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Blog de photos classées par thème
Je ne sais plus si je vous ai déjà informés de l'existence de mon blog, mais je ne crois pas car il est relativement jeune et je viens seulement de le peaufiner :
http://photospdecap.over-blog.com/
Toute critique est la bienvenue. N'hésitez pas à mettre des commentaires ou à me poser des questions.
Les photos sont classées par centres d'intérêt, et à l'intérieur du centre d'intérêt, classées par ordre alphabétique du pays.
Parties du monde essentiellement visitées : Europe de l'Ouest et du Sud, Amérique latine, Caraïbes, Moyen Orient, Océan Indien et Pacifique, USA et îles au large de l'Afrique de l'Ouest.
http://photospdecap.over-blog.com/
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Parties du monde essentiellement visitées : Europe de l'Ouest et du Sud, Amérique latine, Caraïbes, Moyen Orient, Océan Indien et Pacifique, USA et îles au large de l'Afrique de l'Ouest.
Voyager à moto en Iran pour une femme?
Bonjour à tous,
Je projette de faire un voyage en Iran l'année prochaine en moto, mais ça fait plusieurs fois que je lis ou qu'on me dit qu'il est interdit aux femmes de piloter une moto en Iran? 😕
Est-ce qu'il y a parmi vous des motardes ayant déjà traversé le pays, ou quelqu'un qui pourrait me renseigner à ce sujet?
Merci d'avance pour vos réponses!
Virginie
Aller au marché d'Amphawa depuis Bangkok
Bonjour je veux me rendre un samedi en janvier voir le marché d'AMPHAWA et y dormir, je veux partir de bangkok et passer dans le marché ou passe le train
quel est l itinéraire le plus simple, je ne suis jamais allé en thailande!!
merci de votre aide
Retour d'expériences (provisoire) sur l'Ouest américain: top trois, top flop
Allez, je crée un Post rien que pour ce Retour d'expériences,
c'est plus sympa je trouve,
et j'en ai un peu marre des virus...🤪
Résumé des épisodes précédents :de Pong à Mikalkwin (qui rentre de 5 semaines des US):Ok pour attendre "quelque chose de structuré et utile" ce sera déjà bcp, mais peut-être juste un Top 3 et un Top Flop ?
Histoire de patienter... 😇
(avec un Post rien que pour toi !)réponse de MikalkwinAlors, pour faire patienter et parce que c'est demandé gentiment 😉:
top 3 : Yellowstone, parce que ça m'a rappelé l'Islande, un peu (bien que déçue lors de mon jour d'arrivée dans le parc). La ville et et le zoo de San Diego (surtout le zoo, nous sommes de grands enfants) Le survol en hélico du grand canyon le jour de mes 33 ans (parce que j'aime bien l'hélico et me faire des cadeaux :))
top flop : Yosemite, parce que trop de monde et finalement, pas vraiment adapté à mes "goûts" San Francisco, parce qu'aucune surprise et pas vraiment d'emerveillement Four Corners, parce que je pensais que les travaux effectués sur place auraient pu mieux mettre en valeur le site
Je n'ai pas fait de post dédié pour le moment car je pense que ce top3/top flop évoluera au fur et à mesure que je coucherai mes souvenirs sur le papier (l'écran en l'occurrence).
A+de Aimejacquet :Dis donc Aurélia tu m'inquiètes sur Yosemite : certes ça a l'air blindé, mais je me disais au contraire que ça allait être vraiment cool niveau nature et tout le reste.. Un conseil sur la rando à faire si l'on ne fait pas Halfdome ? Grand Canyon en hélico : depuis LV ? is it (very) expensive ?réponse de MikalkwinDésolée, je n'ai pas randonné à Yosemite, je ne pourrai pas te renseigner (hormis une belle balade de 3h à Mariposa et celle de Tuolomne Grove, mais je doute que tu y ailles pour y voir les séquoias). C'est aussi sûrement pour ça que j'ai eu cette impression de monde (sauf à Mariposa, car pour une raison inconnu, pas de navette ce matin là et personne ou presque).
Pour l'hélico, c'était depuis le grand canyon south rim, j'ai payé 236.86 dollars TTC par personne pour le tour "Grand Kingdom" décrit ici : http://www.papillon.com/...d=309&lang=en-USde POngMerci bcp pour ces premiers éléments à chaud, ça fait plaisir ! 🙂
Résumé des épisodes précédents :de Pong à Mikalkwin (qui rentre de 5 semaines des US):Ok pour attendre "quelque chose de structuré et utile" ce sera déjà bcp, mais peut-être juste un Top 3 et un Top Flop ?
Histoire de patienter... 😇
(avec un Post rien que pour toi !)réponse de MikalkwinAlors, pour faire patienter et parce que c'est demandé gentiment 😉:top 3 : Yellowstone, parce que ça m'a rappelé l'Islande, un peu (bien que déçue lors de mon jour d'arrivée dans le parc). La ville et et le zoo de San Diego (surtout le zoo, nous sommes de grands enfants) Le survol en hélico du grand canyon le jour de mes 33 ans (parce que j'aime bien l'hélico et me faire des cadeaux :))
top flop : Yosemite, parce que trop de monde et finalement, pas vraiment adapté à mes "goûts" San Francisco, parce qu'aucune surprise et pas vraiment d'emerveillement Four Corners, parce que je pensais que les travaux effectués sur place auraient pu mieux mettre en valeur le site
Je n'ai pas fait de post dédié pour le moment car je pense que ce top3/top flop évoluera au fur et à mesure que je coucherai mes souvenirs sur le papier (l'écran en l'occurrence).
A+de Aimejacquet :Dis donc Aurélia tu m'inquiètes sur Yosemite : certes ça a l'air blindé, mais je me disais au contraire que ça allait être vraiment cool niveau nature et tout le reste.. Un conseil sur la rando à faire si l'on ne fait pas Halfdome ? Grand Canyon en hélico : depuis LV ? is it (very) expensive ?réponse de MikalkwinDésolée, je n'ai pas randonné à Yosemite, je ne pourrai pas te renseigner (hormis une belle balade de 3h à Mariposa et celle de Tuolomne Grove, mais je doute que tu y ailles pour y voir les séquoias). C'est aussi sûrement pour ça que j'ai eu cette impression de monde (sauf à Mariposa, car pour une raison inconnu, pas de navette ce matin là et personne ou presque).
Pour l'hélico, c'était depuis le grand canyon south rim, j'ai payé 236.86 dollars TTC par personne pour le tour "Grand Kingdom" décrit ici : http://www.papillon.com/...d=309&lang=en-USde POngMerci bcp pour ces premiers éléments à chaud, ça fait plaisir ! 🙂
Trek de quinze jours en Kirghizie
Bonjour à toutes et tous,
Nous partons 15 jours avec mon ami au Kirghizstan le 16 Août, mais n'avions jusqu'alors pas vraiment défini un itinéraire à notre habitude. Avec les précieuses informations recueillies sur ce forum (merci à toutes et tous) et autres infos glanées sur internet, j'ai concocté l' itinéraire ci-dessous. Mais vu le peu d'informations disponibles sur internet et les guides disponibles sur la région, je n'ai aucune idée de la faisabilité de ce programme. Le gros devrait se faire à pied sauf autrement précisé... Nous souhaitons explorer 2 régions, le centre et la région de Karakol.
Merci pour votre aide!!
Véronique
Jeudi 16 - arrivée à Bisheck. Vendredi 17 : Bisheck – Suusamyr / 160 km through Kara Balta by taxi Samedi 18: Suusamyr - Kyzyl Oil Dimanche 19: Kyzyl Oil –Kerkeremen Lundi 20: Kerkeremen – Ming Kuch Mardi 21: Ming Kuch – Karakeche Mercredi 22: Karakeche – Song Kul Jeudi 23: Song Kul Vendredi 24: Song Kul – Kochkor Samedi 25: Kochkor – Kol Ukok Dimanche 26: Kol Ukok – Kol Tor - Kochkor Lundi 27: Kochkor - Karakol (taxi)
Mardi 28 : Karakol –Ala Köl Mercredi 29 : Ala Köl – Alty Arachan Jeudi 30: Alty arachan – Ak Suu - Karakol Vendredi 31: Karakol – Tamchy (taxi)
Samedi 1: Tamchy Bisheck (taxi)
Nous partons 15 jours avec mon ami au Kirghizstan le 16 Août, mais n'avions jusqu'alors pas vraiment défini un itinéraire à notre habitude. Avec les précieuses informations recueillies sur ce forum (merci à toutes et tous) et autres infos glanées sur internet, j'ai concocté l' itinéraire ci-dessous. Mais vu le peu d'informations disponibles sur internet et les guides disponibles sur la région, je n'ai aucune idée de la faisabilité de ce programme. Le gros devrait se faire à pied sauf autrement précisé... Nous souhaitons explorer 2 régions, le centre et la région de Karakol.
Merci pour votre aide!!
Véronique
Jeudi 16 - arrivée à Bisheck. Vendredi 17 : Bisheck – Suusamyr / 160 km through Kara Balta by taxi Samedi 18: Suusamyr - Kyzyl Oil Dimanche 19: Kyzyl Oil –Kerkeremen Lundi 20: Kerkeremen – Ming Kuch Mardi 21: Ming Kuch – Karakeche Mercredi 22: Karakeche – Song Kul Jeudi 23: Song Kul Vendredi 24: Song Kul – Kochkor Samedi 25: Kochkor – Kol Ukok Dimanche 26: Kol Ukok – Kol Tor - Kochkor Lundi 27: Kochkor - Karakol (taxi)
Mardi 28 : Karakol –Ala Köl Mercredi 29 : Ala Köl – Alty Arachan Jeudi 30: Alty arachan – Ak Suu - Karakol Vendredi 31: Karakol – Tamchy (taxi)
Samedi 1: Tamchy Bisheck (taxi)
Trois semaines de rêve en Inde du Sud!
Voici donc un carnet de voyage « pratique » sur le voyage que je viens de faire avec ma compagne et dont nous rentrons à l’instant (ou presque…)
Dates : du 6 au 29 juillet 2012
De Chennai à Mumbai
Jour Départ : départ Toulouse – Francfort puis Francfort – Chennai avec Lufthansa, arrivée à Chennai à 23h45 heure locale.
Première nuit à la Siva Guest house à Mahabalipuram (que je recommande !), 650 rs TTC la nuit, avec chauffeur (de siva guest house) venu nous chercher et nous attendre à l’aéroport (1.300 rs le trajet Chennai – Mahabalipuram)
Jour 1 : Mahabalipuram.
Question logistique : Réservation de tous les billets de train dans un cyber café – boui-boui, « AV Communication » sur Main road. Très sympa ! Le mec réserve sur irctc en payant avec son compte en banque et on lui rembourse les billets + 50 rs de commission par billet.
Plus : Location d’une voiture avec chauffeur. Alors là, croyez moi, pour en avoir fait beaucoup de chauffeurs, celui-ci était un être charmant du nom de Raj !! Il est rattaché à la Santana guest House. J’avais une requête particulière : c'est-à-dire faire deux grosses étapes en deux jours donc… prix élevés car au kilomètre (sachant que l’essence et le diesel sont devenus hors de prix pour eux). En gros 10 rs du kilomètre en Logan climatisée. Donc 12.500 rs dépensées pour deux jours étapes : premier jour Mahabalipuram – Trichy, lendemain Trichy – Rameshwaram.
Jour 2 : Mahabalipuram – Trichy, en s’arrêtant visiter les temples (dans l’ordre) Chiddambaram (Super), Gongakondacholapuram (Absolument Génial), Tanjavore (Génial) plus les derniers artisans du Bronze, et arrivée le soir vers 20 heures à Trichy.
Nuit à l’hotel « Temple In », recommandé par le Lonely : à chier ! Chambre minable pour 1.100 rs : du vol !!!
Jour 3 : Trichy – Rameshwaram
Visite du Rock fort Temple + ET A NE PAS MANQUER CAR L UN DES PLUS BEAUX QUE J AI VUS !!! le « Fruit Market » de Trichy (Pas loin de l’entrée du Rockfort) marché de fruit et légumes magnifique où ils ne voient pas des blancs tous les jours !!! Génial.
Plus visite du Sirangam Temple… Bof bof… pas terrible surtout que les non hindous ne peuvent pas aller très loin…
La ballade dans Trichy était très agréable !
Départ 13 heures pour Rameshwaram et arrivée vers 19 heures. Nuit à l’AMBIKA LODGE (Dans aucun guide et très très bien, au calme, avec balcon and sea view^^) 800 rs la nuit.
Jour 4 : Rameshwaram : Visite du Ramanathaswamy Temple : Extraordinaire !!! (Lun des plus beaux car l’un des plus vivants d’Inde) Là-dessus un petit commentaire, j’étais venu à Rameshwaram en 2002 et à l’époque c’était un village minuscule avec le temple et deux hotels… A l’époque j’avais reçu le « baptème » des 22 puits sacrés du temple (Tīrthas) en allant jusqu’au cœur de ce dernier… Et là : C’est devenu un Lourdes miniature avec multiplications de Lodges à pèlerins en tout genre, le temple était bondé et… bien malheureusement, les non hindous ne peuvent plus pénétrer n’y se voir bénir des eaux sacrées… mais bon ca reste encore exceptionnel !!
L’après-Midi : Location d’un Motobylette XL SUPER HEAVY DUTY à un indien dans la rue (200rs l’apres midi : du vol mais bon…) et départ pour Adam’s Bridge ! Génial + Le pont (dont le nom m’échappe) 15 bornes avant Rameshwaram avec visite du village en suivant.
Nouvelle nuit à Rameshwaram
Jour 5 : Rameshwaram – Trivandrum
Départ en bus de Rameshwaram à Madurai vers 8 heures – arrivée 12 h. Découverte du film Tamoul Mankhata (Extraordinaire !!!!) dans le bus pourtant pourri du gouvernement ^^ !
Visite du Temple Minakshi (A faire mais moins beau que le précédent…)
Départ en Train (running every day) à 16 h 35 pour Trivandrum avec arrivée à 23H30.
Nuit au… Pas mal.
Jour 6 : Petit Déj à la Indian Coffee House de Trivandrum (Y aller absolument !!!! Le lieu est juste incroyable !!!!) avant départ en Rickshaw pour Kovalam.
Nuit au Rockholm Hotel ! Là !! Coup de cœur !!! Je connaissais l’hotel pour y être aller il y a 10 ans … il ne figure plus dans aucun guide mais je crois pouvoir dire qu’il a tout simplement le meilleur emplcement de Kovalam ! Sur la corniche ! Vue : UNIQUEMENT sur la mer, sans le moindre vis-à-vis ! Charme désuet du passé colonial (Style thé servi sur un plateau avec napperon blanc brodé^^ et service arborant le nom de l’ hôtel partout ;) ) 1.300 rs la nuit pour chambre avec balcon sur la mer ! Splendide !!!
Jour 7 : Kovalam
Petit commentaire : J’avais créé un post VARKALA-KOVALAM même combat… Et bien je maintiens… Difficile de dire l’endroit que je préfère… Pour le Rockholm Hotel, Kovalam a ma préférence. En discutant avec les locaux, ceux-ci m’indiquaient qu’il y avaient finalement de moins en moins de touristes occidentaux à Kovalam et de plus en plus d’indiens (ce qui est valable partout grâce à la montée d’une classe moyenne qui a justement plus les moyens^^).
Le critère de choix devrait être selon moi la saison… Car en effet durant la mousson, Varkala présente une plage plus agréable. A kovalam, la plage avait tout bonnement disparue… Mais bon… je n’y allais pas pour faire du farniente, juste se reposer deux nuits au calme et ce n’est pas ce que nous avons préféré de notre voyage.
Jour 8 : Kovalam – Allepey
Plutôt que de faire le long QUILON – ALLEPEY en rafiot gouvernemental (trajet de 7 heures sur les grands carneaux des back waters) nous avons rejoint Trivandrum de bon matin pour prendre un bus pour Allepey (mieux vaut le faire en train mais… il n’y avait plus de billets) avec un chauffard fou qui a failli nous tuer ou – à défaut – tuer des malheureux à chaque kilomètres… Une horreur !
Arrivée Allepey vers 11 h 45 (4 heures de bus) et prise de chambre à la Vrindavanam Heritage Home (GENIAL !!!!!!!) Dans aucun guide mais très très connue des locaux et pour cause… ! Super chambre dans une maisonnette kéralaise à 600 rs donnant sur un jardin Zen avec des tenanciers jeunes et agréables ! (Pour les amateurs de soirées routard… alcool et autres peuvent être au programme)
Puis, départ à 13 heures avec le ferry boat pour Changanassery. Départ 13 h à la Jetty, 3 heures de trajet sublime (beaucoup en ont parlé) pour 11 rs… !!!
Retour en bus de Changanessery à Allepey le soir.
Jour 9 : Allepey
Visite et ballade dans la ville. Je sais qu’il y a ici quelques inconditionnels mais… c’est pas terrible !! Pas grand-chose à voir ou à faire… Oui… un parapluie chez Popy et après … ?
Après : les backwaters (donc pas la ville^^).
Location de deux canoes à rame et départ avec un guide dans les backwaters pour 4 heures ! Génial !!! Les backwaters sans le bruit d’un moteur (donc exit rafiot + Houseboat polluants…) c’est génial !!!
Logistique : Location d’une voiture avec chauffeur pour trois jours – deux nuits. Allepey – Munnar, Munnar, Munnar – Cochin (5.000 rs) Ici aussi, rencontre avec un driver en or !!! N’hésitez pas à le contacter !!! Il connaissait tout et était ravissant !
Jour 10 : Allepey – Munnar
Départ le matin vers 8 h 30.
Ascension vers Munnar Magnifique avec arrêts aux diverses cascades, un jardin d’épice (Génial) et détour dans une localité dont le nom m’échappe pour une ballade en Elephant ! (Ok… c’est touristique… mais on n’a pas l’occasion d’en faire tous les jours^^)
Arrivée Munnar vers 15h 30 et prise de chambre au JJ cottage ! Super : 500 rs la nuit avec eau chaude 24 / 24 et bien placé à l’écart du cœur du village. (Trajet en rickshaw de l’hotel à Munnar town : 20 rs)
Visite du marché couvert de Munnar et du village.
Le soir, repas dont je rêvais au Rapsy Restaurant !!! A ne pas manquer !!! Tout y est absolument parfait et délicieux !!! Un incontournable !!!! (recommandation : un chicken 65 boneless avec des french fries et soupe de tomate : vous m’en direz des nouvelles !)
Jour 11 : Départ pour Top station : magnifique avec arrêts à eccho point (booooof) et le lac dont le nom m’échappe).
Retour fin de matinée avec visite du TATA tea museum. Sympa !!
Après midi : treck en solitaire à partir du JJ cottage dans les champs de thé : seuls au monde sous quelques averses dans un décor de rêve !!! Sublimissime !!!
Jour12 : Munnar – Hampi – Via Bangalore
Départ vers 10 heures de Munnar et arrivé à l’aéroport de Cochin vers 14 heures.
Vol Indigo (Au top !! Airbus flambant neuf !!!) de 16 h 35 avec arrivée à Bangalore à 17 h 30 (40 € le billet)
Bus municipal de l’aéroport à la Railway station pour y laisser les bagages à la consigne.
Rickshaw jusqu’à MG road pour voir l’inde … moderne…. (pas ce que je préfère) et repas.
Départ en train de nuit à 22 heures pour HOSPET (arrivée le lendemain matin à 7 heures 45)
Jour 12 : Hampi
Arrivée à Hospet à 8 heures et rickshaw jusqu’à Hospet. Prise de chambre à Venu Guest House (chez une mamma indienne très sympa) : 400 rs la nuit avec moustiquaire : très bien.
Petit commentaire… Le Bazaar d’Hampi a été tout bonnement défiguré et c’est triste… L’Unesco (aux dires des locaux) a exigé la démolition de toutes les échoppes situées sur la rue principale et qui avait pris appui sur les vestiges… En arrivant j’ai cru qu’un tremblement de terre ou une guerre… s’était produit ! Tout a été démoli et les ruines sont présentes partout.
Toutes les guests houses à touristes et restos sympas du bazaar ont été démolis sciemment à l’exception de trois guest house situées dans la même rue… Bref… c’est moche et tous les habitants étaient déçus et pour cause ! Le bazaar a perdu son âme…
Déjeuner au Mango tree (ouf !!!! il est encore là !!!)
Après-midi : Location d’un Motobylette XL SUPER HEAVY DUTY (100 rs l’apres midi)
Départ pour Hospet et visite de la ville : Génial !! Aucun touriste !!!
Retour vers Hampi et visite des temples et sites extérieurs.
Soir : coucher de soleil sur les hauteurs (Sublime !!!)
Jour 13 :
Matin, visite du Vittal temple (et des autres…) par la ballade le long de la rivière : Magnifique !
Apres midi : relocation de motobylette et « ride » à travers les ruines un peu partout !
Repas du soir : Au moonlight restaurant : Génial !! C’est familial et le pater familias est un excellent cuisinier ! Essayez son Paneer Kofta avec un ou deux nans : vous m’en direz là aussi des nouvelles !
Jour 14 :
Hampi – Badami
Départ en train d’Hospet à 7 h45 pour Gadag (Arrivée 9 h 20)
Petit déj dans le GADAG RESTAURANT (à faire^^)
Bus pour BADAMI (2 heures)
De tous les bus qu’on a pris… ce trajet a été le plus pénible… surtout pour ces dames … Les routes du Karnataka sont pourrie et les secousses terribles et font très mal à la poitrine… (autant le préciser)
Arrivée à BADAMI vers 12 heures et prise de chambre au MaYURA CHALUKYA (Hotel d’Etat). J’y avais dormi y a trois ans pour 700 rs et là on m’annonce 1200 !! Ayant lu le times of india faisant part de 10 % d’inflation rien que cette année… je suis tolérant mais bon… après une bonne gueulante on a obtenu 950 rs la nuit et c’est trop cher pour ce que c’est mais… on aurait pas eu mieux ailleurs…
L’hotel a l’avantage d’être à l’écart de la main road et d’offrir des chambres spacieuse et spartiate mais propres.
BADAMI : véritable coup de cœur !!! Un bonheur d’y retourner !!! C’est la Ville que nous avons préférée !!!
L’après-midi nous nous sommes tout simplement ballader dans le old badami et c’était magique ! Pas un seul autre touriste ! Le tank est sublime et les enfants et habitants merveilleusement gentils !
Jour 15 : BADAMI et alentours
Départ avec un génial Rickshaw driver qui m’avait étalé ses recommandations (sur son calepin perso) et pour cause !! à la visite des sites !!
Pour l’avoir fait il y a trois ans, je peux dire que celui-ci est un bon !!! car le précédent m’avait amené seulement à Ahiole et Pattadakal …
Nous avons commencé la journée par la visite d’un temple (certes quelconque) d’une bourgade à proximité mais présentant un tank absolument merveilleux !!!
Puis… mini coup de cœur !! Un nattagara temple en pleine jungle !! au bout d’un sentier battu d’un kilometres… au milieu des singes sauvages (trois espèces différentes) et des chauves souris !! Génial !!!
Ensuite : sublimissime × 10 !!! Mahakota !!! Indescriptible de bonheur ! De beauté !!! Sensationnel !!!!
Puis pattadakal … décevant car sans vie… et là on a « pété un plomb » et on a refusé d’être pris pour des pigeons ! Je m’explique : quand l’entrée pour un indien coute 10rs et pour un étranger 250rs : c’est trop ! du coup on a renoncés car j’ai beau retourner la question dans tous les sens… je vois pas de justification valable !
Mais bon… retour à BADAMI et visite des « caves » et des temples en face… sublime !!! Merveilleux !! Génial !!!!
And… last but not least : Y étant un lundi : le marché !!! Le plus beau que j’ai jamais vu (et j’en ai fait ^^)
Jour 16 : Badami – Bijapur
Train à 7 h35 pour Bijapur avec arrivée vers 10 h 30
Prise d’hotel au Kanishka Hotel. 1050 rs la nuit : correct.
Après midi visite de l’Ibrahim Roza et ballade en ville. Là encore un marché et des halles exceptionnels !!! Bouillonantes !! Et un bar… improbable mais super agréable en terrasse le SNABNA BAR !!! Super !!! et la bouffe y est excellente !
Jour 17 : BIJAPUR – MUBAI via SOLAPUR
Matin visite du Gol Gumbaz ! Enorme !! Ravi de l’avoir fait !
Retour au marché et au snabna Bar.
Puis départ à 16h20 pour Solapur (arrivée 19 heures)
Dîner au Kamat (Dégueulasse)
Puis Train de nuit : 22h45 – arrivée MUMBAI CST à 7 heures.
Jour 18 - 19 – 20 : MUMBAI
J’adore… !
Residency Hotel (150 mètres de Flora Fountain) 60 € la nuit mais grand luxe !
Quelques remarques perso :
Je n’étais pas revenu dans le Tami Nadu depuis 10 ans et… ca a énormément changé !
On sent vraiment l’expansion économique qu’il y a eu. Je n’ai pas reconnu Mahabalipuram qui ressemblait à un village de pêcheurs et aujourd’hui à une station balnéaire bondée et fréquentée par les riches de Chennai.
J’en ai parlé au niveau de Rameshwaram où … pour le coup la transformation était flagrante !
L’inde que j’ai connue n’a cependant pas disparue ! Les marchés, les ruelles, les cœurs de villes, les stands de chaï demeurent à mon plus grand bonheur car j’aime être au contact des locaux et au milieu de la vie quotidienne indienne.
Un autre phénomène qui n’a pas manqué de me « surprendre » c’est la multiplication des femmes en burka… Il y a dix ans, c’est simple : je n’en avais vu aucune dans toute l’Inde !
Il y a trois ans encore je n’en avais pas souvenir et… là… on en croisait des dizaine tous les jours !
Cela témoigne d’une radicalisation de l’Islam en Inde dont je ne me permettrais pas de parler si cela n’avait pas eu des conséquences directes sur ma compagne et moi.
L’exemple m’a frappé… Alors que nous avions deux billets réservés dans un train SLEEPER, il se trouve que nos places étaient dans un mini compartiment (pour les connaisseur dans l’emplacement pour 6 où se trouvent les lower, middle et upper bed qui se font face) où se trouvaient déjà plusieurs hommes musulmans. Sitôt montés, et alors que nous allions nous installer, le chef de gare nous a rejoint en urgence pour nous expliquer de ne pas nous asseoir là… ?!
Pourquoi donc notre présence les aurait elle gênés ? La mienne ? Celle de ma compagne ?
C’était indubitablement celle de ma compagne car.. dans l’alcôve suivant (le mini compartiment de 6) un des hommes s’affairait à tendre un drap pour que nous ne puissions pas voir leurs 6 femmes en bourka noire (je dis bien bourka)…
Nous avons donc du aller plus loin et heureusement il nous restait deux places de libre avec des hindous plus accueillants…
Bref… c’est pas l’un des aspects que je préfère !
Mis à part cela : nous avons fait un magnifique voyage qui nous a permis d’en voir un maximum en un temps record !
Après avoir longtemps voyagé en routard pur lorsque j’avais 20 ans… nous avons eu et employé quelques moyens pour se rendre le voyage plus « confortable » notamment avec nos chauffeurs.
Budget total : 850 € de billets AR chacun + 1200 € sur place en ne se refusant rien.
Si vous avez des questions : n’hésitez pas !!!
Dates : du 6 au 29 juillet 2012
De Chennai à Mumbai
Jour Départ : départ Toulouse – Francfort puis Francfort – Chennai avec Lufthansa, arrivée à Chennai à 23h45 heure locale.
Première nuit à la Siva Guest house à Mahabalipuram (que je recommande !), 650 rs TTC la nuit, avec chauffeur (de siva guest house) venu nous chercher et nous attendre à l’aéroport (1.300 rs le trajet Chennai – Mahabalipuram)
Jour 1 : Mahabalipuram.
Question logistique : Réservation de tous les billets de train dans un cyber café – boui-boui, « AV Communication » sur Main road. Très sympa ! Le mec réserve sur irctc en payant avec son compte en banque et on lui rembourse les billets + 50 rs de commission par billet.
Plus : Location d’une voiture avec chauffeur. Alors là, croyez moi, pour en avoir fait beaucoup de chauffeurs, celui-ci était un être charmant du nom de Raj !! Il est rattaché à la Santana guest House. J’avais une requête particulière : c'est-à-dire faire deux grosses étapes en deux jours donc… prix élevés car au kilomètre (sachant que l’essence et le diesel sont devenus hors de prix pour eux). En gros 10 rs du kilomètre en Logan climatisée. Donc 12.500 rs dépensées pour deux jours étapes : premier jour Mahabalipuram – Trichy, lendemain Trichy – Rameshwaram.
Jour 2 : Mahabalipuram – Trichy, en s’arrêtant visiter les temples (dans l’ordre) Chiddambaram (Super), Gongakondacholapuram (Absolument Génial), Tanjavore (Génial) plus les derniers artisans du Bronze, et arrivée le soir vers 20 heures à Trichy.
Nuit à l’hotel « Temple In », recommandé par le Lonely : à chier ! Chambre minable pour 1.100 rs : du vol !!!
Jour 3 : Trichy – Rameshwaram
Visite du Rock fort Temple + ET A NE PAS MANQUER CAR L UN DES PLUS BEAUX QUE J AI VUS !!! le « Fruit Market » de Trichy (Pas loin de l’entrée du Rockfort) marché de fruit et légumes magnifique où ils ne voient pas des blancs tous les jours !!! Génial.
Plus visite du Sirangam Temple… Bof bof… pas terrible surtout que les non hindous ne peuvent pas aller très loin…
La ballade dans Trichy était très agréable !
Départ 13 heures pour Rameshwaram et arrivée vers 19 heures. Nuit à l’AMBIKA LODGE (Dans aucun guide et très très bien, au calme, avec balcon and sea view^^) 800 rs la nuit.
Jour 4 : Rameshwaram : Visite du Ramanathaswamy Temple : Extraordinaire !!! (Lun des plus beaux car l’un des plus vivants d’Inde) Là-dessus un petit commentaire, j’étais venu à Rameshwaram en 2002 et à l’époque c’était un village minuscule avec le temple et deux hotels… A l’époque j’avais reçu le « baptème » des 22 puits sacrés du temple (Tīrthas) en allant jusqu’au cœur de ce dernier… Et là : C’est devenu un Lourdes miniature avec multiplications de Lodges à pèlerins en tout genre, le temple était bondé et… bien malheureusement, les non hindous ne peuvent plus pénétrer n’y se voir bénir des eaux sacrées… mais bon ca reste encore exceptionnel !!
L’après-Midi : Location d’un Motobylette XL SUPER HEAVY DUTY à un indien dans la rue (200rs l’apres midi : du vol mais bon…) et départ pour Adam’s Bridge ! Génial + Le pont (dont le nom m’échappe) 15 bornes avant Rameshwaram avec visite du village en suivant.
Nouvelle nuit à Rameshwaram
Jour 5 : Rameshwaram – Trivandrum
Départ en bus de Rameshwaram à Madurai vers 8 heures – arrivée 12 h. Découverte du film Tamoul Mankhata (Extraordinaire !!!!) dans le bus pourtant pourri du gouvernement ^^ !
Visite du Temple Minakshi (A faire mais moins beau que le précédent…)
Départ en Train (running every day) à 16 h 35 pour Trivandrum avec arrivée à 23H30.
Nuit au… Pas mal.
Jour 6 : Petit Déj à la Indian Coffee House de Trivandrum (Y aller absolument !!!! Le lieu est juste incroyable !!!!) avant départ en Rickshaw pour Kovalam.
Nuit au Rockholm Hotel ! Là !! Coup de cœur !!! Je connaissais l’hotel pour y être aller il y a 10 ans … il ne figure plus dans aucun guide mais je crois pouvoir dire qu’il a tout simplement le meilleur emplcement de Kovalam ! Sur la corniche ! Vue : UNIQUEMENT sur la mer, sans le moindre vis-à-vis ! Charme désuet du passé colonial (Style thé servi sur un plateau avec napperon blanc brodé^^ et service arborant le nom de l’ hôtel partout ;) ) 1.300 rs la nuit pour chambre avec balcon sur la mer ! Splendide !!!
Jour 7 : Kovalam
Petit commentaire : J’avais créé un post VARKALA-KOVALAM même combat… Et bien je maintiens… Difficile de dire l’endroit que je préfère… Pour le Rockholm Hotel, Kovalam a ma préférence. En discutant avec les locaux, ceux-ci m’indiquaient qu’il y avaient finalement de moins en moins de touristes occidentaux à Kovalam et de plus en plus d’indiens (ce qui est valable partout grâce à la montée d’une classe moyenne qui a justement plus les moyens^^).
Le critère de choix devrait être selon moi la saison… Car en effet durant la mousson, Varkala présente une plage plus agréable. A kovalam, la plage avait tout bonnement disparue… Mais bon… je n’y allais pas pour faire du farniente, juste se reposer deux nuits au calme et ce n’est pas ce que nous avons préféré de notre voyage.
Jour 8 : Kovalam – Allepey
Plutôt que de faire le long QUILON – ALLEPEY en rafiot gouvernemental (trajet de 7 heures sur les grands carneaux des back waters) nous avons rejoint Trivandrum de bon matin pour prendre un bus pour Allepey (mieux vaut le faire en train mais… il n’y avait plus de billets) avec un chauffard fou qui a failli nous tuer ou – à défaut – tuer des malheureux à chaque kilomètres… Une horreur !
Arrivée Allepey vers 11 h 45 (4 heures de bus) et prise de chambre à la Vrindavanam Heritage Home (GENIAL !!!!!!!) Dans aucun guide mais très très connue des locaux et pour cause… ! Super chambre dans une maisonnette kéralaise à 600 rs donnant sur un jardin Zen avec des tenanciers jeunes et agréables ! (Pour les amateurs de soirées routard… alcool et autres peuvent être au programme)
Puis, départ à 13 heures avec le ferry boat pour Changanassery. Départ 13 h à la Jetty, 3 heures de trajet sublime (beaucoup en ont parlé) pour 11 rs… !!!
Retour en bus de Changanessery à Allepey le soir.
Jour 9 : Allepey
Visite et ballade dans la ville. Je sais qu’il y a ici quelques inconditionnels mais… c’est pas terrible !! Pas grand-chose à voir ou à faire… Oui… un parapluie chez Popy et après … ?
Après : les backwaters (donc pas la ville^^).
Location de deux canoes à rame et départ avec un guide dans les backwaters pour 4 heures ! Génial !!! Les backwaters sans le bruit d’un moteur (donc exit rafiot + Houseboat polluants…) c’est génial !!!
Logistique : Location d’une voiture avec chauffeur pour trois jours – deux nuits. Allepey – Munnar, Munnar, Munnar – Cochin (5.000 rs) Ici aussi, rencontre avec un driver en or !!! N’hésitez pas à le contacter !!! Il connaissait tout et était ravissant !
Jour 10 : Allepey – Munnar
Départ le matin vers 8 h 30.
Ascension vers Munnar Magnifique avec arrêts aux diverses cascades, un jardin d’épice (Génial) et détour dans une localité dont le nom m’échappe pour une ballade en Elephant ! (Ok… c’est touristique… mais on n’a pas l’occasion d’en faire tous les jours^^)
Arrivée Munnar vers 15h 30 et prise de chambre au JJ cottage ! Super : 500 rs la nuit avec eau chaude 24 / 24 et bien placé à l’écart du cœur du village. (Trajet en rickshaw de l’hotel à Munnar town : 20 rs)
Visite du marché couvert de Munnar et du village.
Le soir, repas dont je rêvais au Rapsy Restaurant !!! A ne pas manquer !!! Tout y est absolument parfait et délicieux !!! Un incontournable !!!! (recommandation : un chicken 65 boneless avec des french fries et soupe de tomate : vous m’en direz des nouvelles !)
Jour 11 : Départ pour Top station : magnifique avec arrêts à eccho point (booooof) et le lac dont le nom m’échappe).
Retour fin de matinée avec visite du TATA tea museum. Sympa !!
Après midi : treck en solitaire à partir du JJ cottage dans les champs de thé : seuls au monde sous quelques averses dans un décor de rêve !!! Sublimissime !!!
Jour12 : Munnar – Hampi – Via Bangalore
Départ vers 10 heures de Munnar et arrivé à l’aéroport de Cochin vers 14 heures.
Vol Indigo (Au top !! Airbus flambant neuf !!!) de 16 h 35 avec arrivée à Bangalore à 17 h 30 (40 € le billet)
Bus municipal de l’aéroport à la Railway station pour y laisser les bagages à la consigne.
Rickshaw jusqu’à MG road pour voir l’inde … moderne…. (pas ce que je préfère) et repas.
Départ en train de nuit à 22 heures pour HOSPET (arrivée le lendemain matin à 7 heures 45)
Jour 12 : Hampi
Arrivée à Hospet à 8 heures et rickshaw jusqu’à Hospet. Prise de chambre à Venu Guest House (chez une mamma indienne très sympa) : 400 rs la nuit avec moustiquaire : très bien.
Petit commentaire… Le Bazaar d’Hampi a été tout bonnement défiguré et c’est triste… L’Unesco (aux dires des locaux) a exigé la démolition de toutes les échoppes situées sur la rue principale et qui avait pris appui sur les vestiges… En arrivant j’ai cru qu’un tremblement de terre ou une guerre… s’était produit ! Tout a été démoli et les ruines sont présentes partout.
Toutes les guests houses à touristes et restos sympas du bazaar ont été démolis sciemment à l’exception de trois guest house situées dans la même rue… Bref… c’est moche et tous les habitants étaient déçus et pour cause ! Le bazaar a perdu son âme…
Déjeuner au Mango tree (ouf !!!! il est encore là !!!)
Après-midi : Location d’un Motobylette XL SUPER HEAVY DUTY (100 rs l’apres midi)
Départ pour Hospet et visite de la ville : Génial !! Aucun touriste !!!
Retour vers Hampi et visite des temples et sites extérieurs.
Soir : coucher de soleil sur les hauteurs (Sublime !!!)
Jour 13 :
Matin, visite du Vittal temple (et des autres…) par la ballade le long de la rivière : Magnifique !
Apres midi : relocation de motobylette et « ride » à travers les ruines un peu partout !
Repas du soir : Au moonlight restaurant : Génial !! C’est familial et le pater familias est un excellent cuisinier ! Essayez son Paneer Kofta avec un ou deux nans : vous m’en direz là aussi des nouvelles !
Jour 14 :
Hampi – Badami
Départ en train d’Hospet à 7 h45 pour Gadag (Arrivée 9 h 20)
Petit déj dans le GADAG RESTAURANT (à faire^^)
Bus pour BADAMI (2 heures)
De tous les bus qu’on a pris… ce trajet a été le plus pénible… surtout pour ces dames … Les routes du Karnataka sont pourrie et les secousses terribles et font très mal à la poitrine… (autant le préciser)
Arrivée à BADAMI vers 12 heures et prise de chambre au MaYURA CHALUKYA (Hotel d’Etat). J’y avais dormi y a trois ans pour 700 rs et là on m’annonce 1200 !! Ayant lu le times of india faisant part de 10 % d’inflation rien que cette année… je suis tolérant mais bon… après une bonne gueulante on a obtenu 950 rs la nuit et c’est trop cher pour ce que c’est mais… on aurait pas eu mieux ailleurs…
L’hotel a l’avantage d’être à l’écart de la main road et d’offrir des chambres spacieuse et spartiate mais propres.
BADAMI : véritable coup de cœur !!! Un bonheur d’y retourner !!! C’est la Ville que nous avons préférée !!!
L’après-midi nous nous sommes tout simplement ballader dans le old badami et c’était magique ! Pas un seul autre touriste ! Le tank est sublime et les enfants et habitants merveilleusement gentils !
Jour 15 : BADAMI et alentours
Départ avec un génial Rickshaw driver qui m’avait étalé ses recommandations (sur son calepin perso) et pour cause !! à la visite des sites !!
Pour l’avoir fait il y a trois ans, je peux dire que celui-ci est un bon !!! car le précédent m’avait amené seulement à Ahiole et Pattadakal …
Nous avons commencé la journée par la visite d’un temple (certes quelconque) d’une bourgade à proximité mais présentant un tank absolument merveilleux !!!
Puis… mini coup de cœur !! Un nattagara temple en pleine jungle !! au bout d’un sentier battu d’un kilometres… au milieu des singes sauvages (trois espèces différentes) et des chauves souris !! Génial !!!
Ensuite : sublimissime × 10 !!! Mahakota !!! Indescriptible de bonheur ! De beauté !!! Sensationnel !!!!
Puis pattadakal … décevant car sans vie… et là on a « pété un plomb » et on a refusé d’être pris pour des pigeons ! Je m’explique : quand l’entrée pour un indien coute 10rs et pour un étranger 250rs : c’est trop ! du coup on a renoncés car j’ai beau retourner la question dans tous les sens… je vois pas de justification valable !
Mais bon… retour à BADAMI et visite des « caves » et des temples en face… sublime !!! Merveilleux !! Génial !!!!
And… last but not least : Y étant un lundi : le marché !!! Le plus beau que j’ai jamais vu (et j’en ai fait ^^)
Jour 16 : Badami – Bijapur
Train à 7 h35 pour Bijapur avec arrivée vers 10 h 30
Prise d’hotel au Kanishka Hotel. 1050 rs la nuit : correct.
Après midi visite de l’Ibrahim Roza et ballade en ville. Là encore un marché et des halles exceptionnels !!! Bouillonantes !! Et un bar… improbable mais super agréable en terrasse le SNABNA BAR !!! Super !!! et la bouffe y est excellente !
Jour 17 : BIJAPUR – MUBAI via SOLAPUR
Matin visite du Gol Gumbaz ! Enorme !! Ravi de l’avoir fait !
Retour au marché et au snabna Bar.
Puis départ à 16h20 pour Solapur (arrivée 19 heures)
Dîner au Kamat (Dégueulasse)
Puis Train de nuit : 22h45 – arrivée MUMBAI CST à 7 heures.
Jour 18 - 19 – 20 : MUMBAI
J’adore… !
Residency Hotel (150 mètres de Flora Fountain) 60 € la nuit mais grand luxe !
Quelques remarques perso :
Je n’étais pas revenu dans le Tami Nadu depuis 10 ans et… ca a énormément changé !
On sent vraiment l’expansion économique qu’il y a eu. Je n’ai pas reconnu Mahabalipuram qui ressemblait à un village de pêcheurs et aujourd’hui à une station balnéaire bondée et fréquentée par les riches de Chennai.
J’en ai parlé au niveau de Rameshwaram où … pour le coup la transformation était flagrante !
L’inde que j’ai connue n’a cependant pas disparue ! Les marchés, les ruelles, les cœurs de villes, les stands de chaï demeurent à mon plus grand bonheur car j’aime être au contact des locaux et au milieu de la vie quotidienne indienne.
Un autre phénomène qui n’a pas manqué de me « surprendre » c’est la multiplication des femmes en burka… Il y a dix ans, c’est simple : je n’en avais vu aucune dans toute l’Inde !
Il y a trois ans encore je n’en avais pas souvenir et… là… on en croisait des dizaine tous les jours !
Cela témoigne d’une radicalisation de l’Islam en Inde dont je ne me permettrais pas de parler si cela n’avait pas eu des conséquences directes sur ma compagne et moi.
L’exemple m’a frappé… Alors que nous avions deux billets réservés dans un train SLEEPER, il se trouve que nos places étaient dans un mini compartiment (pour les connaisseur dans l’emplacement pour 6 où se trouvent les lower, middle et upper bed qui se font face) où se trouvaient déjà plusieurs hommes musulmans. Sitôt montés, et alors que nous allions nous installer, le chef de gare nous a rejoint en urgence pour nous expliquer de ne pas nous asseoir là… ?!
Pourquoi donc notre présence les aurait elle gênés ? La mienne ? Celle de ma compagne ?
C’était indubitablement celle de ma compagne car.. dans l’alcôve suivant (le mini compartiment de 6) un des hommes s’affairait à tendre un drap pour que nous ne puissions pas voir leurs 6 femmes en bourka noire (je dis bien bourka)…
Nous avons donc du aller plus loin et heureusement il nous restait deux places de libre avec des hindous plus accueillants…
Bref… c’est pas l’un des aspects que je préfère !
Mis à part cela : nous avons fait un magnifique voyage qui nous a permis d’en voir un maximum en un temps record !
Après avoir longtemps voyagé en routard pur lorsque j’avais 20 ans… nous avons eu et employé quelques moyens pour se rendre le voyage plus « confortable » notamment avec nos chauffeurs.
Budget total : 850 € de billets AR chacun + 1200 € sur place en ne se refusant rien.
Si vous avez des questions : n’hésitez pas !!!
Permis de conduire international en Floride?
Bonjour,
Allant en Floride au mois de septembre et voulant louer une voiture là bas, j'ai lu sur le net qu'il fallait un permis international spécialement pour la floride? Est ce que quelqu'un pourrait me dire si c'est obligatoire ou non?
Cherche partenaire pour tour du monde à vélo en 2017-2018
Bonjour!
Je m'appelle Lucie, j'ai 28 ans et je projette de réaliser un Tour du Monde à vélo d'ici 4 à 5 ans.
Pour le moment, je souhaite mettre un peu d'argent de côté, m'entrainer, programmer mon itinéraire et acheter le bon matériel.
Je recherche un coéquipier pour partir avec moi, de préférence un homme car je ne souhaite pas partir seule et je ne souhaite pas non plus partir avec une autre femme pour des raisons de sécurité dans les pays traversés.
Etre en couple passe toujours mieux je pense, un homme et une femme, et peut faciliter les contact et éviter les embêtements.
Je cherche quelqu'un qui ait la même envie, le même timing (partir dans 4 ou 5 ans ça veut dire en 2017-2018 pas avant).
Pour moi, un Tour du monde se prépare.
Il vaut mieux être sur la même longueur d'ondes.
Cela peut commencer par se retrouver pour de plus petits voyages déjà.
J'ai déjà un vélo et je projette d'acheter les sacoches en fin d'année si tout va bien. Je pourrai donc partir déjà pour des vacances, l'année prochaine. Le premier pays où je souhaite aller est l'Irlande.
Pour le Tour du Monde, c'est un gros projet et qui pourra prendre un temps indéterminé...peut-être 2 ou 3 ans, voire plus, je ne sais pas. En tous cas, je suis preneuse de retours d'expériences sur ce thème et puis j'aimerai échanger.
N'hésitez pas à me contacter. Routarement vôtre
Lucie
Jeu des photos (68e édition)
La 67 ème édition ayant subi un mystérieux coup de balai cette après-midi, j'ouvre cette nouvelle édition...
Je vous invite à un barbecue 😛

A vous de trouver l'adresse...
Je vous invite à un barbecue 😛

A vous de trouver l'adresse...
Fermeture ou non des régions tibétaines du Sichuan et Gansu (Chine)?
Je prévois êrtre au Sichuan vers la mi-juillet et comptais passer par Ganzi , Serxi (shiqu) et traverser au Qinghai pour rejoindre Xining par la route.
Est-ce que quelqu'un sait les régions qui sont en ce moment fermées ?
Je vois que l'an dernier toute la préfecture de Ganzi avait été fermée de même que Aba, mais que Songpan était ouvert. Quelqu'un sait si cette année la situation semble la même ?
Et est-ce que cela est valide pour Litang et Kangding de la même façon ?
Bref savez-vous comment on peut savoir autrement qu'à l'auberge en arrivant à Chengdu ?
Merci
Je vois que l'an dernier toute la préfecture de Ganzi avait été fermée de même que Aba, mais que Songpan était ouvert. Quelqu'un sait si cette année la situation semble la même ?
Et est-ce que cela est valide pour Litang et Kangding de la même façon ?
Bref savez-vous comment on peut savoir autrement qu'à l'auberge en arrivant à Chengdu ?
Merci
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans)
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Jeu des photos (67e édition)
Nouveau fil, l'autre est full. 😄
Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?

🙂
Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?

🙂
Jordanie: itinéraire pour cinq jours de voyage?
Bonjour,
Nous allons partir en Jordanie pour la première fois le mois de mai prochain, et nous aimerions profiter de vos expériences et suggestions pour composer notre voyage. Nous avons très peu de temps, 5 jours sur place, et nous voulons trouver un itinéraire qui nous permet de profiter au mieux de ce pays.
Nous allons arriver à l'aéroport d'Amman à 3h du matin, le temps de passer le contrôle, il sera 4h, j'imagine.
Nous avons loué une voiture, l'idée est de partir directement à Madaba.
Nous aurions aimé visiter Jerash, mais il me semble difficile de visiter ce site au nord d'Amman et de partir vers la route du roi dans la même journée. Nous partons donc à Madaba, pour la route du roi la première journée. L'idée c'est d'être à Petra le soir.
Nous avons réserve deux jours pour la visite de Petra, on nous a dit que le site est énorme et que ce n'est pas possible de le visiter en moins de deux jours.
Cela veut dire que nous allons limiter notre visite à Wadi Rum. Une journée, voir même une demi journée de visite, et avec un peu de chance, on terminera la journée au bord de la mer rouge...
Cinquième et dernière journée, on remonte par la route qui longe la frontière jusqu'à la mer morte. Si nous avons le temps, nous avons pensé à la visite du mond nebo, ou alors enfin aller jusqu’à Jerash.
Une autre question; est-ce nécessaire de réserver les hôtels d'avance pour cette période en Jordanie? On me dit que le parc hôtelier est grand, mais que pendant la haute saison, il est souhaitable de réserver si on veut avoir des tarifs corrects...
Je vous remercie d’avance pour tout renseignement.
Nous allons partir en Jordanie pour la première fois le mois de mai prochain, et nous aimerions profiter de vos expériences et suggestions pour composer notre voyage. Nous avons très peu de temps, 5 jours sur place, et nous voulons trouver un itinéraire qui nous permet de profiter au mieux de ce pays.
Nous allons arriver à l'aéroport d'Amman à 3h du matin, le temps de passer le contrôle, il sera 4h, j'imagine.
Nous avons loué une voiture, l'idée est de partir directement à Madaba.
Nous aurions aimé visiter Jerash, mais il me semble difficile de visiter ce site au nord d'Amman et de partir vers la route du roi dans la même journée. Nous partons donc à Madaba, pour la route du roi la première journée. L'idée c'est d'être à Petra le soir.
Nous avons réserve deux jours pour la visite de Petra, on nous a dit que le site est énorme et que ce n'est pas possible de le visiter en moins de deux jours.
Cela veut dire que nous allons limiter notre visite à Wadi Rum. Une journée, voir même une demi journée de visite, et avec un peu de chance, on terminera la journée au bord de la mer rouge...
Cinquième et dernière journée, on remonte par la route qui longe la frontière jusqu'à la mer morte. Si nous avons le temps, nous avons pensé à la visite du mond nebo, ou alors enfin aller jusqu’à Jerash.
Une autre question; est-ce nécessaire de réserver les hôtels d'avance pour cette période en Jordanie? On me dit que le parc hôtelier est grand, mais que pendant la haute saison, il est souhaitable de réserver si on veut avoir des tarifs corrects...
Je vous remercie d’avance pour tout renseignement.
Retour de croisière "Trésors du Pacifique Sud" sur le Volendam de Holland America
nous sommes de retour depuis mercredi d'une croisiére sur le volendam de holland américa ( HAL) de 2 semaines au départ de sydney faisant la nouvelle calédonie , fidjis et vanuatu .
c'est notre 3iéme expérience sur cette compagnie aprés le nord sur le westerdam, la méditerranée sur le noordam . cette compagnie est trés peu connue en france . le représentant est échos du large que vous pouvez contacter directement ou via votre agence . nous sommes rentrés à chaque fois trés satisfaits ( même si célébrity reste pour nous le number 1 )
je précise évidamment que ce CR refléte notre avis personnel .
la compagnie un service impéccable . des bateaux absolument magnifiques . cabines trés bien équipées sauf pas de mini bar sur les cabines ordinaires du volendam beaucoup de salles de bain avec baignoire . je préfére la cabine de douche . avec évidamment des poignées pour les personnes agées . les atriums sont simples ( dommage ) anglais de rigueur car rien n'est traduit , pas d'hotesse internationale francophone , par contre certaines personnes repérables à leur petit drapeau parlent français notamment dans les boutiques par exemple excursions trop chéres par rapport aux autres compagnies restauration trés bonne ( même si un trés leger cran en dessous de célébrity ) . plusieurs fois barbecue le soir sur le pont pour les escales soleil services 17h45 ou 20h30 plus possibilité open sitting ( ou my time dining ) comme sur de plus en plus de compagnies spectacles 20h ou 22h30 le self est trés bien , ouvert même le soir et avec les mêmes plats qu'au restau ( si vous avez de la langouste au restau vous en aurez au self ) ou ils mettent de jolies nappes blanches le soir clientéle agée . en majorité américaine . pour les pays nordiques au départ d'amsterdam ou rotterdam il y a évidamment pas mal d'hollandais et nous avons eu pas mal d'australiens au départ de sydney donc une clientéle plus jeune que d'habitude . le bateau n'est pas 'au dodo complet ' dés 22h .beaucoup de musiques de différents styles dans les différents bars le soir , des soirées sur le pont ... Beaucoup de savoir vivre et de courtoisie de la part de cette clientéle j'ai lu sur ce forum que certaines personnes trouvaient que ce type de compagnie à cleintéle US n'avait aucune considération pour la clientéle européenne en particulier francophone . Je n'ai jamais constaté cela , au contraire 1 restau italien gratuit sur reservation le soir et un restau à supplément le 'pinnacle' à 10 dollars le midi et 25 le soir happy hour dans 2 bars le soir de 16 à 17 h ( 1 boisson achetée et la 2nde pour 1 dollar) trés agréable comme sur célébrity d'être Mr et Mme X et pas seulement Mr et Mme pour votre serveur et cabinier ( majorité indonésien ou philipin) pourboires 11.50$ pp et par jour . la compagnie assure que cela va entiérement au personnel et qu'elle ne préléve pas sur cette somme des 'frais de gestion' ou quoique ce soit pour elle exercice de sécurité avant le départ sans gilet et nous allons jusqu'aux canaux ou un pointage trés rigoureux est fait par le personnel . plusieurs exercices pour l'équipage avec mise à l'eau de tous les canaux spectacles trés pro , je n'ai jamais entendu des voix aussi splendides mais plus simples que célébrity et moins de décors ( il n'y avais par ex que 6 chanteurs et danseurs ) un soir cela a été la projection du film the artist sur grand écran en salle de spectacle . trés bien pou une aprés midi en mer mais un film n'est pas pour nous un spectacle de soirée en croisiére piscine et jaccuzzi à l'arriére plus piscine et jaccuzzis principaux au centre du bateau avec toit ouvrant il y a un spa à l'intérieur avec piscine 'à bulles' siéges chauffants douches sauna etc payants ( 20 dollars pp la journée , 199 pour 2 semaines à 2 )
destination nous avons pris cathay pacific pour le vol via hong kong (20h) . trés bonne compagnie . c'est difficile bien sur mais il ne faut pas se focaliser là dessus autrement on ne grimpe malheureusement pas . j'étais de celles qui disaient ' jamais untel vol' et résultat nous sommes allés 3 fois en polynésie et 2 fois à sydney . nous avons la bonne quarantaine et comme dit mon mari ' ce n'est pas dans 30 ans qu'on fera un tel vol donc allons y maintenant ' départ de roissy avec 1h de retard . l'avion était là mais c'est au moment du départ qu'ils s'apercoivent d'un probléme de passerelle pour finalement finir par en ramener une autre et nous faire monter les escaliers à pied . 1h de retard . lorsque cela ne vous laisse plus que 45 mn pour changer à hong kong , en passant la douane chinoise, en arrivant au terminal 68 pour devoir aller réembarquer au terminal 1 de cet immense aéroport, il faut marcher trés vite .j'avais peur que les valises ne suivent pas en 45 mn mais pas de probléme ( vive cathay ) des petites puces électroniques avaient été collées à roissy ce qui a du faciliter le transfert . arrivée sydney . interdiction d'entrer en australie avec liquides . graines, fruits etc etc . à l'aéroport ma copine que j'appelle affectueusement 'quarantine' car c'est ce qui est marqué sur son gilet est là pour surveiller . c'est , vous l'aurez peut être compris , un chien qui va renifler avec attention vos sacs . un paquet de cacahuéte pris dans l'avion ne passe pas , je l'ai vu , quarantine découvre tout et ne laisse rien passer taxis trés faciles à sydney nous avons passé 2 nuits à l'hotel swisshotel en plein centre de sydney quartier du rock . c'est une ville formidable ou il y a plein de choses à faire et à voir ( opéra , bondi beach, grimper à habor bridge etc etc ) . il y a des bus touristique . les méssieurs apprécieront les jolies australienne ' pomponnées' pour aller travailler et les dames les australiens pleins de charme . embarquement rapide vers 11h30 . cabines dispo de suite
nouvelle calédonie notre coup de coeur même si nous préférons la polynésie. arrivée en plein centre de nouméa . promenade jusque la place de cocotiers, baie aux citrons ( plage magnifique ) aquarium musée ... tour en petit train touristique de 1h30 pour 30 dollars us avec pass pour le bus qui fait les plages compris ( 10 dollars seulement sans le train) . pas de probléme pour payer en dollar us ou australiens ni pour faire du change sur place ( monnaie franc pacifique) même au supermarché casino du coin ou nous avons fait une halte afin d'acheter de l'eau et du coca avant de remonter ( aucun probléme pour les boissons non alccolisées , l'alccool n'était vendu que le week end au supermarché) escale à lifou ( plage magnifique mais chaussures en plastique de rigueur pour les coraux ou on avait énormément de place malgré 2000 passagers débarqués ) l'ile aux pins : une merveille . paysage à couper le souffle et plage immense de sable blanc . une navette à 15 dollars peut vous emmener au village principal mais cela ne vaut pas la peine
fidjis excursion catamaran pour journée barbecue . taxis dispo sans probléme à négocier pour une ballade . nous avons fait du jet boat . bateau trés rapide qui va de droite à gauche et fait des demi tour soudain , le but étant de vous éclabousser . vous en ressortez trempé mais en ayant bien rigoler
vanuatou
le moins intéréssant pour nous . trés pauvre . des enfants chantent et dansent avec une corbeille par terre pour que vous y mettiez de l'argent ' pour leur éducation' . 1 dollars pour vous faire prendre en photo avec une tortue marine qui attend le volontaire dans sa bassine . pas grand chose . des taxis ou des particuliers seront là pour vous promener ( à négocier )
de retour avec plein de souvenirs magnifiques et inscrits pour cet été pour la norvége sur le rotterdam de holland américa au départ de rotterdam
j'oubliais . peu d'enfants (une vingtaine sur cette croisiére mais ce n'était les vacances ni pour les américains ni pour les australiens ) . ils s'amusaient bien à la piscine , au ping pong ou au volley ball mais je n'ai pas vu d'animation ou de club spécifique pour eux . même l'été ils sont peu nombreux . ce n'est pas une compagnie trés adaptée aux familles avec jeunes enfants .
excusez les fautes que j'aurais pu laisser mais j'avoue que ce soir je n'ai pas trop le courage de me relire . je suis sure que vous me pardonnerez
compagnie qui gagne à être connue car , avec princess cruise trés bien également , ils ont vraiment des parcours qui sortent de l'ordinaire et des croisiéres traditionnelles . lorsque nous avons fait l'antartique il y a quelques années sur princess, nous avons du faire demi tour avant de quitter l'antartique pour récuperer l"équipage d'un bateau hurtigruten en panne . là entre fidjis et ile des pins , le commandant a prévenu vers 20h que nous avions une urgence médicale et qu'un hélicoptére arriverait vers 23h30 . il demandait aux passagers de ne pas être sur les pont extérieurs ( la sécurité veillait ) , ne pas filmer ni photographier des balcons pour ne pas géner le pilote . il disait avoir l'habitude de fonctionner avec des gardes cote américains mais pas français et ce demandait comment cela allait se passer entre son anglais parlé avec l'accent néerlandais et l'anglais du pilote de nouvelle calédonie avec l'accent français . il nous a dit le lendemain que l'évacuation s'était bien passé mais ne cacher pas son inquiétude sur l'état de santé du passager évacué . en cabine extérieure sans balcon nous n'avons rien vu ni entendu vers 23h30
voilà . merci d'avoir eu le courage de me lire jusqu'au bout
la compagnie un service impéccable . des bateaux absolument magnifiques . cabines trés bien équipées sauf pas de mini bar sur les cabines ordinaires du volendam beaucoup de salles de bain avec baignoire . je préfére la cabine de douche . avec évidamment des poignées pour les personnes agées . les atriums sont simples ( dommage ) anglais de rigueur car rien n'est traduit , pas d'hotesse internationale francophone , par contre certaines personnes repérables à leur petit drapeau parlent français notamment dans les boutiques par exemple excursions trop chéres par rapport aux autres compagnies restauration trés bonne ( même si un trés leger cran en dessous de célébrity ) . plusieurs fois barbecue le soir sur le pont pour les escales soleil services 17h45 ou 20h30 plus possibilité open sitting ( ou my time dining ) comme sur de plus en plus de compagnies spectacles 20h ou 22h30 le self est trés bien , ouvert même le soir et avec les mêmes plats qu'au restau ( si vous avez de la langouste au restau vous en aurez au self ) ou ils mettent de jolies nappes blanches le soir clientéle agée . en majorité américaine . pour les pays nordiques au départ d'amsterdam ou rotterdam il y a évidamment pas mal d'hollandais et nous avons eu pas mal d'australiens au départ de sydney donc une clientéle plus jeune que d'habitude . le bateau n'est pas 'au dodo complet ' dés 22h .beaucoup de musiques de différents styles dans les différents bars le soir , des soirées sur le pont ... Beaucoup de savoir vivre et de courtoisie de la part de cette clientéle j'ai lu sur ce forum que certaines personnes trouvaient que ce type de compagnie à cleintéle US n'avait aucune considération pour la clientéle européenne en particulier francophone . Je n'ai jamais constaté cela , au contraire 1 restau italien gratuit sur reservation le soir et un restau à supplément le 'pinnacle' à 10 dollars le midi et 25 le soir happy hour dans 2 bars le soir de 16 à 17 h ( 1 boisson achetée et la 2nde pour 1 dollar) trés agréable comme sur célébrity d'être Mr et Mme X et pas seulement Mr et Mme pour votre serveur et cabinier ( majorité indonésien ou philipin) pourboires 11.50$ pp et par jour . la compagnie assure que cela va entiérement au personnel et qu'elle ne préléve pas sur cette somme des 'frais de gestion' ou quoique ce soit pour elle exercice de sécurité avant le départ sans gilet et nous allons jusqu'aux canaux ou un pointage trés rigoureux est fait par le personnel . plusieurs exercices pour l'équipage avec mise à l'eau de tous les canaux spectacles trés pro , je n'ai jamais entendu des voix aussi splendides mais plus simples que célébrity et moins de décors ( il n'y avais par ex que 6 chanteurs et danseurs ) un soir cela a été la projection du film the artist sur grand écran en salle de spectacle . trés bien pou une aprés midi en mer mais un film n'est pas pour nous un spectacle de soirée en croisiére piscine et jaccuzzi à l'arriére plus piscine et jaccuzzis principaux au centre du bateau avec toit ouvrant il y a un spa à l'intérieur avec piscine 'à bulles' siéges chauffants douches sauna etc payants ( 20 dollars pp la journée , 199 pour 2 semaines à 2 )
destination nous avons pris cathay pacific pour le vol via hong kong (20h) . trés bonne compagnie . c'est difficile bien sur mais il ne faut pas se focaliser là dessus autrement on ne grimpe malheureusement pas . j'étais de celles qui disaient ' jamais untel vol' et résultat nous sommes allés 3 fois en polynésie et 2 fois à sydney . nous avons la bonne quarantaine et comme dit mon mari ' ce n'est pas dans 30 ans qu'on fera un tel vol donc allons y maintenant ' départ de roissy avec 1h de retard . l'avion était là mais c'est au moment du départ qu'ils s'apercoivent d'un probléme de passerelle pour finalement finir par en ramener une autre et nous faire monter les escaliers à pied . 1h de retard . lorsque cela ne vous laisse plus que 45 mn pour changer à hong kong , en passant la douane chinoise, en arrivant au terminal 68 pour devoir aller réembarquer au terminal 1 de cet immense aéroport, il faut marcher trés vite .j'avais peur que les valises ne suivent pas en 45 mn mais pas de probléme ( vive cathay ) des petites puces électroniques avaient été collées à roissy ce qui a du faciliter le transfert . arrivée sydney . interdiction d'entrer en australie avec liquides . graines, fruits etc etc . à l'aéroport ma copine que j'appelle affectueusement 'quarantine' car c'est ce qui est marqué sur son gilet est là pour surveiller . c'est , vous l'aurez peut être compris , un chien qui va renifler avec attention vos sacs . un paquet de cacahuéte pris dans l'avion ne passe pas , je l'ai vu , quarantine découvre tout et ne laisse rien passer taxis trés faciles à sydney nous avons passé 2 nuits à l'hotel swisshotel en plein centre de sydney quartier du rock . c'est une ville formidable ou il y a plein de choses à faire et à voir ( opéra , bondi beach, grimper à habor bridge etc etc ) . il y a des bus touristique . les méssieurs apprécieront les jolies australienne ' pomponnées' pour aller travailler et les dames les australiens pleins de charme . embarquement rapide vers 11h30 . cabines dispo de suite
nouvelle calédonie notre coup de coeur même si nous préférons la polynésie. arrivée en plein centre de nouméa . promenade jusque la place de cocotiers, baie aux citrons ( plage magnifique ) aquarium musée ... tour en petit train touristique de 1h30 pour 30 dollars us avec pass pour le bus qui fait les plages compris ( 10 dollars seulement sans le train) . pas de probléme pour payer en dollar us ou australiens ni pour faire du change sur place ( monnaie franc pacifique) même au supermarché casino du coin ou nous avons fait une halte afin d'acheter de l'eau et du coca avant de remonter ( aucun probléme pour les boissons non alccolisées , l'alccool n'était vendu que le week end au supermarché) escale à lifou ( plage magnifique mais chaussures en plastique de rigueur pour les coraux ou on avait énormément de place malgré 2000 passagers débarqués ) l'ile aux pins : une merveille . paysage à couper le souffle et plage immense de sable blanc . une navette à 15 dollars peut vous emmener au village principal mais cela ne vaut pas la peine
fidjis excursion catamaran pour journée barbecue . taxis dispo sans probléme à négocier pour une ballade . nous avons fait du jet boat . bateau trés rapide qui va de droite à gauche et fait des demi tour soudain , le but étant de vous éclabousser . vous en ressortez trempé mais en ayant bien rigoler
vanuatou
le moins intéréssant pour nous . trés pauvre . des enfants chantent et dansent avec une corbeille par terre pour que vous y mettiez de l'argent ' pour leur éducation' . 1 dollars pour vous faire prendre en photo avec une tortue marine qui attend le volontaire dans sa bassine . pas grand chose . des taxis ou des particuliers seront là pour vous promener ( à négocier )
de retour avec plein de souvenirs magnifiques et inscrits pour cet été pour la norvége sur le rotterdam de holland américa au départ de rotterdam
j'oubliais . peu d'enfants (une vingtaine sur cette croisiére mais ce n'était les vacances ni pour les américains ni pour les australiens ) . ils s'amusaient bien à la piscine , au ping pong ou au volley ball mais je n'ai pas vu d'animation ou de club spécifique pour eux . même l'été ils sont peu nombreux . ce n'est pas une compagnie trés adaptée aux familles avec jeunes enfants .
excusez les fautes que j'aurais pu laisser mais j'avoue que ce soir je n'ai pas trop le courage de me relire . je suis sure que vous me pardonnerez
compagnie qui gagne à être connue car , avec princess cruise trés bien également , ils ont vraiment des parcours qui sortent de l'ordinaire et des croisiéres traditionnelles . lorsque nous avons fait l'antartique il y a quelques années sur princess, nous avons du faire demi tour avant de quitter l'antartique pour récuperer l"équipage d'un bateau hurtigruten en panne . là entre fidjis et ile des pins , le commandant a prévenu vers 20h que nous avions une urgence médicale et qu'un hélicoptére arriverait vers 23h30 . il demandait aux passagers de ne pas être sur les pont extérieurs ( la sécurité veillait ) , ne pas filmer ni photographier des balcons pour ne pas géner le pilote . il disait avoir l'habitude de fonctionner avec des gardes cote américains mais pas français et ce demandait comment cela allait se passer entre son anglais parlé avec l'accent néerlandais et l'anglais du pilote de nouvelle calédonie avec l'accent français . il nous a dit le lendemain que l'évacuation s'était bien passé mais ne cacher pas son inquiétude sur l'état de santé du passager évacué . en cabine extérieure sans balcon nous n'avons rien vu ni entendu vers 23h30
voilà . merci d'avoir eu le courage de me lire jusqu'au bout
Voyage de Chicago à la Nouvelle-Orléans
bonjour. est ce que qq'un a déjà fait un voyage de chicago à new orléans (en passant par :st louis , nashville , memphis , jackson , )? si oui , est ce que ce voyage vaut le coup ? c beau? y a t il beaucoup de choses sympas à voir et à faire ? apres avoir fait l'ouest j'aimerais varier , mais je ne voudrais pas etre decue. merci pour vos réponses.
Saint-Thomas (îles Vierges américaines) en août, météo?
Bonjour!!
mes vacances sont en août cette année, et j'aimerais bien aller à st-thomas pour quelques jours. Je sais que c'est une saison plus dangereuse côté météo à ce qu'on dit, mais je me demandais s'il y en a parmi vous qui y sont déjà aller à cette période?
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre!
mes vacances sont en août cette année, et j'aimerais bien aller à st-thomas pour quelques jours. Je sais que c'est une saison plus dangereuse côté météo à ce qu'on dit, mais je me demandais s'il y en a parmi vous qui y sont déjà aller à cette période?
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre!
Washington, Boston et la côte Est + Nouvelle-Orléans
Le 20 juin, nous partons pour 1 mois aux E-U.
1re étape New-York pour une semaine où l'hôtel est réservé.
Ensuite, nous pensons aller à Washington - 2 ou 3 jours et Boston 2 ou 3 j où nous louerons une voiture pour aller jusqu'à Cape Cod et retour par l'intérieur vers Boston. - 1 semaine .
Puis, vol vers New Orleans où nous ferons un circuit en voiture pour retourner sur NY pour reprendre notre vol retour.
Mes questions : Où aller en 1er : Boston ou Washington ? En train ou en bus ? Avez-vous des conseils de choiss à voir sur la côte est ? et pendant le retour par l'intérieur ? Hôtels à recommander (pas trop chers... mais propres et si possible avec piscine
New-Orleans et la Louisiane : quoi voir ? circuit et hôtels ?
Avez-vous des expériences pour les voitures de location ? Déjà merci pour tous vos bons conseils !
Ensuite, nous pensons aller à Washington - 2 ou 3 jours et Boston 2 ou 3 j où nous louerons une voiture pour aller jusqu'à Cape Cod et retour par l'intérieur vers Boston. - 1 semaine .
Puis, vol vers New Orleans où nous ferons un circuit en voiture pour retourner sur NY pour reprendre notre vol retour.
Mes questions : Où aller en 1er : Boston ou Washington ? En train ou en bus ? Avez-vous des conseils de choiss à voir sur la côte est ? et pendant le retour par l'intérieur ? Hôtels à recommander (pas trop chers... mais propres et si possible avec piscine
New-Orleans et la Louisiane : quoi voir ? circuit et hôtels ?
Avez-vous des expériences pour les voitures de location ? Déjà merci pour tous vos bons conseils !
Non... ce n'est pas un "Costa"! (Antarctique)

et pourtant il n'est pas loin de la plage, mais il a écho-sondé au préalable et au mètre près !
(Crystal hill, dans le canal du Prince Gustav, Mer de Weddell, Antarctique--Janvier 2012.)
France-Mongolie en camion aménagé
Bonjour tout le monde,
avec 4 copines nous voulons faire Bordeaux-Ulan-Bator en camion aménagé d'ici 1an et demi, deux ans. Nous pensons passer par l'Italie, la Bulgarie, la Roumanie, Moldavie, Serbie, Croatie, Russie et enfin Mongolie, par la fontière Irkoutsk. Que pensez vous de ce trajet? Avez vous d'autres circuits?
Et la grande question, savez vous s'il est possible de vendre ou de laisser sur place le véhicule (en Russie ou en Mongolie), parce que nous n'aurons pas assez d'argent ni de temps pour faire le retour. Merci pour les futures réponses
avec 4 copines nous voulons faire Bordeaux-Ulan-Bator en camion aménagé d'ici 1an et demi, deux ans. Nous pensons passer par l'Italie, la Bulgarie, la Roumanie, Moldavie, Serbie, Croatie, Russie et enfin Mongolie, par la fontière Irkoutsk. Que pensez vous de ce trajet? Avez vous d'autres circuits?
Et la grande question, savez vous s'il est possible de vendre ou de laisser sur place le véhicule (en Russie ou en Mongolie), parce que nous n'aurons pas assez d'argent ni de temps pour faire le retour. Merci pour les futures réponses
Attentat à la bombe à Bangkok (mi-février 2012)
Attentat à la bombe à Bangkok: un Iranien tué
Le trafic est arrêté suite à l’explosion de deux bombes dans des endroits séparés dans Sukhumvit 71. Un homme iranien a été grièvement blessé aux deux jambes après avoir jeté une bombe dans Soi Pridi Panomyong 35 Deux explosions ont eu lieu dans Sukhumvit Soi 71 dit Phrakanong, la première a endommagé un taxi à Soi Pridi Bhanomyong 31 blessant le chauffeur et trois autres personnes tandis que la seconde a explosé devant l’école Kasem Pittaya à Soi Pridi Bhanomyong 35.
La police n’a pas donné de détail sur les motivations de l’homme impliqué dans les attentats. Le mois dernier la police thaïlandaise avait arrêté un membre présumé du Hezbollah qui avait déclaré vouloir cibler des juifs et des Américains à Bangkok, dans certaines zones publiques où de grands groupes d’Israéliens et d’Américains sont fréquemment présents, comme Khao San Road. Selon la presse thaïlandaise un homme de nationalité iranienne apparemment pris de folie a jeté une bombe sur un taxi aux abords du soi 71 Sukhumvit, souvent appelé Prakhanong ou Pridi. Lorsque la police est arrivée il a cherché à lancer un second explosif en direction des policiers, qui est tombée de sa main et a explosé en le blessant aux jambes. .
http://thailande-fr.com/...en-tue#ixzz1mMQnIWYt
Le trafic est arrêté suite à l’explosion de deux bombes dans des endroits séparés dans Sukhumvit 71. Un homme iranien a été grièvement blessé aux deux jambes après avoir jeté une bombe dans Soi Pridi Panomyong 35 Deux explosions ont eu lieu dans Sukhumvit Soi 71 dit Phrakanong, la première a endommagé un taxi à Soi Pridi Bhanomyong 31 blessant le chauffeur et trois autres personnes tandis que la seconde a explosé devant l’école Kasem Pittaya à Soi Pridi Bhanomyong 35.
La police n’a pas donné de détail sur les motivations de l’homme impliqué dans les attentats. Le mois dernier la police thaïlandaise avait arrêté un membre présumé du Hezbollah qui avait déclaré vouloir cibler des juifs et des Américains à Bangkok, dans certaines zones publiques où de grands groupes d’Israéliens et d’Américains sont fréquemment présents, comme Khao San Road. Selon la presse thaïlandaise un homme de nationalité iranienne apparemment pris de folie a jeté une bombe sur un taxi aux abords du soi 71 Sukhumvit, souvent appelé Prakhanong ou Pridi. Lorsque la police est arrivée il a cherché à lancer un second explosif en direction des policiers, qui est tombée de sa main et a explosé en le blessant aux jambes. .
http://thailande-fr.com/...en-tue#ixzz1mMQnIWYt











