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Visite au parc Nat de Ba Be (Vietnam)
by Mahiska · 2009-07-18 · 8 replies
Bonjour, Je compte visiter le Vietnam seule en 2010 (12 mai-12 juin), dont 14 ou 15 jours dans le nord. Quel est le moyen le plus facile de se rendre au parc de Ba Be? (j'ai lu que par les transports publics c'était presque impossible). Je compte m'adresser ensuite au personnel du parc pour ma visite (2 jours ou 3 tout dépendra de mon itinéraire final). Merci pour vos conseils. 🙂 Valérie PS: je compte visiter dans le nord Sapa-Bac Ha, Mai Chau, Tam Coc et Ba be - Avec la visite d'Hanoi, et 2 jours dans la baie d'Along, j'aurai le temps en 14-15 jours sans faire la course, non?
Nord du Vietnam versus nord de la Thaïlande?
by Marmel · 2009-02-09 · 16 replies
Bonjour à qui sera me diriger!!

J'hésite entre le nord de la Thailande ou le nord du Vietnam! J'aime les paysages et les treks. J'ai 2 semaines à ma disposition que me conseillez-vous??
"La Thaïlande invente le permis de mendier" (22 août)
by Eliade · 2008-08-22 · 56 replies
Les échos La Thaïlande invente le permis de mendier [ 22/08/08 ] En Thaïlande, il faudra bientôt un permis pour mendier. Ce n'est pas une plaisanterie, c'est un projet de loi du ministère pour la Sécurité et pour le Développement social. Le « Bangkok Post » rapporte que si cette initiative est approuvée, « être mendiant relèvera du parcours du combattant ». Les futurs professionnels de la manche devront « apporter la preuve qu'ils sont défavorisés, handicapés, sans abri, ou âgés et sans enfant pour s'occuper d'eux », explique le quotidien thaïlandais. De plus, la nouvelle profession sera réservée exclusivement aux Thaïlandais, qui devront avoir une carte d'identité sur eux en permanence. Enfin, pour obtenir un « permis de travail », les mendiants devront être enregistrés par l'administration locale.

Pour la porte-parole adjointe du gouvernement, cette mesure est une bonne chose, car ceux qui exploitent les mendiants pourront être poursuivis en justice. De plus, la loi « permettra aux autorités de se débarrasser des nombreux mendiants étrangers ».

Les quémandeurs interrogés par le « Bangkok Post » ne semblent pas perturbés par ce projet. Une mendiante aveugle de quarante-six ans vivant dans la province de Kalasin déclare qu'elle n'a rien contre l'idée de devoir s'inscrire pour mendier si cela peut améliorer son quotidien. Même réponse de Tee, un handicapé de vingt-neuf ans, qui déclare gagner environ 6 euros par jour en faisant la manche. Le projet de loi prévoit en effet que les mendiants enregistrés pourront bénéficier de l'aide de centres spécialisés.

Mais les associations humanitaires s'inquiètent malgré tout. Si un mendiant s'inscrit dans une province, il n'aura pas le droit de mendier ailleurs. Selon la fondation Mirror, qui lutte contre le trafic d'êtres humains, cela réduirait grandement les opportunités de recevoir un peu plus d'argent.

Le président de la fondation explique que ce projet a été lancé parce que le gouvernement croit que la mendicité est liée au trafic d'êtres humains, alors qu'en réalité « beaucoup de mendiants font leur travail sans être impliqués dans des activités illégales ».
Cherche véhicule France-Mali pour emmener un carton
by Fleur2404 · 2008-05-25 · 9 replies
bonjour la tribu, j'ai besoin d'un coup de main! j'aide des maliens a créer leur emploi dans leur pays (par le biais de l'asso. "couleurs du monde", blog bientot en ligne!) et pour économiser les frais de frêt ou les envois par poste incertain, je sollicite votre aide. Olivia de l'auberge Ménata à Nouakchott (à recommander)a déjà descendu une caméra et un appareil photo argentique à un jeune qui couvre maintenant les évènements autour de lui (mariage, bapteme, fêtes...)et un pote a descendu dernièrement des cartons de bouquins pédagogiques pour des instituteurs de plusieurs écoles autour de Gogui. Là j'ai personne en vue avant février alors si quelqu'un descend bientôt, j'ai promis à deux femmes de Bamako qui ont déjà un terrain au bord du Niger et qui veulent vendre des légumes sur les marchés de leur faire descendre une pompe à eau à essence et diverses variétés de graines achetées chez Kokopelli (allez voir leur site et n'hésitez pas à les soutenir!), voilà, ça représente un carton assez lourd... et bientôt du materiel médical de base: stétoscopes, tensiomètres... je suis prés du Perthus, frontière espagnol côté méditerranée; si vous passez par là et que vous pensez pouvoir nous aider merci de me contacter, je vous enverrai mon mail en message privé. merci merci merci...
Voyage en Chine au mois de juin
by Sarha4 · 2008-05-22 · 12 replies
Bonjour à tous.

Je pars en Chine avec ma meilleure amie du 10 au 28 Juin. Je suit très excitée par ce voyage dans un pays qui me paraît magnifique et si différent. On va voire une ancienne collègue à nous, qui habite à Guanghzou. Cependant nous comptons pas rester là bas très longtemps. Elle ne sera avec nous que la première semaine. Que pensez vous de notre itinéraire : Guanghzou (3 jours) : acclimatation et découverte de la Chine avec notre amie. Macao (1 jour) : visite et départ sur Hong Kong en ferry HongKong (4 jour) : visite et randonnée. retour sur Guangzhou avec notre amie. Départ pour Pékin en avion Pékin (5 jour) : Nous avons déjà réserver un hotel dans wangfujing. Visite cité interdite, palais d'été, temple des lamas, muraille de chine a simataï, parc olympique... Départ pour Guilin en avion. Nous comptons rester 4 jours dans la région de Guilin. J'ai entendu parler de Yengshuo ??? Est si sympathique? Que pouvons nous faire dans la région ? Puis retour sur Guangzhou en train et Paris :(

Nous parlons aucun mot de chinois. Est ce vraiment problèmatique ? Des éventuelles répliques du séïsme peuvent-elles nous poser problèmee vers Guilin ? Si vous avez des endroits à ne pas rater, n'hésiter pas à nous les communiquer !

Merci beaucoup pour votr aide.

Sarha et Emilie.
Littoral du Cameroun en février
by Sergemike · 2007-12-17 · 20 replies
Bonjour, mon envie d'exotisme et d'authenticité m'a conduit à choisir le cameroun comme destination : 10 jours fin février sur le littoral autour de Douala (Limbé, Kribi...) Voyageant seul, je ch des contacts locaux pour me conseiller, éventuellement me guider une fois sur place. Merci
On remonte le temps: Népal 2000, Camp de base de l'Everest
by Rjulie95 · 2020-05-01 · 118 replies
Allez on se retrouve en Asie cette fois pour tutoyer le toit du monde 😛 Là internet commençait à pointer le bout de son nez, VF en 1999 je sais pas si ça existait, en tout cas je ne connaissait pas 🙂. Il y avait la possibilité de partir tout seul et de trouver un guide, des porteurs sur place ..... J'ai préféré passer par un agence spécialisée dans le trekking pour réaliser se voyage !

C'est un voyage de 22 jours que je vais vous conter !

Le groupe est constitué de 15 personnes, dont l'age va de 23 à 62 ans. Mise à part un couple particulièrement pénible tout le monde à fait les efforts nécessaires pour que le voyage se passe bien. Des parties acharnées de Uno tous les soirs ont grandement contribué à la bonne humeur du groupe et des porteurs qui ne comprenaient pas pourquoi un jeu de carte pouvait nous faire autant rire.

Le guide un accompagnateur en haute montagne, c'est en grande partie grâce à lui si le voyage c'est aussi bien passé il a toujours était disponible pour tout le monde et il a su désamorcer tous les petits conflits, inhérent à ce type de voyage, dans l’œuf.

Vendredi 21/04/2000 : Paris Katmandou

Le rendez vous est fixé 20 heures à l'aéroport Charles de Gaulle, pour un décollage à 23h30 la compagnie que nous allons prendre est Pakistan Airlines ce qui est loin d'être le top. Nous partons finalement avec 1 heure de retard. J'adore les consignes qui sont ponctués avec un à la grâce de dieu 🤪, J'ai dormi tout le long du vol, dors du sommeil du juste jusqu'à notre première escale Islamabad, capitale du Pakistan. Maintenant j'ai plus de mal à dormir en avion pas parce que j'en ai peur, mais avec l'age j'ai besoin d'un peux plus de confort 😇

Nous allons prendre notre deuxième avion à destination de Katmandou terminus de notre voyage, bonjour les formalités dans l'aéroport 4 contrôles de passeport et des bagages de soute, alors que nous sommes toujours dans la zone franche. Nous atterrissons à l'aéroport de Katmandou, un court transfert en car nous fait découvrir la ville, les premières impressions sont la pauvreté et la pollution qui entourent la ville, nous finissons par arriver dans un magnifique Hotel, dans le centre de la ville, vers 17 h 50. Le temps de déposer nos affaires, nous descendons manger et direction le lit.

Là vous vous dites quelle mémoire, ben non faut pas croire, j'ai pris des notes pour ce voyage et je les ai encore 🙂

Pour le moment mon record d'altitude ( 5 895 m) va-t-il être battu ? Vous le saurez en me suivant

A demain
Je vous invite à découvrir l'île d'Antigua
by Pinacoladada · 2019-03-15 · 33 replies
NOTRE ARRIVÉE À ANTIGUA

Nous sommes en décembre 2018. Du haut des airs, je scrute l'horizon afin d'apercevoir l'île d'Antigua où nous nous apprêtons à atterrir.

La couleur de l'eau me fait déjà rêver et j'aperçois déjà plusieurs superbes plages de sable blanc que nous aurons le plaisir de découvrir durant notre séjour.

J'observe également les multiples vallons verdoyants qui s'élèvent au-dessus de la vallée et je me demande lesquels de ces sommets nous atteindrons pour bénéficier de vues panoramiques époustouflantes sur le littoral.

L'avion se dirige à l'autre extrémité de l'île, me permettant ainsi de découvrir différentes agglomérations.

Et puis l'avion perd de plus en plus d'altitude, nous rapprochant ainsi de la terre ferme.

Nous voilà rendus à Antigua, une île des Caraïbes qui possède une plage différente pour les 365 jours de l'année.

Bientôt, je vous ferai découvrir quelques-unes de ces plages et bien d'autres attraits touristiques.

youtu.be/oWW6ElOL4-Y
Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest
by Zazabenji · 2017-09-09 · 144 replies
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" ! Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble. Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure. Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.

Pour planter le décor :

3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels

Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.

Bonne lecture, bon voyage !

vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO

Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !



Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...



Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.

Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...



C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.



Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.

Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Visa d'affaires en Chine: problème de durée
by Zacharieales · 2017-05-31 · 7 replies
Bonjour à tous,

J'ai un petit problème concernant mon visa d'affaire pour la Chine et j'aurais aimé avoir votre avis. Je suis passé par l'agence action visa pour faire un visa d'une durée de 32 jours. La dame au guichet ne semblait pas très expérimentée, elle ne savait par exemple pas que j'avais besoin de mes 3 derniers bulletins de salaire.

Le visa vient de revenir et là surprise, il n'est accordé que pour 30 jours. J'indique aux personnes d'action visa que ce n'est pas normal, que je paie assez cher leurs services pour qu'ils me conseillent et qu'ils évitent ce genre de problèmes.

Ils me disent que c'est une décision consulaire, qu'ils ne peuvent rien faire et que la seule solution qu'ils me proposent est de refaire une demande de visa avec double entrée (donc repayer les frais de visa + payer le trajet pour sortir du territoire chinois pendant la période de séjour).

Je ne comprend pas comment cela est possible qu'on me demande les billets d'avions pour obtenir le visa, puis qu'on m'accorde le visa pour une durée incompatible...

Ma femme, qui a fait la même demande, a obtenu un visa de 60 jours (la personne qui s'est occupée d'elle à action visa a remplacé sur sa demande 32 jours par 60 ce qui n'a pas été mon cas...). On lui a dit chez action visa que cela avait été possible pour elle car elle n'est pas française (ce qui m'a semblé une explication douteuse...)

Pensez-vous que cette situation soit dûe à une erreur d'action visa ? du consulat ? Ou alors est-ce simplement que cela peut arriver et que c'est juste pas de chance.

Est-ce possible de prendre tout de même les avions que j'ai réservés ? (donc de passer 32 jours en Chine avec un visa de 30 jours) Ou ne faut-il surtout pas faire cela ?

Merci d'avance pour vos avis !
USA 2016 - Comment j'ai (longtemps) attendu le soleil dans l'ouest
by Jdakota · 2016-09-04 · 222 replies
23 avril : Roissy

Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.

Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).

Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.



24 avril : Las Vegas.

La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.

Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.

Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.

Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…

Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.

Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème. Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h. J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.



Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.







Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.



Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.



Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.

Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.



Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.
Stage rémunéré à Genève: besoin d'un permis de travail?
by Neott · 2014-11-27 · 1 reply
Bonjour,

Je suis Canadien et je m'apprête, de février à juin 2015, à faire un trimestre de fin d'études en Suisse, pour ensuite (de juin à juillet), faire un stage dans une des Bibliothèques municipales de Genève. Or, les BMU ont pour principe, comme d'autres institutions, d'accorder une indemnité financière à tous les stagiaires. Comme je serai au bénéfice d'un permis étudiant, du moins pour le trimestre que je ferai là-bas, sera-t-il possible d'être rémunéré sans avoir un permis de travail? Ou bien, est-ce possible d'obtenir un permis de travail tout en ayant un visa d'études? Ou bien, devrais-je faire faire mon visa d'études jusqu'à la fin du mois de juin, puis ensuite faire la demande d'un visa de travail pour mon stage auprès de l'autorité cantonale? Bref, je suis un peu mélangé. Quelle serait la meilleure solution?

Merci d'avance pour votre éclairage.

Salutations cordiales,

JF
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser
by Celineakavps · 2013-10-21 · 292 replies
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
Une semaine à Stockholm en été
by Tatab · 2013-05-11 · 22 replies
Bonjour!

Le mercredi 11 Juillet 2012, mon ami et moi avons passé une semaine fantastique à Stockholm. C'était une première pour nous et nous avons beaucoup aimé.

Je ne connaissais pas de forum. D'ailleurs, petite précision: je n'ai jamais rédigé de carnet de voyage. J'ai longtemps hésité, j'ai peur de ne pas me souvenir de tout, de ne pas savoir rédiger....Cependant, les infos que je puise dans les carnets que je lis pour préparer mon voyage cet été aux US sont inestimables, alors je me suis dit que ce serait bien de rendre la pareille.... peut être que ce récit pourrait aider quelqu'un qui souhaiterait partir à Stockholm. Je vais faire de mon mieux 😉

Voilà donc nous sommes deux, la trentaine bien passée 😉 et nous aimons découvrir de nouveaux horizons.

Nous avons la chance d'avoir un petit aéroport à une quarantaine de minutes de chez nous, qui propose des vols low cost pour Porto, Dublin....et Stockholm, entre autres!

Nous sommes partis avec la compagnie Ryanair, pour la deuxième fois (la première fois, en Juillet 2011, au départ de Beauvais pour Séville.) Au moment de réserver les billets d'avion, je me suis trompée dans mes dates de vacances, j'ai donc du repousser le départ d'une semaine (occasionnant du stress et des frais avec Ryanair, bien entendu....)

Nous sommes donc partis le mercredi 11 Juillet, sans aucune connaissance du suédois et du pays, à part quelques infos chinées dans les guides: Lonely Planet, Le Guide du Routard (Danemark, Suède) et l'indispensable Cartoville. Nous ne pouvons plus nous en passer depuis qu'un ami nous a prêté le sien pour un séjour à New York, vraiment très utile, et format pratique pour le glisser dans la poche.

Le Jour J, nous arrivons à Vatry et l'enregistrement se passe sans problème, le personnel est très aimable et l'aéroport tout petit!! Donc moins stressant q'un gros aéroport ou 3 km séparent deux terminaux....L'avion est mini aussi, nous sommes loin de l'A380 😛

Départ à 13h20 arrivée à 15h40. Quelques photos du vol...



Quelle destination choisir pour un quatrième voyage après avoir fait une partie de l'Ouest américain?
by Americalover · 2012-11-25 · 11 replies
Bonjour à tous

Après 3 voyages aux USA dont 2 dans l’Ouest, et le dernier sur la route 66 et retour par le Tennessee, Kentucky et Indiana, nous nous posons la question sur la destination à choisir pour un voyage de 4 semaines du 15 mai au 15 juin 2013?

Nous avons fait une première ébauche de projet pour un voyage dans l'Est, comprenant la Nouvelle Angleterre, et ouvert une discussion sur ce sujet, restée sans réponse pour le moment.

http://voyageforum.com/v.f?post=5648449;search_string=road%20trip%20est%20usa

Nous nous posons les questions suivantes : La vallée de l’Hudson mérite-t-elle vraiment le détour ? Est il judicieux de visiter les différentes Université ou est-il préférable d’en privilégier 1 et zapper les autres ? La quelle choisir Harvard, Princeton, Yale… ? Est il judicieux de visiter les deux villages shaker, Hancock ou Canterbury ou un seul suffit?

Certaines connaissances ne nous ont pas donner une impression très positive de l'Est et de la nouvelle Angleterre en particulier, en partie du au temps par ailleurs. Nous ne trouvons que très peu d'exemple de voyage ou carnet de voyage dans ces états de l'Est, est-il plus intéressant de faire la nouvelle Angleterre, ou la Pennsylvanie, la virginie et Caroline, que vaut la blue ridge parkway?

La Louisiane et le Texas étaient aussi dans nos projets.

Nous avions envisagé une boucle Denver Denver, via le Wyoming, le Dakota, le Montana, l'Utah avec les différents parcs mais à la lectures des différents carnets de voyage et articles du forum, la période semble un peu précoce pour la visite de ces états d'altitude ou nous risquons d'être contraint sur les activités à cause de la neige. Nous ne sommes pas forcement trés brancher grande villes, et préferons laisser New York de coté pour le moment.

Les forumers ayant fait plusieurs voyages dans différentes régions des Usa peuvent ils nous donner leur top 5 des destinations les plus intéressantes?

Dans l’attente de vos commentaires, conseils et remarques, et vous souhaitant d’agréables voyages, bien cordialement.
Première fois aux Etats-Unis: avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest?
by Rosef22 · 2012-06-02 · 51 replies
Bonjour à tous,

Nous venons de nous marier et avons pour projet pour 2013 de faire notre voyage de noces aux USA, un rêve de longue date (pour moi), qui apparemment a été contagieux pour mon mari!

Nous pensons partir 3 semaines (notre budget ne nous permet pas plus), en 2013, nous aimerions le mois d'avril pour éviter les foules et obtenir des billets d'avion moins chers qu'en juillet/août, ce qui nous laisserait 10 mois d'organisation, ça me semble suffisant niveau timing?

Après discussions sur nos "priorités à voir absolument" voici le planning qu'on a dessiné, j'aimerais avoir votre avis, si vous le trouvez réalisable et intéressant... N'hésitez pas! (c'est une première ébauche, nous n'avons même pas encore été en agence de voyage, mais ça me semble déjà être un bon brouillon). Pour l'instant aucune réservation n'a été faite.

J1 : atterrissage à Las Vegas en fin d'après-midi.

J2-3 : visite Las Vegas

J4 : Trajet Vegas > Bryce (430 kms) en passant par Valley of fire et overlook Zion canyon

J5 : visite Bryce

J6 : Bryce > Page (250 kms) et à Page visites d'Antelope canyon + Horseshoe + Lake Powell question ; peut-on s'y baigner ? Et si non, peut on se baigner dans le Colorado dans le coin?

J7 : route Page > Monument valley (200kms), visite monument valley et mexican hat, nuit là.

J8 : route mexican hat > Grand Canyon (320kms), visite et sunset

J9 : visite Grand Canyon (south rim), nuit grand canyon village

J10 : départ de Grand Canyon vers L.A par road66 (longue journée de route, 800kms). arrivée le soir à L.A

J11-12-13 : visite L.A, Hollywood, walk of fame, Beverly Hills, un peu de farniente (On resterait 3 jours là car mon mari a une cousine qui y habite)

J14 : route LA > Sequoia (380 kms), nuit three rivers

J15 : route Sequoia > Yosemite (350kms), visite Yosemite, Nuit el Portal

J16 : route Yosemite > SF (330 kms)

J17-18-19 : visite San Francisco

J20 ; retour
Bon plan transport/excursion pour le Wadi Rum?
by Pascal0506 · 2011-01-14 · 16 replies
Bonjour à tous, quelqu'un aurait il un bon plan pour excursion au Wadi Rum? Où s'adresser, quelle agence, dans quelle ville? Quels sont les coûts +- par jour et chameau et/ou en 4x4? Possibilité de se joindre à d'autres sur place si on est que deux, pour partager les frais? Auriez vous des expériences à partager? merci!
Avis et conseils sur circuit "coast to coast Découverte de l'Amérique"
by Werthers · 2009-08-06 · 38 replies
Bonjour,

Je vais bientôt partir en circuit organisé par Nouvelles Frontières : Découverte de l'Amérique.

Pour résumer, il s'agit d'un coast to coast de New York à San Francisco, en minibus de 14 personnes durant 23 jours de camping à partir du 06 septembre. Chacun a son avis sur les voyages organisés, là n'est pas la question.

Voici le voyage en question (lien). Ce qui donne par étapes (lien).

J'aimerais déjà savoir si d'autres forumeurs feront ce circuit en même temps ?Tous ceux qui ont déjà participé à ce voyage m'intéressent aussi pour leurs conseils, astuces et avis sur l'organisation et sur la globalité du circuit. Aussi pour savoir à combien les frais sur place leur sont revenus (nourriture, boisson, entrées des parcs, NASA et tout ce qu'il faut dépenser mais qui n'est pas prévu dans le prix de départ). J'aimerais aussi savoir s'il faut absolument de bonnes chaussures de marche ou si des baskets suffisent. Savoir s'il fait froid la nuit selon les endroits, si oui que faut-il prévoir en plus. Comment avez-vous géré le courant électrique pour recharger vos appareils photos, caméscopes, téléphones et walkman. Je prolongerai ce séjour avec 6 journées bonus où je serai libre de mes mouvements. D'autres sont-ils dans le même cas ? Je prévois d'aller à Los Angeles pendant ces quelques jours.

Je souhaite aussi trouver une carte SIM valable sur tout le pays mais uniquement pour de la data 3G (la fonction téléphone m'est inutile). Avez-vous des conseils à ce sujet ?

Merci ! 😉
Vivre à Zurich en Suisse: salaire et niveau de vie?
by Aphelios · 2009-06-23 · 12 replies
Bonjour à tous, je suis un petit nouveau sur ce forum. ;)

Et si je viens ici, ce n'est pas par hasard : j'ai quelques questions ! ^^ J'espère que vous pourrez me renseigner.

Voilà, je travaille actuellement en France, je vis bien mais sans excès avec 1300 euros par mois à Aix-en-Provence.

J'ai l'opportunité d'aller travailler à Zurich, mais je me tâte parce que je n'arrive pas à trouver des informations fiables sur le niveau de vie là-bas ainsi que sur le niveau des salaires après déductions des différentes charges prélevées à la source (que reste-t-il à la fin après toutes les déductions ?).

Donc voilà, j'ai un diplôme Bac + 2 (je crois que c'est niveau technicien en Suisse) en informatique. là on me propose un travail adapté à mon niveau d'étude pour un salaire de 63000 CHF par an, soit environ 5000 CHF par mois "brut".

Pensez-vous que ce salaire soit adapté à mon niveau d'étude ? Pensez-vous qu'il soit possible de vivre correctement avec ce salaire à Zurich (ou une ville proche du moins) ?

D'après différentes sources over the web, j'ai calculé environ 35 % de charges à déduire à la source. Il resterait donc 3200 CHF. Au niveau loyer, je souhaiterais avoir un T1 voire un T2, je compte environ 1200 CHF (est-ce trop optimiste ?). Ensuite il faudrait encore enlever les charges de l'appart (eau, electricité, ...), l'abonnement mobile, Internet : j'enlève encore 750 CHF.

En gros, il me restera 1200 CHF pour manger et puis quelques loisirs.

Pensez-vous mes estimations exactes et selon vous se nourrir et prévoir quelques sorties avec 1200 CHF par mois, à Zurich, est-il envisageable ?

Merci pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter ! 😇

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