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Grande traversée du Massif Central à VTT - périple de la Liberté
by Topaze · 2011-08-23 · 2 replies
Loin des cohues du sud de la France et en toute liberté !

Voici notre périple : Grande Traversée du Massif Central : 2 participants

Vendredi 12 août - 1ère étape : 40 km (départ la Bastide Puylaurent) Samedi 13 août - 2ème étape : 50 km Dimanche 14 août - 3ème étape : 40 km Lundi 15 août - 4ème étape : 48 km Mardi 16 août - 5ème étape : 50 km Mercredi 17 août - 6ème étape : 60 km Jeudi 18 août - 7ème étape : 48 km Vendredi 19 août - 8ème étape : 54 km (arrivée Montpellier)

Total : 390 km à vtt avec sac à dos en autonomie totale Condition météo : Bonne voir excellente !

Randos vtt en Bourgogne : Extralink
Chemin de Compostelle de Puy-en-Velay à Saint-Jean-Pied-de-Port: chariot de randonneur
by Tipoupou · 2011-08-21 · 2 replies
Bonjour,

J'ai l'intention de faire la voie de Compostelle (Puy en Velay /Saint-Jean-pied-de-port) et je suis à la recherche d'un chariot de randonneur. J'en ai vu plusieurs modèles sur les sites européens mais qui ne semblent pas être vendus au Québec. Quelqu'un peut-il me dire s'il existe, au Québec, un modèle équivalent ou des points de vente des modèles européens ?

Merci, 🙂

Tipoupou
De Millevaches à Royan ou Blaye? Quel est le plus sympa?
by Rhume · 2011-08-14 · 2 replies
Bonjour,

Avant internet, les voyages à vélo étaient sans-doute plus simples : l'imagination vagabondait sur la carte, et on ne se rendait compte qu'une fois sur la route si le choix du trajet était judicieux ou pas.🙂

Pour ma première longue randonnée, je n'ai pas trop envie de perdre des journées entières à stresser sur des routes inintéressantes, ... ce sont des vacances plutôt courtes. Alors j'essaye de me faire une idée avec les photos aériennes d'internet (je trouve Géoportail pas mal pour les cartes IGN). Mais ce n'est quand même pas évident, car on ne sait pas si la photo a été prise un dimanche matin à 9 h, ou un mardi à l'heure de sortie des bureaux.

Je partirai, à la fin aout, de Clermont-Ferrand pour rejoindre l'Atlantique. Comme le but est aussi de profiter au maximum de l'océan (et des pistes cyclables du littoral), j'ai envie de prendre une route assez directe pour y parvenir. Je passerai par le plateau de Millevaches, ce qui me garantie une vrai sérénité pour rouler (pas beaucoup de camions dans ces coins là).

Pour faire la jonction avec les pistes cyclables de la Gironde, j'ai du mal à faire mon choix entre deux possibilités : prendre le bac à Royan ou Blaye ?

Ce qui me fait pencher pour Royan, c'est qu'en aval je doit passer par la région de Nontron, dans le Parc du Périgord-Limousin, qui laisse présager encore une certaine beauté et tranquillité après le Parc de Millevaches. Mais en arrivant dans les plaines, dans les 100 derniers kilomètres, j'ai peur de me retrouver dans des paysages agricoles inintéressants et plats, avec pas mal de circulation puisque la population se densifie.

Si prend plus au sud, je loupe le parc du Périgord-Limousin, mais je passe par la Vallée de la Dronne. Ca à l'air assez touristique et joli, mais à mon avis moins tranquille et vert que par Nontron... est-ce que je me fait une idée ? Ce qui me fait pencher pour ce trajet est qu'il se prolonge par une région qui à l'air d'être bien plus verte et vallonnée que la plaine charentaise. Mais peut-être que je me fait là aussi une idée fausse ? J'imagine qu'après Aubeterre-sur-Dronne, et jusqu'à Blaye, on traverse une région de vignobles qui n'est pas plate, et que j'imagine plus tranquille que la région de Blanzac/Jonzac/Royan. Est-ce que je me trompe ?

Merci d'avance (si vous n'êtes pas tous partis en vacances 🙂).
Trajet pour randonnée de six jours en Auvergne?
by Paranoia25 · 2011-08-09 · 2 replies
Bonjour, Je pars 7 jours en Auvergne avec deux amis. Noux avons prévu de bivouaquer pendant 6 jours. L'idéal serait de partir d'une gare pour finir la randonnée à une autre. Une autre possiblité, mais qui me semble moins préférable serait d'arriver en voiture au point de départ et de faire une boucle pour récupérer la voiture en fin de voyage. Qu'en pesneez-vous ? Quelqu'un aurait-il un intinéraire à proposer ? Nous aimons bien la solitude donc moins les trajets empruntés.

Merci d'avance !! Hervé
Randonnée avec des enfants dans le Mézenc (France)
by Mayacoralie · 2011-08-05 · 3 replies
Bonjour,

Nouvelle sur le forum je me présente. Je suis maman de 2 petits garcons de 4ans. Avec mon mari nous avions l'habitude de faire des "rando balades" (sans bivouac) avant les enfants. Depuis qu'ils sont trop lourd pour le porte bébé (et oui avec des jumeaux pas de relais de porteur possible !) nous les faisont garder ou petites promenades pas loin de la voiture.

Ils commencent maintenant à bien marcher : balade de 1 à 2h avec nombreuses pauses et/ou pic nic.

Nous partons 3 jours dans le Mézenc pour le 15 Aout et nous aimerions avoir vos expériences de marche avec vos enfants. Durée, distances, sac à dos pour eux ou non (ils ont trés envie de faire comme leurs parents !), dénivelés, chaussures de marches ou baskets, ...

Merci de vos réponses

Coralie
Se loger à Brive (Corrèze) et Périgueux (Dordogne), le 8 et le 9 août 2011?
by Jeleon · 2011-07-28 · 1 reply
Bonjour,

Après quelques recherches sur le net, je ne trouve pas mon bonheur. - > Je chercherais à me loger à Brive-la-Gaillarde et à Périgueux, le 8 et 9 Août 2011. Les hôtels coûtent chers, d'après mes recherches (enfin, selon mon budget) ... plus de 30 €/la nuit. Ce n'est pas dans mes moyens donc.

Je ne sais pas si cela existe, mais aux alentours des 15€/la nuit me conviendrait mieux, ... qu'importe le confort.

Voilà, si des personnes seraient de la région et pourraient m'apporter une aide, je serai heureux de vous écouter.

Cordialement.
GR4: pont Saint Esprit - Saint-Flour en octobre
by Tatawin · 2011-07-27 · 6 replies
Bonjour,

après recherche, je suis un peu étonné de ne trouver pratiquement rien sur le GR4, est'il délaissé des randonneurs ? sur youtube, j'ai trouvé une vidéo de quelqu'un qui l'a fait en novembre et qui a eu pratiquement que du beau temps, il se promène dans la journée en tee-shirt !

je souhaite le parcourir en Octobre cette année et donc si quelqu'un peut me tuyauter un peu, climat au mois d'octobre, risque de neige ?

équipement vestimentaire à emporter ?

et trouve t'on facilement des gîtes, ou je risque de trouver des gîtes pleins de champignoneux (ramasseurs de champignons) ?

merci d'avance de vos conseils
Idée de circuit en Auvergne?
by Kholana · 2011-07-19 · 5 replies
Bonjour

Je voudrait visiter le parc régional des volcans d'auvergne avec mon mari et mon fils de 2ans et demi. Nous avons un fourgon ménagé. Nous souhaiterion provilégier les lacs, cascades, et bien sur les volcans...

Auriez vous une idée d'itinéraire sur 8/10 jours?
Randonnées sur le plateau de Millevaches? (France)
by Olivier2007 · 2011-07-14 · 3 replies
Un grand bonsoir à vous tous

J’aurais besoin de vos conseils avisés : J’envisage de partir randonner sur le plateau de Millevaches durant 2 semaines en septembre

Mon idée est de me « poser », pendant une semaine, à un endroit et de randonner à partir de cet endroit puis me « poser » ailleurs, la semaine suivante, et faire de meme

Le bonheur serait de faire une semaine dans la partie Correze et une semaine dans la partie Creuse

Mais là, il y a plethore de possibilités !! Sachant que le but est la randonnée en pleine nature, quels endroits en Correze et Creuse me conseilleriez vous ?

Merci

Bonne fin de soirée

Olivier
Bushcraft en Limousin (France)
by Bluebus · 2011-07-07 · 8 replies
Bonjour,

Voici un nouveau post pour un sujet trés peu abordé sur VF.

Je me pose donc la question si certain d'entre vous sont adepte de bushcraft ?

( Si ce terme ne vous parle pas, voici la définition par wikipedia : Le Bushcraft est un ensemble de techniques ancestrales qui permettent de survivre ou plus simplement de vivre dans la nature. Ces techniques s’appuient sur une connaissance approfondie de son environnement pour s’alimenter, se chauffer, s'abriter ou encore s'orienter. )

J'habite sur Limoges depuis peu, et ca m'interresserai beaucoup d'en savoir un peu plus sur le sujet. J'ai déja contacté des sites qui propose des "stage de survie" mais la plupart sont basé dans les pyrénnées ou dans les alpes.

Donc si vous etes du Limousin, et que vous pratiquez ce type de rando, je serai ravie de vous accompagnez.

A bientot
Courbes de niveaux dans le sud du Massif central
by Pecoisne · 2011-07-05 · 8 replies
Salut a tous!

J'ai besoin de vos conseils... Je suis en train de planifier un trajet a vélo, sans contraintes sinon celles de mes mollets... Il y a deux ans pendant un voyage similaire, je me souviens avoir souffert comme un martyr entre paray-le-Monial et Mâcon, entre faux plats et collines vicieuses, en plein cagnard, l'expérience reste mémorable mais douloureuse!!! Alors voilà je suis en train de plancher (bien que pas très plat) sur Lyon mont de Marsan en passant par le Puy , Conques et Montauban, en gros. Mon vélo va être TRES charge avec sacoches av arr et tentes duvet sur le pbag. Faisable? Je partirai tôt le matin et me poserai aux heures bouillantes pour repartir plus tard dans la journée. Merci!
Vagabondage, sur le chemin de Stevenson (GR70)
by Chouhibou · 2011-07-05 · 12 replies
Cette escapade s'est faite fin juin-début juillet 2011.

Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.

Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...

C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !

Dimanche:

Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.

Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.

Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.

Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.

La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.

Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.

Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.

En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !

Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.

C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.

Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi

saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.

Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.

Lundi:

Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.

Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).

Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.

Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.

La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).

La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!

Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.

Mardi:

J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.

Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.

Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.

Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.

Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.

Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.

Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.

Mercredi:

Nuit de mardi à mercredi:

Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.

BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).

Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.

Mercredi:

La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.

Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.

La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.

Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.

Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).

Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.

Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:

- assiette de charcuterie

- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes

- plateau de fromages (à discrétion)

- tiramisu (pour finir sur une note légère)

Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).

Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.

Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.

Juste avant de m'endormir:

A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.

Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »

Jeudi:

Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.

D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.

Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.

Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.

Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.

Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.

Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.

L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)

Vendredi:

J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.

A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.

Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).

Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.

Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.

C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.

Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.

Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...

L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.

Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).

J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.

Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).

Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.

20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.

Samedi:

Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.

Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.

Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).

Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.

Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.

Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent

Trappe de ND des neiges

par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc

par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)

retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.

Ouaip !

Vivement...
Deux semaines de cyclotourisme en Corrèze et Dordogne
by Benoblog · 2011-06-24 · 6 replies
Bonjour à tous,

Après une 1ère expérience de cyclotourisme en Auvergne il y a 2 ans, nous souhaitons remettre ça cet été. Nous nous étions vraiment régalés en Auvergne, superbes paysages, pas trop de monde et un réseau important de petites routes. C'est pour ces mêmes raisons que nous avons envie de partir à la découverte de la Corrèze / Dordogne pour 2 semaines.

On a prévu de faire une boucle au départ de Brive ou autre et de découvrir un maximum de jolis coins. Quels sont selon vous les endroits à ne pas manquer, les villages à voir absolument etc.

Merci par avance.
La grande traversée des montagnes Bleues (Livradois-Forez)
by Tomas3 · 2011-06-23 · 38 replies
La grande traversée du Parc du Livradois-Forez(1)

L’axe Nord-Sud du Massif Forez et les Hautes Chaumes du Haut Forez peuvent être une excellente façon de débuter le parcours…

Vous laissez votre voiture et vous prenez le Train Express Régional en direction de Clermont-Ferrand- , pour gravir les premiers contreforts des Monts du Forez…

A Noirétable(800 mètres d’altitude) vous n’êtes plus qu’à 4 kms du fameux GR3 qui traverse du Nord au Sud le Parc du Livradois-Forez…

Ne pas oublier de faire des réserves d’eau et des provisions de bouche, vous ne trouverez plus de point de ravitaillement avant 28 kms…

Et là, le GR 3 une fois atteint, plus de goudron, plus de voitures, des mélèzes, des épicéas, des champs de myrtilles et de gentianes auxquels vous accéderez au fur et à mesure que vous prenez de l’altitude…

La crête des Monts du Forez a la particularité de vous permettre de découvrir en même temps le Puy de Sancy(à 170 kms) le Mont d’Or et le Puy de Dôme (à 120 kms)et, cerise sur le gâteau, le Mont Blanc et la chaîne des Alpes ( Bâle n’est qu’à 350 kms)…

Par temps clair, c’est un émerveillement…vous parvenez très vite sur les Hautes Chaumes, au milieu de troupeaux d’estive, et, à part quelques essaims sauvages égarés sur le parcours, deux ou trois randonneurs, une cavalière, vous avez l’impression d’être seul au monde…

L’impression est presque ‘aussi irréelle que dans le Parc du Vercors, avec un bon point, c’est que le parc du Livradois-Forez n’est pas encore ouvert au tourisme de masse…

C’est l’occasion de se ressourcer, même si vous êtes païen, à chaque calvaire croisé, à chaque crucifix égaré qui vous rappelle que vous êtes en terre romane...
Réserver à l'avance les gîtes sur le chemin de Stevenson en juillet?
by Caramaou · 2011-06-22 · 5 replies
bonjour Début juillet nous partons randonner sur le chemin de stevenson : départ pour nous de le Monastier sur gazeille. La question que je me pose : faut-il réserver à l'avance les gîtes sachant que l'on démarre en milieu de semaine : nous sommes 2 et n'avons pas très envie de réserver à l'avance. Une autre question faut-il mettre des chaussures montantes de rando ou les chaussures de rando non montantes suffisent sachant qu'il fait je crois très chaud dans la région. Avez-vous des conseils à me donner sur cette rando. merci caramaou
Réservation pour le chemin de Compostelle Le Puy - Saint-Jean-Pied-de-Port?
by Pays2cocagne · 2011-06-22 · 4 replies
Bonjour, je prépare mon voyage (avec impatience et plaisir), avec un départ autour du 10 juillet.

Après avoir lu les avis des "pro-réservation" et de ceux qui invitent à se laisser porter par le chemin sans trop l'organiser, je pense que je vais choisir l'option "sans réservation". Eventuellement je m'adapterai en route si je vois que c'est nécessaire. Vous confirmez que c'est jouable en plein été?

Ma vrai question est la suivante : pour éviter les risques de surfréquentation, un départ en pleine semaine est-il préférable à un départ le week-end (j'imagique en effet que le départ du Puy est concentré chaque fin de la semaine de travail, et reste dense tous les jours puisque chacun se retrouve aux mêmes étapes tous les soirs). Mon raisonnement est-il juste ?

Merci de votre expérience et de vos recommandation si vous en avez. Au plaisir de vous croiser sur le chemin Amicalement Thierry
Plus belles randonnées dans le Cantal?
by Fred4454 · 2011-06-15 · 2 replies
Bonjour, J'ai envie de partir faire de la rando dans le Cantal la semaine prochaine. Quelles sont pour vous les plus belles rando à la journée dans le coin de Murat / St Flour car je ne connais pas du tout. Merci
Camping sauvage dans le Puy-de-Dôme?
by Campa42 · 2011-06-12 · 12 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir s'il est possible de faire du camping sauvage dans le puy de dôme et dans le parc naturel régional (je crois que non mais je demande quand même). Quelqu'un connait des bons coins ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Voyage à pied d'une dizaine de jours entre le Puy en Velay et Aubenas
by RoselyneC · 2011-06-12 · 3 replies
Bonjour

Cet été pour changer j'ai décidé de faire un trek avec Bivouacs entre la haute Loire et l’Ardèche..

Je n'ai jamais fait de bivouac de plus de deux jours mais là nous comptons une dizaine de jours pour effectuer ce trajet. Nous partirons du Puy en Velay en passant par le Mezenc le mont gerbier des jonc et en redescendant sur Burzet Antraigues vals les bains Aubenas l'arrivée.

J'aimerai savoir si certains l'ont déjà fait, si le bivouac est facile dans ce coin là et si il y a des coins particuliers à visiter.Je suis habituée à la marche car j'habite à Grenoble et je pars souvent en montagne.Je suis également photographe donc j'ai aussi le projet d'une série photo..Merci à tous..🙂
Camping ou village vacances avec enfants dans la Haute-Loire?
by Ninilacaille · 2011-06-03 · 8 replies
Bonjour, Je recherche une location de mobil-home dans un camping ou un club vacances pour la semaine du 23 au 30 juillet. Je pars avec mon fils et mes petits-fils de 5 et 6 ans. J'aimerais trouver un endroit où il y a des animations pour les enfants, dans la Haute-Loire ou les départements limitrophes. Merci d'avance.

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