Results for "Hawaï+itinéraire"
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Voituredelocation pour une location de voiture aux États-Unis?
vais-je oser ? 🤪
Oui, j'ose 😉
Quelqu'un a-t-il déjà testé voituredelocation.fr ?
Cela peut intéresser quelques uns d'entre nous 😛
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Partir habiter aux États-Unis
hello !!!!!
Dans environ deux ou trois ans maxi je veux partir habiter aux Etat Unis. Vous pourriez me dire ce qu'il faut les papiers.... est ce que c'est dur de trouver un appartement, un boulot ......
Merci😉
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L'Afrique aurait-elle le syndrome de Stockholm?
Bonsoir à tous,
A lire certains postes sur la culture africaine, la mondialisation, la perte des valeurs traditionnelles sur le continent... à lire aussi ceux qui accusent les colons d'avoir tout saccager.... je me demande pourquoi, d'un coté de nombreux africains rejetent, voire méprisent et accusent l'occident alors qu'en meme temps ils en revent jour et nuit ?
cela me fait penser au syndrome de stockolm (amour et dépendance à l'égard du preneur d'otage)
j'ai l'impression que les liens liés entre l'occident et l'afrique y ressemblent beaucoup. meme libre, l'otage reste attaché émotionellement à celui qui l'a mal traité, exploité, humilié.
qu'en pensez vous? connaissez vous ce syndrome (comment ce guérit il, symptomes...)
merci
A lire certains postes sur la culture africaine, la mondialisation, la perte des valeurs traditionnelles sur le continent... à lire aussi ceux qui accusent les colons d'avoir tout saccager.... je me demande pourquoi, d'un coté de nombreux africains rejetent, voire méprisent et accusent l'occident alors qu'en meme temps ils en revent jour et nuit ?
cela me fait penser au syndrome de stockolm (amour et dépendance à l'égard du preneur d'otage)
j'ai l'impression que les liens liés entre l'occident et l'afrique y ressemblent beaucoup. meme libre, l'otage reste attaché émotionellement à celui qui l'a mal traité, exploité, humilié.
qu'en pensez vous? connaissez vous ce syndrome (comment ce guérit il, symptomes...)
merci
Con Dao en décembre (Vietnam)
Bonjour,
Nous voyageons au Vietnam -avec bonheur- depuis 9 ans. L'an dernier nous avons passé Noêl à Nha Trang et c'était un désastre climatique contrairement aux îles du sud comme quoi on peut toujours se faire piéger même quand on croit tout connaître. En réprésailles, cette année nous pensons nous rendre à Con Dao 2 semaines, début décembre. Le calme ne nous fait pas peur bien au contraire. Quelqu'un aurait-il des informations sur le temps en décembre et sur les hôtels? Les ATM ont elles déjà débarqué sur l'île ou faut-il se munir d'argent liquide?
Et, question subsidiaire, y a t'il du vent pour mes cerf-volants?
Merci d'avance pour vos réponses.
PS
Bien entendu j'ai consulté les excellents albums photos que l'on peut trouver sur le forum ainsi que les posts. (merci à tous) Mais tout va tellement vite qu'en une année il y a peut-être des mises à jour utiles...
Croisière sur le Norwegian Gem avec des enfants
je souhaite savoir le prix des coctails à bord du gem
Le bowling est il accessible pour des enfants et est ce payant ? Il parait qu'il y a des jeux d'arcades gratuits ainsi qu'une wii .
merci pour vos infos
Découverte de Madagascar en prévision d'y vivre
Bonjour à tous,
J'espère que vous pourrez m'aider car je sais bien que mes questions sont un peu vagues.
Nous sommes 4 amis (avec 2 bébés) et nous souhaitons changer radicalement de mode de vie. Sur les 4 personnes 2 connaissent deja plutot bien Mada. et puis y'a moi et mon homme, on ne connait pas du tout donc on va partir fin octobre à debut novembre pour decouvrir cette ile. Nous voulions nous installer vers Majunga. Dans un premier temps nous voulions rester sur Tana afin de s'impregner de la culture Malgache et decouvrir en grand la vie la bas. Après nous voulions allez du coté de Majunga pour approfondir un peu nos recherches. En fait je recherche des infos pour vivre au mieu notre sejour et decouvrir un max la vie malgache, car de ce voyage dependra notre projet, nous saurons si oui ou non nous voulons nous y installer. cela peut paraitre utopique de croire que l'on decouvre un pays en 15 jours mais faute de temps nous ne faisons pas toujours comme on veut mais plutot comme on peut, et il nous restera à decouvrir plein de choses si on s'y installe...
Merci d'avance pour vos reponses
à bientot
Amélie
J'espère que vous pourrez m'aider car je sais bien que mes questions sont un peu vagues.
Nous sommes 4 amis (avec 2 bébés) et nous souhaitons changer radicalement de mode de vie. Sur les 4 personnes 2 connaissent deja plutot bien Mada. et puis y'a moi et mon homme, on ne connait pas du tout donc on va partir fin octobre à debut novembre pour decouvrir cette ile. Nous voulions nous installer vers Majunga. Dans un premier temps nous voulions rester sur Tana afin de s'impregner de la culture Malgache et decouvrir en grand la vie la bas. Après nous voulions allez du coté de Majunga pour approfondir un peu nos recherches. En fait je recherche des infos pour vivre au mieu notre sejour et decouvrir un max la vie malgache, car de ce voyage dependra notre projet, nous saurons si oui ou non nous voulons nous y installer. cela peut paraitre utopique de croire que l'on decouvre un pays en 15 jours mais faute de temps nous ne faisons pas toujours comme on veut mais plutot comme on peut, et il nous restera à decouvrir plein de choses si on s'y installe...
Merci d'avance pour vos reponses
à bientot
Amélie
L'ouragan Ike à Cuba
L'ouragan frappe fort. On est rendu à 900 000 évacués. Des vagues gigantesques.
http://www.cnn.com/2008/US/weather/09/08/hurricane.ike/index.html?iref=mpstoryview#cnnSTCVideo
http://www.cnn.com/2008/US/weather/09/08/hurricane.ike/index.html?iref=mpstoryview#cnnSTCVideo
Retour de treks "Un autre regard sur le Pérou" avec une agence
Voyage de noces!
Fraichement mariés, direction la destination de nos rêves, le Pérou.
Avec Nomade Aventure, voyage PER100 « Un autre regard sur le Pérou » (coût: environ 3 000 € par personne)
Malgré les défauts évoqués dans les exposés ci-dessous (on insiste souvent sur le négatif ! les trains qui arrivent à l’heure, personne n’en parle…), l’impression générale concernant le voyage est très bonne, on en garde un superbe souvenir.
Nous le conseillons donc, en espérant que Nomade Aventure corrige quelques uns des défauts évoqués.
En résumé :
Points positifs : Qualité des guides Choix des visites et treks La taille du groupe Le niveau abordable des marches
Points à améliorer :
Communication de Nomade avec les voyageurs Réservations tardives d’hôtels ou vols par l’agence et donc 2nds choix. Certains hôtels à revoir.
Réservation :
Nous avions initialement réservé pour un départ le 24 juillet. Il nous a immédiatement été indiqué comme garanti (garanti à 4 inscrits au moins). Le site internet le marquait comme tel. Puis dans les tous derniers jours de juin, nous sommes informés qu’il n’y a qu’un seul inscrit en + de nous et que le départ va être annulé.
J’ai demandé pourquoi le voyage a été indiqué comme garanti (d’ailleurs le jour de l’annulation, il était encore marqué garanti sur le site Nomade), on m’a répondu : « non, en fait on met garanti sur le site dès que l’on a 3 inscrits, puisque pour celui qui y surfe et qui veut s’inscrire, cela veut dire qu’il va faire atteindre le seuil de 4 et donc qu’à partir de là le voyage sera garanti » Du garanti virtuel quoi ! Nous avons du décaler notre départ d’une semaine.
Par ailleurs, nous nous étions inscrits en ligne, le formulaire en ligne ne demandait pas nos références de passeport (contrairement au formulaire papier). 1 semaine avant le départ, l’agence nous appelle pour connaître nos n° de passeport. Nous étions en vacances en France, nos passeports étaient restés chez nous. Nous avons été obligés de contacter une voisine pour qu’elle récupère la clé de notre appartement chez le gardien et aille trouver les passeports…
Voyage aller-retour :
Paris-Caracas sur Air France Caracas-Lima sur Taca
Nomade Aventure doit réserver ses vols au dernier moment. Déjà, l’aéroport de Caracas n’est pas l’escale rêvée (par rapport aux correspondances classiques vers Lima à New York, Madrid ou Amsterdam). Au voyage retour, à l’aéroport de Caracas, nous avons été mis en 2 rangées, hommes d’un côté, femmes de l’autre. Au programme, fouille corporelle de tous les passagers, recherche de drogue, 2h de retard. Nos bagages ont aussi du y passer car ils n’ont jamais pris la correspondance, nous les avons reçu à Paris 2 jours plus tard… Le Boeing 747 d’Air France n’est pas du dernier cri (pas d’écran individuel – dur pour 10 h de vol, pour l’anecdote l’avion faisant la liaison est le fameux qui avait fini dans l’eau au bout de la piste à Tahiti). Mais bon… Non surtout, à l’aller, alors que tous les « aventuriers » des autres agences ont pris tout de suite un vol pour Lima, les 2 groupes de Nomade qui étaient là étaient bon pour une nuit à Caracas dans un hôtel très moyen (à part la piscine agréable face à l’océan et au pied des montagnes). Et réveil le lendemain à 2h pour repartir sur Lima… Cette nuit à Caracas nous a obligé à faire le vaccin fièvre jaune, obligatoire au Venezuela, pas au Pérou.
Du coup, entre l’arrivée au rendez vous de Roissy et l’atterrissage à l’aéroport d’Arequipa, notre 1ere vraie étape, environ 34h se sont écoulées !
Sur Taca, rien à signaler, très correct.
Le groupe :
6 personnes au total, très bonne taille, je pense que jusqu’à 8-9 cela va, mais au delà (Nomade va jusqu’à 15) c’est beaucoup (ce que nous a confirmé l’autre groupe Nomade qui a fait les vols aller retour France-Perou avec nous, ils étaient 15). Cela oblige à prendre plusieurs mini bus ou un grand bus, le campement en trek doit commencer à ressembler à un camping, il faut tendre l’oreille davantage pour entendre le guide.
Donc 6 très bien. En l’occurrence, 6 jeunes, très bonne ambiance.
Un de nos acolytes n’a pas récupéré son bagage à l’aller à l’escale de Caracas (problème Air France). Air France a correctement livré le sac à Taca le lendemain, Taca l’a correctement acheminé jusqu’à Lima le midi et il aurait pu être à Arequipa dès le soir. Terra Andina, l’agence correspondante de Nomade au Pérou devait ensuite s’en occuper, tous nos contacts ont été prévenus, rien n’a été fait, nous sommes partis au 1er trek sans ses bagages (heureusement l’agence a pu prêter un duvet). Il a pu récupérer son bagage 5 jours après, à l’occasion d’une correspondance annulée à Lima en allant lui même au bureau de Taca… Sans cette correspondance annulée, nous ne savons pas combien de temps il aurait attendu son bagage…
Les transports locaux :
Vols intérieurs sur Lan, très correct, par contre là encore Nomade a du chercher l’économie puisque nous nous sommes retrouvé 2 fois à prendre des vols avec correspondance alors qu’une heure avant ou après des vols directs vers nos destinations partaient du même aéroport (Juliaca-Lima via Arequipa & Arequipa-Cusco via Lima – c’est là que le vol Cusco Lima fut annulé d’ailleurs et reporté 3h après... d’ailleurs pour l’anecdote, ce vol Cusco Lima nous a donné quelques frayeurs puisque le pilote a remis les gaz (pour approche ratée !) à quelques mètres de l’atterrissage pour refaire son approche. Il faut dire que la ville de Cusco et donc son aéroport sont particulièrement enclavés entre les montagnes, la chose est parait il assez classique.). Par contre, nos guides avaient la fâcheuse pour les vols intérieurs de nous faire arriver beaucoup trop tôt à l’aéroport. Cette prudence se justifie certes pour les vols internationaux, mais pas sur un aéroport d’où 1 avion part tous les 3h seulement. Résultat entre 1h30 et 2h30 à poireauter (le 2h30 en question étant le matin très tôt, ce qui signifie 2h30 de sommeil perdues inutilement).
Concernant les mini-bus, état correct à bon selon les cas. Certains un peu petits pour 6 avec les sacs. Chauffeurs sympathiques, à la conduite civilisée (sauf 2 forcenés le dernier jour pour les petits trajets Puno-Juliaca et Aéroport Lima – Hôtel Lima).
Le train Cusco – Machu Picchu (seul moyen d’accès à part le chemin de l’inca à pied) même si ca fait un peu attraction touristique est une superbe expérience (places avec tables, petite collation servie + possibilité commander vin, toit panoramique, défilés de mode de produits en Alpaga, arrivée typique en zig zag à Cusco).
Le bateau était rien que pour nous sur le Lac Titicaca, parfait !
Les hôtels :
Arequipa (2 nuits) – Casa de Melgar : superbe cadre colonial, patios magnifiques, chambres sympas, mais de gros problèmes d’eau chaude.
Cusco (4 nuits) – Casa Escondido : cadre et quartier sympa à 5 mn de la place d’armes (mais ca grimpe sévère par contre). Solarium agréable. Certaines chambres sympas mais d’autres sont limites (quasiment pas de mobilier, pas de fenêtres (donnent seulement sur le patio couvert)). Problèmes d’eau chaude aussi. Propreté pas au top. Manager pas très agréable. S’il y a bien une ville sur le parcours où il y a un grand choix d’hôtel c’est Cusco, donc il y a sans doute mieux à choisir.
Urubamba – Casa del Campo: le programme indiquait la nuit à Ollantaytambo, notre dernière étape de la journée. La encore, Nomade avait du réserver trop tard, car ils ont été obligés de nous faire rebrousser chemin vers un hôtel perdu au milieu de nulle part, sans restaurant ! L’hôtel était absolument charmant, sans doute les chambres les + sympas du séjour, mais pas de restaurant. Heureusement, la demoiselle de l’hôtel était charmante et comme nous étions les seuls clients, elle nous a accompagné en taxi jusqu’au centre d’Urubamba au restaurant.
Aguascalientes (ville au pied du Machu Picchu) Apu Majestic. Pas Majestic du tout. Taille des chambres minimales. Assez bruyant. Eau chaude toutefois, agréable après 3 jours de trek.
Puno – Puno Inn : correct. Calme. Grandes chambres.
Lima (j’ai oublié le nom de l’hôtel) : 45 mn de bus pour cet hôtel là… Ca ne valait pas le coup. Aucun charme et chambres petites, petit déjeuner minimaliste. Bon le quartier est sympa et permet de sortir.
Guides :
6 guides pour des durées variant de 2 h à 4 jours. Peut être beaucoup mais cela permet de varier les points de vue. Guides de qualité sauf peut être celui nous ayant fait la visite Cusco-Pisac-Maras-Ollantaytambo, sympathique mais un peu pressé, un peu limite en Français et en explications.
Tous des guides locaux, de la région visitée.
Par contre les visites de Andahuyaillas et Raqchi (sur la route Cusco-Titicaca où nous n’avions qu’un chauffeur ne parlant qu’espagnol) mériteraient tout à fait un guide.
Les 2 guides des 2 treks étaient exceptionnels, agréables, passionnants et passionnés, des tonnes de commentaires historiques, des explications pour toute la faune, la flore, les coutumes locales, la vie des gens, le quechua… Ils nous mettaient en contact avec les habitants (passage à un mariage, visite d’un dispensaire de montagne, discussions avec les enfants…).
Les treks :
très bien organisés, on en prend plein les yeux, les équipes de muletiers/cuisiniers sont parfaites, tentes par couple, bon matériel, on a merveilleusement bien mangé.
Marches sommes toutes relativement courtes (pas plus de 3 ou 4h de marche dans la journée). Ce sont les dénivelés qui font la difficulté (+1000 m un matin. En général + ou – 500.) Rien d’insurmontable toutefois (nous n’avions pas véritablement fait de randonnée depuis 3 ans), même si la descente dans le canyon de Colca peut impressionner une personne qui a le vertige (prudence générale mais pas de vrai passage périlleux).
Dans notre groupe pas de problèmes relatifs à l’altitude, à l‘oxygène (rando jusqu‘à 4 200 m).
Les visites :
Programme pertinent, bien équilibré entre grands espaces et vieilles pierres. Certaines visites un peu bâclées comme à Pisac ou Ollantaytambo. Le Machu Picchu malgré 6 heures passées sur place mériterait une bonne heure de plus (mais il y a les contraintes du retour vers Cusco). Un conseil, pour ceux qui veulent grimper le Huayna Picchu, filer vers l’entrée pour récupérer les billets dès l’arrivée sur le site. A 7h30, en pleine saison, il n’y a plus de places.
2 petits bémols : la visite des iles artificielles Uros (visite d’ailleurs non inscrite sur notre programme initial) sur le lac Titicaca est un vrai piège à touristes. Déjà, la guide a plus ou moins admis que la plupart des gens vivait soit sur des iles artificielles avec des bâtisses un peu plus modernes, voire que d’autres habitent en fait sur la terre ferme et viennent seulement pour amuser les touristes. Ensuite, on vous prend individuellement pour venir visiter les maisons, ils essaient de créer de l’affectif et ensuite on ressort directement sur l’étal de notre nouvel ami qui nous reproche de ne rien lui acheter. Ensuite ils chantent « Sur le pont d’Avignon » et « Vamos a la playa », c’est kitsch au possible et ca sonne faux (au sens honnêteté du terme). Bon les iles et les roseaux, c’est à voir du bateau mais l’escale sur une ile est vraiment à déconseiller.
Enfin, nous avons du payer certains visites qui étaient pourtant indiquées comme comprises dans le programme (on va essayer de demander le remboursement). Au delà du coût, assez limité, c’est surtout qu’il serait plus simple de comprendre ces visites dans le prix du voyage et que l’agence paie tout (qu’est ce qui fait que les 4/5èmes des visites sont payées et pas le 1/5 restant ?).
Restauration:
Comme je l’ai écris, pour le trek, c’était parfait. Pour le reste c’était:
* soit repas libres: il y a vraiment de très bons resto dans toutes les villes (bon on n‘a pas pu trop compter sur le Routard qui conseille un peu trop des pizzerias, des crêperies, des restos indiens…), et de très bons plats à gouter, la gastronomie péruvienne (et le vin et la bière et le pisco sour!) que nous ne connaissions pas, nous a fort agréablement surpris. Les prix sont très corrects.
* soit repas de voyage, c’est-à-dire sur des trajets en bus, restaurants réservés et payés par l’agence. En général des buffets, assez variés. Plutôt des arrêts touristiques mais très corrects quand même.
Organisation générale :
Pas de gros accrocs. Cela dit c’est risqué puisqu’entre les chauffeurs de mini bus, les contacts d’aéroports, les guides, cela fait bien une quinzaine de personnes rencontrées pendant le voyage. Si une seule manquait à l’appel pour une raison ou une autre, le voyage s’enraillerait un peu. Nous n’avions au préalable ni leurs noms ni leurs coordonnées donc si une avait manquait à l’appel nous n’avions que le n° de Terra Andina et comme les rendez vous étaient une fois sur 2 à 6h du matin, nous étions bons pour attendre. Souvent on ne connaissait le programme précis du lendemain et notre contact que par messages écrits (ca fait un peu roman d’espionnage !) déposés à l’hôtel.
Donc si j’avais un conseil, ce serait d’améliorer la communication vis à vis des voyageurs.
Idem sur certains détails du type les vols intérieurs. On nous a donné à Lima à l’arrivée la liste des vols du voyage. Par exemple Arequipa-Cusco le 5ème jour (on nous a refait le coup à Juliaca) avec juste mention de l’heure de départ. A l’aéroport, quiproquos avec la demoiselle de l’enregistrement qui nous parle d’un vol pour Lima. Puis nous découvrons que nous aurons bien une correspondance à Lima (alors que 30 mn avant notre décollage, un vol direct décollait, comme indiqué dans la rubrique avion…). Alors que l’on s’imaginait à Cusco 1h plus tard, nous y serions arrivés en fait 4 h après (mais en réalité 7h si je compte l’annulation subie à Lima, mais mal pour un bien, cette annulation a permis de retrouver le bagage égaré !).
Fraichement mariés, direction la destination de nos rêves, le Pérou.
Avec Nomade Aventure, voyage PER100 « Un autre regard sur le Pérou » (coût: environ 3 000 € par personne)
Malgré les défauts évoqués dans les exposés ci-dessous (on insiste souvent sur le négatif ! les trains qui arrivent à l’heure, personne n’en parle…), l’impression générale concernant le voyage est très bonne, on en garde un superbe souvenir.
Nous le conseillons donc, en espérant que Nomade Aventure corrige quelques uns des défauts évoqués.
En résumé :
Points positifs : Qualité des guides Choix des visites et treks La taille du groupe Le niveau abordable des marches
Points à améliorer :
Communication de Nomade avec les voyageurs Réservations tardives d’hôtels ou vols par l’agence et donc 2nds choix. Certains hôtels à revoir.
Réservation :
Nous avions initialement réservé pour un départ le 24 juillet. Il nous a immédiatement été indiqué comme garanti (garanti à 4 inscrits au moins). Le site internet le marquait comme tel. Puis dans les tous derniers jours de juin, nous sommes informés qu’il n’y a qu’un seul inscrit en + de nous et que le départ va être annulé.
J’ai demandé pourquoi le voyage a été indiqué comme garanti (d’ailleurs le jour de l’annulation, il était encore marqué garanti sur le site Nomade), on m’a répondu : « non, en fait on met garanti sur le site dès que l’on a 3 inscrits, puisque pour celui qui y surfe et qui veut s’inscrire, cela veut dire qu’il va faire atteindre le seuil de 4 et donc qu’à partir de là le voyage sera garanti » Du garanti virtuel quoi ! Nous avons du décaler notre départ d’une semaine.
Par ailleurs, nous nous étions inscrits en ligne, le formulaire en ligne ne demandait pas nos références de passeport (contrairement au formulaire papier). 1 semaine avant le départ, l’agence nous appelle pour connaître nos n° de passeport. Nous étions en vacances en France, nos passeports étaient restés chez nous. Nous avons été obligés de contacter une voisine pour qu’elle récupère la clé de notre appartement chez le gardien et aille trouver les passeports…
Voyage aller-retour :
Paris-Caracas sur Air France Caracas-Lima sur Taca
Nomade Aventure doit réserver ses vols au dernier moment. Déjà, l’aéroport de Caracas n’est pas l’escale rêvée (par rapport aux correspondances classiques vers Lima à New York, Madrid ou Amsterdam). Au voyage retour, à l’aéroport de Caracas, nous avons été mis en 2 rangées, hommes d’un côté, femmes de l’autre. Au programme, fouille corporelle de tous les passagers, recherche de drogue, 2h de retard. Nos bagages ont aussi du y passer car ils n’ont jamais pris la correspondance, nous les avons reçu à Paris 2 jours plus tard… Le Boeing 747 d’Air France n’est pas du dernier cri (pas d’écran individuel – dur pour 10 h de vol, pour l’anecdote l’avion faisant la liaison est le fameux qui avait fini dans l’eau au bout de la piste à Tahiti). Mais bon… Non surtout, à l’aller, alors que tous les « aventuriers » des autres agences ont pris tout de suite un vol pour Lima, les 2 groupes de Nomade qui étaient là étaient bon pour une nuit à Caracas dans un hôtel très moyen (à part la piscine agréable face à l’océan et au pied des montagnes). Et réveil le lendemain à 2h pour repartir sur Lima… Cette nuit à Caracas nous a obligé à faire le vaccin fièvre jaune, obligatoire au Venezuela, pas au Pérou.
Du coup, entre l’arrivée au rendez vous de Roissy et l’atterrissage à l’aéroport d’Arequipa, notre 1ere vraie étape, environ 34h se sont écoulées !
Sur Taca, rien à signaler, très correct.
Le groupe :
6 personnes au total, très bonne taille, je pense que jusqu’à 8-9 cela va, mais au delà (Nomade va jusqu’à 15) c’est beaucoup (ce que nous a confirmé l’autre groupe Nomade qui a fait les vols aller retour France-Perou avec nous, ils étaient 15). Cela oblige à prendre plusieurs mini bus ou un grand bus, le campement en trek doit commencer à ressembler à un camping, il faut tendre l’oreille davantage pour entendre le guide.
Donc 6 très bien. En l’occurrence, 6 jeunes, très bonne ambiance.
Un de nos acolytes n’a pas récupéré son bagage à l’aller à l’escale de Caracas (problème Air France). Air France a correctement livré le sac à Taca le lendemain, Taca l’a correctement acheminé jusqu’à Lima le midi et il aurait pu être à Arequipa dès le soir. Terra Andina, l’agence correspondante de Nomade au Pérou devait ensuite s’en occuper, tous nos contacts ont été prévenus, rien n’a été fait, nous sommes partis au 1er trek sans ses bagages (heureusement l’agence a pu prêter un duvet). Il a pu récupérer son bagage 5 jours après, à l’occasion d’une correspondance annulée à Lima en allant lui même au bureau de Taca… Sans cette correspondance annulée, nous ne savons pas combien de temps il aurait attendu son bagage…
Les transports locaux :
Vols intérieurs sur Lan, très correct, par contre là encore Nomade a du chercher l’économie puisque nous nous sommes retrouvé 2 fois à prendre des vols avec correspondance alors qu’une heure avant ou après des vols directs vers nos destinations partaient du même aéroport (Juliaca-Lima via Arequipa & Arequipa-Cusco via Lima – c’est là que le vol Cusco Lima fut annulé d’ailleurs et reporté 3h après... d’ailleurs pour l’anecdote, ce vol Cusco Lima nous a donné quelques frayeurs puisque le pilote a remis les gaz (pour approche ratée !) à quelques mètres de l’atterrissage pour refaire son approche. Il faut dire que la ville de Cusco et donc son aéroport sont particulièrement enclavés entre les montagnes, la chose est parait il assez classique.). Par contre, nos guides avaient la fâcheuse pour les vols intérieurs de nous faire arriver beaucoup trop tôt à l’aéroport. Cette prudence se justifie certes pour les vols internationaux, mais pas sur un aéroport d’où 1 avion part tous les 3h seulement. Résultat entre 1h30 et 2h30 à poireauter (le 2h30 en question étant le matin très tôt, ce qui signifie 2h30 de sommeil perdues inutilement).
Concernant les mini-bus, état correct à bon selon les cas. Certains un peu petits pour 6 avec les sacs. Chauffeurs sympathiques, à la conduite civilisée (sauf 2 forcenés le dernier jour pour les petits trajets Puno-Juliaca et Aéroport Lima – Hôtel Lima).
Le train Cusco – Machu Picchu (seul moyen d’accès à part le chemin de l’inca à pied) même si ca fait un peu attraction touristique est une superbe expérience (places avec tables, petite collation servie + possibilité commander vin, toit panoramique, défilés de mode de produits en Alpaga, arrivée typique en zig zag à Cusco).
Le bateau était rien que pour nous sur le Lac Titicaca, parfait !
Les hôtels :
Arequipa (2 nuits) – Casa de Melgar : superbe cadre colonial, patios magnifiques, chambres sympas, mais de gros problèmes d’eau chaude.
Cusco (4 nuits) – Casa Escondido : cadre et quartier sympa à 5 mn de la place d’armes (mais ca grimpe sévère par contre). Solarium agréable. Certaines chambres sympas mais d’autres sont limites (quasiment pas de mobilier, pas de fenêtres (donnent seulement sur le patio couvert)). Problèmes d’eau chaude aussi. Propreté pas au top. Manager pas très agréable. S’il y a bien une ville sur le parcours où il y a un grand choix d’hôtel c’est Cusco, donc il y a sans doute mieux à choisir.
Urubamba – Casa del Campo: le programme indiquait la nuit à Ollantaytambo, notre dernière étape de la journée. La encore, Nomade avait du réserver trop tard, car ils ont été obligés de nous faire rebrousser chemin vers un hôtel perdu au milieu de nulle part, sans restaurant ! L’hôtel était absolument charmant, sans doute les chambres les + sympas du séjour, mais pas de restaurant. Heureusement, la demoiselle de l’hôtel était charmante et comme nous étions les seuls clients, elle nous a accompagné en taxi jusqu’au centre d’Urubamba au restaurant.
Aguascalientes (ville au pied du Machu Picchu) Apu Majestic. Pas Majestic du tout. Taille des chambres minimales. Assez bruyant. Eau chaude toutefois, agréable après 3 jours de trek.
Puno – Puno Inn : correct. Calme. Grandes chambres.
Lima (j’ai oublié le nom de l’hôtel) : 45 mn de bus pour cet hôtel là… Ca ne valait pas le coup. Aucun charme et chambres petites, petit déjeuner minimaliste. Bon le quartier est sympa et permet de sortir.
Guides :
6 guides pour des durées variant de 2 h à 4 jours. Peut être beaucoup mais cela permet de varier les points de vue. Guides de qualité sauf peut être celui nous ayant fait la visite Cusco-Pisac-Maras-Ollantaytambo, sympathique mais un peu pressé, un peu limite en Français et en explications.
Tous des guides locaux, de la région visitée.
Par contre les visites de Andahuyaillas et Raqchi (sur la route Cusco-Titicaca où nous n’avions qu’un chauffeur ne parlant qu’espagnol) mériteraient tout à fait un guide.
Les 2 guides des 2 treks étaient exceptionnels, agréables, passionnants et passionnés, des tonnes de commentaires historiques, des explications pour toute la faune, la flore, les coutumes locales, la vie des gens, le quechua… Ils nous mettaient en contact avec les habitants (passage à un mariage, visite d’un dispensaire de montagne, discussions avec les enfants…).
Les treks :
très bien organisés, on en prend plein les yeux, les équipes de muletiers/cuisiniers sont parfaites, tentes par couple, bon matériel, on a merveilleusement bien mangé.
Marches sommes toutes relativement courtes (pas plus de 3 ou 4h de marche dans la journée). Ce sont les dénivelés qui font la difficulté (+1000 m un matin. En général + ou – 500.) Rien d’insurmontable toutefois (nous n’avions pas véritablement fait de randonnée depuis 3 ans), même si la descente dans le canyon de Colca peut impressionner une personne qui a le vertige (prudence générale mais pas de vrai passage périlleux).
Dans notre groupe pas de problèmes relatifs à l’altitude, à l‘oxygène (rando jusqu‘à 4 200 m).
Les visites :
Programme pertinent, bien équilibré entre grands espaces et vieilles pierres. Certaines visites un peu bâclées comme à Pisac ou Ollantaytambo. Le Machu Picchu malgré 6 heures passées sur place mériterait une bonne heure de plus (mais il y a les contraintes du retour vers Cusco). Un conseil, pour ceux qui veulent grimper le Huayna Picchu, filer vers l’entrée pour récupérer les billets dès l’arrivée sur le site. A 7h30, en pleine saison, il n’y a plus de places.
2 petits bémols : la visite des iles artificielles Uros (visite d’ailleurs non inscrite sur notre programme initial) sur le lac Titicaca est un vrai piège à touristes. Déjà, la guide a plus ou moins admis que la plupart des gens vivait soit sur des iles artificielles avec des bâtisses un peu plus modernes, voire que d’autres habitent en fait sur la terre ferme et viennent seulement pour amuser les touristes. Ensuite, on vous prend individuellement pour venir visiter les maisons, ils essaient de créer de l’affectif et ensuite on ressort directement sur l’étal de notre nouvel ami qui nous reproche de ne rien lui acheter. Ensuite ils chantent « Sur le pont d’Avignon » et « Vamos a la playa », c’est kitsch au possible et ca sonne faux (au sens honnêteté du terme). Bon les iles et les roseaux, c’est à voir du bateau mais l’escale sur une ile est vraiment à déconseiller.
Enfin, nous avons du payer certains visites qui étaient pourtant indiquées comme comprises dans le programme (on va essayer de demander le remboursement). Au delà du coût, assez limité, c’est surtout qu’il serait plus simple de comprendre ces visites dans le prix du voyage et que l’agence paie tout (qu’est ce qui fait que les 4/5èmes des visites sont payées et pas le 1/5 restant ?).
Restauration:
Comme je l’ai écris, pour le trek, c’était parfait. Pour le reste c’était:
* soit repas libres: il y a vraiment de très bons resto dans toutes les villes (bon on n‘a pas pu trop compter sur le Routard qui conseille un peu trop des pizzerias, des crêperies, des restos indiens…), et de très bons plats à gouter, la gastronomie péruvienne (et le vin et la bière et le pisco sour!) que nous ne connaissions pas, nous a fort agréablement surpris. Les prix sont très corrects.
* soit repas de voyage, c’est-à-dire sur des trajets en bus, restaurants réservés et payés par l’agence. En général des buffets, assez variés. Plutôt des arrêts touristiques mais très corrects quand même.
Organisation générale :
Pas de gros accrocs. Cela dit c’est risqué puisqu’entre les chauffeurs de mini bus, les contacts d’aéroports, les guides, cela fait bien une quinzaine de personnes rencontrées pendant le voyage. Si une seule manquait à l’appel pour une raison ou une autre, le voyage s’enraillerait un peu. Nous n’avions au préalable ni leurs noms ni leurs coordonnées donc si une avait manquait à l’appel nous n’avions que le n° de Terra Andina et comme les rendez vous étaient une fois sur 2 à 6h du matin, nous étions bons pour attendre. Souvent on ne connaissait le programme précis du lendemain et notre contact que par messages écrits (ca fait un peu roman d’espionnage !) déposés à l’hôtel.
Donc si j’avais un conseil, ce serait d’améliorer la communication vis à vis des voyageurs.
Idem sur certains détails du type les vols intérieurs. On nous a donné à Lima à l’arrivée la liste des vols du voyage. Par exemple Arequipa-Cusco le 5ème jour (on nous a refait le coup à Juliaca) avec juste mention de l’heure de départ. A l’aéroport, quiproquos avec la demoiselle de l’enregistrement qui nous parle d’un vol pour Lima. Puis nous découvrons que nous aurons bien une correspondance à Lima (alors que 30 mn avant notre décollage, un vol direct décollait, comme indiqué dans la rubrique avion…). Alors que l’on s’imaginait à Cusco 1h plus tard, nous y serions arrivés en fait 4 h après (mais en réalité 7h si je compte l’annulation subie à Lima, mais mal pour un bien, cette annulation a permis de retrouver le bagage égaré !).
Voyage dans l'Ouest américain: réserver les hôtels par une agence ou en direct sur internet?
quelle est la formule la plus interessante entre reserver ses hotels directement par les sites des hotels ou de reserver par le biaias d'une agence de voyage en france pour voyage dans l'ouest américain- en consultant directours j'ai l'impression que c'est moins cher
qu'en pensez vous?
Surclassement Flying Blue
Bonjour,
Comme je l'expliquais dans un précédent méssage, je suis FB Platinum et je commence à me lasser d'AF. Nouveau sur Voyage Forum, je me suis amusé à parcourir quelques messages et j'ai remarqué que beaucoup de gens titulaire de la carte FB Gold ou Platinum se plaignaient de n'être jamais surclassé.
Profitant d'un rdv d'affaire avec des responsables d'AF, à la fin de déjeuner j'ai abordé la fameuse question du surclassement offert aux membres FB Elite Plus.
Je leur ai parlé de VF (site qu'ils consultent) et des remontrances de qq forumeurs.
A ma question, "qu'est ce qui fait que M Dupont FB Platinum ou Gold sera surclassé alors que M Durand ayant le même statut ne sera jamais surclassé?"
La réponse m'a laissé perplexe au début, mais après réfléxion j'adhère assez.
Ils me disent dèjà que les surclassements ne sont pas systématiques et ont lieu uniquement si la cabine éco est full. Ensuite ils surclasse en priorité les Club 2000 puis les Platinum puis les Gold. Le nombre de miles ne rentre absolument pas en ligne de compte. Aucune chance de surclassé M Dupont parce qu'il a 1 million de miles au détriment de M Durand qui n'en a que 200 000.
Alors c'est la roulette? J'apprends donc que les Gold et Platinum sont décomposés en 2 groupes. Les vrais PLatinum ou Gold et les faux.
Faux Platinum et Gold:
C'est le cas de M dupont qui voyage fréquement sur AF en J mais avec un billet payé par sa société. Pour eux M Dupont n'est absolument pas décisionnaire du choix de la cie aérienne mais suis les directives de sa hiérarchie. De plus M Dupont voyage en éco (souvent le tarif le - cher) quand les billets sont payés par lui même (vacances). Pour eux donc ce pax Platinum n'est absolument pas fidèle à AF. Si demain sa socièté décide de voler sur une autre cie, M Dupont suivra. Pour eux le vrai titulaire de la carte Platinum devrait être le directeur de la socièté et non le pax.
Vrai Patinum ou Gold: Idem que le cas cité ci-dessus, mais lors de ses voyages privés, ce pax vole en J. La plupart du temps les billets sont payés par lui. Pour eux ce pax fait délibérement le choix de voler avec AF.
Quant au surclassement de J à F?
Je cite la réponse telle quelle: " Pas évident de surclasser un pecno en F quand t'as un pax qui à payé 10.000 euros son billet"
Soyons honnête, si demain vous payez 10.000 euros pour voyager en F, seriez vous content de voir un type à coté de vous parce qu'il a été surclassé?
Bien entendu, cette conversation a eu lieu dans une ambiance détendue et n'a aucune valeur officielle.
Mais en y réfléchissant je me dis qu'en effet, il y a les vrais Platinum et ceux qui bénéficie de cette carte uniquement grâce aux largesse de leur société.
Bonne journée à tous.
Comme je l'expliquais dans un précédent méssage, je suis FB Platinum et je commence à me lasser d'AF. Nouveau sur Voyage Forum, je me suis amusé à parcourir quelques messages et j'ai remarqué que beaucoup de gens titulaire de la carte FB Gold ou Platinum se plaignaient de n'être jamais surclassé.
Profitant d'un rdv d'affaire avec des responsables d'AF, à la fin de déjeuner j'ai abordé la fameuse question du surclassement offert aux membres FB Elite Plus.
Je leur ai parlé de VF (site qu'ils consultent) et des remontrances de qq forumeurs.
A ma question, "qu'est ce qui fait que M Dupont FB Platinum ou Gold sera surclassé alors que M Durand ayant le même statut ne sera jamais surclassé?"
La réponse m'a laissé perplexe au début, mais après réfléxion j'adhère assez.
Ils me disent dèjà que les surclassements ne sont pas systématiques et ont lieu uniquement si la cabine éco est full. Ensuite ils surclasse en priorité les Club 2000 puis les Platinum puis les Gold. Le nombre de miles ne rentre absolument pas en ligne de compte. Aucune chance de surclassé M Dupont parce qu'il a 1 million de miles au détriment de M Durand qui n'en a que 200 000.
Alors c'est la roulette? J'apprends donc que les Gold et Platinum sont décomposés en 2 groupes. Les vrais PLatinum ou Gold et les faux.
Faux Platinum et Gold:
C'est le cas de M dupont qui voyage fréquement sur AF en J mais avec un billet payé par sa société. Pour eux M Dupont n'est absolument pas décisionnaire du choix de la cie aérienne mais suis les directives de sa hiérarchie. De plus M Dupont voyage en éco (souvent le tarif le - cher) quand les billets sont payés par lui même (vacances). Pour eux donc ce pax Platinum n'est absolument pas fidèle à AF. Si demain sa socièté décide de voler sur une autre cie, M Dupont suivra. Pour eux le vrai titulaire de la carte Platinum devrait être le directeur de la socièté et non le pax.
Vrai Patinum ou Gold: Idem que le cas cité ci-dessus, mais lors de ses voyages privés, ce pax vole en J. La plupart du temps les billets sont payés par lui. Pour eux ce pax fait délibérement le choix de voler avec AF.
Quant au surclassement de J à F?
Je cite la réponse telle quelle: " Pas évident de surclasser un pecno en F quand t'as un pax qui à payé 10.000 euros son billet"
Soyons honnête, si demain vous payez 10.000 euros pour voyager en F, seriez vous content de voir un type à coté de vous parce qu'il a été surclassé?
Bien entendu, cette conversation a eu lieu dans une ambiance détendue et n'a aucune valeur officielle.
Mais en y réfléchissant je me dis qu'en effet, il y a les vrais Platinum et ceux qui bénéficie de cette carte uniquement grâce aux largesse de leur société.
Bonne journée à tous.
Etats-Unis: enregistrement sur le site de l'ESTA à partir du 1er août 2008
A partir du 1er Aout, on peut sur la base du volontariat s'enregistrer sur le site de l'ESTA pour les formalités administratives d'entrée au USA.
https://esta.cbp.dhs.gov
Certains d'entre vous l'ont il fait ?
Nous partons le 6 Août et je me demande si il faut le faire vu que ce sera obligatoire qu'en Janvier 2009
https://esta.cbp.dhs.gov
Certains d'entre vous l'ont il fait ?
Nous partons le 6 Août et je me demande si il faut le faire vu que ce sera obligatoire qu'en Janvier 2009
Qantas: atterrissage d'urgence à Manille (25 juillet 2008)
MANILLE - Un avion de la compagnie australienne Qantas a fait vendredi un atterrissage d'urgence sur un aéroport de Manille, aux Philippines, à la suite de problèmes techniques, a annoncé un responsable de l'aéroport.
L'appareil, un Boeing 747 de la compagnie australienne, effectuait un vol entre Londres et Melbourne, a précisé Alfonso Cusi.
L'avion "a demandé à faire un atterrissage d'urgence et cela lui a été accordé", a-t-il indiqué, précisant qu'il ignorait la nature des problèmes techniques.
Un porte-parole de Qantas n'a pas souhaité confirmer ou démentir l'atterrissage d'urgence, indiquant seulement que l'appareil avait été dérouté vers Manille et qu'une inspection de l'avion, au sol, était en cours.
(©AFP / 25 juillet 2008 07h06)
mise à jour LCI il ya qq minutes Atterrissage d'extrême urgence pour un avion de la Qantas 25 juillet 2008 Un Boeing de la compagnie australienne Qantas Airways a effectué un atterrissage d'urgence vendredi à Manille après une perte brutale d'altitude causée par une dépressurisation de la cabine. Le Boeing 747-400, qui assurait la liaison entre Hong Kong et Melbourne, s'est posé sans incident. Les 346 passagers et 19 membres d'équipage sont sains et saufs. Des passagers racontent avoir entendu un grand fracas durant le vol. L'appareil a subi une grosse avarie sur son fuselage, certains passagers évoquant un trou d'une taille d'un minibus au niveau du train d'atterrissage. "C'était une expérience ahurissante, mais pas vraiment dans le bon sens", a déclaré une passagère de 47 ans. "L'avion a plongé d'une altitude d'environ 40.000 pieds (12.200 mètres) à 25.000 pieds (7.600 mètres)." Elle affirme par ailleurs avoir vu des objets tomber de l'avion en vol mais "félicite le pilote qui a fait du bon travail en posant l'avion sans incident." Qantas a confirmé que l'appareil avait subi une dépressurisation et une avarie sur le fuselage. L'avion est en cours d'inspection.
mise à jour LCI il ya qq minutes Atterrissage d'extrême urgence pour un avion de la Qantas 25 juillet 2008 Un Boeing de la compagnie australienne Qantas Airways a effectué un atterrissage d'urgence vendredi à Manille après une perte brutale d'altitude causée par une dépressurisation de la cabine. Le Boeing 747-400, qui assurait la liaison entre Hong Kong et Melbourne, s'est posé sans incident. Les 346 passagers et 19 membres d'équipage sont sains et saufs. Des passagers racontent avoir entendu un grand fracas durant le vol. L'appareil a subi une grosse avarie sur son fuselage, certains passagers évoquant un trou d'une taille d'un minibus au niveau du train d'atterrissage. "C'était une expérience ahurissante, mais pas vraiment dans le bon sens", a déclaré une passagère de 47 ans. "L'avion a plongé d'une altitude d'environ 40.000 pieds (12.200 mètres) à 25.000 pieds (7.600 mètres)." Elle affirme par ailleurs avoir vu des objets tomber de l'avion en vol mais "félicite le pilote qui a fait du bon travail en posant l'avion sans incident." Qantas a confirmé que l'appareil avait subi une dépressurisation et une avarie sur le fuselage. L'avion est en cours d'inspection.
Prix de l'essence aux États-Unis et Canada?
excusez moi, j'ai cru voir sur internet que le gallon d'essence était passé à 4 dollars. Je me suis planté oou c'est bien ca?Il est de combien au canada?
Merci et essayez de me rassurer je pars dans 3 semaines pour faire 6000 km.
Avis aux amoureux de la Polynésie-Française: s'y installer et travailler
Après quelques lectures je veux dire ceci pour celles et ceux qui veulent s'y installer et celles et ceux qui y sont.
1) La polynésie sait faire de ses Iles des merveilles ou il fait bon vivre et ou on peut y travailler
Mais, la polynésie possède des lois propres, c'est un POM un Pays d'outre mer, La Métropole (France) n'est souveraine que dans certaines administrations, Laissant les autres au parlement autonome de Tahiti.
2) s'y installer ne se fait pas d'un claquement de doigts, il est préférable d'y venir pour "voir" poser des questions, éventuellement chercher un emploi et bien s'informer sur la vie sur place. (appartements, nourriture, la vie courante et... Ce que beaucoup oublient, la culture locale.) etc..
ne pas oublier que dans tous les cas, les locaux ont la priorité à compétences égales.
en polynésie, rien n'est identique à la métropole (France) et s'y référer eternellement fait que l'échec est en bout de course....
lorsqu'on est métropolitain on le reste mais on se doit et c'est interressant de partager cette fabuleuse culture en voie de perdition (malheureusement) et si certains extrémismes sont visibles, A qui la faute ??? peut-on vraiement le reprocher...?
la polynésie est constituée d'iles plus ou moins grandes et Tahiti est la plus peuplée, mais c'est petit, et le syndrome de l'ennui rôde rapidement si on ne met pas du sien pour vivre "autrement" ce n'est pas toujours facile mais on y arrive...
y venir sans avoir prévu un emploi exige d'avoir un pécule financier minimum pour se donner le temps de chercher dans de bonnes conditions, 20000 Euros est un bon montant mais en faisant attention... Les seules personnes qui peuvent y venir sereinement sont celles dont le métier est porteur, professions médicales, infirmiers(es) etc... Ne pas succomber à l'appel des sirènes, cythère, ses plages, ses jolies vahinés (n'en déplaise à certains) et aux bungalows sur pilotis des hotels, ça c'est pour les touristes et c'est bien comme ça, mais pour y vivre, y travailler, c'est autre chose.
la petitesse des iles fait que beaucoup s'y ennuient rapidement et deviennent aigris très vite, ç'est comme ça depuis 45 ans. Il n'y a aucune possibilité de s'y adapter si on ne fait pas abstraction d'une partie de soi meme.
reste ensuite les 2 possiblilités d'y venir : le volontariat, et meme avec les difficultés, beaucoup sont deja venus et font ce qu'il faut pour y rester. les mutations : Là est souvent le problème, les enseignants et autres n'y viennent que pour l'indexation de leur salaire et passer du temps a Tahiti.... chez eux sans effort, ça devient souvent l'enfer et la critique devient aisée, d'autant que des fois les tahitiennes(qui ne sont pas toutes obèses) sont de terribles concurentes et attisent la jalousie...je dis "des Fois. les militaires, en général ils s'adaptent mieux; Le meilleur conseil c'est de ne pas vivre en vase clos, et surtout de fréquenter tout le monde oublier aussi que les polynésiensne sont plus des sauvages, ont posé la saguaie aux musées, ne vivent plus tout nus, vont a l'école, à l'université, ont des capacités identiques aux notres, de plus ils sont chez eux donc le respect s'impose..... je laisse plus de détails aux compétents (Bobcat, kikounet, et autres) pardon de ne pas les citer, pour ce qui est des avis, Oui, on peut ne pas etre content, ne pas aimer la polynésie, mais il faut aussi écouter l'avis de celles et ceux qui aiment, qui sont contents qui y vivent..... pour les odeurs, la delinquance, on le voit car Tahiti est petit, on le voit aussi chez nous, ou dans les banlieues, ça pue, il y a des gros, du racisme etc... tous les avis sont a respecter sauf l'irresponsabilité et le manque de courtoisie. Si on ne s'y plait pas, on part, point c'est tout... mauruuru nana.
la polynésie est constituée d'iles plus ou moins grandes et Tahiti est la plus peuplée, mais c'est petit, et le syndrome de l'ennui rôde rapidement si on ne met pas du sien pour vivre "autrement" ce n'est pas toujours facile mais on y arrive...
y venir sans avoir prévu un emploi exige d'avoir un pécule financier minimum pour se donner le temps de chercher dans de bonnes conditions, 20000 Euros est un bon montant mais en faisant attention... Les seules personnes qui peuvent y venir sereinement sont celles dont le métier est porteur, professions médicales, infirmiers(es) etc... Ne pas succomber à l'appel des sirènes, cythère, ses plages, ses jolies vahinés (n'en déplaise à certains) et aux bungalows sur pilotis des hotels, ça c'est pour les touristes et c'est bien comme ça, mais pour y vivre, y travailler, c'est autre chose.
la petitesse des iles fait que beaucoup s'y ennuient rapidement et deviennent aigris très vite, ç'est comme ça depuis 45 ans. Il n'y a aucune possibilité de s'y adapter si on ne fait pas abstraction d'une partie de soi meme.
reste ensuite les 2 possiblilités d'y venir : le volontariat, et meme avec les difficultés, beaucoup sont deja venus et font ce qu'il faut pour y rester. les mutations : Là est souvent le problème, les enseignants et autres n'y viennent que pour l'indexation de leur salaire et passer du temps a Tahiti.... chez eux sans effort, ça devient souvent l'enfer et la critique devient aisée, d'autant que des fois les tahitiennes(qui ne sont pas toutes obèses) sont de terribles concurentes et attisent la jalousie...je dis "des Fois. les militaires, en général ils s'adaptent mieux; Le meilleur conseil c'est de ne pas vivre en vase clos, et surtout de fréquenter tout le monde oublier aussi que les polynésiensne sont plus des sauvages, ont posé la saguaie aux musées, ne vivent plus tout nus, vont a l'école, à l'université, ont des capacités identiques aux notres, de plus ils sont chez eux donc le respect s'impose..... je laisse plus de détails aux compétents (Bobcat, kikounet, et autres) pardon de ne pas les citer, pour ce qui est des avis, Oui, on peut ne pas etre content, ne pas aimer la polynésie, mais il faut aussi écouter l'avis de celles et ceux qui aiment, qui sont contents qui y vivent..... pour les odeurs, la delinquance, on le voit car Tahiti est petit, on le voit aussi chez nous, ou dans les banlieues, ça pue, il y a des gros, du racisme etc... tous les avis sont a respecter sauf l'irresponsabilité et le manque de courtoisie. Si on ne s'y plait pas, on part, point c'est tout... mauruuru nana.
Pâques au Canada! (du 19 au 31 mars 2008)
Je vous expose mon récit, car pour moi ces vacances ont été fabuleuses et je conseille à quiconque de visiter ce pays, qui souvent ici en Europe, on entend dire « froid, sans intérêt et vieux ». Bon ça date de 2 mois mais j’ai eu que très peu de temps quand je suis rentrée…
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Pratique du monokini à Bali?
Bonjour,
Parmi ceux qui sont déjà allés à Bali, pouvez-vous me dire si la pratique du monokini est répandue chez les touristes ? y'a-t-il des plages où c'est plus vrai que d'autres ? cette pratique est-elle autorisée par la loi ?
Il me semble que Bali est très prisée du tourisme australien, et que donc les tenues sur les plages sont plus "libérées" que dans le reste de l'indonésie (d'autant que l'île est hindousiste, et non musulmane comme le reste de l'indonésie). Est-ce vrai ?
Merci d'avance pour vos réponses
Parmi ceux qui sont déjà allés à Bali, pouvez-vous me dire si la pratique du monokini est répandue chez les touristes ? y'a-t-il des plages où c'est plus vrai que d'autres ? cette pratique est-elle autorisée par la loi ?
Il me semble que Bali est très prisée du tourisme australien, et que donc les tenues sur les plages sont plus "libérées" que dans le reste de l'indonésie (d'autant que l'île est hindousiste, et non musulmane comme le reste de l'indonésie). Est-ce vrai ?
Merci d'avance pour vos réponses
Retour de croisière à bord du NCL Norwegian Spirit
Je viens d'avoir un message privé de Nadu qui va faire deux semaines de croisière à bord du Norwegian Spirit cet été. Elle me pose plein de questions et je pense qu'il est intéressant de répondre à tous, surtout depuis qu'un NCL croise en Europe toute l'année.
J'ai passé 7 jours sur le Spirit au départ de New York le 11 Mai et direction les Bahamas. Le Norwegian Spirit est un très beau bateau de 1998 avec 75000 MT, nettement plus grand que le MSC Lirica à bord duquel j'ai voyagé l'année dernière. Contrairement aux commentaires de certains sur Cruise critics, le navire est en très bon état. Quelques détails ici et là trahissent l'ancienneté du navire et le fait qu'elle entrera en cale sèche à la fin de l'année pour un grand entretien. Mais l'aspect général est très bon. Le grand hall, les restau (surtout windows), les piscines, la salle de spectacle sont vraiment bien décorés. Plein de boiseries, style anciens paquebots, surtout le grand restaurant Windows avec ses fenêtres donnant sur la poupe, donnant un air de galion espagnol au navire à l'arrière (un air suelement!), ses lustres et boiseries. Le navire a d'importantes influences asiatiques (ex Super star leo) qui lui donne un raffinement que n'ont justement pas les autres paquebots pour américains. Les couloirs des 7 eme et 8 eme ponts sont par exemples ornés de superbes peintures asiatiques et de vraies armures de samouraï. Si mon jugement est dur contre les américains eux mêmes, il ne l'est pas concernant le navire et le personnel.
Le casino est immense. Peut être 10 fois plus grand que le MSC LIRICA. Il est plein à toute heure du jour hors escale. Un conseil: le premier jour, prenez la carte de casino NCL. Elle donne des avantages aux gros joueurs et ne sert à rien pour moi si ce n'est que le porteur a droit à des verres gratuits en illimité pendant qu'il est au casino.
Il y a une belle salle de gym avec sauna et hammam gratuits. Deux piscines intérieures assez minuscules dans la salle de gym qui sont essentiellement destinés à l'aqua gym ou à la nage à contre courant. L'eau est y est très chaude. Une belle piscine au centre du navire avec un décors "romain" un peu trop exagéré. et la piscine pour enfants à l'arrière avec son toboggan. L'eau est bonne. L'eau des 5 jaccuzzis à bord est bouillante.
La navire offre une piscine pour les enfants à l'arrière, une pataugeoire enfant, un jaccuzi enfant, un vaste centre aéré pour enfants, un terrain de basket avec tournois, 4 tables de ping pong, des tournois de wii... on m'a dit que les enfants étaient vraiment bien pris en charge. Et ESSENTIEL, ils ne sont pas visibles dans la journée ou en soirée, ce qui ne gâche pas les vacances des gens qui ne les aiment pas, dont je suis, il faut bien l'avouer.
Notre cabine, vers le milieu, était une balcony room très agréable bien qu'au décors un peu passé. Disons que l'état d'ensemble était très bon mais qu'il y avait, ici et là, quelques traces d'usure. La literie était très confortable et on avait pris une cabine avec king size bed. La sdb est totalement correcte et on peut s'isoler totalement pour aller au toilette grâce à une double porte vitrée. La douche bénéficie aussi d'une porte vitrée et est très grande pour un navire. Le balcon, sans être une terrasse, est suffisant large pour mettre le nez dehors. Il y a deux fauteuils et un tabouret table. La première nuit, avec le vent, la porte fenêtre a fait du bruit. Le joint a été changé le lendemain, dès que nous l'avons signalé. Bien sûr, certains vous dirons que les vitres du balcon et de la cabine sont toujours sales. Pourtant, ils ont été nettoyés deux fois et à chaque escale, le personnel nettoie toutes les vitres. Mais le sel se redépose tout de suite à la moindre vague. Il faut dire que nous avons essuyé une grosse tempête le premier soir, en quittant New York. Le Norwegian Dawn qui nous suivait ce soir là, depuis New York au matin, a eu un mort. Une dame qui est tombée de son balcon. On ignore ce qui s'est passé. Meurtre de son mari, femme saoule, aurait elle essayé d'aller voir des amis dans la bien d'à côté en passant pas le balcon? En tous cas, le balcon est trop haut pour tomber par inadvertance.
Les restaurants: Il y en a 8 à bord. Les deux main dining rooms et 6 restau à spécialité: italien, sushi, asiat, français, viande... on a JAMAIS fait la queue nulle part car nous dinions à 20 h et non à 19 h ou 18 h comme les américains. Nous nous sommes même présentés aux restau à spécialités sans réservation deux fois, les soirs d'escales. Il est certainement préférable de réserver si on est plus de deux mais ça n'est pas la crise du tout, même si le navire était plein. L'avantage de voyager avec des américains, c'est qu'ils sont tellement bas de gamme et vulgaires qu'ils n'apprécient pas les bonnes choses. Donc, presque personne au Windows le midi quand tous ces porcs s'empiffrent de hamburgers toute la journée et laissent traîner assiettes et v-bouteilles de bière dans les ascenseurs ou au bord des piscines. Ou dans la piscine! dans les coursives... le personnel nettoie de manière résigné et polie les immondices des grosses truies mal élevées et vulgaires et je me rappel avoir vu une jeune fille de plus de 100 kg écraser son hambruger sur la moquette du galaxy of the stars en regardant en riant un asiatique nettoyer ensuite., Au fait, le galaxy of the stars est un lounge très joli à l'avant (où il faut aller pour voir la passerelle et ses instruments). Le soir, parfois un peu plus de monde au Windows et Gardens Room mais le pic est à 19 h, pas à 20 h. Il est possible qu'une table de 6 ou 8 soit alors difficile à obtenir à 19 h, un soir sans escale. Les plats étaient souvent très bons ou bons, quoique trop épicés parfois. Les américains, (certains), fidèles à eux mêmes, demanderont un hamburger et ne regarderont même pas la carte et ses bons petits plats. J'ai préféré WINDOWS. On vous sert de l'eau toutes les 2 min, sans attendre que votre verre soit vide. Les serveurs, mêmes si ils changent tous les soirs, sont tous très souriants, posent des questions sur notre journée (sans écouter la réponse je suppose), ne forcent pas la vente d'alcool. Le service est rapide contrairement à ce que j'ai pu lire.
Le Sushi, pour 20 USD supplémentaire, n'était pas exceptionnel. Par contre, j'ai beaucoup apprécié la tratorria, le restau italien gratuit.
Les spectacles: nettement supèrieurs à ceux du MSC Lirica. La musique est toujours en live avec un vrai orchestre. Il y a des invités assez connus. On a eu un chanteur de jazz qui a fait les talks show de larry king par ex et qui était connu, aux usa. Pas de moi mais je suis inculte pour tout ce qui est jazz. Une troupe de comiques de New York, la second city occupait une autre salle du bateau le soir mais je n'y suis pas allé.
Je ne peux rien dire des deux boites de nuit, décalage horaire oblige. Je ne tenais pas longtemps le soir.
La chambre a été toujours propre, avec toutes les serviettes rangées.
Le seul problème serait le débarquement lors des escales où on fait la queue 10 bonnes minutes.
Les escales étaient sympas, sans plus. Cap Canaveral n'a d'intérêt que pour un touriste rician de base qui veut aller à disneyworld voir Mickey. Nous, on a fait du kayac. A Nassau, plongée. A grand bahamas, vélo. Grand Bahamas n'a aucun réel intérêt.
Bref, une très bonne croisière, un beau temps sauf la première nuit, un personnel attentif, un très beau navire... on a parfois dîné avec des couples américains, car ils ne sont pas tous pitoyables. Mais très souvent obèses!
Merci à Camphi pour ses conseils dont certains étaient très utiles.
Attention cependant. Nous avons tous les deux vécu en Angleterre plusieurs années et je n'ai donc même pas fait attention à la langue dans laquelle on s'adressait à moi. Il y avait au moins.... 6 francophones à bord sur plus de 2 000 passagers!!!
Personne ne vous parlera français nulle part, si ce n'est bonjour, comment ça va pour être gentil. Les menus ne sont pas en français. La tv n'a pas de chaîne française. Rien, absolument rien en français, à aucun moment.
Pour finir, le directeur de croisière, un allemand de 40 - 45 ans nous a salué tous les soirs et a discuté avec nous de nombreux sujets. Je crois que c'est la personne dont parlait Camphi. On a parlé du NCL Norway par exemple.
Bref, NCL sait mieux organiser une croisière que msc et je suis certain que Nadu appréciera ses deux croisières consécutives.
N'hésitez pas à me poser des questions.
J'ai passé 7 jours sur le Spirit au départ de New York le 11 Mai et direction les Bahamas. Le Norwegian Spirit est un très beau bateau de 1998 avec 75000 MT, nettement plus grand que le MSC Lirica à bord duquel j'ai voyagé l'année dernière. Contrairement aux commentaires de certains sur Cruise critics, le navire est en très bon état. Quelques détails ici et là trahissent l'ancienneté du navire et le fait qu'elle entrera en cale sèche à la fin de l'année pour un grand entretien. Mais l'aspect général est très bon. Le grand hall, les restau (surtout windows), les piscines, la salle de spectacle sont vraiment bien décorés. Plein de boiseries, style anciens paquebots, surtout le grand restaurant Windows avec ses fenêtres donnant sur la poupe, donnant un air de galion espagnol au navire à l'arrière (un air suelement!), ses lustres et boiseries. Le navire a d'importantes influences asiatiques (ex Super star leo) qui lui donne un raffinement que n'ont justement pas les autres paquebots pour américains. Les couloirs des 7 eme et 8 eme ponts sont par exemples ornés de superbes peintures asiatiques et de vraies armures de samouraï. Si mon jugement est dur contre les américains eux mêmes, il ne l'est pas concernant le navire et le personnel.
Le casino est immense. Peut être 10 fois plus grand que le MSC LIRICA. Il est plein à toute heure du jour hors escale. Un conseil: le premier jour, prenez la carte de casino NCL. Elle donne des avantages aux gros joueurs et ne sert à rien pour moi si ce n'est que le porteur a droit à des verres gratuits en illimité pendant qu'il est au casino.
Il y a une belle salle de gym avec sauna et hammam gratuits. Deux piscines intérieures assez minuscules dans la salle de gym qui sont essentiellement destinés à l'aqua gym ou à la nage à contre courant. L'eau est y est très chaude. Une belle piscine au centre du navire avec un décors "romain" un peu trop exagéré. et la piscine pour enfants à l'arrière avec son toboggan. L'eau est bonne. L'eau des 5 jaccuzzis à bord est bouillante.
La navire offre une piscine pour les enfants à l'arrière, une pataugeoire enfant, un jaccuzi enfant, un vaste centre aéré pour enfants, un terrain de basket avec tournois, 4 tables de ping pong, des tournois de wii... on m'a dit que les enfants étaient vraiment bien pris en charge. Et ESSENTIEL, ils ne sont pas visibles dans la journée ou en soirée, ce qui ne gâche pas les vacances des gens qui ne les aiment pas, dont je suis, il faut bien l'avouer.
Notre cabine, vers le milieu, était une balcony room très agréable bien qu'au décors un peu passé. Disons que l'état d'ensemble était très bon mais qu'il y avait, ici et là, quelques traces d'usure. La literie était très confortable et on avait pris une cabine avec king size bed. La sdb est totalement correcte et on peut s'isoler totalement pour aller au toilette grâce à une double porte vitrée. La douche bénéficie aussi d'une porte vitrée et est très grande pour un navire. Le balcon, sans être une terrasse, est suffisant large pour mettre le nez dehors. Il y a deux fauteuils et un tabouret table. La première nuit, avec le vent, la porte fenêtre a fait du bruit. Le joint a été changé le lendemain, dès que nous l'avons signalé. Bien sûr, certains vous dirons que les vitres du balcon et de la cabine sont toujours sales. Pourtant, ils ont été nettoyés deux fois et à chaque escale, le personnel nettoie toutes les vitres. Mais le sel se redépose tout de suite à la moindre vague. Il faut dire que nous avons essuyé une grosse tempête le premier soir, en quittant New York. Le Norwegian Dawn qui nous suivait ce soir là, depuis New York au matin, a eu un mort. Une dame qui est tombée de son balcon. On ignore ce qui s'est passé. Meurtre de son mari, femme saoule, aurait elle essayé d'aller voir des amis dans la bien d'à côté en passant pas le balcon? En tous cas, le balcon est trop haut pour tomber par inadvertance.
Les restaurants: Il y en a 8 à bord. Les deux main dining rooms et 6 restau à spécialité: italien, sushi, asiat, français, viande... on a JAMAIS fait la queue nulle part car nous dinions à 20 h et non à 19 h ou 18 h comme les américains. Nous nous sommes même présentés aux restau à spécialités sans réservation deux fois, les soirs d'escales. Il est certainement préférable de réserver si on est plus de deux mais ça n'est pas la crise du tout, même si le navire était plein. L'avantage de voyager avec des américains, c'est qu'ils sont tellement bas de gamme et vulgaires qu'ils n'apprécient pas les bonnes choses. Donc, presque personne au Windows le midi quand tous ces porcs s'empiffrent de hamburgers toute la journée et laissent traîner assiettes et v-bouteilles de bière dans les ascenseurs ou au bord des piscines. Ou dans la piscine! dans les coursives... le personnel nettoie de manière résigné et polie les immondices des grosses truies mal élevées et vulgaires et je me rappel avoir vu une jeune fille de plus de 100 kg écraser son hambruger sur la moquette du galaxy of the stars en regardant en riant un asiatique nettoyer ensuite., Au fait, le galaxy of the stars est un lounge très joli à l'avant (où il faut aller pour voir la passerelle et ses instruments). Le soir, parfois un peu plus de monde au Windows et Gardens Room mais le pic est à 19 h, pas à 20 h. Il est possible qu'une table de 6 ou 8 soit alors difficile à obtenir à 19 h, un soir sans escale. Les plats étaient souvent très bons ou bons, quoique trop épicés parfois. Les américains, (certains), fidèles à eux mêmes, demanderont un hamburger et ne regarderont même pas la carte et ses bons petits plats. J'ai préféré WINDOWS. On vous sert de l'eau toutes les 2 min, sans attendre que votre verre soit vide. Les serveurs, mêmes si ils changent tous les soirs, sont tous très souriants, posent des questions sur notre journée (sans écouter la réponse je suppose), ne forcent pas la vente d'alcool. Le service est rapide contrairement à ce que j'ai pu lire.
Le Sushi, pour 20 USD supplémentaire, n'était pas exceptionnel. Par contre, j'ai beaucoup apprécié la tratorria, le restau italien gratuit.
Les spectacles: nettement supèrieurs à ceux du MSC Lirica. La musique est toujours en live avec un vrai orchestre. Il y a des invités assez connus. On a eu un chanteur de jazz qui a fait les talks show de larry king par ex et qui était connu, aux usa. Pas de moi mais je suis inculte pour tout ce qui est jazz. Une troupe de comiques de New York, la second city occupait une autre salle du bateau le soir mais je n'y suis pas allé.
Je ne peux rien dire des deux boites de nuit, décalage horaire oblige. Je ne tenais pas longtemps le soir.
La chambre a été toujours propre, avec toutes les serviettes rangées.
Le seul problème serait le débarquement lors des escales où on fait la queue 10 bonnes minutes.
Les escales étaient sympas, sans plus. Cap Canaveral n'a d'intérêt que pour un touriste rician de base qui veut aller à disneyworld voir Mickey. Nous, on a fait du kayac. A Nassau, plongée. A grand bahamas, vélo. Grand Bahamas n'a aucun réel intérêt.
Bref, une très bonne croisière, un beau temps sauf la première nuit, un personnel attentif, un très beau navire... on a parfois dîné avec des couples américains, car ils ne sont pas tous pitoyables. Mais très souvent obèses!
Merci à Camphi pour ses conseils dont certains étaient très utiles.
Attention cependant. Nous avons tous les deux vécu en Angleterre plusieurs années et je n'ai donc même pas fait attention à la langue dans laquelle on s'adressait à moi. Il y avait au moins.... 6 francophones à bord sur plus de 2 000 passagers!!!
Personne ne vous parlera français nulle part, si ce n'est bonjour, comment ça va pour être gentil. Les menus ne sont pas en français. La tv n'a pas de chaîne française. Rien, absolument rien en français, à aucun moment.
Pour finir, le directeur de croisière, un allemand de 40 - 45 ans nous a salué tous les soirs et a discuté avec nous de nombreux sujets. Je crois que c'est la personne dont parlait Camphi. On a parlé du NCL Norway par exemple.
Bref, NCL sait mieux organiser une croisière que msc et je suis certain que Nadu appréciera ses deux croisières consécutives.
N'hésitez pas à me poser des questions.
Film: le nouvel Indiana Jones
Bon ok, c'est pas hyper culturel comme sujet. Mais c'est quand même les films qui m'ont donné envie d'aller voir ce qui se passe en dehors de la France quand j'étais petit. A défaut d'être devenu archéologue, j'apprend les langues et je compte bien voyager encore longtemps. Merci Indiana.
Alors y'en a qui l'on vu ? Il est bien ou pas ? Fidèle aux trois premiers ou pas ?
Alors y'en a qui l'on vu ? Il est bien ou pas ? Fidèle aux trois premiers ou pas ?
Se nourrir aux États-Unis?
Bonjour,
Ma femme, mes deux enfants (18 et 13) et moi-même partons aux Etats Unis au mois d'août. Nous avons réservé des hôtels et ferons un circuit entre Los Angeles et San Francisco via le grand Canyon.
A quoi devons-nous nous attendre en terme de prix moyen par personne pour le budget nourriture sachant que nous alternerons restauration rapide et normale en fonction des lieux et de l'heure ?
Qu'elle est la fréquence des restaurants et/ou snack sur les routes de l'Ouest ?
Merci pour vos réponses.
Johxel
Ma femme, mes deux enfants (18 et 13) et moi-même partons aux Etats Unis au mois d'août. Nous avons réservé des hôtels et ferons un circuit entre Los Angeles et San Francisco via le grand Canyon.
A quoi devons-nous nous attendre en terme de prix moyen par personne pour le budget nourriture sachant que nous alternerons restauration rapide et normale en fonction des lieux et de l'heure ?
Qu'elle est la fréquence des restaurants et/ou snack sur les routes de l'Ouest ?
Merci pour vos réponses.
Johxel
Trois monuments/endroits/spectacles en Amérique du Nord
Je créer ce topic pour essayer de faire un bilan de toute ce qui pourrait intéressé le futurs touristes voulant s'aventurer au pays de l'oncle Sam ou dans celui du sirop d'érable.
Ma question est la suivante:
Je vous demande de me faire connaître trois monument ou endroit ou spectacle ou autres qui vous avez le plus apréciez pendant votre ou vos séjours en Amérique du Nord. Je précise bien Amérique du Nord, ce qui englobe les USA et le Canada.
Classez ces trois là par ordre de préférence. On comptera 5 pts pour le premier, 3 pts pour le deuxième et 1 pts pour le troisième. Je reviendrai fréquemment faire un calcul.
Je vous conseille de donner votre classement avant de lire ce que les autres ont mis, pour ne pas être influencé.
A vos votes!!!
Ma question est la suivante:
Je vous demande de me faire connaître trois monument ou endroit ou spectacle ou autres qui vous avez le plus apréciez pendant votre ou vos séjours en Amérique du Nord. Je précise bien Amérique du Nord, ce qui englobe les USA et le Canada.
Classez ces trois là par ordre de préférence. On comptera 5 pts pour le premier, 3 pts pour le deuxième et 1 pts pour le troisième. Je reviendrai fréquemment faire un calcul.
Je vous conseille de donner votre classement avant de lire ce que les autres ont mis, pour ne pas être influencé.
A vos votes!!!











