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Liaison aérienne entre Leh (Inde) et Katmandu (Népal)?
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me dire s'il y a une liaison aérienne entre Leh (Inde) et Katmandu au Népal ?
Merci
Quelqu'un peut-il me dire s'il y a une liaison aérienne entre Leh (Inde) et Katmandu au Népal ?
Merci
Saut à l'élastique au Népal, la folie des grandeurs
C'est l'heure des retrouvailles,
Le moment de fourrer la dinde de marrons chauds,
Le temps des rêves où la fée serait devenue un vieux monsieur barbu et ventru qui hurle à qui veut l'entendre qu'il voyage avec des rennes qui volent et qu'il est le meilleur ami des lutins.
Non mais des fois, j'vous jure...
Joyeux Noël à tous, dans vos têtes, dans vos corps et dans vos coeurs.
J'me permets même de glisser un petit article par la cheminée, en espérant que pour vous tous, ces fêtes soient l'occasion de vivre de réjouissances.
Je pense bien à vous depuis Kathmandou où je célébre le réveillon au pieds d'un ficus de Noël.
Il faut dire que Noël au Népal c'est plus ou moins Haloween au Congo, ça leur passe par dessus la tête.
Et oui parce que maintenant je suis au Népal. L'Asie se dresse comme une fière tentatrice. J'ai déjà plein d'images en tête, pleins de couleurs, de paysages, d'odeurs. Et la porte d'entrée de tout ça, c'est Kathmandou, et question odeurs, on peut dire qu'ils pourraient aérer de temps en temps. C'est la seule chose dont je peux parler pour l'instant, je suis arrivé de nuit, en toute fin d'après-midi pour être précis. Il y a bien eu le siège près du hublot gauche (c'est important) dans l'avion pour permettre une vue du ciel sur une "petite" moitié de l'Himalaya, mais dès la sortie, il fait nuit et on grimpe dans un taxi. En quittant l'aéroport, on est déjà en ville et partout il fait nuit. Trois lumières qui se battent dans un champs de maisonnettes. Tout est éclairé à la lumière des phares des voitures qui parcourent la ville en klaxonnant en permanence pour éviter tout le cortège de véhicules avec ou sans phares, piétons, vendeurs, animaux qu'on croise sur la route. Sur le bas-côté, les habitants brulent leurs déchets ce qui a le mérite de les réchauffer mais donne à l'air ce petit je ne sais quoi de difficilement respirable. D'ailleurs le faiceau des phares de voiture souligne bien que la particule poussièreuse est ici chez elle. Pour en finir là-dessus, c'est tout l'inverse du Caire. Autant là-bas, on n'y traverse que des autoroutes bordés de grands immeubles, autant ici, on ne circule que dans des rues à une voie mais à deux voies et sans trottoir, c'est tassé, plein de détails, ça promet!
Le fait est aussi qu'il fait noir partout car tout le pays y compris Kathmandou est sujet à des coupures de courant qui interviennent plusieurs fois par jour et parfois pendant plusieurs heures. Le pays ne produit pas assez d'électricité pour contenter tout le monde tout le temps alors ils tournent. Le vendeur de bougies n'a pas de soucis à se faire!
Ma soirée est vite enfilée, je reste sur le souvenir de l'épopée francilienne, et ça met du temps à digérer . Rien à voir avec la gueule de bois, pas grand chose en tout cas.
Première journée, je déambule comme je sais si bien faire. Les gens croisés sont amicaux, souriants, pas insistants, c'est que du bonheur! Cela dit, je ne déambule pas longtemps car j'ai un peu pioncer jusqu'à pas d'heure et s'il fait nuit et que je suis encore dans ce bazar, je me considère comme définitivement perdu. Sans doute que j'ai dû écrire encore...
Le lendemain, j'ai soif, soif d'aventures. J'ai bien aussi déjà envie d'aller faire un tour au vert sans forcément partir pour quinze jours. Et bien, il y a un truc qui colle parfaitement, ça s'appelle le Lost Resort, c'est un endroit où on s'arrange pour que vous n'oubliez jamais votre passage en ses murs. Ses murs, ce sont des montagnes qui tombent quasi à pic jusqu'à se rejoindre en formant un torrent tonitruand, endroit parfait pour se jeter, et c'est pas une image!
Je choisis d'y passer 3 jours de tranquillité et d'extrème.
La tranquilité c'est de l'exxxcellente nourriture, des hamacs, de grandes tentes perdues dans la foret en guise de hutte, et aussi une fois de plus, décidemment, j'arrive la 1ère semaine de la basse saison, y'a pas grand monde et l'ambiance n'en est que meilleure.
L'extrème, ça commence dès que tu quittes le bus qui t'a amené de Kathmandou. A ce moment, tu es sur un flanc de montagne. L'hotel, lui, est de l'autre côté, sur la montagne d'en face, normal. Donc, si tu ne veux pas passer ta journée dans un bus à regarder les autres s'amuser de l'autre côté d'une vallée, il faut que tu traverses sur un pont solide mais qui bouge beaucoup avec le torrent qui déferle 160 mètres plus bas. C'est d'après ce bon vieux LP, le pont le plus haut du monde dévolu à la pratique du saut à l'élastique, même pas peur.
Euh... Si quand même...
Mais pour l'instant, un autre programme m'attend en guise d'apéritif, la matinée est consacrée au canyoning. Ca a l'air de rien mais c'est déjà beaucoup!! Le but est de descendre le plus souvent en rappel la montagne en suivant un ruisseau qui s'écoule de cascade en cascades. La plus longue cascade fait 45 mètres. Déjà se donner de quoi s'inquiéter un peu. Mais on s'inquiète pas longtemps car ça s'apprend vite, et on est souvent aussi concerné par les cris des gens qui déjà sautent du pont ne faisant pas la descente en rappel. Parfois on en voit un se jeter et on ne peux pas se détacher le regard de voir ces cris qui chutent. On sait qu'on est sur la liste et personne n'arrive à faire comme si de rien n'était. Le canyoning se termine par la remontée de la montagne en suivant un chemin qui remonte la pente perpendiculairement. Ils sont fous ces népalais et moi je suis crevé!
Un déjeuner plus tard, il est temps de se préparer, psychologiquement j'entends.
Au Lost Resort, on a le choix entre 2 façons de sauter, la première est la façon classique attaché par les pieds a un élastique qui tient grace à un velcro (vaile-kro? velleqro?) épais comme une cuisse. La seconde s'appelle la balançoire, on est attaché grace à un harnais au niveau de la taille et relié à un point qui se trouve plusieurs dizaines de mètres devant. La chute n'en est que plus longue et on a le mérite de ne pas rester la tête en bas. Comme en plus, je pétoche un peu de me jeter la tête la première, c'est l'option que je choisis pour mon 1er saut depuis le pont.
Sur le pont, l'attente est interminable. C'est surtout dû au fait que ça n'a rien de naturel de se trouver suspendu au dessus d'un gouffre. On a beau vouloir s'acclimater de la distance avec le sol, c'est mission impossible. Lorsque mon tour vient, on m'installe le harnais, on me prodigue les derniers conseils et je dois avancer jusqu'à la mini-passerelle qui n'est fermée par aucune barrière. C'est le temps des dernières prières, le temps où on oublie de penser à quoi que ce soit pour mieux accepter cette minute paranormale. J'avance sur la plateforme, chacun de mes pas n'est pas plus grand qu'un orteil. Un membre du staff me retient en arrière car le lien qui file devant moi me tire vers le gouffre. Il tente de me rassurer sur l'inrassurable, entame un compte à rebours. 3, 2, 1...
Géronimo!!!!!!!!
Un saut de quelques millimètres suffit à me mettre sur orbite. Au début, je tombe immobile. Puis, mes jambes détectants l'absence de sol pour les porter commencent à entamer un ballet incontrolable à la recherche, vaine, d'une surface plane. C'est peine perdue. Whaouuuuuuu (je pourrais multiplier les "u" sur des dizaines de pages mais je m'abstiens même si ça les vaut).
Comme c'est noël, et comme une vidéo vaut mieux que tous les discours du monde, je laisse en bonus exceptionnel le film qu'un type a fait de mon premier saut. Si a la fin de la vidéo, on ne me voit plus, c'est normal, j'ai changé de dimension, et suis entré dans la twilight zone.
http://www.wat.tv/video/lost-resort-1st-swing-jump-15q5m_zifu_.html
Je crie tout ce que je peux pendant la chute et encore après. C'est un petit pas pour l'homme mais un clash géant pour tous mes neurones qui en redemandent. L'expérience ultime s'achève par la même remontée de la montagne que celle empruntée le matin même après le canyoning. Au final, je suis plus éprouvé par la montée que par la descente. Qu'est ce que ça va bien pouvoir donner lorsque je serais en montagne en portant mon paquetage et en affrontant des pentes identiques autrement que pendant 30 minutes à vide?
Pour ce jour, un saut est bien suffisant. Je suis le seul parmi tous les gens transportés depuis Kathmandou à rester sur place. Il sera temps de remettre le couvert 2 jours plus tard lorsque un nouveau convoi sera organisé. En attendant, je profite des lieux en m'essayant au tilleul local. Je passe également un long moment sur le pont qui n'est pour l'occasion rien qu'à moi et aux népalais qui l'empruntent pour rentrer chez eux. Je suis sûr qu'ils sont ravis que le pont soit là car gravir la montagne est un défi d'autant plus quand tu reviens de faire les courses et que tu portes ton poids sur ton dos. Cerise sur le gateau, je découvre que les flancs de la montagne, couverts de végétation dense, sont habités par des dizaines de singes craintifs mais bien présents. On est plus dans Indiana Jones mais dans le Livre de la Jungle. Du bonheur à tous les étages avec du vide en dessous.
Je retrouve le vide le lendemain (10 décembre) alors que de nouveaux sauteurs se présentent. Aujourd'hui le défi est de faire deux nouveaux sauts. Le premier à l'élastique, le second pour une nouvelle balançoire.
Ca fait 2 jours que je me prépare à sauter la tête la première et je n'arrive toujours pas à m'y faire. Mais il faut bien se rendre à l'évidence, c'est ton tour coco. Cette fois-ci, pas de harnais, rien qu'un scratch qui m'enserre les chevilles. J'ai la sensation de n'être tenu par rien et pourtant il faut y aller et faire confiance. Je reprends le chemin de la plateforme comme un condamné à mort sur un bateau de pirates à qui on piquerait le dos pour qu'il se jète dans une mer infestée de requins. La chorégraphie est on ne peut plus simple, il suffit d'écarter les bras tel un oisillon qui se prépare pour son 1er vol et sauter la tête la première dans l'inconnu en espérant que ça tienne ou qu'on est pas la victime d'un poisson d'avril du genre : "Surprise!! On t'a mis du fil de pêche à la place de l'élastique!!"
J'ai beau pétocher à mort, il faut y aller. Une micro-impulsion s'enlève du pont. J'ai pas l'impression de voler mais plutôt celle que je vais m'écraser comme une vieille crotte. Et pourtant, non, l'élastique se tend, je repars vers le haut et hurle comme deux jours plus tôt à cracher mes cordes vocales à l'extérieur. Je sens le sang me descendre à la tête et hurle de re-chef. Heureusement on ne reste pas longtemps la tête en bas, on descend l'élastique jusqu'à ce que je rejoignes les bords du torrent. Pendant ce temps, je continue de hurler à tue-tête. On note d'ailleurs deux catégories de sauteurs, ceux qui gardent tout à l'intérieur et ceux qui extériorisent à s'en faire péter les veines des tempes. Moi, j'ai beau essayer de faire gaffe, j'y arrive pas, il faut que ça sorte et que le singe à deux vallées de là soit aussi au courant. Du coup, il faut que je récupère au niveau des cordes vocales, à croire que la remontée crevante sert à ça... Quelques secondes pour descendre, 30 minutes pour remonter, on a déjà vu meilleur équilibre... Mais peu importe, je suis surexcité, ce manège est ennivrant et à l'issue, on en redemande!
Ca tombe bien, la balançoire cloturera l'après-midi. De plus, j'ai réfléchi à mon coup depuis la veille et ai bricolé un système pour filmer ma trombine durant la chute (à venir dans "le tour du Braïce"). Je suis maintenant en confiance, c'est plus que du plaisir matiné de hurlements. Vous en serez témoins.
Cerise sur le gateau, lorsqu'on effectue trois sauts, le quatrième est gratuit, et comme il est trop tard pour l'effectuer ce jour, en voilà déjà une excellllente raison de revenir au Népal.
Je quitte le Lost resort en étant quasiment sur de revenir. Dans le bus vers Kathmandou, je me repasse en boucle les vidéos du délit de plaisir. Pour retrouver quelque chose d'aussi puissant il va vraiment falloir faire très fort!!!! Peut-être un trek fera-t-il l'affaire, c'est tout ce que je me souhaite. Joyeux Noël à tous. (En retard...)
Et oui parce que maintenant je suis au Népal. L'Asie se dresse comme une fière tentatrice. J'ai déjà plein d'images en tête, pleins de couleurs, de paysages, d'odeurs. Et la porte d'entrée de tout ça, c'est Kathmandou, et question odeurs, on peut dire qu'ils pourraient aérer de temps en temps. C'est la seule chose dont je peux parler pour l'instant, je suis arrivé de nuit, en toute fin d'après-midi pour être précis. Il y a bien eu le siège près du hublot gauche (c'est important) dans l'avion pour permettre une vue du ciel sur une "petite" moitié de l'Himalaya, mais dès la sortie, il fait nuit et on grimpe dans un taxi. En quittant l'aéroport, on est déjà en ville et partout il fait nuit. Trois lumières qui se battent dans un champs de maisonnettes. Tout est éclairé à la lumière des phares des voitures qui parcourent la ville en klaxonnant en permanence pour éviter tout le cortège de véhicules avec ou sans phares, piétons, vendeurs, animaux qu'on croise sur la route. Sur le bas-côté, les habitants brulent leurs déchets ce qui a le mérite de les réchauffer mais donne à l'air ce petit je ne sais quoi de difficilement respirable. D'ailleurs le faiceau des phares de voiture souligne bien que la particule poussièreuse est ici chez elle. Pour en finir là-dessus, c'est tout l'inverse du Caire. Autant là-bas, on n'y traverse que des autoroutes bordés de grands immeubles, autant ici, on ne circule que dans des rues à une voie mais à deux voies et sans trottoir, c'est tassé, plein de détails, ça promet!
Le fait est aussi qu'il fait noir partout car tout le pays y compris Kathmandou est sujet à des coupures de courant qui interviennent plusieurs fois par jour et parfois pendant plusieurs heures. Le pays ne produit pas assez d'électricité pour contenter tout le monde tout le temps alors ils tournent. Le vendeur de bougies n'a pas de soucis à se faire!
Ma soirée est vite enfilée, je reste sur le souvenir de l'épopée francilienne, et ça met du temps à digérer . Rien à voir avec la gueule de bois, pas grand chose en tout cas.
Première journée, je déambule comme je sais si bien faire. Les gens croisés sont amicaux, souriants, pas insistants, c'est que du bonheur! Cela dit, je ne déambule pas longtemps car j'ai un peu pioncer jusqu'à pas d'heure et s'il fait nuit et que je suis encore dans ce bazar, je me considère comme définitivement perdu. Sans doute que j'ai dû écrire encore...
Le lendemain, j'ai soif, soif d'aventures. J'ai bien aussi déjà envie d'aller faire un tour au vert sans forcément partir pour quinze jours. Et bien, il y a un truc qui colle parfaitement, ça s'appelle le Lost Resort, c'est un endroit où on s'arrange pour que vous n'oubliez jamais votre passage en ses murs. Ses murs, ce sont des montagnes qui tombent quasi à pic jusqu'à se rejoindre en formant un torrent tonitruand, endroit parfait pour se jeter, et c'est pas une image!
Je choisis d'y passer 3 jours de tranquillité et d'extrème.
La tranquilité c'est de l'exxxcellente nourriture, des hamacs, de grandes tentes perdues dans la foret en guise de hutte, et aussi une fois de plus, décidemment, j'arrive la 1ère semaine de la basse saison, y'a pas grand monde et l'ambiance n'en est que meilleure.
L'extrème, ça commence dès que tu quittes le bus qui t'a amené de Kathmandou. A ce moment, tu es sur un flanc de montagne. L'hotel, lui, est de l'autre côté, sur la montagne d'en face, normal. Donc, si tu ne veux pas passer ta journée dans un bus à regarder les autres s'amuser de l'autre côté d'une vallée, il faut que tu traverses sur un pont solide mais qui bouge beaucoup avec le torrent qui déferle 160 mètres plus bas. C'est d'après ce bon vieux LP, le pont le plus haut du monde dévolu à la pratique du saut à l'élastique, même pas peur.
Euh... Si quand même...
Mais pour l'instant, un autre programme m'attend en guise d'apéritif, la matinée est consacrée au canyoning. Ca a l'air de rien mais c'est déjà beaucoup!! Le but est de descendre le plus souvent en rappel la montagne en suivant un ruisseau qui s'écoule de cascade en cascades. La plus longue cascade fait 45 mètres. Déjà se donner de quoi s'inquiéter un peu. Mais on s'inquiète pas longtemps car ça s'apprend vite, et on est souvent aussi concerné par les cris des gens qui déjà sautent du pont ne faisant pas la descente en rappel. Parfois on en voit un se jeter et on ne peux pas se détacher le regard de voir ces cris qui chutent. On sait qu'on est sur la liste et personne n'arrive à faire comme si de rien n'était. Le canyoning se termine par la remontée de la montagne en suivant un chemin qui remonte la pente perpendiculairement. Ils sont fous ces népalais et moi je suis crevé!
Un déjeuner plus tard, il est temps de se préparer, psychologiquement j'entends.
Au Lost Resort, on a le choix entre 2 façons de sauter, la première est la façon classique attaché par les pieds a un élastique qui tient grace à un velcro (vaile-kro? velleqro?) épais comme une cuisse. La seconde s'appelle la balançoire, on est attaché grace à un harnais au niveau de la taille et relié à un point qui se trouve plusieurs dizaines de mètres devant. La chute n'en est que plus longue et on a le mérite de ne pas rester la tête en bas. Comme en plus, je pétoche un peu de me jeter la tête la première, c'est l'option que je choisis pour mon 1er saut depuis le pont.
Sur le pont, l'attente est interminable. C'est surtout dû au fait que ça n'a rien de naturel de se trouver suspendu au dessus d'un gouffre. On a beau vouloir s'acclimater de la distance avec le sol, c'est mission impossible. Lorsque mon tour vient, on m'installe le harnais, on me prodigue les derniers conseils et je dois avancer jusqu'à la mini-passerelle qui n'est fermée par aucune barrière. C'est le temps des dernières prières, le temps où on oublie de penser à quoi que ce soit pour mieux accepter cette minute paranormale. J'avance sur la plateforme, chacun de mes pas n'est pas plus grand qu'un orteil. Un membre du staff me retient en arrière car le lien qui file devant moi me tire vers le gouffre. Il tente de me rassurer sur l'inrassurable, entame un compte à rebours. 3, 2, 1...
Géronimo!!!!!!!!
Un saut de quelques millimètres suffit à me mettre sur orbite. Au début, je tombe immobile. Puis, mes jambes détectants l'absence de sol pour les porter commencent à entamer un ballet incontrolable à la recherche, vaine, d'une surface plane. C'est peine perdue. Whaouuuuuuu (je pourrais multiplier les "u" sur des dizaines de pages mais je m'abstiens même si ça les vaut).
Comme c'est noël, et comme une vidéo vaut mieux que tous les discours du monde, je laisse en bonus exceptionnel le film qu'un type a fait de mon premier saut. Si a la fin de la vidéo, on ne me voit plus, c'est normal, j'ai changé de dimension, et suis entré dans la twilight zone.
http://www.wat.tv/video/lost-resort-1st-swing-jump-15q5m_zifu_.html
Je crie tout ce que je peux pendant la chute et encore après. C'est un petit pas pour l'homme mais un clash géant pour tous mes neurones qui en redemandent. L'expérience ultime s'achève par la même remontée de la montagne que celle empruntée le matin même après le canyoning. Au final, je suis plus éprouvé par la montée que par la descente. Qu'est ce que ça va bien pouvoir donner lorsque je serais en montagne en portant mon paquetage et en affrontant des pentes identiques autrement que pendant 30 minutes à vide?
Pour ce jour, un saut est bien suffisant. Je suis le seul parmi tous les gens transportés depuis Kathmandou à rester sur place. Il sera temps de remettre le couvert 2 jours plus tard lorsque un nouveau convoi sera organisé. En attendant, je profite des lieux en m'essayant au tilleul local. Je passe également un long moment sur le pont qui n'est pour l'occasion rien qu'à moi et aux népalais qui l'empruntent pour rentrer chez eux. Je suis sûr qu'ils sont ravis que le pont soit là car gravir la montagne est un défi d'autant plus quand tu reviens de faire les courses et que tu portes ton poids sur ton dos. Cerise sur le gateau, je découvre que les flancs de la montagne, couverts de végétation dense, sont habités par des dizaines de singes craintifs mais bien présents. On est plus dans Indiana Jones mais dans le Livre de la Jungle. Du bonheur à tous les étages avec du vide en dessous.
Je retrouve le vide le lendemain (10 décembre) alors que de nouveaux sauteurs se présentent. Aujourd'hui le défi est de faire deux nouveaux sauts. Le premier à l'élastique, le second pour une nouvelle balançoire.
Ca fait 2 jours que je me prépare à sauter la tête la première et je n'arrive toujours pas à m'y faire. Mais il faut bien se rendre à l'évidence, c'est ton tour coco. Cette fois-ci, pas de harnais, rien qu'un scratch qui m'enserre les chevilles. J'ai la sensation de n'être tenu par rien et pourtant il faut y aller et faire confiance. Je reprends le chemin de la plateforme comme un condamné à mort sur un bateau de pirates à qui on piquerait le dos pour qu'il se jète dans une mer infestée de requins. La chorégraphie est on ne peut plus simple, il suffit d'écarter les bras tel un oisillon qui se prépare pour son 1er vol et sauter la tête la première dans l'inconnu en espérant que ça tienne ou qu'on est pas la victime d'un poisson d'avril du genre : "Surprise!! On t'a mis du fil de pêche à la place de l'élastique!!"
J'ai beau pétocher à mort, il faut y aller. Une micro-impulsion s'enlève du pont. J'ai pas l'impression de voler mais plutôt celle que je vais m'écraser comme une vieille crotte. Et pourtant, non, l'élastique se tend, je repars vers le haut et hurle comme deux jours plus tôt à cracher mes cordes vocales à l'extérieur. Je sens le sang me descendre à la tête et hurle de re-chef. Heureusement on ne reste pas longtemps la tête en bas, on descend l'élastique jusqu'à ce que je rejoignes les bords du torrent. Pendant ce temps, je continue de hurler à tue-tête. On note d'ailleurs deux catégories de sauteurs, ceux qui gardent tout à l'intérieur et ceux qui extériorisent à s'en faire péter les veines des tempes. Moi, j'ai beau essayer de faire gaffe, j'y arrive pas, il faut que ça sorte et que le singe à deux vallées de là soit aussi au courant. Du coup, il faut que je récupère au niveau des cordes vocales, à croire que la remontée crevante sert à ça... Quelques secondes pour descendre, 30 minutes pour remonter, on a déjà vu meilleur équilibre... Mais peu importe, je suis surexcité, ce manège est ennivrant et à l'issue, on en redemande!
Ca tombe bien, la balançoire cloturera l'après-midi. De plus, j'ai réfléchi à mon coup depuis la veille et ai bricolé un système pour filmer ma trombine durant la chute (à venir dans "le tour du Braïce"). Je suis maintenant en confiance, c'est plus que du plaisir matiné de hurlements. Vous en serez témoins.
Cerise sur le gateau, lorsqu'on effectue trois sauts, le quatrième est gratuit, et comme il est trop tard pour l'effectuer ce jour, en voilà déjà une excellllente raison de revenir au Népal.
Je quitte le Lost resort en étant quasiment sur de revenir. Dans le bus vers Kathmandou, je me repasse en boucle les vidéos du délit de plaisir. Pour retrouver quelque chose d'aussi puissant il va vraiment falloir faire très fort!!!! Peut-être un trek fera-t-il l'affaire, c'est tout ce que je me souhaite. Joyeux Noël à tous. (En retard...)
Trek dans le Bas Dolpo au Népal
bon alors il y a déjà eu quelques discussions là dessus mais au bout du compte pas vraiment de réponse aux questions que je me pose alors je lance un nouveau post en espérant que certains pourront m'aider!!
approximativement quel est le prix des billets d'avion pour nelpagunj-jumla ?
est-il possible ( réaliste) de faire ce treck à 2 "en solo", j'entends par là sans guide, ni porteur? si non des idées de prix pour un porteur et un guide?
y-a-t'il des lodges sur le parcourt? un pour chaque soir ou nuit sous la tente obligatoire? avec sa bouffe?
quelle température en août? le jour, la nuit? quels vêtement necessaire?
le permis pour entrer dans le bas dolpo n'est necessaire que pour les étrangers? (question con je pense mais bon, je demande quand même!!!)
quelqu'un peut-il répondre à quelques une de ces questions??? ça me serait d'une grande aide!!
quelqu'un peut-il répondre à quelques une de ces questions??? ça me serait d'une grande aide!!
Organiser soi-même une randonnée au Népal
Puisqu’il m’a été difficile de réunir des renseignements sur l’organisation de randonnées au Népal par mes propres moyens, je me propose de vous raconter comment j’ai fait pour mettre sur pied une (plutôt trois, en fait) randonnée dans ce magnifique pays.
Tout d’abord, les guides touristiques généraux achetés avant le départ ne m’ont été d’aucune utilité, car les conseils du genre :
… » contactez une des nombreuses agences de voyage fiables qui apparaissent dans le paragraphe suivant… »
m’ont laissé sur mon appétit.
Nous avons épluchés 4 guides généraux ainsi que 4 livres de randonnées au Népal, et je ne peux écrire ici tout le bien que je pense du livre de Stan Armington : Trekking in the Nepal Himalaya.
Puisque nous voulions partir hors groupe, nous avons commencés les démarches près de 4 mois avant le départ. Nous ne voulions pas de guide, seulement un guide-porteur, et un porteur.
Personnellement, je crois qu’il n’y a que des avantages à utiliser des porteurs. : tous parlent la langue nationale (le népali). Ils connaissent les sentiers ou alors peuvent aisément demander le chemin à suivre. Ils en connaissent un bout sur le mal aigu des montagnes, et vous indiqueront quand il est sage de faire pauses ou arrêts prolongés.
Ceci étant dit, on peut très bien faire des randonnées au Népal seul en portant son sac.
Avantages : solution très peu coûteuse. On est maître du trajet et du déroulement de la randonnée même dans ses plus simples détails. On peut facilement fraterniser et faire un bout de chemin avec d’autres randonneurs, si besoin est.
Désavantages : Les Népalais sont pauvres. On peut faire sa part pour améliorer leurs conditions de vie en engageant un porteur. Le salaire reçu fera vivre plusieurs personnes pendant plusieurs semaines. Transporter TOUS LES JOURS un sac à dos de plusieurs kilos n’est pas une sinécure. Personne pour jeter un p’tit coup d’œil sur vous.
Selon ce que j’ai vu et entendu en 55 jours de trek, les guides (sidhars) ont tendance à se comporter en prima dona envers les porteurs/cuistots/kitchen boys etc… les regardant de très haut. Ils font preuve d’une obséquiosité envers leurs clients qui n’a aucune raison d’être mais ce faisant, ils veulent sans doute justifier leur salaire.
On peut très bien faire sans eux, et ce pour plusieurs raisons.
Les sentiers de randonnées népalais sont empruntés depuis des temps immémoriaux et sont littéralement « gravés » dans le sol et c’est passablement difficile de se perdre. Si vous négociez un mauvais embranchement: n’ayez crainte votre porteur vous indiquera la bonne direction. C’est lorsqu’on quitte un village qu’on risque le plus de s’égarer quand on voyage seul, un guide-porteur saura vous indiquer la bonne voie…
Accessoirement, si vous voyagez seul, les Népalais vous indiquerons le bon chemin à suivre avant même que vous ne leur posiez la question…
Les cartes géographiques et guides de randonnées avec itinéraires proposés sont légion. Elles/ils indiquent le dénivelé, les distances, l’emplacement des villages et hameaux etc… Dans le genre, le livre d’Armington est difficile à battre.
Le nombre de randonneurs (j’allais écrire : le troupeau humain) est si important sur les ¾ des treks népalais que si vous vous retrouvez isolé plus de 20 minutes, vous allez sûrement remercier le ciel plutôt que vous plaindre…
Mon copain et moi voulions passer 3 mois au Népal, et nous avons préférés préparer les randonnées AVANT de quitter le Canada plutôt que d’attendre d’être là-bas pour les organiser.
Je vous conseille d’en faire autant. L’offre des agences de Katmandou est ahurissante, et l’éventail des prix tout aussi. De plus, l’acharnement des employés des agences envers les étrangers susceptibles d’acheter un forfait frôle l’harcèlement, la vente sous pression…
Nous avons emportés nos propres équipements dont : tente, sacs de couchage, matelas de sol etc… Ceci étant dit, nous aurions pu trouver tout ce qu’il nous fallait là-bas, neuf ou usagé, mais avons préférés emporter nos équipements très fiables et déjà testés. Les cartouches de butane sont par contre difficile à trouver, particulièrement celles de 200g.
Puisque le sujet est abordé, il est vrai que l’on peut trouver au Népal, du moins à Katmandou et Pokhara, une multitude d’équipements de plein air. Soyez avisés qu’il ne faut pas s’attendre à trouver des aubaines en ce qui concerne le matériel et les marques connues internationalement.
Il y a tellement de copies d’équipements/vêtements connus comme North Face, Columbia, Arc'teryx et j’en passe que le prix devrait vous guider : si c’est trop abordable, alors c’est une copie, aussi bien faite soit-elle…
Les marques locales sont adéquates, mais sans plus. Gare aux vestes/pantalons de « Gortex » a 20$ qui n’en sont pas malgré les étiquettes qui semblent plus vraies que vraies… Les exemples sont si nombreux que je ne peux tous les énumérer…
Les seuls vêtements qui peuvent être achetés sans être scrupuleusement examinés avant l’achat sont les vêtements de polar… Donc, si vous désirez acheter un sac de couchage réputé -20 degrés achetez-le hors Népal, c’est mon avis.
L’Internet reste un moyen facile et très adéquat pour trouver toute sorte d’information. J’ai donc « googlelé » avec des mots comme : Népal, porteur, trek, organisation etc… et suis tombé sur plusieurs sites dont deux m’ont interpellé : http://www.portersprogress.org et http://www.careporternepal.org
Deux organismes à but non lucratif. La 1ième association est fermée, mais la seconde, non. Après de multiples, longs, et très détaillés échanges de courriels (en anglais) avec monsieur Furwa Sherpa, mon copain et moi en sommes venus à la conclusion que nous pouvions leur faire confiance. Nous n’avons pas été déçus. Prenez note cependant d’un possible conflit d’intérêt, car M. Furwa Sherpa est aussi propriétaire d’une agence…
Voici quelques unes des questions posées à monsieur Furwa :
Le porteur et le guide-porteur avaient-ils déjà effectué des randonnées? Lesquelles? Avaient-ils déjà randonnés les 3 treks qui nous intéressaient plus particulièrement? Leurs âges? (nous voulions qu’ils soient âgés d’au moins 25 ans). Avaient-ils des vêtements adéquats, et particulièrement des lunettes de soleil, gants et bonnets de laine? Simples godasse ou bottes de randonnées?
De plus, soyez certain de poser la question qui tue: le porteur ou porteur-guide peut-il s’exprimer dans un anglais compréhensible? Il faut questionner celui-ci en anglais dès la première minute de la première rencontre ou alors les carottes sont cuites…
Nous étions intéressés par la Vallée du Langtang, mais compte tenu du fait que cette vallée se termine dans une impasse et qu’il faut rebrousser chemin, nous voulions tenter une boucle Dunche-Dunche en franchissant le Ganga La et en passant par Gosainkunda . Avec de la chance, nous avons réussis à faire le trajet désiré. Avons également faits le Tour des Annapurna ainsi que son « sanctuaire ».
Le guide-porteur et le porteur (dont je conserve les noms et coordonnées) étaient des hommes d’expérience, d’une force physique et d’une endurance incroyable. Ils parlaient peu, mais agissaient beaucoup.
Ainsi, si vous avez pu emprunter un pont primitif fait de 2 planches et situé à environs 2 heures de marche à l’est de Kyangjin Gompa (la toponomie népalaise constitue un mélo-mélo incroyable, car les différentes calligraphies sont légion), eh ! bien c’est grâce à eux…
A notre arrivée près de la rivière, nous avons cru devoir rebrousser chemin, car le « pont » s’était effondré et la traversée de la tumultueuse rivière était impossible… mais c’était sans compter sur Sanjee et Ongchhu.
Ils n’ont pas hésité à se déchausser, à pénétrer dans la rivière dont la température devait être de 4 degrés, à empoigner les troncs d’arbres tombés dans la rivières, à les hisser sur les berges, à les installer de nouveau sur les poutres de soutènement, et à répandre du gravier sur ceux-ci pour les rendre la traversée moins glissante. Un café, avec ça?
Avant le départ, nous avons insistés pour savoir s’ils avaient des lunettes de soleil (pas négociable, en ce qui nous concerne), des bonnets de laine ainsi que des gants. Ils avaient les vêtements approprié, même si Ongchhu n’avait pas de bottes pour marcher sur la neige, mais ses souliers de course ont résistés (et pas d’engelures grâce à des chaussons de laine). En passant, nous vivons à l’année longue à 29 mètres au dessus du niveau de la mer, et n’avions strictement aucune expérience de la « haute » montagne ou même des montagnes tout court…
Quand nous avons atteints le Ganja La, l’expertise de Sanjee fut appréciée, car après avoir installé une corde reliant deux gros rochers, nous avons traversés de « l’autre côté » avec appréhension car ça reste néanmoins vertigineux. Sa sollicitude conjugée à son expérience ont été vivement appréciées.…
Il y a quand même un détail(?) qui nous a échappé… et nous avons payés le prix pour l’avoir ignoré…
Nous pensions faire en 2 nuits le trajet post Ganja La vers Tarke Gyang, c’était ce que les guide/cartes indiquaient comme de plus vraisemblable. Sans savoir trop pourquoi, nous avons fait ce trajet en une nuit, et la deuxième journée fut donc une interminable marche d’au moins 20/25 Km. Épuisement total, mais putain, quels paysages !!!
Sommes arrivés dans les hauteurs de Tarke Gyang vers 16h00. Après un court repos chez l’habitant, nous nous sommes remis en marche. Il commença à pleuvoir. Voulant arriver à destination au plus vite, Sanjee prit la décision de prendre un supposé raccourci. Erreur fatale. Rapidement, nous nous sommes perdus en forêt, la noirceur tombait, et nos amis les sangsues s’en donnaient à cœur joie sur nos anatomies.
Vers 21h00, Sanjee s’arrête et doit admettre que l’on est perdus (en pleine jungle, en plus…). Ils sont trempés comme des lavettes et nous très « humides ». Ils ramassent des branches, trouvent un arbre creux, et utilisent les brûleurs pour faire un feu. Le temps passe, et le feu ne prend pas, puis ô miracle après 30 minutes de ce régime, le feu commence à pétiller.
Sanjee et Ongchhu décident d’aller à l’aveuglette pour trouver le village. Il est 22h00. Denis et moi passons le temps en compagnie des sangsues qui nous vampirisent à qui mieux mieux, car mes pantalons n’avaient pas d’élastique aux chevilles, et je les sentait fourrager jusqu’à des endroits privés de mon anatomie…
Vers minuit, le feu menace de s’éteindre. Vite, on part à la recherche de branches. Vers 01h30, il ne reste que des braises, mais on caille pas vraiment… Si au moins on étaient sur un terrain plat plutôt qu’en pente… Vers 02h00, nos amis reviennent enfin. Bonne nouvelle, ils ont localisé le village.
On prend tous les bagages et on arrive finalement au village vers 04h50, après avoir chuté (parfois douloureusement) dans la boue au moins 2/3 fois chacun…
La morale de l’histoire? N’oubliez pas de demander à vos guides-porteurs et porteurs s’ils ont un horaire flexible… Si oui, vous aurez alors le luxe de prendre votre temps (pour admirer des paysages époustouflants) pour arriver à votre destination. Dans la situation inverse, vous serez obligés de les suivrent à LEUR rythme (d’enfer)…
Si seulement Sanjee nous avait dit qu’il devait absolument être à Tarke Gyang telle journée pour ensuite se diriger vers un village pour ultimement prendre un bus pour la capitale pour guider un autre groupe qui l’attendait, eh! bien on aurait pas frolâtrés 6 jours dans les environs de Kyangin Gompa !!!
Je termine sur des observations bien personnelles
Le prérequis de la bonne forme physique AVANT de faire une randonnée en haute montagne est à prendre avec une bonne dose de sel…
Nous demeurons à 29 mètres au dessus du niveau de la mer et n’avions AUCUNE expérience préalable de la moyenne/haute montagne avant de partir…
Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un mythe, mais si vous n’avez pas l’intention de transporter un lourd sac à dos alors c’est vraiment pas la peine de s’entraîner à outrance…
Par contre, prendre avec soi quelques comprimés de Diamox au cas ou… et on en trouve pour quelques sous dans les pharmacies de la capitale et ce sans ordonnance, n’est pas exagéré.
Je n’ai pas à réfléchir un long moment pour vous dire que l’élément le plus important d’un séjour en haute montagne reste le « mal aigu des montagne ». Lisez B-E-A-U-C-O-U-P et attentivement sur le sujet.
Ça pourrait être d’une douloureuse actualité si vous décidez de voyager en groupe, car celui-ci ne fera pas faire demi-tour juste pour vous, et ne pourra attendre 24 heures que votre condition physique s’améliore. Soyez-en conscient.
Pour la période de septembre 2008 à novembre 2008, nous avons payés le porteur-guide 14$ us/jour et 12$ us/jour pour le porteur. Après chacune des randonnées, nous avons ajoutés 5$ us/jour (même pour les jours de congé) comme pourboire.
Ils ont fort probablement reversé une partie de ce salaire à l’agence, mais je reste persuadé que l’essentiel du fric leur fut versé. Les nouvelles fringues d’Ongchhu en faisant foi…
La solution la plus agréable et facile de planifier une randonnée au Népal reste le bouche à oreille. Contacter des porteurs ou guide-porteurs est facile… Vous pouvez aussi lire et demander des noms/adresses postales/courriels sur ce site.
Il y a aussi beaucoup de noms de guides, guides-porteurs et porteurs qui circulent et émaillent les textes et comptes rendus de randonnées au Népal sur ce site et ailleurs sur le WEB.
On peut aussi contacter une agence de voyages népalaise (le choix est très large) mais on risque de payer plus cher une prestation décidée à l’avance.
Je pense avoir expérimentée une solution mitoyenne : des porteurs expérimentés, bien habillés, avec l’expérience souhaitée et soutenus par un organisme/agence mais avec toute la latitude voulue pour entreprendre une randonnée à mon goût!
Sur ce, il me fera plaisir de répondre à vos questions.
Marc Lamarre, Montréal
Tout d’abord, les guides touristiques généraux achetés avant le départ ne m’ont été d’aucune utilité, car les conseils du genre :
… » contactez une des nombreuses agences de voyage fiables qui apparaissent dans le paragraphe suivant… »
m’ont laissé sur mon appétit.
Nous avons épluchés 4 guides généraux ainsi que 4 livres de randonnées au Népal, et je ne peux écrire ici tout le bien que je pense du livre de Stan Armington : Trekking in the Nepal Himalaya.
Puisque nous voulions partir hors groupe, nous avons commencés les démarches près de 4 mois avant le départ. Nous ne voulions pas de guide, seulement un guide-porteur, et un porteur.
Personnellement, je crois qu’il n’y a que des avantages à utiliser des porteurs. : tous parlent la langue nationale (le népali). Ils connaissent les sentiers ou alors peuvent aisément demander le chemin à suivre. Ils en connaissent un bout sur le mal aigu des montagnes, et vous indiqueront quand il est sage de faire pauses ou arrêts prolongés.
Ceci étant dit, on peut très bien faire des randonnées au Népal seul en portant son sac.
Avantages : solution très peu coûteuse. On est maître du trajet et du déroulement de la randonnée même dans ses plus simples détails. On peut facilement fraterniser et faire un bout de chemin avec d’autres randonneurs, si besoin est.
Désavantages : Les Népalais sont pauvres. On peut faire sa part pour améliorer leurs conditions de vie en engageant un porteur. Le salaire reçu fera vivre plusieurs personnes pendant plusieurs semaines. Transporter TOUS LES JOURS un sac à dos de plusieurs kilos n’est pas une sinécure. Personne pour jeter un p’tit coup d’œil sur vous.
Selon ce que j’ai vu et entendu en 55 jours de trek, les guides (sidhars) ont tendance à se comporter en prima dona envers les porteurs/cuistots/kitchen boys etc… les regardant de très haut. Ils font preuve d’une obséquiosité envers leurs clients qui n’a aucune raison d’être mais ce faisant, ils veulent sans doute justifier leur salaire.
On peut très bien faire sans eux, et ce pour plusieurs raisons.
Les sentiers de randonnées népalais sont empruntés depuis des temps immémoriaux et sont littéralement « gravés » dans le sol et c’est passablement difficile de se perdre. Si vous négociez un mauvais embranchement: n’ayez crainte votre porteur vous indiquera la bonne direction. C’est lorsqu’on quitte un village qu’on risque le plus de s’égarer quand on voyage seul, un guide-porteur saura vous indiquer la bonne voie…
Accessoirement, si vous voyagez seul, les Népalais vous indiquerons le bon chemin à suivre avant même que vous ne leur posiez la question…
Les cartes géographiques et guides de randonnées avec itinéraires proposés sont légion. Elles/ils indiquent le dénivelé, les distances, l’emplacement des villages et hameaux etc… Dans le genre, le livre d’Armington est difficile à battre.
Le nombre de randonneurs (j’allais écrire : le troupeau humain) est si important sur les ¾ des treks népalais que si vous vous retrouvez isolé plus de 20 minutes, vous allez sûrement remercier le ciel plutôt que vous plaindre…
Mon copain et moi voulions passer 3 mois au Népal, et nous avons préférés préparer les randonnées AVANT de quitter le Canada plutôt que d’attendre d’être là-bas pour les organiser.
Je vous conseille d’en faire autant. L’offre des agences de Katmandou est ahurissante, et l’éventail des prix tout aussi. De plus, l’acharnement des employés des agences envers les étrangers susceptibles d’acheter un forfait frôle l’harcèlement, la vente sous pression…
Nous avons emportés nos propres équipements dont : tente, sacs de couchage, matelas de sol etc… Ceci étant dit, nous aurions pu trouver tout ce qu’il nous fallait là-bas, neuf ou usagé, mais avons préférés emporter nos équipements très fiables et déjà testés. Les cartouches de butane sont par contre difficile à trouver, particulièrement celles de 200g.
Puisque le sujet est abordé, il est vrai que l’on peut trouver au Népal, du moins à Katmandou et Pokhara, une multitude d’équipements de plein air. Soyez avisés qu’il ne faut pas s’attendre à trouver des aubaines en ce qui concerne le matériel et les marques connues internationalement.
Il y a tellement de copies d’équipements/vêtements connus comme North Face, Columbia, Arc'teryx et j’en passe que le prix devrait vous guider : si c’est trop abordable, alors c’est une copie, aussi bien faite soit-elle…
Les marques locales sont adéquates, mais sans plus. Gare aux vestes/pantalons de « Gortex » a 20$ qui n’en sont pas malgré les étiquettes qui semblent plus vraies que vraies… Les exemples sont si nombreux que je ne peux tous les énumérer…
Les seuls vêtements qui peuvent être achetés sans être scrupuleusement examinés avant l’achat sont les vêtements de polar… Donc, si vous désirez acheter un sac de couchage réputé -20 degrés achetez-le hors Népal, c’est mon avis.
L’Internet reste un moyen facile et très adéquat pour trouver toute sorte d’information. J’ai donc « googlelé » avec des mots comme : Népal, porteur, trek, organisation etc… et suis tombé sur plusieurs sites dont deux m’ont interpellé : http://www.portersprogress.org et http://www.careporternepal.org
Deux organismes à but non lucratif. La 1ième association est fermée, mais la seconde, non. Après de multiples, longs, et très détaillés échanges de courriels (en anglais) avec monsieur Furwa Sherpa, mon copain et moi en sommes venus à la conclusion que nous pouvions leur faire confiance. Nous n’avons pas été déçus. Prenez note cependant d’un possible conflit d’intérêt, car M. Furwa Sherpa est aussi propriétaire d’une agence…
Voici quelques unes des questions posées à monsieur Furwa :
Le porteur et le guide-porteur avaient-ils déjà effectué des randonnées? Lesquelles? Avaient-ils déjà randonnés les 3 treks qui nous intéressaient plus particulièrement? Leurs âges? (nous voulions qu’ils soient âgés d’au moins 25 ans). Avaient-ils des vêtements adéquats, et particulièrement des lunettes de soleil, gants et bonnets de laine? Simples godasse ou bottes de randonnées?
De plus, soyez certain de poser la question qui tue: le porteur ou porteur-guide peut-il s’exprimer dans un anglais compréhensible? Il faut questionner celui-ci en anglais dès la première minute de la première rencontre ou alors les carottes sont cuites…
Nous étions intéressés par la Vallée du Langtang, mais compte tenu du fait que cette vallée se termine dans une impasse et qu’il faut rebrousser chemin, nous voulions tenter une boucle Dunche-Dunche en franchissant le Ganga La et en passant par Gosainkunda . Avec de la chance, nous avons réussis à faire le trajet désiré. Avons également faits le Tour des Annapurna ainsi que son « sanctuaire ».
Le guide-porteur et le porteur (dont je conserve les noms et coordonnées) étaient des hommes d’expérience, d’une force physique et d’une endurance incroyable. Ils parlaient peu, mais agissaient beaucoup.
Ainsi, si vous avez pu emprunter un pont primitif fait de 2 planches et situé à environs 2 heures de marche à l’est de Kyangjin Gompa (la toponomie népalaise constitue un mélo-mélo incroyable, car les différentes calligraphies sont légion), eh ! bien c’est grâce à eux…
A notre arrivée près de la rivière, nous avons cru devoir rebrousser chemin, car le « pont » s’était effondré et la traversée de la tumultueuse rivière était impossible… mais c’était sans compter sur Sanjee et Ongchhu.
Ils n’ont pas hésité à se déchausser, à pénétrer dans la rivière dont la température devait être de 4 degrés, à empoigner les troncs d’arbres tombés dans la rivières, à les hisser sur les berges, à les installer de nouveau sur les poutres de soutènement, et à répandre du gravier sur ceux-ci pour les rendre la traversée moins glissante. Un café, avec ça?
Avant le départ, nous avons insistés pour savoir s’ils avaient des lunettes de soleil (pas négociable, en ce qui nous concerne), des bonnets de laine ainsi que des gants. Ils avaient les vêtements approprié, même si Ongchhu n’avait pas de bottes pour marcher sur la neige, mais ses souliers de course ont résistés (et pas d’engelures grâce à des chaussons de laine). En passant, nous vivons à l’année longue à 29 mètres au dessus du niveau de la mer, et n’avions strictement aucune expérience de la « haute » montagne ou même des montagnes tout court…
Quand nous avons atteints le Ganja La, l’expertise de Sanjee fut appréciée, car après avoir installé une corde reliant deux gros rochers, nous avons traversés de « l’autre côté » avec appréhension car ça reste néanmoins vertigineux. Sa sollicitude conjugée à son expérience ont été vivement appréciées.…
Il y a quand même un détail(?) qui nous a échappé… et nous avons payés le prix pour l’avoir ignoré…
Nous pensions faire en 2 nuits le trajet post Ganja La vers Tarke Gyang, c’était ce que les guide/cartes indiquaient comme de plus vraisemblable. Sans savoir trop pourquoi, nous avons fait ce trajet en une nuit, et la deuxième journée fut donc une interminable marche d’au moins 20/25 Km. Épuisement total, mais putain, quels paysages !!!
Sommes arrivés dans les hauteurs de Tarke Gyang vers 16h00. Après un court repos chez l’habitant, nous nous sommes remis en marche. Il commença à pleuvoir. Voulant arriver à destination au plus vite, Sanjee prit la décision de prendre un supposé raccourci. Erreur fatale. Rapidement, nous nous sommes perdus en forêt, la noirceur tombait, et nos amis les sangsues s’en donnaient à cœur joie sur nos anatomies.
Vers 21h00, Sanjee s’arrête et doit admettre que l’on est perdus (en pleine jungle, en plus…). Ils sont trempés comme des lavettes et nous très « humides ». Ils ramassent des branches, trouvent un arbre creux, et utilisent les brûleurs pour faire un feu. Le temps passe, et le feu ne prend pas, puis ô miracle après 30 minutes de ce régime, le feu commence à pétiller.
Sanjee et Ongchhu décident d’aller à l’aveuglette pour trouver le village. Il est 22h00. Denis et moi passons le temps en compagnie des sangsues qui nous vampirisent à qui mieux mieux, car mes pantalons n’avaient pas d’élastique aux chevilles, et je les sentait fourrager jusqu’à des endroits privés de mon anatomie…
Vers minuit, le feu menace de s’éteindre. Vite, on part à la recherche de branches. Vers 01h30, il ne reste que des braises, mais on caille pas vraiment… Si au moins on étaient sur un terrain plat plutôt qu’en pente… Vers 02h00, nos amis reviennent enfin. Bonne nouvelle, ils ont localisé le village.
On prend tous les bagages et on arrive finalement au village vers 04h50, après avoir chuté (parfois douloureusement) dans la boue au moins 2/3 fois chacun…
La morale de l’histoire? N’oubliez pas de demander à vos guides-porteurs et porteurs s’ils ont un horaire flexible… Si oui, vous aurez alors le luxe de prendre votre temps (pour admirer des paysages époustouflants) pour arriver à votre destination. Dans la situation inverse, vous serez obligés de les suivrent à LEUR rythme (d’enfer)…
Si seulement Sanjee nous avait dit qu’il devait absolument être à Tarke Gyang telle journée pour ensuite se diriger vers un village pour ultimement prendre un bus pour la capitale pour guider un autre groupe qui l’attendait, eh! bien on aurait pas frolâtrés 6 jours dans les environs de Kyangin Gompa !!!
Je termine sur des observations bien personnelles
Le prérequis de la bonne forme physique AVANT de faire une randonnée en haute montagne est à prendre avec une bonne dose de sel…
Nous demeurons à 29 mètres au dessus du niveau de la mer et n’avions AUCUNE expérience préalable de la moyenne/haute montagne avant de partir…
Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un mythe, mais si vous n’avez pas l’intention de transporter un lourd sac à dos alors c’est vraiment pas la peine de s’entraîner à outrance…
Par contre, prendre avec soi quelques comprimés de Diamox au cas ou… et on en trouve pour quelques sous dans les pharmacies de la capitale et ce sans ordonnance, n’est pas exagéré.
Je n’ai pas à réfléchir un long moment pour vous dire que l’élément le plus important d’un séjour en haute montagne reste le « mal aigu des montagne ». Lisez B-E-A-U-C-O-U-P et attentivement sur le sujet.
Ça pourrait être d’une douloureuse actualité si vous décidez de voyager en groupe, car celui-ci ne fera pas faire demi-tour juste pour vous, et ne pourra attendre 24 heures que votre condition physique s’améliore. Soyez-en conscient.
Pour la période de septembre 2008 à novembre 2008, nous avons payés le porteur-guide 14$ us/jour et 12$ us/jour pour le porteur. Après chacune des randonnées, nous avons ajoutés 5$ us/jour (même pour les jours de congé) comme pourboire.
Ils ont fort probablement reversé une partie de ce salaire à l’agence, mais je reste persuadé que l’essentiel du fric leur fut versé. Les nouvelles fringues d’Ongchhu en faisant foi…
La solution la plus agréable et facile de planifier une randonnée au Népal reste le bouche à oreille. Contacter des porteurs ou guide-porteurs est facile… Vous pouvez aussi lire et demander des noms/adresses postales/courriels sur ce site.
Il y a aussi beaucoup de noms de guides, guides-porteurs et porteurs qui circulent et émaillent les textes et comptes rendus de randonnées au Népal sur ce site et ailleurs sur le WEB.
On peut aussi contacter une agence de voyages népalaise (le choix est très large) mais on risque de payer plus cher une prestation décidée à l’avance.
Je pense avoir expérimentée une solution mitoyenne : des porteurs expérimentés, bien habillés, avec l’expérience souhaitée et soutenus par un organisme/agence mais avec toute la latitude voulue pour entreprendre une randonnée à mon goût!
Sur ce, il me fera plaisir de répondre à vos questions.
Marc Lamarre, Montréal
Effectuer un stage de six mois à Katmandou (Népal)
Bonjour à tous!
Je suis un étudiant de 21 ans à l'Ecole Supérieure de Commerce de Grenoble, et je vais faire un stage dans une petite entreprise de commerce équitable en 2009-2010. Je vais travailler pour cette entreprise à Paris de juin à novembre 2009, puis je vais partir pour Katmandou de décembre 2009 à mai 2010. En effet, les produits qu'exporte cette entreprise sont fabriqués par des artisans au Népal.
Je cherche donc à me renseigner sur Katmandou, j'ai déjà parcouru quelques sujets sur ce forum mais j'ai encore quelques questions sans réponses. la vie est-elle chère? Je serai payé 500€ par mois au Népal (en sachant que mon logement sera fourni par mon employeur, mais je devrais payer les charges), est-suffisant? est-il facile d'avoir une connexion Internet? Je pense que non mais peut-être que quelqu'un me fera une bonne surprise en me disant que oui ;-) est-il possible et facile de rencontrer d'autres français? Je ne me vois pas rester seul pendant 6 mois dans cette ville! Même si je compte bien rencontrer des jeunes Népalais, je crois que ça me fera du bien de retrouver de temps en temps des Français est-ce-que la ville craint? Je veux dire, est-ce dangereux de se promener seul? Je suppose qu'il vaut mieux éviter certains quartiers, mais d'une manière générale, qu'en dites-vous? est-il facile de trouver de la nourriture européenne? J'ai quelques problèmes alimentaires et je dois faire attention à ce que je mange, aussi j'aimerais être sûr que trouver des choses européennes, pas trop épicées, est une chose relativement facile.
Voilà, ça fait beaucoup de questions, que je vais aussi poser à mon employeur, mais ça me rassurerait d'avoir plusieurs points de vue! Merci d'avance pour vos réponses ;-)
Je suis un étudiant de 21 ans à l'Ecole Supérieure de Commerce de Grenoble, et je vais faire un stage dans une petite entreprise de commerce équitable en 2009-2010. Je vais travailler pour cette entreprise à Paris de juin à novembre 2009, puis je vais partir pour Katmandou de décembre 2009 à mai 2010. En effet, les produits qu'exporte cette entreprise sont fabriqués par des artisans au Népal.
Je cherche donc à me renseigner sur Katmandou, j'ai déjà parcouru quelques sujets sur ce forum mais j'ai encore quelques questions sans réponses. la vie est-elle chère? Je serai payé 500€ par mois au Népal (en sachant que mon logement sera fourni par mon employeur, mais je devrais payer les charges), est-suffisant? est-il facile d'avoir une connexion Internet? Je pense que non mais peut-être que quelqu'un me fera une bonne surprise en me disant que oui ;-) est-il possible et facile de rencontrer d'autres français? Je ne me vois pas rester seul pendant 6 mois dans cette ville! Même si je compte bien rencontrer des jeunes Népalais, je crois que ça me fera du bien de retrouver de temps en temps des Français est-ce-que la ville craint? Je veux dire, est-ce dangereux de se promener seul? Je suppose qu'il vaut mieux éviter certains quartiers, mais d'une manière générale, qu'en dites-vous? est-il facile de trouver de la nourriture européenne? J'ai quelques problèmes alimentaires et je dois faire attention à ce que je mange, aussi j'aimerais être sûr que trouver des choses européennes, pas trop épicées, est une chose relativement facile.
Voilà, ça fait beaucoup de questions, que je vais aussi poser à mon employeur, mais ça me rassurerait d'avoir plusieurs points de vue! Merci d'avance pour vos réponses ;-)
Trek dans le Haut Dolpo avec une agence (Népal)
Bonjour,
Nous avons contacté plusieurs agences locales afin de réaliser un trek dans le haut Dolpo. Une de ces agences, Lama Rando nous a fait une proposition tres (trop) interressante. Quelqu'un connait il cette agence.
Merci pour vos réponses
Népal - Volunteering Initiative Nepal
Bonjour.
Je reviens d'un voyage au Népal. J'ai travaillé avec Volunteering Initiative Nepal.Je ne posterais pas en double mon expérience qui se trouve facilement sur ce site (en cherchant sous mon nom d'usager) ou en allant sur ce blog:
Texte et photo: http://2009-npal.blogspot.com/2009/04/nepal-kathmandu-la-suite.html
Photos: http://2009-npal.blogspot.com/2009/04/kathmandu-photos-lors-du-tournage.html
Je commence la post production du vidéo qui sera disponible dans environ 2-3 mois
Je reviens d'un voyage au Népal. J'ai travaillé avec Volunteering Initiative Nepal.Je ne posterais pas en double mon expérience qui se trouve facilement sur ce site (en cherchant sous mon nom d'usager) ou en allant sur ce blog:
Texte et photo: http://2009-npal.blogspot.com/2009/04/nepal-kathmandu-la-suite.html
Photos: http://2009-npal.blogspot.com/2009/04/kathmandu-photos-lors-du-tournage.html
Je commence la post production du vidéo qui sera disponible dans environ 2-3 mois
Cliniques médicales et hôpitaux à Katmandou?
Bonsoir,
Je recherche des infos sur les cliniques et hôpitaux à Ktd. Dans quel état sont-ils ? Est-il possible de se faire soigner convenablement selon les critères européens ? Sont-ils équipés pour les urgences et toutes blessures ?
J'explique : je connais quelqu'un qui était blessé là-bas et qui n'a pas été conduit à l'hôpital et j'aimerai comprendre pourquoi....
Merci.
Chaussure rigide ou souple pour un tour des Annapurnas?
salut a tous
voila petit dilemne: je dois reinvestir dans une paire de chaussure de trek mais voila plus envie de me coltiner des chaussures ultra solides certes, mais inconfortable quand on est pas en montagne et en plus, ...: chere!
je dois faire le tour des annapurnas en sept 2009, es ce qu'une bonne paire de randonnee, je dirais classique mais correct suffise, ou faut il tout de meme une chaussure type mendl a 200 euros! merci bien et charge de revenche!
Risque de paludisme au Népal?
Bonjour,
je pars le 12 mai pour la première fois au Népal, vallée de katmandou et Pokhara pour 15 jours y at'il un risque de palu ? et si oui quelle marque dois je prendre à l'exception de la malarone ( trop néfaste pour le foie )
Merci
je pars le 12 mai pour la première fois au Népal, vallée de katmandou et Pokhara pour 15 jours y at'il un risque de palu ? et si oui quelle marque dois je prendre à l'exception de la malarone ( trop néfaste pour le foie )
Merci
Népal: trek au Mustang
Bonjour
nous prévoyons de partir faire un trek dans le Mustang : une question se pose encore, celle de la difficulté. Nous sommes de bons marcheurs, mais pas vraiment habitués à l'altitude. Grosse fatigue + MAM et le séjour tourne au vinaigre, ce que nous aimerions éviter, étant donné le prix de ce trek !! Qui pourrait nous en dire plus sur la difficulté de ce parcours (jusqu'à Lho Mantang) ?
Toutes autres infos, photos, impressions sont les bienvenues !
Merci d'avance pour vos avis Bonne journée!
nous prévoyons de partir faire un trek dans le Mustang : une question se pose encore, celle de la difficulté. Nous sommes de bons marcheurs, mais pas vraiment habitués à l'altitude. Grosse fatigue + MAM et le séjour tourne au vinaigre, ce que nous aimerions éviter, étant donné le prix de ce trek !! Qui pourrait nous en dire plus sur la difficulté de ce parcours (jusqu'à Lho Mantang) ?
Toutes autres infos, photos, impressions sont les bienvenues !
Merci d'avance pour vos avis Bonne journée!
Voyage au Népal du 9 juin au 12 août
Bonjour,
j'arrive au népal le 9 juin après quelques 39h de vol😮...et oui je fait mes études à la Réunion donc je passe par maurice, dubaï, delhi...bref, j'ai enfin mes billets, et me renseigne donc pas mal sur mon séjour qui m'enchante tant.😎
Je compte parcourir la vallée de Katmandou, Pokhara, le Teraï et éventuellement un treck mais ça je verrais sur place vu que je part dans une saison apparemment pas idéal d'un point de vue condition...
Auriez vous quelques conseils ? faire le Teraï en juin pour remonter dans le nord à cause de la mousson par exemple ? ou quelques lieux qui ne sont pas forcement dans des guides, je pense notamment à l'ouest du pays ? des petits conseils de voyageurs pour juin juillet aout ??? (vêtement, mousson, treck possible etc etc )
Je fait bcp de photo, j'ai suis assez bien équipé avec reflex, objectif, etc, dois je appréhender de sortir mon appareil partout ou cela ne risque rien ? ( hormis le lieu sacré bien sur )
merci d'avance pour vos réponses !
Antoine
j'arrive au népal le 9 juin après quelques 39h de vol😮...et oui je fait mes études à la Réunion donc je passe par maurice, dubaï, delhi...bref, j'ai enfin mes billets, et me renseigne donc pas mal sur mon séjour qui m'enchante tant.😎
Je compte parcourir la vallée de Katmandou, Pokhara, le Teraï et éventuellement un treck mais ça je verrais sur place vu que je part dans une saison apparemment pas idéal d'un point de vue condition...
Auriez vous quelques conseils ? faire le Teraï en juin pour remonter dans le nord à cause de la mousson par exemple ? ou quelques lieux qui ne sont pas forcement dans des guides, je pense notamment à l'ouest du pays ? des petits conseils de voyageurs pour juin juillet aout ??? (vêtement, mousson, treck possible etc etc )
Je fait bcp de photo, j'ai suis assez bien équipé avec reflex, objectif, etc, dois je appréhender de sortir mon appareil partout ou cela ne risque rien ? ( hormis le lieu sacré bien sur )
merci d'avance pour vos réponses !
Antoine
Budget réaliste pour une famille en voyage de six à huit semaines au Népal?
Bonjour,
Nous aimerions avoir une idée réaliste d'un budget moyen (quotidien ou hebdo) d'un séjour au Népal. Nous aimerions aussi avoir une idée de ce qui constitue un bon prix pour les billets d'avion.
D'expérience, ce qui est prévu à partir des guides se révèle erronné de 15 à 20% au moins... D'autant plus que le Lonely Planet date de 2006 !
Nous prévoyons partir pour le Népal et y demeurer de 6 à 8 semaines entre les mois d'octobre et décembre 2009. Nous serons 2 adultes, trois jeunes enfants.
Merci !
Nous aimerions avoir une idée réaliste d'un budget moyen (quotidien ou hebdo) d'un séjour au Népal. Nous aimerions aussi avoir une idée de ce qui constitue un bon prix pour les billets d'avion.
D'expérience, ce qui est prévu à partir des guides se révèle erronné de 15 à 20% au moins... D'autant plus que le Lonely Planet date de 2006 !
Nous prévoyons partir pour le Népal et y demeurer de 6 à 8 semaines entre les mois d'octobre et décembre 2009. Nous serons 2 adultes, trois jeunes enfants.
Merci !
Trouver une location d'appartement ou de maison pour une famille au Népal?
Bonjour.
Nous sommes à la recherche d'un lien ou de contacts pour louer un appartement ou une maison (1 à 2 chambres à coucher nous suffirait) pour une semaine. Nous aimerions trouver d'abord à Katmandou, mais tout autre lieu serait envisageable. Avez-vous une idée comment commencer nos recherches ? En outre, nous aimerions envisager la possibilité d'habiter dans une famille pendant quelques jours ou une semaine. Des idées sur la manière de s'y prendre ?
Nous voyagerons au Népal en famille pendant 6 à 8 semaines entre les mois d'octobre et de décembre 2009.
Merci beaucoup !
Nous sommes à la recherche d'un lien ou de contacts pour louer un appartement ou une maison (1 à 2 chambres à coucher nous suffirait) pour une semaine. Nous aimerions trouver d'abord à Katmandou, mais tout autre lieu serait envisageable. Avez-vous une idée comment commencer nos recherches ? En outre, nous aimerions envisager la possibilité d'habiter dans une famille pendant quelques jours ou une semaine. Des idées sur la manière de s'y prendre ?
Nous voyagerons au Népal en famille pendant 6 à 8 semaines entre les mois d'octobre et de décembre 2009.
Merci beaucoup !
Trek du tour des Annapurnas début septembre
je souhaite avec 6 amis faire le tour des annapurnas les 15 premiers jrs de septembre environ;
pensez vous que ce soit ok pr la pluie? les lodges seront elles ouvertes? je n'ai pas l'impression que le trek soit difficile (acclimation a part eventuellement) pensez vous quon puisse le faire sans guide ni porteurs, si on sapprovisionne aux villages (mais est ce possible?)? dernière question, avez vous idée dun site ou trouver l'itinétaire détaillé, ou d'un livre? merci d'avance!
pensez vous que ce soit ok pr la pluie? les lodges seront elles ouvertes? je n'ai pas l'impression que le trek soit difficile (acclimation a part eventuellement) pensez vous quon puisse le faire sans guide ni porteurs, si on sapprovisionne aux villages (mais est ce possible?)? dernière question, avez vous idée dun site ou trouver l'itinétaire détaillé, ou d'un livre? merci d'avance!
Transport de fret entre le Népal et le Canada: objets disparus
Bonjour!
Lors d'un voyage de 3 mois au Népal, nous avons à la fois acheté des souvenirs, acheté des vêtements de plein air et voulu rapatrier au Québec des vêtements et équipements achetés au Canada puisque nous étions en Asie du sud-est pour encore 3 autres mois.
Dans le but d'envoyer tout cela au Canada, nous avons retenus les services d'une agence de transport de fret qui se nomme UNIO Exports, Thamel. Cependant, les documents en notre possession laissent deviner qu'une tiers partie (Namaste Travel (p) Limited était aussi partie prenante de l'entente. Notre contact Chez UNIO était monsieur Ganesh (nom de famille inconnu...)
Le trajet discuté était: Katmandou/Abou Dhabi/Toronto/aéroport de Montréal (où nous avons pris livraison du colis)
Nous savions que la boîte (en bois, très solide, couvert de bois cloué) allait être inspectée AVANT son départ du Népal (des sceaux de cire rouge ont bel et bien été apposé sur plusieurs objets contenus dans la boîte). Impossible de dire si celle-ci a été ouverte aux Émirats-a-U mais elle fut ouverte à Toronto.
Manifestement, la boîte a souffert du trajet... Elle n'était pas éventrée, mais sa solidité n'était pas aussi apparente que lors de son départ de Katmandou... Nous pensions que la ou les cie(s) aérienne(s) (Etihad) aurait prit plus grand soin de la boîte... car nous avions déboursé 510.64$ us (coût de la boîte non inclus).
Lors de l'ouverture et de l'inventaire (à destination), plusieurs objets étaient disparus: 1 sac de couchage d'une valeur de 289$ us, 2 oreillers gonflables d'une valeur de 95.00$ us, ainsi que plusieurs vêtemnts totalisant une valeur de 100.00$ us.
Dès le début des pourparlers, M. Ganesh nous avait laissé entendre que la boîte était assurée contre la perte ou le vol.
Voilà, où je veux en venir: rien dans les papiers signés laisse entendre que la boîte proprement dite ou bien son contenu était EFFECTIVEMENT assurée... Il s'agissait d'une déclaration de M. Ganesh qui n'apparait pas sur les papiers signés. Grave erreur de notre part, j'en conviens.
Depuis maintenant un (1) mois, nous envoyons courriels sur courriels à cette entreprise. Jusqu'à présent, aucune réponse de la part de celle-ci... Nous avons envoyés des courriels très polis, expédiés de notre part en utilisant 6 adresses de courriels différentes au cas où son serveur traiterait nos courrielss comme des pourriels (spam)
Très difficile de dire si les objets manquant ont été volés ou perdus durant le transport/transit/douanes. L'élément marquant est l'immobilisme d'UNIO... Nous ne connaissons personne au Népal ou à Katmandou et qui serait susceptible de nous aider ou a tout le moins d'aller faire un tour chez UNIO.
Nous vous invitons donc à être particulièrement prudents si vous voulez rapatrier/expédier des marchandises hors Népal... comprendre que de chez vous, les recours sont à peu près inexistants..
Marc Lamarre, Montréal
Lors d'un voyage de 3 mois au Népal, nous avons à la fois acheté des souvenirs, acheté des vêtements de plein air et voulu rapatrier au Québec des vêtements et équipements achetés au Canada puisque nous étions en Asie du sud-est pour encore 3 autres mois.
Dans le but d'envoyer tout cela au Canada, nous avons retenus les services d'une agence de transport de fret qui se nomme UNIO Exports, Thamel. Cependant, les documents en notre possession laissent deviner qu'une tiers partie (Namaste Travel (p) Limited était aussi partie prenante de l'entente. Notre contact Chez UNIO était monsieur Ganesh (nom de famille inconnu...)
Le trajet discuté était: Katmandou/Abou Dhabi/Toronto/aéroport de Montréal (où nous avons pris livraison du colis)
Nous savions que la boîte (en bois, très solide, couvert de bois cloué) allait être inspectée AVANT son départ du Népal (des sceaux de cire rouge ont bel et bien été apposé sur plusieurs objets contenus dans la boîte). Impossible de dire si celle-ci a été ouverte aux Émirats-a-U mais elle fut ouverte à Toronto.
Manifestement, la boîte a souffert du trajet... Elle n'était pas éventrée, mais sa solidité n'était pas aussi apparente que lors de son départ de Katmandou... Nous pensions que la ou les cie(s) aérienne(s) (Etihad) aurait prit plus grand soin de la boîte... car nous avions déboursé 510.64$ us (coût de la boîte non inclus).
Lors de l'ouverture et de l'inventaire (à destination), plusieurs objets étaient disparus: 1 sac de couchage d'une valeur de 289$ us, 2 oreillers gonflables d'une valeur de 95.00$ us, ainsi que plusieurs vêtemnts totalisant une valeur de 100.00$ us.
Dès le début des pourparlers, M. Ganesh nous avait laissé entendre que la boîte était assurée contre la perte ou le vol.
Voilà, où je veux en venir: rien dans les papiers signés laisse entendre que la boîte proprement dite ou bien son contenu était EFFECTIVEMENT assurée... Il s'agissait d'une déclaration de M. Ganesh qui n'apparait pas sur les papiers signés. Grave erreur de notre part, j'en conviens.
Depuis maintenant un (1) mois, nous envoyons courriels sur courriels à cette entreprise. Jusqu'à présent, aucune réponse de la part de celle-ci... Nous avons envoyés des courriels très polis, expédiés de notre part en utilisant 6 adresses de courriels différentes au cas où son serveur traiterait nos courrielss comme des pourriels (spam)
Très difficile de dire si les objets manquant ont été volés ou perdus durant le transport/transit/douanes. L'élément marquant est l'immobilisme d'UNIO... Nous ne connaissons personne au Népal ou à Katmandou et qui serait susceptible de nous aider ou a tout le moins d'aller faire un tour chez UNIO.
Nous vous invitons donc à être particulièrement prudents si vous voulez rapatrier/expédier des marchandises hors Népal... comprendre que de chez vous, les recours sont à peu près inexistants..
Marc Lamarre, Montréal
Mahendranagar et trajet jusqu'à Kathmandou
Bonjour,
Je chercher des renseignements sur Mahendranagar et sur le trajet entre cette localité et Kathmandou et je vois sur le forum que vous deviez y aller en février. Si vous y êtes passés et avez vu des choses intéressantes à conseiller ou à éviter, je sui preneur d'informations. Nous avons prévu d'atterrir à Delhi puis de rejoindre Mahendranagar par Nainital et de longer la frontière sud du Népal en direction de Pokhara puis KTM. Nous y serons en novembre et décembre, voulons faire des petites randos (pas de grands treks), rencontrer des gens, éventuellement visiter un parc animalier et surtout nous faire plaisir. Je suis preneur de toute information utile, trajet meilleur ou pire qu'un autre, hôtel sympa ou logement chez l'habitant. Merci à ceux qui pourront me renseigner.
PS : je suis allé une dizaine de fois en Inde mais jamais au Népal
Je chercher des renseignements sur Mahendranagar et sur le trajet entre cette localité et Kathmandou et je vois sur le forum que vous deviez y aller en février. Si vous y êtes passés et avez vu des choses intéressantes à conseiller ou à éviter, je sui preneur d'informations. Nous avons prévu d'atterrir à Delhi puis de rejoindre Mahendranagar par Nainital et de longer la frontière sud du Népal en direction de Pokhara puis KTM. Nous y serons en novembre et décembre, voulons faire des petites randos (pas de grands treks), rencontrer des gens, éventuellement visiter un parc animalier et surtout nous faire plaisir. Je suis preneur de toute information utile, trajet meilleur ou pire qu'un autre, hôtel sympa ou logement chez l'habitant. Merci à ceux qui pourront me renseigner.
PS : je suis allé une dizaine de fois en Inde mais jamais au Népal
Népal: randonnée en famille en mars 2009
😉Bonjour,
Tout d'abord veuillez nous excuser d'ecrire ces notes sans accents, mais vous connaissez les claviers asiatiques!!!
Apres avoir consulte VF pour preparer notre voyage en famille au Nepal, ( Sujet du message: Népal: séjour dans un village à environ 2, 000 mètres et excursions?»),
voici le moment de partager avec vous notre experience qui peut-etre pourra servir a quelqu'un pour realiser ses reves. Le notre etait de s'approcher, de se laisser impregner de l'ambiance, et de l'energie degagee par le massif montagneux le plus haut de notre planete. Ceci en famille avec nos 2 enfants( 7 et 12 ans), de maniere la plus independante possible, afin de vivre une experience unique qui je l'espere pourra servir a nos enfants pour construire leur vie . Ce reve etait aussi de vivre une aventure dans un environnement bien different du notre( nous vivons sous les tropiques en Thailande a 25-30 degres toute l'annee et presque au niveau de la mer) qui nous obligerait a s'adapter a des conditions tres differentes, plus spartiates, plus simples et qui nous permettrait peut-etre de nous decouvrir nous meme plus profondement et d'aller a l'essentiel, l'amour, la force qui nous motive a faire ce voyage ensemble en partageant tout.( Vivant dans un pays ou les fruits abondent toute l'annee, le fait de partager a 4 une petite pomme ratatinee trouvee a 2800m d'altitude ou une clementine fut aussi plaisant, voir plus que de manger a satiete les mangues de notre verger.) Mais il ne fallait pas non plus degouter nos enfants par une aventure trop difficile. Cela nous obligeait donc a etre encore plus a l'ecoute de l'autre. Apres etre arrive a Kaatmandou depuis Bangkok le 11 mars 2009, et avoir passe 2 jours a Bodnath( 2 jours tres riches et tres intenses) nous sommes sortis de la ville pour se degourdir les jambes avant d'aller dans les hauteurs. La difference de temperature avec chez nous etait deja grande a Katmandou, 25 degre le jour, mais seulement 8 le matin et 18 dans la chambre.)( Si l'on avait su que l'on aurait 3 degres dans la chambre 15 jours plus tard, on ne sait pas si on serait partis de Katmandou!). Une petite mise en forme dans les environs de Dullikel( 40 km a l'est de Katmandou), en marchant 10-15 km par jour, sans sacs mais avec de bons denivelles nous etait necessaire car nous ne sommes pas de grands marcheurs, n'habitons pas dans une region ou les denivelles sont importants. Mais vu notre vie relativement saine et au grand air toute l'annee, notre condition physique ne devrait pas poser de problemes si on y allait progressivement. ( etre a l'ecoute de soi). Dullikel, une tres belle region de collines ( qui si le temps n'avait pas ete brumeux nous aurait permis de voir deja le debut de notre reve! Mais patience...), qui est sillonnee de sentiers dans une region rurale. Puis nous nous sommes envole avec un jour de retard ( patience!) pour Phaplu, car la meteo n'etait pas clemente et que pour pouvoir faire une approche en rasant une colline face a une paroi rocheuse que surplombe le monastere de Chiwang, et tourner en finale pour se poser sur une piste en gravier, il faut que que beaucoup de conditions soient reunies. Il faut aussi qu'il y ait assez de passagers et que l'avion soit plein. C'est ainsi que nous atterrirent le 17 mars avec 18 nepalais dans un petit twin otter a 2400m d'altitude a Phaplu. Le matin suivant apres une nuit plutot fraiche, 4 degres dehors et 9 dans la chambre nous avons enfin vu un grand sommet a + de 6000m. Quelle beaute, quelle recompense. A Phaplu notre base pour 4 nuits, nous avons randonne 3 jours sans sacs passant de 2400m a 3200, jouant dans 2 cm de neige fraiche restee sur les versants nords, a la grande joie des enfants. Les forets de pins, sapins, magniolias, rhododendrons sont magnifiques, les arbres couverts de mousses et de lichens ressemblent a des forets enchantees. Les oiseaux aussi sont merveilleux et tres colores, ainsi que les habitations de pierre, terre et de bois. Nous avons mange dans des petits restaurants la nourriture quotidienne des villageois et passe du bon temps avec la famille qui tenait la lodge ou nous habitions. Nous aurions pu y rester encore quelques jours tant la vie etait agreable, loin des routes, des vehicules, de toute l'agitation des villes, sans TV, ordinateurs, etc, mais deja l'envie de s'approcher de ces beaux sommets que l'on voyait a chaque reveil avant que les nuages se forment, se faisait de plus en plus vive. Il etait donc temps de se mettre en route. La vie a Phaplu etait tres peu onereuse, 200 roupies pour notre grande chambre a 4 lits et 100 roupies pour le plus que copieux Dal bath nepalais reservi 2 fois si nous avions envie. Nos enfants 1/2 asiatique, car ma compagne est thaie, faisaient l'etonnement des villageois, car peu de famille voyagent dans cet endroit et certain pensait que nos enfants etaient nepalais. Nous avions decouvert en faisant des recherches sur le web pour prendre quelques informations pour notre voyage, qu'une famille de francais avec 2 enfants de 10-12 ans serait dans les environs de Phaplu, a Chialsa, pour faire un travail volontaire et repeindre une ecole parainee par une association francaise( shaktinepal). Nous pensions peut-etre pouvoir rencontrer cette famille et echanger quelques impressions de voyage( ils voyagent pour une duree 6 mois). Helas ils avaient quittes leur village 2 jours avant notre arrivee! (www.alecoledesandes.com, page hymalaya). Apres ces 4 jours d'acclimatation a l'altitude nous sommes donc partis avec nos sacs 15kg, 8 -8 et 3 pour rejoindre Ringmo et la piste de Jiri-Lukla. A midi la pluie nous a force a nous y arreter et a y passer la nuit. La journee suivante nous a permis apres etre monte 300m pour passer le col du Traschindo a 3070 m et descendre jusqu'au fond de la vallee a 1500m de rejoindre Juving. De la, le jour suivant nous sommes remonte tout ce que nous etions descendu pour arriver l'apres midi sous la pluie au col du Kari-La a 2870m. La nuit a ete plutot fraiche, 6 degres dans la chambre, mais au reveil quelle vue superbe avec des sommets enneiges jusqu'a 3000m. Nous avons longe le flanc de la vallee profonde de pas loin de 1200m pour rejoindre un petit village pas loin de Lukla, encore avant la jonction de l'autoroute! Lukla-Namtche. Kim (notre garcon de 7 ans) regardait tous les avions arrivant a Lukla en essayant de determiner si c'etait yeti air, ou bouddha, ou nepal air...En voyant arriver tous ces avions on s'imaginait deja comment serait le chemin de Lukla a Namtche. Chemin que nous avons rejoint le lendemain avec des colonnes de yacks, de treckeurs a 2-3 ou 4 pattes avec leurs petits sacs, suivi de porteurs a 3 pattes, et d'un guide a 2 pattes. Une etape juste avant la montee pour Namche que nous rejoint avant midi sous la tempete de neige (toujours a la grande joie des enfants), apres 5 1/2 jours de marche depuis Phaplu. Je me sentais mal a l'aise en voyant ces porteurs tres charges peinant sous l'effort dans la montee, amenant la nourriture et le materiel pour les lodges ou les agences, lodge dont un proprietaire( je l'ai appris en discutant avec lui) va une fois par an au E.U., y a un fils qui y etudie la medecine et un autre aux Philippines. Ce n'est donc pas different ici qu'ailleurs dans le monde, les riches s'enrichissent et les pauvres redeviennent les esclaves salaries des riches. En Tailande, les agriculteurs et restaurateurs font appel a la mains d'oeuvre birmane ou cambodgienne et en Europe c'est la meme chose avec les laotiens ou autres.. j'ai parfois honte d'etre blanc. Ce qui m'a aussi peine, c'est de voir que l'argent que nous depensions dans les lodges devenues de plus en plus chere en s'approchant de Namtche pouvait aussi servir au proprietaire de celle ci a acheter des sucreries pour ses enfants qui tres prochainement auront probablement des problemes de caries tels la majorite des enfants thais que je vois tous les jours partant a l'ecole avec leur paquets de chips ou autre et qui ont les dents de laits pourries avant que les autres ne poussent. Encore quelques reflexions, (car c'est cela un voyage!) avant de retourner a notre journal. Le long du chemin Lukla- Namtche, il devenait de plus en plus difficile de trouver un petit tea house pour porteur qui voulait bien nous servir le meme plat que les porteurs. La differentiation entre treckeurs et locaux se faisait bien sentir. Le prix du the devenait abusif! Toutefois en cherchant bien, meme a Namche on a trouve un tea house sherpa avec une matronne rayonnante qui nous a cuisine le Dal a volonte et servi le the pour un prix normal( 200 rpies le dal et 15 le the noir). Heureusement qu'a travers le monde il y a toujours le sourire qui rechauffe le coeur. Meme des enfants ( pas les plus pauvres) qui demandaient : money, money, et a qui j'ai fait des tours de magie, et qui ont appeles tous leurs petits copains, ont commence a bien sourire et rigoler et m'ont a mon grand etonnement remercie de leur avoir montre ces tours.!
NAMCHE: Un gros village environne de superbes montagnes, specialement belles si il a neige bas. En montant legerement au dessus du village, notre reve est devenu realite. Nous voici tous les 4 en forme, heureux, avec le sommet du monde et ses merveilleux voisins devant nous. De beaux rapaces, percnoptere, gypaete barbu; le faisan Hymalayan Monal(figurant sur les billets de 50 rp, ) paradait devant nous.De la neige sur les versants nords pour une bataille de boules de neige avec les enfants, vraiment nous etions heureux d'etre arrive a cet endroit tous ensemble pour un reve commun. 3 jours de ballades aux environs de Namche sans les sacs fut un regal. Nous avions l'impression de voler.! Mais le froid et l'humidite s'infiltrait au plus profond de nous. Gel la nuit, 2-4 degres dans la chambre. Je mangeais comme 4 et malgres tout mes infimes reserves de graisse fondaient!! Trop dur pour nous habitues aux douces chaleurs tropicales!!! Nous redescendimes donc un peu dans la vallee ou la beaute des fleurs et des petits chemins deserts nous avaient enchantes. Durant ce sejour a Namche, nous avons enfin rencontre la famille qui avait sejourne a Chialsa et qui allait continuer en direction de L'Everest et coincidence, toutes les familles francaises de voyageurs au long cours se connaissent, car ils connaissaient des familles ayant sejournes chez nous en Thailande. 4 nuits encore dans ce petit village au dessous de Lukla dans une famille sherpa nous a permis de se sentir a la maison( on mangeait dans la cuisine avec la famille, assistait a la frabrication de la biere locale, tzang, faite ici avec du millet et du mais boulli auquel on ajoute de la levure pour ensuite laisser fermenter pendant 2 jours, emballe dans des couvertures!!...Nous avons aussi pu decouvrir l'autre versant de la valle et le village de Nakjung ( 7 foyers), relie par un pont supendu plutot rustique compare aux autres! Village dans lequel aussi un de ses habitants avait voyage en europe et dont une de ses filles etudie en Hollande. Le 4 avril, apres 48h sans depart d'avions de Lukla( cause meteo!), nous sommes partis( pour nous le jour prevu!) de justesse a cause des nuages qui revenaient, pour rejoindre Katmandou avec un vol superbe entre et en dessus des nuages!. 19 jours merveilleux, sans voitures, sans agitation, quel regal avant de retrouver la ville. Pour ceux qui desire voir quelques photos, voici un lien. http:www.authenticthailand.com/nepal.htm A plus Jacques et famille. Chanthaburi Thailande.
voici le moment de partager avec vous notre experience qui peut-etre pourra servir a quelqu'un pour realiser ses reves. Le notre etait de s'approcher, de se laisser impregner de l'ambiance, et de l'energie degagee par le massif montagneux le plus haut de notre planete. Ceci en famille avec nos 2 enfants( 7 et 12 ans), de maniere la plus independante possible, afin de vivre une experience unique qui je l'espere pourra servir a nos enfants pour construire leur vie . Ce reve etait aussi de vivre une aventure dans un environnement bien different du notre( nous vivons sous les tropiques en Thailande a 25-30 degres toute l'annee et presque au niveau de la mer) qui nous obligerait a s'adapter a des conditions tres differentes, plus spartiates, plus simples et qui nous permettrait peut-etre de nous decouvrir nous meme plus profondement et d'aller a l'essentiel, l'amour, la force qui nous motive a faire ce voyage ensemble en partageant tout.( Vivant dans un pays ou les fruits abondent toute l'annee, le fait de partager a 4 une petite pomme ratatinee trouvee a 2800m d'altitude ou une clementine fut aussi plaisant, voir plus que de manger a satiete les mangues de notre verger.) Mais il ne fallait pas non plus degouter nos enfants par une aventure trop difficile. Cela nous obligeait donc a etre encore plus a l'ecoute de l'autre. Apres etre arrive a Kaatmandou depuis Bangkok le 11 mars 2009, et avoir passe 2 jours a Bodnath( 2 jours tres riches et tres intenses) nous sommes sortis de la ville pour se degourdir les jambes avant d'aller dans les hauteurs. La difference de temperature avec chez nous etait deja grande a Katmandou, 25 degre le jour, mais seulement 8 le matin et 18 dans la chambre.)( Si l'on avait su que l'on aurait 3 degres dans la chambre 15 jours plus tard, on ne sait pas si on serait partis de Katmandou!). Une petite mise en forme dans les environs de Dullikel( 40 km a l'est de Katmandou), en marchant 10-15 km par jour, sans sacs mais avec de bons denivelles nous etait necessaire car nous ne sommes pas de grands marcheurs, n'habitons pas dans une region ou les denivelles sont importants. Mais vu notre vie relativement saine et au grand air toute l'annee, notre condition physique ne devrait pas poser de problemes si on y allait progressivement. ( etre a l'ecoute de soi). Dullikel, une tres belle region de collines ( qui si le temps n'avait pas ete brumeux nous aurait permis de voir deja le debut de notre reve! Mais patience...), qui est sillonnee de sentiers dans une region rurale. Puis nous nous sommes envole avec un jour de retard ( patience!) pour Phaplu, car la meteo n'etait pas clemente et que pour pouvoir faire une approche en rasant une colline face a une paroi rocheuse que surplombe le monastere de Chiwang, et tourner en finale pour se poser sur une piste en gravier, il faut que que beaucoup de conditions soient reunies. Il faut aussi qu'il y ait assez de passagers et que l'avion soit plein. C'est ainsi que nous atterrirent le 17 mars avec 18 nepalais dans un petit twin otter a 2400m d'altitude a Phaplu. Le matin suivant apres une nuit plutot fraiche, 4 degres dehors et 9 dans la chambre nous avons enfin vu un grand sommet a + de 6000m. Quelle beaute, quelle recompense. A Phaplu notre base pour 4 nuits, nous avons randonne 3 jours sans sacs passant de 2400m a 3200, jouant dans 2 cm de neige fraiche restee sur les versants nords, a la grande joie des enfants. Les forets de pins, sapins, magniolias, rhododendrons sont magnifiques, les arbres couverts de mousses et de lichens ressemblent a des forets enchantees. Les oiseaux aussi sont merveilleux et tres colores, ainsi que les habitations de pierre, terre et de bois. Nous avons mange dans des petits restaurants la nourriture quotidienne des villageois et passe du bon temps avec la famille qui tenait la lodge ou nous habitions. Nous aurions pu y rester encore quelques jours tant la vie etait agreable, loin des routes, des vehicules, de toute l'agitation des villes, sans TV, ordinateurs, etc, mais deja l'envie de s'approcher de ces beaux sommets que l'on voyait a chaque reveil avant que les nuages se forment, se faisait de plus en plus vive. Il etait donc temps de se mettre en route. La vie a Phaplu etait tres peu onereuse, 200 roupies pour notre grande chambre a 4 lits et 100 roupies pour le plus que copieux Dal bath nepalais reservi 2 fois si nous avions envie. Nos enfants 1/2 asiatique, car ma compagne est thaie, faisaient l'etonnement des villageois, car peu de famille voyagent dans cet endroit et certain pensait que nos enfants etaient nepalais. Nous avions decouvert en faisant des recherches sur le web pour prendre quelques informations pour notre voyage, qu'une famille de francais avec 2 enfants de 10-12 ans serait dans les environs de Phaplu, a Chialsa, pour faire un travail volontaire et repeindre une ecole parainee par une association francaise( shaktinepal). Nous pensions peut-etre pouvoir rencontrer cette famille et echanger quelques impressions de voyage( ils voyagent pour une duree 6 mois). Helas ils avaient quittes leur village 2 jours avant notre arrivee! (www.alecoledesandes.com, page hymalaya). Apres ces 4 jours d'acclimatation a l'altitude nous sommes donc partis avec nos sacs 15kg, 8 -8 et 3 pour rejoindre Ringmo et la piste de Jiri-Lukla. A midi la pluie nous a force a nous y arreter et a y passer la nuit. La journee suivante nous a permis apres etre monte 300m pour passer le col du Traschindo a 3070 m et descendre jusqu'au fond de la vallee a 1500m de rejoindre Juving. De la, le jour suivant nous sommes remonte tout ce que nous etions descendu pour arriver l'apres midi sous la pluie au col du Kari-La a 2870m. La nuit a ete plutot fraiche, 6 degres dans la chambre, mais au reveil quelle vue superbe avec des sommets enneiges jusqu'a 3000m. Nous avons longe le flanc de la vallee profonde de pas loin de 1200m pour rejoindre un petit village pas loin de Lukla, encore avant la jonction de l'autoroute! Lukla-Namtche. Kim (notre garcon de 7 ans) regardait tous les avions arrivant a Lukla en essayant de determiner si c'etait yeti air, ou bouddha, ou nepal air...En voyant arriver tous ces avions on s'imaginait deja comment serait le chemin de Lukla a Namtche. Chemin que nous avons rejoint le lendemain avec des colonnes de yacks, de treckeurs a 2-3 ou 4 pattes avec leurs petits sacs, suivi de porteurs a 3 pattes, et d'un guide a 2 pattes. Une etape juste avant la montee pour Namche que nous rejoint avant midi sous la tempete de neige (toujours a la grande joie des enfants), apres 5 1/2 jours de marche depuis Phaplu. Je me sentais mal a l'aise en voyant ces porteurs tres charges peinant sous l'effort dans la montee, amenant la nourriture et le materiel pour les lodges ou les agences, lodge dont un proprietaire( je l'ai appris en discutant avec lui) va une fois par an au E.U., y a un fils qui y etudie la medecine et un autre aux Philippines. Ce n'est donc pas different ici qu'ailleurs dans le monde, les riches s'enrichissent et les pauvres redeviennent les esclaves salaries des riches. En Tailande, les agriculteurs et restaurateurs font appel a la mains d'oeuvre birmane ou cambodgienne et en Europe c'est la meme chose avec les laotiens ou autres.. j'ai parfois honte d'etre blanc. Ce qui m'a aussi peine, c'est de voir que l'argent que nous depensions dans les lodges devenues de plus en plus chere en s'approchant de Namtche pouvait aussi servir au proprietaire de celle ci a acheter des sucreries pour ses enfants qui tres prochainement auront probablement des problemes de caries tels la majorite des enfants thais que je vois tous les jours partant a l'ecole avec leur paquets de chips ou autre et qui ont les dents de laits pourries avant que les autres ne poussent. Encore quelques reflexions, (car c'est cela un voyage!) avant de retourner a notre journal. Le long du chemin Lukla- Namtche, il devenait de plus en plus difficile de trouver un petit tea house pour porteur qui voulait bien nous servir le meme plat que les porteurs. La differentiation entre treckeurs et locaux se faisait bien sentir. Le prix du the devenait abusif! Toutefois en cherchant bien, meme a Namche on a trouve un tea house sherpa avec une matronne rayonnante qui nous a cuisine le Dal a volonte et servi le the pour un prix normal( 200 rpies le dal et 15 le the noir). Heureusement qu'a travers le monde il y a toujours le sourire qui rechauffe le coeur. Meme des enfants ( pas les plus pauvres) qui demandaient : money, money, et a qui j'ai fait des tours de magie, et qui ont appeles tous leurs petits copains, ont commence a bien sourire et rigoler et m'ont a mon grand etonnement remercie de leur avoir montre ces tours.!
NAMCHE: Un gros village environne de superbes montagnes, specialement belles si il a neige bas. En montant legerement au dessus du village, notre reve est devenu realite. Nous voici tous les 4 en forme, heureux, avec le sommet du monde et ses merveilleux voisins devant nous. De beaux rapaces, percnoptere, gypaete barbu; le faisan Hymalayan Monal(figurant sur les billets de 50 rp, ) paradait devant nous.De la neige sur les versants nords pour une bataille de boules de neige avec les enfants, vraiment nous etions heureux d'etre arrive a cet endroit tous ensemble pour un reve commun. 3 jours de ballades aux environs de Namche sans les sacs fut un regal. Nous avions l'impression de voler.! Mais le froid et l'humidite s'infiltrait au plus profond de nous. Gel la nuit, 2-4 degres dans la chambre. Je mangeais comme 4 et malgres tout mes infimes reserves de graisse fondaient!! Trop dur pour nous habitues aux douces chaleurs tropicales!!! Nous redescendimes donc un peu dans la vallee ou la beaute des fleurs et des petits chemins deserts nous avaient enchantes. Durant ce sejour a Namche, nous avons enfin rencontre la famille qui avait sejourne a Chialsa et qui allait continuer en direction de L'Everest et coincidence, toutes les familles francaises de voyageurs au long cours se connaissent, car ils connaissaient des familles ayant sejournes chez nous en Thailande. 4 nuits encore dans ce petit village au dessous de Lukla dans une famille sherpa nous a permis de se sentir a la maison( on mangeait dans la cuisine avec la famille, assistait a la frabrication de la biere locale, tzang, faite ici avec du millet et du mais boulli auquel on ajoute de la levure pour ensuite laisser fermenter pendant 2 jours, emballe dans des couvertures!!...Nous avons aussi pu decouvrir l'autre versant de la valle et le village de Nakjung ( 7 foyers), relie par un pont supendu plutot rustique compare aux autres! Village dans lequel aussi un de ses habitants avait voyage en europe et dont une de ses filles etudie en Hollande. Le 4 avril, apres 48h sans depart d'avions de Lukla( cause meteo!), nous sommes partis( pour nous le jour prevu!) de justesse a cause des nuages qui revenaient, pour rejoindre Katmandou avec un vol superbe entre et en dessus des nuages!. 19 jours merveilleux, sans voitures, sans agitation, quel regal avant de retrouver la ville. Pour ceux qui desire voir quelques photos, voici un lien. http:www.authenticthailand.com/nepal.htm A plus Jacques et famille. Chanthaburi Thailande.
Tour des Annapurnas en mai
Bonjour,
Si vous avez déjà fait le tour des annapurnas (+ sanctuaire) en Mai : en termes de visibilité...et de pluie (quantité), était ce un problème ...?
Je suppose que tous les lodges sont encore ouverts...(question typique d'un habitant des Alpes où les refuges ont des dates précises d'ouvert./fermeture !) 😉
Si vous avez fait un autre trek dans la région au sens large (Népal/Tibet) à la même période et l'avez trouvé très sympa, n'hésitez pas...
Belle journée ensolleillée à vous tous ...§
Si vous avez déjà fait le tour des annapurnas (+ sanctuaire) en Mai : en termes de visibilité...et de pluie (quantité), était ce un problème ...?
Je suppose que tous les lodges sont encore ouverts...(question typique d'un habitant des Alpes où les refuges ont des dates précises d'ouvert./fermeture !) 😉
Si vous avez fait un autre trek dans la région au sens large (Népal/Tibet) à la même période et l'avez trouvé très sympa, n'hésitez pas...
Belle journée ensolleillée à vous tous ...§
Cols de l'Himalaya à vélo
Bonjour a tous,
Mes questions concernent 2 cols principalement: le "Nangpa La" entre le tibet et le népal, sur la friendship highway (altitude?) la "Khunjerab pass", entre le pakistan et la chine, sur la karakorum highway a 4700m.
J'ai lu que celui de la KKH est fermé de novembre à avril en gros, en dehors de cette periode est-il bien praticable à vélo? j'étais sur la kkh ya 2 ans, mais en voiture et en juillet donc si quelques uns sont passé par la en vélo et plus tot dans la saison, je prends toutes infos utiles!
Qu'en est-il du trajet Lhassa-katmandou à vélo vers novembre-decembre? (mis a part toutes les questions administratives) je ne connais pas du tout la région, peut-il y avoir de la neige? quelles sont les températures? Ya-t-il plusieurs endroits ou l'on peut passer ou un seul itinéraire?
Arrivant de chine, on pensait traverser du tibet au Népal en décembre, puis du pakistan à la chine en Avril, quelqu'un l'a-t-il deja fait à ces périodes? Merci pour vos infos!
Mes questions concernent 2 cols principalement: le "Nangpa La" entre le tibet et le népal, sur la friendship highway (altitude?) la "Khunjerab pass", entre le pakistan et la chine, sur la karakorum highway a 4700m.
J'ai lu que celui de la KKH est fermé de novembre à avril en gros, en dehors de cette periode est-il bien praticable à vélo? j'étais sur la kkh ya 2 ans, mais en voiture et en juillet donc si quelques uns sont passé par la en vélo et plus tot dans la saison, je prends toutes infos utiles!
Qu'en est-il du trajet Lhassa-katmandou à vélo vers novembre-decembre? (mis a part toutes les questions administratives) je ne connais pas du tout la région, peut-il y avoir de la neige? quelles sont les températures? Ya-t-il plusieurs endroits ou l'on peut passer ou un seul itinéraire?
Arrivant de chine, on pensait traverser du tibet au Népal en décembre, puis du pakistan à la chine en Avril, quelqu'un l'a-t-il deja fait à ces périodes? Merci pour vos infos!











