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Les îles Lofoten (Norvège)
Hello !
Cet ete j'ai passe deux semaines en scandinavie avec ma copine, dont une dizaine de jours de rando dans les iles Lofoten, en Norvege. Ce n'est rien d'extraordinaire, mais les informations qui vont suivre pourraient peut-etre servir a quelqu'un.
Trajet Depart de Paris en avion, direction Stockholm. 150 euros l'A/R pour 2 avec Ryanair (voila notamment pourquoi nous sommes passe par Stockholm, sans aller directement en Norvege). Une journee de visite et une nuit a Stockholm, puis nous avons pris le train Stockholm - Narvik, au nord de la Norvege. Quelques precautions tout de meme : on est arrive le 26 aout a Stockholm sans rien avoir reserve. Toutes les auberges de jeunesses et hotels pas cher etaient pleins (tous !), mais surtout, le dernier camping encore ouvert fermait ses portes le soir meme. Fin aout, pas de camping a Stockholm, bien que le temps s'y pretait encore largement (on a fini par planter la tente a l'arrache dans un bois au nord du centre ville avec 3 allemands dans le meme cas ! sympa) malgre quelques essais, je n'ai pas pu reserver le train depuis la France. Grand mal m'en pris : le train etait complet, et ce pendant plusieurs jours encore. Heureusement, sur les conseils du guichetier, nous sommes alles au depart du train, en cas de desistement. Devant l'affluence (?), ils venaient de rajouter un wagon de couchettes, donc nous avons trouve de la place sans probleme. Il semblerait qu'il y ait des desaccords entre les compagnies de train suedoises et norvegiennes. Toujours est-il qu'a la frontiere nous avons du descendre du train et finir en bus. C'est le meme temps de transport et le meme trajet (la route suit le chemin de fer).Pour ce train, il y a 3 possibilites : assis, couchette seconde classe, couchette premiere classe. Les tarifs sont etrangement proches : a l'aller, nous avons eu au dernier moment une couchette premiere classe (1500 SEK pour 2 couchettes). Nous avions reserve 2 sieges pour le retour (2 semaines plus tard, il ne restait deja plus de couchette) pour 1120 SEK. L'ecart de prix est relativement minime par rapport a l'ecart de confort ! (malgre le fait que les sieges sont confortables et spacieux).
J'ai oublie de preciser que le trajet dure 20h. La compagnie de train qui gere ca est Connex. Je peux retrouver le numero de telephone si des gens sont interesses (ils n'ont pas de guichet propre a Stockholm, il faut les appeler, ou bien passer au guichet general de la gare) Pour gagner les Lofoten, il y a un bateau qui part de Narvik et qui rejoint Svolvær (la "capitale" des Lofoten) en 3h30 / 4h (300 nok / pers dans chaque sens)
Effectuer ce trajet pour aller aux Lofoten est peut-etre long (depart samedi 14h25 de Beauvais, arrivee lundi 18h30 a Svolvær), mais par contre on en prend plein la vue ! Le train de Stockholm a Narvik presente des paysages magnifiques (grandes forets, lacs), et le bateau est un petit bateau qui ne fait que longer des terres et des villages magnifiques, aux architectures typiquement norvegiennes. Il y a bien sur moyen d'aller plus vite, pour peut-etre pas beaucoup plus cher : trouver un vol Paris - Bodø, puis ensuite prendre le ferry Bodø - Svolvær (compagnie Hurtigruten)
Quelques liens : Les auberges de jeunesse (et camping) a Stockholm : http://www.svenskaturistforeningen.se, http://www.photos-suede.com/...sweden-ftopic529.php Le bateau Narvik - Svolvær : http://www.lsbs.no/?id=30 Hurtigruten : http://www.hurtigruten.fr Pour ceux qui n'aiment pas le bateau, il est possible de rejoindre les Lofoten par la voie terrestre : http://www.nordtrafikk.no/?aid=9067004 (ce sont bien des iles, mais qui sont proches du continent et reliees par pont) Le plan de Narvik (puisqu'il existe, pourquoi s'en priver ?) : http://www2.skiinfo.no/...SommerNarvik2003.pdf Des infos sur le transport a Narvik (et autour) : http://www.narvikinfo.no/...&meny_parent=102 Aller de l'aeroport de Skavsta (Ryanair Stockholm) au centre de Stockholm : http://www.flygbussarna.se/en/default.asp . Cette adresse est relativement inutile, puisqu'il n'est vraiment pas complique de trouver un bus allant vers le centre et partant d'un aeroportPour en finir avec le trajet, il y a un reseau de bus qui dessert toutes les iles. Ce reseau est tres pratique pour les voyageurs a pied ! Les bus sont ponctuels dans l'ensemble, et peut-etre un peu cher. On paie selon le trajet effectue (de memoire, il me semble que le trajet Leknes - Svolvær etait a 126 nok) Tous les horaires : http://www.reiseinfo.no/...dex/rutetabeller.htm . C'est moche mais efficace.Se nourrir Malgre le fait qu'il n'y ait que peu de villes et pas grandes en plus (Svolvær etant la plus grande avec environ 4500 habitants), on trouve beaucoup de petites epiceries, voire de supermarches. Il faut faire un peu attention, mais si on ne part pas dans l'optique de ne voir personne pendant 1 semaines, on peut se ravitailler frequemment et facilement. L'anglais est pratique partout (plus ou moins bien, mais on a rencontre personne qui ne le parlait pas du tout, meme si il y en a surement) Au niveau du cout de la nourriture, c'est a peu pres le meme qu'en France. Enfin, disons que si on a le meme budget qu'en France, on peut se nourrir sans probleme. Apres, on faisait simplement du camping, on n'a pas regarde la nourriture plus elaboree. En terme de choix, on trouve egalement un peu de tout. Le gros avantage par rapport a la France reside dans les produits laitiers : beaucoup de laits et de yaourts differents (le lait etant juste pasteurise la-bas, il est vraiment meilleur). Et bien, pour les amateurs de pains nordiques, il y en a de toutes sortes.
Notre parcours / nos activites Nous avions l'intention de faire une seule grande rando d'une bonne semaine, partant de Svolvær et allant vers le sud, et atteindre Å i Lofoten (la ville tout au sud des iles) si possible (plus de 150km tout de meme), mais les cartes en ont decide autrement (voir partie suivante). Nous avons donc fait 3 rando de 2 ou 3 jours chacunes : 2 jours juste au nord de Svolvær 3 jours dans l'ile de Vestvågøy, en partant au milieu de l'ile pas tres loin de Borg, finissant a Leknes (ville assez decevante) 3 jours dans l'ile de Moskenes, une boucle partant de Fredvang et allant au sud, passant par la plage de Kvalvika (camping sur cette plage de sable fin : temps clair, mer bleue, montagnes se jetant dans la mer ... inoubliable)Tout cela bien sur enchaine a un rythme endiable !
Hormis la premiere rando, qui nous a decu a cause d'un demi tour contraint (en bons randonneurs, nous detestons revenir sur nos pas, sauf quand c'est absolument necessaire), le reste est constitue de paysages magnifiques, assez specifiques (des montagnes qui se jettent directement dans la mer, des petits ilots partout autour, des lacs, des fjords, ...). On a rencontre peu de monde car la saison etait tres avancee (fin aout debut septembre), cependant, on n'est jamais vraiment perdu : pas de grosses villes, mais souvent des maisons (ou petits groupes) isolees. Cela ne gache rien, car elles sont tres jolies. La fin du sejour a vu la pluie et le froid arriver. Rassasies de rando (au moins pour un temps), nous avons decide d'aller visiter un peu les villes. Quelques conseils : Le sud presente de jolis villages "typiques" mais plus touristiques : Reine et Å i Lofoten, avec a Å plusieurs petites maisons qui consistuent un village de pecheurs traditionnel (a visiter) Une maison viking (et pas une petite !) a ete exhumee et reconstituee a l'identique a Borg : visite tres interessante Enfin Svolvær est une jolie ville, avec plusieurs musees. Nous avons visite celui de la seconde guerre mondiale (sur les conseils d'un ancien combattant norvegien rencontre a Narvik, tres symphatique), relativement petit mais tres tres dense ! La ville en elle meme est tres agreable et tres vivante (beaucoup d'enfants et de jeunes, qui la rendent tres animee)Quelques conseils Les cartes topographiques : elles sont en vente au moins a Svolvær et Leknes. Il y a une carte globale au 1/100 000, et plusieurs cartes plus detailles au 1/50 000. Bien que la carte au 1/100 000 pourrait suffire, tous les chemins n'y figurent pas, loin de la (politique deliberee afin de vendre plus de cartes ?). Cela nous a donc pousse a rebrousser chemin apres une journee de marche, croyant avoir atteint un cul-de-sac et ne voyant aucun autre chemin continuer. On n'avait que la carte au 1/100 000 a ce moment la. On a ensuite investi dans les cartes au 1/50 000. Dans certaines zones, les nombreux moutons ont traces leurs propres chemins (qui ne courent jamais sur plus de 500m), et il est parfois difficile de suivre le "vrai" sentier, efface par endroits. Qu'importe, si le terrain n'est pas trop difficile, une carte et un peu de sens de l'orientation font tres bien l'affaire Le temps : Mefiance ! La periode "favorable" est assez courte et se situe plutot en Juin - Juillet. A cette epoque, il est d'ailleurs possible de voir le soleil de minuit. Nous avons eu beaucoup de chance d'avoir eu un temps clement fin Aout - debut Septembre. Les locaux nous ont dis que d'ordinaire il pleuvait tout le temps et fesait 10 degres debut septembre. Il faut savoir tout de meme que le Gulf Stream veille. Pas de quoi fouetter un chat en hiver aux Lofoten, les temperatures moyennes en janvier descendent rarement en dessous de -5, et l'ete peut etre relativement chaud (20 - 25). Les touristes : il ne semble pas que les Lofoten soient devenus aussi courru que la cote d'azur, cependant pendant la belle saison, il peut y avoir un peu de monde. Pour nous, fin Aout, on a vu quasiment personne. La plupart des (rares) autres touristes etaient Allemands, et egalement la pour randonner. Le camping sauvage : en Norvege comme en Suede, la camping sauvage est autorise partout a plus de 150m d'une habitation. Autant dire que dans les Lofoten, c'est tres facile. Attention tout de meme a ceux qui partiraient avec des tentes tres grandes : les reliefs sont marques. De plus, le terrain est globalement tres humide (voire marecageux a beaucoup d'endroit). Pour ca, les cartes sont assez precises et utiles ! Une petite mise en garde concernant Svolvær : il y a un camping au fond de la ville apparemment, mais il etait ferme (comme tous les autres campings en fait) lors de notre passage. Quitter la ville depuis le port pour trouver un endroit tranquille prend un certain temps (45min). Sinon, il y a beaucoup de campings sur les iles : les cartes les indiquent et on en a croise frequemment pres des villes et villages importants
Voila, j'espere que ces informations pourront servir. Si quelqu'un veut completer ou n'est pas d'accord, n'hesitez pas a repondre ! 🙂
EDIT : d'autres infos sur les lofotens sur le forum : http://voyageforum.com/v.f?post=721794; (on n'est pas toujours du même avis, donc ça peut être intéressant d'avoir les deux versions. De plus on n'a pas fait du tout les mêmes choses)
Quelques photos :




Cet ete j'ai passe deux semaines en scandinavie avec ma copine, dont une dizaine de jours de rando dans les iles Lofoten, en Norvege. Ce n'est rien d'extraordinaire, mais les informations qui vont suivre pourraient peut-etre servir a quelqu'un.
Trajet Depart de Paris en avion, direction Stockholm. 150 euros l'A/R pour 2 avec Ryanair (voila notamment pourquoi nous sommes passe par Stockholm, sans aller directement en Norvege). Une journee de visite et une nuit a Stockholm, puis nous avons pris le train Stockholm - Narvik, au nord de la Norvege. Quelques precautions tout de meme : on est arrive le 26 aout a Stockholm sans rien avoir reserve. Toutes les auberges de jeunesses et hotels pas cher etaient pleins (tous !), mais surtout, le dernier camping encore ouvert fermait ses portes le soir meme. Fin aout, pas de camping a Stockholm, bien que le temps s'y pretait encore largement (on a fini par planter la tente a l'arrache dans un bois au nord du centre ville avec 3 allemands dans le meme cas ! sympa) malgre quelques essais, je n'ai pas pu reserver le train depuis la France. Grand mal m'en pris : le train etait complet, et ce pendant plusieurs jours encore. Heureusement, sur les conseils du guichetier, nous sommes alles au depart du train, en cas de desistement. Devant l'affluence (?), ils venaient de rajouter un wagon de couchettes, donc nous avons trouve de la place sans probleme. Il semblerait qu'il y ait des desaccords entre les compagnies de train suedoises et norvegiennes. Toujours est-il qu'a la frontiere nous avons du descendre du train et finir en bus. C'est le meme temps de transport et le meme trajet (la route suit le chemin de fer).Pour ce train, il y a 3 possibilites : assis, couchette seconde classe, couchette premiere classe. Les tarifs sont etrangement proches : a l'aller, nous avons eu au dernier moment une couchette premiere classe (1500 SEK pour 2 couchettes). Nous avions reserve 2 sieges pour le retour (2 semaines plus tard, il ne restait deja plus de couchette) pour 1120 SEK. L'ecart de prix est relativement minime par rapport a l'ecart de confort ! (malgre le fait que les sieges sont confortables et spacieux).
J'ai oublie de preciser que le trajet dure 20h. La compagnie de train qui gere ca est Connex. Je peux retrouver le numero de telephone si des gens sont interesses (ils n'ont pas de guichet propre a Stockholm, il faut les appeler, ou bien passer au guichet general de la gare) Pour gagner les Lofoten, il y a un bateau qui part de Narvik et qui rejoint Svolvær (la "capitale" des Lofoten) en 3h30 / 4h (300 nok / pers dans chaque sens)
Effectuer ce trajet pour aller aux Lofoten est peut-etre long (depart samedi 14h25 de Beauvais, arrivee lundi 18h30 a Svolvær), mais par contre on en prend plein la vue ! Le train de Stockholm a Narvik presente des paysages magnifiques (grandes forets, lacs), et le bateau est un petit bateau qui ne fait que longer des terres et des villages magnifiques, aux architectures typiquement norvegiennes. Il y a bien sur moyen d'aller plus vite, pour peut-etre pas beaucoup plus cher : trouver un vol Paris - Bodø, puis ensuite prendre le ferry Bodø - Svolvær (compagnie Hurtigruten)
Quelques liens : Les auberges de jeunesse (et camping) a Stockholm : http://www.svenskaturistforeningen.se, http://www.photos-suede.com/...sweden-ftopic529.php Le bateau Narvik - Svolvær : http://www.lsbs.no/?id=30 Hurtigruten : http://www.hurtigruten.fr Pour ceux qui n'aiment pas le bateau, il est possible de rejoindre les Lofoten par la voie terrestre : http://www.nordtrafikk.no/?aid=9067004 (ce sont bien des iles, mais qui sont proches du continent et reliees par pont) Le plan de Narvik (puisqu'il existe, pourquoi s'en priver ?) : http://www2.skiinfo.no/...SommerNarvik2003.pdf Des infos sur le transport a Narvik (et autour) : http://www.narvikinfo.no/...&meny_parent=102 Aller de l'aeroport de Skavsta (Ryanair Stockholm) au centre de Stockholm : http://www.flygbussarna.se/en/default.asp . Cette adresse est relativement inutile, puisqu'il n'est vraiment pas complique de trouver un bus allant vers le centre et partant d'un aeroportPour en finir avec le trajet, il y a un reseau de bus qui dessert toutes les iles. Ce reseau est tres pratique pour les voyageurs a pied ! Les bus sont ponctuels dans l'ensemble, et peut-etre un peu cher. On paie selon le trajet effectue (de memoire, il me semble que le trajet Leknes - Svolvær etait a 126 nok) Tous les horaires : http://www.reiseinfo.no/...dex/rutetabeller.htm . C'est moche mais efficace.Se nourrir Malgre le fait qu'il n'y ait que peu de villes et pas grandes en plus (Svolvær etant la plus grande avec environ 4500 habitants), on trouve beaucoup de petites epiceries, voire de supermarches. Il faut faire un peu attention, mais si on ne part pas dans l'optique de ne voir personne pendant 1 semaines, on peut se ravitailler frequemment et facilement. L'anglais est pratique partout (plus ou moins bien, mais on a rencontre personne qui ne le parlait pas du tout, meme si il y en a surement) Au niveau du cout de la nourriture, c'est a peu pres le meme qu'en France. Enfin, disons que si on a le meme budget qu'en France, on peut se nourrir sans probleme. Apres, on faisait simplement du camping, on n'a pas regarde la nourriture plus elaboree. En terme de choix, on trouve egalement un peu de tout. Le gros avantage par rapport a la France reside dans les produits laitiers : beaucoup de laits et de yaourts differents (le lait etant juste pasteurise la-bas, il est vraiment meilleur). Et bien, pour les amateurs de pains nordiques, il y en a de toutes sortes.
Notre parcours / nos activites Nous avions l'intention de faire une seule grande rando d'une bonne semaine, partant de Svolvær et allant vers le sud, et atteindre Å i Lofoten (la ville tout au sud des iles) si possible (plus de 150km tout de meme), mais les cartes en ont decide autrement (voir partie suivante). Nous avons donc fait 3 rando de 2 ou 3 jours chacunes : 2 jours juste au nord de Svolvær 3 jours dans l'ile de Vestvågøy, en partant au milieu de l'ile pas tres loin de Borg, finissant a Leknes (ville assez decevante) 3 jours dans l'ile de Moskenes, une boucle partant de Fredvang et allant au sud, passant par la plage de Kvalvika (camping sur cette plage de sable fin : temps clair, mer bleue, montagnes se jetant dans la mer ... inoubliable)Tout cela bien sur enchaine a un rythme endiable !
Hormis la premiere rando, qui nous a decu a cause d'un demi tour contraint (en bons randonneurs, nous detestons revenir sur nos pas, sauf quand c'est absolument necessaire), le reste est constitue de paysages magnifiques, assez specifiques (des montagnes qui se jettent directement dans la mer, des petits ilots partout autour, des lacs, des fjords, ...). On a rencontre peu de monde car la saison etait tres avancee (fin aout debut septembre), cependant, on n'est jamais vraiment perdu : pas de grosses villes, mais souvent des maisons (ou petits groupes) isolees. Cela ne gache rien, car elles sont tres jolies. La fin du sejour a vu la pluie et le froid arriver. Rassasies de rando (au moins pour un temps), nous avons decide d'aller visiter un peu les villes. Quelques conseils : Le sud presente de jolis villages "typiques" mais plus touristiques : Reine et Å i Lofoten, avec a Å plusieurs petites maisons qui consistuent un village de pecheurs traditionnel (a visiter) Une maison viking (et pas une petite !) a ete exhumee et reconstituee a l'identique a Borg : visite tres interessante Enfin Svolvær est une jolie ville, avec plusieurs musees. Nous avons visite celui de la seconde guerre mondiale (sur les conseils d'un ancien combattant norvegien rencontre a Narvik, tres symphatique), relativement petit mais tres tres dense ! La ville en elle meme est tres agreable et tres vivante (beaucoup d'enfants et de jeunes, qui la rendent tres animee)Quelques conseils Les cartes topographiques : elles sont en vente au moins a Svolvær et Leknes. Il y a une carte globale au 1/100 000, et plusieurs cartes plus detailles au 1/50 000. Bien que la carte au 1/100 000 pourrait suffire, tous les chemins n'y figurent pas, loin de la (politique deliberee afin de vendre plus de cartes ?). Cela nous a donc pousse a rebrousser chemin apres une journee de marche, croyant avoir atteint un cul-de-sac et ne voyant aucun autre chemin continuer. On n'avait que la carte au 1/100 000 a ce moment la. On a ensuite investi dans les cartes au 1/50 000. Dans certaines zones, les nombreux moutons ont traces leurs propres chemins (qui ne courent jamais sur plus de 500m), et il est parfois difficile de suivre le "vrai" sentier, efface par endroits. Qu'importe, si le terrain n'est pas trop difficile, une carte et un peu de sens de l'orientation font tres bien l'affaire Le temps : Mefiance ! La periode "favorable" est assez courte et se situe plutot en Juin - Juillet. A cette epoque, il est d'ailleurs possible de voir le soleil de minuit. Nous avons eu beaucoup de chance d'avoir eu un temps clement fin Aout - debut Septembre. Les locaux nous ont dis que d'ordinaire il pleuvait tout le temps et fesait 10 degres debut septembre. Il faut savoir tout de meme que le Gulf Stream veille. Pas de quoi fouetter un chat en hiver aux Lofoten, les temperatures moyennes en janvier descendent rarement en dessous de -5, et l'ete peut etre relativement chaud (20 - 25). Les touristes : il ne semble pas que les Lofoten soient devenus aussi courru que la cote d'azur, cependant pendant la belle saison, il peut y avoir un peu de monde. Pour nous, fin Aout, on a vu quasiment personne. La plupart des (rares) autres touristes etaient Allemands, et egalement la pour randonner. Le camping sauvage : en Norvege comme en Suede, la camping sauvage est autorise partout a plus de 150m d'une habitation. Autant dire que dans les Lofoten, c'est tres facile. Attention tout de meme a ceux qui partiraient avec des tentes tres grandes : les reliefs sont marques. De plus, le terrain est globalement tres humide (voire marecageux a beaucoup d'endroit). Pour ca, les cartes sont assez precises et utiles ! Une petite mise en garde concernant Svolvær : il y a un camping au fond de la ville apparemment, mais il etait ferme (comme tous les autres campings en fait) lors de notre passage. Quitter la ville depuis le port pour trouver un endroit tranquille prend un certain temps (45min). Sinon, il y a beaucoup de campings sur les iles : les cartes les indiquent et on en a croise frequemment pres des villes et villages importants
Voila, j'espere que ces informations pourront servir. Si quelqu'un veut completer ou n'est pas d'accord, n'hesitez pas a repondre ! 🙂
EDIT : d'autres infos sur les lofotens sur le forum : http://voyageforum.com/v.f?post=721794; (on n'est pas toujours du même avis, donc ça peut être intéressant d'avoir les deux versions. De plus on n'a pas fait du tout les mêmes choses)
Quelques photos :





Rencontre à Paris dimanche 21 janvier 2007
Bonjour à toutes et à toutes et excellente année 2007 🙂
Je vous propose de se retrouver autour d'un petit repas le dimanche 21 janvier à midi.
🤪 La raison : il faut une raison pour se retrouver ensemble ?
😮 Le thème : pas de thème. Que vous aimiez l'Afrique ou le Canada, que vous partiez en voyage ou que vous en reveniez, que vous soyez à court d'idées ou que vous ayez une idée de destination toutes les 3 minutes, que vous "trekkiez" comme un fou ou que vos os délicats préfèrent la douceur d'un bon lit, vous êtes cordialement invités à vous inscrire sur ce post.
😛 Le restaurant : buffet syrien, déjeuner tibétain, tex mex/thaïlandais ... ou brunch, je ne sais pas encore. D'ici le 21, j'aurais bien trouvé quelque chose ...
Qu'en dites vous ?
Je vous propose de se retrouver autour d'un petit repas le dimanche 21 janvier à midi.
🤪 La raison : il faut une raison pour se retrouver ensemble ?
😮 Le thème : pas de thème. Que vous aimiez l'Afrique ou le Canada, que vous partiez en voyage ou que vous en reveniez, que vous soyez à court d'idées ou que vous ayez une idée de destination toutes les 3 minutes, que vous "trekkiez" comme un fou ou que vos os délicats préfèrent la douceur d'un bon lit, vous êtes cordialement invités à vous inscrire sur ce post.
😛 Le restaurant : buffet syrien, déjeuner tibétain, tex mex/thaïlandais ... ou brunch, je ne sais pas encore. D'ici le 21, j'aurais bien trouvé quelque chose ...
Qu'en dites vous ?
Année sabbatique autour du monde: quel intérêt?
Le titre va peut-être surprendre mais depuis mon retour d'un voyage en amérique latine en condition de routard, je challenge le concept du « tour du monde ». J’ai tjrs adorer voyager, et jusqu'à présent, j'étais séduite par l'idée du tour du monde, de faire un break long, j'en faisais un rêve et me disais que je le réaliserai dès que possible. Lors de mon voyage en amérique du sud, qui a duré 2 semaines, j'étais pratiquement la seule à être là pour de simples vacances, les autres voyageurs étant quasiment tous en année sabatique, en voyage d'études etc... pour plusieurs mois à travers le globe. Le tour du monde, une vraie tendance du moment, donc. C'est alors que j'ai commencé à me poser la question : mais quel intérêt finalement de regrouper tout d'un coup plusieurs destinations à voir d'un bloc au lieu de faire plusieurs voyages au cours de sa vie?
1. dans un voyage autour du monde, on n'a pas forcément plus de temps à accorder par pays que lorsqu'on part simplement en vacances. Cela veut dire que tout le blabla sur mieux connaître les pays, se rapprocher des gens locaux ne vaut rien. Exemple : si on prend 6 mois et qu'on veut visiter une dizaine de pays, ça vous fait 2.5 - 3 semaines par pays => on peut faire ça chaque année tranquillement, à raison d'un à 2 pays par an
2. on doit laisser tomber son boulot et on a toute une logistique à prévoir
3. le budget à prévoir d'un coup est tout de même énorme, sans parler du fait que pendant tout le voyage il faut se surveiller pour être sûr de tenir la durée qu’on s’est fixée au départ
4. trouve-t-on au retour du plaisir ou de la motivation à re-voyager après un tel périple? N’est-on pas blasé après une telle expérience? Si on fait les destinations qui nous font majoritairement rêver durant ce voyage, que reste-t-il à voir par la suite qui soit capable de vous griser, de vous étonner ?
5. n'éprouve t-on pas une lassitude après quelques semaines de vagabondage à vivre en dortoir (budget oblige!) sans intimité ni confort, à partager sa salle de bains, à refaire sa valise ou sac tous les 3 jours, à s'habiller n'importe comment, avec les mêmes fringues (poids de valise oblige), à manger n'importe comment, sans parler des pépins de santé...nous en 15 jours déjà, on a eu droit à une diarrhée, une bonne grippe, une allergie et une gastro malgré de multiples précautions et normalement on est costauds...!
6. si on part en couple ou même avec un(e) ami, on est ensemble 24/24, 7/7 alors que dans la vraie vie, chacun a quand même son espace, son boulot etc...comment gérer d'être l'un sur l'autre pendant autant de temps, loin des soupapes d'air que sont la famille et les amis?
7. il faut gérer le blues du retour et éventuellement le chômage et vivre sur ses économies, s'il en reste...
8. ce type d’escapade n’est-il pas une fuite, une échappatoire face aux responsabilités de la vie ? n’est-il pas la fantaisie de jeunes trentenaires incapables de réaliser qu’ils ont mûri et de s’habituer à l’idée qu’il va enfin falloir faire face aux exigences de la vie adulte ?
9. le poids de bagages qu'on peut transporter avec soi étant limité, on doit restreindre ce qu'on achète à travers le voyage car on doit tout trimballer pendant 6 mois à un an pour certains => bonjour la frustration!
10. si on en a marre pendant le voyage et qu'on souhaite finalement l'écourter, on n'a pas d'autre choix que de poursuivre jusqu'au bout . Comment avouer en effet, après avoir crié sur les toits qu'on allait faire le tour du monde, qu'on s'est débiné, qu'on trouve le temps trop long, qu’on veut revenir à la maison ?
voila, le tour du monde challengé en dix points, merci par avance pour vos réactions
voila, le tour du monde challengé en dix points, merci par avance pour vos réactions
Où en est la sécurité en Argentine?
Ou en est la sécurité en Argentine ?
Vaste question, mais aussi plusieurs manières d'y répondre.
Tout d'abord que disent les chiffres ? D'une maniere generale, j ai plutot envie de dire que l'Argentine est un pays plus dangereux que la France ou que tout autre pays d'Europe. Pourquoi ? Parce que les derniers chiffres en matiere d homicide par exemple montre que pour 100.000 hab il y a 5 fois plus de meurtre en Argentine qu'en France.
Alors faut il en penser pour autant qu'il est plus "dangereux" de se promener dans les rues de Buenos Aires que dans celle de Paris ? J'ai repondrai en disant que la delinquance y est differente.
ici, le "delinquant" est, si je peux dire, "professionel", en gros, il n'a pas le luxe de perdre son temps à rouler des mecaniques ou a faire de la provocation. Donc avant tout rapidité, efficacité et professionalisme, il est bien souvent "specialiste" :
- Montage d'arnaque, pickpocket touriste, voleur de voiture, cambrioleur, vendeur de drogue, monteur de reseau de prostitution, enlevement de personne, attaque a main armée ( la aussi on se specialise : station service, banque, mais aussi les plus jeunes commence dans les locutorios, les restaurants ou tout simplements les boulangeries, les kioscos..etc.. ) .
Bref a chacun son emploi et a chacun sa specialité.
Celui qui attaque les station-services le fait toujours à deux et le plus souvent a moto. Celui qui attaque les banques sont habilles en costard cravatte (méthode cameleon ), celui qui arnaque les touristes est deguisé en touriste. etc...bref, on a donc des faux plombiers, des faux concierges, mais aussi des faux policers, des faux avocats, des faux notaires etc.....chacun si je peux dire travaille honnetement dans sa branche !
Ce qui change enormement par rapport a l'Europe comme je l ai dit au tout debut, c'est qu'il n y a pas de " glandeurs" dans la profession, donc vous ne verrez pas de bande de "jeunes" au bas des immeubles, ou des bandes de banlieusards descendre en ville pour "s'amuser" à faire peur aux "bourgeois". Ici le RMI n'existe pas, les allocations familles ou autres sont presques inexistentes, le chomeur ne touche rien, donc le delinquant doit "bosser" dans sa profession pour "s'en sortir".
Il sort de chez lui le matin pour bosser et bien souvent meme sa propre famille ignore tout de sa rellee activité. Il est habillé proprement ( sinon comme faire pour "s'approcher" de ses proies ), part le matin et revient le soir chez lui. De toute facon la meilleure heure pour lui est celle ou il y a un maximum de monde dans la rue. A Buenos Aires, les heures les plus "risquées" de 15h à 18h, fin d apres midi, les gens sont fatigués, la vigilence s'est relachée, c'est donc le meilleur moment pour la "cueillette".
Le profil du voleur : Toujours propre sur lui, jamais mal habillé, travaille souvent à 2 ( voir 3 ), rarement seul. Plus il est vieux, plus il est dangereux, car ils ont tous commencé jeunes et comme l'espérence de vie est assez courte (metier tout de meme risqué), ceux qui ont plus de 40 ans sont donc des champions en la matiere. La palme d'Or sans conteste est decerné aux couples de petits vieux ( en general plus de 60 ans ), qui jouent les pépé et mémé mere poule aupres des touristes, mais aussi escroque d'autres argentins avec un "cuento del tio" ( histoire de l'oncle, traduc : histoire à dormir debout ) .... il faut dire qu'ils ont plus de 40 ans de professionalisme derriere et meme Copperfield ne connait pas tous leurs tours !
Les lieux de cueillette : La ou il y a de l'argent ( logique non ?), et ou se trouve l'argent ?, en general dans les beaux quartiers. Si en plus, les beaux quartier sont "touristiques" c'est re-banco ! Donc la calle Florida dans le micro centre est la "Mecque" de tout voleur, Plaza San Martin, Plaza de Mayo, Avenida de Mayo, le quartier de San Telmo mais aussi Recoleta, et maintenant bien sur Palermo ( le predateur suit toujours son garde manger sur patte ), il ne faut pas oublier les aeroports et la Terminal de bus de Retiro.
Les heures de chasse : En semaine : le micro centre car bondé de belles proies plein de billets surtout entre 11h et 16h apres moins interressant car les banques sont fermés et on se promene avec moins d'argent, ou alors pres des casas de cambio à partir de 15h quand elles ferment si arrive une personne voulant changer de l'argent ... le predateur sera la pour lui changer surement a un taux "personnel". Le soir : les restos ( surtout Palermo, car beaucoup de resto, clientele bo bo donc riche ), c est la methode "une en deux", en une attaque ( toujours a mains armés ) on fait a la fois la caisse du resto et les porte feuilles des clients. Le Week end : plutot les endroits à neuneus, autour de midi San Telmo et sa calle Defensa, la Boca, et la zone de Recoleta, dans le cimetiere, ou sur l'avenida Alvear ou Quintana.
Aeroport d'Ezeiza, surtout le matin. Terminal de bus de Retiro plutot le soir ( et le meilleur moment est le vendredi soir ).
D'autres sont specialisés dans les passages pieton sur les avenues, a savoir Florida x Corrientes, ou Florida x Diagonal Norte, lorsque le pigeon pieton s'arrete au bord du trottoir pour attendre le feu rouge pour traverser, le voleur vous trouve.
Le Sentiment d'insecurité : ZERO, il n y a jamais de sentiment d insecurité, car si il y en avait on le verrait et dans ce cas, le touriste se mefierait, le gerant de la station d'essence prendrait les devant, et le responsable du resto ferait barrage a l'entree de son etablissement. Il y en a meme qui viennent avant tout diner puis à la fin du repas sortent les flingues pour faire la caisse et les clients. ( et ils sont toujours tres bien habillés et tres courtois ).
Dangereux ? : OUI, car souvent un flic dinait dans le resto avec sa famille a ce moment la, et n'hésite pas à sortir son arme pour tirer sur les "voleurs", en general il vaut mieux plonger par terre et attendre que ca se passe, mais on ramasse toujours des balles perdues. Pour les attaques de bus ( colectivo ) ca dégenere aussi souvent car les délinquants montent, tiennent en respect le chauffeur pendant que l'autre fait le tour des passagers et bien souvent un flic en civil revenant du boulot ou y allant n'hésite pas à tirer sur les "méchants" et ceux ci n'hesitent jamais à repliquer.
Dans mon cas personnel, je me souviens que pendant la periode 2003-2004 j ai subit une suite de hold up ( locutorio, stations service, boutique etc.... ) ou je me trouvais au mauvais moment au mauvais endroit avec un fréquence d'au moins une attaque tous les 6 mois. Pour ce qui est d'arnaque en tout genre ou de pickpocket, pendant mes premieres années à Buenos Aires, maintenant j'arrive a les reperer.
L'Argentine par rapport aux autres pays de la zone :
Pour ce qui est des homicides :
Au niveau des dernieres statistiques ( 10 premiers mois de 2006 ) :
Pour les jeunes ( entre 15 et 24 ans ) le taux de mort par armes à feu pour 100.000 hab est de 10, 4 ( l'Argentine est en 7eme pósition ), 1er Bresil : 43, 1. 2ème Venezuela : 38, 3.
Pour les meurtres ( toutes armes ou technique confondues ) le taux pour l'Argentine est de 12, 4 ( meme niveau que les Etats Unis aussi avec 12, 4 ), 1er Colombie : 95, 6. 2eme : Venezuela 65, 3
En 2005, dans toute l'Argentine sont morts de maniere violente et non naturelle 9.163 personnes ( officiel ) ( accident de la route compris )
- 37, 58 % d'accident de transport
- 30 % par suicide
- 23 % par meurtres ( 2.115 meurtres ) : Taux de 5, 86 pour la totalité des argentins ( toute classe d'age ) ........ Capital Federal : 4, 68 Provincia de Chubut : 9, 68
En 2004, il est mort sur Capital Federal ( Bsas intramuros) 233 personnes par armes a feu et 217 d'accident de transport.
Conclusion :
L'Argentine est elle dangereuse ?
Tout dépend d'où vous venez ........ pour un bresilien ou un venezuelien, on repondra que NON. Pour un francais ou un canadien : OUI, car on se fixe sur le pays de provenance du visiteur et sur ce qu'il connait et vit chez lui.
Tout dépend du nombre de jour ou vous resterez, les statts sont sur un an, vous restez 1 ou 5 jours ou meme deux semaines les chiffres deviennent ridiculement bas.
Tout dépend des type de risques............. il est encore plus probable de se faire tuer en traversant une rue a Buenos Aires que de se trouver sur le passage d'une balle.
Tout dépend de votre comportement............... non pas pour les homicides ( extremement faibles en comparaison avec les vols et les agressions ), mais pour tout vol à la tire et escroquerie. En ce moment 15 denonciations de vol de passeport par jour au consulat de France . Aucune statistique pour les vols d'argents ou d'objet. Une chose est sure, les voleurs se déguisent en touriste ou en homme d'affaire pour passer innapercu. Faites de meme, laissez votre deguisement de touriste au vestiaire et deguisez vous en argentin de classe moyenne, vous diminuerez de fait les risques.
A bientot à tous !
Herge !
A bientot à tous !
Herge !
Répulsif naturel
Après avoir fait des recherches sur les repulsifs efficaces et pas trop agressifs j'en ai trouvé un qui utilise des agent naturel et qui a été reconnu très efficace en milieu tropical.😎 MOSIGUARD. Je pense que cette info vous sera utile quand à moi pas le temps de le commander alors je me suis rabattu sur le classic insect écran tt aussi efficace mais très très corrosif 🏴☠️.
Île de Pâques: billets d'avion, surf et logements à petits budgets?
salut
je souhaite aller a l'ile de paques 3 semaines en fevrier 2007 depart de papeete ( je serais en polynesie pour trois mois )
vaut il mieux que je prenne un billet d'ores-et-deja via le site LAN.com à 435 euros non changeable et non remboursable ou y a t il des promos interessantes dernieres minutes au depart de papeete?
l'un d'entre vous aurait-il des infos sur des logements petits budgets chez l'habitant par exemple ou en dortoir sachant que le but de mon trip est de surfer les surf spots de l'ile-toute info sur leurs accessibilites et leurs caracteristiques sont bienvenues- sont ils accessibles en velos? peut on camper en face des vagues si elles sont loin des logements bon marché.. bref le surfeur debarque avec sa housse et ses poches trouees..LAN air ne surtaxe t elle pas les boards si on reste dans la limite des 20kgs de bagages.. j'ai tout de meme un budget mais 15 dollars maxi pour la chambre et un repas serait cool avec des moyens d'acceder aux spots..je reve? sinon toute info sur la visite de l'ile de la maniere la plus roots me branche egalement!
le budget bouffe si on mange basique downtown car sans matos camping c combien par repas?
y a t il des moustiques?......que je prenne pas ma moustiquaire pour rien avec ma housse de planche de 15kg..lol
merci d'avance c mon premier essai sur le forum stef ps:le mieux serait de loger chez un local fondu de surf comme moi hi hi
je souhaite aller a l'ile de paques 3 semaines en fevrier 2007 depart de papeete ( je serais en polynesie pour trois mois )
vaut il mieux que je prenne un billet d'ores-et-deja via le site LAN.com à 435 euros non changeable et non remboursable ou y a t il des promos interessantes dernieres minutes au depart de papeete?
l'un d'entre vous aurait-il des infos sur des logements petits budgets chez l'habitant par exemple ou en dortoir sachant que le but de mon trip est de surfer les surf spots de l'ile-toute info sur leurs accessibilites et leurs caracteristiques sont bienvenues- sont ils accessibles en velos? peut on camper en face des vagues si elles sont loin des logements bon marché.. bref le surfeur debarque avec sa housse et ses poches trouees..LAN air ne surtaxe t elle pas les boards si on reste dans la limite des 20kgs de bagages.. j'ai tout de meme un budget mais 15 dollars maxi pour la chambre et un repas serait cool avec des moyens d'acceder aux spots..je reve? sinon toute info sur la visite de l'ile de la maniere la plus roots me branche egalement!
le budget bouffe si on mange basique downtown car sans matos camping c combien par repas?
y a t il des moustiques?......que je prenne pas ma moustiquaire pour rien avec ma housse de planche de 15kg..lol
merci d'avance c mon premier essai sur le forum stef ps:le mieux serait de loger chez un local fondu de surf comme moi hi hi
Cubains coupés du reste du monde!
Excusez-moi mais je suis totalement révolté de couper les cubains du reste du monde comme ça. Ils reçoivent à peine le courrier que nous leur adressons ! Je suis sidéré. Ce peuple est sous tutelle quoi ! Ils ne sont pas dupe et voient bien que les promesses de liberté de leur gouvernement ne fonctionnent pas. On leur a garantit une bon système d'éducation et de santé, mais ils sont toujours aussi isolés ! En fréquentant le tourisme étranger, les cubains sont en mesure de se comparer et de constater qu'ils n'ont aucune démocratie ! Je suis vraiment frustré et peiné pour eux. Il y a énormément de talent la bas qui ne sera jamais exploité.
PARLEZ-MOI QUELQU'UN !!!
PARLEZ-MOI QUELQU'UN !!!
Trois semaines au Vénézuela
Salut à tous,
Je pars 3 semaines au Venezuela en septembre avec ma petite amie. Nous prévoyons de faire un Trek au mont Roraima, faire une excursion dans le Delta de l’Orénoque puis remonter sur la péninsule de Paria pour terminer par quelques jours à Los Roques. Sachant que nous réaliserons tous nos déplacements en bus, ce programme est il trop lourd ? Quelles sont les villages sur cet itinéraire où il serait intéressant de s’arrêter et ceux à éviter ?
De plus, nous arrivons à Caracas un samedi après midi. Doit on absolument éviter cette ville et reprendre un bus aussitôt ou bien est il possible de passer une nuit dans Sabana Grande en toute tranquillité ?
Enfin, je prévois de faire du surf sur la péninsule de Paria. La location de matériel est elle aisée dans ce coin ? Est il facile de trouver des Posadas sur la plage ?
Merci à tous.
Je pars 3 semaines au Venezuela en septembre avec ma petite amie. Nous prévoyons de faire un Trek au mont Roraima, faire une excursion dans le Delta de l’Orénoque puis remonter sur la péninsule de Paria pour terminer par quelques jours à Los Roques. Sachant que nous réaliserons tous nos déplacements en bus, ce programme est il trop lourd ? Quelles sont les villages sur cet itinéraire où il serait intéressant de s’arrêter et ceux à éviter ?
De plus, nous arrivons à Caracas un samedi après midi. Doit on absolument éviter cette ville et reprendre un bus aussitôt ou bien est il possible de passer une nuit dans Sabana Grande en toute tranquillité ?
Enfin, je prévois de faire du surf sur la péninsule de Paria. La location de matériel est elle aisée dans ce coin ? Est il facile de trouver des Posadas sur la plage ?
Merci à tous.
Acheter son billet d'entrée au Machu Picchu sur place?
Iep!!
A cuzco, tout le monde dit quil faut achetre son billet a lavance....
Mais est il posssible de lacheter sur place, a lentree du site??? je veux my rendre tres tot, a 6 heures...et le cas echeant si ya personne....ou sinon payer lentree bien sur...
jattends vos experiences!!!
milesker!
Audrey
Encore et toujours des photos
Maillon suivant de la chaîne du jeu des photos🙂.
Où est-ce ?
Où est-ce ?
Réflexions de Français qui ne savaient pas que vous étiez...français
voici _un sujet qui va vous faire beaucoup rire !!
vous avez tous un moment ou a un autres été témoins de réflexions de francais qui ne se doutais pas qu'ils avais des compatriotes juste a coté.voici 3 exemples qui me viennent en mémoire:
acropole d'athenes, je suis avec mon pote nasser entrain de manger un sandwich sur le parvis lorsque cette discution nous parviens aux oreilles:
alors raymond tu l'as fais cette photo ?
NON !Y A 2 COUILLONS QUI SONT ENTRAIN DE MANGER JUSTE DEVANT !!!! eclat de rire de notre part.
eglise de la nativité a bethlem
nous nous sommes collé a un groupe de touristes francais pour profiter des explications du guide, une fois son exposé terminé les touristes regagne la surface et la les 2 derniers on cette réflexion que j'entend encore dans mes oreilles :
AU FAIT T'A ECOUTE ? C'EST QUI LE MEC QUI EST NE ICI, ?
dans une supérette en turquie
2 filles sont devant moi dans la queue, bien qu'elle parle en francais, je n'entend pas et ne cherche pas specialement a ecouté la conversation mais tout a coup j'entend tres distinctement :
MAIS SI CA TE PLAI PAS QUAND IL T'en....., tu n'as qu'a lui dire
je ne peux que me marrer un grand coup !!nous sommes visiblement génés tous les 3 et regardons nos tong en priant que la caisssiere finisse au plus vite !!
Tour du monde avec les enfants
je suis enceinte et j'ai déjà un fils de 3 ans; j'ai depuis toujours la folie des voyages et mon compagnon et moi pensons à un tour du monde; il pensait le faire à deux quand les enfants seront grands mais j'aimerai mieux le faire rapidement et avec les enfants; quels sont vos arguments pour le convaincre de partir avec eux (un n'est pas encore né !) ? Quel budget car nous souhaiterions mettre de l'argent de côté tous les mois pendant quelques années et bien préparer ce tour; je ne pense qu'à ça et j'ai envie de me fixer des objectifs ; merci pour vos conseils
Solution pour scanner d'anciennes diapositives?
Bonjour à tous,
Nous avons ouvert depuis 8 mois un blog de voyages. Dans nos articles, nous aimerions inclure des anciens clichés qui sont pour la plupart sur diapositives. Nous sommes à la recherche d'une solution pour numériser nous-mêmes. En effet, à la longue faire faire ce travail par des labos revient cher. Nous avons des milliers de dias sous caches en verre anti-reflet. d'autres dias encore en rouleaux (et oui, à force de voyager, de faire un site...etc, on a plus le temps de mettre sous caches). Et voici nos questions : 1) numériser soi-même n'est-ce pas moins cher à terme ? 2) quel matériel choisir qui pourrait à la fois scanner des dias sous caches et d'autres juste en rouleaux ? 3) quels sont les résultats obtenus avec ce genre de matériel (beaucoup de perte ? important travail de retouche si une petite poussière nous a échappée ?...)
Je vous remercie de l'attention et des réponses que vous apporterez à cette demande
Véro
Nous avons ouvert depuis 8 mois un blog de voyages. Dans nos articles, nous aimerions inclure des anciens clichés qui sont pour la plupart sur diapositives. Nous sommes à la recherche d'une solution pour numériser nous-mêmes. En effet, à la longue faire faire ce travail par des labos revient cher. Nous avons des milliers de dias sous caches en verre anti-reflet. d'autres dias encore en rouleaux (et oui, à force de voyager, de faire un site...etc, on a plus le temps de mettre sous caches). Et voici nos questions : 1) numériser soi-même n'est-ce pas moins cher à terme ? 2) quel matériel choisir qui pourrait à la fois scanner des dias sous caches et d'autres juste en rouleaux ? 3) quels sont les résultats obtenus avec ce genre de matériel (beaucoup de perte ? important travail de retouche si une petite poussière nous a échappée ?...)
Je vous remercie de l'attention et des réponses que vous apporterez à cette demande
Véro
Le Petit Vieux en Roumanie
Voici l'histoire du petit Vieux, rencontré lors de mon voyage en Roumanie en compagnie des Barrés de la Lune (nom que se donnent les joyeux lurons du Cabaret de la Lune et qui partent, dans leur vieux bus, apporter de la joie, de la magie, de la gaité dans les villages, les écoles, les orphelinats, où ils font halte).
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Amantani et Uros ou Isla del Sol? (Pérou)
Bonjour !
Je suis actuellement a Arequipoa et je pars demain pour Puno.
Normalement j avais prevu de faire les iles uros et taquile / amantani, puis de partir pour Copacabana et l ile du Soleil.
Malheureusement, je me rends compte aue je vais devoir limiter mon temps sur le lac titicaca si je veux profiter a fond de Cuzco. Je n aurai que trois jours, trajet Arequipa/Puno compris ! 😕
La question est donc de savoir si il vaut mieux faire Amantani (avec une nuit sur place) et Uros, ou bien pousser jusqu a Copacabana et aller directement sur l ile du Soleil pour dormir la bas et revenir ensuite ???
Merci d avance ! 🙂
Malheureusement, je me rends compte aue je vais devoir limiter mon temps sur le lac titicaca si je veux profiter a fond de Cuzco. Je n aurai que trois jours, trajet Arequipa/Puno compris ! 😕
La question est donc de savoir si il vaut mieux faire Amantani (avec une nuit sur place) et Uros, ou bien pousser jusqu a Copacabana et aller directement sur l ile du Soleil pour dormir la bas et revenir ensuite ???
Merci d avance ! 🙂
Bon plan pour le trek de Huayhuash (Pérou)
Bonjour a tous,
mon ami et moi rentrons tout juste d un trek dans la cordillere Huayhuash, qui s est formidablement passé grace a 2 freres muletiers-cuisiniers-guides adorables. On les a rencontré par l intermediaire d une agence a huaraz, mais nous savons maintenant qu on ne fonctionnera plus comme ca: les agences vous mentent sur la difficulté des treks, vous font payer plein pot alors que les guides-muletiers qui font tout le boulot sont payés a coup de lance-pierre. Vous me direz, c est pas un scoop, oui mais quand on arrive sur place et qu on a pas l habitude des treks, joindre directement un muletier (lequel?), acheter la nouriture pour le trek... c est pas toujours evident a organiser seul, ou du moins c est bien plus simple, a premiere vue, de s en remettre a une agence qui offre des prix alléchants (on l aura compris au détriment des muletiers).
Pour vous simplifier la vie, vous faire economiser de l argent tout en en faisant gagner plus a ceux qui le mérite, et en prime, vous faire rencontrer des gens exceptionels qui sont vraiment devenus pour nous des amis, nous vous donnons les coordonnées des deux freres, Abner et Alcides, qui nous ont accompagnés pour cette randonnée. Ils habitent Chiquian, petit village juste a coté de la cordillere huayhuash, mais se proposent de vous retrouver a huaraz pour vous aider a faire les courses pour le trek. Vous pouvez y aller les yeux fermés, ils gerent parfaitement la nourriture et sont d excellent cuisiniers. Abner est guide depuis plus de 10 ans dans cette cordillere et vous pourrez voir directement avec lui, selon votre niveau pour des variantes plus courtes ou plus longues, alors que les agences ne proposent que l itineraire classique sans echappatoire possible en cas de difficulté.
Abner et Alcides Valdez Rivera av. Circumbalacion, n.118 Chiquian, Bolognesi, Ancash, Peru
tel: 043-588692 e-mail: abnervr6@hotmail.com
Si vous n ecrivez pas espagnol, vous pouvez nous envoyer votre message et nous leur ferons parvenir: cachiajimmy@hotmail.com
Dites leur que vous venez de la part de yimi et paolina !!!!
mon ami et moi rentrons tout juste d un trek dans la cordillere Huayhuash, qui s est formidablement passé grace a 2 freres muletiers-cuisiniers-guides adorables. On les a rencontré par l intermediaire d une agence a huaraz, mais nous savons maintenant qu on ne fonctionnera plus comme ca: les agences vous mentent sur la difficulté des treks, vous font payer plein pot alors que les guides-muletiers qui font tout le boulot sont payés a coup de lance-pierre. Vous me direz, c est pas un scoop, oui mais quand on arrive sur place et qu on a pas l habitude des treks, joindre directement un muletier (lequel?), acheter la nouriture pour le trek... c est pas toujours evident a organiser seul, ou du moins c est bien plus simple, a premiere vue, de s en remettre a une agence qui offre des prix alléchants (on l aura compris au détriment des muletiers).
Pour vous simplifier la vie, vous faire economiser de l argent tout en en faisant gagner plus a ceux qui le mérite, et en prime, vous faire rencontrer des gens exceptionels qui sont vraiment devenus pour nous des amis, nous vous donnons les coordonnées des deux freres, Abner et Alcides, qui nous ont accompagnés pour cette randonnée. Ils habitent Chiquian, petit village juste a coté de la cordillere huayhuash, mais se proposent de vous retrouver a huaraz pour vous aider a faire les courses pour le trek. Vous pouvez y aller les yeux fermés, ils gerent parfaitement la nourriture et sont d excellent cuisiniers. Abner est guide depuis plus de 10 ans dans cette cordillere et vous pourrez voir directement avec lui, selon votre niveau pour des variantes plus courtes ou plus longues, alors que les agences ne proposent que l itineraire classique sans echappatoire possible en cas de difficulté.
Abner et Alcides Valdez Rivera av. Circumbalacion, n.118 Chiquian, Bolognesi, Ancash, Peru
tel: 043-588692 e-mail: abnervr6@hotmail.com
Si vous n ecrivez pas espagnol, vous pouvez nous envoyer votre message et nous leur ferons parvenir: cachiajimmy@hotmail.com
Dites leur que vous venez de la part de yimi et paolina !!!!
Pour ou contre les assurances?
Projet: Tour du monde à vélo, départ juillet 2006.
Toujours dans la recherche d'informations pertinentes, je me demandais ce que j'allais faire point de vue assurance. Certains n'en prennent tout simplement pas tandis que pour d'autres, il est tout à fait inconcevable de partir sans.
Votre avis?
Vous avez déjà eu de gros problèmes en voyage qui ont nécessité l'utilisation de vos assurances?
Quelques précisions sur le vocabulaire employé en aide internationale
Bonjour à tous et à toutes
Suite aux courriels qui me parviennent, j'aimerais éclaircir la terminologie de certains termes employés sur le forum.
L'expression «aide humanitaire» refère habituellement à un acte gratuit visé à aider l'autre ou ses prochains et ce, dans les meilleures conditions possibles. Cette aide peut être financière, matérielle ou humaine selon les diverses possibilité.
L'expression «Action humanitaire» se réfère à de l'aide humanitaire pour lequel on obtiens un gains, sous forme d'argent, de compensation matérielle ou autre.
L'aide volontaire (ou bénévole) réfère généralement à une action gratuite visant à participer à la construction d'un projet, de participer à la vie d'une communauté et aux tâches de la réalité (rénovation, restauration, etc.)
Quoique la définition d'un volontaire difère de celui du bénévole, les résultats obtenu en terme d'aide sont très similaires. Je ne m'attarderait donc pas à énuméré les multiples différences.
Un projet humantaire, quant à lui, est un ensemble d'actions et d'aides visant l'atteinte d'un but commun.
Le domaine humanitaire n'est pas réservé exclusivement aux pays en voie de développement (le terme «pays sous-développé» est dorénavant à éviter, en raison de sa formulation dérisoire). En effet, même les pays les plus développés ont un grand besoin de bénévole et il est souvent très facile de faire acte de bienfaisance autour de chez soi. Outre les multiples organismes dont vous pouvez être membre (Unicef, Croix-Rouge, Croix-Blanche, Jeune Médecin, Association des secourismes, etc.), il existe plusieurs voies de recherches autour de chez vous pour vous impliquer dans votre collectivité. les écoles, les centres pour personnes agés, les centres de la petite enfance, les hôpitaux et de nombreux autres établissements sont des lieux de prédilection pour aider dans votre localité.
Il n'est pas tout de vouloir partir en mission humanitaire à l'étranger. Outre la volonté, encore faut-il avoir de l'expérience et des compétences appropriées pour l'exercice de tâches spécifiques dans plusieurs domaines. Le mieux sera encore, si vous désirez vraiment partir à l'étranger et vous impliquer dans un projet, de faire partie d'une mission volontaire, et c'est à ce type de demande que la plupart des organismes sauront répondre. Pour ces projets, aucune compétence n'est souvent nécessaire, puisque vous apprendrez bien souvent sur le terrain. L'expérience avec les enfants aussi n'est pas inné; elle s'acquiert sur le terrain!!! et c'est en travaillant près de chez vous que vous en ferez l'expérience: dans les camps de jour, les camps de vacance, les écoles, etc.
L'univers humanisme commence dans son coeur et près de chez soi. Cessont d'aller voir ailleurs pour trouver ce que l'on cherche dans son coeur.
Frank
Suite aux courriels qui me parviennent, j'aimerais éclaircir la terminologie de certains termes employés sur le forum.
L'expression «aide humanitaire» refère habituellement à un acte gratuit visé à aider l'autre ou ses prochains et ce, dans les meilleures conditions possibles. Cette aide peut être financière, matérielle ou humaine selon les diverses possibilité.
L'expression «Action humanitaire» se réfère à de l'aide humanitaire pour lequel on obtiens un gains, sous forme d'argent, de compensation matérielle ou autre.
L'aide volontaire (ou bénévole) réfère généralement à une action gratuite visant à participer à la construction d'un projet, de participer à la vie d'une communauté et aux tâches de la réalité (rénovation, restauration, etc.)
Quoique la définition d'un volontaire difère de celui du bénévole, les résultats obtenu en terme d'aide sont très similaires. Je ne m'attarderait donc pas à énuméré les multiples différences.
Un projet humantaire, quant à lui, est un ensemble d'actions et d'aides visant l'atteinte d'un but commun.
Le domaine humanitaire n'est pas réservé exclusivement aux pays en voie de développement (le terme «pays sous-développé» est dorénavant à éviter, en raison de sa formulation dérisoire). En effet, même les pays les plus développés ont un grand besoin de bénévole et il est souvent très facile de faire acte de bienfaisance autour de chez soi. Outre les multiples organismes dont vous pouvez être membre (Unicef, Croix-Rouge, Croix-Blanche, Jeune Médecin, Association des secourismes, etc.), il existe plusieurs voies de recherches autour de chez vous pour vous impliquer dans votre collectivité. les écoles, les centres pour personnes agés, les centres de la petite enfance, les hôpitaux et de nombreux autres établissements sont des lieux de prédilection pour aider dans votre localité.
Il n'est pas tout de vouloir partir en mission humanitaire à l'étranger. Outre la volonté, encore faut-il avoir de l'expérience et des compétences appropriées pour l'exercice de tâches spécifiques dans plusieurs domaines. Le mieux sera encore, si vous désirez vraiment partir à l'étranger et vous impliquer dans un projet, de faire partie d'une mission volontaire, et c'est à ce type de demande que la plupart des organismes sauront répondre. Pour ces projets, aucune compétence n'est souvent nécessaire, puisque vous apprendrez bien souvent sur le terrain. L'expérience avec les enfants aussi n'est pas inné; elle s'acquiert sur le terrain!!! et c'est en travaillant près de chez vous que vous en ferez l'expérience: dans les camps de jour, les camps de vacance, les écoles, etc.
L'univers humanisme commence dans son coeur et près de chez soi. Cessont d'aller voir ailleurs pour trouver ce que l'on cherche dans son coeur.
Frank
Retour du Pérou
Salut a tous je rentre juste du perou, si vous avez des questions n'hésitez surtout pas.
(auberges, transport, lieux visités, et autres)
J'ai 25 ans et je ne veux pas mourir!
12 aout 2000, 02:00 AM:
"Viens, on escalade le mur de ce bar branchouille pour plonger dans la piscine et eclabousser tout le monde !!! " "ouais, genial!!!" "on se deshabille, on grimpe le mur, on saute, et on re-escalade le mur et court pour echapper á la sécurité."
on escalade, mon pote fait une bombe, moi aussi...non, au dernier moment, quelque chose me pousse á jeter la tëte la premiere et á me sentir le héros du Grand bleu. Mon élan est brusquement stoppé par le fond carlé du bassin.
Ma tëte cogne le fond. Un eclair semble traverser mon corps en partant de la téte jusqu'aux orteils. Aille...j'ai mal au cou, j'ai fait une connerie encore une fois. Je crois que je prefererais regarder la télé dans un canap. Mais trop tard. Je tente de remonter a la surface en pensant que j'allais me faire taper par le vigile en sortant de l'eau. Mais j'ai mal au cou !!! Je tente de remonter...je "tente"...mais me rend vite compte que je vais pas bien loin avec des bras et des jambes en mousse. Je remonte au moins a la surface et peux sentir la brise fraiche effleurer une touffe de cheveux. Je tente de me retourner pour respirer et appeller mon pote. Meme pas. "Quest ce que j'ai fait???!!" "Et surtout qu'est ce que je fais maintenant, et qu'est ce qu'il fout, pourquoi il vient pas me chercher, il doit bien voir que ca va pas?"
J'ai 20 ans. La vision de ma mort devrait me terrifiait, mais paradoxalement je me sens bien, en paix, en paix pour la premiére fois de ma vie. En fait ca valait méme presque le coup. Il n'y a plus de bruit, plus de tension, plus de corps. La mort m'appelle, m'aspire en m'endormant petit á petit. Et pourtant j'ai 20 ans et je suis un gros con qui a vécu...pour RIEN. Prise de conscience.
Je veux parler á DIEU ! tout de suite!!!
La prochaine question que je vais me poser va me faire mal: Je ne pensais pas qu'un jour je me la poserais. Mais enfin une fois dans ma vie je vais devoir prendre une décision tout seul. "Qu'est ce que je fais, maintenant? j'ouvre la bouche et en finis tout de suite, oubien choisi la vie avec une chance sur 10000 de rebouger, et 9999 de rester un légume pour la fin de ma vie? (et maman, qu'est ce qu'elle va dire???)."
Je choisi la vie, pourtant la prochaine étape de la scéne va me montrer des images en acceléré et en désordre de ma petite vie et de plus en plus la porte va m'aspirer petit á petit de mon corps. Je n'ai presque plus rien qui me retient, la souffrance n'est plus lá. Je me sens bien, je veux pas que ca se termine. Je monte au ciel. 2 minutes apres, mon pote fait un massage cardiaque et du bouche á bouche á mon corps tout raide et sans vie. Je me fais ré-aspirer par la terre et rentre dans mon corps, réveillé brusquement. "Qu'est ce que je fous allongé, ici?...Ya une féte?..."
Je tente de me relever...
Puis c'est le début de l'enfer, des pompiers, des médecins. "Dans l'état oú vous étes, vous avez une chance sur 2 de vivre apres l'opération! Puis de toute facon, c'est fini, vous ne pourrez plus bouger. Plus jamais. Détournement de regard du docteur...Il semble étre tout droit sortit de son lit, les glandes de sa bouche semble lui produire une acidité désagréable.
Je m'évanoui.
La suite resemblera au plus long réve de ma vie. Un an dans un lit...mais toujours la bougeotte...intérieure. Je décide de remarcher. Je remarche. Termine mes études. Oublie l'hopital. pars 6 mois au Pérou puis 6 mois dans l'Himalaya.
L'hopital me ratrappe en 2004.
le 17 septembre 2004, hopital des invalides:
Mme Kichonoit: "Monsieur Manu, les résultats d´examens ne sont pas bon. Vous devais reprendre des médicaments, et on va devoir vous operer, car á ce train-lá, vous étes condamné!!! condamné! vos reins vont s'abimer et dans 10 ans ne fonctionneront plus...et vous savez ce que ca veut dire???" "non..." "M. Manu, vous... allez au devant de graves complications et pourrez dire adieu aux voyages...d'ailleurs á ce sujet, je préférerais vous voir tranquillement prendre vos médicaments chez vous.".. "Mme Kich-o-noit, en venant ici, j'ai l'impression d´aller chez le garagiste pour faire une révision. Le garagiste voit un voyant rouge s'allumer sur le tableau de bord, me dit que la voiture va tomber en panne. Je lui demande de faire quelque chose. Et lui, dévisse l'ampoule. Voilá, M. Manu, maintenant la lumiére ne clignote plus." "..." "Mme Kichonoit, je viens de prendre une décision: Premiérement je ne prendrais pas vos médicaments. Deuxiemement, je ne me ferais pas opérer, d'ailleurs j'ai déjá annulé le rendez vous que vous m'avez pris avec l'anésthésiste, et troisiémement, je vais partir pour un long voyage afin de rencontrer des médecins du monde entier, et reviendrais quand je serais guéri." "..." "..." "Et comment vous allez faire financiérement?" "Mon allocation invalidité a 80% !!! C'est vous méme qui m'avez rempli la fiche-demande." "Vous étes un inconscient."
poigné de main et regard détourné...
le 15 octobre 2004 j'achete un billet sans retour pour l'Asie, départ 1er novembre. Je suis aujourd'hui en Amazonie.
Si quelqu'un a des renseignements, des idées, des offres, des médecins, des...
"Viens, on escalade le mur de ce bar branchouille pour plonger dans la piscine et eclabousser tout le monde !!! " "ouais, genial!!!" "on se deshabille, on grimpe le mur, on saute, et on re-escalade le mur et court pour echapper á la sécurité."
on escalade, mon pote fait une bombe, moi aussi...non, au dernier moment, quelque chose me pousse á jeter la tëte la premiere et á me sentir le héros du Grand bleu. Mon élan est brusquement stoppé par le fond carlé du bassin.
Ma tëte cogne le fond. Un eclair semble traverser mon corps en partant de la téte jusqu'aux orteils. Aille...j'ai mal au cou, j'ai fait une connerie encore une fois. Je crois que je prefererais regarder la télé dans un canap. Mais trop tard. Je tente de remonter a la surface en pensant que j'allais me faire taper par le vigile en sortant de l'eau. Mais j'ai mal au cou !!! Je tente de remonter...je "tente"...mais me rend vite compte que je vais pas bien loin avec des bras et des jambes en mousse. Je remonte au moins a la surface et peux sentir la brise fraiche effleurer une touffe de cheveux. Je tente de me retourner pour respirer et appeller mon pote. Meme pas. "Quest ce que j'ai fait???!!" "Et surtout qu'est ce que je fais maintenant, et qu'est ce qu'il fout, pourquoi il vient pas me chercher, il doit bien voir que ca va pas?"
J'ai 20 ans. La vision de ma mort devrait me terrifiait, mais paradoxalement je me sens bien, en paix, en paix pour la premiére fois de ma vie. En fait ca valait méme presque le coup. Il n'y a plus de bruit, plus de tension, plus de corps. La mort m'appelle, m'aspire en m'endormant petit á petit. Et pourtant j'ai 20 ans et je suis un gros con qui a vécu...pour RIEN. Prise de conscience.
Je veux parler á DIEU ! tout de suite!!!
La prochaine question que je vais me poser va me faire mal: Je ne pensais pas qu'un jour je me la poserais. Mais enfin une fois dans ma vie je vais devoir prendre une décision tout seul. "Qu'est ce que je fais, maintenant? j'ouvre la bouche et en finis tout de suite, oubien choisi la vie avec une chance sur 10000 de rebouger, et 9999 de rester un légume pour la fin de ma vie? (et maman, qu'est ce qu'elle va dire???)."
Je choisi la vie, pourtant la prochaine étape de la scéne va me montrer des images en acceléré et en désordre de ma petite vie et de plus en plus la porte va m'aspirer petit á petit de mon corps. Je n'ai presque plus rien qui me retient, la souffrance n'est plus lá. Je me sens bien, je veux pas que ca se termine. Je monte au ciel. 2 minutes apres, mon pote fait un massage cardiaque et du bouche á bouche á mon corps tout raide et sans vie. Je me fais ré-aspirer par la terre et rentre dans mon corps, réveillé brusquement. "Qu'est ce que je fous allongé, ici?...Ya une féte?..."
Je tente de me relever...
Puis c'est le début de l'enfer, des pompiers, des médecins. "Dans l'état oú vous étes, vous avez une chance sur 2 de vivre apres l'opération! Puis de toute facon, c'est fini, vous ne pourrez plus bouger. Plus jamais. Détournement de regard du docteur...Il semble étre tout droit sortit de son lit, les glandes de sa bouche semble lui produire une acidité désagréable.
Je m'évanoui.
La suite resemblera au plus long réve de ma vie. Un an dans un lit...mais toujours la bougeotte...intérieure. Je décide de remarcher. Je remarche. Termine mes études. Oublie l'hopital. pars 6 mois au Pérou puis 6 mois dans l'Himalaya.
L'hopital me ratrappe en 2004.
le 17 septembre 2004, hopital des invalides:
Mme Kichonoit: "Monsieur Manu, les résultats d´examens ne sont pas bon. Vous devais reprendre des médicaments, et on va devoir vous operer, car á ce train-lá, vous étes condamné!!! condamné! vos reins vont s'abimer et dans 10 ans ne fonctionneront plus...et vous savez ce que ca veut dire???" "non..." "M. Manu, vous... allez au devant de graves complications et pourrez dire adieu aux voyages...d'ailleurs á ce sujet, je préférerais vous voir tranquillement prendre vos médicaments chez vous.".. "Mme Kich-o-noit, en venant ici, j'ai l'impression d´aller chez le garagiste pour faire une révision. Le garagiste voit un voyant rouge s'allumer sur le tableau de bord, me dit que la voiture va tomber en panne. Je lui demande de faire quelque chose. Et lui, dévisse l'ampoule. Voilá, M. Manu, maintenant la lumiére ne clignote plus." "..." "Mme Kichonoit, je viens de prendre une décision: Premiérement je ne prendrais pas vos médicaments. Deuxiemement, je ne me ferais pas opérer, d'ailleurs j'ai déjá annulé le rendez vous que vous m'avez pris avec l'anésthésiste, et troisiémement, je vais partir pour un long voyage afin de rencontrer des médecins du monde entier, et reviendrais quand je serais guéri." "..." "..." "Et comment vous allez faire financiérement?" "Mon allocation invalidité a 80% !!! C'est vous méme qui m'avez rempli la fiche-demande." "Vous étes un inconscient."
poigné de main et regard détourné...
le 15 octobre 2004 j'achete un billet sans retour pour l'Asie, départ 1er novembre. Je suis aujourd'hui en Amazonie.
Si quelqu'un a des renseignements, des idées, des offres, des médecins, des...











