Results for "Mali"
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Région de Tombouctou au Mali?
En lisant la presse ce matin j'ai constaté que ce nombreuses attaques sur des soldats et gendarme Malien ont eu lieu dans le nord du pays, dans une zone qui va de Tombouctou vers le nord.
J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?
J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?
Location de 4x4 en pays Dogon? (Mali)
salut
je voudrais partir au pays dogon du 29 oct. au 9 déc. 2012
en 4x4 si une personne peut me donner une adresse pour louer un 4x4
des en droits a voir ou d autre renseignements.je suis a votre écoute pour tout bon conseil .
mois j ai beaux voyager en Afrique Marco Tunisie Namibie Botswana Zambie Zimbabwe Afrique du sud (en moto et 4x4)
on ma donne l adresse d un personne de la bas
si une personne la connais ? quel est votre avis ?
'joelteme44@hotmail.com'
merci
mannaerts johnny
(l africain)
je voudrais partir au pays dogon du 29 oct. au 9 déc. 2012
en 4x4 si une personne peut me donner une adresse pour louer un 4x4
des en droits a voir ou d autre renseignements.je suis a votre écoute pour tout bon conseil .
mois j ai beaux voyager en Afrique Marco Tunisie Namibie Botswana Zambie Zimbabwe Afrique du sud (en moto et 4x4)
on ma donne l adresse d un personne de la bas
si une personne la connais ? quel est votre avis ?
'joelteme44@hotmail.com'
merci

mannaerts johnny
(l africain)
Sénégal, Mali, Guinée: itinéraire, logement, déplacements?
bjr a tous
je pars au senegal pr 3 semaine en fevrier et je cherche des conseil et idée pr un itinéraire senegal guinee et mali avec des bon plan pour dormir me deplacer pour pas cher
merci d'avance de toutes vos réponses
Piste de Kédougou (Sénégal) - ville de Guinée au Mali
Salut à tous
En avril je vais faire un voyage en Guinée Conakry dans mon 4x4. Je me demande si quelqu'un a fait en 2011, la piste qui va de Kédougou (Sénégal) au Mali Ville (Guinée) Quel est votre état?
Combien de temps cela prend-il pour aller de Kédougou au Mali Ville?
En avril je vais faire un voyage en Guinée Conakry dans mon 4x4. Je me demande si quelqu'un a fait en 2011, la piste qui va de Kédougou (Sénégal) au Mali Ville (Guinée) Quel est votre état?
Combien de temps cela prend-il pour aller de Kédougou au Mali Ville?
Nouvelles du Mali, ambiance générale à Bamako et Ségou?
Bonjour à tous
Je projette de me rendre prochainement à Bamako et Ségou au Mali en voiture. Y a-t-il actuellement un forumiste qui s'y trouve.
J'aimerais connaitre l'ambiance générale, savoir si le risque est toujours bien présent.
Merci et bonne journée.
Mali - Burkina Faso - Bénin en décembre-janvier dernier (retour)
Bonjour à tous,
comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.
En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !
Ph.
comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.
En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !
Ph.
Clôture du Festival au désert 2012 à Tombouctou, Essakane (Mali)
J'ai l'honneur de vous annoncer que le festival au désert à fermé ses portes de sables hier à, très exactement, 3h34, Tinariwen étant le groupe de clôture.
Lundi prochain nous démarrons les préparatifs de l'édition 2013...
Il y avait environ 500 touristes non africains. Venus en pinasse depuis Mopti, en bus depuis Bamako, en 4x4 ou en avion, ils étaient là.
Holandais, néozélandais, cubain, colombiens, espagnols, portugais, italiens, (4 français... en m'incluant), allemands, vietnamiens, japonais, (pas de chinois...), russes, polonais, pour les nationalités.
Algériens, marocains, ivoiriens, sénégalais, afrikaners, essentiellement pour le continent.
Biens sûr les ethnies et tribus habituelles, et enfin tous les tombouctiens présents et satisfaits... de nous voir et de voir l'édition se maintenir.
A toi Jahou, pour ton festival de Bourem. Que la force soit avec toi, comme elle le fût avec nous.
Nous avons totalisé 8000 pour le jeudi, 12000 le vendredi soir et hier nettement plus de 15000...
en fiat le temps que tous sache que l'entrée pour les tombouctiens était gratuite intégralement, histoire de le mettre dans l'os à certains.. qui souhaitait terroriser la Ville Sainte...
Oui la sécurité était là, mais j'ai surtout nettement senti une prise de conscience du long combat qui attend cette région...
Parmiû les meilleurs guitaristes on compte essentiellement ceux du Nord, qu'on se le dise, nous serons nombreux à vouloir contniuer de croire que cette terre , ce territoire, est particulièrement riche en diversité culturelle.
Il y a encore de nombreux points à voir, mais c'est dans l'adversité et face à celle ci que l'on reconnaît les Amis.
Tous nos "touristes" étaient bien sûr informé de la situation antérieure.. par leurs autorités propres, leurs ambassades et la presse.
En somme ces toubabs du Monde ont subi les pressions que nous avons eu en France pour ne pas venir au Mali.
Il nous fallait de l'organisation pour la sécurités de tous et ce fût le cas comme pour Jahou dans 2 jours..à Bourem.
Qu'on se le dise, et ça va se savoir; 2013 sera maintenu nous affirmons et assumons le coûte que coûte..
Bien à vous tous, vous souhaitant de belles et nombreuses aventures positives dans ce pays Magique, le Mali.
Bamako: école maternelle et primaire recrute des professeurs
Ecole maternelle et primaire à Bamako recrute des professeurs et animateurs pour la rentrée de septembre 2012.
Merci de bien vouloir nous contacter à l'adresse suivante: scweill@hotmail.com et au 00 223 72 18 51 46.
Salutations
Brussels Airlines pour Bamako avec enfants?
Bonjour,
Je pars cet été sur Bamako avec mes 3 enfants. nous avons reservé avec Brussels Airlines parce que le prix est plus interressant que Air France. pouvez vous me donner vos avis avec cette compagnie. je pars de Paris et nous changeons d'avion à Bruxelles. est ce que le changement à Bruxelles est Facile (affichage...) et le confort dans l'avion? merci de vos reponses.
Je pars cet été sur Bamako avec mes 3 enfants. nous avons reservé avec Brussels Airlines parce que le prix est plus interressant que Air France. pouvez vous me donner vos avis avec cette compagnie. je pars de Paris et nous changeons d'avion à Bruxelles. est ce que le changement à Bruxelles est Facile (affichage...) et le confort dans l'avion? merci de vos reponses.
Festival au Désert d'Essakane/Tombouctou (Mali)
Je rejoins à l'instant ce forum, parce que ce que j'y lis parfois sur le festival au désert d'Essakane, ou Tombouctou, me fait froid dans le dos !
A tous ceux qui émettent un avis négatif, je pose une question : avez-vous seulement un jour mis un pied sur ce Festival ? Avez-vous seulement vraiment étudié les raisons originelles de cet évènement et la noble cause qu'il véhicule ? Pour certains, je me permets d'en douter.
Savez-vous qu'elle est la différence entre les africains et nous, européens ? C'est que eux ne jugent jamais sans connaître !
Pour tous ceux qui parlent d'argent, de bénéfices... ne vous faîtes pas l'avocat du diable sans savoir. Ce festival, qui réunit, malgré vents et marées, 8 à 10000 festivaliers depuis des années durant, mérite, comme ses organisateurs, tout le RESPECT. Je suis depuis 5 ans dans l'organisation. Sachez que comme beaucoup de bénévoles je m'y rends sur mes propres deniers, et je n'y gagne que le plaisir d'avoir partagé 4 jours de vie et d'échanges avec une population locale extraordinairement enrichissante pour le coeur. Je ne m'y rends, comme beaucoup d'autres, que par conviction, pour participer à cette lutte pour la paix des peuples. Oh ! je vous entends déjà dire : "elle se donne bonne conscience". Je vous arrête là dans vos pensées. Les touaregs n'ont pas besoin de notre bonne conscience !! Nous les accompagnons seulement par conviction, tout comme les artistes de tout horizon et locaux qui y participent pour la plupart chaque année.
Je défends vivement la cause de ce festival. Je respecte toutefois l'opinion de chacun, j'invite juste ceux qui en ont une opinion négative à sacrifier quelques euros à leur confort européen pour vivre la magie du désert et de son peuple. Et seulement là, leurs appréciations seront les bienvenues. Qu'ils viennent se rendre compte de la difficulté à installer et organiser un tel évènement dans le désert, à Essakane ou à Tombouctou, et là nous pourrons parler finances !!! qu'ils viennent se rendre compte qu'il est bon aussi de connaître la soif sous 45° et le froid de la nuit sous la tente, qu'ils viennent partager leur repas avec la population locale... cela changera peut être leur vision de leur vie européenne...
Pour tous ceux qui soutiennent et respectent ce festival, je me permets de les remercier au nom des organisateurs qui ne compte ni leur temps ni leur argent pour faire que cet évènement ne perde jamais de vue la cause qu'il véhicule, une cause sage et juste pour leur peuple.
Pour tous ceux qui parlent d'argent, de bénéfices... ne vous faîtes pas l'avocat du diable sans savoir. Ce festival, qui réunit, malgré vents et marées, 8 à 10000 festivaliers depuis des années durant, mérite, comme ses organisateurs, tout le RESPECT. Je suis depuis 5 ans dans l'organisation. Sachez que comme beaucoup de bénévoles je m'y rends sur mes propres deniers, et je n'y gagne que le plaisir d'avoir partagé 4 jours de vie et d'échanges avec une population locale extraordinairement enrichissante pour le coeur. Je ne m'y rends, comme beaucoup d'autres, que par conviction, pour participer à cette lutte pour la paix des peuples. Oh ! je vous entends déjà dire : "elle se donne bonne conscience". Je vous arrête là dans vos pensées. Les touaregs n'ont pas besoin de notre bonne conscience !! Nous les accompagnons seulement par conviction, tout comme les artistes de tout horizon et locaux qui y participent pour la plupart chaque année.
Je défends vivement la cause de ce festival. Je respecte toutefois l'opinion de chacun, j'invite juste ceux qui en ont une opinion négative à sacrifier quelques euros à leur confort européen pour vivre la magie du désert et de son peuple. Et seulement là, leurs appréciations seront les bienvenues. Qu'ils viennent se rendre compte de la difficulté à installer et organiser un tel évènement dans le désert, à Essakane ou à Tombouctou, et là nous pourrons parler finances !!! qu'ils viennent se rendre compte qu'il est bon aussi de connaître la soif sous 45° et le froid de la nuit sous la tente, qu'ils viennent partager leur repas avec la population locale... cela changera peut être leur vision de leur vie européenne...
Pour tous ceux qui soutiennent et respectent ce festival, je me permets de les remercier au nom des organisateurs qui ne compte ni leur temps ni leur argent pour faire que cet évènement ne perde jamais de vue la cause qu'il véhicule, une cause sage et juste pour leur peuple.
Histoires de visas pour le Mali en décembre 2011
Un témoignage. En espérant que ça serve, et en essayant de faire clair....
Mi-décembre 2011, je me vois contraint d'aller à Bamako le plus vite possible. Pas le temps de faire le visa avant, surtout que je vis en province. Ce sera Nantes/Bamako avec Royal Air Maroc. Pas de problème. Tout le monde, là-bas, me dit qu'on fait son visa (temporaire, 5 jours) en arrivant à l'aéroport. D'ailleurs, le service client de la RAM me le confirme. Et je confirme moi aussi. Le 15/12/2011, j'ai vu ce bureau des visas, ouvert, et la file de passagers européens qui s'y impatientaient. Cependant, ce n'est pas là que j'ai obtenu mon visa. Car le 11/12, à l'aéroport de Nantes, je me vois refuser l'embarquement. La société Avia Partners, représentée par des femmes toutes aussi jolies qu'incompétentes, travaillant en sous-traitance pour la RAM, exige un document officiel d' "acceptation de délivrance de visa" !
3 jours plus tard sur le même vol, visa "made in Paris" en poche, je rencontre un passager. Il me montre le document "officiel" qui lui a permis d'embarquer sans visa, à Nantes. Il avait imprimé une page du site web du ministère des affaires étrangères, que voici (rubrique Entrée/Séjour) : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/mali-12287/
Pour clarifier encore un peu cette histoire, j'ajoute que cette information "française" contredit le discours de l'ambassade malienne. Ambassade ou consulat, on vous dira toujours d'un ton laconique : "Nous n'avons jamais délivré de visa à l'aéroport de Bamako".
Bon voyage. Le Mali en vaut la peine.
Bon voyage. Le Mali en vaut la peine.
Volontariat international au Mali
Bonjour à tous,
Je souhaiterai partir en tant que volontaire ou dans le cadre d'un service civique au Mali courant janvier, je suis donc à la recherche d'associations françaises ou locales basées à Bamako intéressées par l'accueil d'une volontaire.
Diplômée d'une licence en Economie sociale développement associatif je souhaiterai mettre à profit mes connaissances tout en développant de nouvelles compétences. Je pourrais accompagner l'association dans ses démarches, ses actions, son développement, ...
Originaire du Mali et ayant la double nationalité, je n'aurais aucun souci pour m'y rendre. Donc si vous avez des pistes a me proposer, n'hésité pas.
Je souhaiterai partir en tant que volontaire ou dans le cadre d'un service civique au Mali courant janvier, je suis donc à la recherche d'associations françaises ou locales basées à Bamako intéressées par l'accueil d'une volontaire.
Diplômée d'une licence en Economie sociale développement associatif je souhaiterai mettre à profit mes connaissances tout en développant de nouvelles compétences. Je pourrais accompagner l'association dans ses démarches, ses actions, son développement, ...
Originaire du Mali et ayant la double nationalité, je n'aurais aucun souci pour m'y rendre. Donc si vous avez des pistes a me proposer, n'hésité pas.
Séjour de deux semaines au Mali
Bonjour !
Mon ami et moi envisageons de faire un séjour au Mali de 2 semaines au printemps.Nous aimerions avant tout découvrir le pays Dogon.
L'ambassade française conseille de ne pas y aller suite aux enlèvements de touristes.
Nous ne savons pas quoi faire, si nous devons y aller ou pas. Qu'en pensez-vous ? Est ce que quelqu'un y était récemment ? Comment y est l'ambiance pour les touristes ?
Merci d'avance, et bon réveillon à tous !
Mission humanitaire au Mali et Mauritanie
bonjour
jai recemment ecrit un post car je voulais faire une mission humanitaire au Senegal.
Disposant de pas mal de temps , jaurais aimé aussi elargir mes horizons humanitaires avec le Mali et la Mauritanie , frontaliers du Senegal. Si vous connaissez des associations a but humanitaire serieuses dans ces deux pays , nhesitez pas a me contacter rapidement.
Merci d'avance pour les reponses😉
jai recemment ecrit un post car je voulais faire une mission humanitaire au Senegal.
Disposant de pas mal de temps , jaurais aimé aussi elargir mes horizons humanitaires avec le Mali et la Mauritanie , frontaliers du Senegal. Si vous connaissez des associations a but humanitaire serieuses dans ces deux pays , nhesitez pas a me contacter rapidement.
Merci d'avance pour les reponses😉
Les énoncés "canoniques" du bambara (Mali)
Les types d’énoncés simples en bambara
Dédié à Agathe
1 - La langue bambara
Le bambara, langue la plus parlée au Mali, fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés parmi les langues mandé de souche mandé-ouest (sur la classification interne du groupe mandé-ouest, cf. Kastenholz 1997 : 70ff). En ce qui concerne la classification externe des langues mandé, elles constituent un des six sous-groupes principaux de la meta-famille Niger-Congo.
2 - Traits typologiques
Le bambara est une langue tonale (opposition de deux tons lexicaux, haut et bas, et phénomènes de downstep et downdrift). Sur le plan phonologique, il comporte un système de 19 consonnes et 7 voyelles orales, auxquelles correspondent 7 voyelles nasales et 7 voyelles longues. Sur le plan morphologique, le bambara est une langue à caractère isolant : il ne dispose ni de classes nominales ni d’opposition de genre. Comparée aux langues mandé de souche nord-ouest (p.ex. les parlers bozo, le soninké), la morphologie verbale du bambara et des autres parlers manding est simple par suite d’un processus d’érosion des paradigmes verbaux. Dans le syntagme génitival, l’ordre est déterminant-déterminé, alors que dans les autres syntagmes de détermination, l’ordre est déterminé-déterminant (nom + adjectif, nom + numéral, nom + participe, nom + défini). La prédication verbale a comme ordre de base : S–Mp–Od–V–X (S = sujet, Mp = marque prédicative, Od = objet direct, V = verbe, X = nominal qui n’a le statut ni de sujet, ni d’objet direct). Les marques prédicatives forment un paradigme de morphèmes morphologiquement libres, qui servent à la constitution de l’énoncé : ces morphèmes "portemanteau" indiquent les valeurs des catégories temps/aspect/mode (TAM) et l’affirmation/négation et peuvent donc être considérés comme éléments de conjugaison. Ils ont la particularité de fonctionner par couples et suivent immédiatement le nominal en fonction de sujet. En plus, il existe un seul suffixe flexionnel (-ra) qui se comporte comme les autres marques prédicatives. L’association d’un auxiliaire avec une base lexicale modèle un constituant syntaxique, c.à.d. soit un constituant nominal, soit un constituant verbal. Donc, l’indistinction du nom et du verbe qui existe au niveau lexical est alors résolue au niveau syntaxique, autrement dit, la fonction syntaxique des participants d’un énoncé s’explique uniquement par leur position ; le cas, au sens strict du terme, et le genre ne sont pas exprimés avec des moyens grammaticaux. La dérivation et la composition sont en bambara des procédés très évolués et pour la majeure partie productifs.
3 - Enoncés simples
En bambara, il existe six types d’énoncés simples. Tous ces six modèles ont en commun au moins deux éléments : un groupe nominal (nom simple, ou nom complexe, ou pronom) ou construction nominale complexe (syntagme, séquence) en fonction du sujet grammatical de l’énoncé, et une marque d’énoncé (copule ou marque prédicative).
3.1 - Enoncé présentatif : N + don / tè
Ce type d’énoncé, le plus simple en bambara, consiste en une marque d’énoncé, don à l’affirmatif ou tè à la négation, précédée d’un groupe nominal simple ou complexe qui fonctionne en sujet :
Muso don. C’est une femme.
Muso tè. Ce n’est pas une femme.
Mògò nyuman don. C’est un homme gentil.
Mògò nyuman tè. Ce n’est pas un homme gentil.
Nbuuru ni ji don. C’est du pain et de l’eau.
Saga wala ba don. C’est un mouton ou une chèvre.
Jakuma tè, wulu don. Ce n’est pas un chat, c’est un chien.
Au cas où le pronom de la première personne du singulier est le sujet de l’énoncé, on utilise la forme emphatique (ne) :
Ne don. C’est moi.
Ne tè. Ce n’est pas moi.
3.2 - Enoncé équatif : N1 + ye / tè + N2 + ye
Ce type d’énoncé exprime une identité (affirmative : X est Y, négative : X n’est pas Y). Il se compose de deux groupes nominaux (N1 = sujet, N2 = complément) et d’une marque d’énoncé discontinue : ye ... ye à l’affirmatif, tè ... ye au négatif.
Hawa ye muso ye. Hawa est une femme.
Fali tè jègè ye. Un âne n’est pas un poisson.
Hawa fa ye karamògò ye. Le père de Hawa est enseignant.
Bamakò ye Mali faamadugu ye. Bamako est la capitale du Mali.
Hawa ni Fanta ye kalandenmusow ye. Hawa et Fanta sont des écolières.
Au cas où N1 est représenté par le pronom de la première personne du singulier, on utilise la forme emphatique, donc ne au lieu de n :
Ne ye alimanika ye. Je suis Allemand.
Au cas où le premier N serait tògò "(pré)nom" ou jamu "nom de famille, patronyme", la marque d’énoncé se simplifie en ye à l’affirmatif (et peut même être supprimée), et se réduit à tè à la négation :
A tògò ye Fanta. Elle s’appelle Fanta.
E tògò di ? Comment t’appelles-tu ?
E tògò ? Comment t’appelles-tu ?
U jamu ye Ture. Leur nom de famille est Touré.
U jamu Ture. Leur nom de famille est Touré.
A jamu tè Jalo. Son nom de famille n’est pas Diallo.
3.3 - Enoncé situatif : N1 + bè / tè + N2 (+ postposition)
L’énoncé situatif a la structure suivante : N1, le sujet, est relié au complément (N2 ou N2 + postposition) par une marque d’énoncé, bè à l’affirmatif, et tè au négatif. En règle, le complément est formé de N et d’une postposition mais au cas où un nom propre de lieu forme le sujet, le complément se réduit souvent au N :
Denw bè so kònò. Les enfants sont dans la maison.
A ka liwuru tè tabali kan. Son livre n’est pas sur la table.
N fa bè Tumutu. Mon père est à Tombouctou.
Hawa ni Fanta tè yan. Hawa et Fanta ne sont pas ici.
A bè di ? Il est comment ?
Un énoncé situatif n’exprime pas uniquement une localisation mais sert aussi à signifier la possession, l’appartenance, l’association :
Muso fila bè Madu fè. Madu a deux femmes.
So naani bè n fa bolo. Mon père possède quatre chevaux.
Mobili tè n bolo. Je n’ai pas de voiture.
A cè tè ku fè. Son homme n’aime pas l’igname.
N bè kini fè. J’aime du riz.
Se bè Musa ye. Musa a du pouvoir.
L’énoncé situatif se réduit à un nominal sujet suivi uniquement de la marque d’énoncé dans les cas, limités en nombre, des énoncés qui expriment le temps ou une existence spécifique :
Funteni bè. Il fait chaud.
Nènè tè. Il ne fait pas froid.
Dibi bè. Il fait sombre.
Bugun tè. Il ne fait pas de brouillard.
Ngomi bè. Il y a de la rosée.
Hèrè bè. Il y a de la paix.
3.4 - Enoncé descriptif : N + ka / man + Adjectif (= 'Verbe statif' pour Creissels)
Ce type d’énoncé a une valeur descriptive : le sujet de l’énoncé et l’adjectif sont reliés par la marque d’énoncé, ka à l’affirmatif, et man à la négation.
Donso ka farin. Le chasseur est courageux.
A man di. Ce n’est pas bon.
Liwuru sòngò ka gèlèn. Le livre coûte cher.
Ji man suma. L’eau n’est pas fraîche.
Dans l’énoncé descriptif, un complément (N ou N + postposition) peut succéder à l’adjectif :
Feerefèn ka ca sugu la. Il y a beaucoup de marchandises au marché.
Wari man ca Madu bolo. Madu n’a pas beaucoup d’argent.
3.5 - Enoncé processif intransitif : N + Mp + V (+ complément)
Ce type d’énoncé est constitué au moins d’un N, le sujet, d’une marque d’énoncé (Mp) et d’un verbe intransitif. Il peut être élargi d’un complément (N ou N + postposition). La marque d’énoncé est placée devant le verbe dans tous les cas, sauf celui de l’accompli affirmatif (-ra) qui est suffixé au verbe. Pour ce type d’énoncé, l’ensemble des marques d’énoncé consiste en : bè / tè, -ra / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye ...
An bè taa sugu la. Nous partons au marché. An tè taa sugu la. Nous ne partons pas au marché. An taara sugu la. Nous sommes partis au marché. An ma taa sugu la. Nous ne sommes pas partis au marché. An ka taa sugu la. Que nous partions au marché ! An kana taa sugu la. Que nous ne partions pas au marché ! An bèna taa sugu la. Nous allons partir au marché. An tèna taa sugu la. Nous n’allons pas partir au marché. An na taa sugu la. Nous partirons au marché. A ye taa sugu la ! Partez au marché !
Tous les énoncés (en haut) sont généralement constitués de deux termes syntaxiques nécessaires, le sujet et le prédicat verbal (marque prédicative + verbe). En bambara, il y a un petit nombre de verbes intransitifs qui demandent obligatoirement un complément consisté en un N et une postposition, p.ex. les verbes fama ... ma "être longtemps sans voir qn" ou fò ... kò "venir en l’absence de qn", c.à.d. les compléments sont indispensables, les verbes ne foctionnent pas sans complément :
An famana nyògòn ma. Il y a longtemps qu’on ne s’est pas vu.
Ne fòra i kò kunun. Hier, je suis venu en ton absence.
La marque d’énoncé ye de l’énoncé A ye taa sugu la ! est celle de l’impératif à la seconde personne du pluriel. Il peut être combiné exclusivement avec les pronoms de la seconde personne du pluriel a "vous" resp. aw (forme emphatique de a) qui forment pour chaque le sujet de l’énoncé.
Quant aux verbes intransitifs, l’impératif à la seconde personne du singulier, à l’affirmatif, représente un cas particulier, dans la mesure où ni sujet, ni marque d’énoncé n’apparaissent :
Taa ! Pars ! Na yan ! Viens ici ! Sunògò sisan ! Dors maintenant ! Kuma ! Parle ! Yèlè ! Ris !
Par contre, on retrouve bien à la forme négative du singulier la marque d’énoncé, à savoir kana :
Kana taa ! Ne pars pas ! Kana na yan ! Ne viens pas ici ! Kana sunògò sisan ! Ne dors pas maintenant ! Kana kuma ! Ne parle pas ! Kana yèlè ! Ne ris pas !
Aux formes du pluriel, affirmative et négative, on a bien encore un énoncé qui consiste en sujet (morphologique), en marque d’énoncé et en verbe :
A ye taa ! Partez ! A kana taa ! Ne partez pas !
A ye na yan ! Venez ici ! A kana na yan ! Ne venez pas ici !
3.6 - Enoncé processif transitif : N1 + Mp + N2 + V (+ complément)
Dans ce type d’énoncé, le sujet nominal précède la marque d’énoncé, puis le nominal (N2) en fonction d’objet direct, et enfin le verbe transitif à qui peut être rattaché un complément. La marque et le verbe constituent ensemble le groupe verbal, en fonction de prédicat. L’ensemble des marques d’énoncé consiste en : bè / tè, ye / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye ...
An bè u fo sugu la. Nous les saluons au marché. An tè u fo sugu la. Nous ne les saluons pas au marché. An ye u fo sugu la. Nous les avons salués au marché. An ma u fo sugu la. Nous ne les avons pas salués au marché. An ka u fo sugu la ! Que nous les saluions au marché ! An kana u fo sugu la ! Que nous ne les saluions pas au marché ! An bèna u fo sugu la. Nous allons les saluer au marché. An tèna u fo sugu la. Nous n’allons pas les saluer au marché. An na u fo sugu la. Nous les saluerons au marché. A ye u fo sugu la ! Saluez-les au marché !
Comme pour le type 3.5, il existe en bambara des verbes transitifs qui demandent obligatoirement un complèment post-verbal (N + postposition), p.ex. les verbes di ... ma "donner qqch à qqn" ou singa ... ma "prêter qqch à qqn":
A ye liwuru fila singa n ma. Elle m’a prêté deux livres.
Madu tè wari di a muso ma. Madu ne donne pas de l’argent à sa femme.
Ces deux énoncés-ci ne sont pas grammaticalement corrects sans les compléments n ma et muso ma. Ils sont obligatoires !
En ce qui est l’impératif, il représente un cas particulier également : à la seconde personne du singulier, à l’affirmatif, l’énoncé ne consiste qu’en objet direct et en verbe, ni un sujet ni une marque d’énoncé n’apparaissent :
U fo ! Salue-les ! Mobili san ! Achète une voiture ! Baara kè ! Travaille ! Nin nbuuru dun ! Mange ce pain ! A di n ma ! Dis-le à moi !
Par contre, on retrouve la marque d’énoncé à la forme négative du singulier et la construction complète de ce type d’énoncé, c.à.d. avec sujet, marque d’énoncé, objet direct et verbe, à la fois à l’affirmatif et au négatif :
A ye u fo ! Saluez-les ! A ye mobili san ! Achetez une voiture ! A ye baara kè ! Travaillez ! A ye nin nbuuru dun ! Mangez ce pain ! A ye a di n ma ! Dites-le à moi !
A kana u fo ! Ne les saluez pas ! A kana mobili san ! N’achetez pas de voiture ! A kana baara kè ! Ne travaillez pas ! A kana nin nbuuru dun ! Ne mangez pas ce pain ! A kana a di n ma ! Ne le dites pas à moi !
4 - Remarques générales
En résumé, l’ inventaire des marques d’énoncé est distinct relativement aux six énoncé-types ...
Type 3.1 : don / tè Type 3.2 : ye ... ye / tè ... ye Type 3.3 : bè / tè Type 3.4 : ka / man Type 3.5 : bè / tè, -ra / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye Type 3.6 : bè / tè, ye / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye
Ces six énoncé-types ont en commun un ordre fixe de leurs éléments ; une modification de cet ordre a pour conséquence que l’énoncé soit n’est pas correct, soit en change le sens, p.ex. concernant le type 3.2 :
Ne ye a terikè ye. Je suis son ami.
A terikè ye ne ye. Son ami, c’est moi.
Dans tous les types d’énoncés simples, la structure place hiérarchiquement le premier terme, le sujet (N ou N1 dans les six types d’énoncés ; en haut, c’est ne) comme étant le plus important (et non a terikè), ce qui est justifié par le fait que l’inversion de ne et a terikè permet la mise en relief de a terikè dans l’énoncé A terikè ye ne ye, donc "Son ami, c’est moi", c.à.d. "Je suis, plus que toute autre personne, son ami". Vous voyez, les deux énoncés n’expriment pas du tout le même : le premier exprime simplement l’amitié de deux personnes, pendant que le second exprime le fait qu’une personne (ne) est le meilleur ami d’une autre personne.
Autre point commun des énoncés "canoniques" est l’aptitude à être transformé, par simple substitution de la marque d’énoncé affirmative par son pendant opposé, en un énoncé négatif. Les couples de marques d’énoncés sont partiellement identiques : on retrouve bè dans trois énoncés-types, tè dans même cinq énoncé-types. Pourtant, il faut bien les distinguer, p.ex. le ka (des types 3.5 et 3.6) de ka (du type 3.4), mis à part qu’il existe bien d’autres ka en bambara, et de plus, il faut bien distinguer le ye de l’impératif du pluriel de ye, marque prédicative de l’accompli affirmatif (type 3.6) et de ye (du type 3.2). Il faut les considérer partiellement comme homonymes.
Les six types décrits en haut rendent compte d’une seule proposition, du bambara. Il est cependant possible de formuler des propos sans recourir à l’un de ces six modèles. Par exemple, pour de nombreuses salutations, le bambara connait un schème comportant trois éléments, dont le dernier peut varier à l’infini ...
I ni sògòma ! Bonjour ! I ni wula ! Bonsoir ! I ni su ! Bonne nuit ! I ni baara ! Bonne continuation ! I ni sugu ! Bonne chance (au marché) ! ...
Cependant, ces phrases, bien grammaticalement correctes, sont inaptes à être mises à la forme négative ou à être incluses dans des énoncés comme N y’a dòn ko... "je sais que" ou N ko ko... "je dis que ..." :
N y’a dòn ko Fanta don. Je sais que c’est Fanta.
A y’a dòn ko Madu bè Tumutu. Il sait que Madu est à Tombouctou.
A ko ko Hawa ye a denmuso ye. Il dit que Hawa est sa fille.
On ne peut pas du tout dire :
* N y’a dòn ko i ni sògòma. * A y’a dòn ko i ni su. * A ko ko i ni baara.
5 - Références :
Creissels, Denis 1985. "Les verbes statifs dans les parlers manding", Mandenkan 10: 1-32. Diallo, Mohammed L. 1991. Lehrmaterial Bambara. Ms. Universität Bayreuth. 45pp. Dumestre, Gérard 2003. Grammaire fondamentale du bambara. Paris : Karthala. Kastenholz, Raimund 1996. Sprachgeschichte im West-Mande. Methoden und Rekonstruktionen. Köln : Köppe.
Herbert
Dédié à Agathe
1 - La langue bambara
Le bambara, langue la plus parlée au Mali, fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés parmi les langues mandé de souche mandé-ouest (sur la classification interne du groupe mandé-ouest, cf. Kastenholz 1997 : 70ff). En ce qui concerne la classification externe des langues mandé, elles constituent un des six sous-groupes principaux de la meta-famille Niger-Congo.
2 - Traits typologiques
Le bambara est une langue tonale (opposition de deux tons lexicaux, haut et bas, et phénomènes de downstep et downdrift). Sur le plan phonologique, il comporte un système de 19 consonnes et 7 voyelles orales, auxquelles correspondent 7 voyelles nasales et 7 voyelles longues. Sur le plan morphologique, le bambara est une langue à caractère isolant : il ne dispose ni de classes nominales ni d’opposition de genre. Comparée aux langues mandé de souche nord-ouest (p.ex. les parlers bozo, le soninké), la morphologie verbale du bambara et des autres parlers manding est simple par suite d’un processus d’érosion des paradigmes verbaux. Dans le syntagme génitival, l’ordre est déterminant-déterminé, alors que dans les autres syntagmes de détermination, l’ordre est déterminé-déterminant (nom + adjectif, nom + numéral, nom + participe, nom + défini). La prédication verbale a comme ordre de base : S–Mp–Od–V–X (S = sujet, Mp = marque prédicative, Od = objet direct, V = verbe, X = nominal qui n’a le statut ni de sujet, ni d’objet direct). Les marques prédicatives forment un paradigme de morphèmes morphologiquement libres, qui servent à la constitution de l’énoncé : ces morphèmes "portemanteau" indiquent les valeurs des catégories temps/aspect/mode (TAM) et l’affirmation/négation et peuvent donc être considérés comme éléments de conjugaison. Ils ont la particularité de fonctionner par couples et suivent immédiatement le nominal en fonction de sujet. En plus, il existe un seul suffixe flexionnel (-ra) qui se comporte comme les autres marques prédicatives. L’association d’un auxiliaire avec une base lexicale modèle un constituant syntaxique, c.à.d. soit un constituant nominal, soit un constituant verbal. Donc, l’indistinction du nom et du verbe qui existe au niveau lexical est alors résolue au niveau syntaxique, autrement dit, la fonction syntaxique des participants d’un énoncé s’explique uniquement par leur position ; le cas, au sens strict du terme, et le genre ne sont pas exprimés avec des moyens grammaticaux. La dérivation et la composition sont en bambara des procédés très évolués et pour la majeure partie productifs.
3 - Enoncés simples
En bambara, il existe six types d’énoncés simples. Tous ces six modèles ont en commun au moins deux éléments : un groupe nominal (nom simple, ou nom complexe, ou pronom) ou construction nominale complexe (syntagme, séquence) en fonction du sujet grammatical de l’énoncé, et une marque d’énoncé (copule ou marque prédicative).
3.1 - Enoncé présentatif : N + don / tè
Ce type d’énoncé, le plus simple en bambara, consiste en une marque d’énoncé, don à l’affirmatif ou tè à la négation, précédée d’un groupe nominal simple ou complexe qui fonctionne en sujet :
Muso don. C’est une femme.
Muso tè. Ce n’est pas une femme.
Mògò nyuman don. C’est un homme gentil.
Mògò nyuman tè. Ce n’est pas un homme gentil.
Nbuuru ni ji don. C’est du pain et de l’eau.
Saga wala ba don. C’est un mouton ou une chèvre.
Jakuma tè, wulu don. Ce n’est pas un chat, c’est un chien.
Au cas où le pronom de la première personne du singulier est le sujet de l’énoncé, on utilise la forme emphatique (ne) :
Ne don. C’est moi.
Ne tè. Ce n’est pas moi.
3.2 - Enoncé équatif : N1 + ye / tè + N2 + ye
Ce type d’énoncé exprime une identité (affirmative : X est Y, négative : X n’est pas Y). Il se compose de deux groupes nominaux (N1 = sujet, N2 = complément) et d’une marque d’énoncé discontinue : ye ... ye à l’affirmatif, tè ... ye au négatif.
Hawa ye muso ye. Hawa est une femme.
Fali tè jègè ye. Un âne n’est pas un poisson.
Hawa fa ye karamògò ye. Le père de Hawa est enseignant.
Bamakò ye Mali faamadugu ye. Bamako est la capitale du Mali.
Hawa ni Fanta ye kalandenmusow ye. Hawa et Fanta sont des écolières.
Au cas où N1 est représenté par le pronom de la première personne du singulier, on utilise la forme emphatique, donc ne au lieu de n :
Ne ye alimanika ye. Je suis Allemand.
Au cas où le premier N serait tògò "(pré)nom" ou jamu "nom de famille, patronyme", la marque d’énoncé se simplifie en ye à l’affirmatif (et peut même être supprimée), et se réduit à tè à la négation :
A tògò ye Fanta. Elle s’appelle Fanta.
E tògò di ? Comment t’appelles-tu ?
E tògò ? Comment t’appelles-tu ?
U jamu ye Ture. Leur nom de famille est Touré.
U jamu Ture. Leur nom de famille est Touré.
A jamu tè Jalo. Son nom de famille n’est pas Diallo.
3.3 - Enoncé situatif : N1 + bè / tè + N2 (+ postposition)
L’énoncé situatif a la structure suivante : N1, le sujet, est relié au complément (N2 ou N2 + postposition) par une marque d’énoncé, bè à l’affirmatif, et tè au négatif. En règle, le complément est formé de N et d’une postposition mais au cas où un nom propre de lieu forme le sujet, le complément se réduit souvent au N :
Denw bè so kònò. Les enfants sont dans la maison.
A ka liwuru tè tabali kan. Son livre n’est pas sur la table.
N fa bè Tumutu. Mon père est à Tombouctou.
Hawa ni Fanta tè yan. Hawa et Fanta ne sont pas ici.
A bè di ? Il est comment ?
Un énoncé situatif n’exprime pas uniquement une localisation mais sert aussi à signifier la possession, l’appartenance, l’association :
Muso fila bè Madu fè. Madu a deux femmes.
So naani bè n fa bolo. Mon père possède quatre chevaux.
Mobili tè n bolo. Je n’ai pas de voiture.
A cè tè ku fè. Son homme n’aime pas l’igname.
N bè kini fè. J’aime du riz.
Se bè Musa ye. Musa a du pouvoir.
L’énoncé situatif se réduit à un nominal sujet suivi uniquement de la marque d’énoncé dans les cas, limités en nombre, des énoncés qui expriment le temps ou une existence spécifique :
Funteni bè. Il fait chaud.
Nènè tè. Il ne fait pas froid.
Dibi bè. Il fait sombre.
Bugun tè. Il ne fait pas de brouillard.
Ngomi bè. Il y a de la rosée.
Hèrè bè. Il y a de la paix.
3.4 - Enoncé descriptif : N + ka / man + Adjectif (= 'Verbe statif' pour Creissels)
Ce type d’énoncé a une valeur descriptive : le sujet de l’énoncé et l’adjectif sont reliés par la marque d’énoncé, ka à l’affirmatif, et man à la négation.
Donso ka farin. Le chasseur est courageux.
A man di. Ce n’est pas bon.
Liwuru sòngò ka gèlèn. Le livre coûte cher.
Ji man suma. L’eau n’est pas fraîche.
Dans l’énoncé descriptif, un complément (N ou N + postposition) peut succéder à l’adjectif :
Feerefèn ka ca sugu la. Il y a beaucoup de marchandises au marché.
Wari man ca Madu bolo. Madu n’a pas beaucoup d’argent.
3.5 - Enoncé processif intransitif : N + Mp + V (+ complément)
Ce type d’énoncé est constitué au moins d’un N, le sujet, d’une marque d’énoncé (Mp) et d’un verbe intransitif. Il peut être élargi d’un complément (N ou N + postposition). La marque d’énoncé est placée devant le verbe dans tous les cas, sauf celui de l’accompli affirmatif (-ra) qui est suffixé au verbe. Pour ce type d’énoncé, l’ensemble des marques d’énoncé consiste en : bè / tè, -ra / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye ...
An bè taa sugu la. Nous partons au marché. An tè taa sugu la. Nous ne partons pas au marché. An taara sugu la. Nous sommes partis au marché. An ma taa sugu la. Nous ne sommes pas partis au marché. An ka taa sugu la. Que nous partions au marché ! An kana taa sugu la. Que nous ne partions pas au marché ! An bèna taa sugu la. Nous allons partir au marché. An tèna taa sugu la. Nous n’allons pas partir au marché. An na taa sugu la. Nous partirons au marché. A ye taa sugu la ! Partez au marché !
Tous les énoncés (en haut) sont généralement constitués de deux termes syntaxiques nécessaires, le sujet et le prédicat verbal (marque prédicative + verbe). En bambara, il y a un petit nombre de verbes intransitifs qui demandent obligatoirement un complément consisté en un N et une postposition, p.ex. les verbes fama ... ma "être longtemps sans voir qn" ou fò ... kò "venir en l’absence de qn", c.à.d. les compléments sont indispensables, les verbes ne foctionnent pas sans complément :
An famana nyògòn ma. Il y a longtemps qu’on ne s’est pas vu.
Ne fòra i kò kunun. Hier, je suis venu en ton absence.
La marque d’énoncé ye de l’énoncé A ye taa sugu la ! est celle de l’impératif à la seconde personne du pluriel. Il peut être combiné exclusivement avec les pronoms de la seconde personne du pluriel a "vous" resp. aw (forme emphatique de a) qui forment pour chaque le sujet de l’énoncé.
Quant aux verbes intransitifs, l’impératif à la seconde personne du singulier, à l’affirmatif, représente un cas particulier, dans la mesure où ni sujet, ni marque d’énoncé n’apparaissent :
Taa ! Pars ! Na yan ! Viens ici ! Sunògò sisan ! Dors maintenant ! Kuma ! Parle ! Yèlè ! Ris !
Par contre, on retrouve bien à la forme négative du singulier la marque d’énoncé, à savoir kana :
Kana taa ! Ne pars pas ! Kana na yan ! Ne viens pas ici ! Kana sunògò sisan ! Ne dors pas maintenant ! Kana kuma ! Ne parle pas ! Kana yèlè ! Ne ris pas !
Aux formes du pluriel, affirmative et négative, on a bien encore un énoncé qui consiste en sujet (morphologique), en marque d’énoncé et en verbe :
A ye taa ! Partez ! A kana taa ! Ne partez pas !
A ye na yan ! Venez ici ! A kana na yan ! Ne venez pas ici !
3.6 - Enoncé processif transitif : N1 + Mp + N2 + V (+ complément)
Dans ce type d’énoncé, le sujet nominal précède la marque d’énoncé, puis le nominal (N2) en fonction d’objet direct, et enfin le verbe transitif à qui peut être rattaché un complément. La marque et le verbe constituent ensemble le groupe verbal, en fonction de prédicat. L’ensemble des marques d’énoncé consiste en : bè / tè, ye / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye ...
An bè u fo sugu la. Nous les saluons au marché. An tè u fo sugu la. Nous ne les saluons pas au marché. An ye u fo sugu la. Nous les avons salués au marché. An ma u fo sugu la. Nous ne les avons pas salués au marché. An ka u fo sugu la ! Que nous les saluions au marché ! An kana u fo sugu la ! Que nous ne les saluions pas au marché ! An bèna u fo sugu la. Nous allons les saluer au marché. An tèna u fo sugu la. Nous n’allons pas les saluer au marché. An na u fo sugu la. Nous les saluerons au marché. A ye u fo sugu la ! Saluez-les au marché !
Comme pour le type 3.5, il existe en bambara des verbes transitifs qui demandent obligatoirement un complèment post-verbal (N + postposition), p.ex. les verbes di ... ma "donner qqch à qqn" ou singa ... ma "prêter qqch à qqn":
A ye liwuru fila singa n ma. Elle m’a prêté deux livres.
Madu tè wari di a muso ma. Madu ne donne pas de l’argent à sa femme.
Ces deux énoncés-ci ne sont pas grammaticalement corrects sans les compléments n ma et muso ma. Ils sont obligatoires !
En ce qui est l’impératif, il représente un cas particulier également : à la seconde personne du singulier, à l’affirmatif, l’énoncé ne consiste qu’en objet direct et en verbe, ni un sujet ni une marque d’énoncé n’apparaissent :
U fo ! Salue-les ! Mobili san ! Achète une voiture ! Baara kè ! Travaille ! Nin nbuuru dun ! Mange ce pain ! A di n ma ! Dis-le à moi !
Par contre, on retrouve la marque d’énoncé à la forme négative du singulier et la construction complète de ce type d’énoncé, c.à.d. avec sujet, marque d’énoncé, objet direct et verbe, à la fois à l’affirmatif et au négatif :
A ye u fo ! Saluez-les ! A ye mobili san ! Achetez une voiture ! A ye baara kè ! Travaillez ! A ye nin nbuuru dun ! Mangez ce pain ! A ye a di n ma ! Dites-le à moi !
A kana u fo ! Ne les saluez pas ! A kana mobili san ! N’achetez pas de voiture ! A kana baara kè ! Ne travaillez pas ! A kana nin nbuuru dun ! Ne mangez pas ce pain ! A kana a di n ma ! Ne le dites pas à moi !
4 - Remarques générales
En résumé, l’ inventaire des marques d’énoncé est distinct relativement aux six énoncé-types ...
Type 3.1 : don / tè Type 3.2 : ye ... ye / tè ... ye Type 3.3 : bè / tè Type 3.4 : ka / man Type 3.5 : bè / tè, -ra / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye Type 3.6 : bè / tè, ye / ma, ka / kana, bèna / tèna, na, ye
Ces six énoncé-types ont en commun un ordre fixe de leurs éléments ; une modification de cet ordre a pour conséquence que l’énoncé soit n’est pas correct, soit en change le sens, p.ex. concernant le type 3.2 :
Ne ye a terikè ye. Je suis son ami.
A terikè ye ne ye. Son ami, c’est moi.
Dans tous les types d’énoncés simples, la structure place hiérarchiquement le premier terme, le sujet (N ou N1 dans les six types d’énoncés ; en haut, c’est ne) comme étant le plus important (et non a terikè), ce qui est justifié par le fait que l’inversion de ne et a terikè permet la mise en relief de a terikè dans l’énoncé A terikè ye ne ye, donc "Son ami, c’est moi", c.à.d. "Je suis, plus que toute autre personne, son ami". Vous voyez, les deux énoncés n’expriment pas du tout le même : le premier exprime simplement l’amitié de deux personnes, pendant que le second exprime le fait qu’une personne (ne) est le meilleur ami d’une autre personne.
Autre point commun des énoncés "canoniques" est l’aptitude à être transformé, par simple substitution de la marque d’énoncé affirmative par son pendant opposé, en un énoncé négatif. Les couples de marques d’énoncés sont partiellement identiques : on retrouve bè dans trois énoncés-types, tè dans même cinq énoncé-types. Pourtant, il faut bien les distinguer, p.ex. le ka (des types 3.5 et 3.6) de ka (du type 3.4), mis à part qu’il existe bien d’autres ka en bambara, et de plus, il faut bien distinguer le ye de l’impératif du pluriel de ye, marque prédicative de l’accompli affirmatif (type 3.6) et de ye (du type 3.2). Il faut les considérer partiellement comme homonymes.
Les six types décrits en haut rendent compte d’une seule proposition, du bambara. Il est cependant possible de formuler des propos sans recourir à l’un de ces six modèles. Par exemple, pour de nombreuses salutations, le bambara connait un schème comportant trois éléments, dont le dernier peut varier à l’infini ...
I ni sògòma ! Bonjour ! I ni wula ! Bonsoir ! I ni su ! Bonne nuit ! I ni baara ! Bonne continuation ! I ni sugu ! Bonne chance (au marché) ! ...
Cependant, ces phrases, bien grammaticalement correctes, sont inaptes à être mises à la forme négative ou à être incluses dans des énoncés comme N y’a dòn ko... "je sais que" ou N ko ko... "je dis que ..." :
N y’a dòn ko Fanta don. Je sais que c’est Fanta.
A y’a dòn ko Madu bè Tumutu. Il sait que Madu est à Tombouctou.
A ko ko Hawa ye a denmuso ye. Il dit que Hawa est sa fille.
On ne peut pas du tout dire :
* N y’a dòn ko i ni sògòma. * A y’a dòn ko i ni su. * A ko ko i ni baara.
5 - Références :
Creissels, Denis 1985. "Les verbes statifs dans les parlers manding", Mandenkan 10: 1-32. Diallo, Mohammed L. 1991. Lehrmaterial Bambara. Ms. Universität Bayreuth. 45pp. Dumestre, Gérard 2003. Grammaire fondamentale du bambara. Paris : Karthala. Kastenholz, Raimund 1996. Sprachgeschichte im West-Mande. Methoden und Rekonstruktionen. Köln : Köppe.
Herbert
La géographie du Mali (en bambara)
La Géographie du Mali
Mali jamanakalan
Le présent texte parle de la géographie du Mali, en langue bambara, traduit en français ...
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Mali ye jamanaba ye, min bè Afiriki tilebanyanfan fè. A kènè bonya ye baamètèrèkènè 1.240.000 ye. Mali jamanadenw bè mògò miliyòn tan ni fila bò bi ; Mali jama belebeleba ye Bamananw ye. An bè bi min na, Mali ye peresidanfangajamana ye. A jamanakuntigi kura ye Amadu Tumani Ture (ATT) ye.
Mali ye kònònajamana de ye, a tè kògòji da la. Nka ba belebeleba fila bè woy’a kònò : Joliba ani Senegali. Ni ba fila ninnu tun tè, Mali jiko tun bè kè baaraba ye. O de y’a to a bè se ka fò ko Joliba ni Senegali ye jamana in barajuru de ye, bawo Mali nafasòròsira sigilen bè sènè de kan, sènè dun tè taa ji kò. Jègè caman fana bè sòrò ba ninnu na ; Boso ani Kòmò de bè mòni kè.
Dancè bè Mali ni jamana wolonwula cè : 1. saheliyanfan fè, a ni Alizeri ni Moritani bè danbò, 2. kòròn fè, a ni Nizeri ni Burukina Faso bè danbò, 3. worondugu fè, a ni Kònòwari ni Lagine bè danbò, 4. tilebin fè, a ni Senegali bè danbò.
Mali faamadugu tògò ye Bamakò. A bè Joliba da fè. Kuluw de kèlen bè ka Bamakò lamini, Bamakòkaw bè kulu saba kofò u ka barow la sinyè caman. Kulu olu ye "fanga kulu" (Kuluba), "dònniya kulu" (Badalabugu kulu) ni "hakilimaya kulu" (Hamudalayi kulu) ye.
Dunan minw bè na Mali la awiyòn fè, olu bè jigin Mali awiyònsoba de la. O awiyònso tògò ye Bamakò-Senu. Bamakò-Senu ni dugukònòna furancè bè kilomètèrè tan nyògòn bò.
Mali tilalen don mara segin ye, nka Bamakò mana far’u kan, u bè kè kònòtòn ye. Bamakò ye galoduguba ye. Mara wèrèw tògò : Kayi, Kulukòrò, Sikaso, Segu, Mòti, Tumutu, Gawo ani Kidali.
San waati saba de dònnen bè Mali kònò : funteni (a bè daminè marisikalo la, a bè nògòya zuwènkalo la), samiya (a b’a ta zuluyekalo ka t’a bila sètanburukalo wala òkutòburukalo la) ni fonènè (a b’a ta nowanburukalo la ka t’a bila feburuyekalo la).
Mali ye sènèkèjamana de ye. Fèn caman bè sènè yen : nyò, malo, fini, ku, bananku, woso, shò, tiga, kaba, kòòri. Jiriden caman fana bè sòrò Mali la : mangoro, namasa, buyaki, lenburuba, jabibi, manje, lenburukumu, nsèrè n’a nyògònnaw. Baganmara fana bè wariba ladon Malidenw kun. Damannafolo dama dòw bè sòrò Mali la.
Mali ye jamana ye, mògò tè se ka nyinè min kò.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Le Mali est un grand pays qui se trouve en Afrique de l’Ouest. Il a une superficie de 1.240.000 km2. La population du Mali atteint aujourd’hui 12 millions d’habitants ; les Bambara sont le peuple principal du pays. De nos jours, le Mali est un état à régime présidentiel. Son chef d’Etat actuel est Amadou Toumani Touré (ATT).
Le Mali est un pays continental, il n’a pas d’accès à la mer. Mais deux très grands fleuves y coulent : le Niger et le Sénégal. Sans ces deux fleuves, la question d’eau au Mali aurait été un grave problème. C’est pourquoi on peut dire que le Niger et le Sénégal sont le cordon ombilical de ce pays, car l’économie du Mali est basée sur l’agriculture, et l’agriculture ne va pas sans eau. On trouve aussi beaucoup de poissons dans ces fleuves ; ce sont les Bozo et les Somono qui font la pêche.
Le Mali a une frontière commune avec sept pays : 1. au nord, il a une frontière avec l’Algérie et la Mauritanie, 2. à l’est, il a une frontière avec le Niger et le Burkina Faso, 3. au sud, il a une frontière avec la Côte d’Ivoire et la Guinée, 4. à l’ouest, il a une frontière avec le Sénégal.
La capitale du Mali s’appelle Bamako. Elle est située sur le fleuve Niger. Bamako est entouré de collines. Dans leurs conversations, les Bamakois évoquent souvent trois collines : ces collines sont la "colline du pouvoir" (Koulouba), la "colline du savoir" (Badalabougou) et la "colline de la sagesse" (Hamdallaye).
Les étrangers qui viennent au Mali par avion, descendent à l’Aéroport International du Mali. Cet aéroport s’appelle Bamako-Sénou. La distance entre Bamako-Sénou et le centre-ville vaut dix kilomètres environ.
Le Mali est divisé en huit régions, mais si l’on y ajoute Bamako, elles deviennent neuf. Bamako est un grand centre. Les autres régions s’appellent Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.
Au Mali, on connaît trois saisons : la saison sèche et chaude (du mars au juin), la saison des pluies (du juillet au septembre ou octobre), la saison sèche et froide (du novembre au février).
Le Mali est un pays agricole. On y cultive beaucoup de choses : du mil, du riz, du fonio, des ignames, du manioc, de la patate douce, des haricots, des arachides, du maïs, du coton. On trouve aussi beaucoup de fruits au Mali : des mangues, des bananes, des goyaves, des oranges, des ananas, des papayes, des citrons, des pastèques et autres fruits. L’élevage aussi rapporte beaucoup d’argent aux Maliens. On trouve quelques ressources minières au Mali.
Le Mali est un pays qu’on ne peut pas oublier.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Mali ye jamanaba ye, min bè Afiriki tilebanyanfan fè. Le Mali est un grand pays en Afrique de l’Ouest.
A kènè bonya ye baamètèrèkènè 1.240.000 ye. Il a une superficie de 1.240.000 km2.
Mali jamanadenw bè mògò miliyòn tan ni fila bò bi. La population du Mali atteint aujourd’hui 12 millions d’habitants ;
Mali jama belebeleba ye Bamananw ye. le peuple principal du Mali sont les Bambara.
An bè bi min na, Mali ye peresidanfangajamana ye. Aujourd’hui, le Mali est un état à régime présidentiel.
A jamanakuntigi kura ye Amadu Tumani Ture (ATT) ye. Son chef d’Etat actuel est Amadou Toumani Touré (ATT).
Mali ye kònònajamana de ye, a tè kògòji da la. Le Mali est un pays continental, il n’a pas d’accès à la mer.
Nka ba belebeleba fila bè woy’a kònò : Joliba ani Senegali. Mais deux très grands fleuves y coulent : le Niger et le Sénégal.
Ni ba fila ninnu tun tè, Mali jiko tun bè kè baaraba ye. S’il n’avait pas ces deux grands fleuves, le Mali aurait été un grave problème.
O de y’a to a bè se ka fò ko Joliba ni Senegali ye jamana in barajuru de ye, C’est pourquoi on peut dire que le Niger et le Sénégal sont le cordon ombilical de ce pays,
bawo Mali nafasòròsira sigilen bè sènè de kan, sènè dun tè taa ji kò. car l’économie du Mali est basée sur l’agriculture, et l’agriculture ne va pas sans eau.
Jègè caman fana bè sòrò ba ninnu na ; On trouve aussi beaucoup de poissons dans ces fleuves ;
Boso ani Kòmò de bè mòni kè. ce sont les Bozo et les Somono qui font la pêche.
Dancè bè Mali ni jamana wolonwula cè : Le Mali a une frontière commune avec sept pays :
1. saheliyanfan fè, a ni Alizeri ni Moritani bè danbò, 1. au nord, il a une frontière avec l’Algérie et la Mauritanie,
2. kòròn fè, a ni Nizeri ni Burukina Faso bè danbò, 2. à l’est, il a une frontière avec le Niger et le Burkina Faso,
3. worondugu fè, a ni Kònòwari ni Lagine bè danbò, 3. au sud, il a une frontière avec la Côte d’Ivoire et la Guinée,
4. tilebin fè, a ni Senegali bè danbò. 4. à l’ouest, il a une frontière avec le Sénégal.
Mali faamadugu tògò ye Bamakò. La capitale du Mali s’appelle Bamako.
A bè Joliba da fè. Elle est située sur le fleuve Niger.
Kuluw de kèlen bè ka Bamakò lamini, Bamako est entouré de collines.
Bamakòkaw bè kulu saba kofò u ka barow la sinyè caman. Dans leurs conversations, les Bamakois évoquent souvent trois collines :
Kulu olu ye "fanga kulu" (Kuluba), "dònniya kulu" (Badalabugu kulu) ces collines sont la "colline du pouvoir" (Koulouba), la "colline du savoir" (colline de Badalabougou)
ni "hakilimaya kulu" (Hamudalayi kulu) ye. et la "colline de la sagesse" (colline de Hamdallaye).
Dunan minw bè na Mali la awiyòn fè, olu bè jigin Mali awiyònsoba de la. Les étrangers qui viennent au Mali par avion, descendent à l’Aéroport International du Mali.
O awiyònso tògò ye Bamakò-Senu. Cet aéroport s’appelle Bamako-Sénou.
Bamakò-Senu ni dugukònòna furancè bè kilomètèrè tan nyògòn bò. La distance entre Bamako-Sénou et le centre-ville vaut dix kilomètres environ.
Mali tilalen don mara segin ye, Le Mali est divisé en huit régions,
nka Bamakò mana far’u kan, u bè kè kònòtòn ye. mais si l’on y ajoute Bamako, elles deviennent neuf.
Bamakò ye galoduguba ye. Bamako est un grand centre.
Mara wèrèw tògò : Kayi, Kulukòrò, Sikaso, Segu, Mòti, Tumutu, Gawo ani Kidali. Les autres régions s’appellent Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.
San waati saba de dònnen bè Mali kònò : Au Mali, on connaît trois saisons :
funteni (a bè daminè marisikalo la, a bè nògòya zuwènkalo la), la saison sèche et chaude (du mars au juin),
samiya (a b’a ta zuluyekalo ka t’a bila sètanburukalo wala òkutòburukalo la) la saison des pluies (du juillet au septembre ou octobre),
ni fonènè (a b’a ta nowanburukalo la ka t’a bila feburuyekalo la). et la saison sèche et froide (du novembre au février).
Mali ye sènèkèjamana de ye. Le Mali est un pays agricole.
Fèn caman bè sènè yen : On y cultive beaucoup de choses :
nyò, malo, fini, ku, bananku, woso, du mil, du riz, du fonio, des ignames, du manioc, de la patate douce,
shò, tiga, kaba, kòòri. des haricots, des arachides, du maïs, du coton.
Jiriden caman fana bè sòrò Mali la : On trouve aussi beaucoup de fruits au Mali :
mangoro, namasa, buyaki, lenburuba, jabibi, manje, lenburukumu, des mangues, des bananes, des goyaves, des oranges, des ananas, des papayes, des citrons,
nsèrè n’a nyògònnaw. des pastèques et autres fruits.
Baganmara fana bè wariba ladon Malidenw kun. L’élevage aussi rapporte beaucoup d’argent aux Maliens.
Damannafolo dama dòw bè sòrò Mali la. On trouve quelques ressources minières au Mali.
Mali ye jamana ye, mògò tè se ka nyinè min kò. Le Mali est un pays qu’on ne peut pas oublier.
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Ala ka Nowèliseli diya ! – Joyeux Noël ! Ala ka san wèrè jira aw na ! – Bonne Année !
Herbert
Le présent texte parle de la géographie du Mali, en langue bambara, traduit en français ...
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Mali ye jamanaba ye, min bè Afiriki tilebanyanfan fè. A kènè bonya ye baamètèrèkènè 1.240.000 ye. Mali jamanadenw bè mògò miliyòn tan ni fila bò bi ; Mali jama belebeleba ye Bamananw ye. An bè bi min na, Mali ye peresidanfangajamana ye. A jamanakuntigi kura ye Amadu Tumani Ture (ATT) ye.
Mali ye kònònajamana de ye, a tè kògòji da la. Nka ba belebeleba fila bè woy’a kònò : Joliba ani Senegali. Ni ba fila ninnu tun tè, Mali jiko tun bè kè baaraba ye. O de y’a to a bè se ka fò ko Joliba ni Senegali ye jamana in barajuru de ye, bawo Mali nafasòròsira sigilen bè sènè de kan, sènè dun tè taa ji kò. Jègè caman fana bè sòrò ba ninnu na ; Boso ani Kòmò de bè mòni kè.
Dancè bè Mali ni jamana wolonwula cè : 1. saheliyanfan fè, a ni Alizeri ni Moritani bè danbò, 2. kòròn fè, a ni Nizeri ni Burukina Faso bè danbò, 3. worondugu fè, a ni Kònòwari ni Lagine bè danbò, 4. tilebin fè, a ni Senegali bè danbò.
Mali faamadugu tògò ye Bamakò. A bè Joliba da fè. Kuluw de kèlen bè ka Bamakò lamini, Bamakòkaw bè kulu saba kofò u ka barow la sinyè caman. Kulu olu ye "fanga kulu" (Kuluba), "dònniya kulu" (Badalabugu kulu) ni "hakilimaya kulu" (Hamudalayi kulu) ye.
Dunan minw bè na Mali la awiyòn fè, olu bè jigin Mali awiyònsoba de la. O awiyònso tògò ye Bamakò-Senu. Bamakò-Senu ni dugukònòna furancè bè kilomètèrè tan nyògòn bò.
Mali tilalen don mara segin ye, nka Bamakò mana far’u kan, u bè kè kònòtòn ye. Bamakò ye galoduguba ye. Mara wèrèw tògò : Kayi, Kulukòrò, Sikaso, Segu, Mòti, Tumutu, Gawo ani Kidali.
San waati saba de dònnen bè Mali kònò : funteni (a bè daminè marisikalo la, a bè nògòya zuwènkalo la), samiya (a b’a ta zuluyekalo ka t’a bila sètanburukalo wala òkutòburukalo la) ni fonènè (a b’a ta nowanburukalo la ka t’a bila feburuyekalo la).
Mali ye sènèkèjamana de ye. Fèn caman bè sènè yen : nyò, malo, fini, ku, bananku, woso, shò, tiga, kaba, kòòri. Jiriden caman fana bè sòrò Mali la : mangoro, namasa, buyaki, lenburuba, jabibi, manje, lenburukumu, nsèrè n’a nyògònnaw. Baganmara fana bè wariba ladon Malidenw kun. Damannafolo dama dòw bè sòrò Mali la.
Mali ye jamana ye, mògò tè se ka nyinè min kò.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Le Mali est un grand pays qui se trouve en Afrique de l’Ouest. Il a une superficie de 1.240.000 km2. La population du Mali atteint aujourd’hui 12 millions d’habitants ; les Bambara sont le peuple principal du pays. De nos jours, le Mali est un état à régime présidentiel. Son chef d’Etat actuel est Amadou Toumani Touré (ATT).
Le Mali est un pays continental, il n’a pas d’accès à la mer. Mais deux très grands fleuves y coulent : le Niger et le Sénégal. Sans ces deux fleuves, la question d’eau au Mali aurait été un grave problème. C’est pourquoi on peut dire que le Niger et le Sénégal sont le cordon ombilical de ce pays, car l’économie du Mali est basée sur l’agriculture, et l’agriculture ne va pas sans eau. On trouve aussi beaucoup de poissons dans ces fleuves ; ce sont les Bozo et les Somono qui font la pêche.
Le Mali a une frontière commune avec sept pays : 1. au nord, il a une frontière avec l’Algérie et la Mauritanie, 2. à l’est, il a une frontière avec le Niger et le Burkina Faso, 3. au sud, il a une frontière avec la Côte d’Ivoire et la Guinée, 4. à l’ouest, il a une frontière avec le Sénégal.
La capitale du Mali s’appelle Bamako. Elle est située sur le fleuve Niger. Bamako est entouré de collines. Dans leurs conversations, les Bamakois évoquent souvent trois collines : ces collines sont la "colline du pouvoir" (Koulouba), la "colline du savoir" (Badalabougou) et la "colline de la sagesse" (Hamdallaye).
Les étrangers qui viennent au Mali par avion, descendent à l’Aéroport International du Mali. Cet aéroport s’appelle Bamako-Sénou. La distance entre Bamako-Sénou et le centre-ville vaut dix kilomètres environ.
Le Mali est divisé en huit régions, mais si l’on y ajoute Bamako, elles deviennent neuf. Bamako est un grand centre. Les autres régions s’appellent Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.
Au Mali, on connaît trois saisons : la saison sèche et chaude (du mars au juin), la saison des pluies (du juillet au septembre ou octobre), la saison sèche et froide (du novembre au février).
Le Mali est un pays agricole. On y cultive beaucoup de choses : du mil, du riz, du fonio, des ignames, du manioc, de la patate douce, des haricots, des arachides, du maïs, du coton. On trouve aussi beaucoup de fruits au Mali : des mangues, des bananes, des goyaves, des oranges, des ananas, des papayes, des citrons, des pastèques et autres fruits. L’élevage aussi rapporte beaucoup d’argent aux Maliens. On trouve quelques ressources minières au Mali.
Le Mali est un pays qu’on ne peut pas oublier.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Mali ye jamanaba ye, min bè Afiriki tilebanyanfan fè. Le Mali est un grand pays en Afrique de l’Ouest.
A kènè bonya ye baamètèrèkènè 1.240.000 ye. Il a une superficie de 1.240.000 km2.
Mali jamanadenw bè mògò miliyòn tan ni fila bò bi. La population du Mali atteint aujourd’hui 12 millions d’habitants ;
Mali jama belebeleba ye Bamananw ye. le peuple principal du Mali sont les Bambara.
An bè bi min na, Mali ye peresidanfangajamana ye. Aujourd’hui, le Mali est un état à régime présidentiel.
A jamanakuntigi kura ye Amadu Tumani Ture (ATT) ye. Son chef d’Etat actuel est Amadou Toumani Touré (ATT).
Mali ye kònònajamana de ye, a tè kògòji da la. Le Mali est un pays continental, il n’a pas d’accès à la mer.
Nka ba belebeleba fila bè woy’a kònò : Joliba ani Senegali. Mais deux très grands fleuves y coulent : le Niger et le Sénégal.
Ni ba fila ninnu tun tè, Mali jiko tun bè kè baaraba ye. S’il n’avait pas ces deux grands fleuves, le Mali aurait été un grave problème.
O de y’a to a bè se ka fò ko Joliba ni Senegali ye jamana in barajuru de ye, C’est pourquoi on peut dire que le Niger et le Sénégal sont le cordon ombilical de ce pays,
bawo Mali nafasòròsira sigilen bè sènè de kan, sènè dun tè taa ji kò. car l’économie du Mali est basée sur l’agriculture, et l’agriculture ne va pas sans eau.
Jègè caman fana bè sòrò ba ninnu na ; On trouve aussi beaucoup de poissons dans ces fleuves ;
Boso ani Kòmò de bè mòni kè. ce sont les Bozo et les Somono qui font la pêche.
Dancè bè Mali ni jamana wolonwula cè : Le Mali a une frontière commune avec sept pays :
1. saheliyanfan fè, a ni Alizeri ni Moritani bè danbò, 1. au nord, il a une frontière avec l’Algérie et la Mauritanie,
2. kòròn fè, a ni Nizeri ni Burukina Faso bè danbò, 2. à l’est, il a une frontière avec le Niger et le Burkina Faso,
3. worondugu fè, a ni Kònòwari ni Lagine bè danbò, 3. au sud, il a une frontière avec la Côte d’Ivoire et la Guinée,
4. tilebin fè, a ni Senegali bè danbò. 4. à l’ouest, il a une frontière avec le Sénégal.
Mali faamadugu tògò ye Bamakò. La capitale du Mali s’appelle Bamako.
A bè Joliba da fè. Elle est située sur le fleuve Niger.
Kuluw de kèlen bè ka Bamakò lamini, Bamako est entouré de collines.
Bamakòkaw bè kulu saba kofò u ka barow la sinyè caman. Dans leurs conversations, les Bamakois évoquent souvent trois collines :
Kulu olu ye "fanga kulu" (Kuluba), "dònniya kulu" (Badalabugu kulu) ces collines sont la "colline du pouvoir" (Koulouba), la "colline du savoir" (colline de Badalabougou)
ni "hakilimaya kulu" (Hamudalayi kulu) ye. et la "colline de la sagesse" (colline de Hamdallaye).
Dunan minw bè na Mali la awiyòn fè, olu bè jigin Mali awiyònsoba de la. Les étrangers qui viennent au Mali par avion, descendent à l’Aéroport International du Mali.
O awiyònso tògò ye Bamakò-Senu. Cet aéroport s’appelle Bamako-Sénou.
Bamakò-Senu ni dugukònòna furancè bè kilomètèrè tan nyògòn bò. La distance entre Bamako-Sénou et le centre-ville vaut dix kilomètres environ.
Mali tilalen don mara segin ye, Le Mali est divisé en huit régions,
nka Bamakò mana far’u kan, u bè kè kònòtòn ye. mais si l’on y ajoute Bamako, elles deviennent neuf.
Bamakò ye galoduguba ye. Bamako est un grand centre.
Mara wèrèw tògò : Kayi, Kulukòrò, Sikaso, Segu, Mòti, Tumutu, Gawo ani Kidali. Les autres régions s’appellent Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.
San waati saba de dònnen bè Mali kònò : Au Mali, on connaît trois saisons :
funteni (a bè daminè marisikalo la, a bè nògòya zuwènkalo la), la saison sèche et chaude (du mars au juin),
samiya (a b’a ta zuluyekalo ka t’a bila sètanburukalo wala òkutòburukalo la) la saison des pluies (du juillet au septembre ou octobre),
ni fonènè (a b’a ta nowanburukalo la ka t’a bila feburuyekalo la). et la saison sèche et froide (du novembre au février).
Mali ye sènèkèjamana de ye. Le Mali est un pays agricole.
Fèn caman bè sènè yen : On y cultive beaucoup de choses :
nyò, malo, fini, ku, bananku, woso, du mil, du riz, du fonio, des ignames, du manioc, de la patate douce,
shò, tiga, kaba, kòòri. des haricots, des arachides, du maïs, du coton.
Jiriden caman fana bè sòrò Mali la : On trouve aussi beaucoup de fruits au Mali :
mangoro, namasa, buyaki, lenburuba, jabibi, manje, lenburukumu, des mangues, des bananes, des goyaves, des oranges, des ananas, des papayes, des citrons,
nsèrè n’a nyògònnaw. des pastèques et autres fruits.
Baganmara fana bè wariba ladon Malidenw kun. L’élevage aussi rapporte beaucoup d’argent aux Maliens.
Damannafolo dama dòw bè sòrò Mali la. On trouve quelques ressources minières au Mali.
Mali ye jamana ye, mògò tè se ka nyinè min kò. Le Mali est un pays qu’on ne peut pas oublier.
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Ala ka Nowèliseli diya ! – Joyeux Noël ! Ala ka san wèrè jira aw na ! – Bonne Année !
Herbert
Cherche à contacter des expatriés de Bamako
ani sogoma!!
déjà 3 semaines au mali et je cherche à rentrer en contact avec des expat' de bamako.
bonne journée
Permis de conduire international pour le Mali et la Mauritanie?
Bonjour , un permis de conduire international est-il nécessaire pour voyager avec son propre véhicule au Mali et en Mauritanie ou le permis français suffit-il?
Suspension jusqu'à nouvel ordre de toute délivrance de visas pour les Français à destination du Mali (décembre 2011)
Bonjour,
une amie vient de voir sa demande de visa pour le Mali début novembre. Action visa vient de lui apprendre que sa demande ne sera pas honorée suite à une suspension jusqu'à nouvel ordre de toute délivrance de visas pour les français à destination du Mali.
Information délivrée par l'ambassade du Mali à Paris.
Route du Maroc à Bamako avec voiture, plaque allemande, et matériel
salut a tous...moi j'ai été toujours passion de faire cette route mais l'occasione n était pas encors presenter.inchalao vers la fin de janvier 2012 je compte me rendre a bamako avec une mercedes-benz c250 diesel de 1998 avec une plaque allemande.(celle qu'on prend pour les transits et qui ont leurs dates expirations ecrites sur la plaque).j'aimerais savoir quelque info s'il vous plait(tous le monde).
dans la voiture j ai avec moi 10 pc portable occasions,12 stereo de toutes les marques, des dvd, une machine a coudre et bien d'autre.
- la carte sera faite a mon nom puisque la voiture est la mienne.
- est ce que j'aurais des probleme avec la plaque?
- puis-je savoir la distance de maroc a bamako et si possible les villes que je dois traverser.
- les comportements sur la route et avec les agents(polices, douanes).
- sur quel territoire est ce possible de rouler de nuit.
- les frais a prevoir
merci a tous d'avance.
merci a tous d'avance.








