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Projet de tour du monde en camping-car
Bonjour à tous et toutes,
Ca y est, nous nous lançons sur le forum.
Depuis 1 an nous avons décidé de faire le tour du monde en CC sur 4 ou 5 ans. Pour ce faire nous avons lu les récits des familles Marais, Munch et Tsagalos qui comme nous sont parti avec des enfants. Le départ est fixé pour 2012 (le plus petit des enfants n'a que 4 mois a la date d'aujourd'hui).
Au printemps dernier nous avons acheté un ancien chausson acapulco afin de se faire la main et dès que nos boulot nous en laisse le temps nous allons nous promener dans nos contrées.
En fin d'année nous allons commander le CC qui va nous accaompagner pour notre périple....et le choix n'est pas facile. Certaines choses nous paraisent primordiales.
Double dinette, couchettes superposées dans le sens latérale si possible (cela dégage plus d'espace à l'intérieur), et bien entendu capucine( il y a 3 enfants)
En ce qui concerne le porteur, le choix, à priori, va se porter sur le ford propulsion 2.4 (140cv)...avantage de la propulsion, des roues jumelées, de la garde au sol...
Vu le monopole du fiat à l'heure actuelle, le choix est vite limité, mais à priori nous avons trouvé notre bonheur avec l' autoroller 7 maxi.
Maintenant si certains ont des idées nous sommes preneur....
Par contre de nombreuses questions se posent en ce qui concerne l'aménagement.
Pour la production d'élec, cela me parait assez simple, de bonnes batteries, un convertisseur et des panneaux sur le toit....et le tour est joué....tout du moins j'éspère.
Le chauffage....là ça se complique, au départ je pensais mettre un chauffage gazole, maintenant je me demande si cela est bien nécessaire, en sachant que notre tour suivra les saisons, je me dis que le truma c4 d'origine est peut etre bien suffisant.
Les suspensions, je veux que nous restions dans le rustique( ça évitera des problèmes). Il y a quelques mois je pensais beaucoup aux suspensions pneumatique. Maintenant le coût est élevé et je me dis que cela rajoute des soucis potentiel. Est ce que une barre anti roulis et des renforts de suspensions ne feraient pas l'affaire?
Si certains parmis vous ont des retours d'expérience à nous faire partager ou simplement des réponses ou encore bien des questions c'est avec grand plaisir que nous échangerons avec vous .
Et si même mieux , si certains d'entre vous voudraient venir en parler, sachez qu'à 200m de la maison il y a un magnifique parking face mer pour passer les nuits....
Au plaisir de vous lire
Juliette, Christophe et les enfants
Ca y est, nous nous lançons sur le forum.
Depuis 1 an nous avons décidé de faire le tour du monde en CC sur 4 ou 5 ans. Pour ce faire nous avons lu les récits des familles Marais, Munch et Tsagalos qui comme nous sont parti avec des enfants. Le départ est fixé pour 2012 (le plus petit des enfants n'a que 4 mois a la date d'aujourd'hui).
Au printemps dernier nous avons acheté un ancien chausson acapulco afin de se faire la main et dès que nos boulot nous en laisse le temps nous allons nous promener dans nos contrées.
En fin d'année nous allons commander le CC qui va nous accaompagner pour notre périple....et le choix n'est pas facile. Certaines choses nous paraisent primordiales.
Double dinette, couchettes superposées dans le sens latérale si possible (cela dégage plus d'espace à l'intérieur), et bien entendu capucine( il y a 3 enfants)
En ce qui concerne le porteur, le choix, à priori, va se porter sur le ford propulsion 2.4 (140cv)...avantage de la propulsion, des roues jumelées, de la garde au sol...
Vu le monopole du fiat à l'heure actuelle, le choix est vite limité, mais à priori nous avons trouvé notre bonheur avec l' autoroller 7 maxi.
Maintenant si certains ont des idées nous sommes preneur....
Par contre de nombreuses questions se posent en ce qui concerne l'aménagement.
Pour la production d'élec, cela me parait assez simple, de bonnes batteries, un convertisseur et des panneaux sur le toit....et le tour est joué....tout du moins j'éspère.
Le chauffage....là ça se complique, au départ je pensais mettre un chauffage gazole, maintenant je me demande si cela est bien nécessaire, en sachant que notre tour suivra les saisons, je me dis que le truma c4 d'origine est peut etre bien suffisant.
Les suspensions, je veux que nous restions dans le rustique( ça évitera des problèmes). Il y a quelques mois je pensais beaucoup aux suspensions pneumatique. Maintenant le coût est élevé et je me dis que cela rajoute des soucis potentiel. Est ce que une barre anti roulis et des renforts de suspensions ne feraient pas l'affaire?
Si certains parmis vous ont des retours d'expérience à nous faire partager ou simplement des réponses ou encore bien des questions c'est avec grand plaisir que nous échangerons avec vous .
Et si même mieux , si certains d'entre vous voudraient venir en parler, sachez qu'à 200m de la maison il y a un magnifique parking face mer pour passer les nuits....
Au plaisir de vous lire
Juliette, Christophe et les enfants
Voyager en avion en Europe: avantages et inconvénients?
Bonjour!
Je pars en Europe cet été et je compte visiter plusieurs pays sur un laps de temps quand même restreint. Je pensais utiliser l'avion pour certains trajets entre les grandes villes. Par contre, ce sera la première fois que j'utiliserai ce mode de transport sur le continent européen. J'aimerais entre autres connaître les avantages et les inconvénients des transports aériens comparativement aux trains et/ou bus, sachant que mon but est de sauver temps et argent. Aussi, si vous connaissez un bon site internet pour réserver des billets à prix avantageux, faites-en moi part!
J'attends vos conseils et suggestions. Merci à l'avance.
Je pars en Europe cet été et je compte visiter plusieurs pays sur un laps de temps quand même restreint. Je pensais utiliser l'avion pour certains trajets entre les grandes villes. Par contre, ce sera la première fois que j'utiliserai ce mode de transport sur le continent européen. J'aimerais entre autres connaître les avantages et les inconvénients des transports aériens comparativement aux trains et/ou bus, sachant que mon but est de sauver temps et argent. Aussi, si vous connaissez un bon site internet pour réserver des billets à prix avantageux, faites-en moi part!
J'attends vos conseils et suggestions. Merci à l'avance.
Sponsors et éthique (périple à vélo sur la route de la soie)
Bonjour tout le monde, je prévois faire un périple sur la route de la soie en 2011 (oui c encore loin) à vélo! Mais comme vous le savez, coté budget c pas donné!! J ai pensé me trouver des sponsors qui pourrait me servir de mécènes pour combler une partie de mon budget mais la plupart demande à ce que le projet soumis soit parrainé par un projet humanitaire. D ailleurs la plupart des blogs que j ai pu lire portant sur les long périple vélo portaient tous un projet humanitaire ou une cause dans leur bagages!! Voilà mon inquiètude..ou est la limite entre la bonne foi et le coté pratique que peut nous amener ces projets...
De plus, je crois qu un voyage vélo est souvent un défi personnel, c'est pour soi qu on décide de partir rencontrer et vivres des expériences..c'est assez egoiste de partir sur un vélo valant 2000$ et prétendre pédaler pour la pauvreté dans le monde..voyez le paradoxe....malaise!!
Qu'en pensez vous?
http://projetbucephale.wordpress.com/
De plus, je crois qu un voyage vélo est souvent un défi personnel, c'est pour soi qu on décide de partir rencontrer et vivres des expériences..c'est assez egoiste de partir sur un vélo valant 2000$ et prétendre pédaler pour la pauvreté dans le monde..voyez le paradoxe....malaise!!
Qu'en pensez vous?
http://projetbucephale.wordpress.com/
"Dépression" post voyage
Rentrée de voyage depuis hier, à chaque fois, j'ai la même sensation de revenir dans cet horrible train train quotidien !
je ne suis pourtant pas partie très longtemps, mais les emotions sont si intenses en très peu de temps.
Rencontrer des gens merveilleux, des endroits inoubliables, adopter un mode de vie différent, se comporter diferement même en voyage, se sentir autre.. et le dur retour à la réalité, aux petites habitudes, à la mauvaise humeur française (ou lyonnaise du moins je n'en fais pas une généralité)...
Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?
si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?
si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
Acheter un GPS pour la France au Canada ou sur place?
J'ai lu dans une évaluation de GPS vendus au Québec, que la prononciation des rues et du français en général laissaient à désirer. Par expemple on prononçait la rue PieIX, pie (prononcé tarte en anglais) ixx !! Qu'en est-il en France ? J'envisage l'achat d'un GPS avec les cartes Europe et je ne sais pas s'il vaudrait mieux l'acheter sur place ou ici. Ces appareils me semblent moins chers au Québec (ou en Ontario) qu'en France.
Expériences vécues appréciées.
Merci
Première croisière Costa/MSC: questions du général au particulier
Bonjour à toutes et tous,
Nouveau sur ce forum, je tiens à en remercier tous les intervenants. La qualité et le ton adopté par toutes et tous (à une exception près qui se reconnaîtra...) est un vrai plaisir 🙂 !
Plaisir aussi, je l'espère très vivement, que cette prochaine croisière (qui sera la première pour nous trois, partant avec mon épouse et ma fille de 3 ans) que nous envisageant très prochainement à bord soit du COSTA SERENA soit COSTA PACIFICA...Encouragés dans ce choix par tous vos avis et récits relatant la qualité et le sérieux de cette compagnie ! J'aurai quelques questions à soumettre à vos expériences aguerries.
- -- Agence de réservation et CompagnieLes agences sur le Net sont-elles fiables ?En particulier, Croisierenet ou encore AbCroisiere ?Nous nous orientons donc vers COSTA, bien qu'une des agences consultées ait souhaité nous orienter vers MSC. Paramètre important : nous privilégions la vie à bord plus que les excursions.Que pensez-vous de COSTA versus MSC ?Le COSTA SERENA est-il un des meilleurs choix ?Est-il différent du COSTA PACIFICA ?Nous sommes adeptes des hôtels, que ce soit en club ou non, de bonne qualité, alliés à la location de voiture. Une parenthèse : ce, n'en déplaise au détracteur arguant parfois de "choc culturel" quand certains ici regrettent la saleté des rues de villes étrangère. A mon sens, la pauvreté d'un pays ne devrait pas empêcher ses autorités (bien contentes de la manne touristique) de maintenir et inculquer un niveau minimum d'hygiène dans les rues et procédures culinaires...Ce qui éviterait à certains de revenir malades !Quelles différences (tant positives que négatives) feriez-vous entre ces 2 modes de séjour et transports ?Organisation du trajet
Venant de Paris, je prévois de partir la veille du départ vers 14-16h et rouler jusque dans le sud, en se relayant. J'hésite entre les 2 possibilités.
1- Se rendre directement à Savone le lendemain matin. Cela présente apparemment l'avantage de compenser une partie du voyage en voiture. Cependant, voici quelques questions :De Paris, les prévisions type Mappy (env. 900Km / 9h de trajet) sont-elles réalistes ?Quel est le coût réel du parking pour 12j (ou 11nuits selon l'unité) ?Comment être sûr à 100% d'y avoir de la place ?A quelle distance de la zone d'enregistrement se trouve-t-il ?Est-il surveillé de façon sure ?2- Aller à Nice et prendre le car Costa Mais alors :Quel est le meilleur choix au niveau parking ?Le parking Etap Hôtel est-il sûr ?Peut-on y laisser le véhicule sans avoir séjourné à l'hôtel ?La croisière
Le choix du thème et du navire Nous hésitons entre 2 croisières : - "Iles et terres du soleil" (Espagne, Maroc, Canaries et Madère) - "Grandes Civilisations Antiques" (Grèce, Chypre, Egypte et Italie) Pour info, nous avions déjà effectué un circuit de 8 jours en Grèce voici 6 ans ; les seuls intérêts seraient donc d'emmener notre fille en Grèce (mais à 3ans1/2, je doute qu'elle se rende vraiment compte de l'intérêt des visites d'approche de cette civilisation) puis aux Pyramides (cela est déjà plus spectaculaire !) que nous n'avons jamais vues "en vrai" et qui laissera un souvenir indélébile à notre fille, même à son âge.Quel choix (certes, subjectif a priori) feriez-vous ?Quelles sont les excursions les plus intéressantes pour chaque choix ?L'excursion vers les Pyramides est-elle vraiment top (avis divergents sur le forum !) ?Le choix du type de cabine Pour notre première croisière, nous souhatons mettre tous les atouts pour qu'elle soit la plus merveilleuse et féerique...Tout en tenant compte de la réalité de nos possibilités ! Nous avons donc choisi une cabine Balcon. Vu la différence proportionnellement très faible au sein de ce type de cabine, finances (ce sera nos 1° vacances depuis 1an1/2 et les prochaines ne seront pas de sitôt ensuiteNous hésitons entre 2 croisières :Que pensez-vous du choix "Balcon" vs "Extérieure" ?Quel emplacement choisir (pour rappel, avec un jeune enfant) ?Quid des cabines "triple" ?Notre crainte : que le lit enfant soir en hauteur (?)Les cabines avec 1 grand lit + banquette lit sont-elles bien et spacieuses ?Les piscines et jacuzzis C'est un des critères de choix quant à la Compagnie et au navire retenus.Sont-elles accessibles en permanence ou y-a-t'il des horaires ?Sont-elles chauffées ?Les enfants y sont-ils bien autorisés ?Sont-elles surveillées ?Les repas J'ai lu que l'on pouvait apparemment avoir une table imposée, voire avec d'autres personnes.Peut-on parfois choisir une table et rester seuls (au moins certaines fois !) ?Quels en sont les horaires ?Quel est l'horaire le plus tardif pour un petit-déjeuner en cabine ?Peut-on se rendre dans des restaurants différents, au choix ?Faut-il alors réserver ?En dehors du pdj, du déjeuner et du dîner, y-a-t'il d'autres "collations" ?Il semble y avoir un "buffet de minuit" : qu'en est-il ?Les boissons sont-elles incluses selon les repas (j'ai bien vu le remarquable blog de Bruno, il me semble, mais une agence m'a dit que tout était compris...) ?J'ai lu que l'on pouvait apparemment avoir une table imposée, voire avec des "inconnus".Les activitésQuels en sont les horaires ?Y a-t-il un cinéma ?Est-ce en supplément ?Les spectacles (apparemment de grande qualité) sont-ils quotidiens ?En quoi consiste le "spectacle Laser" ?Les excursions A cette période de l'année, pas évident de composer la valise !Quels vêtemens choisir pour le bateau ?Quels vêtemens choisir pour les excursions ?-- Désolé de la longueur de ce premier "post" et cette "avalanche" de questions... ...Mais il me tarde de faire découvrir ce magnifique moyen de voyager et surtout de se ressourcer (en se reposant quand même ?!), tout en m'assurant qu'il conviendra à nos rythmes et aspirations, à la fois de couple mais aussi et surtout à notre fille.
Merci d'avance pour vos réponse et avis pertinents ! Excellente journée à toutes et tous 😉 DD75
Nouveau sur ce forum, je tiens à en remercier tous les intervenants. La qualité et le ton adopté par toutes et tous (à une exception près qui se reconnaîtra...) est un vrai plaisir 🙂 !
Plaisir aussi, je l'espère très vivement, que cette prochaine croisière (qui sera la première pour nous trois, partant avec mon épouse et ma fille de 3 ans) que nous envisageant très prochainement à bord soit du COSTA SERENA soit COSTA PACIFICA...Encouragés dans ce choix par tous vos avis et récits relatant la qualité et le sérieux de cette compagnie ! J'aurai quelques questions à soumettre à vos expériences aguerries.
- -- Agence de réservation et CompagnieLes agences sur le Net sont-elles fiables ?En particulier, Croisierenet ou encore AbCroisiere ?Nous nous orientons donc vers COSTA, bien qu'une des agences consultées ait souhaité nous orienter vers MSC. Paramètre important : nous privilégions la vie à bord plus que les excursions.Que pensez-vous de COSTA versus MSC ?Le COSTA SERENA est-il un des meilleurs choix ?Est-il différent du COSTA PACIFICA ?Nous sommes adeptes des hôtels, que ce soit en club ou non, de bonne qualité, alliés à la location de voiture. Une parenthèse : ce, n'en déplaise au détracteur arguant parfois de "choc culturel" quand certains ici regrettent la saleté des rues de villes étrangère. A mon sens, la pauvreté d'un pays ne devrait pas empêcher ses autorités (bien contentes de la manne touristique) de maintenir et inculquer un niveau minimum d'hygiène dans les rues et procédures culinaires...Ce qui éviterait à certains de revenir malades !Quelles différences (tant positives que négatives) feriez-vous entre ces 2 modes de séjour et transports ?Organisation du trajet
Venant de Paris, je prévois de partir la veille du départ vers 14-16h et rouler jusque dans le sud, en se relayant. J'hésite entre les 2 possibilités.
1- Se rendre directement à Savone le lendemain matin. Cela présente apparemment l'avantage de compenser une partie du voyage en voiture. Cependant, voici quelques questions :De Paris, les prévisions type Mappy (env. 900Km / 9h de trajet) sont-elles réalistes ?Quel est le coût réel du parking pour 12j (ou 11nuits selon l'unité) ?Comment être sûr à 100% d'y avoir de la place ?A quelle distance de la zone d'enregistrement se trouve-t-il ?Est-il surveillé de façon sure ?2- Aller à Nice et prendre le car Costa Mais alors :Quel est le meilleur choix au niveau parking ?Le parking Etap Hôtel est-il sûr ?Peut-on y laisser le véhicule sans avoir séjourné à l'hôtel ?La croisière
Le choix du thème et du navire Nous hésitons entre 2 croisières : - "Iles et terres du soleil" (Espagne, Maroc, Canaries et Madère) - "Grandes Civilisations Antiques" (Grèce, Chypre, Egypte et Italie) Pour info, nous avions déjà effectué un circuit de 8 jours en Grèce voici 6 ans ; les seuls intérêts seraient donc d'emmener notre fille en Grèce (mais à 3ans1/2, je doute qu'elle se rende vraiment compte de l'intérêt des visites d'approche de cette civilisation) puis aux Pyramides (cela est déjà plus spectaculaire !) que nous n'avons jamais vues "en vrai" et qui laissera un souvenir indélébile à notre fille, même à son âge.Quel choix (certes, subjectif a priori) feriez-vous ?Quelles sont les excursions les plus intéressantes pour chaque choix ?L'excursion vers les Pyramides est-elle vraiment top (avis divergents sur le forum !) ?Le choix du type de cabine Pour notre première croisière, nous souhatons mettre tous les atouts pour qu'elle soit la plus merveilleuse et féerique...Tout en tenant compte de la réalité de nos possibilités ! Nous avons donc choisi une cabine Balcon. Vu la différence proportionnellement très faible au sein de ce type de cabine, finances (ce sera nos 1° vacances depuis 1an1/2 et les prochaines ne seront pas de sitôt ensuiteNous hésitons entre 2 croisières :Que pensez-vous du choix "Balcon" vs "Extérieure" ?Quel emplacement choisir (pour rappel, avec un jeune enfant) ?Quid des cabines "triple" ?Notre crainte : que le lit enfant soir en hauteur (?)Les cabines avec 1 grand lit + banquette lit sont-elles bien et spacieuses ?Les piscines et jacuzzis C'est un des critères de choix quant à la Compagnie et au navire retenus.Sont-elles accessibles en permanence ou y-a-t'il des horaires ?Sont-elles chauffées ?Les enfants y sont-ils bien autorisés ?Sont-elles surveillées ?Les repas J'ai lu que l'on pouvait apparemment avoir une table imposée, voire avec d'autres personnes.Peut-on parfois choisir une table et rester seuls (au moins certaines fois !) ?Quels en sont les horaires ?Quel est l'horaire le plus tardif pour un petit-déjeuner en cabine ?Peut-on se rendre dans des restaurants différents, au choix ?Faut-il alors réserver ?En dehors du pdj, du déjeuner et du dîner, y-a-t'il d'autres "collations" ?Il semble y avoir un "buffet de minuit" : qu'en est-il ?Les boissons sont-elles incluses selon les repas (j'ai bien vu le remarquable blog de Bruno, il me semble, mais une agence m'a dit que tout était compris...) ?J'ai lu que l'on pouvait apparemment avoir une table imposée, voire avec des "inconnus".Les activitésQuels en sont les horaires ?Y a-t-il un cinéma ?Est-ce en supplément ?Les spectacles (apparemment de grande qualité) sont-ils quotidiens ?En quoi consiste le "spectacle Laser" ?Les excursions A cette période de l'année, pas évident de composer la valise !Quels vêtemens choisir pour le bateau ?Quels vêtemens choisir pour les excursions ?-- Désolé de la longueur de ce premier "post" et cette "avalanche" de questions... ...Mais il me tarde de faire découvrir ce magnifique moyen de voyager et surtout de se ressourcer (en se reposant quand même ?!), tout en m'assurant qu'il conviendra à nos rythmes et aspirations, à la fois de couple mais aussi et surtout à notre fille.
Merci d'avance pour vos réponse et avis pertinents ! Excellente journée à toutes et tous 😉 DD75
Vacances de Noël en camping-car vers le bas de la France
Bonjour,
Nous souhaiterions partir avec notre campingcar pour nos vacances de Noël vers les Bouches du Rhône, Alpes de Haute Provence, vers le bas de La France, histoire d'avoir quelques degrés de + que notre Charente Limousine! Nous sommes allés en Camargue l'hiver dernier: j'ai adoré!
Qui pourrait nous conseiller? Merci..
Tour du monde 2011
Salut, j'ai 23 ans et j'envisage de faire un tour du monde en 2011 sur toute l'année.
Je commence dès aujourd'hui l'organisation de ce TDM. Mais je me rends compte que cela serait plus sympa de partager ce séjour avec une autre personne. J'ai d'abord chercher dans mon entourage, mais personne n'est pret à quitter sa vie pour une année entière. C'est pour cela que je passe cette annonce.
Evidemment cela ne va pas etre facile, il va falloir apprendre à se connaitre avant le départ. En espérant que les caractères soient compatibles.
Vous pouvez répondre sur cette discution, je vous répondrai.
Vous pouvez répondre sur cette discution, je vous répondrai.
De retour de croisière sur le MSC Fantasia, compte rendu détaillé très bientôt
bonsoir à tous, 🙂
Je rentre d'une croisière sur le msc Fantasia. SUPER!!! GENIAL!!!! Je vous fais un compte rendu détaillé dès que possible parceque là pas encore eu le temps et demain boulot! hop! le reve est terminé!😉
A très bientot
Je rentre d'une croisière sur le msc Fantasia. SUPER!!! GENIAL!!!! Je vous fais un compte rendu détaillé dès que possible parceque là pas encore eu le temps et demain boulot! hop! le reve est terminé!😉
A très bientot
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie)
Autriche 3 août 6 août 400km
Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.
La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.
Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.
Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.
Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.
Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.
Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.
Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.
Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.
Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.
Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km
Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.
En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.
Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.
Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.
Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.
Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.
Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.
Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.
Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.
Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.
Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!
Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.
En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.
Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.
Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.
Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.
Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?
Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.
Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.
Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.
Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.
A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.
A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.
Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.
Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.
En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.
Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.
La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.
Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.
Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.
Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.
Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.
Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.
Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.
Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.
Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.
Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km
Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.
En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.
Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.
Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.
Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.
Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.
Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.
Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.
Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.
Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.
Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!
Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.
En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.
Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.
Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.
Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.
Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?
Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.
Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.
Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.
Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.
A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.
A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.
Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.
Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.
En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.
Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Tour de la Scandinavie à moto l'an prochain
Bonjour à tous
L'an prochain j'envisage un "petit" tour de Scandinavie en moto. Le parcours n'est pas encore défini pour l'instant, probablement la traversée Sud-Nord de la Finlande et retour par la Suède ou l'inverse avec probablement une escapade en Norvège (le Cap Nord?) Bref ne connaissant pas du tout ces pays, je voulais savoir s'il était facile de trouver des stations services régulièrement. J'ai une autonomie d'environ 200 km et je me demande si dans le nord de la Finlande par exemple on pouvait ravitailler facilement
Voilà si vous avez des infos ou des retours d'expérience, n'hésitez pas.
Par ailleurs s'il y a des choses essentielles à savoir, ne vous génez pas
Merci
L'an prochain j'envisage un "petit" tour de Scandinavie en moto. Le parcours n'est pas encore défini pour l'instant, probablement la traversée Sud-Nord de la Finlande et retour par la Suède ou l'inverse avec probablement une escapade en Norvège (le Cap Nord?) Bref ne connaissant pas du tout ces pays, je voulais savoir s'il était facile de trouver des stations services régulièrement. J'ai une autonomie d'environ 200 km et je me demande si dans le nord de la Finlande par exemple on pouvait ravitailler facilement
Voilà si vous avez des infos ou des retours d'expérience, n'hésitez pas.
Par ailleurs s'il y a des choses essentielles à savoir, ne vous génez pas
Merci
Retour de croisière à bord du Costa Mediterranea du 22 septembre au 2 octobre
HELLO VOUS TOUS......
Bonjour les filles et un salut aux hommes.
Me revoilà, c'est fait et tout s'est déroulé trop vite.....
Mais bon, il y a du boulot car maintenant je vais tout vous raconter ou plutôt prendre le temps de vous faire part de ce que nous avons vécu car nous avons dû faire près de 2500 photos afin de vous faire partager ces bons moments.
Je m'étais dit qu'il fallait que je ramène un maximum d'images, c'est donc fait.
Descendus du navire ce matin à 08h45, nous avons pris notre temps en longeant le bord de mer avec mon véhicule afin de retourner à la maison. Nous venons d'arriver et je voulais vous faire un coucou avant de dévoiler toute cette belle aventure.
Mais auparavant, je dois adresser un amicale bonjour à LAINCY77 et son épouse que nous avons connu sur ce bateau et qui étaient venus chercher des infos sur ce forum (Croisière sur le Costa Mediterranéa du 27 septembre au 02 octobre 2009). A Laure et à Jérôme, nos Toulousains adorables qui ont découvert leur première croisière. A COUPDEGRISOU, jeunes gens très sympathiques qui ont apprécié leur nouvel univers de vacances. A Annick et Michel qui ont fait l'aller et le retour avec nous en voiture et qui ont partagé nos journées et nos excursions.
Je souhaite vivement que chacun d'eux viennent compléter cette discussion par leur ressenti et les photos.
Bruno, Titi, Capucine, vous aviez raison pour certaines escales, ce fut que du bonheur.
Mes premières impressions :
Arrivée, prise en compte du véhicule, des bagages = rien à dire. Embarquement à 13h45 (arrivée sur les lieux à 12h30) = encore mieux que l'année dernière, pas de bousculade, une libre circulation jusqu'à l'intérieur du navire = super point.
Un petit bémol (il faut qu'il y en ait un quand même). Après le passage de la sécurité et la passerelle, une hôtesse prends en photo avec un mini appareil tous les passagers afin de mémoriser le visage lors des sorties et entrées en escales. Puis, vous devez donner vos passeports afin d'en faire une photocopie et le service responsable les garde jusqu'à l'escale importante (ALEXANDRIE). On vous remet la photocopie de suite et une carte avec numéro d'attribution. A ce moment là, il y une queue énorme et un peu de bousculade car ces personnels sont placés de suite à droite en entrant sur le bateau après l'hôtesse.
Direction la cabine et là vous retrouvez dans celle-ci vos valises et non pas dehors comme en septembre 2008. Je donne encore un bon point.
Nous nous sommes dirigés vers le buffet du pont n° 9 et nous avons pu nous restaurer.
Installation des affaires dans la cabine, exercice d'abandon du navire que j'ai trouvé plus sérieux et les passagers bien rangés. Celui-ci fut assez long mais cela nous a permis de ne pas rater le départ de Savone sous un ciel extra. Départ vers 17h00/17h30 de Savone dans une ambiance bon enfant.
Pour la suite : le navire, installation en salle de restaurant, relations avec les passagers, ambiance des équipes d'animation, spectacles, escales, excursions, renseignements recueillis auprès de responsables français à bord seront à votre portées rapidement afin de vous faire vivre ce choix de circuit et surtout ce paquebot.
Je reviens très vite et encore merci à ceux qui de par CECILDALM m'ont fait passé un amicale bonjour.
Bruno, le GEM était face à moi à NAPLES. Pour les amoureux du Victoria, il était présent à Santorin, le Fortuna à Katakolon, avec le NOORDAM, également.
Heureux d'être à nouveau parmi vous.
JC
Bonjour les filles et un salut aux hommes.
Me revoilà, c'est fait et tout s'est déroulé trop vite.....
Mais bon, il y a du boulot car maintenant je vais tout vous raconter ou plutôt prendre le temps de vous faire part de ce que nous avons vécu car nous avons dû faire près de 2500 photos afin de vous faire partager ces bons moments.
Je m'étais dit qu'il fallait que je ramène un maximum d'images, c'est donc fait.
Descendus du navire ce matin à 08h45, nous avons pris notre temps en longeant le bord de mer avec mon véhicule afin de retourner à la maison. Nous venons d'arriver et je voulais vous faire un coucou avant de dévoiler toute cette belle aventure.
Mais auparavant, je dois adresser un amicale bonjour à LAINCY77 et son épouse que nous avons connu sur ce bateau et qui étaient venus chercher des infos sur ce forum (Croisière sur le Costa Mediterranéa du 27 septembre au 02 octobre 2009). A Laure et à Jérôme, nos Toulousains adorables qui ont découvert leur première croisière. A COUPDEGRISOU, jeunes gens très sympathiques qui ont apprécié leur nouvel univers de vacances. A Annick et Michel qui ont fait l'aller et le retour avec nous en voiture et qui ont partagé nos journées et nos excursions.
Je souhaite vivement que chacun d'eux viennent compléter cette discussion par leur ressenti et les photos.
Bruno, Titi, Capucine, vous aviez raison pour certaines escales, ce fut que du bonheur.
Mes premières impressions :
Arrivée, prise en compte du véhicule, des bagages = rien à dire. Embarquement à 13h45 (arrivée sur les lieux à 12h30) = encore mieux que l'année dernière, pas de bousculade, une libre circulation jusqu'à l'intérieur du navire = super point.
Un petit bémol (il faut qu'il y en ait un quand même). Après le passage de la sécurité et la passerelle, une hôtesse prends en photo avec un mini appareil tous les passagers afin de mémoriser le visage lors des sorties et entrées en escales. Puis, vous devez donner vos passeports afin d'en faire une photocopie et le service responsable les garde jusqu'à l'escale importante (ALEXANDRIE). On vous remet la photocopie de suite et une carte avec numéro d'attribution. A ce moment là, il y une queue énorme et un peu de bousculade car ces personnels sont placés de suite à droite en entrant sur le bateau après l'hôtesse.
Direction la cabine et là vous retrouvez dans celle-ci vos valises et non pas dehors comme en septembre 2008. Je donne encore un bon point.
Nous nous sommes dirigés vers le buffet du pont n° 9 et nous avons pu nous restaurer.
Installation des affaires dans la cabine, exercice d'abandon du navire que j'ai trouvé plus sérieux et les passagers bien rangés. Celui-ci fut assez long mais cela nous a permis de ne pas rater le départ de Savone sous un ciel extra. Départ vers 17h00/17h30 de Savone dans une ambiance bon enfant.
Pour la suite : le navire, installation en salle de restaurant, relations avec les passagers, ambiance des équipes d'animation, spectacles, escales, excursions, renseignements recueillis auprès de responsables français à bord seront à votre portées rapidement afin de vous faire vivre ce choix de circuit et surtout ce paquebot.
Je reviens très vite et encore merci à ceux qui de par CECILDALM m'ont fait passé un amicale bonjour.
Bruno, le GEM était face à moi à NAPLES. Pour les amoureux du Victoria, il était présent à Santorin, le Fortuna à Katakolon, avec le NOORDAM, également.
Heureux d'être à nouveau parmi vous.
JC
Aventure à partager: périple autour du monde
Baroudeurs, baroudeuses, de tous genres et de tous poils, bonjour!
mea culpa pour la diatribe qui suit, j'ai écris ça d'une traite.
J’ai l’intention de partir à compter du mois d’octobre pour un périple d’une durée indéterminée autour du monde. (de un, deux ans ou plus.) L’ idée étant d’utiliser aussi peu que possible le transport aérien, et donc de privilégier trains-stop-marche à pied-bateau-chameau-bicyclette-éléphant. Je n’ai pas de destination précise, juste des pays que j’aimerais traverser , et des idées en pagaille à mettre en ordre.
Pour le logement, j’envisage les solutions les moins chères, donc plantage de tente quand le climat le permet, belle étoile and co, couchsurfing dans les villes, demande d’hébergement ponctuel dans les villages, auberge de jeunesse en dernier recours. Je compte me mêler à quelques festivals par ci par là, chantiers patrimoniaux ou humanitaires, pour profiter d’un travail de bénévole avec hébergement à la clef, par exemple.
Pour le financement, j’entends que le voyage se nourrisse de lui-même, n'ayant que peu d'économies à utiliser en dernier recours : je suis travailleuse et enthousiaste, j’espère ne pas avoir de problème de ce coté. Et je compte sur un mode de vie aventureux, peu couteux, se contentant d’essentiel.
petits travaux ponctuels, arrêts dans certaines villes pour trouver du travail et repartir. situation déjà testée et approuvée, à condition d'être ouvert à toutes sortes de plan.
Quand je dis « tour du monde », je pense qu’il s’agit plus d’un périple, ou d’une aventure que d’un but. Si je ne parcours pas d’une traite les 360° de la planète, peu m’importe. Je veux juste bouger là où le vent –et mes pieds- et les rencontres- me mèneront. Si je me trouve bien dans une ville, je peux fort bien y poser mon sac pour un mois ou deux le temps de renflouer les caisses, et puis repartir.
Pour me présenter un peu, j’ai 20 ans (je sais, c'est jeune, mais parcours atypique) , calmement déjantée, absolument passionnée. Diplômée, aventureuse, polyglotte, je n’ai peur ni du froid, ni de la fatigue grande volonté et bonne humeur à toute épreuve. Ayant déjà eu l’occasion de barouder auparavant, je pars confiante et d’un optimisme averti.
Une idée de mon itinéraire : première destination : moscou. Où j’aimerais passer quelques jours. St petersbourg, puis le transsibérien jusqu’au lac baikal, courte randonnée dans paysages idylliques si le temps le permet, puis reprise du transsibérien jusqu’en mongolie, où x et y peuvent arriver. Pékin, shanghai, inde, australie, nouvelle zélande, etc etc. Ce sont les grandes lignes, décousues et un peu folles. En réalité, j’ai quelques précisions supplémentaires dont je ne vous accablerais pas ici. Si quelqu’un par ici à la même façon de voir les choses, (ou une façon qui s’accorde avec celle-ci), peut être qu’on pourrait faire un bout de chemin ensemble .
j’ai l’habitude de partir seule, et ce mode de voyage me convient, mais partager ce type d’expérience pourrait être vraiment enrichissant. Je lance dont un appel, à tous les vadrouilleurs qui s’en vont vers l’est, à toutes les globes trotteuses qui ne piaillent pas pour un coup de froid et qui ont le bide qui tremble à l'idée de découvrir, apprendre, vivre à 200%. à tous ceux qui veulent
- s’allier à mon voyage, pour un bout de chemin ou plus, partager un strapontin sur le transsibérien, faire un bout de chemin en mongolie, ou plus.
- partager une expérience, me faire découvrir leur ville par exemple, m’aider d’une quelconque manière (je pense à de l’hébergement ponctuel, du covoiturage, des petits plans, en échange d’histoires, de dessins, de fresques, de souvenirs extraordinaires, de recettes de cocktails, de tuyaux sur l’élevage d’éléphants, d’ébauches de permis de construire, de cours d'informatiques, de blagues nulles, de sourires, etc etc ) .
- me donner des conseils avertis, des encouragements sympathiques, des préventions inutiles contre ma tête en l’air et mes idées loufoques.
bref, à tous ceux qui pourraient m'aider soit à redescendre sur terre (ce qui n'est pas glop) soit à m'élever plus haut (ce qui est chouette, morbleu) .
En vous la souhaitant belle, Votre vie.
Ps : si vous avez des plans de sponsoring (on ne sait jamais) , j’ai quelques projets artistiques liés à ce voyage qui pourraient devenir intéressants.
"il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous. Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est; et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront: "Il est l'heure de s'enivrer! Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous; enivrez-vous sans cesse! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise."
Baudelaire.
mea culpa pour la diatribe qui suit, j'ai écris ça d'une traite.
J’ai l’intention de partir à compter du mois d’octobre pour un périple d’une durée indéterminée autour du monde. (de un, deux ans ou plus.) L’ idée étant d’utiliser aussi peu que possible le transport aérien, et donc de privilégier trains-stop-marche à pied-bateau-chameau-bicyclette-éléphant. Je n’ai pas de destination précise, juste des pays que j’aimerais traverser , et des idées en pagaille à mettre en ordre.
Pour le logement, j’envisage les solutions les moins chères, donc plantage de tente quand le climat le permet, belle étoile and co, couchsurfing dans les villes, demande d’hébergement ponctuel dans les villages, auberge de jeunesse en dernier recours. Je compte me mêler à quelques festivals par ci par là, chantiers patrimoniaux ou humanitaires, pour profiter d’un travail de bénévole avec hébergement à la clef, par exemple.
Pour le financement, j’entends que le voyage se nourrisse de lui-même, n'ayant que peu d'économies à utiliser en dernier recours : je suis travailleuse et enthousiaste, j’espère ne pas avoir de problème de ce coté. Et je compte sur un mode de vie aventureux, peu couteux, se contentant d’essentiel.
petits travaux ponctuels, arrêts dans certaines villes pour trouver du travail et repartir. situation déjà testée et approuvée, à condition d'être ouvert à toutes sortes de plan.
Quand je dis « tour du monde », je pense qu’il s’agit plus d’un périple, ou d’une aventure que d’un but. Si je ne parcours pas d’une traite les 360° de la planète, peu m’importe. Je veux juste bouger là où le vent –et mes pieds- et les rencontres- me mèneront. Si je me trouve bien dans une ville, je peux fort bien y poser mon sac pour un mois ou deux le temps de renflouer les caisses, et puis repartir.
Pour me présenter un peu, j’ai 20 ans (je sais, c'est jeune, mais parcours atypique) , calmement déjantée, absolument passionnée. Diplômée, aventureuse, polyglotte, je n’ai peur ni du froid, ni de la fatigue grande volonté et bonne humeur à toute épreuve. Ayant déjà eu l’occasion de barouder auparavant, je pars confiante et d’un optimisme averti.
Une idée de mon itinéraire : première destination : moscou. Où j’aimerais passer quelques jours. St petersbourg, puis le transsibérien jusqu’au lac baikal, courte randonnée dans paysages idylliques si le temps le permet, puis reprise du transsibérien jusqu’en mongolie, où x et y peuvent arriver. Pékin, shanghai, inde, australie, nouvelle zélande, etc etc. Ce sont les grandes lignes, décousues et un peu folles. En réalité, j’ai quelques précisions supplémentaires dont je ne vous accablerais pas ici. Si quelqu’un par ici à la même façon de voir les choses, (ou une façon qui s’accorde avec celle-ci), peut être qu’on pourrait faire un bout de chemin ensemble .
j’ai l’habitude de partir seule, et ce mode de voyage me convient, mais partager ce type d’expérience pourrait être vraiment enrichissant. Je lance dont un appel, à tous les vadrouilleurs qui s’en vont vers l’est, à toutes les globes trotteuses qui ne piaillent pas pour un coup de froid et qui ont le bide qui tremble à l'idée de découvrir, apprendre, vivre à 200%. à tous ceux qui veulent
- s’allier à mon voyage, pour un bout de chemin ou plus, partager un strapontin sur le transsibérien, faire un bout de chemin en mongolie, ou plus.
- partager une expérience, me faire découvrir leur ville par exemple, m’aider d’une quelconque manière (je pense à de l’hébergement ponctuel, du covoiturage, des petits plans, en échange d’histoires, de dessins, de fresques, de souvenirs extraordinaires, de recettes de cocktails, de tuyaux sur l’élevage d’éléphants, d’ébauches de permis de construire, de cours d'informatiques, de blagues nulles, de sourires, etc etc ) .
- me donner des conseils avertis, des encouragements sympathiques, des préventions inutiles contre ma tête en l’air et mes idées loufoques.
bref, à tous ceux qui pourraient m'aider soit à redescendre sur terre (ce qui n'est pas glop) soit à m'élever plus haut (ce qui est chouette, morbleu) .
En vous la souhaitant belle, Votre vie.
Ps : si vous avez des plans de sponsoring (on ne sait jamais) , j’ai quelques projets artistiques liés à ce voyage qui pourraient devenir intéressants.
"il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous. Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est; et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront: "Il est l'heure de s'enivrer! Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous; enivrez-vous sans cesse! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise."
Baudelaire.
Croisière Costa Magica "Iles et terres du soleil" le 16 avril 2010
nous partons le 16 avril 2010 pour la croisiere "iles et terres du soleil" à bord du COSTA MAGICA
qui pourrait me donner des informations concernant:
1)les excursions à faire soi meme:barcelone, casablanca, arrecife, santa cruz de tenerife, funchal, malaga
2)le tarif de blanchisserie/pressing pratiqués à bord afin d'eviter de surcharger nos valises
3)les forfaits boissons à bord
4)le bateau COSTA MAGICA en lui meme
merci d'avance
manu😉
Que pensez vous de MSC et de Costa?
Bonjour , 🙂
J'ai découvert après une croisière avec Costa qu'il existaitun autre compagnie MSC. Costa nous a beacoup plus et avons réservé une nouvelle croisière pour avril 2010, mais MSC est t'il un organisme Italien aussi ? Quelle est la différence entre les deux ?
Bonne journée a tous 😉
Patricia. 🙂
J'ai découvert après une croisière avec Costa qu'il existaitun autre compagnie MSC. Costa nous a beacoup plus et avons réservé une nouvelle croisière pour avril 2010, mais MSC est t'il un organisme Italien aussi ? Quelle est la différence entre les deux ?
Bonne journée a tous 😉
Patricia. 🙂
Partir faire un tour du monde à la dernière minute
Bonjour à tous,
Voila, je termine dans 2 semaines mon stage de fin d'études et valide donc mon master si tout se passe bien. Cela fait qq mois que je me tate entre : 1°)commencer à travailler et donc rentrer joyeusement dans une vie active qui promet être toute pleine d'aventures !! (joke) 2°)Partir faire un VIE dans un pays lointain :) 3°)Partir voyager à l'arrache ou en WHV.
La première solution n'étant pas très attirante et la seconde commençant à prendre du temps (les réponses des entreprises sont très lentes et c'est vraiment lourd), je pense donc plus vers repartir passer un an à l'étranger (je suis déjà parti en WHV en Australie dans la première vague française en 2005).
Maintenant je me demande si ce n'est pas trop tard pour partir faire un tour du monde en Novembre (je veux profiter de l'été de l'hémisphère sud !! ). Peut être qu'il serait plus sage de simplement prendre un WHV et de repartir en Australie, ou de faire la Nouvelle Zélande...
Bref une dure décision...
Qu'en pensez vous ?
Merci
Jo
Voila, je termine dans 2 semaines mon stage de fin d'études et valide donc mon master si tout se passe bien. Cela fait qq mois que je me tate entre : 1°)commencer à travailler et donc rentrer joyeusement dans une vie active qui promet être toute pleine d'aventures !! (joke) 2°)Partir faire un VIE dans un pays lointain :) 3°)Partir voyager à l'arrache ou en WHV.
La première solution n'étant pas très attirante et la seconde commençant à prendre du temps (les réponses des entreprises sont très lentes et c'est vraiment lourd), je pense donc plus vers repartir passer un an à l'étranger (je suis déjà parti en WHV en Australie dans la première vague française en 2005).
Maintenant je me demande si ce n'est pas trop tard pour partir faire un tour du monde en Novembre (je veux profiter de l'été de l'hémisphère sud !! ). Peut être qu'il serait plus sage de simplement prendre un WHV et de repartir en Australie, ou de faire la Nouvelle Zélande...
Bref une dure décision...
Qu'en pensez vous ?
Merci
Jo
Recherche de catalogue NCL
Bonjour,
J'ai fais le tour des agences de voyages pres de chez moi et elle ne connaissent pas Ncl. Avez-vous un truc pour que je trouve un catalogue? Et comment faire ensuite pour reserver. je parle un peu anglais mais j'ai peur de ne pas tous saisir si je passe par le site europeen en anglais.
Merci d'avance pour vos réponses
Croisière "Grande Civilisations Antiques" sur le Costa Deliziosa le 22 septembre 2010
Bonjour,
Voici mon premier post.🙂
Je pars faire ma première croisière sur le costa deliziosa le 22 septembre 2010 sur le thème "les grandes civilisations antiques".
J'aurais voulu savoir si quelqu'un du forum la fesait également...
Je vous remercie par avance
Voici mon premier post.🙂
Je pars faire ma première croisière sur le costa deliziosa le 22 septembre 2010 sur le thème "les grandes civilisations antiques".
J'aurais voulu savoir si quelqu'un du forum la fesait également...
Je vous remercie par avance
Sites incontournables pour une semaine au Vietnam?
Bonjour,
Mon conjoint et moi-même pensons faire un voyage de 4 semaines en 2010 ou 2011, en avril-mai. Le Vietnam fait partie des pays incontournables, comme la Nouvelle Calédonie (les autres pays n'étant pas encore trop décidés).
Au lieu de vouloir tout voir très rapidement, nous préférons voir un ou deux sites par pays. Pour le Vietnam, nous nous accordons une semaine sur place avec l'incontournable baie d'Halong (croisière d'une nuit sur un bateau). Comme l'avion atterrit à Hanoï, nous avions pensé visiter Hanoï puis aller vers la baie d'Halong (j'ai vue des croisières d'une nuit);
quels autres sites pouvons-nous voir en une semaine ? peut-on prendre les trains pour circuler dans le pays ? j'ai vu sur le forum que l'hébergement chez l'habitant ne se pratiquait pas là-bas ; quels hébergements privilégier ? merci pour vos conseils🙂
Cherche à offrir une croisière en cadeau
Bonjour,
Je suis totalement novice sur le sujet (surtout parce que cela ne correspond pas à ma philosophie du voyage mais c'est un autre sujet) mais je souhaiterais offrir une croisière à mes parents qui vont fêter leur 40 ans de mariage (nb : ils vivent en France contrairement à moi qui vit au Canada... ce qui complique un peu les démarches).
Ils n'ont également jamais fait de croisière alors j'essaye de couvrir mes arrières en me renseignant le plus possible et éviter les problèmes.
Mon cahier des charges si on peut dire est assez simple :
- budget raisonnable (et pour le moment en parcourant les différents sites de croisièristes, ceci ne sera pas un problème) - croisière hors saison car ils sont retraité et sans aucune contrainte... ce qui avantage grandement mon budget - destination intéressante : j'ai retenu pour le moment : 1) la méditérannée orientale (par exemple départ de venise et ensuite île grecque) 2) les fjords... mais coté budget... là ça coince quand même un peu 3) les caraibes.... bizarement j'ai trouvé de bon tarif. - mais le point le plus difficile c'est la langue. Mes parents sont unilingues et pas la peine de compter sur eux pour parler l'anglais. Se débrouiller et socialiser... aucun problème. Mais organiser des excusrions et autres tous les jours.... cela va être la galère 🤪.
Alors je regarde du coté des croisières qui offrent un minimun de service en français. Mais pas évident de trouver de l'info sur le sujet.
Conclusion, pour le moment, mon choix se porte sur une croisière Costa sur le Fortuna (iles Grecs) ou la croisière dans les caraibes organisée par Bleu de France sur la bateau Pacific Dream (malheureusement, peu de retour sur celui-ci car cela semble être une nouvelle croisière pour ce voyagiste).
Alors si vous avez des idées sur des compagnies offrants des services en français, des commentaires ou autres... je suis preneur... en attendant, je continue mon exploration des catalogues... et que c'est compliqué de trouver LE bateau 😎
merci d'avance
Je suis totalement novice sur le sujet (surtout parce que cela ne correspond pas à ma philosophie du voyage mais c'est un autre sujet) mais je souhaiterais offrir une croisière à mes parents qui vont fêter leur 40 ans de mariage (nb : ils vivent en France contrairement à moi qui vit au Canada... ce qui complique un peu les démarches).
Ils n'ont également jamais fait de croisière alors j'essaye de couvrir mes arrières en me renseignant le plus possible et éviter les problèmes.
Mon cahier des charges si on peut dire est assez simple :
- budget raisonnable (et pour le moment en parcourant les différents sites de croisièristes, ceci ne sera pas un problème) - croisière hors saison car ils sont retraité et sans aucune contrainte... ce qui avantage grandement mon budget - destination intéressante : j'ai retenu pour le moment : 1) la méditérannée orientale (par exemple départ de venise et ensuite île grecque) 2) les fjords... mais coté budget... là ça coince quand même un peu 3) les caraibes.... bizarement j'ai trouvé de bon tarif. - mais le point le plus difficile c'est la langue. Mes parents sont unilingues et pas la peine de compter sur eux pour parler l'anglais. Se débrouiller et socialiser... aucun problème. Mais organiser des excusrions et autres tous les jours.... cela va être la galère 🤪.
Alors je regarde du coté des croisières qui offrent un minimun de service en français. Mais pas évident de trouver de l'info sur le sujet.
Conclusion, pour le moment, mon choix se porte sur une croisière Costa sur le Fortuna (iles Grecs) ou la croisière dans les caraibes organisée par Bleu de France sur la bateau Pacific Dream (malheureusement, peu de retour sur celui-ci car cela semble être une nouvelle croisière pour ce voyagiste).
Alors si vous avez des idées sur des compagnies offrants des services en français, des commentaires ou autres... je suis preneur... en attendant, je continue mon exploration des catalogues... et que c'est compliqué de trouver LE bateau 😎
merci d'avance











