Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Se déplacer en Afrique de l'Ouest
by Cambrousse · 2016-02-20 · 13 replies
se déplacer en Afrique de l'Ouest : des bus, des minibus, des taxis-brousse, des taxis-moto

oui oui 😉

mais où ?.... et comment ?....

les mots-clefs sont :

- se renseigner,

multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier : s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants ....

d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre "gare" sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos (à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?)

bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)

- la patience

Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait. pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.

ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations taxi-brousses et moto-taxis taxi-brousse

parfois pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)

en taxis-brousse (voiture) encore : seul, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paie 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière.

essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincé qu'au milieu et y'a de l'air.

moto-taxis : décliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.

Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.

les gares routières :

arrêts "manger" : en général 15 à 20 minutes. Ayez l’œil sur votre car ... il arrive qu'il reparte en laissant un malheureux derrière. je l'ai vu. dans ce cas là, tout le car hurle au chauffeur "il manque quelqu'un". alors il s'arrête pour prendre le gus en nage qui vient de piquer un 100m; ou bien il fait la sourde oreille jusqu'à ce que les hurlements de protestation deviennent trop incommodants. Ca peut prendre 15 minutes : le retardataire a alors suivi le car avec un taxi-moto ! à ses frais bien sur.

mais bon, c'est tout de même rare ! le chauffeur klaxonne plusieurs fois, avance doucement, on a le temps de monter. moi aux arrêts-manger, je vais aux "petits coins" vite fait, j'achète de quoi manger, et je remonte de suite dans le bus. si je reste dehors, c'est à proximité immédiate. (le bus est entouré de vendeurs de tout et de rien (eau, sodas, fruits, beignets, pain, tomates, œufs durs, mouchoirs en papier, bâtons d'arachide ...) ça se bouscule, ça parle haut, c'est plein de vie et de couleurs.

voila en quelques mots (les photos arrivent ....) pourquoi j'adore vadrouiller en bus et autres moyens de transports locaux en Afrique de l'ouest !
Choix entre 9 pays pour voyage à petits budgets
by Gza17 · 2016-02-18 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum et j'ai besoin de vos conseils :)! Alors voilà, avant de quitter la France pour faire ma thèse au Canada, ma copine et moi-même aimerions profiter lors d'un voyager de 2 semaines du 3 au 17 septembre 2016. Évidemment nous sommes étudiants donc pas d'énormes budgets même si nous avons un peu d'argent de côté. Nous avons sélectionné 9 pays. Ces choix ont été fait en prenant en compte l'attrait pour le pays en question ainsi que le budget avion aller-retour inférieur à 500 euros (à la date d'aujourd'hui). Nous avons pour objectif de prendre les billets avant la fin de la semaine prochaine.

Nos choix sont les suivants :

Afrique du Sud Burkina Faso Sénégal Kenya Maroc Inde Philippines Thaïlande Vietnam

Ce sont des pays plutôt atypiques qui nous attirent. Voilà, ormis le prix des billets, il y a le coût de la vie sur place pendant les 15 jours (nourriture, logement, excursion)... Plusieurs choix s'offrent à nous, prendre un véhicule et faire en mode road trip ou sac à dos en mode routard. Certains pays sont plus propice que d'autres à un roadtrip je suppose.

En bref, je vais venir à ma question, y'aurait-il des pays à rayer de la liste pour 2 étudiants comme nous ne voulant pas trop dépenser (1200/1300) euros pour les 2 semaines (500 euros d'avion déjà) et que préconiser voyager en voiture (road trip) ou plutôt avec le sac à dos sur le dos...? Je pense que des pays comme le Kenya ou Afrique du Sud semble une fois sur place dépasser totalement nos budgets... Bref je pense avoir assez développé ce que je recherchais j'ai peur de me répéter.. Si vous aviez des conseils ou des suggestions je serai ravi de prendre en compte toutes vos idées. Le Maroc est le plus abordable mais pas le plus dépaysant de mon point de vue. Mais surement magnifique aussi...

Je suis impatient de vous lire...
Où aller en Afrique sans risque?
by Nonorigole · 2016-02-07 · 94 replies
hello amis voyageurs

j'aimerais partir en afrique cette été durant un mois sac a dos avec mon ami (avec possibilité de louer une voiture) Mon but lors de mes voyages s'est d'être au plus près de la population et découvrir leur culture leur façon de vivre loin des endroits touristiques ou la nature est au rendez vous. J'aime découvrir ce qui m'entoure par la marche. qu'est ce que vous me conseillez sens me mettre en danger

merci d'avance Nolwenn
Pourquoi voyager?
by Bobiwalker · 2016-02-01 · 64 replies
Bonjour à tous, Je suis actuellement en master de tourisme, et la tête dans le guidon pour mon mémoire me vient une pensée assez étrange : Pourquoi voyage t'on ? Surement qu'il y aura autant de réponses que de personnes, mais je me suis penché sur le sujet, et mis à part mister Jean Didier Urbain, l'anthropologie du tourisme me semble bien en deçà de ce que l'on pourrait attendre de connaissances sur un phénomène d'une telle ampleur. Qu'en dites vous? Pour beaucoup, la réponse c'est l'aventure, le contact avec les populations, l'expérience. Mais si l'on regarde les faits, et non pas les aspirations, on se retrouve quand même avec une foule de personnes qui se rendent sur la côte d'azur, pour retrouver un semblant de communauté et s'échapper des villes. Car les réalités sont là, on voyage souvent pour s'échapper d'un quotidien subit pour aller vers un quotidien souhaité, sécurisé et sécurisant, loin de toutes aspirations romanesques et aventureuses. Si certaines personnes pensent à des auteurs, des livres ou des conférences accessibles facilement (outre Jean Didier Urbain que je recommande) merci de les partager. Et si vous avez des idées, partagez les aussi ! Même si bien souvent, les informations données sont tronquées par cette haine du touriste (le mix sandale-chaussette, l'acculturateur, le pollueur, l'autre...)
Marrakech et environs: découverte en transports en communs
by Polies · 2016-01-04 · 20 replies
Bonjour à toutes et tous, nous allons a Marrakech du 04 au 14 février nous sommes un couple de 56 et 58 ans qui aimons voyager en indépendants avec notre sac à roulettes. j'ai des problèmes au dos, aux hanches, au genoux, ( pas de grandes ballades à pieds) quelles régions nous conseillez vous ?

nous prenons les transports en commun y a t il des forfaits train ou bus si oui quel en est le nom , à quel prix ? est ce que l'auto- stop fonctionne bien là-bas ?

nous aimons rencontrer et partager la vie les habitants

auriez vous des renseignements - sur la région , villes choses à ne pas rater, choses et coins insolites, des bons tuyaux, et les choses à éviter - festivités du moment - étant des passionnés de cuisine nous aimons découvrir de nouveau plats, boissons et apprendre de nouvelles recettes nous recherchons principalement -petits resto, échoppes de rue, marché sympas pour goûter la vrai cuisine locale si possible pourriez vous nous donner les noms et adresses complètes N° de téléphone dans la langue du pays ou de la région de ces endroits.

même des plats très spéciaux comme insectes, serpents ou autres légumes et fruits méconnus, ...

merci a tous pour vos futures réponses Monique et Pol
Passage frontières Maroc / Mauritanie / Sénégal
by Pianme · 2016-01-02 · 29 replies
Bonjour, je prépare un voyage par la route vers le Sénégal, quelqu'un peut il m'indiquer les formalités nécessaires pour passer les frontières Maroc/Mauritanie/Senegal A.R Véhicules de plus de 8 ans peut on obtenir le visa à la frontière Maroc/Mauritanie ? le cout ? faut il un permis international ? faut il un carnet de passage en douane ? et plus encore !

Merci
Le Burkina Faso en mission solidaire
by Bergamote16 · 2015-11-06 · 73 replies
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Le tour de l'Afrique à pied
by Kolazardinho · 2015-10-27 · 51 replies
Bonjour à tous et à toutes! Je rêve de faire le tour de l'Afrique à pied: Un rêve d'enfance. J'aimerais discuter avec vous des possibilités de réussite de ce rêve et des obstacles qui pourront se présenter. Merci!
Petite aventure vers Guelmin
by Mariespagne · 2015-10-05 · 51 replies
Bonjour, Je voudrais refaire pour la xème fois un petit voyage au Maroc. Tout d'abord, je passe à Marrakech que j'adore puis j'aurai voulu visiter une région que je ne connais pas: guelmin, oasis de Tighmert., et tout ce qui a à voir par là..... A noter que Tafraout et Tiznit, j'ai déjà visité deux fois. Ensuite terminer sur Agadir. Si vous avez des bons plans, bonne formule pour le circuit en bus ou grand taxi, des bonnes adresses sur place, voilà, je suis toute à votre écoute. Mon voyage durera 15 jours et le circuit , je pensais à une semaine. Ce serait pour partir dans les trois semaines environ. Merci d'avance Marie
Comment avoir une vie professionnelle et pouvoir voyager + de 5 semaines par an?
by Stef117 · 2015-09-21 · 85 replies
Salut tout le monde, alors pour le titre j'avoue que j'ai eu du mal a savoir comment le tourner. J'aimerai savoir parmis vous si il y a des personnes qui arrive à avoir un travail fixe ou non et pouvoir voyager par exemple 2 mois par an, si oui comment faites vous et quels sont les contraintes.

J'explique mon cas, j'ai pris une sorte d'année sabatique depuis octobre 2016 ou je suis parti en Thaialande, puis en Nouvelle Zélande pour un visa vacances travail qui a duré 6 mois et demie puis Australie 2 semaines, en rentrant j'ai repris en main mon avenir pro et je commences une formation le 28 septembre, j'ai d'ailleurs profité de ce temps libre pour partir 1 moi en Italie en Aout-Septembre.

Je commence ma formation de chauffeur routier le 28 septembre qui se finira le 29 janvier.Après cela je dois trouver rapidemment un emploi et je sais que ce sera assez facile (promesse d'embauche déjà). Mais sans vouloir plaindre c'est que le problème j'ai attrapé la maladie du voyages et qu'un voyage de 2 semaines me paraît bien trop cours. J'aimerai savoir si certains d'entre vous arrivent à gérer un vie professionnel et une vie de voyage en même temps, pour moi l'idéal serait de bosser 9 mois et de voyager 2 mois par an. Et puis j'ai envie de construire ma vie professionnelle mais j'ai également envie de profiter de ma vie en voyageant.

Voilà c'est un peu compliqué comme cas mais je suis sur qu'il y en a qui y arrivent, je vous écoute les voyageurs/travailleurs
Économies à voyager à deux?
by Muffine · 2015-08-08 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de me replonger (enfin) dans l'espoir d'un tour du monde. Projet : 18 mois avec mon nouveau mari, sans itinéraire précis, à prendre les billets au gré de nos envies. Ce départ ne se ferait que dans quelques années, le temps de mettre de côté.

Et donc, justement, je me demandais : je vois partout "voyager à deux coûte moins cher". Nous, on prévoit la même somme que si on voyageait seul, mais est-ce réellement rentable de voyager à deux ? Avez-vous pu constater des économies significatives dans certains pays (partage de taxi, chambres...) ?

Merci pour vos retours d'expérience !
Anti-paludéen pour Madagascar
by Maximiz · 2015-08-03 · 39 replies
Bonjour à tous, Je m'envole pour Madagascar début septembre avec les Covoyageurs pour 3 semaines. L'agence recommande de prendre un traitement anti paludéen, mais est ce obligatoire? 3 semaines ça peut être un peu long, alors j'hésite. Je ne suis pas très friand de ce type de traitement mais bon. S'il faut, il faut! Merci pour vos retours.
Compagnes/compagnons de voyage silence radio
by Lizza · 2015-07-19 · 33 replies
Bonjour, Petite constatation : je viens de regarder différents sites concernant des compagnes/compagnons de voyage. Pas mal de demandes effectivement mais jamais aucun retour ni positif ni négatif. Rien de rien. Dommage. Lizza
Plus de 60 ans? Comment voyagez-vous?
by Hannahannah · 2015-07-12 · 352 replies
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage , après la soixantaine .

Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .

Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎

Cordialement,

Hannah
MSC rompt son contrat avec ses clients les plus fidèles!
by Foxpyzy · 2015-07-09 · 286 replies
Bonjour à tous, surprise et déception à la réception du mail de MSC!

Alors que MSC a tout fait pour me fidéliser à partir du MSC club, avec des promesses de remises importantes, pouvant aller jusqu'a 20% sur toutes les croisières, je me suis laissé séduire. Je suis devenu un très fidèle client. Après de très nombreuses croisières avec MSC, j'ai obtenu la carte Black du MSC club avec ses belles promesses de remises!

Seulement, voila, MSC revient sur ses promesses, et remet tout en cause, fini le MSC club avec ses belles remises,

bonjour le MSC voyagers club avec seulement 5% de remise pour tous! peut être 15% de plus, si l'on veut bien choisir la croisière qui leur convient à la date qui va bien!

Voila une belle considération des anciens et très fidèles clients ( on voudrait les faire partir vers la concurrence, on ne s'y prendrait pas autrement à l'heure où d'autres compagnies nous relancent régulièrement!).

MSC aurait au moins pu respecter les engagements pris et laisser les avantages acquits aux plus anciens, et réserver ce nouveau club au nouveaux membres.

Voila, c'était mon coup de gueule du jours! Bonne journée à tous.
Avis association mission-humanitaire (ONG)
by Bizarrement · 2015-06-27 · 22 replies
Avis Mission humanitaire ONG

En fait, j'ai participé à un séminaire de recrutement de Bénévoles / donateurs de l'association Mission Humanitaire (séance obligatoire !!!!) a Azay le rideau (60 euros le week-end en plus du train).

Il s'agit d'une journée et demie de séminaire : bourrage de crâne !!!! (présentation PowerPoint et monologues).

Un cour magistral ou Thierry, le créateur de l'association, vous imposera son point de vue devant des spectateurs incultes qui disent oui et notent tout ce que le prof assènera (vidéos à l'appuie).

Présentation des missions pays par pays les unes après les autres (une journée entière) suivi d'une pseudo séance d'entretien, décrite comme "séance de recrutement" avec une analyse psychologique poussée de votre personnalité par un psychologue.

A posteriori, mieux vaut en rire, puisque le recrutement est automatique.

Mais la première journée entière ne vous permettra pas de comprendre de quoi il s'agit.

En fait, c'est une manière de faire croire aux spectateurs que c'est un honneur d'accéder à la seconde journée...

Le lendemain matin (seulement), malgré les demandes incessantes du public, on vous parlera ARGENT !!! (Et la ça fera mal).

Vous faire perdre vos repères, Vous isoler, Vous expliquer que l'association est la seule et la meilleure à gérer les missions dans tels et tels pays.

S'inventer des relations politiques et religieuses (Dalaï-lama, Maître vaudou, ministres locaux, contacts avec les services secrets...).

Bref, après une journée entière (lessivage de cerveaux) à vous préparer ensuite le lendemain à n'être qu'un simple donateur ... puis à aller en mission en payant son voyage pour obtenir une réduction d'impôts.

De quoi vous vendre le droit de faire un don dé-fiscalisé (mais cela ne vous sera expliqué qu'après une journée de bourrage de crâne).

Tout cela pour obtenir des sous (mais d'une manière marketing trop pernicieuse a mon humble avis...).

Pas très classe de montrer des enfants malades pour créer un effet de groupe, d'isoler les donateurs pour leur vendre ensuite des missions humanitaires et le droit de faire un don pour faire tourner l'association.

Escroquerie ? Je vous laisse seul juge.
À la recherche d'un lieu, ville, village inspirant pour écrire et se détendre (Maroc)
by Phenix06 · 2015-06-19 · 40 replies
Bonjour,

Nous avons 15 à 18 jours en Juillet à partir du 13. Nous connaissons Marrakech, Essaouira, Agadir et Casablanca. Nous souhaitons trouver un lieu, un environnement, un cadre propice à l'inspiration et le repos.

L'idée, c'est de pouvoir écrire et favoriser notre créativité, tout en se ressourçant physiquement comme spirituellement. Nous cherchons donc une ville, un village, en bord de mer de préférence , où la nature et le calme prédomine - mais cela pourrait être aussi la montagne ou la campagne si le lieu est une source profonde d'inspiration et de détente.

Nous ne savons pas où aller - quant au lieu nous pensions à un riad ou un dar, une maison familiale...

Alors je sais que cela laisse un nombre important de possibilité, tant de lieux doivent surement correspondre. L'important pour nous étant d'être proche de la nature, au calme, si possible proche de la mer, avec l'opportunité de faire du surf, des ballades à cheval, des petites randos, de visiter des lieux mystiques et spirituels.

LE grand sud nous semble délicat en période de ramadan si la chaleur est accablante.

Merci d'avance pour vos suggestions et votre aide..

Mika
Retour Maroc
by Lesneophytes · 2015-06-11 · 20 replies
Bonjour a tous,

Nous voici de retour du Maroc. Une fois de plus, ce voyage nous a ravis. Les Marocains sont toujours aussi amicaux et curieux de bavarder avec les etrangers. Les paysages sont incroyablement varies et epoustouflants de beaute.

Nous tenons a remercier ici les membres de VF qui nous ont aides a preparer notre itineraire, en particulier Trostang qui a bien voulu repondre a toutes nos questions et aussi ceux qui ne savent pas qu’ils nous ont aides car nous nous sommes contentes de “piocher” des informations dans leurs posts.



1) Anergui Le village d'Anergui se situe a 1400m d'altitude, en pays berbère. Les habitants sont aimables et pas stresses. Les montagnes environnantes sont majestueuses. L’hiver dernier a ete particulierement froid et le village est devenu inaccessible a 2 reprises en raison de la neige. Nous sommes tres bien accueillis au gite d’Hammou Chrifi et Hadda prepare de delicieux repas. Nous decidons de suivre une partie du chemin des gorges. Avant de partir, Hammou nous donne des oranges, des dattes et des figues sechees. Les gorges nous font grande impression. Quelques ponts precaires enjambent la riviere. Le lendemain, Hammou nous conduit tout en haut d’un petit village par des routes etroites et tortueuses et si pentues par endroits que le chauffeur est oblige de manoeuvrer dans les virages. Les paysages sont si beaux que nous ne trouvons pas de mots pour les decrire. Le jeudi, c’est le jour du souk aux animaux a Anergui, Les acheteurs examinent les bêtes. Vendeurs et acheteurs palabrent longuement avant de se mettre d’accord. A un endroit, on abat quelques moutons, puis quelqu'un les porte a la boucherie qui les debite en morceaux. Le fait qu’Anergui soit a l’ecart des grandes voies touristiques permet des contacts plus aises et authentiques avec les habitants.



2) Imilchil La route pour Imilchil traverse d'immenses vallées. Les paysages presentent beaucoup plus de pierres que de paturages. La vie est rude. Nous voyons des hommes travailler la terre avec des outils rudimentaires et des femmes laver le linge a la rivière ou transporter les récoltes a dos d’âne. Leur travail force le respect. Imilchil est a 2200m d’altitude et la fraicheur se fait bien sentir des que le soleil est couche. Le gite de Zaid Ouchaoua est bien indique. Zaid est un guide de montagne experimente. Des photographies sur les murs de son gite montrent les endroits ou il a emmene des touristes. Personnes sujettes au vertige, s’abstenir ! Nous nous contentons de marcher pres du lac d’Isli et de monter vers les bergeries. La vue est belle et les couleurs du lac changent constamment en fonction de la lumiere. Le soir, nous degustons un excellent repas compose d’une soupe marocaine, un tajine aux legumes et poulet, suivi d’un dessert de fruits avec du yaourt, tout cela prepare par la maitresse de maison. La famille de Zaid veille a offrir a ses hotes des mets savoureux et varies. Le lendemain, nous allons visiter le grand souk du samedi. En passant, nous photographions une cigogne qui a elu domicile sur le toit de la mosquee. Le marche aux animaux est en pleine effervescence. Les moutons sont regroupes par lots, tete beche Le marchandage ressemble a une activite sociale. Lorsque la vente est conclue, vendeurs et acheteurs se tapent dans la main en signe d’accord. Nous retournons au gite pour prendre conge de Zaid et de sa famille. Nous nous sommes sentis bienvenus chez lui.



3) gorges de Todghra et du Dades Nous passons par Tinerhir et Agoudal. Les paysages sont magnifiques, mineraux et, a l’inverse, verdoyants dans les oasis. Nous traversons des gues peu profonds causes par les recentes pluies. Apres Tamtattouchte, la route passe a travers des gorges splendides. En approchant des gorges de Todghra, nous croisons des grimpeurs qui escaladent les falaises. A l’arrivee, nous sommes horrifies par le nombre incroyable de visiteurs et de vehicules qui circulent et stationnent a cet endroit. Nous sommes le 1er mai et des Marocains venant de toutes les grandes villes du pays profitent de ce long week-end. Nous nous installons a l’hotel et attendons que les cars quittent l’endroit pour y retourner et admirer les gorges qui ne sont plus saturees de visiteurs. L’hotel qui se trouvait dans les gorges a ete ferme il y a quelque mois car un enorme rocher est tombe sur l’etablissement, heureusement inoccupe. Apres Boulmane du Dades, nous prenons la direction des gorges du Dades. Passe les premiers villages, la route comporte de nombreux lacets tres serres par endroits et nous observons le cours du Dades dans des gorges vraiment encaissees. Nous faisons demi tour peu après .



4) la vallee des roses Des membres de VF nous avaient prevenus que l’on ne voit pas de roses au bord de la route de la vallee des roses. Et c’est vrai. Nous nous arretons a Bouthaghar et demandons a l’hotelier de nous montrer ou se trouvent les roses. Sa fille Mariam nous conduit sur de petits sentiers. Les rosiers sont dissemines un peu partout dans les jardins. Il n’y a qu’une seule variete de roses et elles sont incroyablement parfumees. Apres recolte, les femmes sechent les fleurs sur leur terrasse pendant environ 5 jours. Puis elles les vendent aux usines de Kelaa M’Gouna ou les roses seront transformees en savons, crèmes ou autres produits de beaute. Le lendemain, nous faisons l’excursion des gorges d’Agouti. Nous devons longer les gorges vers l’aval. En chemin, nous croisons des villageois qui chevauchent des anes ou se deplacent simplement a pied. Cette promenade nous permet d’observer la vie des Berberes du coin qui cultivent leur jardin ou vaquent a leurs occupations. Ensuite, le sentier traverse des villages puis descend vers une grande Kasbah. La route est tout pres et c’est sur le goudron que nous rejoignons Bouthaghar. Le soir, nous goutons un delicieux tajine a la viande de chevre sur la terrasse de l’hotel Awayou. La viande est tres bonne car les chevres cavalent beaucoup pour trouver leur nourriture. Le gout des legumes est auhentique. Le productivisme n’a heureusement pas encore passé par la. Pour le dessert, on nous sert des tranches de melon rafraichissantes. Nous aimons profiter de la fraicheur sur la terrasse et decidons que ces instants meritent a eux seuls un deplacement au Maroc.



5) Zagora, Foum Zguid, Tata, Ingherm Nous avions passé par ces agglomerations lors de notre derniere visite. A cette epoque, la route entre Zagora et Foum Zguid etait en construction. Nous avions rencontre plusieurs bergers qui gardaient leurs troupeaux qui nous demandaient de l’eau. Aujourd’hui, tout est different. La route est entierement goudronnee et les nomades se deplacent en camionnette ou en voiture. Les bergers partent a la recherche de leurs dromadaires a moto. Apres Tata, les paysages sont sauvages et arides. Les oueds sont a sec. Nous arrivons a Ingherm et le seul hotel restaurant du village est plein a craquer car ce soir il y a les demi finales de football a la television. Le restaurant possede un ecran plat et a installe des chaises pour les nombreux aficionados. Nous constatons une fois de plus a quel point les Marocains sont fans de football.

6) Tafraoute Nous partons tot pour Tafraoute. Les roches rouges sculptees par le vent sont d’une beaute a couper le souffle. Des paysannes cueillent des epis qu’elles emportent sur leur dos. Des bergers gardent leurs troupeaux. Nous decidons de nous rendre aux gorges d’Ait Mansour. La route est goudronnee, mais tres etroite et en lacets. Les gorges sont bordees de palmiers de chaque cote de la route si bien qu’il est difficile de prendre un cliché permettant de voir a la fois les gorges et la palmeraie. Nous retournons a Tafraoute par un autre chemin. La route a du etre goudronnee un jour, mais les intemperies et les chutes de pierres l’ont bien abimee. La partie la plus difficile est le passage des oueds car la, il n’y a plus de route du tout, mais seulement un amoncellement de cailloux de tailles et de formes plus ou moins regulieres.

7) Sidi Ifni Nous aimons beaucoup Sidi Ifni. Son architecture hispanique, ses jardins, ses terrasses surplombant la mer, son batiment en forme de navire; tout cela contribue a son charme. Nous prenons vite l’habitude de flaner, bavarder, nous promener sur la plage ou deguster des sardines grillees au marche, une sorte de douceur de vivre hispano-marocaine.. La ville a ete victime de graves inondations l’an dernier et les degats sont encore bien visibles. Le patron de l’hotel Ait Baamrane nous montre une photo de son etablissement entoure d’eau, comme si c’etait une ile. Impressionnant ! Nous faisons une petite visite a la plage de Legzira et sa grande arche. Le brouillard cotier dure assez longtemps car les journees sont tres chaudes. C’est ce brouillard qui rend la temperature diurne supportable.



8) Agadir Une vague de chaleur caniculaire deferle sur Agadir (plus de 50degC) et nous sommes tres heureux de frequenter la plage. La promenade est bordee de nombreux hotels et va jusqu’a la marina. Tout le bord de mer est accessible a tous et les Marocains s’y rendent en famille. Les enfants font trempette sous la surveillance de leurs parents pendant que les jeunes jouent au ballon. Nous nous rendons au souk qui est tres etendu et achetons des fruits, des amandes, du miel ainsi que quelques souvenirs. Le jour suivant, nous prenons la route pour les cascades d’Immouzer via la vallee du Paradis, l’une des plus importantes chutes d’eau d’apres notre guide de voyage. Cette vallee au nord d’Agadir est bordee de lauriers roses. Il reste un peu d’eau dans la riviere et, par endroits, les villageois installent des tables, chaises et parasols dans l’oued. Le lieu est agreable et reposant. Nous poursuivons jusqu’aux cascades, malheureusement il n’y a plus de chute d’eau du tout. Un peu decus, nous savourons un the a la menthe dans un cafe et retournons a Agadir par un autre itineraire.



9) Taroudant

Ce qui nous plait a Taroudant, en plus des magnifiques remparts qui entourent la ville, c’est le grand souk du dimanche matin. Les chevres et les moutons du marche aux animaux sont entraves par 3 pattes, donc ils ne peuvent se deplacer. Un marchand de bourricots grimpe sur ses anes et les fait avancer sans doute pour prouver qu’ils sont bien vaillants, exactement comme on pourrait essayer une voiture avant de l’acheter. Un peu plus loin, nous observons des vendeurs derriere leurs montagnes de fruits et legumes artistiquement disposes. Nous photographions sans que les commercants ne montrent de desapprobation, au contraire, certains prennent la pose. Sur la place centrale a l’interieur des remparts, des musiciens Chleuhs jouent d’un instrument a une corde accompagnes par des tambourins. Ils content une histoire que nous ne comprenons pas, mais qui passionne manifestement l’assistance. Nous observons aussi des montreurs de serpents, des bonimenteurs de toutes sortes et des joueurs d’un genre de bonneteau.







10) Lac de barrage de Ouirgane - Marrakech Nous prenons le chemin du retour via le Tizi n Test. Nous admirons le decor grandiose de ce col repute. Des apiculteurs ont installe des ruchers. Un nombre important d’arganiers a ete plante. Les arbres semblent “tenir” la montagne.

Nous faisons un arret pour visiter la mosquee de Tinmel qui date de l’epoque des Almohades. La mosquee, richement decoree, est classee monument historique. Sa renovation est en cours, notamment le toit qui doit etre entierement refait en bois de cedre.



Nous ne souhaitons pas aller jusqu’a Marrakech aujourd’hui et nous arretons dans un hotel tout pres du lac de barrage de Ouirgane. Nous voulons encore profiter de la serenite et de la disposition a la bonne humeur marocaines avant d’arriver a Marrakech. L’hotelier nous reserve un tres bon accueil. Le repas du soir est delicieux et servi sur la terrasse. Un soin tout particulier est apporte a la presentation : table basse, coussins pour etre confortablement installes, fleurs et petales de fleurs decorent notre assiette. Nous remercions notre hote pour ses efforts. Le lendemain, nous partons pour Marrakech, la commerciale, la frenetique avec sa circulation chahotique et stressante. Marrakech est le lieu d’arrivee des compagnies aeriennes low cost. Nous preferons de loin le Maroc convivial et bon enfant que nous avons cotoye tout au long de ce voyage

Concours photo du mois de juin 2015 - Contrastes
by LuluMae · 2015-06-01 · 177 replies
Bonsoir à tous !

Ah ! Si Bourvil était aussi teigneux que de Funes dans la grande vadrouille. Si les Beach Boys (de la belle époque) et les Beatles n’avaient pas nourri leurs différences. Si les rues de la Havane ressemblaient à Paris, Tokyo ou Bombay. Si le comté et l’emmental avaient le même goût. Si Asterix et Obelix étaient en tous points identiques. Dans ce triste monde, nous pourrions remiser notre curiosité aux oubliettes, laisser tomber les billets d’avion (à quoi bon puisque tout se ressemble, même la galette bretonne et le chapati), vendre nos appareils photos pour ne garder que les smartphones pour le selfie du samedi soir et la photo du petit dernier à Noël. Nous aurions aussi évité un duo entre Clavier et Depardieu en braies (je laisse chacun juger de la pertinence de l’exemple).

Parce que le monde vaut bien mieux que ça, ce mois-ci, je vous propose un concours sur le thème du contraste. Une définition et quelques exemples pour préciser la chose. Contraste : opposition de deux choses, dont l’une fait ressortir l’autre. - Grand / petit. - Jeune / vieux. - Moderne / traditionnel. - Grossier / délicat. - Immobile / en mouvement. - Minéral / végétal. - Seul / en groupe. - …

J'ajoute trois exemples à la fin de ce message pour illustrer mon propos : 1. au jardin botanique de Kandy (Sri Lanka), un groupe d'hommes et un groupe de femmes, les unes en noir, les autres en blanc. 2. tradition et technologie, entre la pagode Sule à Yangoon, et sa voisine la tour de télécommunications. 3. groupe de femmes vêtues de la tête au pied, et baigneur solitaire à Galle (Sri Lanka)

J’attends donc des photos sur lesquelles apparaissent, deux ou plusieurs éléments / individus / groupes, similaires dans l’ensemble, mais divergents sur une caractéristique évidente.

Publication des photos jusqu’au lundi 22 juin à 22h (heure de Paris) Chaque membre de VF peut proposer jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3. Quelques mots seront les bienvenus, notamment pour préciser le lieu de la prise de vue. Je vous remercie également de ne poster qu’une photo par message.

Vote du lundi 22 juin à 23h jusqu’au samedi 27 juin à 23h Chaque membre de VF est invité à voter pour ses trois photos préférées, en tenant compte du thème. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence, en indiquant clairement l’auteur et le numéro de la photo, et le nombre de points attribués : - Photo n°1 : 3 points - Photo n°2 : 2 points - Photo n°3 : 1 point Il n’est pas nécessaire d’avoir participé au concours pour voter. Chaque membre ne peut voter qu’une fois. En cas d’absence, un membre pourra voter par procuration accordée à l’organisatrice.

Résultats le 28 juin Le vainqueur est l’auteur de la photo ayant reçu le plus de points, il aura l’immense privilège d’organiser le concours du mois de juillet. En cas d’égalité sur le podium, le nombre de votes à trois points départagera les ex-aequos. Si les planètes sont réellement mal alignées, la même méthode sera appliquée avec les votes à deux points, puis les votes à un point.

Liens : Vers le diaporama. Vers la discussion.

Et maintenant, go go go !
Documentaire: "Remembering Nokutela" (Afrique du Sud)
by Taamaden · 2015-06-01 · 11 replies
Pour la réhabilitation d'une Grande Dame de l'Afrique

"Remembering Nokutela" est un film documentaire sur Nokutela Dube, l'épouse du président fondateur de l'ANC en Afrique du Sud, éducatrice, collaboratrice du journal Zula Natal Ilanga Lase, et compositrice de grand talent. Sa tombe était longtemps anonyme et son héritage oublié pendant des décennies. M. Cheick Kéïta s'est dévoué à la réhabilitation de cette femme et à sa reconnaissance et pour l'honneur de son rôle de pionnière dans la lutte contre l'apartheid ...

http://www.rfi.fr/emission/20150530-nokutela-dube-musique-afrique-sud/

https://vimeo.com/34421193

http://www.bbc.com/news/magazine-27702630

http://www.sahistory.org.za/people/nokutela-nee-mdima-dube

Le responsable de cette initiative, Cheick M. Chérif Kéïta, né à Bamako (MALI), est aujourd'hui professeur de français, de littérature africaine et afro-caribéenne à Carleton College, Minnesota/US. Il est aussi l'auteur de Moussa Makan Diabaté : un griot mandingue à la rencontre de l'écriture (1995, Harmattan) et d'une biographie sur son fameux homonyme et compatriote, Sali Kéïta : l'ambassadeur de la musique du Mali (2009, Grandvaux). A part la culture mandingue et tradition orale en Afrique de l'Ouest, Kéïta consacre ses recherches à l'histoire de l'Afrique du Sud, témoignées par plusieurs films documentaires dont Oberlin Inanga : the Life and Times of John L. Dube (2005) et Cemetery Stories : a rebel missionary in South Africa (2009).

Hery

You might also like