Results for "Réunion+sécurité"
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Vivre et travailler à Madagascar
salut,
je voudrais savoir le prix d'une maison à madagascar et y a t'il beaucoup de travail pour les étranger.
Merci d'avance Nath
je voudrais savoir le prix d'une maison à madagascar et y a t'il beaucoup de travail pour les étranger.
Merci d'avance Nath
Extraits foliaires de luzerne contre la malnutrition
Certains d’entre-vous connaissent-ils les Extraits Foliaires de Luzerne ?
Pour ceux qui ne connaissent pas et qui luttent contre la malnutrition voir (impérativement !) http://www.nutrition-luzerne.org
C’est un EXCELLENT complément alimentaire pour qui veut lutter contre la malnutrition (ne pas confondre avec sous-nutrition). De surcroît les EFL sont disponibles en France et il en faut seulement 10g par enfant et par jour ! Il y a eu des reportages sur TF1 et A2 (disponible sur DVD) expliquant la fabrication et l’utilisation du produit. Les EFL contiennent des protéines, du fer, du calcium, des vitamines (A et E en particulier)…
Nous allons en ajouter à la bouillie des enfants que nous aidons en Mauritanie : voir le site http://libertechamelles.free.fr. Une tonne d'EFL partira cet été dans notre contener.
Merci de me transmettre les infos que vous pourriez avoir sur le sujet, en particulier l’utilisation dans le sahara.
C’est un EXCELLENT complément alimentaire pour qui veut lutter contre la malnutrition (ne pas confondre avec sous-nutrition). De surcroît les EFL sont disponibles en France et il en faut seulement 10g par enfant et par jour ! Il y a eu des reportages sur TF1 et A2 (disponible sur DVD) expliquant la fabrication et l’utilisation du produit. Les EFL contiennent des protéines, du fer, du calcium, des vitamines (A et E en particulier)…
Nous allons en ajouter à la bouillie des enfants que nous aidons en Mauritanie : voir le site http://libertechamelles.free.fr. Une tonne d'EFL partira cet été dans notre contener.
Merci de me transmettre les infos que vous pourriez avoir sur le sujet, en particulier l’utilisation dans le sahara.
Logement et visite de toute l'Algérie
Bonjour à tous! Je pars pour ce moi d'août en Algérie avec 2 copains et nous seront donc 3 jeunes. Nous voulons voir du pays, differents horizons autant le littoral que les montagnes et le désert seulement nous savons où dormir seulement sur constantine, Skikda et Alger. Pouvez vous me conseiller des villes autant littoralles que traditionnelles ou désertique et surtout des endroits où dormir comme des auberges ou des hotel pas trop chers afin de profiter un maximum de ce voyage. Merci d'avance!
Traversée de l'Afghanistan à vélo
l'afghanistan un vieux reve. desormait en voyage a velos pour l'inde, nous nous tatons pour choisir l'itineraire. iran pakistan inde ou iran afghanistan pakistan inde.
nous recherchons des personnes qui y soient alle dernierement pour echanger point de vue et conseils.
merci bcp
f. & e.
nous recherchons des personnes qui y soient alle dernierement pour echanger point de vue et conseils.
merci bcp
f. & e.
Retour du sud de Madagascar (mars 2006)
😏1 mois de périple dans le sud. Pour les connaisseurs n7 jusqu'à tulear, ifaty, st augustin, parc isalo, ihosy, finarantsoa, manakara, canl des pangalanes, mananjary, antsirabe, tana.j'ai gardé toutes les infos, hotel, bungalows, repas dans les endroits sympas.
J'ai une idée assez objective du cout de la vie à mada.
Ily a 2ans j'ai fait le nord du pays et je dois dire que la misere ne recule pas dans ce pays😕. si vous avez des questions de tout ordre je vous repondrai avec plaisir.😉
Résumé de l'hôtel Barcelo Solymar à Varadero
Ne vous laissez pas berner par de faux commentaires méprisant le Barcelo Solymar à Varadero / Cuba! Il s'agit d'un merveilleux Hôtel et nous avons adoré notre séjour. Aussi bien tirer au clair maintenant le petit bémol: parfois, le personnel semble avoir hâte à la fin de leur shift de travail, mais sans plus; le sourire demeure!
TEMPÉRATURE
Ben tout d'abord, nous sommes allés ma copine et moi à la fin du mois de février. Une vague de chaleur durant notre semaine; le mercure est grimpé jusqu'à les 38 degrés avec huumidex, l'idéal quoi! Seules les dernières journées: le vent s'est levé, le drapeau rouge était à la plage, donc pas de baignade. Pas de jelly fish par contre. Mais inutile de vous dire qu'on en a profité des vagues!
NOURRITURE
Habituellement, tout le monde subi un petit dérèglement digestif: tu changes complètement de menu, alors c'est évident que ton estomac s'en ressent. Mais pas pour en faire un drame; d'ailleurs, sachez qu'au Barcelo, la nourritre est EXCELLENTE, le menu varie à tous les jours, et les restaurents à la carte sont très bien: j'ai eu un penchant pour le resto créole: SUCCULENT. Un peu moins pour le tropimar même si j'aime les fruits de mer.
PROPRETÉ, CHAMBRE, ETC.
Que les plus sceptiques arrêtent de s'en faire. Pas une seule bestiole au Solymar, pas même une petite araignée! On était à l'Hôtel, et c'était TRÈS propre! Évidemment, on ne change pas les draps durant votre séjour, mais c'est pas un réel problème. On rempli votre mini frigo à tous les jours: 2 bouteilles d'eau (très utile), 2 bières et 1 bouteille de cokala! Quant aux serviettes, on les change si vous voulez (les placer dans le bain tout simplement). Et pas de problème: bon service d'air climatisé.
LE SITE
Le site du Barcelo est d'une beauté rare. Grande piscine, jaccuzi (que les gens n'utilisent presque pas puisque l'eau de la mer est plus chaude!!!!!), belle végétation et aménagements. Le site est sécuritaire et il est très grand. Pour vous rendre à la plage, un petit 3 min de marche de l'hotel (pas loin, rassurez-vous).
LA PLAGE!
Vraiment magnifique; d'ailleurs pas de surprise, on était sur une des plus belles plages, Varadero. L'eau d'un bleu indescriptible, faut vraiment y mettre les pieds pour le constater (une carte postale n'est pas comparable ...) et d'une transparence!!! C'est très propre, que du sable (et parfois des petits poissons gris tres inoffensifs, bien sur!) La plage, le sable est d'un blanc immaculé.
LE SOLEIL
À l'équateur, le soleil ne frappe pas de la même façon qu'ici. Allo la différence: même les gens qui recherche du bronzage, ne vous méprenez pas: veillez quand même à vous crémez au minimum avec de la quinze. Je vous dit qu'il y en avait des homards humains durant mon séjour ... et pas très pratique pour profiter de ses vacances.
SERVICES ET BARS
Le barcelo a un service 24 heures de casse-croûte (grill au bar de la piscine) et il y a plusieurs bars évidemment: le bar de la piscine (pina colada - limonade - mojito succulents, vraiment bon), bar de la plage (essayez la liqueur de banane), le piano bar (pas très couru, pour une ambiance relax), le lobby bar (très achalandé), le bar sportif (moins couru que je ne l'aurais cru et très bien!)
PERSONNEL
Contrairement à ce que je croyais, le personnel est très souriant et très charitable. Évidemment, un serveur ne refusera jamais son pourboire. Mais sachez que ces gens gagnent très peu d'argent ... donnez leur 1 peso et vous verrez qu'il sera prêt à vous recevoir le lendemain, vous tirant votre chaise pour vous assoir au buffet! Ils sont très sympathiques. Contrairement à certains commentaires, les gens de la réception sont très bien (durant mon séjour), les barmans, c'est époustouflant de les voir manoeuvrer leurs bouteilles!!!!!! Leurs drinks, excellents!
LA VILLE
Vous êtes à 5 min de marche de la ville, tout près du Havana Club, maison du rhum, plusieurs petits marchés. Pour vous rendre au "grand" marché, là où vous ramassez les souvenirs (et là où vous pouvez négocier, bien entendu ...!), c'est à la rue 14. Vous y rendre à pied est à peu près 40 minutes de marche, ou alors 5-7 minutes en calèche (attention ... 10 pesos pour vous rendre la-bas, c'est trop cher! Négociez!) Mais surtout, arrêtez-vous au Parc Josone ... une beauté rare. Et les meilleurs pina coloda au monde 100% naturels, le serveur est TRÈS gentil.
SPECTACLES
En effet, les spectacles ne sont pas incroyables, mais c'est toujours sympa d'aller voir les spectacles (différents thèmes à tous les soirs) et la salle était toujours pleine. Petit bémol: ils sont à la grande salle de spectacle INTÉRIEURE.
TAUX DE CHANGE ET MONNAIE EN GÉNÉRAL
Ne vous faites pas prendre comme moi: on m'a totalement fourré à l'aéroport. Conseil: attendez de changer votre argent au Solymar (bureau de change et il ne garde pas de pourcentage, vous profitez donc de tout votre argent). Aussi, outre le fait de comprendre qu'il n'ont pas un salaire élevé, il est possible qu'on vous demande 1 peso pour aller aux toilettes en ville. Tâchez de toujours traîner un peu d'argent sur vous. Et si vous voulez profiter de casse-croûte en ville, ce sera toujours drôle d'esayer de vous débrouiller en espagnol et c'est pas cher du tout pour bouffer (ex: frites avec cuisse poulet = 2, 25 CUC).
Aussi, sachez que le taux de change varie à tous les jours et vous n'avez donc pas de contrôle sur la valeur de l'argent. Soyez attentif.
EXCURSION
Plusieurs possibilités, dont visite à la Havane. Mais nous, avons choisi de prendre "excursion en catamaran". Une journée complète sur la mer, où vous arrêterez nager avec les dauphins *vraiment spécial*, ferez de la plongée en apnée (fond de la mer digne d'un film de poisson pour enfants!, et également passerez près de 2 heures sur l'île paradisiaque de Cayo Blanco, où vous aurez le privilège de déguster les langoustes, spécialité de Cuba, elles sont vraiment bonnes. Par la suite, retour au port de mer de Varadero, en levant les voiles ... et en relaxant! Il s'agit d'une excursion plus dispendieuse (et je doutais de la prendre au début), il sagit de l'excursion la plus courue et une des plus magnifiques. 80 pesos CUC (110$ canadiens). Uen fois convertie en pesos, tu oublies vite la valeur de l'Excursion! ...
CONSEILS
Choisissez le barcelo Solymar pour une période sublime de vacances au paradis, en bonne compagnie.
Rangez toujours vos affaires importantes dans le coffre de la chambre (vous n'avez pas de supplément à donner).
Crème solaire même pour les gens qui veulent bronzer, le soleil tape drôlement fort.
Un réveil-matin!!! (il n'en a pas dans les chambres ou alors j'étais pas chanceux).
Donnez des petits cadeaux aux femmes de chambre. Ils sont très appréciés et vous pouvez en acheter chez Dolorama (dentifrice, bijoux, bonbons, gomme!!)
N'y allez pas sans appareil photo!
Ne prenez pas le taxi (ils ont des taxi-o-mètres, c'est donc cher). Tâchez de toujours négocier, il est toujours possible de le faire.
Au solymar, réservez tôt pour les resto à la cartes (l'italien et le créole meilleurs). Et de grâce, assistez à la réunion de votre représentant à l'Hôtel. C'est très important.
VOILÀ!
Je crois avoir fait le tour. Si vous avez des questions sur l'Hotel ou quoi que ce soit, écrivez ici, je répondrai à vos interrogations dans les plus brefs délais!
Hasta Pronto!
TEMPÉRATURE
Ben tout d'abord, nous sommes allés ma copine et moi à la fin du mois de février. Une vague de chaleur durant notre semaine; le mercure est grimpé jusqu'à les 38 degrés avec huumidex, l'idéal quoi! Seules les dernières journées: le vent s'est levé, le drapeau rouge était à la plage, donc pas de baignade. Pas de jelly fish par contre. Mais inutile de vous dire qu'on en a profité des vagues!
NOURRITURE
Habituellement, tout le monde subi un petit dérèglement digestif: tu changes complètement de menu, alors c'est évident que ton estomac s'en ressent. Mais pas pour en faire un drame; d'ailleurs, sachez qu'au Barcelo, la nourritre est EXCELLENTE, le menu varie à tous les jours, et les restaurents à la carte sont très bien: j'ai eu un penchant pour le resto créole: SUCCULENT. Un peu moins pour le tropimar même si j'aime les fruits de mer.
PROPRETÉ, CHAMBRE, ETC.
Que les plus sceptiques arrêtent de s'en faire. Pas une seule bestiole au Solymar, pas même une petite araignée! On était à l'Hôtel, et c'était TRÈS propre! Évidemment, on ne change pas les draps durant votre séjour, mais c'est pas un réel problème. On rempli votre mini frigo à tous les jours: 2 bouteilles d'eau (très utile), 2 bières et 1 bouteille de cokala! Quant aux serviettes, on les change si vous voulez (les placer dans le bain tout simplement). Et pas de problème: bon service d'air climatisé.
LE SITE
Le site du Barcelo est d'une beauté rare. Grande piscine, jaccuzi (que les gens n'utilisent presque pas puisque l'eau de la mer est plus chaude!!!!!), belle végétation et aménagements. Le site est sécuritaire et il est très grand. Pour vous rendre à la plage, un petit 3 min de marche de l'hotel (pas loin, rassurez-vous).
LA PLAGE!
Vraiment magnifique; d'ailleurs pas de surprise, on était sur une des plus belles plages, Varadero. L'eau d'un bleu indescriptible, faut vraiment y mettre les pieds pour le constater (une carte postale n'est pas comparable ...) et d'une transparence!!! C'est très propre, que du sable (et parfois des petits poissons gris tres inoffensifs, bien sur!) La plage, le sable est d'un blanc immaculé.
LE SOLEIL
À l'équateur, le soleil ne frappe pas de la même façon qu'ici. Allo la différence: même les gens qui recherche du bronzage, ne vous méprenez pas: veillez quand même à vous crémez au minimum avec de la quinze. Je vous dit qu'il y en avait des homards humains durant mon séjour ... et pas très pratique pour profiter de ses vacances.
SERVICES ET BARS
Le barcelo a un service 24 heures de casse-croûte (grill au bar de la piscine) et il y a plusieurs bars évidemment: le bar de la piscine (pina colada - limonade - mojito succulents, vraiment bon), bar de la plage (essayez la liqueur de banane), le piano bar (pas très couru, pour une ambiance relax), le lobby bar (très achalandé), le bar sportif (moins couru que je ne l'aurais cru et très bien!)
PERSONNEL
Contrairement à ce que je croyais, le personnel est très souriant et très charitable. Évidemment, un serveur ne refusera jamais son pourboire. Mais sachez que ces gens gagnent très peu d'argent ... donnez leur 1 peso et vous verrez qu'il sera prêt à vous recevoir le lendemain, vous tirant votre chaise pour vous assoir au buffet! Ils sont très sympathiques. Contrairement à certains commentaires, les gens de la réception sont très bien (durant mon séjour), les barmans, c'est époustouflant de les voir manoeuvrer leurs bouteilles!!!!!! Leurs drinks, excellents!
LA VILLE
Vous êtes à 5 min de marche de la ville, tout près du Havana Club, maison du rhum, plusieurs petits marchés. Pour vous rendre au "grand" marché, là où vous ramassez les souvenirs (et là où vous pouvez négocier, bien entendu ...!), c'est à la rue 14. Vous y rendre à pied est à peu près 40 minutes de marche, ou alors 5-7 minutes en calèche (attention ... 10 pesos pour vous rendre la-bas, c'est trop cher! Négociez!) Mais surtout, arrêtez-vous au Parc Josone ... une beauté rare. Et les meilleurs pina coloda au monde 100% naturels, le serveur est TRÈS gentil.
SPECTACLES
En effet, les spectacles ne sont pas incroyables, mais c'est toujours sympa d'aller voir les spectacles (différents thèmes à tous les soirs) et la salle était toujours pleine. Petit bémol: ils sont à la grande salle de spectacle INTÉRIEURE.
TAUX DE CHANGE ET MONNAIE EN GÉNÉRAL
Ne vous faites pas prendre comme moi: on m'a totalement fourré à l'aéroport. Conseil: attendez de changer votre argent au Solymar (bureau de change et il ne garde pas de pourcentage, vous profitez donc de tout votre argent). Aussi, outre le fait de comprendre qu'il n'ont pas un salaire élevé, il est possible qu'on vous demande 1 peso pour aller aux toilettes en ville. Tâchez de toujours traîner un peu d'argent sur vous. Et si vous voulez profiter de casse-croûte en ville, ce sera toujours drôle d'esayer de vous débrouiller en espagnol et c'est pas cher du tout pour bouffer (ex: frites avec cuisse poulet = 2, 25 CUC).
Aussi, sachez que le taux de change varie à tous les jours et vous n'avez donc pas de contrôle sur la valeur de l'argent. Soyez attentif.
EXCURSION
Plusieurs possibilités, dont visite à la Havane. Mais nous, avons choisi de prendre "excursion en catamaran". Une journée complète sur la mer, où vous arrêterez nager avec les dauphins *vraiment spécial*, ferez de la plongée en apnée (fond de la mer digne d'un film de poisson pour enfants!, et également passerez près de 2 heures sur l'île paradisiaque de Cayo Blanco, où vous aurez le privilège de déguster les langoustes, spécialité de Cuba, elles sont vraiment bonnes. Par la suite, retour au port de mer de Varadero, en levant les voiles ... et en relaxant! Il s'agit d'une excursion plus dispendieuse (et je doutais de la prendre au début), il sagit de l'excursion la plus courue et une des plus magnifiques. 80 pesos CUC (110$ canadiens). Uen fois convertie en pesos, tu oublies vite la valeur de l'Excursion! ...
CONSEILS
Choisissez le barcelo Solymar pour une période sublime de vacances au paradis, en bonne compagnie.
Rangez toujours vos affaires importantes dans le coffre de la chambre (vous n'avez pas de supplément à donner).
Crème solaire même pour les gens qui veulent bronzer, le soleil tape drôlement fort.
Un réveil-matin!!! (il n'en a pas dans les chambres ou alors j'étais pas chanceux).
Donnez des petits cadeaux aux femmes de chambre. Ils sont très appréciés et vous pouvez en acheter chez Dolorama (dentifrice, bijoux, bonbons, gomme!!)
N'y allez pas sans appareil photo!
Ne prenez pas le taxi (ils ont des taxi-o-mètres, c'est donc cher). Tâchez de toujours négocier, il est toujours possible de le faire.
Au solymar, réservez tôt pour les resto à la cartes (l'italien et le créole meilleurs). Et de grâce, assistez à la réunion de votre représentant à l'Hôtel. C'est très important.
VOILÀ!
Je crois avoir fait le tour. Si vous avez des questions sur l'Hotel ou quoi que ce soit, écrivez ici, je répondrai à vos interrogations dans les plus brefs délais!
Hasta Pronto!
Marsans et l'hôtel Grand Palladium Punta Cana
Bonjour à tous !
Je viens vers vous car mon mari et moi-même partons sur le Grand Palladium Punta Cana en octobre 2006 par Marsans via l'agence de voyages Thomas Cook. J'ai lu pas mal d'horreurs sur Marsans (surbooking dans les hôtels, attente etc ...). Pouvez-vous me faire part de vos expériences perso ? Sachant que nous comptons surtout nous reposer et faire peu de choses sur place.
Merci.
gaëllou7874
Je viens vers vous car mon mari et moi-même partons sur le Grand Palladium Punta Cana en octobre 2006 par Marsans via l'agence de voyages Thomas Cook. J'ai lu pas mal d'horreurs sur Marsans (surbooking dans les hôtels, attente etc ...). Pouvez-vous me faire part de vos expériences perso ? Sachant que nous comptons surtout nous reposer et faire peu de choses sur place.
Merci.
gaëllou7874
Croisière Norwegian Dawn
Je vais en croisiere sur le bateau norwegian dawn le 5 mars et j'aimerais beaucoup savoir si il y a quelqu'un qui a déja fait une croisiere sur ce bateau?? Je part de New York vers la Jamaique et le grand caiman. Pour 11 jours avec 1 enfant de 9 ans est ce qu'il y a beaucoup d'animation pour les jeunes?? ET quand on n'arrive au destination est ce que nous arrivons direct sur les plages ??
Merci !!
Merci !!
Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile...
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences.
Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
El Portillo ou Gran Bahia
nous sommes un jeune couple et devons partir début mars, nous hésitons entre "el portillo" et "gran bahia".
Mon ami prefererai el portillo car il ya plus de choses, de restau... a l'interieur et c'est a coté de "las terrenas", mais loin de ttes excursions a samana ; Pour le "gran bahia" c'est un hotel magnifique mais avec moins d'activités qui a l'avantage de faire des traversées gratuites a destination de "cayo levantado" une ile, soit disant, paradisiaque, mais loin de la ville "las terrenas".
On ne voulais pas louer une voiture, mais je crois qu'on va etre obligé.
Comme vs pouvez le voir je nage completement!!!😕😕 seulement il faut que je me decide car au bout du compte tt va me passer sous le nez. SVP aidez moi en me donnant vos mauvaises ou bonnes experiences pour que je puisse faire un choix. Vos conseils sont les bien venus.
J'ai pu voir aussi sur le forum quelques petites remarques négatives a propos du "el portillo", j'aurai souhaité voir des photos de cet hotel en ce moment, car sur les catalogues on ne voit pas grand chose.
En ce qui concerne le gran bahia, j'ai pu voir des photos magnifiques sur le forum.
Mon ami prefererai el portillo car il ya plus de choses, de restau... a l'interieur et c'est a coté de "las terrenas", mais loin de ttes excursions a samana ; Pour le "gran bahia" c'est un hotel magnifique mais avec moins d'activités qui a l'avantage de faire des traversées gratuites a destination de "cayo levantado" une ile, soit disant, paradisiaque, mais loin de la ville "las terrenas".
On ne voulais pas louer une voiture, mais je crois qu'on va etre obligé.
Comme vs pouvez le voir je nage completement!!!😕😕 seulement il faut que je me decide car au bout du compte tt va me passer sous le nez. SVP aidez moi en me donnant vos mauvaises ou bonnes experiences pour que je puisse faire un choix. Vos conseils sont les bien venus.
J'ai pu voir aussi sur le forum quelques petites remarques négatives a propos du "el portillo", j'aurai souhaité voir des photos de cet hotel en ce moment, car sur les catalogues on ne voit pas grand chose.
En ce qui concerne le gran bahia, j'ai pu voir des photos magnifiques sur le forum.
Cantal—have you heard of it?
...
After Southern Tanzania, I’m sharing a travel story about the Cantal region with you...
...
For us, at the start of 2025, Le CANTAL was a true “Terra Incognita”!!
After seeing some tempting TV reports, we decided to fill this gap—especially in terms of landscapes. On the same trip, we’ll also head to the Arcachon Basin, the International Seaplane Gathering in Biscarrosse, and my native Landes region...
So, on May 20th, we left Marseille in the rain and thunder, heading toward Nîmes, Saint-Hippolyte, Mont Aigoual, Florac, and stopping in Marvejols to give my arthritic back a break for the night.


The next morning, we decided to revisit the Parc aux Loups du Gévaudan (Europe’s largest wolf park). As someone used to photo safaris in the wilds of East Africa, I’m not a fan of zoos at all—but I *do* have a deep admiration for wolves!!

Since it’s pretty unlikely I’ll ever see one in the wild, I’ll settle for this Parc aux Loups in Marvejols. This will be our third visit to this incredible gathering of these fascinating canines.
Some are still finishing their chilly night...


...
After Southern Tanzania, I’m sharing a travel story about the Cantal region with you...
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For us, at the start of 2025, Le CANTAL was a true “Terra Incognita”!!
After seeing some tempting TV reports, we decided to fill this gap—especially in terms of landscapes. On the same trip, we’ll also head to the Arcachon Basin, the International Seaplane Gathering in Biscarrosse, and my native Landes region...
So, on May 20th, we left Marseille in the rain and thunder, heading toward Nîmes, Saint-Hippolyte, Mont Aigoual, Florac, and stopping in Marvejols to give my arthritic back a break for the night.


The next morning, we decided to revisit the Parc aux Loups du Gévaudan (Europe’s largest wolf park). As someone used to photo safaris in the wilds of East Africa, I’m not a fan of zoos at all—but I *do* have a deep admiration for wolves!!

Since it’s pretty unlikely I’ll ever see one in the wild, I’ll settle for this Parc aux Loups in Marvejols. This will be our third visit to this incredible gathering of these fascinating canines.
Some are still finishing their chilly night...


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Marrakech 2025: My First Steps as a Private Guide
Preamble:
.
This isn’t about drumming up business for a new professional venture—just sharing, under pressure from eager Vf members hungry for juicy anecdotes, my 10-day trip to Marrakech with 10 friends.
I’d mentioned during the planning discussion for this trip ((https://voyageforum.com/forum/questions-excursions-autour-marrakech-d10685703/)) that there wouldn’t be a travel journal... And since I’m a man of my word—but also stuck with a nasty calf muscle tear at the end of the trip that’s keeping me immobile for 15 days (more on that later)—I’ve got some time to dedicate to this. So, after this preamble, off we go to the Medina!
.
Day 1: Friday, May 2nd – The Day the Group Split
Before we dive in, let’s talk about the trip prep. Among my friends, I’ve got a rep as the go-to independent travel expert (thanks to a few trips, some with this same crew). So, naturally, the task of planning this one fell to me—and I took it on gladly (you’re never better served than by yourself, right?). The prep and itinerary were hashed out over multiple meet-ups (excuses?) during shared meals at one another’s places, guided by yours truly. Travel style, accommodation, sightseeing—all decisions were made together, trying to balance everyone’s wishes over a good bottle (generic term, not numerical!)
So, a group of five—including me and my girlfriend—set off for Geneva at 3 AM that Friday, while the rest would join us on Sunday due to family or work commitments. We’ll skip the EasyJet flight—it was nothing special, just a means to get us there safely (which, in itself, is already a win). We landed in Marrakech at 9 AM local time. There, a spotless Dacia Logan was waiting for us, chartered by MEDLOC, whose impeccable service I’ll praise here (thanks, friends, for the tip!). My first challenge, after loading the suitcases into the trunk: reaching the riad booked for our first two nights as the advance team. https://www.astradamusmarrakesh.top/fr/
I was a little nervous about driving here—Marrakech’s driving reputation precedes it. The hiccup? While setting up Google Maps for the route, I accidentally added a level-5 difficulty and enabled pedestrian mode... Imagine a rental car stubbornly trying for over half an hour to navigate the Medina (the riad was in the north), cursing all the pedestrians in streets too narrow for the car, and having to reverse multiple times because “it won’t fit,” ignoring the many Marrakechis waving to signal the street was impassable (but what are they trying to sell me now? 🤪)... Until my co-pilot, holding my phone, asked if it was “normal for the route to be dotted on Google Maps?” Yes, it’s normal—pedestrian mode was on.... We’ll still be laughing about this in the nursing home in 40 years, but at the time, I was genuinely surprised by what driving in Morocco had in store for me—and for good reason! After fixing the Google Maps settings, we arrived more calmly at the private parking lot (90 dirhams per night) and then at the riad, where we received a warm welcome while our rooms were being prepared.
After freshening up, we crossed the souks for the first time to have lunch at Jemaa el-Fna Square, at Zeitoun Café, where we enjoyed our first couscous or tagine on its terrace. We’d return to Jemaa el-Fna that evening after a restorative nap at the riad, another late afternoon in the souk, and an evening at this famous UNESCO World Heritage site. This time, it was the restaurant Lafarmacie (you can’t make this up!) that won us over, despite the lack of a rooftop. I recommend this place to everyone—the prices are great, the welcome is extraordinary, and the food is excellent...



Returning after 11 PM, we learned the hard way that the souk has its own entry points and hours, and the path to our beds was full of detours and closed doors. Fortunately, we were guided by friendly locals who showed us the right way (in exchange for a fiercely negotiated tip each time...)
.Day 1: Friday, May 2nd – The Day the Group Split
Before we dive in, let’s talk about the trip prep. Among my friends, I’ve got a rep as the go-to independent travel expert (thanks to a few trips, some with this same crew). So, naturally, the task of planning this one fell to me—and I took it on gladly (you’re never better served than by yourself, right?). The prep and itinerary were hashed out over multiple meet-ups (excuses?) during shared meals at one another’s places, guided by yours truly. Travel style, accommodation, sightseeing—all decisions were made together, trying to balance everyone’s wishes over a good bottle (generic term, not numerical!)
So, a group of five—including me and my girlfriend—set off for Geneva at 3 AM that Friday, while the rest would join us on Sunday due to family or work commitments. We’ll skip the EasyJet flight—it was nothing special, just a means to get us there safely (which, in itself, is already a win). We landed in Marrakech at 9 AM local time. There, a spotless Dacia Logan was waiting for us, chartered by MEDLOC, whose impeccable service I’ll praise here (thanks, friends, for the tip!). My first challenge, after loading the suitcases into the trunk: reaching the riad booked for our first two nights as the advance team. https://www.astradamusmarrakesh.top/fr/
I was a little nervous about driving here—Marrakech’s driving reputation precedes it. The hiccup? While setting up Google Maps for the route, I accidentally added a level-5 difficulty and enabled pedestrian mode... Imagine a rental car stubbornly trying for over half an hour to navigate the Medina (the riad was in the north), cursing all the pedestrians in streets too narrow for the car, and having to reverse multiple times because “it won’t fit,” ignoring the many Marrakechis waving to signal the street was impassable (but what are they trying to sell me now? 🤪)... Until my co-pilot, holding my phone, asked if it was “normal for the route to be dotted on Google Maps?” Yes, it’s normal—pedestrian mode was on.... We’ll still be laughing about this in the nursing home in 40 years, but at the time, I was genuinely surprised by what driving in Morocco had in store for me—and for good reason! After fixing the Google Maps settings, we arrived more calmly at the private parking lot (90 dirhams per night) and then at the riad, where we received a warm welcome while our rooms were being prepared.
After freshening up, we crossed the souks for the first time to have lunch at Jemaa el-Fna Square, at Zeitoun Café, where we enjoyed our first couscous or tagine on its terrace. We’d return to Jemaa el-Fna that evening after a restorative nap at the riad, another late afternoon in the souk, and an evening at this famous UNESCO World Heritage site. This time, it was the restaurant Lafarmacie (you can’t make this up!) that won us over, despite the lack of a rooftop. I recommend this place to everyone—the prices are great, the welcome is extraordinary, and the food is excellent...



Returning after 11 PM, we learned the hard way that the souk has its own entry points and hours, and the path to our beds was full of detours and closed doors. Fortunately, we were guided by friendly locals who showed us the right way (in exchange for a fiercely negotiated tip each time...)
From Bangkok to Krabi, Thailand by Car!
This first trip of 2025 will have the taste of Asia.
More precisely, Thailand!
It’s not my first time—I’ve often traveled across Southeast Asia between 2000 and 2015. (This travel journal, for example...)
But it’ll be my partner’s first steps in this part of the world.
The itinerary we’ve chosen will alternate between familiar sights for me and new discoveries for both of us.
I’ll get to see how the country has changed in 20 years—and what’s stayed the same!
We were torn between the north and the south of the kingdom. Fears of smoke from slash-and-burn farming and a desire to relax on the sand tipped the scales toward the south...
What if we rented a car?
I think driving in sprawling Bangkok would be a bit ambitious, so we’ll only book our vehicle from Hua Hin to return it in Surat Thani.
Other transportation will range from tuk-tuks to overnight trains and ride-hailing services.
And of course, the plane!
I’d love to travel from Auvergne to Bangkok by road, but 15 days wouldn’t be enough...
Plus, the current geopolitical situation isn’t exactly favorable...
So, once again, we’ll be stuck for hours in the less-than-comfortable economy class of Qatar Airways.
The arrival time was on schedule, entry formalities were quick, and all our luggage made it.
We left Lyon in wind and cold—now we’re breathing in the warm, humid air of กรุงเทพมหานคร.
To reach our hotel, we first took the metro, which dropped us off in the city center in about 30 minutes for the incredible price of 1.18 €.
A few taps on the GRAB app, and we booked a ride-hailing service for the last few kilometers.
We waited a while for our driver due to insane traffic in the area, but once in the 4x4, we were at our lodging in no time.
We chose this small hotel for its riverside location, tranquility, and price.
It’ll do the job perfectly—the only downside is the weak breakfast.
The room is inviting, and we collapse onto the bed for a well-deserved short nap.
Wake-up call in an hour for our first visits!
See you soon...

More precisely, Thailand!
It’s not my first time—I’ve often traveled across Southeast Asia between 2000 and 2015. (This travel journal, for example...)
But it’ll be my partner’s first steps in this part of the world.
The itinerary we’ve chosen will alternate between familiar sights for me and new discoveries for both of us.
I’ll get to see how the country has changed in 20 years—and what’s stayed the same!
We were torn between the north and the south of the kingdom. Fears of smoke from slash-and-burn farming and a desire to relax on the sand tipped the scales toward the south...
What if we rented a car?
I think driving in sprawling Bangkok would be a bit ambitious, so we’ll only book our vehicle from Hua Hin to return it in Surat Thani.
Other transportation will range from tuk-tuks to overnight trains and ride-hailing services.
And of course, the plane!
I’d love to travel from Auvergne to Bangkok by road, but 15 days wouldn’t be enough...
Plus, the current geopolitical situation isn’t exactly favorable...
So, once again, we’ll be stuck for hours in the less-than-comfortable economy class of Qatar Airways.
The arrival time was on schedule, entry formalities were quick, and all our luggage made it.
We left Lyon in wind and cold—now we’re breathing in the warm, humid air of กรุงเทพมหานคร.
To reach our hotel, we first took the metro, which dropped us off in the city center in about 30 minutes for the incredible price of 1.18 €.
A few taps on the GRAB app, and we booked a ride-hailing service for the last few kilometers.
We waited a while for our driver due to insane traffic in the area, but once in the 4x4, we were at our lodging in no time.
We chose this small hotel for its riverside location, tranquility, and price.
It’ll do the job perfectly—the only downside is the weak breakfast.
The room is inviting, and we collapse onto the bed for a well-deserved short nap.
Wake-up call in an hour for our first visits!
See you soon...

Concrete changes in how you travel during the crisis
Hi everyone,
I was wondering how the coronavirus pandemic has impacted the way you travel or plan your trips. I know some of these points have been discussed before, but what I’m interested in here is the concrete, present, and personal—no politics and nothing post-COVID.
Here are a few ideas—do any of these resonate with you?
- Traveling shorter distances / for shorter durations - Favoring rural or less crowded areas over urban or overcrowded ones - Opting for private transportation over public transit - Traveling solo or at least in pairs rather than in groups - Waiting until the crisis is over and saving money in the meantime - Reassessing health risks (and updating your first-aid kit/medications and vaccinations) - ...
I’m sure you’ll have other things to add. The floor is yours!
I was wondering how the coronavirus pandemic has impacted the way you travel or plan your trips. I know some of these points have been discussed before, but what I’m interested in here is the concrete, present, and personal—no politics and nothing post-COVID.
Here are a few ideas—do any of these resonate with you?
- Traveling shorter distances / for shorter durations - Favoring rural or less crowded areas over urban or overcrowded ones - Opting for private transportation over public transit - Traveling solo or at least in pairs rather than in groups - Waiting until the crisis is over and saving money in the meantime - Reassessing health risks (and updating your first-aid kit/medications and vaccinations) - ...
I’m sure you’ll have other things to add. The floor is yours!
The most beautiful mountain hikes in France?
Hi everyone,
I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.
Thanks in advance for your help!
😉
I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.
Thanks in advance for your help!
😉
15 jours en road-trip dans la région du Cap en novembre 2020
Et voilà...
Nous voilà repartis sur un nouveau voyage en perspective auquel on a pas pu résister. En effet, Qatar Airways avait lancé une offre de 10 000 billets gratuits (juste les taxes à payer) pour les soignants (je suis infirmière)
On n’a hélas pas réussi à avoir un code promotionnel mais quelques semaines plus tard on a reçu un code promotionnel à 50% et on a saisi l opportunité.
Sur le fil du rasoir, on a réussi à avoir deux billets aller retour et on s est décidé pour 15 jours dans la région du cap en Afrique du Sud du 16 au 30 novembre.
Il y a évidemment un risque d annulation si COVID-19 mais les billets seront alors reportés.
On part donc sur un road-trip en 4x4 avec matériel de camping pour alterner nuits en camping et hôtel. On va se concentrer sur la région du Sud et je suis donc preneuse de vos lumières...
A vos stylos !!!
Littérature de voyage, échos du changement
Bonjour,
Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?
Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?
Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?
L.
--
Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.
--
" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?
Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?
Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?
L.
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Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.
--
" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Découvrir les marais en Camargue (Provence)
Bonjour,
je suis à préparer mon retour en Provence à la mi juin. Lors de ma dernière visite, j'ai manqué de temps pour voir les marais de la Camargue, alors, pour ce retour, c'est au top de ma liste :-) J'ai lu plusieurs articles sur la Camargue, mais j'aurais besoin de conseils.
Quel est le meilleur moyen de découvrir les beautés et la diversité de la camargue - voiture, rando vélo, rando cheval, rando à pieds... probablement un mixte de tout ça. Je souhaiterais bien en faire une partie à dos de cheval
Je j'aurais qu'une journée pour visiter - d'où le besoin de conseils. Je souhaite voir les beaux paysages pour la photographie, les animaux (flamands, c'est dépaysant pour un québécois), taureau, chevaux et profiter pour y découvrir des petits plats typiques.
Merci d'avance
Sylvain Québec, Canada
je suis à préparer mon retour en Provence à la mi juin. Lors de ma dernière visite, j'ai manqué de temps pour voir les marais de la Camargue, alors, pour ce retour, c'est au top de ma liste :-) J'ai lu plusieurs articles sur la Camargue, mais j'aurais besoin de conseils.
Quel est le meilleur moyen de découvrir les beautés et la diversité de la camargue - voiture, rando vélo, rando cheval, rando à pieds... probablement un mixte de tout ça. Je souhaiterais bien en faire une partie à dos de cheval
Je j'aurais qu'une journée pour visiter - d'où le besoin de conseils. Je souhaite voir les beaux paysages pour la photographie, les animaux (flamands, c'est dépaysant pour un québécois), taureau, chevaux et profiter pour y découvrir des petits plats typiques.
Merci d'avance
Sylvain Québec, Canada
Retour d'un mois au Vietnam, des montagnes du nord au delta du Mekong
Après 2 premiers carnets de voyage publiés sur VF consacrés à des régions indonésiennes peu touristiques
"La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos"
ou même pas du tout touristique
"Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes
voici un nouveau récit abondamment illustré sur un voyage au Vietnam.
Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.
Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :
- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.
Allez, on y va 🙂
Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh
Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord
Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.
Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.
Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement.
Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.
Ethnie Hmong bariolé
La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)

La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.
Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).
67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :
Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.

Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :



Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements
d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)
On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊

Red Bull et pipe
La suite très bientôt
Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.
Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :
- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.
Allez, on y va 🙂
Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh
Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord
Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.
Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.

Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement.
Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.Ethnie Hmong bariolé

La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)


La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.

Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).

67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :

Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.


Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :




Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements

d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)

On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊

Red Bull et pipe

La suite très bientôt
Mimi and Maumau, Martine and DD Return! Or the Denver-Denver Loop of the 4 Friends
Hello! 🙂
In 2017, struck by western addiction, our first road trip gave us an irresistible urge to return, which we did from September 2nd to 24th, 2019, on a loop from Denver to Denver via Yellowstone. The westernmost point of this journey, which took us through the geographical center of the USA, brought us within about a hundred kilometers of Moab, which had been the easternmost point of our last trip.
We’ve been back for over a month now, and I realize I’m starting to forget some details—it’s high time I started my travel journal before my brain turns into Swiss cheese and lets everything slip away. As I mentioned in my last story, it’ll take me quite a while to finish, so if any travelers have specific questions, don’t hesitate to message me privately. Once again, I’d like to thank everyone who helped me (and there were many!) prepare our road trip, with a special shout-out to Disneydiddl, Hiacinthe, and Titou (ladies first) as well as Fred and Itat, whom I bombarded with questions for months and who always kindly and patiently gave me tons of great tips. It’s thanks to all of you that this trip was such a success. I was a little worried I wouldn’t recapture the emotion and enthusiasm of our 2017 trip, but this one was just as "Wow" as the last.
For those who don’t know us, let me introduce our little group. We’re four friends in our sixties (this time, everyone made it, which let us score some "senior" discounts...). We live in the Var region, have known each other for over 20 years, and this was our second trip together to this magical West.
Mimi (Michèle): always the smallest and the funniest. Thank goodness she was there to speak English! Maumau (Maurice): her husband, always with his white hair, his Gallic mustache, his humor, and his Southern accent. He drove every other day. DD (André): the one with the beard, with whom I celebrated our 41st wedding anniversary at Yellowstone. Our second driver appreciated having a peaceful mind since he’s been retired since July. Marcalamar (Martine): that’s me—still blonde with glasses, still talking a lot, and still terrified of messing up the organization of this trip despite all the hours spent on the forum.
Recognize us? Ha ha ha!!!! No, just kidding!!!!
That’s us!!!

In 2017, struck by western addiction, our first road trip gave us an irresistible urge to return, which we did from September 2nd to 24th, 2019, on a loop from Denver to Denver via Yellowstone. The westernmost point of this journey, which took us through the geographical center of the USA, brought us within about a hundred kilometers of Moab, which had been the easternmost point of our last trip.
We’ve been back for over a month now, and I realize I’m starting to forget some details—it’s high time I started my travel journal before my brain turns into Swiss cheese and lets everything slip away. As I mentioned in my last story, it’ll take me quite a while to finish, so if any travelers have specific questions, don’t hesitate to message me privately. Once again, I’d like to thank everyone who helped me (and there were many!) prepare our road trip, with a special shout-out to Disneydiddl, Hiacinthe, and Titou (ladies first) as well as Fred and Itat, whom I bombarded with questions for months and who always kindly and patiently gave me tons of great tips. It’s thanks to all of you that this trip was such a success. I was a little worried I wouldn’t recapture the emotion and enthusiasm of our 2017 trip, but this one was just as "Wow" as the last.
For those who don’t know us, let me introduce our little group. We’re four friends in our sixties (this time, everyone made it, which let us score some "senior" discounts...). We live in the Var region, have known each other for over 20 years, and this was our second trip together to this magical West.
Mimi (Michèle): always the smallest and the funniest. Thank goodness she was there to speak English! Maumau (Maurice): her husband, always with his white hair, his Gallic mustache, his humor, and his Southern accent. He drove every other day. DD (André): the one with the beard, with whom I celebrated our 41st wedding anniversary at Yellowstone. Our second driver appreciated having a peaceful mind since he’s been retired since July. Marcalamar (Martine): that’s me—still blonde with glasses, still talking a lot, and still terrified of messing up the organization of this trip despite all the hours spent on the forum.
Recognize us? Ha ha ha!!!! No, just kidding!!!!
That’s us!!!











