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Itinéraire en Afrique du Sud et camps au Kruger Park
by Flo971 · 2015-01-04 · 7 replies
Bonjour à tous,

nous allons pour la première fois en Afrique du Sud. Nous ne pourrons y rester que 10 à 12 jours car on vient de loin 🙂 Notre départ est prévu pour début février. Nous atterrirons à Johannesburg. A partir de là, nous aimerions rejoindre le Kruger Park puis faire une (petite) boucle sympathique. Notre souhait est de voir les animaux et de belles étendues. Pourriez-vous me conseiller pour un itinéraire adapté à la courte durée de notre séjour ?

Pour le Kruger Park: J'ai trouvé des adresses de camps sur le site "South African National Parks". Ils proposent les camps suivants: - Berg en dal - Crocodile Bridge - Letaba - Lower Sabie - Mopani - Olifants - Orpen - Pretoriuskop - Punda Maria - Satara - Shinkwedzi - Skukuza - Tsendze En connaissez vous un (ou plusieurs) qui nous permettrait de passer au moins quatre jours dans le parc ?

Quelle est la meilleure option en partant de Johannesburg : louer une voiture ?

Il y a également le site bien connu qui propose des chambres d'hôtel à Phalaborwa. Je ne sais pas ce qui est le plus intéressant. Loger dans le parc ou juste à l'extérieur ?

Pour le reste de notre boucle, si vous avez des idées... Merci !
17 jours en camping-car dans le Victoria 2/3
by Daos · 2015-01-04 · 0 replies
Nous étions donc arrivés à Mallacoota, le point le plus Est de notre périple.

En fait, Mallacoota c'est.... un gigantesque camping... 700 places rien que dans le notre. L'usine à gaz, ça donne envie de repartir à peine arrivés. Quelle erreur ! Il fallait rester à Thurra river. Heureusement ce n'est pas plein et on dispose d'un peu d'espace mais ceux qui ont demandé la vue sur la mer (magnifique) sont tassés comme des sardines. Reconnaissons que le site est beau mais c’est trop touristique. Quelques petites balades mais on est fatigués et déçus. A signaler des oiseaux invisibles qui sonnent comme des clochettes !!

Samedi 29/11

On complète le plein d'eau puis on file. A Orslow plein, quelques courses et point i pour savoir si oui ou non nous pouvons faire la piste qui relie Erramunda à Snowy river par le pont Mac Killops. La charmante dame n’a aucune hésitation et c’esten toute confiance que nous nous lançons….. Elle me montre juste une zone qui sera un peu étroite mais pas de problème….. Route très sinueuse et étroite entourée de hauts Eucalyptus à tronc blanc tous droits et énormément de fougères arborescentes. Malheureusement tout a brûlé et l’herbe vert fluo ne suffit pas à cacher la misère. On évite de justesse un kangourou.Mince, on ne les voit que sur la route au mauvais moment ! Installation à l'aire de camping gratuite et bien sympa de Goongerah. Très sauvage et nous sommes seuls.



Beaucoup d'oiseaux« cloche » toujours aussi invisibles et autres.... En me baladant je croise un groupe de 5 Dingos.



Il fait beau et.... chaud. Le cc est très peu ventilé et malheureusement on ne peut pas ouvrir à cause des très nombreuses mouches.

Dimanche 30/11/2014

Il fait plus de 30° par moments. On attaque la piste, des passages sont très étroits. Malgré tout, il y a des fermes paumées avec des pâturages en fleurs magnifiques et puis de la forêt brûlée. Encore… Nous arrivons dans une zone très sèche avec une nouvelle variété d'Eucalyptus, bas et tordus, on se croirait dans le sud de la France, les Eucalyptus remplaçant les chênes ! Heureusement, la piste est très peu fréquentée. Ci-dessous, un aperçu du tronçon LARGE.





Enfin, arrivée au Pont Mac Killops !





On se dégourdit un peu les pattes et déjeuner. Le sentier est fermé pour cause d'incendie. Des déchets traînent... Je n’ai jamais vu un endroit aussi sale en Australie ! Nous envisageons de passer la nuit ici mais la tension est trop forte. L’étroitesse de la piste « large » ne laissant rien présager de bon pour la zone étroite. Toujours à flan de ravin. Faut pas se rater.... Alors, départ pour la "piste de la mort"…. Trop de stress pour prendre des photos. Il y a 10 km vraiment très dangereux. Les roues passent au centimètre. Heureusement, on ne croise qu'une seule voiture, c'est chaud mais ça va. OUF !!!! On est contents de l’avoir fait car c’est beau mais franchement, je déconseille en cc. Et un plus gros que le notre ne passerait tout simplement pas car il raclerait la falaise. Arrivée à Little River où nous décidons de passer la nuit sur le parking. Chauffeur, à la sieste !! Le temps se couvre et l'orage gronde au loin.... La vue sur la gorge est superbeet notre « camping » complètement paumé, on adore. Depuis hier, route incluse, on a croisé moins de 10 voitures. Et le camping sauvage on adore. Mais le plein d’eau remonte à plusieurs jours, impossible de trouver la contenance REELLE du réservoir dans la paperasse de bord, alors régime draconien. Une partie de cette grosse gourmande de vaisselle se contente fort bien de papier essuie tout. Chaque goutte compte, même si nous avons évidemment un bidon de secours. Et quelle chaleur dans le cc ! Dehors, il ferait bon à l'ombre mais c'est plein de petites mouches qui ne piquent pas mais agacent beaucoup. En jouant avec sa tablette, Gérard découvre qu’il avait complètement oublié qu’il a chargé toutes les cartes d’Australie et qu’avec son logiciel et son récepteur GPS et bien nous avons tout ce qu’il nous faut. Heureusement qu’on n’a pas loué ! Et quel soulagement, car même en prenant le ferry, le contournement de Melbourne nous préoccupait beaucoup. L'orage se rapproche pendant un apéro nonchalant et bien mérité. Ciel magnifique, orange, violet, éclairs et tonnerre. Malheureusement on voit mal de là où nous sommes alors je retourne en courant au point de vue.



Lundi 1/12

De nouveau la piste, mais d’une largeur correcte. Arrêt à Little Gorge qui aurait été plus sympa pour voir des animaux la nuit car là, il y a brutalement de l'herbe partout. A peine descendue du cc qu'un kangourou me déboule devant, tout près. Flûte ! A par ça… c’est très little ! Enfin la route ! Paysage monotone de prés verdoyants, de collines douces chapeautées de lambeaux de forêts. Des vaches et des moutons... Pas mal de maisons délabrées ou abandonnées. Un kangourou nous salue poliment du bord de la route. Ca roule bien et on rejoint la grand-route. Arrêt scabreux pour déjeuner. D'abord on tente une piste mais impossible de faire demi tour ce qui impose une longue marche arrière. On en trouve une autre, très manœuvrable et pour cause, il y passe plein d'énormes camions ! Entre bruit et poussière, c'est le pied ! On suit l'autoroute jusqu'à Moe où on se perd mais le GPS de la tablette nous dépatouille pour aller à un lac artificiel. Une grande aire récréative nous accueille, le plus dur étant de trouver un endroit plat. Cet immense parking est tout en pente, à se demander s’ils ne le font pas exprès ?



La pluie revient doucement.

Mardi 2/12

De la route, de la route. Sans le GPS ça aurait été vraiment très difficile de contourner Melbourne. Des autoroutes dans tous les sens, c’est fou. Sur la carte le trajet semble simple mais on ne s’y retrouve pas à cette échelle. C’est la première fois que je loue un cc dans une ville aussi grande et heureusement que Gérard avait anticipé en chargeant cartes et logiciels sur cette tablette car franchement, c’est inextricable. Et il ne faut pas compter sur des panneaux pour indiquer la sortie pour le ferry. Enfin on y arrive. C’est joli et aurait peut-être mérité une halte mais les campings sont coincés entre plages immenses et route donc bruyants car il y a beaucoup de circulation.De toute façon, il y a trop de monde pour nous. Traversée rapide.



On longe ensuite une côte très jolie. Il y a beaucoup de monde. A Airayt Inlet on essaie le camping sauvage mais c'est interdit partout.





On finit au camping. Proprio très sympa, site petit d’une propreté époustouflante et….. WIFI !!!! Skype, mails... La température tombe. Le ciel se couvre....

Mardi 3/12

Ce matin il pleuviote. Et toute la journée petites averses et grisaille alterneront. Départ tranquille de ce charmant camping pour Lorne. Hyper touristique. Les points de vue, tintin, tout est noyé dans la brume. On va à Eskine falls, la seule à avoir de l'eau car ils sont en sécheresse.... Quel paradoxe ! Des bancs de brouillard sur la route et pour une fois la forêt n'a pas brulé. Il faut descendre plus de 300 marches pour arriver au pied de la maigre cascade.





Puis à 7 km au sud de Lorne, camping qui n'est pas collé à la route. Sympas mais 36 A$. Et l'eau chaude des douches est payante, 20 c les 5 mn.





Je n’ai jamais compris comment ils s’y prennent pour ne pas tomber….

Mercredi 4/12

Départ tranquille sous un beau soleil et une douce chaleur. La route longe la côte, très sauvage et escarpée. Au loin, un grand banc de brume annonce le retour du mauvais temps.



Halte très sympa à Kennett River avec un koala très coopératif ainsi que plein de perruches multicolores. L’arrêt est absolument obligatoire !!!









Brève halte à Appolo bay pour déjeuner en bord de mer face à la "colonie" de phoques. Un monsieur très sympa nous passe ses jumelles et en y mettant beaucoup de motivation, on perçoit quelques points noirs dans le lointain. Puis on continue vers le Cap Otway. Petit détour et belle balade dans une forêt de fougères arborescentes, le Maits Rest Rainforest Boardwalk. Sur la route du cap il y a effectivement de nombreux Koalas perchés dans les arbres pour une fois, les panneaux ne mentent pas ! En revanche, c’est un peu lugubre car dans une zone, tous les arbres sont morts. Leurs prédateurs ayant été éliminés par les éleveurs, les Koalas seraient trop nombreux pour ce que peut supporter la forêt et les arbres meurent. Dans le camping, ils sont d’ailleurs protégés par de grands tubes métalliques censés empêcher les koalas de monter. Nous renonçons à la visite du phare car la brume menace d’arriver, alors payer 40 A $ pour visiter des nuages, ça fait cher ! Grande lessive. Le soir la brume arrive et il fait frisquet.

Bon, la suite dans la troisième partie......
Italie: Autour des volcans
by Jemaflor · 2014-11-26 · 11 replies
Pays de la dolce vita, du farniente, doté d’un riche patrimoine archéologique et culturel, l’Italie est également une terre de volcans. Au cours d’un récent voyage, j’ai découvert le plus impressionnant des volcans du pays, l’Etna ainsi que Naples et sa baie dominée par l’imposant Vésuve.

Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.

Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.



Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.



Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.



Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.





On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.



Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.



Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.





A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.



Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.



On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.



Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.



Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !



Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.





En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.





Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !



Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->

Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Circuit dans les provinces maritimes (Canada)
by Pasfour · 2014-11-09 · 21 replies
Bonjour,

J'envisage un circuit individuel de 3 semaines pour visiter le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Ecosse et l'Ile du Prince Edouard en été 2015. Nous sommes un couple de sexagénaires. Quelle est la meilleure période? (j'envisageais fin août/début septembre) Quelles sont les sites à ne pas manquer? Je suis preneur de documentations, cartes, guides, bonnes adresses ... Merci à tous ceux qui pourront me donner des conseils ou me fournir de la documentation
Iles de Dalmatie du Sud
by Davidrozenn · 2014-09-13 · 1 reply
Bonjour à tous

Je suis un peu tôt mais préparer mes vacances me motive pour le reste de l'année. Nous souhaitons nous rendre sur les iles de dalmatie du sud pendant 3 semaines l'été prochain, mais nous ne savons pas quelles iles visiter (dalmatie du sud apriori) et surtout dans quel sens organiser notre parcours. Nous venons de france Nous sommes 2 sans voiture Cet été avons fait les iles cyclades c'était le bonheur pendant 1mois et avons voyagé d'ile en ile. Les liaisons étaient assez simple merci pour toutes les infos, nous sommes preneurs
2014: 4 semaines aux USA: Sud Ouest + Texas + Floride
by Chrisda · 2014-08-31 · 6 replies
Bonjour à tous.

J'ai découvert ce forum lorsque je préparais un séjour d'une semaine autour de Las Vegas en 2009, avant de passer 2 semaines au Texas chez une amie. J'ai eu la chance de retourner aux USA 3 semaines en 2011 (avec Yellowstone) et 4 semaines cette année (Sud Ouest seule + Floride avec mon amie du Texas).

Je passe énormément de temps sur Voyage Forum, même quand je n'ai pas de voyage aux USA de prévu. (Il faut d'abord remplir la tirelire 🤪)

J'adore lire les carnets des autres. Alors, bien que je ne sois pas douée pour l'écriture (c'est pas ma faute, suis plutôt matheuse), je vais essayer d'apporter ma modeste contribution.

Pour préciser un peu : je viens de passer le cap de la cinquantaine. A l'adolescence, mes deux fils n'ont plus montré beaucoup d'empressement à accompagner maman en vacances (en europe en ce temps-là), je pars donc en vacances seule. La première fois, parce que je n'avais trouvé personne pour m'accompagner, mais maintenant, je pars seule par plaisir, pas par obligation.

Assez parlé de moi, ce n'est pas ça qui vous intéresse 😛. En route pour le Sud Ouest ...

2014 : Ouest USA + Texas + Floride Pour plus de photos voir sur la galerie photos de mon (nouveau) site www.cap-voyage.net (le site n'est pas encore terminé, mais les photos 2014 y sont)

1er jour : mardi 15 avril

Ça y est … le grand jour est arrivé : départ aujourd’hui. David et Sabrina me conduisent à l’aéroport de Zaventem.

Enregistrement des bagages (rapide puisque le check in avait été fait sur Internet), décollage à 10h45.Vol sans problème. Arrivée à Philadelphia à l’heure, Je quitte l’avion dans les premiers, et me dirige en me dépêchant vers l’immigration. Il n’y a pas encore de files, et je passerai sans attendre. Photo, prise des empreintes, et hop c’est bon. Par contre il faudra patienter une grosse ½ heure pour les bagages, passage de la douane, je redépose ma valise, et maintenant, le contrôle de sécurité. Et là … quelle file. Cela me prend ¾ d’heure. Je me dépêche de changer de terminal, et j’arrive à la porte d'embarquement 10 min avant le début de l’embarquement. Vol de 5h jusqu’à Phoenix.

Arrivée à Phoenix, je récupère ma valise et me dirige vers le shuttle bus pour le Rental center. Pas de file au guichet Alamo ! L’employée essaie bien sûr de me proposer un upgrade, mais avec un SUV pour moi seule, difficile de me convaincre de prendre plus grand ! Puis voilà le moment de me proposer l'assurance supplémentaire (Road assistance). Enfin me proposer, pas vraiment :

-« Je vous ajoute bien sûr l’assurance assistance »

-« Non, non, merci »

-« Si vous ne la prenez pas et que vous avez un problème, vous n’aurez pas d’aide ! »

-« oui oui je sais »

-« vous êtes sûre ? »

-« Oui oui »

-« Bon vous devez signer là pour confirmer que vous ne prenez pas l’assurance, j’espère que vous n’aurez pas de problème »

C’est qu’elle arriverait presque à me faire douter !

Je peux ensuite choisir entre 4 voitures, et je choisis une Hyundai Tucson rouge. Elle est récente et c’est une AWD (ce n’est pas vraiment nécessaire pour mon itinéraire, mais bon ça fait bien !).

Et en route pour l’aventure. J’installe mon GPS (c’est quand même plus facile pour trouver mon hôtel à Mesa, surtout quand on est seule, pas facile de conduire en regardant sur le plan).

Je m’installe au Clarion Inn. Le temps d’envoyer un ou deux mails pour prévenir ma famille que je suis bien arrivée, et puis au lit. Il est 9h mais je suis fatiguée, en Belgique il est 6h du matin. La journée a été longue.

Hôtel : Clarion Inn. Bon hôtel, chambre OK et petit déjeuner compris.

2ème jour : mercredi 16 avril

Grâce au décalage horaire, réveil très matinal bien sûr ! à 6h30, je vais déjeuner et départ vers 7h. La sortie de la ville sera rapide, il y a peu de trafic, et me voici au départ de l’Apache Trail.

L’Apache Trail fait 7O kms, dont 40 kms de piste. C’est une piste facile et que j’ai beaucoup appréciée. Au début, la route goudronnée s'enfonce dans les Superstitions Mountains, avec de jolis points de vue. Après Tortilla Flat (6 habitants, un musée et un saloon aux murs recouverts de billets d'un dollar, et très appréciés par les motards, mais qui est encore fermé à cette heure matinale), la route devient une piste parfois très sinueuse et il y a des portions de « tôle ondulée ».

La piste monte, descend, tourne au milieu des cactus saguaros. Des points de vue donnent sur des paysages magnifiques : cactus et lacs. Si je m'écoutais, je m'arrêtrais probablement tous les 2 ou 300 m, mais il faut bien avancer. J'ai adoré cette piste, de plus, en début de journée je n’ai croisé que peu de voitures. Quelle belle entrée en matière pour mon voyage.





A la fin de l’Apache Trail, je me dirige sur la gauche vers Tonto National Parc. Il s'agit de ruines indiennes à flanc de falaise. Il y fait vraiment très chaud et comme je n'ai pas encore eu le temps de faire des provisions et que je n’ai que peu d’eau avec moi, je ne monterai pas jusqu’aux ruines, mais je me contenterai de la vue depuis le Visitor Center. J'en profite pour acheter mon pass pour les parcs nationaux (80 $ pour tous les parcs nationaux).

Je reprends la route vers le nord-ouest. Ma destination finale pour ce jour est Sedona. La route est agréable, d’abord bordée de cactus, qui deviennent de plus en plus rares et finissent par disparaître.

Arrêt ravitaillement au Walmart de Payson. Pique-nique au bord de la route (peu fréquentée).

Petit détour jusqu’à Montezuma Castle, autres ruines indiennes dans la falaise. Une courte ballade mène au pied de la falaise sous les ruines.



J’arrive à Sedona en fin d’après-midi. Installation au Day’s Inn et je repars à la découverte de Sedona qui est une ville très réputée pour les roches rouges dont elle est entourée.

Je visite la Chapelle de Holly Cross, une chapelle moderne bien intégrée dans le paysage.

Puis je fais une courte balade à Bell Rock

Pour le coucher de soleil, je monte près de l’aéroport de Sedona. Mais c’est un lieu bien connu, et il y a foule. Plusieurs centaines de personnes certainement. Je repartirai avant le coucher du soleil, mais non, ce n’est pas pour moi, il y a vraiment trop de monde et je n’aime pas ça. J'aime le calme et le silence pour admirer la nature.

Hôtel : Day’s Inn. Chambre ok. Petit déjeuner compris.

3ème jour : jeudi 17 avril

Je quitte Sedona avec un sentiment mitigé. C'est une région magnifique, mais je suis restée sur ma faim. Je pense qu'on ne peut pas vraiment en profiter lors d'un arrêt aussi court.

Je reprends donc la route vers Flagstaff. C’est une très belle route qui serpente en prenant de l’altitude, ce qui donne quelques beaux points de vue.

Je m’arrête à Oak Creek Canyon pour une longue balade. Le sentier traverse et retraverse de nombreuses fois le ruisseau ; Je finirai d’ailleurs par avoir les pieds mouillés après avoir glissé sur une pierre. Mais ce n’est pas grave car il fait vraiment chaud. Tellement chaud que je ferai demi-tour avant la fin du chemin.



J’ai quand même marché plus de 2 heures.

Arrêt rapide à Flagstaff pour faire le plein, et je prends l’I40 en direction de l’est jusqu’à Holbrook. Check in au motel 6. Le motel est rénové, la chambre est simple mais correcte. Une piscine et une terrasse rendent ce motel plutôt agréable. Mais la ville de Holbrook n’est pas très attrayante !

Après mon installation au motel, je reprends la voiture pour me rendre à Petrified Forest. Entrée par le sud. Dès le Visitor Centor, on peut découvrir de nombreux morceaux de troncs d’arbres pétrifiés.



Plus loin, on entre dans des Badlands que je trouve très beaux.



A la fin de Petrified Forest, on arrive à Painted Desert. Malheureusement, il est déjà tard et la luminosité n’est pas très bonne.

Retour au motel 6 pour une nuit calme.

Hôtel : Motel 6. Motel bon marché, mais complétement rénové. Chambre simple mais très bien. Piscine et belle terrasse.

4ème jour : vendredi 18 avril

Il n'y a pas de petit-déjeuner au motel 6. Je trouverai bien quelque chose en route.

Le départ est matinal car il y a beaucoup de route au programme aujourd’hui. Arrêt à la pompe d’essence à Ganado, où j’achète également de quoi pique-niquer. Je suis maintenant dans la plus grande réserve indienne des Etats-Unis, en terre Navajo.

Arrivée au Canyon de Chelly en milieu de matinée, je commence par la rive nord. Dès le premier point de vue, je reste plantée là ... quelle vue ... quel calme. Je suis restée longtemps à admirer la vue : dans le fond du canyon, l’herbe et les arbres sont d’une couleur vert tendre qui tranche vraiment avec la couleur des falaises. C’est magnifique !

Après un petit pique-nique, je longe la rive sud jusqu’au Spider Rock. Depuis que j’avais vu des photos de cet endroit, je voulais y aller (même au prix d’un détour assez long), et je ne suis absolument pas déçue. Je trouve cet endroit plus que magnifique, les mots me manquent. C’est vraiment exceptionnel. Je n'arrive pas à quitter cet endroit dont les photos ne montrent pas la réelle beauté. Et pourtant, j'en ai prises des photos !!!





Je m’arrête ensuite à tous les points de vue sur la rive sud.

Retour sur Chinle, nouvel arrêt à la pompe d’essence ; c’est qu’il faut rouler beaucoup quand on veut visiter le canyon de Chelly.

Direction nord, il me reste 200 kms avant l’étape de ce soir : Blanding ! Oui c’est vrai que cette ville n’est pas directement sur mon itinéraire, mais pas moyen de trouver un motel à un prix correct à Mexican Hat ou à Bluff ! (Voyageant seule, je suis obligée de chercher des hébergements pas trop couteux, sinon cela fait trop vite monter le budget vacances !).

Route sans problème, avec quelques beaux paysages. Je quitte l'Arizona et entre en Utah.

Arrivée à Blanding, je m’arrête pour faire quelques achats, dont le diner de ce soir.

Nuit au Quality Inn & Suites de Blanding (réservé sur Hotwire). Mais avant, je passerai un agréable moment dans la piscine couverte de l’hôtel.

Hôtel : Quality Inn and Suites. Bel hôtel : grande chambre, piscine couverte et petit déjeuner compris. Situé dans une petite ville mormone très calme.

5ème jour : samedi 19 avril

Aujourd’hui, direction Page en Arizona.

Je quitte Blanding tôt, sous un ciel un peu couvert. Arrivée sur la piste de Valley of Gods, le ciel est toujours gris et je décide de patienter un peu et en effet, ½ h plus tard le soleil arrive, et donne une luminosité bien plus belle sur les roches rouges. Je parcours la piste à mon aise, en faisant de nombreux arrêts photos.



Ça et là, des campeurs se sont installés. Cela doit être magnifique de se réveiller au milieu de ce paysage. La piste est facile, mais le dessous de la voiture touchera quand même légèrement les rochers sur la piste à un endroit. Mais pas de mal. Par contre, je n’aurais pas aimé passé ici avec une voiture normale.

A la fin de la piste, je ne résiste pas à l’envie de refaire (aller-retour) la Mokee Dugway, cette piste qui monte à flanc de falaise. La piste est large et facile mais impressionnante. Arrivée au sommet, la vue s’étend jusqu’à Monument Valley.



Petit arrêt à Gooseneck SP, pour admirer les méandres de la rivière San Juan. Mais impossible de les photographier en entier, sauf en avion.

Je reprends la route, passe par Mexican Hat où j’avais dormi il y a 3 ans. Je longe ensuite Monument Valley, mais je ne m’y arrête pas car j’ai déjà fait la piste 2 fois.



Et me rvoilà en Arizona. Je continue donc en direction de Page. Je m’installe au Motel 6 (un des seuls où il reste des chambres), puis repars pour Horse Shoe Bend. Il y a beaucoup de monde, mais je descends quand même jusqu’au bord de la falaise. La vue m'impressionne autant que lors de ma 1ère visite.



Ravitaillement au Walmart.

Hôtel : Motel 6. Chambre très simple, mais OK pour une nuit.

6ème jour : dimanche 20 avril

Départ tôt, comme d’habitude. Je m’arrête au 1er point de vue sur le lac Powell pour le petit-déjeuner. Peut-on imaginer meilleur endroit pour ça ?



Retour en Utah !Le prochain arrêt est pour les Toadstool Hoodoo. Je trouve facilement le parking (il n’y a qu’une seule autre voiture) et je me lance sur le chemin. Celui-ci suit d’abord le lit asséché d’une petite rivière, puis je me trouve face à des rochers. Mais je veux absolument trouver les Hoodoos, et je trouve le moyen d’escalader cet obstacle, assez facilement d’ailleurs. Pourvu qu’il soit aussi facile de redescendre au retour ! J’arrive enfin au pied du Hoodoo. Et j’en trouve d’autres tout autour. Blancs ou rouges ! je me balade autour pendant plus d’1 heure, mais il commence à faire très chaud, et je me décide à retourner à la voiture.



Le chemin inverse se fait sans problème, même la descente des rochers. Mais je croise des promeneurs (les premiers aujourd’hui) qui, eux, arrivent par le dessus des rochers. Ils ont trouvé un autre chemin. Je suis contente de retrouver la voiture et l’air conditionné.

Mon itinéraire passe ensuite par Kanab, et Zion NP(déjà visité en 2009). Je profite des paysages de Zion. Je voulais m’arrêter juste avant le tunnel pour la balade Zion Overlook, mais aucune place de parking libre, tant pis je continue donc.



Arrivée à St George, je m’installe au Dixie Palm Motel. Je profite de la fin d’après-midi pour aller au Snow Canyon SP. À l’entrée la ranger me prévient qu’il faut rouler très lentement car il est habituel de voir des tortues traverser la route. Mais je n’en verrai pas. Le parc n’est pas très grand, et propose quelques petites balades dans un décor de rochers rouges et blancs, parsemés de pierres noires de lave.



Hôtel : Dixie Palm Motel. Chambre très simple et démodée.
Île Maurice: Des histoires de bateaux
by Jemaflor · 2014-08-02 · 10 replies
Un océan, une île, des horizons marins et des alizés … et tout de suite on pense, navigation, plaisance et bateaux. L’océan, c’est l’Indien, l’île, il s’agit de Maurice. A travers ce carnet de voyage, j’évoque quelques souvenirs vécus lors d’un périple à l’île Maurice … c’était il y a quelques années. Les bateaux, pirogues et modèles réduits mais également les pêcheurs en sont les vedettes comme également le récit d’une dépaysante balade nautique sur les eaux d’un lagon turquoise entre îles et barrière de corail. Sentez-vous déjà l’air iodé ? Alors suivez mon sillage…

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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.



Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !



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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.



« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.

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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.



Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.



La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.

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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …



Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».



Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.

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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !





La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.



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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !

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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.



Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !

Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.

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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.

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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.

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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien :
http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
Hurtigruten: compte rendu 7ème croisière en Norvège
by Toilapol · 2014-06-11 · 102 replies
Bonjour,

je viens de rentrer de mon 7ème voyage à bord de l'express-côtier en Norvège et j'ai commencé la mise en ligne de mes carnet de voyage et galerie photo. Pour le moment j'en suis au 4ème des 12 jours de l'aller-retour Bergen - Kirkenes... j'arrive aux Lofoten :)

extraits :

"jour 1 : Nous sommes le 17 mai, jour de la fête nationale norvégienne encore plus festive cette année car on y célèbre également le bicentenaire de La Constitution. Même si les défilés auxquels participe une bonne partie de la population ont lieu le matin, nous pouvons voir de nombreux norvégiennes et norvégiens revêtus de leurs bunads, habits traditionnels, depuis les bus qui nous amènent au port."

le grand pavois est hissé de la proue à la poupe du navire



jour 2 : " La Mer de Stad, réputée pour ses tempêtes aux vagues parfois monstrueuses, est dans un très « bon jour » ce matin alors que nous apercevons au loin vers le nord le Vestkapp, point le plus occidental de Norvège. Sera-t-il un jour créé, le tunnel maritime permettant d'éviter ce passage parfois dangereux ? En tout cas, aujourd'hui c'eut été dommage de passer sous terre. Au cours de mes 7 voyages, j'ai rarement doublé ce cap dans de si bonnes conditions et je me souviens notamment de mon premier passage à bord du MS Vesterålen en septembre 1999 alors que l'eau, censée tomber évidemment vers le bas, remontait en volutes de brouillard généré par le vent les cascades des falaises du rivage.

Vers 9:45, alors que nous achevons la traversée de la Mer de Stad et retrouvons l'abri des fjords, j'aperçois au nord un des phares que j'apprécie le plus sur la route de l'Hurtigruten, le Flåvær fyr."



3ème jour : "Effectivement, une demi-heure plus tard, le Kong Harald n'est plus très loin du Stokksund même si, encore à cette distance, on ne peut vraiment pas voir qu'il y a un passage tellement celui-ci est caché par les divers îlots constituant une partie des « piquets » du slalom. On a vraiment l'impression de foncer vers un mur sans aucune ouverture ; en voir un panorama ci-dessous. Alors que nous ne sommes plus qu'à 300 m de l'entrée du détroit, il n'y a pas encore grand monde sur la coursive extérieure, à l'avant du pont 5. J'ai longtemps cru, alors que nous nous rapprochions du détroit, que nous allions emprunter le « raccourci » vers lequel se dirige tout droit le navire mais quelques dizaines de mètres avant « la porte » d'entrée du slalom, le Kong Harald vire vers bâbord afin d'arrondir son futur virage dans un espace plus important que s'il avait emprunté le « raccourci » par lequel, je suis passé au moins 3 fois lors de mes précédents voyages. Hier, le 8 juin, le capitaine du MS Nordnorge a aussi opté pour cette route « arrondie ». Tout à l'heure, je regarderai quelle est l'option du capitaine du MS Trollfjord cet après-midi. Sur la galerie ci-dessus, je vous présente la route suivie par le Kong Harald lors de notre passage. Comme à chaque fois, nous sommes salués par quelques personnes sur le pont sous lequel passe le navire au milieu du détroit (atlas.no). En février 2004, lors de mon voyage à bord du MS Nordlys, le capitaine avait carrément opté de passer au large de l'île Stokkøya, craignant que la visibilité soit très compromise par une tempête de neige dans le Stokksund."



4ème jour : "7:01, "Le Cavalier" d'Hestmannøy est visible maintenant tout là-bas au nord alors qu'à l'horizon vers l'océan, les magnifiques montagnes de l'archipel de Træna (regardez les courbes de niveau de Trænstaven, une des montagnes ; voir aussi l'image satellite en cliquant sur « Flyfoto ») semblent posées sur l'horizon, directement sur la mer. Leur photo illustrait la couverture de la 7e édition en 1500 exemplaires en 2002 de la brochure Hurtigruten distribuée à bord. Træna est aussi connu pour son festival se déroulant notamment dans les grottes au flanc des montagnes (vidéos sur Arte - article de Telerama).Que j'aime l'esthétique de ces montagnes ! D'autant plus que même s'il fait très beau ce matin, la distance en trouble un peu la vision, comme un léger brouillard."



Cette fois-ci, j'ai également capté des panoramas que je vous présente en 1 800 px de large
Expédition de Reykjavik à Kangerlussuaq sur le Boréal
by Crepro · 2014-06-11 · 31 replies
Bonjour,

En 2013 je recherchais une destination spéciale pour un séjour loin de la pollution et de la fureur humaine, mon choix s'est posé sur l'exploration du Groenland. J'ai contacté la Compagnie du Ponant, société de transport maritime basée à Marseille qui s'est occupée de tout, pas de problèmes de bagages ni d'égarement dans un terminal surchargé. 13 au 23 août 2013 pour une escapade entre les glaces de l'Arctique, atterrissage à Keflavik en Islande direction le port de commerce de Reykjavik pour l'embarquement à bord du navire LE BOREAL. L'accueil de l'équipage était fort sympathique, le navire de transport pas trop imposant, je n'aime pas les monstres hôteliers des mers. La suite prestige bien spacieuse, confortable et très lumineuse avec ses 2 balcon sur tribord, le majordome s'est bien occupé de nous avec quelques petits gâteaux chaque fin de soirée pour nous ouvrir l’appétit. Le personnel naviguant est polyglotte, en majorité d'îles et de provinces françaises. Le navire est silencieux pas de bruit de la propulsion qui est électrique, la sensation de caresse et le ressac de la mer sur la coque. Côté gastronomie, nos estomacs se sont bien régalés avec les petits plats du chef étoilé français Gérard Germain, pâtisseries et viennoiseries des maîtres pâtissiers et boulangers français. La cave était aussi particulièrement bien garnie avec une sommelière tout sourire au palais très pointu. En cette fin d'été, les glaces de l'Arctique sont fondues, très peu de mammifères marins ou terrestres à l'horizon, il faut remonter plus vers le Nord-ouest pour trouver les phoques barbus, ours polaires et baleines en grand nombre. Iceberg en masse dans le baie d'Ilulissat.

L'age moyen des croisiéristes, était assez avancé, beaucoup de passagers américains et asiatiques qui ne favorisent ni l'échange ni le contact. Nous avons passé un très bon séjour et revenus avec souvenirs et prises de vues. Une belle escapade glacée pour ceux qui recherchent la découverte et le rafraîchissement. Cette aventure nous a donné le virus des glaces, nous repartons fin août pour une autre aventure qui nous mènera de Kangerlussuaq au Groenland à Anadyr en Sibérie Orientale, un périple vers les Terres du Nord-Ouest, le long des côtes nord du Canada et de l'Alaska, à bord de l'AUSTRAL de la Compagnie du Ponant
Quelle tente pour un long voyage à vélo?
by Thanhbinh78 · 2014-05-09 · 34 replies
Bonjour Avec mon copain, nous partons en septembre en vélo pour faire Paris Hanoi, en passant par l'Asie Centrale, Mongolie et la Chine. Nous n'arrivons pas a decider pour la tente. Voici ce que nous pensons être bien: - tente 3 personnes - autoportant - double toit - de couleur verte - larges absides

Par contre nous ne savons pas s'il est mieux d'en prendre en igloo ou en tunnel. J'aime bien les tunnels mais elles sont souvent très longues, je me demande si on trouvera toujours de l'espace pour la planter (même si en Asie Centrale ça ne doit pas poser de gros problèmes)

Des voyageurs m'ont conseillée Andromeda II Extreme de chez Exped mais elle est un peu petite et en plus non auto portant D'autres m'ont conseillée the North Face mais elles sont marrons-oranges.

Qu'est ce que vous me conseilleriez? Merci beaucoup

Binh

PS: nous passerions le 1er hiver en Turquie, Georgie, Iran, l'automne suivant en Mongolie puis le 2e hiver en Chine
Peut-on organiser soi-même un circuit de 3 semaines en Chine?
by Sylviannefd · 2014-04-26 · 18 replies
Bonjour

C'est décidé nous partirons en mai 2015, pour 3 semaines en Chine. C'est notre premier voyage dans ce pays, l'itinéraire et ce que nous souhaitons voir est prêt dans les grandes lignes. Nous ne voulons pas partir en circuit organisé tel que Kuoni ou Nouvelles Frontières, pas assez souple à notre goût.

Ma question est la suivante: Sachant ce que nous voulons faire, peut-on réserver les hôtels les avions intérieurs, et voyager seuls, ou est-il conseillé de s'adresser à une agence en Chine ou en France pour tout organiser.

La présence d'un guide est-elle indispensable? L'anglais suffit il pour se faire comprendre partout ?

Merci d'avance
Location de voiture Calgary-Vancouver
by Ptitbelge · 2014-03-02 · 8 replies
cherche avis et conseil pour un futur voyage entre Calgary et Vancouver (Ouest et Rocheuses Canada) Location d'une voiture avec mon épouse.Un grand merci!!
Découvrir la Corse
by Fredbretagne · 2014-01-12 · 11 replies
bonjour à tous de Bretagne, Santec. ns souhaitons découvrir la corse cet été, pendant 15 jours environ. Ns sommes 5, 2 adultes et 3 enfants, en voiture ns aimerions avoir des conseils sur la traversée: compagnie, lieu idéal de départ du continent, d'arrivée sur l ile.... endroit à voir ect avec l idée d'en voir pas mal, sans pour autant demonter la tente ts les jours quoi ! sur 15 jours, si on fait 3 endroits différents, ca parait pas mal non? dans l idéal, on aurait fait un échange de maison, mais ns n'avons pas encore trouvé ! merci pour la réponse ! fred
Séjour d'une semaine en Corse, juin
by Gamelamande · 2014-01-09 · 6 replies
Bonjour, nous envisageons de faire un séjour en corse en juin en partant de Toulon et arriver on pense à Ajaccio, retour de Bastia/Toulon, doit- on réserver nos billets maintenant? on voudrait faire un petit circuit de 2-3 jours dans un endroit et repartir ailleurs le restant de la semaine , pouvez- vous nous conseiller sur:: les endroits où dormir, à visiter , l'itinéraire que l'on pourrait faire en sachant que l'on pourra sûrement pas tout faire en 8 jours ? Dans l'attente, merci Cordialement
Idée séjour 3 semaines en Corse
by Cheuteumi · 2013-12-29 · 19 replies
Bonjour,

nous nous sommes finalement décidé pour la corse cet été!(et sans la télé!) Nous sommes de Lille et je pense que la meilleure solution est de descendre sur nice ou toulon et de prendre le ferrie(probablement corsica) et ensuite de faire 3 grosses étapes: Calvi ou ile rousse, bonifacio ou a coté et enfin dans la coin d'Ajaccio. Nous souhaitons rester pour des raisons de commodité, un maximum de jours sur un gite, chambre d'hôte, appt(peut être 3X6 JOURS) et faire des visites, randonnées, plage, plongée....nous prendrons soit nos vélos de route, soit nos vtt.... Le but étant de se bien sur se reposer et d'admirer les superbes coins de la corse mais aussi de faire un peu de sport pour nos 2 enfants de 11 et 14 ans.

Merci de vos conseils afin que nous puissions commencer nos réservations car tout parait superbe et j'avoue depuis 3 jours, j'ai du mal à avancer sur le projet!
Se rendre en voiture en périphérie de New York
by Skypix · 2013-12-17 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes deux filles dans la trentaine et souhaitons aller visiter New York pour la première fois. Après avoir évalué les différentes options de transport vs les endroits à visiter, nous en sommes venus à la conclusion que la façon la plus économique d'y arriver était de s'y rendre en voiture. Le hic, c'est que ni elle ni moi ne voulons conduire dans la jungle qu'est New York. Nous souhaitons éviter la grosse circulation, on veut s'éviter ce stress. Notre plan était donc de se rendre en périphérie de New York dans un endroit où il est facile de circuler en voiture et s'organiser avec le transport en commun rendu là-bas pour se rendre à New York. Nous logerions probablement où nous laisserions la voiture. Par contre, nous ne connaissons pas du tout cette région ni l'état de la circulation. J'aimerais donc avoir des suggestions, considérons que nous partirons de Montréal! J'ai fait la recherche dans le forum et je vois souvent que New Jersey revient souvent, mais pour moi, ça ne réfère à rien, je ne sais pas trop c'est où (plus au sud de New York je crois?)

Merci!
Découvrir la Réunion en voiture (4 femmes)
by Alneja76 · 2013-12-12 · 17 replies
Bonjour,

Je suis entrain de préparer un circuit à la Réunion. Nous sommes 4 femmes et voudrions partir 15 jours pour découvrir l'ile. Nous arriverions à l'aéroport de Saint Denis. Nous voulons louer une voiture et partir à la découverte des lieux à ne pas manquer. Nous ne sommes pas des pros de la marche, toutefois nous sommes capables de randonner 2-3h. Mais pas au-delà. Nous aimons surtout découvrir de beaux paysages. Pour l'hébergement, soit des chambres d'hôtes, soit des hôtels. Nous ne cherchons pas le luxe, mais que ce soit propre et confortable. Ce voyage est prévu en Octobre 2014. Est ce la bonne période? Je suis preneuse de tous les bons conseils que l'on voudra bien me donner. Merci. Annie
Tour de l'Islande en 9 jours, juillet 2013
by Anwi · 2013-10-23 · 3 replies
Nous avions tellement rencontré de voyageurs enchantés par l’Islande, que nous avons décidé de tenter l’aventure cet été.

Dès février-mars, nous avons commencé à organiser notre futur périple prévu pour juillet, via internet . Rien de plus facile, les offres d’hébergement sont bien recensées sur certains sites incontournables tels (
http://www.farmholidays.is/) (le must) ou http://www.booking.com/ (quand il ne reste plus rien sur le site précédent). A noter que le choix est déjà très limité à ce moment de l’année, et qu’ à 2 ou 3 endroits touristiques, nous avons dû nous retrancher sur des hôtels chers et très impersonnels, car tous les logements sympas et abordables étaient déjà complets… Pour le transport en avion, nous avons réservé WOW à l’aller et Transavia au retour, des compagnies low cost très correctes aux prix très bas et avec des horaires étonnamment plus intéressants que ceux d’Air France et Iceland Air ! Pour les transports sur place, pas d’autres choix, si on veut rouler sur les pistes et être autonomes, que de louer un 4*4. Nous optons pour le plus petit modèle (Suzuky Jimny) via la compagnie Go Island Car Rental, qui est l’une des moins chères. Mais même avec ce petit modèle, l’ardoise est salée…. Avec le recul, nous pensons quand même avoir fait le bon choix…

Bref nous voici, lundi 22 juillet 2013, embarquant à Toulouse , direction Reykjavik, via CDG. A l’heure du départ, grande question: aurons-nous de la chance avec la météo ? Il faut dire que, sortant d’un printemps pourri, nous aspirons à un peu de soleil… Et l’arrivée sur l’Islande ne nous incite pas à un grand optimisme : le train d’atterrissage est déjà sorti depuis un moment que nous sommes toujours dans les nuages… Rarement vu un plafond si bas. Enfin, à quelques mètres du sol, nous sortons de la couche nuageuse, avec l’impression d’un couvercle à moins de 50 mètres de nos têtes !! Ouh là, c’est pas bon signe ? Nous récupérons notre voiture, et direction la capitale. Premiers contacts avec les champs de lave entre Keflavik et Reykjavik. En passant, comme, malgré le ciel bas, comme il ne pleut pas, nous prenons le temps d’aller jeter un coup d’œil au Blue Lagoon (piscine artificielle alimentée par une usine géothermique), premier site touristique cité quand on parle de l’Islande. A l’approche du site, nous voyons soudain se détacher des étendues d’eau d’un bleu pastel surnaturel contrastant vivement avec la noirceur environnante. Nous sortons les appareils photos, et partons pour une première balade le long de petits plans d’eau qui entourent le site. L’intérieur de la piscine, que nous arrivons à apercevoir a l’air sympathique, mais c’est un peu trop touristique pour nous. Nous verrons au retour, si nous avons un peu de temps et d’envie de nous y arrêter plus longuement. Reykjavik : au regard de la France, c’est vraiment une capitale minuscule… mais si sympathique avec ses maisons aux couleurs chatoyantes, typiques des pays scandinaves. Nous faisons rapidement le tour des principales attractions. Notre meilleur souvenir : la soupe de langouste du Seabaron (voir Routard).. Un délice ! Comble du bonheur, en sortant du restau, le ciel s’est dégagé, et la lumière est magnifique.

Mardi, grand beau temps.. Et oui !! Nous partons pour une première rando dans la zone géothermique de Hveragerdi, un site très peu couru et cependant idéal pour une première découverte des marmites bouillonnantes d’Islande… Après 2 heures de marche à en prendre plein les mirettes des phénomènes volcaniques, nous finissons par barboter dans l’eau à 38°C d’une charmante rivière. Difficile de mieux débuter notre séjour. Puis nous continuons vers les incontournables sites de Geysir et Gullfoss… Bien qu’on y côtoie la moitié des touristes d’Islande, contempler les jaillissements du Strokkur qui se réveille tous les 5 mn est proprement fascinant ! Même chose pour la cascade de Gullfoss où la lumière du soleil et les embruns de la cascade se mêlent pour former un magnifique arc-en ciel.

Mercredi : toujours grand beau temps !! Ca tombe bien, nous partons en randonnée dans le Landmannalaugar. Nous rejoignons le point de départ via la piste F208 , particulièrement belle et sauvage. La randonnée sera magique. Toutes les couleurs possibles de roche se côtoient, jaune, rouge, bleu, vert, noir (très beaux champs d’obsidienne)… Nous passerons la nuit dans le refuge du Hrafntinnusker, où la gardienne nous révélera qu’elle n’a encore jamais eu une aussi belle et chaude météo cette année…

Jeudi : Retour vers le refuge du Lanmannalaugar et bains dans les piscines naturelles qui jouxtent le camping. Après la rando, c’est divin. Puis nous reprenons la piste pour regagner la route côtière en franchissant pas moins de 20 gués. Malgré un peu d’appréhension au moment des traversées, ça passe sans problème !!

Vendredi : Le soleil ne nous lâche plus. Direction le parc de Skaftafell, aupied du plus grand glacier d’Islande, le Vatnajökull. Encore une randonnée enchanteresse, à zieuter les glaciers environnants et les superbes cascades (Svartifoss en particulier avec ses orgues basaltiques).

Samedi : en route pour la plus belle journée de notre séjour. Nous nous levons, une fois n’est pas coutume, avec le brouillard. Au programme de la matinée, une balade en tracteur au cap d’Ingolfshodi ! C’est un must du coin et nous allons vite comprendre pourquoi. Nous traversons d’abord une immense étendue de sable noir à laquelle le brouillard donne des allures lunaires. Puis nous atteignons le cap où le guide nous a promis de voir, entre autres, quelques macareux. De fait, nous en verrons des milliers, et resterons scotchés de longues minutes à contempler ces petits oiseaux colorés. Un souvenir inoubliable, d’autant que soudain le brouillard se lève sur un paysage féérique… Suite de la journée, le Fjallsarlon, splendide petit lac glaciaire rempli d’icebergs au pied du glacier. Puis le Jokulsarlon… Nous avions lu que c’était certes beau, mais trop couru… Pffft… Il suffit de s’éloigner un peu du parking pour se retrouver au calme. Nous y passerons tout l’après-midi, incapables de nous détacher du spectacle des blocs de glace dérivant lentement vers la mer. Au soir, au moment de quitter nous verrons soudain la brume s’élever du lac, et nimber les icebergs d’un halo irréel… Magique.. Mais la journée ne sera pas tout à fait finie. Près du chalet où nous logeons ce soir (à Lambhus à Lambleiksstaðir, la meilleure adresse de notre séjour) , nous aurons droit à un sublime coucher du soleil sur le glacier… N’en jetez plus…

Dimanche :départ pour le Nord via les fjords de l’est. Pour la première fois, nous aurons un peu de pluie… Enfin, un petit crachin pendant 5 minutes. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages dévoilant de belles vues sur les fjords . Puis nous atteindrons d’immenses étendues désertiques un peu tristounettes sur la route de Myvatn. Au passage, pas question de rater les chutes de Detifoss et Selfoss très impressionnantes.

Lundi : La chance est en train de tourner… Adieu le soleil et bonjour les plafonds bas. Après une petite visite de du site géothermique de Hverir où les entrailles de la terre semblent bouillonner sous nos pieds, le ciel bas nous oblige à redescendre vers le lac Myvatn, et contrarie le programme prévu pour la journée. Qu’à cela ne tienne, nous décidons de faire un détour à Husavik pour une excursion en mer à la recherche des baleines. Le port est charmant, la balade est agréable, bien que glaciale. Nous verrons pas mal de cétacés, mais de loin et assez furtivement… De retour à Myvatn où le plafond s’est enfin un peu élevé, nous finissons la soirée sur le site de Leirhnjukur. Amateurs de volcanisme, c’est pour vous… On se croirait aux portes de l’enfer avec les immenses coulées de lave, les fumerolles qui s’élèvent de partout. Brrr !

Mardi : il est temps de repartir vers le sud car nous quittons déjà l’Islande demain. Journée de transition où nous ferons surtout de la route… ce qui tombe bien car le froid, le vent , et la pluie se sont bien installés.

Mercredi : dernier site visité , le parc du Fingvellir dans le « Cercle d’Or ». Après les merveilles du landmannalauger , Jokulsarlon, …, ce site nous paraît certes joli, mais un peu tout petit peu fade. A noter quand même l’impressionnante faille qui traverse le parc… Et c’est déjà l’heure du départ. Nous quitterons l’Islande émerveillés par tous les sites fabuleux traversés, conscients d’avoir eu la chance de les voir sous le soleil…
Laponie suédoise
by SylvieL54 · 2013-09-23 · 10 replies
Bonjour à tous

Nous allons pouvoir passer du rêve à la réalité avec notre début d'expérience de camping car début 2014. On envisage la laponie suédoise (je crois que c'est la plus proche de france (?)), mais je n'ai pas encore trouvé les villes du début de la laponie suédoise. Pourriez-vous m'aider ??

Merci pour votre aide.
Visites à Maurice
by Faust2905 · 2013-09-20 · 7 replies
bonjour je pars 4-5 jours sur l'ile Maurice fin octobre, je logerai du côté de Blue Bay et j'aimerai connaitre votre avis sur ce qu'il faut faire ou ne pas faire à Maurice, les incontournables... sachant que j'aurai fait une semaine intense avant à la reunion je veux quand meme me reposer un peu pendant mon sejour à Maurice. des idées d'itinéraires? merci pour votre aide

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