusieurs fois, on s’étreint, heureuses de se revoir. La route jusque chez elle est bien belle encore... Nous passons l'après midi dans l'eau, à papoter entre Amies. Au soir nous partons vers la côte. Cannes, Nice, et rebelotte, accueil monumental.
Le lendemain, visite des petits villages des Alpes Maritimes, pic nic à 1200 mètres, quelle nature prodigieuse... Quel moment prodigieux... Voir photos :)
Au soir, surprise!!! Seshat arrive!!! 😎 waouh les petits farcis niçois, le barbecue, la glace italienne... On est bien... Amitiés d'ordinateurs est devenu amitiés réelles... Merci François! On en a bu des verres à ta santé!
Le lendemain, balade en Harley Davidson autour de Nice... Le délire...
Sans toi François, jamais nous ne nous serions rencontrés, jamais ces amitiés auraient pu naître, jamais je n'aurais passé d'aussi bons moments... J'avais les larmes aux yeux quand la porte du train, destination Bruxelles, s'est refermée...
J'aurais aimé rencontrer d'autres forumeurs du coin, mais je suis partie assez précipitamment. Yann, Ouais, Chris51, Fabricia, Douya, ... je suis sure que ce n'est que partie remise...
Voilà quelques photos montrant mon bonheur... (zut, trop lourdes, patience alors...)
En tout cas merci, merci et mille fois merci!!! 😎
Quand est ce que vous (re) montez????
Un petit peu d'humour en photos
Vos photos amusantes sur ce topic, pourquoi pas, je commence.
Un Squirrel qui à les joues plus grosses que le ventre😎
Un Squirrel qui à les joues plus grosses que le ventre😎
Budget et saison pour visiter le Japon
Bonjour à tous,
J'ai l'intention de partir au Japon d'ici un an ou 2 avec mon copain. Nous aimerions bien voir Tokyo, Kyoto et Okinawa.😄
Pouvez-vous me dire qu'elle est à la meilleure période pour visiter ces endroits du Japon?
Combien (+/-) pouvons-nous compter pour un voyage pareil? Pour le logement, nous préférons les Ryokan pour avoir le côté typique du pays 😉
Est-ce quelqu'un à déjà visité ces endroits? Si oui, vos avis/conseils ou impressions sont les bienvenus.
Merci d'avance 😛
J'ai l'intention de partir au Japon d'ici un an ou 2 avec mon copain. Nous aimerions bien voir Tokyo, Kyoto et Okinawa.😄
Pouvez-vous me dire qu'elle est à la meilleure période pour visiter ces endroits du Japon?
Combien (+/-) pouvons-nous compter pour un voyage pareil? Pour le logement, nous préférons les Ryokan pour avoir le côté typique du pays 😉
Est-ce quelqu'un à déjà visité ces endroits? Si oui, vos avis/conseils ou impressions sont les bienvenus.
Merci d'avance 😛
Malaisie: bateau Kecil-Redang ou Besar-Redang
BONJOUR,
je pars sur les iles perhentian en juin et je souhaiterais savoir si il a des bateaux qui font la navette de KECIL à REDANG ou de BESAR à REDANG.
Merci pour l'info.
A +
😎
je pars sur les iles perhentian en juin et je souhaiterais savoir si il a des bateaux qui font la navette de KECIL à REDANG ou de BESAR à REDANG.
Merci pour l'info.
A +
😎
Touriste? ça veut rien dire....
Puisque Dimanche est à la réflexion et que l’évasion est permis sur VF…..désinhibons nous…
Je sais, la discussion est peut être déjà entreprise, mais écrire cette pensée me semble importante…
Après maintes lectures sur le forum, quelques questionnements émergent…
Touriste ??? Routard ou adepte de l’all inclusive…ne le sommes pas tous finalement ? N’amenons ou transformons pas tous, à tort ou à raison, quelque chose aux pays découverts ? L’occidental ne voyage t’il pas pour son loisir ou sa soif de découverte…ce qui n’est sûrement pas le cas pour l’étranger venant chez nous, le besoin physiologique est souvent une motivation première …Comment recevons nous ces gens qui nous accueille d’une façon mémorable ? Faisons attention à toutes ces répliques à 2 francs et prêtes à l’emploi « travailler comme un arabe, radin comme un juif »..... Certes nous vivons un pays exemplaire, soit disant des droits de l’homme ?! Je sais c’est mon quotidien de travailleur social qui ressurgit, travailler avec des personnes en besoin est un voyage en soit et une remise en question quotidienne perpétuelle….Agissons comme un ambassadeur (positivement) de notre pays !
Tiens quel drame !!!J’ai la télé allumée en même temps que j’écris ce post et Schumarer abandonne le prix de Monaco ….une des seules préoccupations de notre pays apparemment….
Course mondiale étant …
Mon premier voyage avec mes enfants, si beauf qui soit, était une croisière Costa…AAAAAHHHH !!!! Plus ringard ça existe pas ! Et ouais je l’ai fait…pourquoi ? ….Tellement loin de ma philosophie….parce que Morgann avait 3 ans, où parce que j’avais peur de l’inconnu ? Je ne pourrais encore répondre aujourd’hui…..malgré tout je suis fier de l’avoir fait, cela m’a permis de réaliser que je n’adoptais pas le prêt à penser et que le voyage en individuel m’apportait davantage que le tout inclus…
« Il n’y a que l’imbécile qui ne pense pas comme moi »….je ne veux pas que ce forum prenne cette orientation psychique et mentale…..voyager fait partit d’une dimension globale…on retranscrit chacun la vie qu’on mène.
Yann …LIBERTE
Je sais, la discussion est peut être déjà entreprise, mais écrire cette pensée me semble importante…
Après maintes lectures sur le forum, quelques questionnements émergent…
Touriste ??? Routard ou adepte de l’all inclusive…ne le sommes pas tous finalement ? N’amenons ou transformons pas tous, à tort ou à raison, quelque chose aux pays découverts ? L’occidental ne voyage t’il pas pour son loisir ou sa soif de découverte…ce qui n’est sûrement pas le cas pour l’étranger venant chez nous, le besoin physiologique est souvent une motivation première …Comment recevons nous ces gens qui nous accueille d’une façon mémorable ? Faisons attention à toutes ces répliques à 2 francs et prêtes à l’emploi « travailler comme un arabe, radin comme un juif »..... Certes nous vivons un pays exemplaire, soit disant des droits de l’homme ?! Je sais c’est mon quotidien de travailleur social qui ressurgit, travailler avec des personnes en besoin est un voyage en soit et une remise en question quotidienne perpétuelle….Agissons comme un ambassadeur (positivement) de notre pays !
Tiens quel drame !!!J’ai la télé allumée en même temps que j’écris ce post et Schumarer abandonne le prix de Monaco ….une des seules préoccupations de notre pays apparemment….
Course mondiale étant …
Mon premier voyage avec mes enfants, si beauf qui soit, était une croisière Costa…AAAAAHHHH !!!! Plus ringard ça existe pas ! Et ouais je l’ai fait…pourquoi ? ….Tellement loin de ma philosophie….parce que Morgann avait 3 ans, où parce que j’avais peur de l’inconnu ? Je ne pourrais encore répondre aujourd’hui…..malgré tout je suis fier de l’avoir fait, cela m’a permis de réaliser que je n’adoptais pas le prêt à penser et que le voyage en individuel m’apportait davantage que le tout inclus…
« Il n’y a que l’imbécile qui ne pense pas comme moi »….je ne veux pas que ce forum prenne cette orientation psychique et mentale…..voyager fait partit d’une dimension globale…on retranscrit chacun la vie qu’on mène.
Yann …LIBERTE
Qu'avez-vous déjà mangé de particulier?
Juste une petite question de curiosité.
On entend toujours à travers le monde que les français mangent des choses "ragoutantes" comme les escargots ou les cuisses de grenouilles.
Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?
A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....
nathalie
Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?
A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....
nathalie
A la conquête de Kuala Lumpur
C'est une petite histoire authentique, un peu dans la même veine que "les petites galères de voyage dont nous rigolons volontiers aujourd'hui", initié par José.
J'étais à K.L depuis une semaine déjà et je ne me lassais pas de battre le pavé dans ses quartiers chinois et indien et de découvrir chacune de ses multiples facettes. Je la trouvais fascinante et, contrairement à ses bruyantes voisines, cette capitale n'était pas surpeuplée et n'étouffait pas sous le béton et la pollution. Je ne comprenais pas d'ailleurs pourquoi les routards faisaient si peu de cas de cette ville harmonieuse et cosmopolite, la considérant seulement comme une étape obligée après les randonnées aux Cameron Highlands et avant le farnienté aux Perentian Islands. La Malaisie ne se résume pas aux Perentian tout de même! Ce jour là, j'étais monté aux Twin Towers, assimilées par les uns à un pied de nez adressé à l'Empire State Building, par d'autres à un signe éclatant de la modernité du pays, par d'autres encore à l'oeuvre d'un chef d'état mégalo comme on en trouve dans tous les pays. Bah! Je ne savais pas trop quoi en penser. J'étais ensuite descendu à Little India pour me sustenter, avant de partager l'après-midi entre le National Art Gallery et le fameux Central Market.
En début de soirée, douché, rasé de près, avec le sentiment agréable d'une journée bien remplie, j'avais pris la direction de Chinatown, savourant à l'avance ce repas gargantuesque que je m'étais programmé sur une terrasse de ce quartier haut en couleur. C'est devant un arrêt de bus que je l'aperçus. La taille svelte, élégante et avec un mélange de je ne sais quoi d'effronterie et de douceur, elle me décocha une oeillade appuyée. Il n'est pas coutume chez les routards (et VF l'illustre bien) de s'épancher sur leurs rencontres charnelles. Le routard n'est pourtant pas asexué, que je sache. Le routard séducteur existe. Ainsi, un voyageur, croisé un jour, me confiait avec un zest de lubricité dans les yeux, que " quand on voyage en toute liberté, on n'a que "ça" à faire...". Un autre, plus méchant, me lançait carrément: " Je ne comprends pas ceux qui voyagent avec leur femme; c'est comme aller au restaurant avec son sandwich". (!!!)
Bref, en apercevant cette malaisienne toute de jeunesse et de beauté, ma décision était prise. Elle dînerait avec moi. Je lui tins en anglais à peu près ce discours: " Comme tu es belle, ma brune, le teint brun est le joyau de la beauté et l'âme de la légèreté! M'attendais-tu par hasard? " Doha (c'était son nom et 25 printemps étaient son âge) ne répondit pas immédiatement, se contentant d'accentuer son sourire délicieux qui me transportait d'aise. Elle me fit comprendre ensuite que les bus, il y en avait treize à la douzaine et qu'elle n'avait aucune urgence. Notre choix se porta sur une gargote chinoise à la façade colorée et c'est Doha qui, sitôt installée et avec beaucoup d'entrain, fit les commandes à un serveur placide. Elle montra la même énergie, à la limite de la voracité, en dégustant à pleines dents son chicken rice. Nous parlâmes de tout et de rien. Au moment d'entamer le dessert, Doha évoqua sa famille. Mais elle ne parlait d'elle-même qu'avec parcimonie. Le dessert englouti, elle s'excusa, s'éclipsa et revint quelques instants plus tard, maquillée et droite dans ses chaussures. Elle se rassit, s'éclaircit la voix et me lança:
" Dis moi, n'as-tu rien noté de spécial chez moi? A part ta beauté et ton solide appétit, ma foi, non, repartis-je presqu'instinctivement. Vraiment? Regarde moi plus attentivement", fit-elle en me fixant de ses yeux écarquillés.
Au moment où elle achevait sa phrase, je reçus un coup magistral, je fus frappé de stupeur! Ce nez épais, cette ossature ample du visage, cette bouche et ces joues fardées à outrance, cette dentition...ce n'est pas possible! C'est un homme!!! Enfin...un jeune homme, mais un homme quand même! Je restai bouche bée, interdit, puis j'éclatai de rire. "L'autre" m'accompagna dans mon rire, non sans une certaine appréhension dans les yeux. J'appris dans la foulée que la semaine précédente, c'est un robuste moustachu en provenance d'Oman qui eut l'honneur d'avoir Doha à sa table et qu'il envoya tout bouler (la table et ce qu'il y avait au-dessus) lorsqu'il sut qui était Doha. Doha était maintenant tout silence et semblait attendre une espèce de verdict de ma part. Je m'empressai de "la" rassurer. Non, je n'étais pas faché. La situation était d'une telle cocasserie; on ne pouvait qu'en rire. Nous ne pûmes faire autrement que devenir les meilleurs amis du monde. En nous voyant nous diriger vers un bar pour déguster une bière, des jeunes dans la rue entonnèrent: "Oh! My love, my Daaaaaaaaaaaaaaaarling....."
Quand j'y repense... Rio, Nice, Hamburg, toutes ces villes "chaudes" visitées et revisitées sans intercepter la moindre grimace d'un travelo. Il m'a fallu la K.L musulmane et feutrée pour me faire avoir comme un bénêt.
Khaldoun
J'étais à K.L depuis une semaine déjà et je ne me lassais pas de battre le pavé dans ses quartiers chinois et indien et de découvrir chacune de ses multiples facettes. Je la trouvais fascinante et, contrairement à ses bruyantes voisines, cette capitale n'était pas surpeuplée et n'étouffait pas sous le béton et la pollution. Je ne comprenais pas d'ailleurs pourquoi les routards faisaient si peu de cas de cette ville harmonieuse et cosmopolite, la considérant seulement comme une étape obligée après les randonnées aux Cameron Highlands et avant le farnienté aux Perentian Islands. La Malaisie ne se résume pas aux Perentian tout de même! Ce jour là, j'étais monté aux Twin Towers, assimilées par les uns à un pied de nez adressé à l'Empire State Building, par d'autres à un signe éclatant de la modernité du pays, par d'autres encore à l'oeuvre d'un chef d'état mégalo comme on en trouve dans tous les pays. Bah! Je ne savais pas trop quoi en penser. J'étais ensuite descendu à Little India pour me sustenter, avant de partager l'après-midi entre le National Art Gallery et le fameux Central Market.
En début de soirée, douché, rasé de près, avec le sentiment agréable d'une journée bien remplie, j'avais pris la direction de Chinatown, savourant à l'avance ce repas gargantuesque que je m'étais programmé sur une terrasse de ce quartier haut en couleur. C'est devant un arrêt de bus que je l'aperçus. La taille svelte, élégante et avec un mélange de je ne sais quoi d'effronterie et de douceur, elle me décocha une oeillade appuyée. Il n'est pas coutume chez les routards (et VF l'illustre bien) de s'épancher sur leurs rencontres charnelles. Le routard n'est pourtant pas asexué, que je sache. Le routard séducteur existe. Ainsi, un voyageur, croisé un jour, me confiait avec un zest de lubricité dans les yeux, que " quand on voyage en toute liberté, on n'a que "ça" à faire...". Un autre, plus méchant, me lançait carrément: " Je ne comprends pas ceux qui voyagent avec leur femme; c'est comme aller au restaurant avec son sandwich". (!!!)
Bref, en apercevant cette malaisienne toute de jeunesse et de beauté, ma décision était prise. Elle dînerait avec moi. Je lui tins en anglais à peu près ce discours: " Comme tu es belle, ma brune, le teint brun est le joyau de la beauté et l'âme de la légèreté! M'attendais-tu par hasard? " Doha (c'était son nom et 25 printemps étaient son âge) ne répondit pas immédiatement, se contentant d'accentuer son sourire délicieux qui me transportait d'aise. Elle me fit comprendre ensuite que les bus, il y en avait treize à la douzaine et qu'elle n'avait aucune urgence. Notre choix se porta sur une gargote chinoise à la façade colorée et c'est Doha qui, sitôt installée et avec beaucoup d'entrain, fit les commandes à un serveur placide. Elle montra la même énergie, à la limite de la voracité, en dégustant à pleines dents son chicken rice. Nous parlâmes de tout et de rien. Au moment d'entamer le dessert, Doha évoqua sa famille. Mais elle ne parlait d'elle-même qu'avec parcimonie. Le dessert englouti, elle s'excusa, s'éclipsa et revint quelques instants plus tard, maquillée et droite dans ses chaussures. Elle se rassit, s'éclaircit la voix et me lança:
" Dis moi, n'as-tu rien noté de spécial chez moi? A part ta beauté et ton solide appétit, ma foi, non, repartis-je presqu'instinctivement. Vraiment? Regarde moi plus attentivement", fit-elle en me fixant de ses yeux écarquillés.
Au moment où elle achevait sa phrase, je reçus un coup magistral, je fus frappé de stupeur! Ce nez épais, cette ossature ample du visage, cette bouche et ces joues fardées à outrance, cette dentition...ce n'est pas possible! C'est un homme!!! Enfin...un jeune homme, mais un homme quand même! Je restai bouche bée, interdit, puis j'éclatai de rire. "L'autre" m'accompagna dans mon rire, non sans une certaine appréhension dans les yeux. J'appris dans la foulée que la semaine précédente, c'est un robuste moustachu en provenance d'Oman qui eut l'honneur d'avoir Doha à sa table et qu'il envoya tout bouler (la table et ce qu'il y avait au-dessus) lorsqu'il sut qui était Doha. Doha était maintenant tout silence et semblait attendre une espèce de verdict de ma part. Je m'empressai de "la" rassurer. Non, je n'étais pas faché. La situation était d'une telle cocasserie; on ne pouvait qu'en rire. Nous ne pûmes faire autrement que devenir les meilleurs amis du monde. En nous voyant nous diriger vers un bar pour déguster une bière, des jeunes dans la rue entonnèrent: "Oh! My love, my Daaaaaaaaaaaaaaaarling....."
Quand j'y repense... Rio, Nice, Hamburg, toutes ces villes "chaudes" visitées et revisitées sans intercepter la moindre grimace d'un travelo. Il m'a fallu la K.L musulmane et feutrée pour me faire avoir comme un bénêt.
Khaldoun
Les petites "galères"?
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José











