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Voyageurs longue durée / expatriés: que faites-vous dans la vie?
by HollyLau · 2017-08-11 · 228 replies
Bonjour à tous,

J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.

Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.

J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.

Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.

La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.

J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?

Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?

Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
Y'a pas que Maille... qui mérite une médaille
by Intrankil · 2017-07-02 · 11 replies
Pour ceux qui souhaiteraient profiter d’un passage en Bourgogne pour ne plus rien ignorer du secret de fabrication de ce condiment qui électrise hotdogs, andouillettes et autres sauciflards, il y a la moutarderie Fallot à Beaune qu’il est possible de visiter (sur réservation).

On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.

Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.

Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).

De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer…bref.

Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.

A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.

PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
Bébé d'un an fait son premier voyage: un mois en Iran
by Drinko · 2017-06-15 · 23 replies
Bonjour à tous amis voyageurs!

Nous emmenons notre enfant pour son premier voyage à l’étranger, et nous avons choisi l'Iran!

Ça sera une première pour nous et nous avons bien besoin de conseils.

Voilà les étapes que j'ai sélectionné a priori (celles qui m'inspiraient a priori le plus à partir de la lecture de notre guide) : Nous avons un séjour de 1 mois :

Soltaniyeh Kashan Kandovan Orumiyeh Hamadan Ispahan (quartier arménien?) Yadz (vieille ville) + Taft ou Abarkuh Chiraz + Persepolis Dizin

Est-ce que certaines étapes vous paraissent secondaires? Est-ce que certains incontournables ont été oubliés?

Apparemment, il fera vraiment trop chaud pour rester près de la mer Caspienne, est-ce que quelqu'un pourrait confirmer (ça me parait un peu dommage de faire l'impasse, mais le bien-être de bébé prime!)?

Est-ce qu'il est pertinent d'emmener notre bout de chou voir Persepolis?

Nous nous demandons aussi si ça ne vaudrait pas le coup d’organiser une partie de notre voyage dans des zones plus fraîches, par exemple dans des montagnes, mais nous n'avons pas trouvé d'informations sur les villes agréables, adaptées et accessibles.

Je vous remercie par avance de vos conseils et avis!

Dans l'attente de vous lire,

Bien cordialement,

Audrey & family
La preuve d'une "assurance voyage" valide pourrait devenir obligatoire pour entrer en Thaïlande
by VoyageForum · 2017-06-06 · 53 replies
En raison de l'augmentation du nombre de touristes, sans assurance, ne pouvant payer leurs frais d'hôpitaux suite à une maladie ou un accident sur place, le gouvernement thaïlandais songe à rendre obligatoire la présentation d'un contrat d'assurance valide pour toute entrée dans le pays. Lire la suite...
Ma traversée de la Chine en 30 jours, du Sud vers le Nord
by Denis007 · 2017-04-21 · 84 replies
Bonjour à tous et toutes.

Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...

Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!

Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....

Jeudi 2 Juin:

Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.

Je suis content.

J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....

Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!

Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....

J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...

Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...

Mon œil!!

Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....

Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!

Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!

Que demande le peuple?

Un lit....

Vendredi 3 Juin

Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.

Un rat!!!!

Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.



Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.

Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.

Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.

Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!

Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...

Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.

La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!

C'est un bus local et ça se voit...



Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!

Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...

Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!

Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!

A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.

Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.

Et là, j'ai cru que j'allais vomir...

Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...

Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!

P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!

Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!

Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!

Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!

Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.

Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.

Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!



Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.

Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!

Samedi 4 Juin

Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.

Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.

La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!



Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.



Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.



Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".

On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".

Soit 20 euros pour 3 cafés...

On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!



Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...

La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.



J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.

Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...

Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...

Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!

Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!







Sud Lipez - San Pedro de Atacama
by Romaintrek87 · 2017-04-16 · 11 replies
Bonjour à tous, j'ai posté mon itinéraire dernièrement mais j'ai mon principal problème sur la portion Sud Lipez - San Pedro de Atacama.

Je vous explique :

Ville départ : Uyuni (si possible) Sinon je viens à Tupiza. Ville arrivée : San Pedro de Atacama.

Je serai le Mardi 15 Août à Uyuni (ou Tupiza si vous le souhaitez).

Et la fin du périple sera le Jeudi 24 Août pour départ à l'aéroport de Calama.

Entre temps, j'ai mis :

Mercredi 16 Août : Salar de Uyuni. Cimetière de trains, ile cactus géants. Nuit sur le Salar de Uyuni hôtels de sel. Jeudi 17 Août : Salar de Uyuni le matin. Et départ pour le sud Lipez dans l’après midi. Vendredi 18 Août : Sol de Mañana. Laguna Verde et retour du tour à San Pedro de Atacama. Samedi 19 Août : Ascension Volcan Licancabur (5960m —> 10h). Possibilité d’allez à Termas Puritama ensuite ? Nuit à San Pedro de Atacama. Dimanche 20 Août : Geyser el Tatio. Machuca. Vallée Arcoiris ! Nuit à San Pedro de Atacama. Lundi 21 Août : Vallée de la luna. Laguna Cejar. Nuit à San Pedro de Atacama. Mardi 22 Août : Ojos del salar y laguna Tebenquiche. Laguna Chaxa. Nuit à San Pedro de Atacama. Mercredi 23 Août : Lagunas Altiplanicas. Détente dans les coins. Nuit à San Pedro de Atacama

Si vous pensez qu'on peut réduire les jours pour faire des journées plus chargées, pas de soucis pour moi.

Niveau Budget, je suis étudiant, donc le moins cher possible, si possible chez l'habitant. Je suis bilingue donc guide espagnol ou français.

A travers ce message je viens vous demander de l'aide sur l'itinéraire de cette portion, le choix de l'agence.

Plusieurs questions me viennent en tête aussi :

Est ce que je passe par une seule agence pour le tout ? Est ce que je passe par deux agences différentes ? (Une Sud Lipez, l'autre San Pedro de Atacama) Est ce qu'il me faut une agence obligatoirement pour la partie à San Pedro de Atacama ou est ce que je peux le faire de moi-même ?

Merci de m'éclairer car malgré mon sens d'orientation et d'organisation, je me perds sur cette portion. Je voudrais dépenser le moins possible.

Merci à vous Romain
De retour de 2 - 3 semaines au Myanmar
by Jeanno64 · 2017-04-12 · 4 replies
Ayant eu la chance d'aller plusieurs fois en Inde , en Thailande ..un peu le Cambodge nous attendions avec impatience notre date de départ pour le Myanmar , acquérir de nouvelles expèriences , voir de nouveaux horizons (pourquoi pas y faire une comparaison ) avec une destination qui s'est ouverte au nouveau monde que depuis qqles années . Cette première visite ne nous a pas trop emballée 🤪 ! Il faut dire que l'on a visité qu'une p'tite partie , et en période séche /touristique .. Le pays est trés grand , diversifié au niveau climat , environnement et au niveau ethnique .. c'est pour cela que ma "critique" reste trés superficielle ...de Bangkok vol direction Mandalay ..ensuite bus pour Bagan ..vol pour Rangon ..bus pour Hpa-an .. puis Mawlamyaing..bus Yangon , vol Bangkok. Le visa , les vols , plusieurs hotels ont été acheté "online" ..aucun problème rencontré . Le vol de Bagan a du être repoussé d'une journée nous avons été prévenu 1 semaine à l'avance via courriel , le vol pour 30 dollards Rangon-Bangkok s'est super déroulé 😉 ! classe ! Mandalay : nous avons choisi ce lieu d'entrée pour passer la frontière rapidement et "s'acclimater" tranquilos dans une ville pas trop grande ou petite et absorber les 38°c du mois de mars . Comme nous sommes arrivés qu'avec des infos récoltées sur le web ( pas de LP ou GDR) notre premier vagabondage sur le coup de midi a été de chercher au pif un "resto" ...et ben pas facile ! les rues sont bruyantes , poussièreuses ..et les "gargotes"ne proposent aux premiers abords que des places assises avec du "mobilier" que l'on trouve chez nous dans les maternelles , des p'tites chaises et table à 30 cm de hauteur au niveau des pots d'échapement des motos camions autos et du bruit ! que des plats froids proposés , des gaméles ouvertes sans couvercle , où le goût doit se transformer avec le temps aux aléas d'la chaleur du soleil ou d'la poussière ! .. welcome in Myanmar !🙂 c'est ca la découverte ! on a chaud et soif et faim , on est fatigué et un peu désorienté ..mais c'est ca qu'on recherche hein!?? 😏 aprés avoir acheté des bananes , de l'eau et 2 sodas ( les basics quoi pour se recharger les batteries ! ) et aller faire une sieste à l'hotel pour laisser passer la canicule ...on est re-reparti dans la pénombre à la découverte de Mandalay d'la Birmanie pour commencer notre trip ! Mandalay est quand même un endroit sympa , quand on a trouvé "ses marques" , une ville où l'on peut se déplacer coolos sans se sentir trop "étranger" , 3-4 jours pour des visites culturelles aux alentours , voir et essayer de comprendre un peu comment les gens vivent dans cette région. De nombreuses pagodes et autres choses interessantes sont à visiter en ville et aux allentours ! se déplacer en taxi , en bus sans problème..et pour la bouffe sans trop commencer "hard" y a des restos quand même où l'on voit et comprend se que l'on va manger avec ou sans prendre de risque ! ( ah ! la cuisine végétarienne de l'Inde ! ca manque !) et assis plus confortablement . 1/ chose à noter , première surprise : si possible visitez les lieux culturels, et touristiques (Mandalay et Birmanie en général ) surtout le soir ou mieux ...les fins de semaine..c'est vraiment ..+ agités et folklorique ! on y retrouve surtout toutes la population , les éthnies Birmanes qui se déplacent pour découvrir les lieux , super sapés comme chez nous pour aller à un mariage , et avec tous les touristes de monde mais principalement d'Asie ..chouett' chouett' chouett ' ! 2/ Amarapura..U Pain Bridge .. en période séche , ce n'est pas comme sur Youtube ou les sites découvertes -touristiques .. C'est presque sans eau , ca pu la vase , c'est souvent crade ( rien est fait encore pour sauvegarder une nature intacte)...en fin d'apés midi ca dégage par contre !! arrivent les bus de touristes tous décus..qui doivent se méler à la foule d'la région qui visite aussi ! ils n'ont que 30 minutes pour prendre des photos et se frayer un chemin sur ce pont , on s'y attendait là à avoir d'la brume , sur ce le long pont en bambu où passent quelques cormorands , une barque ici et là ! comme sur les fotos !!🤪 ! mais non c'est l'horreur on n'a pas payé pour ca !! donc le mieux , trotinez cool jusqu'à la moitée du pont , vous trouverez vos aises ensuite , et installez vous tranquille ensuite sur un resto aux entrées du pont pour boire une bière et observer ce folklore , pour aprécier votre privilège d'être là en Birmanie !! il y a aussi 1 - 2 "monastères" où l'on peut y entrer et rencontrer les moines prier et manger ( nous n'y sommes pas allé , j'ai lu sur des blogs que certains allaient même y pousser l'indiscrétion à prendre des photos jusque dans les bolles de riz que l'on leur servait) 1 Fait important lors de ma virée : lorsque vous visitez un endroit bien fréquenté , et que vous vous y rendez en taxi ...reservez le retours (qu'on vous attende ! ) souvent c'est dur dur de trouver un moyen de locomotion pour le retour ou alors prendre le transport collectif qui prend bien son temps . Il n'y a pas des tonnes de taxi ou tuc tuc comme en Inde ou thailand à chaque coins de rue et qui vous harcélent sans césse !) Bagan .. cet endroit est innédit comme à Angkor mais pour mon goût décevant . Bien que les lieux touristiques soient peu à peu restaurés , d'abord et avant tout ceux qui sont prévus être désservis par les passages des bus de touristes-opérators ..les autres cites sont délaissés , abandonnés , sales ..des tas de pierre sans respect quoi ! (y en a même qui passent du temps à faire du "géocaching"..y en a pour tous les goûts en Birmanie !! l'aurore et le crépuscule sont des périodes où tout le monde se bouscule sur les pagodes/temples pour avoir une place en hauteur et prendre sa photo ! là aussi quelle déception si on ne voit pas le soleil parce qu'il y a des nuages ! nous avons failli se faire renverser en moto par un bus en déroute parce qu'il était trop en retard en se rendant au rendez-vous photo... alors faites attention sur les pistes !! mais il y a 1 -2 pagodes qui sont à visiter , lorsque le soleil se couche , recouvertes de couleur dorée , on y découvre vraiment bien le splendide de la chose , sans oublier de trainer sous les "couloirs" d'entrée de ces lieux de culte..ou ca piaille mange et vend des tas d'trucs . Glander sur les rives du fleuve ..super cool ! se louer une barque à moteur extra bruyante pour faire un tour et faire marcher le commerce ca rend service et fait plaisir , voir les bateaux qui remontent ce fleuve jusqu'à je ne sais où , ou faire du semi voyeurisme en observant..de loin ..les gens s'y laver ! sinon , la ville, les bouts de ville à Bagan se développent trés rapidement , bientôt y va y avoir starbucks café et déli France .. un microcosmos rien que pour le tourisme ..(surement bien pour le "développement" du pays ) ps: le musée ..chére l'entrée, immense construction sans doute trés couteuse , presque vide , mais mais j'y ai appris sur un tableau d'explication sommaire que l'écriture utilisée en Birmanie n'a sans caisse continuée de se transformer .. et que l'écriture naguére n'était pas toujours ronde !😮 ! Yangon : pour nous .. ville trés interressante ( de la Birmanie) et variée . Y a de tout , le coeur du pays ...bien choisir son hotel ou guesthouse en fonction des lieux d'interêt ! parce qu'à partir de 15-16 heures ca bouchône de partout , mieux vaut alors marcher ! . Le lieux "pagode Shwedagan " à couper le souffle ..pas de son pareille ..allez y en fin d'aprés midi, + frais , d'la belle couleur lorsque la luminosité diminue , et tournez marchez y en rond plusieurs fois jusqu'à l'épuisement .avec toutes les figures religieuses qu'il y a là bàs , vous y ressortirez illuminés et blanchis de toutes énergies négatives ..je vous l'assure ! ´c'est l'endroit qui m'a le + surpris ..et interressé . (je n'ai pas eu l'occasion de me promener sur les rives de la ville .dommage sans doute ).. Station de bus de Rangon (du côté de l'aéroport ) attention immense ! et notre taxi a du demander au moins 5 fois l'endroit de départ de notre bus direction Hpa-an , comme en Inde , les gens ne savent pas sans doute vous répondre mais disent toujours quelques choses !! et attention on ne vous attend pas , les bus partent à l'heure !! Hpa-an/région des grottes: je dirais aprés coup que l'endroit serait à visiter directement aprés la saison humide , où tout doit bien être vert et agréable . En mon temps , c'était sec , pas d'eau dans les lacs , les détritus dans la nature se font plus remarquer , à certains endroits c'était vraiment déguelasse , des dizaines de status de Bouddhas dans la nature environnées de poubelles , sacs en plastique et autres... la "Hawgon Hohle" nous a le plus impressionnée... Saddan cave , l'entrée superbe , la promenade interrieur dans la longue grotte , ca pue et on ne sait pas ou on mets ses pieds (si ca n'était que les grottes de chauve souris ca serait encore ok ! ) Kyauk kalap , presque pas d'eau dans le lac , atmosphère à nos yeux à cette instant , décevante. enfin ..l'expérience doit être différente à chacun et à chaque visite. nous nous sommes laisser guidé par un taxi driver ( au bout de la 4 eme rencontre en ville on se devait de l'engager pour la journée 😉 ! ) trés sympa et pratique .Si vous avez un bon guide papier ou coordonnées gps des grottes , lancez vous en moto pour une visite (bien qu'une visite guidée ca fait marcher un peu le business dans la région !) nous nous sommes promenés en moto (mobylette customée) dans la région avec une carte rudimentaire ..sans avoir de but précis , c'est aussi agréable . Mawlamyaing : boff....à notre goût ...belle atmosphére en buvant une biére au coucher de soleil sur le fleuve/la mer , agréable night market pour passer la soirée et se restaurer .sinon l'intêret doit être de partir + au sud ou prendre le temps de faire une excursion sur les îles ..sinon sans grand intêret . en résumer : comme en Thailande , c'est un pays où l'on peut maintenant voyager et organiser son voyage "facilement" , pour toutes les bourses , et aux goûts de chacun .Visa ok , passage à la douane trés agréable, où l'on se sent "welcome" , Bus longue distance confortables, lignes aériennes fiables , se fournir en argent pas de problème , les distributeurs fonctionnent , même à l'aéroport avant le retour , y a pas d'arnaque pour rendre ses kyats . Le pays se développe trés vite (du moins dans les régions accéssibles "au grand public" ) , le contact avec les gens , c'est pas trop fantasmagorique , c'est pas qu'on va vous dire salut à tous les coins de rue ! , on va surement à votre inscue vous prendre en photo avec le smartphone ou vous demander souvent de faire le guignole pour faire la pause / ..la bouff ..pour ma part grosse déception !! goût pas trop subtile ou spécial , difficile pour rester végétarien , ou de manger qqles choses de chaud , et pour ceux qui restent allergiques aux additifs de goût (comme dans la cuisine chinoise) et ben vous allez être souvent servis en Birmanie ! on rajoute ca à la louche dans les frieds noodle ou rice "chez pas quoi" !🤪 - Fruits exotiques , provenance de chine , souvent trés chers . Au niveau budget qualité/service , je dirais que ca reste "moyen" pour un voyage à deux , en gardant son intimité (pas de dortoir) et en respectant un peu le niveau de vie d'la moyenne du pays (pas d'hotel à 100€ la nuit) , et en se nourissant "agréablement" (pas tous les jours du riz avec une sardine ou maigre cuisse de poulet en déco) je dirais que c'est une destination qui reste pour le moment "interessante" avant qu'elle ne se transforme en Thailande 2 pour le tourisme thailandais , chinois , Australien et le reste comme nous autres .. ! si les plages qui doivent être magnifiques ne sont pas encore trop faciles d'accés pour le moment et ben on peut se contenter des sites culturels extraordinaires ! voili voilou un apercu du "tout bon tout rose" que j'ai pu voir sur le Net /et lire avant mon voyage . Expèrience personnelle à un moment précis .. je précise ! bonnes virées à toutes et à tous ! jean-noel
Tour des pays d'Amérique du Sud
by Camy76 · 2017-01-10 · 7 replies
Bonjour bonjour,

Mon copain et moi même souhaitons aller vivre dans un autre pays et plus précisément dans un pays d'Amérique du Sud. Mais lequel, justement nous ne le savons pas encore, c'est pour ça qu'on aimerai partir pendant 2 mois pour faire le tour des pays Nord d'Amérique du Sud ( Chili, Pérou, Equateur et Colombie). On va pouvoir se donner une idée de la vie sur place, la culture, la gastronomie etc... A la fin de ces deux mois on rentrera en France et nous retournerons vivre dans le pays qui nous a le plus charmé et qui réponds le plus a nos critères.

Mon chéri travaillant dans l'informatique et moi dans la cuisine ou l'esthétique nous devons trouver un pays dans lequel nos connaissances pourront être le mieux exploitées.

J'ai pensé acheter un Van aménagé à notre arrivé au Chili pour nous permettre de faire notre tour plus librement. Est-ce une bonne idée ? Niveau budget, pour ce genre de road trip, vous pensez qu'on en aurait pour combien au total ?(billet d'avion, achat van, essence, assurance, alimentation, extras...)

C'est pourquoi nous avons besoin de vos ressentis, vos impressions, vos souvenirs de vos voyages pour qu'on puisse organiser au mieux le notre et notre temps. Sinon si vous avez des conseils a nous donner je suis totalement preneuse. 😎 😇
Comment m'habiller à un mariage indien et quel cadeau?
by Omega3 · 2016-11-19 · 11 replies
Bonjour,

Je suis invitée à un mariage traditionnel à New Delhi début Décembre.

Quel est le dress code en vigueur là-bas? Je pensais m'habiller en style classique européen, jupe bleue marine et corsage blanc ... Qui a une idée ?

Concernant le cadeau, pour tout dire, je n'ai pas envie de faire une grosse dépense mais je dois venir avec quelque chose; oui mais quoi ?

Merci !
Extension du domaine de la chute
by Intrankil · 2016-11-11 · 68 replies
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.

Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…

Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.

Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.

Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »

La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.

Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.

« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »

Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.

Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.

La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…

La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !

PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …

PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Concours Photo du mois de novembre 2016: "Oh qu'il est mignon!"
by Vazyvite · 2016-11-01 · 121 replies
Bonjour,

Le 77ème concours est ouvert !

Alors que je demandais au déjeuner une idée à Mauricette, elle me propose "La poussette dans le Monde". 😮 Bon, je me dis de suite que c'était une mauvaise initiative. Il faut savoir que nous sommes Pépé et Mémé depuis Juillet 😎 et qu'elle reçoit des photos de bébé tous les jours depuis 3 mois !

Et d'un coup ... L'illumination ... Mais c'est bien sûr, élargissons le cadre : Les bébés !



Définition pour ne pas dévier du bidule : Un bébé doit avoir moins de 36 mois. En cas de doute, je demanderai une attestation des parents ou un acte de naissance 😛

Pour le reste, à vous de jouer. L'idée du bébé doit être flagrante, ce qui vaut pour une poussette même si on ne voit pas le bébé par exemple. On est sur un forum de voyage donc on se fiche de la photo du bébé de votre neveu dans son youpala au milieu du jardin de son pavillon à Limoges.

On va enlever les femmes enceintes également. Trop tôt !

Règlement : Blablabla ... 3 photos maxi et numérotées. Pour le reste, je suis seul maître après ... non AVANT Dieu ... et je fais ce que je veux, si ça me chante. OK ?

Dépôt des photos jusqu'au Mercredi 23 Novembre Minuit ( Méridien de Bordeaux 😛 ) Les votes seront du Jeudi 24/11 au Mardi 29 Novembre 2016 Minuit.

Pour papoter et les photos hors concours, c'est sur le fil BLABLABLA ... Et pour le diaporama, C'EST ICI ...
Escale tour du monde en Polynésie en avril 2017
by Nemo75 · 2016-09-11 · 22 replies
Bonjour, Nous sommes une famille avec 2 enfants de 10 et 14 ans qui partons en tour du monde en janvier 2017. Après plus de 3 mois en amérique du sud, nous nous octroyons un pause de 12 jours en polynésie. Notre budget est serré mais nous souhaitons trouver au moins deux endroits sympas pour nous poser avec les enfants et plonger (nous sommes 3 plongeurs, mais le plus jeune se limite au snorkling). Nous avons regardé les pass vols pour aller à Maupuiti et Rangiroa (ou Fakariva) mais les coûts pour tous les vols pour 4 sont un peu rédhibitoires :( Du coup, nous envisageons peut-être de nous limiter à Moorea (en y allant en ferry depuis Tahiti) et seulement un vol à Rangiroa ou Fakariva. Quelles sont vos recommandations entre Rangiroa et Fakariva ? Nous avons du mal à nous decider ? J'ai l'impression qu'il y a plus de plages à Fakariva, non ? Auriez-vous des addresses de GH au bord de l'eau ?

J'ai entendu parler de pass famille pour Air Tahiti avec des prix plus avantageux sous réserve d'avoir des extraits de naissance à presenter. Ets-ce que quelq'un a des infos ? je ne trouve rien sur le sujet !

Nous arriverons de l'Ile de Pâques à 1h du matin à Tahiti, savez-vous à quelle heure partent les premiers Ferry pour Moorea ?

Merci d'avance
25 jours en Géorgie
by Erickviking · 2016-08-23 · 32 replies
Bonjour à tous, je voulais juste vous faire part de notre séjour en Géorgie, et aidé, par nos découvertes, ceux qui veulent des conseils sur le pays, en toute modestie.

-Le 29 juillet départ de Roissy à 5h30 escale à Kiev (Ukraine pays de ma femme), puis arrivé à 16h35 à Tbilissi. Chaleur pour notre arrivée, au petit aéroport, et devant celui ci, je retrouve l'ambiance de l'Ukraine. On prend le minibus 1 lari pour deux avec le minibus 37, la dame qui contrôle nous explique où nous devons descendre. je sens déjà les gens attentionnés pour nous, et merci à ma femme de parler Russe, c'est quand même un luxe. On descend au métro Avlabari, on rejoint notre guesthouse avec l'aide des "vieux" discutant à un carrefour. Le guesthouse est situé entre le palais présidentiel et la cathédrale de la Trinité, mais on se croit dans un village, c'est déroutant mais l'ambiance est très sympa. On descend à côté de la station de métro pour acheter à manger, pour une poignée de laris, un poulet entier au barbecue, du pain, des légumes et une pastèque, trop trop bon. On dinera à la maison le soir. On se sent déjà bien.

-le 30 juillet, on visite Tbilissi, première vision, celle quand on descend par la rue "Wine rise" et le spectacle est superbe, le vieux Tbilissi, la forteresse, l'Eglise Metekhi, la Koura, c'est vraiment sympa. Premier truc qu'on remarque, ce sont aussi les grosses mercedes, les 4x4 et la conduite, sportive et un tantinet dangereuse des Géorgiens mais c'est folklorique, tant qu'on voit cela de loin:) balade dans le quartier "musulman" avec la mosquée et les bains. Puis rue Abkhazie pour atteindre la place de la Liberté, rue sympa où se concentrent les boutiques de souvenirs. journée sympa. Ville très intéressante et très variée, même si pas énormissime, mais il faut prendre le temps de flaner et se poser pour siroter une bière ou une limonade locale.

-le 31 juillet, ballade dans le vieux Tbilissi, superbement restauré, c'est magnifique, on se perd dans les ruelles. Puis on a pris le téléphérique, pour prendre de la hauteur, puis voir la forteresse de plus près. Et on est redescendu diner au "carpe diem" café, au croisement rue Orbiri et Betlemi, simple on se croit à la maison, et ce, à 300m de la place "branchée" en bas du vieux Tbilissi

-1er aout, nous sommes allé au musée en plein air ethnographique, le minibus est monté jusqu'à l'entrée du musée, par prévu, donc merci:). Musée très sympa dès les premières maisons, mais plus on monte dans ce musée, moins c'est entretenu, dommage, mais çà vaut la peine, les femmes qui expliquent chaque ou presque, maisons, sont très attentionnées. Compter 2h30 pour tout faire tranquillement. Puis montée à pied au lac de la Tortue, sympa mais sans plus, mais au moins c'est calme et au vert, et nous avons mangé excellement bien dans un resto au bord du lac, qui pourtant ressemblait à une paillote sur la côte d'Azur... puis retour au centre et en flânant rue Roustaveli, sympa mais bon c'est pas celle que je préfère.

-2 aout, direction David Garedja, départ avec "gareji lines" depuis la petite place au bord de Liberty square, compter 3h de route, avec pause pour boire:) et photos, c'est bien çà. Mais arrivé à 14h au monastère, donc resté seulement 2h sur place, il ne faut pas trainé, et surtout ne pas rater le magnifique monastère d'Ubadno, en fait troglo le long de la frontière Azeri, c'est majestueux, d'un côté comme de l'autre. Et prendre de l'eau, c'est steppique, et donc très chaud. Au retour escale au village d'Ubadno, dans un café-resto super sympa tenu par des Polonais adorables, il y avait un français, très sympa qui vit là bas 6 mois de l'année, il voulait que je l'aide à déplacer un troupeau de brebis, ce fut fait, super moment, merci à lui. Retour à Tbilissi vers 19h.

-3 aout, Eglise de la Trinité, bof bof, pas inoubliable, contrairement aux petits chats (1.5mois) qu'on a trouvé là en plein cagnard abandonnés à eux même:(, on les a nourris et mis à l'ombre, resté 2h avec et ma femme a prévenu une jardinière pour qu'elle s'en occupe, c'était plus touchant que la cathédrale, propre, mais trop peut être, et surtout aucune histoire contrairement à plein d'autres dans la ville, bref à faire quand même. Puis on a parcouru la rue Agmashenebeli, en pleine rénovation pour le première partie (immeubles comme la rue) puis plus loin ultra propre, c'est très classe, à faire, vivement qu'elle soit finie. Puis retour vers Roustaveli, puis l'Eglise "mama daviti" au milieu du funiculaire, on peut s'arrêter en funiculaire à mi chemin pour y aller et éviter une bonne côte à pied. Le soir resto rue Dadiani, un resto en sous sol, absolument génial, je ne me rappelle plus le nom, mais prix vraiment mini et repas copieux, aucune prise de tête ni chichi, ici on mange avec des locaux faits par des locaux, vraiment excellent.

-4 aout, on part de Tbilissi, on retrouve un gars de cars4rent.ge sur la trottoir rue Abkazhie, on prend possession du 4x4 pajero loué pour une dizaine de jours, le gars simple, efficace, pas de chichi non plus, bref un Géorgien:). Nous voilà parti à l'aventure et au milieu des voitures, direction Sighnaghi par le col de Gombori, superbe route et à mon étonnement le revêtement est impeccable, d'après ce que j'avais lu, la route du col est très sinueuse, mais à faire. On a visité Oujarma, ruines mais bon vu le prix on y est allé. Puis monastères de Shuamta, très paisible, celui du bas est vraiment magnifique, en haut plus sommaire. Ensuite Telavi, monastère d'Ikalto, superbe aussi. La vallée d'Alazani est superbe, il fait chaud et beau mais la brume au loin empêche de voir e grand Caucase:(. Puis Alaverdi, magnifique monastère, même si tous se ressemblent par leur architecture, les lieux sont très reposants, et bien conservés. Puis par de grandes lignes droites, sur des routes en très bon état, on arrive à Gremi, il faut absolument manger chez les moines tenant un resto, super bon, le monastère est très classe. Il est tant de rejoindre Sighnaghi pour le soir, Nekressy étant fermé quand nous y arrivons, ce sera pour le lendemain. Arrivé à Sighnaghi de nuit, épuisante la conduite de nuit en Géorgie. On ne trouve pas le guesthouse "Temuka", ma femme demande aux policiers qui nous y amènent, énorme:), "Temuka" c'est un guesthouse très sympa, on a super bien dodo, la famille est adorable, et le petit déjeuner est copieux, a conseiller.

-5aout, visite de Sighnaghi, ville très propre, à faire les remparts et l'Eglise St Georges, puis le monastère Bodbe, superbe. Puis allons au monastère de Nekressy, on a pris le minibus pour y monter, c'est 1.5km très raide sinon. Visite des caves à Kvareli chez Kindzmaraouli, en fait petite visite et dégustation, perso j'ai pas plus apprécier leurs vins, ni ceux qui étaient avec nous, mais nous avons acheté une bouteille quand même. Puis nous voulions voir la maison Chavchavadze à Tsinandali, mais il était trop tard...c'est çà de s'arrêter partout pour prendre des photos:), la voiture est un bon compromis pour cela. Donc on rejoint notre guesthouse à Telavi, encore avec la police, qui a pris le temps d'appeler le proprio du GH, et nous y avoir conduit avec les gyrophares et nous demandant de les suivre, à même doubler sur les lignes blanches, j'ai halluciné, c'était énorme:)

-6 aout, visite de Telavi, centre petit mais sympa, la forteresse et la vieille ville mais pas incontournable, mais on l'a vu:) puis route pour Akhmeta, et Tianeti pour rejoindre le lac de Zhinvali. Alors autant dire qu'après Akhemta, c'est une piste dans les bois, des cailloux, bref du 12 à 15km/h max, on a le temps d'apprécier le paysage sympa, c'est vraiment de la route défoncée, on croise quelque voitures dont quelques unes qui ne sont pas des 4x4, mais ils roulent bien sur ce genre de terrain.... hallucinant et comique, on a croisé un couple de touristes à vélo, courageux. Arrivé à Tianeti, on se restaure, puis au sortir de la ville, superbe route, parfaite, nouvellement faite, puis du chemin de terre jusqu'au lac, avec travaux, camions, pelleteuses sur le bord qui travaillent, la circulation se fait entre tout cela, les travailleurs n'ont pas de casques, c'est typique, c'est pas ici qu'on verrait cela...Arrivé au lac avec le monastère de Ananouri, magnifique, on déjeune au lac avec les fruits et légumes de Tianeti, c'est sympa, les gens se baignent, le cadre est superbe. On prend la route militaire, enfin, depuis le temps qu'on m'en parlait, superbe route, large, avec beaucoup de Russes forcément. Paysages grandioses, marchands de miel sur le bord de route sympas, on en a acheté. Gouriani, j'ai trouvé çà pas terrible, j'irai pas skier là bas même si je pense qu'il y a tout pour passer un bon séjour, cela ne m'a pas attiré, bref... Le lieu de commémoration de du traité Russo-géorgien c'est très moche, en forme de "C" au milieu ce sont des vendeurs de souvenirs, bref à part la vue, c'est moche. Plus loin quand on redescend vers Stepantsminda il y a une curiosité géologique, un affleurement rocher blanc, calcaire formant une bonne superficie blanche, avec de l'eau s'écoulant dessus, c'est très beau. Avant Stepantsminda une file de 6km de camion sur le bord de la route, attendant le soir pour passer la frontière russe, impressionnant. Et toujours des troupeaux de vaches au milieu de tout çà. Stepantsminda, arrivé le soir avant la nuit, on est monté à l'église perchée, en voiture, c'est folklo, est pas évident, mais cela se fait, je voulais mes photos avec le soleil bien exposé, ce fut fait. Puis GH et resto à gauche après le pont sur le Terek en direction de la Russie, le "cosy corner" très bon resto.

-7 aout : on remonte à l'Eglise de la Trinité pour la visiter, et prendre des photos du Khazbek, superbe, d'autant plus qu'un orage éclate au loin, formant de beaux nuages au dessus du Mont. Superbe. On mange au centre du village, puis direction la vallée de Sno, plate et entourée de montagnes avec parfois une maison ou deux un peu perchées, c'est reposant, c'est de la piste après Sno mais bonne. Nous aurions dû aller jusqu'à Djuta... on repart pour Gori, on aura pas le temps de voir Djvari et Mtskheta, car comme toujours on s'arrête partout pour prendre des photos (3000 au total) mais on ira le lendemain. Donc on arrive au GH à Gori, chez une famille très adorable, et dont le mari parle un peu français il est trop cool, et nous dis d'aller manger au "spot" cafe, tres folklo avec la musique très forte, et fauteuil ornés de toile dorée, c'est sympa on a bien mangé.

-8 aout : Breakfast copieux au GH, visite de Gori, la forteresse, on a vu le wagon de Staline mais pas visiter le musée de ce boucher... en revanche le musée en face, (ethnographique) et celui sur la guerre nous ont été conseillé par Giorg le proprio au GH. Ensuite visite d'Ateni Sioni, le cadre est très sympa, c'est paisible et reposant et l'intérieur est très beau. Ensuite Uplistsikhe, j'ai adoré, les troglo c'est vraiment sympa, malgré pas mal de touristes. C'est marrant ce site là, alors que de l'autre côté de la colline (côté autoroute Gori-Tbilissi) c'est plus verdoyant, comme quoi l'exposition au sud et au nord créé de veritable différence. Puis nous somme retourné sur Mstkheta et Djvari, pas fait la veille, eh oui on fait pas mal de route mais bon on prend notre temps. Mstkheta c'est vraiment touristique, propre, on se croirait en Europe de l'Ouest, avec plein de boutiques de souvenirs, le monastère est très beau. Djvari, le point de vue est magnifique, malheureusement le soir le soleil est de face donc pas pu en profiter pleinement, mais le site est superbe. Puis autoroute pour Borjomi, sur l'autoroute entre les gens qui traversent à pied, les gamins de 7-8ans sur le bord en train de regarder les voiture, les moissonneuse batteuse sur l'autoroute, j'ai halluciné:). Arrivés à Borjomi de nuit au GH très sympa aussi, et facile à trouver, enfin:)

la suite très vite......
Retour difficile
by Romanehkg · 2016-07-31 · 21 replies
Bonjour à tous ! Après plusieurs mois en Chine et un trip autour de toute l'Asie, je suis rentrée sur ma petite île, études obligeant.. Cependant.. Je déprime, je suis fatiguée et n'aie plus du tout le moral. Je sais que cela arrive souvent quand on rentre au pays mais c'est la première fois que je ressent ce sentiment aussi présent. J'ai beaucoup redouté le retour mais je ne le voyait pas aussi terrfiant. Vous les voyageurs, comment avez-vous vaincu tout ca ? Je veux dire, qu'est-ce qui vous a aidé à penser positif? Merci beaucoup de vos réponses, passez une bonne soirée 😌
Les mots du safari
by Blesl · 2016-06-07 · 41 replies
Bonjour à tous,

Chers tous, vous n’êtes pas sans ignorer (je l’ai fait exprès, encore que…) que j’ai commis un site sur le safari photo, avec l’aide, ô combien précieuse, de ma blonde pour le traitement des photos et l’identification des piafous - un travail d’équipe, je m’occupe des chardonnerets et autruches (je vous donne le truc, l’un vole l’autre pas, hop, un petit coup d’œil à la fiche pour savoir lequel fait quoi, et c’est réglé), elle des 1142 espèces restantes à l’heure actuelle. Paresseux de nature, je ne m’occupe pas autant du site qu’il le faudrait, aussi une idée astucieuse autant que merveilleuse, et vice-versa, m’a illuminé. Pourquoi ne pas faire faire le travail par les copains ? Certes, en actant leur participation et en les récompensant de ma gracieuse considération, mais sans BL-effort, une idée que je devais creuser. Il m’a semblé que rassembler les mots du safari, ceux plus ou moins spécifiques et plus ou moins compréhensibles pour le profane, pourrait être assez utile. D’où la création d’une sorte de dictionnaire (en essayant de s’écarter des idées reçues - un dico déjà fait, s’pas ?)/index où j’ai essayé de définir chaque entrée dans l’acception la plus safarienne possible. Alors, voilà. Ma blonde et moi connaissons assez bien Maroc et Tunisie, un peu l’Afrique de l’Est, une vingtaine de safaris en tout dans ces deux Mecque du safari photo animalier, mais assez mal le Sénégal (deux séjours avec une copine expat ‘) et encore plus mal Botswana et Zimbabwe (un seul, merveilleux, safari) et pas du tout tout le reste (un seul stop, trop court en Afrique du Sud, sans photos valables). D’où mon désir de vous voir chiader à ma place, en enrichissant cet index safari d’entrées nouvelles, en affinant-corrigeant mes définitions e tutti quanti.

En espérant vous intéresser un chouïa (et surtout vous faire chiader), je vous adresse, comme de BL-coutume, mes

amitiés à tous et bises aux autres

BL
Myanmar, plongeon dans le bouddhisme
by Max68 · 2016-05-16 · 57 replies
BIENVENUE CHEZ LES APPRENTIS VOYAGEURS 🙂

Il faut se dépêcher d'y aller, c'est le moment ... qu'ils disent tous ... Ok, on n'a rien encore de prévu pour l'automne 2015 ... ON Y VA

Les enfants ne sont pas dispo, en plus la destination ne les inspirent, tout le monde est content. En revanche comme à l'accoutumé nous n'avons qu'une dizaine de jours de disponible. Nous nous contenterons d'une première approche: MANDALAY - BAGAN - INLAY LAKE - RANGOON. Pas le temps de faire super original mais à force de chercher je trouverais quelques solutions pour s'écarter un peu du "flot principal", notamment à Inlay.

Impossible de conduire en Birmanie se sera donc en voiture avec chauffeur et guide. Ils m'auront été recommandés par un membre de Voyage Forum et on n'a pu que s'en féliciter. Wynn, puisque c'est de lui qu'il s'agit est un guide indépendant qui a monté sa petite affaire. Il parle le Français ce qui est un plus pour nous. Nous avons ensemble construit l'itinéraire, les hébergements furent choisis tantôt par Wynn, tantôt par moi.

Cette fois ce sera Thaï Airways avec escale à Bangkok. Très bonne compagnie, rien à redire ... alors C'EST PARTIII direction Franckfurt ....

Départ le mercredi 21 octobre : on est arrivé avec 4h30 d’avance à l’aéroport, ça a trop bien roulé. En attendant dans la salle d’embarquement, on croise la directrice de Valérie qui part en Thaïlande, on voyagera dans le même avion.



Escale à Bangkok, énorme aéroport, arrêt dans un Mac Do Bio pour goûter un Mac à la quinoa. Vol sans problème jusqu’à Mandalay. Un bon point pour Thai Airways, service et repas.

Pour ceux qui le souhaite ici la version avec fleurs, mise en page et photos
Namibie: le dernier voyage
by Caperam · 2016-03-12 · 196 replies
Dernier voyage peut-être, dernier en date en tout cas. 😛 Pour ce troisième épisode, nous avions décidé de louer un seul 4x4 avec une remorque (je rappelle que nous voyageons à six avec nos quatre enfants et que notre premier voyage s'était déroulé en camping-car, le second avec deux 4x4 et tentes de toit). C'était un choix un peu par dépit, pour six il n'y a pas beaucoup de possibilités...

Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...





Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.

Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.

Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.

Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.





Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !



Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.



C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...

Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...



Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.



Notre équipage :



Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏



Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.



Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.







Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.



Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !



Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".



4x4 ou pas aux États-Unis?
by Ericjean · 2016-03-06 · 11 replies
Bonjour nous allons faire un voyage sur la cote ouest des États-Unis cet été et je m'interroge sur l'opportunité de nous offrir une journée de 4X4 dans Island in the Sky ou peut-être une journée combinée avec une descente en rafting. les prix sont quand même assez élevés et je ne voudrais pas avoir de regrets... De la même façon, je viens de participer à la loterie pour aller voir The Wave. Serons-nous obligés de louer les services d'un guide pour accéder au site en 4X4 ou pourrons nous y aller avec la voiture de location? plus généralement, cette journée accompagnée est-elle très intéressante ou vaut-il mieux découvrir tout seul, ? Peut-être louer une moto de trail pour ce jour-là et ne pas abimer la voiture... Merci pour vos réponses éclairées Eric
Où dormir à Yosemite, Death Valley et Monument Valley?
by David10120 · 2016-03-03 · 41 replies
Bonjour à tous!

Je planifie un voyage sur la côte ouest dans quelques semaines. Nous partons le 19 mars.

Nous voulons connaitre de bons hébergements prêts de Yosemite, Death Valley et Monument Valley.

Pour le budget, je ne veux pas mettre plus de 80€ par pers et par nuit. Et si possible à moins de 10km du lieu.

Merci d'avance pour vos conseils!

David 😉
InterRail de 21 jours en Scandinavie en plein hiver
by MapandFork · 2016-02-18 · 11 replies
Interrail en Scandinavie: 1ère étape Copenhague



Après l'interrail Grèce+Balkans de l'été 2013, nous sommes prêts pour un nouveau voyage de 5000 km en train à travers 11 destinations et 4 pays : Danemark, Suède, Norvège et Finlande pour découvrir la Scandinavie en plein hiver. Ce voyage que nous avons surnommé Scandirail16 commence à l’aube d’un des premiers jours de la nouvelle année avec la première étape d’une série: Copenhague. Le premier jour de voyage s’annonce long : 12 heures et 4 trains si tout va bien et que nous ne ratons aucune correspondance (pour certaines nous avons seulement 5 minutes). Partis de Strasbourg, après quelques minutes nous sommes déjà outre-Rhin et le français n’est plus qu’un souvenir. Notre premier changement aura lieu à Offenburg, petite ville du Baden-Württemberg. Etant pile à l’heure, nous pouvons prendre notre correspondance pour Mannheim sans nous presser, aidés entre autres par le fait qu’en Allemagne les quais de départ des trains sont fixes et donc connus d’avance. Avant même d’avoir le temps de nous installer, le contrôleur de la Deutsche Bahn est déjà là pour nous accueillir, en allemand et semble perplexe lorsque nous lui répondons en anglais (qu’il ne semble pas comprendre). Heureusement l’un de nous se débrouille en allemand et nous réussissons à passer la barrière linguistique. Il est à peine plus de 7 heures et, après une courte nuit, nous commençons à nous endormir quand nous arrivons à Mannheim. Là aussi nous avons peu de temps pour changer de train mais, grâce à la précision allemande, nous pouvons prendre notre correspondance sans devoir courir. Une fois dans le train pour Hambourg, où nous attend notre dernier train de la journée, nous pouvons nous relaxer, rattraper un peu de sommeil et boire un cappuccino bien chaud en admirant par la fenêtre les paysages enneigés qui défilent. Vers midi, nous arrivons dans la deuxième ville la plus peuplée d’Allemagne alors qu’une tempête de neige s’abat sur la ville et nous ressentons alors le choc thermique. Cette fois nous avons un peu de temps avant notre correspondance pour Copenhague et profitons de la gare qui ressemble à un centre commercial pour avaler quelque chose de chaud. Il est à peine plus de 13 heures quand notre dernier train arrive, avec une dizaine de minutes de retard (juste pour démentir la précision allemande citée plus haut), avant que nous ne nous transformions en glaçons. Mais ce retard est vite pardonné par la surprise que nous réserve le premier jour de notre InterRail. Arrivés à Puttgarden, une petite gare du nord de l’Allemagne, notre train s’arrête et on nous annonce une attente de vingt minutes avant de pouvoir… embarquer sur le ferry qui nous emmènera au Danemark.



Embarquer sur un bateau tout en restant confortablement assis dans le train, ça n’arrive pas tous les jours ! Pour des raisons de sécurité nous ne pouvons rester dans le train, qui est maintenant dans la cale, tous les passagers sont donc invités à descendre du train pour se rendre dans le bateau. La traversée dure environ 45 minutes et nos compagnons de voyage en profitent pour grignoter un en-cas et dévaliser les différents duty-free. Nous montons sur le pont et affrontons le vent glacial pour prendre des photos du coucher de soleil sur la mer quand le commandant nous annonce l’arrivée imminente et nous invite à retourner dans le train. Nous arrivons dans la capitale danoise peu avant 19h et déposons nos bagages à l’hôtel, à deux pas de la gare avant de sortir pour un dîner en ville. Nous passons devant le Parc Tivoli, nous longeons Stroget, la rue du shopping au centre-ville et peu après la place Kongens Nytorv nous entrons dans la cour intérieure d’une bâtisse élégante qui doit être fort agréable les soirées d’été. Nous entrons chez Banksia, dans une ambiance hygge comme on dit ici (comprenez relax, avec des bougies, une lumière tamisée et une ambiance chaleureuse) où le chef australien nous invite à découvrir la cuisine et les vins de son pays. Ayant déjà testé les spécialités danoises il y a quelques mois, nous tentons un voyage en Océanie, entre kangourou et soupe de crocodile, le tout très raffiné et délicat.



Rassasiés et réchauffés après cette première longue journée de voyage hivernal vers la Scandinavie, nous rentrons à l’hôtel pour profiter d’un sommeil réparateur avant de poursuivre notre périple en direction de Göteborg, en Suède.

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