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Prix et devises pour le visa népalais à la frontière?
by ValeTudo · 2009-02-26 · 2 replies
Mon vieux guide de voyage indique que le paiement du visa nepalais obtenu a la frontiere se fait en dollars. Est-ce toujours le cas ou peut-on payer en roupies indiennes ?

J'ai egalement lu dans ce meme guide qu'il etait interdit d'importer des billets de 500 rp indiennes au Nepal. Est-ce vrai, et les douaniers procedent-ils a des controles ?
Se loger au Népal, transports en commun?
by Lio85 · 2009-02-24 · 13 replies
Bonjour, j'ai dans l'idée de partir prochainement pour l'Inde et le Népal simplement en organisant au minimum mon itinéraire; parcourt, lieux a visiter, nombre de jours a tel ou tel endroit etc...j'aurais donc quelques questions: Pour ce qui est des déplacements est il simple en Inde ou au Népal de trouver et d'utiliser les transport en commun ou il y'a t'il d'autres alternatives bon marché? Pour ce qui est des logements, mis a part les Hotels est il possible sur place de trouver facilement des auberges ou autres lieux d'hebergements?

Merci d'avance pour vos réponses.
Rajasthan et Népal: prises électriques, tenues vestimentaires mi-mars à Katmandou?
by Popolas · 2009-02-24 · 2 replies
Le départ est imminent et quelques questions au fur et à mesure nous viennnent à l'esprit en voilà une non deux pour le pratique est ce que les prises electriques 220 v sont identiques aux notres (france)pour recharger le portable entre autre ou bien fait il un adaptateur spécifique à partir de mi- mars les fringues légères sont elles suffisantes avec 1 pull pour Katmandou !! merci à vous
Quinze jours au Népal: trek et agence?
by Chopichopa · 2009-02-24 · 38 replies
me voici,

première précision: première vraie aventure ( j'ai honte devant des expérimentés comme certains...🤪 ) des envies mais seule c dur! et oui les agences que je consulte, sont trop cher je voudrais partir du 25 avril ou 10 mais, 15 jours, je pense que c'est raisonnable..

des conseils, si j prend juste le billet, et je gère tout là bas, ou plutot, je gère tout çà avant ? que faire? quel circuit, je compte m'entrainer, pour bien en profiter, je ne veux pas un circuit de touristes, un bon et endurant trek!😄

je peux compter sur votre aide!!!🙂
Passer la frontière népalaise par l'ouest?
by Argos22 · 2009-02-21 · 20 replies
Je veux me rendre a Shimla non loin de la frontiere nepalaise, y a t il a moyen de se rendre au Nepal par Shimla ou faut il passer via Delhi pour se rendre au nepal, je voudrais rejoinde Pokara et Katmandou par l ouest, si vous avez un itineraire sympa a me conseiller Merci d avance
Parcours de Manang à Lac Tilicho (Népal)
by Catrine · 2009-02-20 · 19 replies
Namasté Je pars faire le tour des annapurans dans 2 mois et j'ai un timing un peu court en nombre de jours de marche. Pouvez-vous me dire combien de jours faut-il pour aller au lac Tilicho en partant de Manang A/R. Et y a t il des lodges sur ce parcours ? MERCI pour votre aide ! A bientôt Catrine
Délai et prix d'un visa pour le Népal à Bangkok?
by Filefish · 2009-02-20 · 2 replies
Bonjour, Avez-vous des infos sur les delais d'obtention d'un visa pour le Nepal a BKK?...prix et adresse? Merci a tous
Me rendre au parc de Chitwan
by Luthold · 2009-02-18 · 20 replies
Namasté🙂 je pars au népal mi avril Après qques jours sur Katm j'aimerai me rendre à chitwan puis revenir sur pokkara .Est-ce possible d'organiser ça sur place au dernier moment avec les grèves et à quel prix pour environ 4 jrs 3 nuits ?? (je trouve bcp de différences d'une agence à l'autre.et que pensez vous du parc, combien de temps faut-il y rester ? merci
Népal ou Ladakh pour trois semaines de vacances?
by Bernard · 2009-02-17 · 2 replies
coommençons à penser à nos 3 semaines de vacances pour l'année prochaine entre Népal et LAdack mon coeur balance sachant que ma femme fait de la montagne mais moi pas !! mais j'ai trés envie de découvrir les monasteres les gens et les paysages si pariculiers de ces contrées himalayennes... quel est le pays pour lequel les ballades ou les treks sont les plus abordables ? au niveau confort des guest houses pendant les treks le confort est il correct ou vraiment rudimentaire ? derniere question : quelle est la meilleure période pour ne pas avoir trop froid et bénéficier d'un beau ciel bleu ? avez vous des "circuits" ou des endroits incontournables ? merci d'avance Bernard et Josiane
Traitement anti-paludéen nécessaire pour l'Inde et le Népal?
by Popolas · 2009-02-17 · 2 replies
Bonjour à tous et toutes qui etes allés dans ces 2 directions en meme temps

pensez vous qu'un traitement anti paludéen soit nécessaire hormi toutes autres précautions d'usages merci de vos commentaires
Monastères au Népal
by Myriam73 · 2009-02-15 · 6 replies
Je pars au nepal en septembre prochain et je souhaiterais voir des monasteres accrochés au falaise ou est ce que je pourrais voir ça???

Et avez vous des endroits a ne pas rater qui ne sont pas touristiques??

merci d'avance
Changer un billet de 500€ au Népal?
by Robinsamuel · 2009-02-15 · 4 replies
Est-ce possible?

Je ne veux plus prendre de travellers, amex serait capable de faire faillite et la je me retrouverais vraiment comme un c** :)

merci pour les reponses
Quel trek au Népal pour six jours?
by Camomillette · 2009-02-13 · 14 replies
Bonjour à tous,

J'habite au Népal depuis quelques mois, ai déjà fait le trek de Jomson -superbe et j'aimerais en faire un autre avant de revenir en France. Je n'ai que 8jours en tout (6j + 2A/R) et n'ai vraiment pas du tout envie de marcher vite et de toute faire en speed. Les longs trek difficiles sont donc à proscrire. On sera 2, pas très bien équipés et on a surtout envie de beaux paysages, de rencontres avec la population et de montagnes blanches. J'avais pensé au Langtang, mais quelle partie en seulement 6j relax ou au début de l'Annapurna Base Camp avec quelques jours de repos/balades à Pokhara...

Si certains ont déjà fait ces 2 treks, je serais ravie d'avoir vos conseils !!

Merci d'avance
Voyage à moto du Sikkim (Inde) vers Kathmandu
by Zazabe93 · 2009-02-12 · 1 reply
Bonjour,

Je m'intéresse aux trajets faisable au népal en moto.

Avec mon frère, on part le mois prochain pour 5 semaines de voyage en l'inde.

Nous envisageons d'acheter des motos pour voyager

On arrive à Guwahati et on compte aller d'abord dans le Sikkim. Ensuite nous aimerions passer au Népal pour prendre la direction de Kathmandu. Après pas mal de recherche sur internet il nous semble difficile de faire le trajet "direct", apparemment il faut passer par le sud du népal pour rejoindre kathmandu

Esqu'il y a pas quand même une possibilité de faire de trajet Sikkim-Kathmandu en moto sans passer par la route du sud du Népal (H01) ? Si oui, combien de temps on doit compter et au trouver de l'essence sur ce genre de trajet ? Si non, la route du sud est elle intéressante ? dangereuse ?

Merci
Récit de voyage pour partir méditer au Népal?
by Crapodine · 2009-02-10 · 8 replies
Bonjour, je pars au népal dans 1 semaine, je suis à la recherche d'un beau récit de voyage, non pas un roman, mais plutôt une histoire vécue avec de l'aventure, un mélange de cultures, rencontre chamanique. Entre le petit prince, l'alchimiste, les chemins de katmandou... Un bouquin, qui fait voyager, réfléchir, méditer, une histoire qui surprend, qui retourne sa façon de penser, qui fait méditer. Merci pour vos conseils, Géraldine
Trek des Annapurnas en novembre 2008 (Népal)
by Colombino · 2009-02-08 · 6 replies
28 octobre

Arrivée à Kathmandou après un vol paisible et une escale pas si reposante à Delhi. Delhi, c'est sûrement joli, mais quand on y arrive à 2 heures du mat', fatigué, qu'on doit chercher un hôtel et surtout supporter la pollution, alors forcément on trouve pas ça si joli. Bon, on y retournera à la fin des vacances, et j'espère qu'on repartira avec une image plus positive.

L'arrivée à Kathmandou s'est bien mieux passée, faut dire que j'avais "réservé" un guide à l'avance, qui s'est bien gentiment chargé de tout nous organiser, et en particulier la prise en charge dès l'aéroport.

Mais revenons à la genèse de ce voyage. Il y a environ une année, l'envie m'a pris de faire un tour du monde, comme ça, juste pour voir. J'avais d'ailleurs investi pas mal de temps pour concocter un bel itinéraire: Inde et Népal, Thaïlande, Cambodge, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Bolivie, Brésil. Or, la crise financière m'ayant touché avant tout le monde, il a fallu quelque peu redimensionner le parcours, et se contenter pour l'instant de la première étape, c'est-à-dire Népal et Inde. Ma tendre épouse étant ravie de connaître l'Inde, elle a accepté sans autre le trek que je lui ai "imposé" au Népal: le tour des Annapurnas suivi du sanctuaire des Annapurnas.

29 octobre

Deuxième jour au Népal. Le décalage horaire ne m'affecte pas trop, par contre ma douce a plus de peine. Ce qui est un peu étrange, c'est de voir le soleil se coucher à 16h45, et le jour se lever à 5h45 déjà. Ces jours-ci, il y a de grosses fêtes au Népal, mais ne me demandez pas de me souvenir des noms... Toujours est-il que l'ambiance est à chaque coin de rue. Le soir avant, notre guide nous a invité à une cérémonie du Diwali, ou "fête des lumières", célébrée dans toutes les régions hindouistes. Forcément, les pétards explosent chaque 2 minutes, ça chante et ça danse sous l'hôtel, alors pour se reposer c'est dur, mais c'est sympa de voir comment ils font la fête dans ces contrées. Normalement, il y a un couvre-feu dès 23 heures, mais vu l'importance de la fête, les maoïstes donnent quartier libre. A propos d'hôtel, nous crêchons au Mandala, un gîte sympa de Thamel, le quartier touristique de Kathmandou.

Parlons un peu du budget. Le Népal et l'Inde sont bon marchés, c'est connu, même si on trouve des hôtels à 500 dollars la nuit... il en faut pour tous les goûts. Commençons par le vol. Après avoir mis de côté toute considération écologique, j'ai opté pour un Bruxelles-Delhi, via Zurich, avec Swiss. Prix pour 2 personnes A/R: 996€! Ça doit être difficile de trouver plus bas, à moins d'y aller à pied... A cela s'ajoute un aller simple Genève-Bruxelles à 80€ et une nuit à Bruxelles (59€), sans oublier le vol Delhi-Kathmandou à 150€ aller simple pour 2, soit un super total pour le vol Genève-Kathmandou à l'aller et Delhi-Zurich au retour de 1290€ pour 2.

A présent le trek. Trouvé chez l'agence "Far Above the Clouds" (www.farabovetheclouds.com), un trek de 26 jours comprenant 1 guide, 1 porteur, 3 nuits à Kathmandou, le permis de trek, le logement, la nourriture et le transport durant le trek, le tout pour moins de 2000 dollars, pourboirs inclus. Nous ne payons que les boissons (autres que le thé) et la nourriture "extra" (en-cas, desserts, ...).

30 octobre

Début du trek. Long voyage en bus (~ 7h) de Kathmandou à Besishahar. Le climat est sympa dans cette ville située à 760 m, même si sur les crêtes environnantes de gros nuages à l'aspect pas sympa du tout grossissent à vue d'oeil. Si on pouvait éviter d'avoir la pluie pour le premier jour de marche, ça serait gentil. J'ai acheté une carte avec pleins d'indications utiles ("Long Hot Climb", "Fields of Marijuana", ...) pour me situer tout au long du parcours et pour écrire les noms plus ou moins juste.

31 octobre

Anniversaire de mon aimée, et un beau cadeau d'anniversaire: un départ tranquille sous le soleil. Étape du jour: Besishahar – Nadi Bazar (930 m). On traverse les premiers ponts suspendus, ponts en bambou et rivières sans pont, le tout au milieu d'une végétation exubérante, de riches forêts et des rizières. Le paysage est évidemment magnifique. Nous longeons la rivière Marsyangdi Nadi, qu'on suivra d'ailleurs jusqu'à Manang. L'étape du jour étant courte, nous sommes arrivés à 11h30 à Nadi Bazar, et avons profité de l'après-midi pour nous doucher, laver nos affaires et discuter de culture, religion et langues avec le guide. La nuit vient de tomber, et depuis la chambre du lodge j'assiste à un magnifique clair de lune sur fond ocre, l'étoile polaire couronnant cette fresque divine. Ah, et cet après-midi, j'ai aperçu les premiers 7000 du trek: la chaîne du Manasalu. Superbes montagnes, qui paraissent si proches et sont pourtant 6000 mètres plus haut!

Parlons formalités administratives. Pour l'Inde, facile: on remplit la demande dans son pays, on paie 80 CHF, on envoie la demande, le passeport et des photos par la poste à l'ambassade, et une semaine plus tard on reçoit son passeport avec le joli visa indien valable 6 mois à partir de la date d'émission (donc il ne faut pas s'y prendre TROP à l'avance), avec entrées multiples. Pour le Népal, encore plus facile. A l'aéroport de Kathmandou on remplit le formulaire mis à disposition, on paie 40 dollars, on donne deux photos et on obtient un visa assez moche valable 30 jours.

1 novembre

Aujourd'hui, Nadi Bazar – Jagat (1300 m). Il fait beau, il fait chaud, même très chaud au soleil. Je me suis d'ailleurs offert un Fanta tout frais lors du repas de midi, qui a super bien passé. L'étape a duré environ 6 heures, dans des paysages toujours magnifiques. La vallée est de plus en plus encaissée, les ravins toujours plus vertigineux. Jagat est d'ailleurs niché sur un promontoire. Le lodge est sympa, il y avait même du Swiss Rösti au menu. Ce sera tout pour aujourd'hui, je suis crevé, et j'ai besoin d'une bonne nuit de sommeil!

2 novembre

Jagat – Dharapani (1860 m). Longue et dure journée. Nous sommes partis vers 7h30, comme d'habitude, mais peu après le départ ma chérie s'est sentie mal, et nous avons fait une longue pause. Heureusement qu'il fait toujours très beau. Un ciel bleu à faire pâlir un Schtroumpf! Cette étape est caractérisée par de nombreuses montées et descentes, ce qui à la longue fatigue... Le plus beau moment de la journée fut l'arrivée à Tal. La vallée, étroite jusque là, s'élargit subitement et le torrent déchaîné se mue en paisible rivière, le tout dans un cadre enchanteur. Nous avons dîné (déjeuné donc) à Tal, qui se trouve à mi-chemin de notre but. Or il était déjà 14h... Après Tal, c'était tout de suite moins drôle: le soleil qui disparaît derrière les montagnes, un vent frais persistant, et finalement des successions interminables de montées et descentes. A 17h, c'est-à-dire à la nuit tombée, nous arrivons enfin à Dharapani.

Parlons confort. Tout au long du trek, on trouve de nombreux endroits pour se loger ou se restaurer. Les lodges, ou guest houses, ou hôtels sont en général de bonne qualité. Certaines étapes regorgent de lodges, alors que d'autres n'en offrent que 1 ou 2, et il faut prendre en compte cela au moment de préparer son trek. En plus des chambres privées, la majorité des hôtels situés au-dessous de 3800 m offrent l'eau chaude (chauffée au soleil). J'ouvre une parenthèse. Bien qu'ils annoncent fièrement 24/24h de douche chaude, en pratique c'est un peu différent, et la raison est simple: tant qu'il y a du soleil, il y a de l'eau chaude, mais une fois la nuit tombée, la réserve d'eau chaude se limite à la quantité déjà chauffée, qui se situe autour des 200 – 300 litres. C'est plus que suffisant pour un usage normal, mais le problème est que certains trekkeurs aux mains délicates et au respect d'autrui inexistant lavent leur linge sale avec l'eau chaude des douches... Il suffit qu'un groupe de ces malotrus arrive avant vous au lodge, et vous pouvez faire une croix sur l'eau chaude... Fin de la parenthèse.

3 novembre

Dharapani – Chame (2670 m). Malgré le dénivelé plus important, cette étape était bien plus régulière et par conséquent agréable que celle de la veille. Nous avons bifurqué vers le nord-ouest et commençons à passer "derrière" la cordillère des Annapurnas. Le ciel est toujours à faire pâlir un Schtroumpf, et cela nous permet d'admirer la chaîne du Manaslu dans toute sa splendeur, et en particulier notre premier 8000: le Manaslu himself! C'est la seule étape du trek qui offre un tel point de vue, donc réservez le beau temps! Chame étant la capitale du district, on trouve des magasins, des cafés internet, des bars, une banque et pleins de trucs plus ou moins utiles.

4 novembre

Chame. Jour de repos. Cette journée de repos n'était pas prévue dans le programme initial, mais vu qu'on est flexible, et pour que ma chérie se soigne totalement de son mal de gorge avant d'atteindre les régions plus froides, on a décidé de rester un jour à Chame. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on a choisi le bon jour, vu qu'il a plu toute la journée. Comme ça on est resté au sec, on s'est bien reposé, et demain on franchira les 3000 mètres en forme et, espérons-le, sous le soleil.

Un avantage du logde dans lequel nous sommes, le Mandala, c'est que les prises suisses à deux tiges fonctionnent dans l'embout népalais, donc on en a profité pour recharger les batteries de l'appareil-photo.

5 novembre

Chame – Lower Pisang (3200 m). Notre moral est comme le temps: au beau fixe! Cette journée justifie à elle seule notre venue au Népal, et ce trek: un paysage splendide, des pics enneigés, des forêts de pins, des rivières, des temples, le tout sous un soleil radieux. L'étape était facile: les 500 mètres de dénivelé se sont à peine faits sentir, et à 14h nous arrivons à Lower Pisang. Après avoir pris une douche fraiche et mis nos habits à sécher, nous montons à Upper Pisang, situé 100 mètres plus haut, et qui nous offre une vue imprenable sur l'Annapurna III. On y trouve également une Gurkha, ou temple bouddhiste, superbe et richement décoré. Grâce à notre guide et à notre porteur, nous apprenons mille choses sur la culture, les religions, les us et coutumes du Népal. Demain, nous irons jusqu'à Manang, où nous resterons une journée.

6 novembre

Lower Pisang – Manang (3540 m). Toujours plus haut, toujours plus beau, voilà le résumé de la journée. Le temps est splendide et la route facile. Nous traversons des forêts de pins, et les 7000 et 8000 qui nous entourent sont toujours plus nombreux et plus proches. Le paysage est par endroits très désertique, toujours venteux. Nous rencontrons les premiers yaks du trek et leurs produits dérivés: viande, lait et fromage. Le fromage de yak est très bon, il ressemble au fromage de vache à pâte dure. Nous prenons une douche dès notre arrivée à Manang, puis nous mangeons un excellent repas. L'après-midi, nous lavons nos affaires, nous nous reposons, et déjà le soleil disparaît derrière l'Annapurna III.

7 novembre

Manang, jour de repos. Nous faisons une petite marche d'acclimatation au-dessus de Manang. Le temps est si clair que nous pouvons voir au loin l'Himlug et le Manaslu, distants de quelques 100 km! Au sommet de notre marche d'acclimatation, un paysage à couper le souffle nous attend! En contrebas, un lac glaciaire aux eaux turquoises nous invite à nous approcher, et de là, nous jouissons d'une vue spectaculaire sur le glacier et le pic.

8 novembre

Manang – Ledhar (4200 m). Journée tranquille, bien que l'altitude se fasse sentir. C'est étonnant, plus on monte, plus il fait chaud. Le ciel est d'un bleu foncé magnifique, et nous avons droit à un véritable été indien: un temps super clair, une température qui permet de se balader en short et t-shirt, et même la nuit il fait bon. En fait, le seul moment où il fait moins de 0°, c'est avant l'aube. Les 700 mètres de dénivelé nous apportent un léger mal de tête, vite disparu après une soupe à l'ail et une bonne nuit de sommeil.

9 novembre

Ledhar – Thorung Phedi (4450 m). Après 300 m de dénivelé et 3 heures de marche, nous arrivons frais et dispos à Thorung Phedi, notre ultime étape avant le col. Il est 11h quand nous arrivons, aussi avons-nous le temps de nous installer et de prendre un bon repas avec d'aller faire notre marche d'acclimatation.

Le temps est toujours aussi radieux, et avec les montagnes blanches de neige proches de nous, j'ai l'impression d'être posé à la terrasse d'un chalet des Alpes, par une belle journée d'hiver, cherchant en vain le moindre petit nuage, l'odeur de la crème solaire accompagnant la brise qui de temps en temps vient me rafraîchir.

10 novembre

Thorung Phedi – Muktinath (3760 m). Et ben voilà, THE big day est arrivé! Au menu, le plus haut col du monde (c'est pas moi qui le dit, c'est écrit sur la carte): le Thorung La, qui culmine à 5416 m! Ça n'allait pas être une partie de plaisir, et le programme annonce la couleur: il faut compter 8 heures de marche dans le meilleur des cas, 4 de montée, et 4 de descente jusqu'à Muktinath. Le réveil sonne à 2h45, et première bonne nouvelle: il fait grand beau. Enfin... il fait nuit mais le ciel est clair. Une fois le petit-déjeuner avalé, nous attaquons la montée, vers 3h45. La montée est éprouvante, heureusement il ne fait pas trop froid et le soleil ne tarde pas à nous réchauffer. Vers 9h, nous atteignons enfin le col, fatigués mais emplis d'un bonheur certain: 5416 m! Jamais nous n'étions allés si haut! Après avoir mémorisé sur carte digitale ces précieux moments, nous attaquons la longue et pénible descente qui nous mènera à Muktinath, quelques 1700 m plus bas. A notre arrivée, notre première douche chaude depuis 4 jours est la plus agréable des récompenses.

11 novembre

Muktinath – Jomsom (2720 m). Cette étape offre un magnifique paysage au randonneur: des collines désertiques, une large plaine alluviale, des sommets enneigés, bref, tout ce qu'il faut pour une journée de plaisir. Sauf que... sauf qu'il y a un élément qui pourrit le tableau: le vent. Un vent à décorner les yaks qui t'arrive de face et te balance des giboulées de sable et de poussière dans les yeux, le nez et la bouche. D'ailleurs, les trekkeurs qui arrivent à Jomsom doivent avoir mal au dos à force de marcher des heures courbés en deux. Nous, on a pas voulu faire rimer "marcher" avec "en chier", et par conséquent on a pris une Jeep de Muktinath à Jomsom, raccourci d'autant plus appréciable après l'étape du Thorung La! Que ceux qui tiennent absolument à marcher et qui pleurnichent parce qu'une route va être construite se rassurent: une bonne partie de l'étape peut être effectuée loin de la route, et d'ailleurs actuellement le trafic est d'une jeep chaque demi-heure au maximum. D'ailleurs, je peux annoncer en passant une mauvaise nouvelle pour les pleurnicheurs: une route est en construction entre Besishahar et Manang! Pourtant, pas de soucis: elle est loin d'être opérationnelle, et ne touchera le trek que sur environ 20% du parcours.

Parlons maintenant guides et porteurs. Nécessaire ou pas? Si on veut être simpliste, on peut dire que le guide n'est jamais nécessaire. Une carte, une boussole, voire un GPS, et hop! vous faîtes ce que vous voulez tous seuls, comme des grands. Par conséquent, si le but est d'aller bêtement de A à B, pas plus besoin de guide au Népal que dans le Sahara ou sur la lune... Pareil pour le porteur: inutile, vu que tout le monde est capable de porter une dizaine de kilos... Nous avons pris guide et porteur, et sommes plus que satisfaits de ce choix. Le guide non seulement nous montre le chemin, mais surtout nous apprend infiniment plus de choses sur le Népal que le ferait le Lonely Planet. Mais à part ça, l'avantage principal de prendre un guide réside dans la libération des détails ennuyants. On a beau marcher et transpirer à longueur de journée, on est tout de même en vacances, et pour nous vacances rime avec tranquillité d'esprit. Et le guide nous l'offre en se chargeant des nombreux détails potentiellement casse-pompes. Le guide nous indique toujours un très bon hôtel, s'occupe de commander les repas, vient nous avertir quand on peut aller manger, nous explique commet sera l'étape du lendemain, ... bref, le guide prend soin de nous, et on apprécie.

Quant au porteur, il soulage mon épouse d'un poids qui, pour elle, serait difficilement supportable plus de 4 jours. Le plus simple serait de partir avec 3-4 kilos, on a vu des trekkeurs le faire, mais comme on est plutôt du style à prendre trop que pas assez, on a apprécié l'aide du porteur, ainsi que sa bonne humeur. Et lui doit aussi apprécier, puisqu'il chante tout le temps et qu'il nous a dit que notre sac était le plus léger qu'il ait jamais eu à porter!

12 novembre

Jomsom – Kalopani (2530 m). Nous avons décidé de terminer notre trek en utilisant les jeeps, et ce pour les raisons – forcément subjectives – suivantes:

1) le paysage est certes magnifique, mais plutôt monotone en comparaison à la première partie du trek 2) le sentier suit la route à peu près fidèlement, donc on ne rate rien 3) la fatigue, légère mais tout de même présente 4) l'envie de passer quelques jours à Pokhara et Kathmandou tranquilles 5) le vent et la poussière fatiguent, et ils sont très présents sur ce tronçon

13 novembre

Kalopani – Tatopani (1190 m). Après avoir effectué en voiture le tronçon que beaucoup de trekkeurs définissent comme "le plus inintéressant du circuit", autrement dit Kagbeni – Kalopani, il est temps de reprendre notre bâton de pèlerin et d'avancer gaiment vers Tatopani à pied. Plus de vent ni de sable, ni trop de soleil en plein dans la figure, mais des forêts, un paysage plus vert et de la fraîcheur. Il fait toujours grand beau, et la route jusqu'à Tatopani est facile. Une fois arrivés à destination, nous allons détendre nos muscles fatigués dans les eaux thermales de Tatopani, fréquentées autant par des étrangers que par les népalis.

Parlons mendicité. Sur le circuit, vous serez très peu sollicités par les enfants, c'est-à-dire une voire au maximum deux fois par jour. "School pen", "sweet", "baloon" seront les articles les plus demandés. Alors que faire? Quand on voit ces braves mioches, la morve jusqu'au coin de la bouche et les cheveux pleins de terre vous tendre une main crasseuse en implorant votre mansuétude, il semble difficile de résister... Et bien il le faut! Ne rien donner, c'est le meilleur moyen de ne pas encourager la mendicité. Il y a de nombreux autres moyens de faire profiter les népalis de notre argent: prendre guide et/ou porteur, boire un thé dans les petits restos, choisir un restaurant à l'aspect plus humble pour son repas de midi, plutôt que le lodge super moderne où s'entassent déjà 20 touristes, acheter pâtisseries et autres articles produits sur place et non polluants (donc éviter d'acheter l'eau en bouteille mais la purifier soi-même ou la remplir dans les "safe water drinking station" que l'on trouve entre Tal et Ghasa). Pour dormir, les lodges modernes sont tout de même une garantie d'un certain confort, mais il n'est pas interdit de voir la chambre et de décider ensuite d'y rester ou non.

14 novembre

Tatopani – Ghorepani (2860 m). Mon épouse ayant déjà fourni un effort considérable au Thorung La, elle n'avait plus trop envie de se taper à nouveau 1700 m de dénivelé, et a continué sa route vers Pokhara avec le guide et le porteur par la route. C'est donc seul que je m'attaque au dernier plaisir du circuit: une longue montée qui doit m'offrir un panorama splendide sur la chaîne des Annapurnas ainsi que sur le Dhaulagiri (8172 m). Après 4-5 heures de marche, j'atteins Ghorepani, je me douche et décide de visiter les lieux. Ghorepani est très touristique, il faut dire que les touristes y arrivent de Tatopani ainsi que de Hile ou Tikhedhungga dans le but de se rendre au célèbre Poon Hill (3193 m), une colline qui surplombe le "village" et qui offre un panorama spectaculaire, l'idée étant de s'y rendre au lever du soleil. Après 5 minutes dans Ghorepani, je conclue que c'est vraiment touristique (librairies, souvenirs, café internet, boulangerie, ...) et que ça ne présente pas un gros intérêt. Par contre, vu qu'il n'est que 16h, je décide de repérer le chemin pour me rendre à Poon Hill, et finalement j'y vais, puisque ça n'est qu'à 30 minutes de montée.

Au sommet, un panorama extraordinaire me récompense de l'ultime effort de la journée! Je monte dans la tour et profite du paysage. Seules une dizaine de personnes sont présentes. Je pensais rester une dizaine de minutes puis redescendre, mais le coucher de soleil peint la chaîne des Annapurnas d'une couleur si magique que finalement, je passe plus d'une heure sur le Poon Hill, jusqu'à ce que le soleil ait disparu dans le lointain horizon indien, et que le dernier halo de lumière ait effleuré les flancs du majestueux Dhaulagiri. Heureux, je redescends à la nuit tombante.

15 novembre

Ghorepani – Phokara (820 m). Comme je l'ai dit précédemment, le "but" de Ghorepani, c'est le "lever de soleil au Poon Hill". On m'avait conseillé de partir à 5h du mat', mais après l'inoubliable coucher de soleil de la veille, j'ai pensé que le lever de soleil ne serait pas aussi beau et que je ne perdrais rien à rester au lit. En plus, la fenêtre de ma chambre donnant directement sur la chaîne des Annapurnas, j'avais un poste plus qu'agréable pour assister au lever du soleil. Oui mais... Et si le lever de soleil était vraiment aussi spectaculaire que tout le monde le dit? C'est vrai... personne ne monte à Ghorepani pour voir le coucher du soleil, non non non, on ne parle que du sunrise. J'ouvre les yeux, regarde ma montre, 6h du mat'. Je regarde par la fenêtre: soleil pas encore levé. Ok, pour éviter d'avoir des regrets, pour comparer "objectivement" un coucher et un lever de soleil, il faut monter à Poon Hill. Une fois la décision prise, je cours presque jusqu'à Poon Hill. 6h15, toujours pas de lever de soleil, mais c'est pour bientôt. Au fait, pourquoi ils conseillent de partir à 5h?? Je suis à mi-chemin... et tout s'arrête. Trois amis espagnols redescendent, alors que le lever du soleil n'a pas encore eu lieu. "Ben vous faîtes quoi les gars? Vous êtes malades?". "Non non", qu'ils me répondent, "c'est juste que là-haut, il y a au moins 200 personnes qui s'entassent, et ça n'a rien d'agréable...". Du coup, je m'arrête aussi, trouve un endroit sympa d'où observer seul le lever du soleil, et quand ce dernier arrive, il ne me fait absolument pas regretter d'être resté à mi-chemin. C'est beau, c'est sûr, mais de loin pas aussi beau que le coucher de soleil. Le matin, il n'y a presque aucun dégradé de couleurs, et en plus le Machhapuchhre reste dans l'ombre. Le seul qui s'illumine vraiment de belle manière, c'est le Dhaulagiri, mais il est autant bien illuminé à 11h, voire à 14h, le glacier en plus, et le meilleur endroit pour l'observer est encore Chitre, depuis le New Dhaulagiri Lodge.

Moralité, le lever du soleil au Poon Hill est un attrape-touriste, alors que le vrai spectacle est le coucher du soleil, destiné aux motivés qui, après 1700 m de montée, préfèrent continuer 400 m plutôt que de boire des bières au coin du feu. Ceux qui n'ont pas vu le spectacle du crépuscule au Poon Hill n'ont pas besoin de se lever tôt: dès 8h, c'est autant beau et il n'y a presque plus personne en haut.

Après deux ou trois photos, je redescends prendre mon petit-déj', puis j'entame la longue descente (3280 marches!) vers Naya Pul, d'où un bus me conduira à Pokhara pour y retrouver mon épouse, mon guide et mon porteur.

Cette escapade de deux jours en solitaire m'a donné un bref aperçu de ce que peut être un trek en individuel, sans guide ni porteur. Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié ma nouvelle liberté. J'ai peut-être hésité un peu à certains croisements, mais il y a toujours des népalis serviables pour indiquer le bon chemin. En plus, on n'est jamais vraiment seul puisqu'à midi ou le soir on retrouve toujours des allemands, des anglais ou des français avec qui discuter. Je comprends mieux ceux qui partent seuls en trek, et si je reviens au Népal, je ferai un trek plus court mais sans guide ni porteur (et avec un sac plus léger...).

16 novembre

Pokhara. Un endroit sympa pour se reposer, moins pollué et chaotique que Kathmandou. Place au bilan.

Un jour de pluie sur plus de deux semaines de trek, et qui tombe en plus sur un jour de repos, ça confirme que début novembre est définitivement la meilleure période pour un trek dans les Annapurnas. Et il ne fait pas trop froid: jusqu'à Manang on monte en short et t-shirt, et de là on met les pantalons, mais dès que le soleil se lève il fait partout agréablement chaud, sauf s'il y a du vent évidemment.

Notre guide et notre porteur ont été d'excellents compagnons de voyage, et l'agence a été très professionnelle. Bien que nous n'ayons réalisé qu'une vingtaine des 26 jours prévus, je n'ai jamais pensé à me faire rembourser, mais l'agence nous a concocté un programme de 3 jours de visite dans la vallée de Kathmandou, tous frais payés.

La région et les paysages sont magnifiques, surtout depuis Chame, où l'on côtoie continuellement les géants de l'Himalaya. Il y a du monde, certes, mais je n'ai jamais eu l'impression d'une invasion de trekkeurs, et souvent nous avons marché durant plusieurs heures sans rencontrer un seul étranger. Le matin, vu que tout le monde part plus ou moins en même temps, il peut y avoir une sorte de queue-leu-leu de touristes, mais ça s'étire rapidement.

Le trek n'est pas trop difficile à condition d'avoir un peu d'entraînement. Les nombreux lodges permettent de faire de courtes étapes si nécessaire, sauf pour l'inévitable Thorung La... Ça vaut la peine de penser au porteur avant le trek, vu qu'il coûtera environ 70 euros pour 20 jours de trek, et 40 euros pour le tronçon Manang – Thorung La si on le prend à Manang. Au pire, il est toujours possible de louer un mulet pour se faire porter avec ses affaires au sommet du col, mais j'en ignore le prix.

Ne pas oublier d'aller écouter le speech (en anglais) sur le mal d'altitude à Manang à 15h, c'est gratuit et intéressant. On trouve également là une bonne clinique. En résumé, ce trek est magnifique et je le recommande chaudement! Un diapo en musique est disponible à cette adresse.

Bon trek!
Trajet en stop au Népal possible?
by Rousseph90 · 2009-02-07 · 7 replies
salut tous j'aimerais savoir si l'autostop se pratique au Népal...(sur les routes principales surtout) merci
Le goût de Kathmandu
by Calou33 · 2009-02-07 · 6 replies
Après Delhi et Varanasi, le 3ème et dernier volet des villes de mon cœur. Kathmandu est une ville poétiquement médiévale. Si une grande partie de la ville est moderne et fade, le vieux quartier place Kathmandu parmi les vieilles villes décrépies qui conservent un charme indéfinissable. Kathmandu est indissociable de l’architecture newar, reconnaissable à la beauté des bâtiments qui nous ont laissés : fenêtres en bois richement sculptées, maisons de briques rouges avec de petits balcons, temples reconnaissables à leur toit en pagode. Les temples émaillent le paysage et on en trouve tout au long du chemin. Les dévots de pressent le matin pour leurs prières. On entend alors le tintement des cloches appelant l’attention des dieux. Temples hindous, stuppas bouddhistes, parfois syncrétisme des deux. La vieille ville est parcourue de venelles qui ont un je-ne-sais-quoi de bazar arabe avec ses saris qui pendent aux devantures des magasins, ses petites places où on peut acheter fruits, légumes, épices… Kathmandu a une ambiance très particulière, entre Moyen-Âge et occident. Une odeur, aussi. Rien à voir avec la puanteur des villes indiennes. Ici, on est régulièrement surpris par des effluves d’encens et le parfum. Kathmandu est classée au patrimoine de l’UNESCO et son titre est bien mérité. Elle possède des sites religieux majeurs. Swayambu perché sur sa colline, parfait mélange d’hindouisme et de bouddhisme. Pashupati, célèbre pour ses ghâts de crémation, où l’on peut voir les Sâdhus déambuler. Bodhnath, porte vers le Tibet, avec son immense stuppa au milieu et ses monastères tibétains tout autour. Et tous ces petits bonheurs qui rendent cette ville unique : quelques sommets de l’himalaya que je peux voir par temps clair du sommet de mon immeuble, des enfants qui vont lancent tout fiers « hello » et ne réclament ni bonbons ni roupies, les gens timides mais gentils… Dieu que j’aime cette ville !
Népal: Tour du Manaslu
by Zianne · 2009-02-06 · 8 replies
Salut! Je prévois de partir l'automne prochain au Népal, j'ai envie de faire le trek autour du Manaslu. J'ai vu que l'agence Allibert propose cet itinéraire sur 22 jours (au total). Quelqu'un a-t-il de l'expérience avec cette agence ou d'autres? des expériences à partager à propos de ce trek? une autre question, quelle est la bonne période pour le réaliser? Merci pour vos conseils!
Recherche volontaires pour un orphelinat à Kathmandou
by Onyvas · 2009-02-06 · 10 replies
Volontariat Grace Home Nepal Esther, Sagar, Nitu, … et les 8 autres bouts’choux d’un foyer orphelinat a Kathmandu recherchent quelqu’un de… volontaire ! Anciens volontaires a Grace Home, nous avons creer une association (Grace Home France), pour soutenir les projets associatifs de l’orphelinat, avec l’objectif de creer un relais de volontaires. Ainsi, nous recrutons des benevoles, stagiaires ou autres interesses, afin d’elaborer diverses missions et/ou projets specifiques. Les champs d’action sont larges (attention et amour, education, activites sportives et artistiques, aide administrative, travaux divers…), mais necessiterons d etre “pre definits”. Pour donner suite aux divers projets qui seront menes, nous recherchons particulierement des personnes engages pour un minimum de 3 mois. De la meme maniere, les volontaires ayant une experience dans l’education ou la gestion associative sont apprecies et recherches. En tant que partenaire de Grace Home, nous coordinerons et supporterons les missions et projets apporter par le ou les volontaires.

Curieux ou engage, contactez nous. gracehomefrance@yahoo.com L’equipe Grace Home, France et Nepal.

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