Results for "Serbie"
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Sécurité au Pakistan?
bonjour à tous,
planifiant un voyage pour en camion cet été ( traversée du pakistan ), et suite à une nouvelle série d'enlevement ces derniers jours ( 3 humanitaires ), nous réellement en train de remettre en question notre projet.
Comme il est toujour difficle de se faire un avis sur la sécurté d'un pays à distance et seulement en lisant la presse, j'aimerai avoir des avis de personne qui connaissent bien le pays ou qui sont sur place. ( merci d'éviter les réponses du genre "voyager au pakistan est irresponsable"... et les discours moralisateurs qui n'enrichissent pas la discution ).
Faire un tour du monde avec cette agence?
Bonjour?
Qui a utilisé les services de ZIP WORLD spécialiste des tours du monde et des multidestinations?
Est-ce une boîte sérieuse?
Merci
Coût d'une Jeep au départ de Nairobi (Masai Mara et/ou Amboseli)?
Bonjour
Avez-vous une idée du prix concernant une Jeep au départ de Nairobi? Connaissez-vous des gens qui seraient prêts a partager les frais d'une Jeep pour l'un de ces parcs ou les deux?
Merci beaucoup!
Avez-vous une idée du prix concernant une Jeep au départ de Nairobi? Connaissez-vous des gens qui seraient prêts a partager les frais d'une Jeep pour l'un de ces parcs ou les deux?
Merci beaucoup!
Loueur sérieux de voiture à Los Angeles pour circuit dans l'Ouest américain?
Bonsoir,
je souhaiterais connaitre votre avis/vos expériences afin de trouver une agence sérieuse de location de voiture au départ de Los Angeles car je compte y aller en juillet 5 semaines et faire toute la partie Ouest (San Fransisco; Vallée de la Mort, Las Vegas, Grand Canyon ...). Je n'aime pas les mauvaises surprises !!
De plus, auriez-vous des conseils concernant l'hébergement : des noms d'hôtels à conseiller et/ou des campings (Bonne ou mauvaise idée ? Des noms) ?
Pourquoi pas le camping-car ? Bien que ça me paraisse bien plus cher...
Je vous en remercie d'avance.
Coco
je souhaiterais connaitre votre avis/vos expériences afin de trouver une agence sérieuse de location de voiture au départ de Los Angeles car je compte y aller en juillet 5 semaines et faire toute la partie Ouest (San Fransisco; Vallée de la Mort, Las Vegas, Grand Canyon ...). Je n'aime pas les mauvaises surprises !!
De plus, auriez-vous des conseils concernant l'hébergement : des noms d'hôtels à conseiller et/ou des campings (Bonne ou mauvaise idée ? Des noms) ?
Pourquoi pas le camping-car ? Bien que ça me paraisse bien plus cher...
Je vous en remercie d'avance.
Coco
Expatriation: Thaïlande N°1 (facilités)
Les pays où vivent le mieux les expatriés:
Ceux qui rêvent de partir travailler à l'étranger seraient bien inspirés de jeter un coup d'œil à la dernière étude d'HSBC. Si les pays du Moyen-Orient proposent généralement les salaires les plus élevés, la qualité de la vie est la meilleure en Thaïlande, si l'on se fie à cette enquête menée auprès de 3.385 expatriés dans une centaine de pays. En prenant en compte seulement l'aspect financier (revenus, imposition…), les candidats au départ ont tout intérêt de prendre un billet pour l'Arabie Saoudite, devant l'Egypte et Singapour. Trois autres pays du Golfe figurent dans le top 10 des destinations les plus attrayantes pour faire fortune : le Qatar (6ème), les Emirats Arabes Unis (9ème) et le Barhein (10ème). Mais les expatriés n'y font qu'un court passage : moins de 5% y restent de manière permanente. Il faut dire que ces pays sont moins bien classés du côté de la qualité de la vie. Sur ces critères (richesse de la culture locale, intégration au sein de la société, facilité à organiser sa nouvelle vie…), la Thaïlande fait figure de terre d'exil idéale, juste devant le Canada. Ces deux pays offrent le meilleur équilibre entre travail et loisirs, souligne HSBC. La France n'est pas vraiment plébiscitée. Si une vaste majorité des expatriés apprécient la gastronomie locale, l'Hexagone n'arrive qu'en 16ème position concernant la qualité de la vie et 28ème sur 31 sur le plan financier. En fait, la France est surtout vue comme une destination idéale pour y passer ses vieux jours : parmi les 156 expatriés interrogés par HSBC, un quart étaient des retraités… © Capital.fr 😏
Ceux qui rêvent de partir travailler à l'étranger seraient bien inspirés de jeter un coup d'œil à la dernière étude d'HSBC. Si les pays du Moyen-Orient proposent généralement les salaires les plus élevés, la qualité de la vie est la meilleure en Thaïlande, si l'on se fie à cette enquête menée auprès de 3.385 expatriés dans une centaine de pays. En prenant en compte seulement l'aspect financier (revenus, imposition…), les candidats au départ ont tout intérêt de prendre un billet pour l'Arabie Saoudite, devant l'Egypte et Singapour. Trois autres pays du Golfe figurent dans le top 10 des destinations les plus attrayantes pour faire fortune : le Qatar (6ème), les Emirats Arabes Unis (9ème) et le Barhein (10ème). Mais les expatriés n'y font qu'un court passage : moins de 5% y restent de manière permanente. Il faut dire que ces pays sont moins bien classés du côté de la qualité de la vie. Sur ces critères (richesse de la culture locale, intégration au sein de la société, facilité à organiser sa nouvelle vie…), la Thaïlande fait figure de terre d'exil idéale, juste devant le Canada. Ces deux pays offrent le meilleur équilibre entre travail et loisirs, souligne HSBC. La France n'est pas vraiment plébiscitée. Si une vaste majorité des expatriés apprécient la gastronomie locale, l'Hexagone n'arrive qu'en 16ème position concernant la qualité de la vie et 28ème sur 31 sur le plan financier. En fait, la France est surtout vue comme une destination idéale pour y passer ses vieux jours : parmi les 156 expatriés interrogés par HSBC, un quart étaient des retraités… © Capital.fr 😏
Recherche agences sérieuses pour un voyage en Éthiopie
Bonjour A tous
Quelqu'un peut-il me donner le nom d'agence à Addis abeba très sérieuse avec des prix, bien sûr très raisonnables, pour faire un périple de 20 jours dans le nord de L'Ethiopie en passant par le Danakil depression et volcan ?
Merci à tous
Jean Marie.
Recherche école/ashram de yoga en Inde
Bonjour !
Je suis à la recherche d'un ashram ou d'une école de yoga sérieuse et réputée afin de me perfectionner comme professeure de Yoga. Les disciplines que je recherche sont soit le Hatha classique, le Viniyoga et / ou le yoga thérapeutique.
La médecine Ayurvédique m'intéresse grandement aussi, j'aimerais en étudier les bases.
J'aurai pas mal de temps entre novembre 2012 et avril 2013, mais ai aussi l'intention de me promener du Nord au Sud et inversement.
à date j'ai ciblé Rishikesh et/ou Mysore....
J'aimerais avoir vos commentaires et suggestions de choix d'école et Ashram.
Merci
Je suis à la recherche d'un ashram ou d'une école de yoga sérieuse et réputée afin de me perfectionner comme professeure de Yoga. Les disciplines que je recherche sont soit le Hatha classique, le Viniyoga et / ou le yoga thérapeutique.
La médecine Ayurvédique m'intéresse grandement aussi, j'aimerais en étudier les bases.
J'aurai pas mal de temps entre novembre 2012 et avril 2013, mais ai aussi l'intention de me promener du Nord au Sud et inversement.
à date j'ai ciblé Rishikesh et/ou Mysore....
J'aimerais avoir vos commentaires et suggestions de choix d'école et Ashram.
Merci
Vietnam: agence pour visiter la région de Tam Coc - Ninh Binh?
bonjour,
je sais qu'il y a de nombreux posts sur le sujet.
je recherche une agence voyage sérieuse permettant de faire visiter la région de tam coc durant 3/4 jours : baie d'halong terrestre, ballades en vélo, hoa lu, parc de cuc phuong en faisant une randonnée et en revenant par la page de parfum, sur hanoi
Qui pourrait me conseiller des adresses de personnes guides conduisant une voiture ou un minibus ? (anglais ou français)
merci de votre aide !!!
Cubains expropriés?
J'ai entendu que les cubains qui vivaient à moins de 120 mètres de la mer seraient expropriés pour faire place au tourisme ou permettre aux étrangers de s'y installer.
Quelqu'un peut confirmer ou infirmer cette nouvelle?
Quelqu'un peut confirmer ou infirmer cette nouvelle?
Parcours dans le sud du Pérou pour vingt jours
Hello'
Dans 1 mois, c'est le départ. Les grandes lignes du voyages sont fixées mais quelques avis seraient les bienvenus
Lima>pisco>arequipa>puno>cusco>lima
Le souci, c'est le timing.
Pour optimiser le temps sur certaines étape, nous nous posons quelques questions. Si vous avez fait ce parcours récemment, peut être avez vous des infos utiles ;)
> Un jour à Pisco : est-ce possible d'enchainer iles ballestas/réserve naturelle (avant 17h) (départs / durée ?)
> Canyon de colca : Nous avons 2 jours pleins sur place. Est ce possible de faire une boucle en 2 jours ou est-il préférable de faire juste une excursion de quelques heures ? (en se basant sur le shéma d'un membre de VF, cela semble possible mais bon entre le shéma et la réalité...)
> Titicaca : A quelle heure "s'arrête" les transferts îles>puno ? Nous avons que 2 jours sur les iles. Donc en fonction des horaires, peut être mettre 3 jours.
> Cusco : du 17 au 23 : Trek de 4 ou 5 jours. Idem; si vous avez un bon plan d'une agence, n'éhsitez pas. (nous en avons sélectionnés 2 mais peut être que d'autres valent le coup. (chemin-inca / antipode)
Voilà, si vous avez des infos/conseils, n'hésitez pas. Merci
ps : nous avons conscience que l'itineraire est très chargé pour 20 jours ;)
Dans 1 mois, c'est le départ. Les grandes lignes du voyages sont fixées mais quelques avis seraient les bienvenus
Lima>pisco>arequipa>puno>cusco>lima
Le souci, c'est le timing.
Pour optimiser le temps sur certaines étape, nous nous posons quelques questions. Si vous avez fait ce parcours récemment, peut être avez vous des infos utiles ;)
> Un jour à Pisco : est-ce possible d'enchainer iles ballestas/réserve naturelle (avant 17h) (départs / durée ?)
> Canyon de colca : Nous avons 2 jours pleins sur place. Est ce possible de faire une boucle en 2 jours ou est-il préférable de faire juste une excursion de quelques heures ? (en se basant sur le shéma d'un membre de VF, cela semble possible mais bon entre le shéma et la réalité...)
> Titicaca : A quelle heure "s'arrête" les transferts îles>puno ? Nous avons que 2 jours sur les iles. Donc en fonction des horaires, peut être mettre 3 jours.
> Cusco : du 17 au 23 : Trek de 4 ou 5 jours. Idem; si vous avez un bon plan d'une agence, n'éhsitez pas. (nous en avons sélectionnés 2 mais peut être que d'autres valent le coup. (chemin-inca / antipode)
Voilà, si vous avez des infos/conseils, n'hésitez pas. Merci
ps : nous avons conscience que l'itineraire est très chargé pour 20 jours ;)
Cherche transporteur de matériel humanitaire Marseille-Sénégal
Bonjour,
Je suis la présidente d'une association qui envoie du matériel scolaire au Sénégal, Nous recherchons un ou des transporteurs qui seraient prêts à déposer à Dakar une valise d'affaires à notre contact. En cas de frais supplémentaires par rapports à vos propres bagages, tout et à notre charge bien évidement.
Merci par avance pour vos réponses ou idées.
Bonne journée ! 😉
Je suis la présidente d'une association qui envoie du matériel scolaire au Sénégal, Nous recherchons un ou des transporteurs qui seraient prêts à déposer à Dakar une valise d'affaires à notre contact. En cas de frais supplémentaires par rapports à vos propres bagages, tout et à notre charge bien évidement.
Merci par avance pour vos réponses ou idées.
Bonne journée ! 😉
Riviera Maya: relocation, choix parmi les hôtels proposés?
Bonjour,
Nous serons relocalisé pour la relâche.
Parmi ce qui nous est proposé, quel(s) hotels serait meilleur(s) ou encore lesquelles seraient à éviter. Nous y serons ma femme et moi avec nous fils de 12 ans. Nous aimons être dans l'eau de la mer, idéalement avec des vagues ( mon fils et moi). Côt bouffe pas différents des autres le meilleur possible. De plus, nous sommes tous les trois avantureux, pas grand chose qu'on oserait pas essayer dans la bouffe exotique. D'autres aspects à considérer?
p.s. aucun frais ne sera ajouté.
Voici ce qu'on nous propose:
The Reef Playacar All Inclusive Beach Resort Blue Bay Grand Esmeralda All Inclusive ( bed type are not guarranty) Gran Porto Real Resort & Spa All Inclusive Riu Playacar All Inclusive Grand Riviera Princess All Suites Resort & Spa All Inclusive Grand Coco Bay ( 3.5 Stars ) Iberostar Quetzal All Inclusive ( 3.5 Stars ) Riu Lupita All Inclusive ( 3.5 Stars ) Viva Wyndham Azteca Resort - All Inclusive ( 3 Stars)
Parmi ce qui nous est proposé, quel(s) hotels serait meilleur(s) ou encore lesquelles seraient à éviter. Nous y serons ma femme et moi avec nous fils de 12 ans. Nous aimons être dans l'eau de la mer, idéalement avec des vagues ( mon fils et moi). Côt bouffe pas différents des autres le meilleur possible. De plus, nous sommes tous les trois avantureux, pas grand chose qu'on oserait pas essayer dans la bouffe exotique. D'autres aspects à considérer?
p.s. aucun frais ne sera ajouté.
Voici ce qu'on nous propose:
The Reef Playacar All Inclusive Beach Resort Blue Bay Grand Esmeralda All Inclusive ( bed type are not guarranty) Gran Porto Real Resort & Spa All Inclusive Riu Playacar All Inclusive Grand Riviera Princess All Suites Resort & Spa All Inclusive Grand Coco Bay ( 3.5 Stars ) Iberostar Quetzal All Inclusive ( 3.5 Stars ) Riu Lupita All Inclusive ( 3.5 Stars ) Viva Wyndham Azteca Resort - All Inclusive ( 3 Stars)
Casamance (pour information!)
Sénégal / Casamance -
Article publié le : samedi 27 août 2011 - Dernière modification le : samedi 27 août 2011
Sénégal : série d’actes de banditisme en Casamance
Un démineur de l'ONG Handicap international au travail dans la région de Zinguinchor. Des centaines de personnes ont été victimes de mines en Casamance depuis le début du conflit en 1982.
AFP/Seyllou
Par RFI Des hommes en armes supposés appartenir au MFDC (Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance) ont commis ces derniers jours plusieurs actes de banditisme dans la région sud du Sénégal : incursions dans des villages, braquages de véhicules sur les routes… Est-ce l’approche de la fête de la Korité qui motive ces actes ? Faut-il également y voir un sens politique ? Ces nouvelles exactions renforcent en tout cas un peu plus l’exaspération des populations. Certaines ont manifesté à Samine ce vendredi 26 août 2011.
Repoussés jeudi 25 août par l’armée, après avoir braqué de nombreux véhicules à hauteur de Teubi, sur la route entre Ziguinchor et Bignona, les présumés rebelles sont réapparus ce vendredi 26 sur l’axe Sénoba-Ziguinchor. Ils ont dû se replier dans la forêt après des échanges de tirs intenses à Diango.
Les porteurs d’armes ont également fait incursion dans le village de Petit-Koulaye. « Ils sont passés en début de matinée et se sont rendus dans deux boutiques où ils ont pris de l’argent, quelques marchandises et des friandises » explique un habitant qui ne cache pas son désarroi. « La visite d’hommes armés, dit-il, est toujours traumatisante pour des villageois ».
« On est inquiets, renchérit un professionnel du transport. Deux jours de suite, nous entendons parler de braquages. Nous, sincèrement, nous pensons qu’il n’y a pas de sécurité »
Plus au sud, à Samine, près de la frontière avec la Guinée-Bissau, les populations de plusieurs localités ont laissé éclater leur colère après avoir été elles-mêmes victimes ces derniers temps d’incursions rebelles. Elles ont tenté de bloquer la route pour protester et réclamer une meilleure protection de l’Etat. tags: Sénégal
Un démineur de l'ONG Handicap international au travail dans la région de Zinguinchor. Des centaines de personnes ont été victimes de mines en Casamance depuis le début du conflit en 1982.
AFP/Seyllou
Par RFI Des hommes en armes supposés appartenir au MFDC (Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance) ont commis ces derniers jours plusieurs actes de banditisme dans la région sud du Sénégal : incursions dans des villages, braquages de véhicules sur les routes… Est-ce l’approche de la fête de la Korité qui motive ces actes ? Faut-il également y voir un sens politique ? Ces nouvelles exactions renforcent en tout cas un peu plus l’exaspération des populations. Certaines ont manifesté à Samine ce vendredi 26 août 2011.
Repoussés jeudi 25 août par l’armée, après avoir braqué de nombreux véhicules à hauteur de Teubi, sur la route entre Ziguinchor et Bignona, les présumés rebelles sont réapparus ce vendredi 26 sur l’axe Sénoba-Ziguinchor. Ils ont dû se replier dans la forêt après des échanges de tirs intenses à Diango.
Les porteurs d’armes ont également fait incursion dans le village de Petit-Koulaye. « Ils sont passés en début de matinée et se sont rendus dans deux boutiques où ils ont pris de l’argent, quelques marchandises et des friandises » explique un habitant qui ne cache pas son désarroi. « La visite d’hommes armés, dit-il, est toujours traumatisante pour des villageois ».« On est inquiets, renchérit un professionnel du transport. Deux jours de suite, nous entendons parler de braquages. Nous, sincèrement, nous pensons qu’il n’y a pas de sécurité »
Plus au sud, à Samine, près de la frontière avec la Guinée-Bissau, les populations de plusieurs localités ont laissé éclater leur colère après avoir été elles-mêmes victimes ces derniers temps d’incursions rebelles. Elles ont tenté de bloquer la route pour protester et réclamer une meilleure protection de l’Etat. tags: Sénégal
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent…
D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne.
Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ?
Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.
La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.
Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.
C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.
A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Utilité de la vaccination contre les méningites A et C pour un séjour de trois mois au Brésil?
Bonjour à tous,
Je pars trois mois au Brésil en novembre prochain. J'ai donc commencé la série des vaccinations! Néanmoins, je déteste me faire injecter ces trucs, et je me demande notamment s'il est vraiment utile de se faire vacciner contre les méningites A et C. De plus, le vaccin coûte cher. Pour ceux qui sont séjourné pas mal de temps au Brésil, qu'en pensez-vous? Est-ce vraiment indispensable? Merci d'avance pour vos précieux éclairages!!
Je pars trois mois au Brésil en novembre prochain. J'ai donc commencé la série des vaccinations! Néanmoins, je déteste me faire injecter ces trucs, et je me demande notamment s'il est vraiment utile de se faire vacciner contre les méningites A et C. De plus, le vaccin coûte cher. Pour ceux qui sont séjourné pas mal de temps au Brésil, qu'en pensez-vous? Est-ce vraiment indispensable? Merci d'avance pour vos précieux éclairages!!
Traversée est - ouest des États-Unis (articles de l'écrivain Douglas Kennedy)
Bonjour à tous,
Pour ceux qui désirent faire le trip du "Go West, Young man", je suggère la lecture d'une série d'articles de l'écrivain Douglas Kennedy qui parait dans le Figaro magazine (article N°2 dans le numéro du 16/7).
Quelques bonnes idées.... mais je vois déjà d'ici la chute de certaines illusions à propos du parcours Boston-Chicago !
Assurance AVI International (Marco Polo) et Angine
Bonjour à tous,
Je suis actuellement au Pérou, et depuis 4 jours j'ai une angine assez sérieuse, j'ai donc fait appel par deux fois à des médecins et acheté des médocs. J'ai pris une assurance Marco Polo chez AVI International, mais j'avoue que je ne comprends pas grand chose aux formalités que je dois entreprendre pour me faire rembourser. Je n'ai pas pu les contacter, décalage horaire + 14 juillet + week-end...
Du coup je voudrai savoir si quelqu'un sur le forum avait déjà eu recours à AVI Int. pour ce genre de problème et comment ça c'était passé : procédure, temps de réactivité, facilité d'obtenir remboursement, etc.
Merci beaucoup, quant à moi je retourne prendre des médocs 😕
edit: orth
Je suis actuellement au Pérou, et depuis 4 jours j'ai une angine assez sérieuse, j'ai donc fait appel par deux fois à des médecins et acheté des médocs. J'ai pris une assurance Marco Polo chez AVI International, mais j'avoue que je ne comprends pas grand chose aux formalités que je dois entreprendre pour me faire rembourser. Je n'ai pas pu les contacter, décalage horaire + 14 juillet + week-end...
Du coup je voudrai savoir si quelqu'un sur le forum avait déjà eu recours à AVI Int. pour ce genre de problème et comment ça c'était passé : procédure, temps de réactivité, facilité d'obtenir remboursement, etc.
Merci beaucoup, quant à moi je retourne prendre des médocs 😕
edit: orth
Les coins sympathiques en Colombie qui ne sont pas mentionnés dans les guides?
Bonjour
Je vais me rendre dans ce pays dans 2 mois...
Je penses que pas mal de gens seraient interressés si les connaisseurs du pays vennaient mettre leur grain de sel, car ce n'est pas parce que le lonely planet n'en parle pas que c'est initerressant, et surtout c'est pas parce que c'est nentionné que c'a l'est, interressant.. Et puis ca changera des fils ou les gens posent des questions auquels ils auraient la réponse en ouvrant un livre...😛
Ce fil est pour tout le monde, donc on est interressés par la cote, la montagne, la foret, les plaines, les sites archeo, les monuments, les villes a l'atmosphere particulieres, les paysages grandioses, les activitées insolites, bref tout les endroits ou vous vous etes rendu au hazard, par erreur, ou sur conseil...Mais pas grace a un bouquin, qui, aussi utiles soient ils, rabachent tous la meme chose (avec plus ou moins de talent)
Merci...
Je vais me rendre dans ce pays dans 2 mois...
Je penses que pas mal de gens seraient interressés si les connaisseurs du pays vennaient mettre leur grain de sel, car ce n'est pas parce que le lonely planet n'en parle pas que c'est initerressant, et surtout c'est pas parce que c'est nentionné que c'a l'est, interressant.. Et puis ca changera des fils ou les gens posent des questions auquels ils auraient la réponse en ouvrant un livre...😛
Ce fil est pour tout le monde, donc on est interressés par la cote, la montagne, la foret, les plaines, les sites archeo, les monuments, les villes a l'atmosphere particulieres, les paysages grandioses, les activitées insolites, bref tout les endroits ou vous vous etes rendu au hazard, par erreur, ou sur conseil...Mais pas grace a un bouquin, qui, aussi utiles soient ils, rabachent tous la meme chose (avec plus ou moins de talent)
Merci...
Où suivre des cours d'espagnol intensif au Mexique?
Bonjour, Je souhaiterais suivre un cours d'espagnol intensif au Mexique (deux à trois semaines). Je cherche une école sérieuse ou une université. Je préfèrerais aussi suire un cours avec un petit groupe et des adultes (disons plus de 30 ans). Je pensais aux villes suivantes Morelia, Guanajuato, Oaxaca, Merida. Je suis ouvert à d'autres suggestions. Quelqu'un a une suggestion ?
merci
Location d'un véhicule sur Koh Samui?
Bonjour, je sais que le sujet a été abordé à plusieurs reprises, mais je me pose quand même de sérieuse questions... Après avoir lu des discussions sur le risque de faire un peu de tôle en cas d'accident, sur le manque d'assurance et les pratiques un peu mafieuse de la police locale, nous sommes bien embêtés - surtout insécure...car selon moi, le meilleur façon pour visiter l'île, ÉTAIT de louer une bagnole. Là, à part se louer un chauffeur $$$, les options sont assez restreintes...
J'ai lu un message dont l'auteur dit qu'avec la cie "Budget", l'assurance nous protége plus en cas de pépins. Quand je vais sur leur site, il y'a très peu d'info. Est-ce que quelqu'un peu m'en dire plus?
Merci
J'ai lu un message dont l'auteur dit qu'avec la cie "Budget", l'assurance nous protége plus en cas de pépins. Quand je vais sur leur site, il y'a très peu d'info. Est-ce que quelqu'un peu m'en dire plus?
Merci









