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Brésil: voyage à Belo Horizonte et Curitiba pour une jeune fille?
Bonjour,
Je suis une jeune fille début vinghtaine, et je prévois partir bientôt pour le Brésil, principalement pour belo horizonte et Curitiba ce périple durera environ 1½mois
J'aimerais avoir de l'information sur ces villes, la violence, les choses a voir, le mode de vie la bas, la nature???
Le transfert entre les 2 villes, compagnie aérienne???
J'avouerais que je suis un peu inquiète :)
Merci d'avance
Je suis une jeune fille début vinghtaine, et je prévois partir bientôt pour le Brésil, principalement pour belo horizonte et Curitiba ce périple durera environ 1½mois
J'aimerais avoir de l'information sur ces villes, la violence, les choses a voir, le mode de vie la bas, la nature???
Le transfert entre les 2 villes, compagnie aérienne???
J'avouerais que je suis un peu inquiète :)
Merci d'avance
Hôtels, restaurants et villes à visiter dans les alentours de Chisinau? (Moldavie)
je pars pour Chisinau et la Moldavie dans quelques jours. Qui peut me donner quelques bon plans, hotel, resto, villes à visiter dans les alentours, etc. Merci
Cherche des revues ou des livres en langue russe
Bonjour,
J'apprends actuellement le russe, et je me dis que des magazines ou des livres dans la langue pourraient m'aider à développer mon vocabulaire et à assimiler la langue plus facilement.
Donc, si certains d'entres vous connaissent des revues ou des livres russes, ou si vous souhaitez vous débarasser de votre propre litterature russophone, ça m'intéresse 😉
Merci bien 🙂
Cordialement.
J'apprends actuellement le russe, et je me dis que des magazines ou des livres dans la langue pourraient m'aider à développer mon vocabulaire et à assimiler la langue plus facilement.
Donc, si certains d'entres vous connaissent des revues ou des livres russes, ou si vous souhaitez vous débarasser de votre propre litterature russophone, ça m'intéresse 😉
Merci bien 🙂
Cordialement.
Restaurant typique à New York?
Bonjour à tous les voyageurs !!
Je vais sûrment me rendre à New york en janvier prochain...😛
et j'aimerai trouver quelques restos vraiment typiques / traditionels americain... comme le Cheyenne Dinner (qui ferme malheuresement 😕).
Pour plus de precisions, je dirai un restos comme dans les films : (pour manger un bon hamburger et siroter un milkshake...)
Si vous avez des adresses à partager, je les prends volontier !😇
Je vais sûrment me rendre à New york en janvier prochain...😛
et j'aimerai trouver quelques restos vraiment typiques / traditionels americain... comme le Cheyenne Dinner (qui ferme malheuresement 😕).
Pour plus de precisions, je dirai un restos comme dans les films : (pour manger un bon hamburger et siroter un milkshake...)
Si vous avez des adresses à partager, je les prends volontier !😇
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie)
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Cuba: la période russe, une émission sur France 'O'
regardé hier soir, 20 juillet, une émission passionnante sur France 'O' la chaine de service public française TNT consacrée à l' outremer : nous parlons d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre, 1959 a 1989 environ, suivi de la période économique spéciale.... qui dure encore aujourd'hui 20 ans après !
le reportage parlait des 30 années de présence, d'association même, russe à Cuba, une époque ou tout fonctionnait, ou on trouvait des boites de conserve de viande et jambon pour des prix ''donnés'', la manière dont la société cubaine s'est imprégnée de culture russe, de socialisme ;
les collaborations et mariages entre les deux peuples, bien plus de cubains ayant ramené des russes au soleil que de cubaines épousant un russe et partant vers le froid...
superbe sujet, si vous pouvez le regarder sur le cable (rediffusion ?) n'hésitez pas
20:35 Archipels
Magazine de société - Durée : 0 h 55
Presentateur : Elyas Akhoun
Les Russes à Cuba
Cuba a vécu dans les années 60 une période originale de son histoire, la rencontre paradoxale de la Révolution cubaine de Fidel Castro et du socialisme soviétique. Commence alors une relation intense, étrange et singulière, non seulement en raison de la distance géographique mais aussi au vu de la différence entre les deux peuples.
le reportage parlait des 30 années de présence, d'association même, russe à Cuba, une époque ou tout fonctionnait, ou on trouvait des boites de conserve de viande et jambon pour des prix ''donnés'', la manière dont la société cubaine s'est imprégnée de culture russe, de socialisme ;
les collaborations et mariages entre les deux peuples, bien plus de cubains ayant ramené des russes au soleil que de cubaines épousant un russe et partant vers le froid...
superbe sujet, si vous pouvez le regarder sur le cable (rediffusion ?) n'hésitez pas
20:35 Archipels
Magazine de société - Durée : 0 h 55
Presentateur : Elyas AkhounLes Russes à Cuba
Cuba a vécu dans les années 60 une période originale de son histoire, la rencontre paradoxale de la Révolution cubaine de Fidel Castro et du socialisme soviétique. Commence alors une relation intense, étrange et singulière, non seulement en raison de la distance géographique mais aussi au vu de la différence entre les deux peuples.
Étudier en Russie dans une ville de province
Je souhaiterai m'améliorer en russe en étant totalement immergé en essayant d'avoir le moins de contacts possible avec d'autres étrangers.
Je me suis renseigné sur internet mais je n'ai trouvé quasiment que des instituts proposant des formations et des séjours a Moscou et à St Petersbourg. Je souhaiterai vraiment éviter ces deux villes très touristiques. En lisant les différentes discussions sur des sujets similaires sur ce forum, je ne vois rien non plus sur d'autres villes de Russie.
J'ai cru comprendre que des universités linguistiques pouvaient donner des cours d'été pour étranger. A votre connaissance cette possibilité existe t-elle dans des villes telles que Ekaterinburg, Novosibirsk, Nijni Novgorod, Samara, etc. ? Sinon, existe-t-il des instituts ?
Merci
Yves
Je me suis renseigné sur internet mais je n'ai trouvé quasiment que des instituts proposant des formations et des séjours a Moscou et à St Petersbourg. Je souhaiterai vraiment éviter ces deux villes très touristiques. En lisant les différentes discussions sur des sujets similaires sur ce forum, je ne vois rien non plus sur d'autres villes de Russie.
J'ai cru comprendre que des universités linguistiques pouvaient donner des cours d'été pour étranger. A votre connaissance cette possibilité existe t-elle dans des villes telles que Ekaterinburg, Novosibirsk, Nijni Novgorod, Samara, etc. ? Sinon, existe-t-il des instituts ?
Merci
Yves
Voyager en praticant le couchsurfing?
bonsoir a vous!
j'ai decouvert sur le net, y'a pas longtemps le couchsurfing on pense que sa peut etre pas mal pour faire des rencontres et economiser des sous.. peut etre pas pas en asie mais pour les pays comme l'australie, la nouvelle zelande ect.. est ce que vous avez deja voyagé en praticant le couchsurfing?? on ne parle pas tres bien anglais mais sa vient! qu'en pensez vous??
good evenning
j'ai decouvert sur le net, y'a pas longtemps le couchsurfing on pense que sa peut etre pas mal pour faire des rencontres et economiser des sous.. peut etre pas pas en asie mais pour les pays comme l'australie, la nouvelle zelande ect.. est ce que vous avez deja voyagé en praticant le couchsurfing?? on ne parle pas tres bien anglais mais sa vient! qu'en pensez vous??
good evenning
Étudier en Tunisie
Bonjour, voila j'avais deja posté auparavant, et là je relance ma recherche mais cette fois-ci, dans le domaine des études
Je souhaite savoir si y'a des écoles pour les prothésistes dentaires établies à sousse?
Et quels sont les conditions d'inscription, et si possible le cout?
Merci à tous!
Je souhaite savoir si y'a des écoles pour les prothésistes dentaires établies à sousse?
Et quels sont les conditions d'inscription, et si possible le cout?
Merci à tous!
Garages et pièces mécaniques en Asie du Sud-Est
Bonjour,
Nous allons bientot voyager en van en Asie du sud-est et je me demandais s'il etait assez facile de trouver des mecanos ainsi que des pieces detachees. Nous avons un toyota Hiace 1987. Merci
Nous allons bientot voyager en van en Asie du sud-est et je me demandais s'il etait assez facile de trouver des mecanos ainsi que des pieces detachees. Nous avons un toyota Hiace 1987. Merci
Retour de Cracovie et Varsovie: hôtels, restaurants et transports
Bonjour,
De retour de ce merveilleux pays, quelques infos utiles :
Transports :
Billets d'avion réservés chez Air France en septembre car Varsovie était en promotion (150 euros par personne), les 2 vols se sont très bien passés, récupération rapide des bagages dans les 2 cas.
Pour rallier le centre de Varsovie, il faut prendre le bus 175 (Aéroport Chopin- la vieille ville), vous arrivez à la gare centrale en 15-20min. Le billet s'achète au magasin Relay dans le hall de l'aéroport et vous pouvez retirer de l'argent ou faire du change, ticket de bus à 2, 6 Zlotys. L'arrêt est juste en face de la sortie, avec un bus passant toutes les 10 min environ.
Train Varsovie-Cracovie, compter 98 Zlotys par personne, les 2 fois nous n'avions pas réservé et nous avons eu de la place (aller le samedi après-midi et retour en semaine). Arrivés à Chopin peu avant midi nous avons eu le temps de prendre le 14h15 pour Cracovie (arrivée vers 17h15). On achète le billet dans la gare, la petite dame ne parlait pas anglais. Il suffit de dire Krakow et sur une feuille elle marque l'heure de départ et le prix. Pour les horaires il faut consulter le site des chemins de fer polonais, pour centre-ville c'est Glowny.
Pour aller à Auschwitz vous avez 2 options train et bus. Nous avons choisi le bus, départ à la station centrale juste derrière la gare de Cracovie, 20 Zlotys par personne pour l'aller-retour, il faut compter 1h30 de trajet. Départ à 8h30 et dernier retour à 16h20 (en mars le camps ferme à 16h). Navette entre les 2 camps sinon ça peut se faire à pied pour les plus motivés. Le bus vous dépose et vous reprend sur le grand parking devant Auschwitz 1.
Hôtels :
A Cracovie hôtel Pollera, réservé sur le site booking.com en novembre, le paiement se fait sur place lors du départ. Superbe hôtel à 5min à pied de la gare centrale et de la station de bus, vous êtes au Rynek en même pas 2 min, épicerie dans la même rue ouverte 24h sur 24 super pratique pour faire des courses. Les chambres sont assez grandes, ménage impeccable, pt déjeuner correct, très bon accueil, personnel super sympa et serviable. Un hôtel que je recommande pour sa localisation idéale !!
A Varsovie hôtel Castle Inn en face du château royal dans la vieille ville, réservation sur booking avec le paiement sur place dès l'arrivée, arrêt de bus à 3min de la place (le bus 175 met 45min pour faire l'aéroport-la vieille ville). Les chambres sont très grandes, confortables et très belles avec vue sur la place. L'accueil est pas génial, disons qu'après le bonjour il faut payer sans compter une empreinte de 65 euros pour les éventuelles extras (mini bar ou fumer dans la chambre). Après une journée transport je pense qu'on fait mieux dans le genre. Le ménage est un peu léger faire la chambre se résume à changer les serviettes et faire le lit.
Restaurants :
Nous en avons testé plusieurs parfois au hasard parfois dans les guides, les bars à lait (délicieux) ferment très tôt 19-20h.
Cracovie : + Arlecchino rue Groska : Copieux mais assez cher en comparaison des autres restaurants de la ville. + Klasyka Polska rue Tomasza : tables en bois, plats copieux et pas très chers. Il faut tester le Borsch, il est très bon !!! Un autre bon restau juste en face de celui-ci mais il ferme très tôt (20h). + Chlopskie Jadlo rue Jana : déco très originale, à deux pas du Rynek, cuisine copieuse et assez lourde 😉😉, à l'apéro ils vous proposent du saindoux et de la crème fouettée, prix très raisonnables pour un restau de centre-ville. Un très bon plat : le Golabki mais petit estomac s'abstenir. + Smak Ukrainski rue Kanonicza : un vrai coup de cœur, restau en sous-sol avec une belle déco ancienne, très bonne cuisine plus fine que dans les autres adresses (copieuse enfin en Pologne c'est récurrent😛), tester les Pierogis Ruski et le Goulash. + Dezeter rue Bracka : ambiance sympa, pas mal de français normal il est dans le routard, plus cher que les autres restaurants.
Varsovie : + Zapiecek dans la vieille ville à 20m de l'hôtel : très bonne adresse et très pts prix, fréquentation essentiellement polonaise, bcp de monde le week-end, il faut tester les raviolis aux épinards un délice. Tous les restau autour de la place du Rynek sont très chers. + Bar à lait Bambino pas loin de la gare centrale : une belle adresse du Routard, vraiment très bon marché, une omelette aux épinards et 2 assiettes de pierogis pour 16 Zlotys, la carte est en polonais et est affiché au dessus du comptoir où l'on commande et paie.
Sinon vous trouverez pas mal de très bonnes boulangeries un peu partout ou des petits kiosques dans les rues où pour 1, 6 Zlotys vous pouvez acheter un pt pain rond au sésame ou au pavot, pas mauvais du tout et ça cale bien. Ne pas oublier de tester la Vodka 😉.
Visites :
Je ne vais pas faire le détail surtout que plusieurs posts sur le site font un très bon résumé des immanquables des 2 villes. Juste quelques infos :
Auschwitz ferme à 16h en mars. Le Wawel à Cracovie a plusieurs sections fermées (dont les appartements royaux) pour tout le mois de mars. La cathédrale est à 28 Zlotys, même prix pour le trésor de la couronne. Vous pouvez visiter Notre-Dame pour 6 Zl et il faut payer 5 de plus pour faire des photos ou alors on entre par l'autre porte, on a fait les 2 !! De nombreuses messes programmées le dimanche dans les églises cracoviennes, évitez de les prévoir sur le planning du jour. L'usine d'oscar Schindler est en plein travaux, un musée doit ouvrir à l'automne 2009, rien à voir pour le moment. Un vrai coup de coeur pour le musée de l'Insurrection de Varsovie, à faire absolument !!! Entrée : 10 Zlotys. Le cimetière juif de Varsovie est très émouvant aussi !! Et bien sûr Auschwitz...
Pour les autres détails, le change était à 1 euro = 4.5 Zlotys. Nuit noire vers 17h30 début mars, météo très clémente, soleil à Cracovie et nuageux à Varsovie, pas trop froid autour de 8 degrés, pas de neige !!
La Pologne est un pays très riche culturellement parlant, niveau communication : anglais (notamment avec les jeunes et dans les restaurants) mais je pense que l'allemand peut servir. Je conseille vraiment cette destination, en 9 jours pas le temps de tout faire mais je pense que c'est pas mal pour une 1ère approche !! J'ai été très agréablement surprise !! Cracovie est magnifique et très animée le soir.
Si vous avez le temps à Varsovie, allez au Radio Café juste à coté de la gare centrale, avec un peu de chance vous y rencontrerez Stanislas qui vous racontera son histoire et parlera avec vous d'une multitude de sujets, un vrai coup de cœur


ma plus belle rencontre dans ce pays !!
Voilà je crois que j'ai le tour !!!
De retour de ce merveilleux pays, quelques infos utiles :
Transports :
Billets d'avion réservés chez Air France en septembre car Varsovie était en promotion (150 euros par personne), les 2 vols se sont très bien passés, récupération rapide des bagages dans les 2 cas.
Pour rallier le centre de Varsovie, il faut prendre le bus 175 (Aéroport Chopin- la vieille ville), vous arrivez à la gare centrale en 15-20min. Le billet s'achète au magasin Relay dans le hall de l'aéroport et vous pouvez retirer de l'argent ou faire du change, ticket de bus à 2, 6 Zlotys. L'arrêt est juste en face de la sortie, avec un bus passant toutes les 10 min environ.
Train Varsovie-Cracovie, compter 98 Zlotys par personne, les 2 fois nous n'avions pas réservé et nous avons eu de la place (aller le samedi après-midi et retour en semaine). Arrivés à Chopin peu avant midi nous avons eu le temps de prendre le 14h15 pour Cracovie (arrivée vers 17h15). On achète le billet dans la gare, la petite dame ne parlait pas anglais. Il suffit de dire Krakow et sur une feuille elle marque l'heure de départ et le prix. Pour les horaires il faut consulter le site des chemins de fer polonais, pour centre-ville c'est Glowny.
Pour aller à Auschwitz vous avez 2 options train et bus. Nous avons choisi le bus, départ à la station centrale juste derrière la gare de Cracovie, 20 Zlotys par personne pour l'aller-retour, il faut compter 1h30 de trajet. Départ à 8h30 et dernier retour à 16h20 (en mars le camps ferme à 16h). Navette entre les 2 camps sinon ça peut se faire à pied pour les plus motivés. Le bus vous dépose et vous reprend sur le grand parking devant Auschwitz 1.
Hôtels :
A Cracovie hôtel Pollera, réservé sur le site booking.com en novembre, le paiement se fait sur place lors du départ. Superbe hôtel à 5min à pied de la gare centrale et de la station de bus, vous êtes au Rynek en même pas 2 min, épicerie dans la même rue ouverte 24h sur 24 super pratique pour faire des courses. Les chambres sont assez grandes, ménage impeccable, pt déjeuner correct, très bon accueil, personnel super sympa et serviable. Un hôtel que je recommande pour sa localisation idéale !!
A Varsovie hôtel Castle Inn en face du château royal dans la vieille ville, réservation sur booking avec le paiement sur place dès l'arrivée, arrêt de bus à 3min de la place (le bus 175 met 45min pour faire l'aéroport-la vieille ville). Les chambres sont très grandes, confortables et très belles avec vue sur la place. L'accueil est pas génial, disons qu'après le bonjour il faut payer sans compter une empreinte de 65 euros pour les éventuelles extras (mini bar ou fumer dans la chambre). Après une journée transport je pense qu'on fait mieux dans le genre. Le ménage est un peu léger faire la chambre se résume à changer les serviettes et faire le lit.
Restaurants :
Nous en avons testé plusieurs parfois au hasard parfois dans les guides, les bars à lait (délicieux) ferment très tôt 19-20h.
Cracovie : + Arlecchino rue Groska : Copieux mais assez cher en comparaison des autres restaurants de la ville. + Klasyka Polska rue Tomasza : tables en bois, plats copieux et pas très chers. Il faut tester le Borsch, il est très bon !!! Un autre bon restau juste en face de celui-ci mais il ferme très tôt (20h). + Chlopskie Jadlo rue Jana : déco très originale, à deux pas du Rynek, cuisine copieuse et assez lourde 😉😉, à l'apéro ils vous proposent du saindoux et de la crème fouettée, prix très raisonnables pour un restau de centre-ville. Un très bon plat : le Golabki mais petit estomac s'abstenir. + Smak Ukrainski rue Kanonicza : un vrai coup de cœur, restau en sous-sol avec une belle déco ancienne, très bonne cuisine plus fine que dans les autres adresses (copieuse enfin en Pologne c'est récurrent😛), tester les Pierogis Ruski et le Goulash. + Dezeter rue Bracka : ambiance sympa, pas mal de français normal il est dans le routard, plus cher que les autres restaurants.
Varsovie : + Zapiecek dans la vieille ville à 20m de l'hôtel : très bonne adresse et très pts prix, fréquentation essentiellement polonaise, bcp de monde le week-end, il faut tester les raviolis aux épinards un délice. Tous les restau autour de la place du Rynek sont très chers. + Bar à lait Bambino pas loin de la gare centrale : une belle adresse du Routard, vraiment très bon marché, une omelette aux épinards et 2 assiettes de pierogis pour 16 Zlotys, la carte est en polonais et est affiché au dessus du comptoir où l'on commande et paie.
Sinon vous trouverez pas mal de très bonnes boulangeries un peu partout ou des petits kiosques dans les rues où pour 1, 6 Zlotys vous pouvez acheter un pt pain rond au sésame ou au pavot, pas mauvais du tout et ça cale bien. Ne pas oublier de tester la Vodka 😉.
Visites :
Je ne vais pas faire le détail surtout que plusieurs posts sur le site font un très bon résumé des immanquables des 2 villes. Juste quelques infos :
Auschwitz ferme à 16h en mars. Le Wawel à Cracovie a plusieurs sections fermées (dont les appartements royaux) pour tout le mois de mars. La cathédrale est à 28 Zlotys, même prix pour le trésor de la couronne. Vous pouvez visiter Notre-Dame pour 6 Zl et il faut payer 5 de plus pour faire des photos ou alors on entre par l'autre porte, on a fait les 2 !! De nombreuses messes programmées le dimanche dans les églises cracoviennes, évitez de les prévoir sur le planning du jour. L'usine d'oscar Schindler est en plein travaux, un musée doit ouvrir à l'automne 2009, rien à voir pour le moment. Un vrai coup de coeur pour le musée de l'Insurrection de Varsovie, à faire absolument !!! Entrée : 10 Zlotys. Le cimetière juif de Varsovie est très émouvant aussi !! Et bien sûr Auschwitz...
Pour les autres détails, le change était à 1 euro = 4.5 Zlotys. Nuit noire vers 17h30 début mars, météo très clémente, soleil à Cracovie et nuageux à Varsovie, pas trop froid autour de 8 degrés, pas de neige !!
La Pologne est un pays très riche culturellement parlant, niveau communication : anglais (notamment avec les jeunes et dans les restaurants) mais je pense que l'allemand peut servir. Je conseille vraiment cette destination, en 9 jours pas le temps de tout faire mais je pense que c'est pas mal pour une 1ère approche !! J'ai été très agréablement surprise !! Cracovie est magnifique et très animée le soir.
Si vous avez le temps à Varsovie, allez au Radio Café juste à coté de la gare centrale, avec un peu de chance vous y rencontrerez Stanislas qui vous racontera son histoire et parlera avec vous d'une multitude de sujets, un vrai coup de cœur



ma plus belle rencontre dans ce pays !!Voilà je crois que j'ai le tour !!!
Réservation en ligne d'un hôtel à Barcelone sans donner les numéros de sa carte bancaire?
Bonjour à tous
Nous partons d'ici peu visiter Barcelone. Pour ce faire, j'ai contacter par e-mail un hôtel qui me parrait bien mais ils me demandent les numéros de ma carte bancaire pour pouvoir faire la réservation.
Vu le risque, je suis un poil géné et me demande s'il y aurait un autre moyen de faire une réservation sans communiquer ces chiffres
Comment faites ou ferriez-vous?
Merci
Obtention du visa russe en Mongolie?
Bonjour,
J'ai besoin d'un visa Russe Multi entrées (3) mais je ne peux l'obtenir n'ayant jamais obtenu un Visa Russe auparavant .
Est-il possible d'obtenir un Visa Russe une fois en Mongolie?.
Mes deux entrées en Russie auront été déjà utilisées.
Merci d'avance
Site internet sécuritaire pour réservation d'hôtel à Barcelone?
Bonjour
est ce que quelqu'un a déjà utiliser le site activehotels.com ??? Je regardais le prix du Madanis hotel et il est a 69 euros par nuit sur le site activehotels.com, cependant sur le site de l'hotel, c'est 138euros par nuit...
Je me demande si il y a des sites internets sécuritaires mis à part le site de l'hotel si je veux réserver via internet
Merci🙂
est ce que quelqu'un a déjà utiliser le site activehotels.com ??? Je regardais le prix du Madanis hotel et il est a 69 euros par nuit sur le site activehotels.com, cependant sur le site de l'hotel, c'est 138euros par nuit...
Je me demande si il y a des sites internets sécuritaires mis à part le site de l'hotel si je veux réserver via internet
Merci🙂
Où poser ses roues (moto) en Europe de l'Est ou du Nord?
Bonjour,
Voila l'idée m'est venue y a pas longtemps pour mes futures vacances estivales de voyager vers l'est
Au depart je voulais voyager par train par inter rail, mais finalement suite a un accident de moto ( cb 1300 RIP ) j'ai acheté une vieille africa twin, RD04 de 1991 avec 80000 km, depuis l'idée me titille de partir a l'aventure, partir en solo avec mon sac a dos et ma tente ne me gene pas je l'ai deja fait !
Voila seulement j'ai pas trop reflechi a un itineraire, je vois que certains d'entre vous on deja fait ce genre de voyage !
Alors tout les conseils et bon plans, itineraire, formalités administratives etc ... sont bons a prendre
merci ;)
merci ;)
Visas pour Singapour et la Thaïlande avec un passeport russe?
Hello,
Je dois me rendre à Singapour et en Thailand en décembre et on m'a laissé entendre qu'avec un passeport Russe il fallait un visa même pour 3 semaines. Savez-vous ou je peux trouver l'info ?
D'avance merci Yvan
Je dois me rendre à Singapour et en Thailand en décembre et on m'a laissé entendre qu'avec un passeport Russe il fallait un visa même pour 3 semaines. Savez-vous ou je peux trouver l'info ?
D'avance merci Yvan
Quelle capitale d'Europe de l'Est pour passer les Fêtes?
bonjour !
j'aimerai passer 5 jours pour les fetes dans une capitale d'europe de l'est ( roumanie ? pays baltes ? ..pas pragues j'y suis déja allé ...), auriez vous une ville coup de coeur pas trop chère a vivre ou pour s'y rendre a me conseiller ?
merci !
j'aimerai passer 5 jours pour les fetes dans une capitale d'europe de l'est ( roumanie ? pays baltes ? ..pas pragues j'y suis déja allé ...), auriez vous une ville coup de coeur pas trop chère a vivre ou pour s'y rendre a me conseiller ?
merci !
Passage à la frontière de l'Arménie vers Iran à vélo
Désireux de poursuivre la route de la soie à vélo, je projete de reprendre monn itinéraire à partir d'Erevan en Arménie et de filer sur l'Iran.
Avez vous des infos (notamment administratives) sur le passage de la frontière entre ces deux pays.
Merci pour vos réponses.
Musique turque de l'été 2008
Bonjour!
De retour de Turquie je cherche les noms des tubes qui passent actuellement dans les bars et discothèques de Turquie!
Merci de votre aide!
Billets d'avion trop chers pour l'Asie du Sud-Est! (fin août 2008)
Voila, je voudrai partir en Malaisie l'été prochain, au mois de juillet. J'ai commencé à regarder les prix pour Kuala Lumpur et là horreur et stupéfaction je ne trouve rien à moins de 950€ (et encore c'est plutôt 1000).
Est ce par ce qu'il est encore trop tôt, ou est ce que les billets pas trop chers pour l'asie du sud est c'est fichu à cause de ce satané pétrole?
Help, help help
Merci
Caroline






